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Littérature

La plume et la fourchette : de la nourriture en littérature

Nouvelle Fribourg, n. 5

Résumé de l'annonce: 
Le prochain numéro de "Nouvelle Fribourg" vise à analyser les représentations de la nourriture dans la littérature française à partir du XIXe siècle jusqu'à l'époque contemporaine.
Qu’est-ce que la nourriture ? Selon Roland Barthes, « ce n’est pas seulement une collection de produits, justiciables d’études statistiques ou diététiques. C’est aussi et en même temps un système de communication, un corps d’images, un protocole d’usage, de situations et de conduites » (Pour une psycho-sociologie de l’alimentation contemporaine, 1961). Si tous les arts, et en particulier la peinture et la photographie, ont toujours célébré la nourriture depuis leur origine, la littérature n’en fait pas moins. Pourquoi tant d’intérêt pour un sujet apparemment banal ? Nous suggérons que c’est en vertu de sa nécessité pour l’être humain, cet humain qui est d’ailleurs au cœur de toute tentative et ambition littéraire. Chaque écrivain traduit par sa plume l’existence sous ses aspects les plus divers, et l’acte vital de manger trouve par conséquent dans la création littéraire une place essentielle. Comme Alexandre Dumas, qui nous a offert sa « bible culinaire », de nombreux artistes ont parsemé en effet leurs ouvrages de gestes liés à ce besoin primordial. Si l’alimentation est indispensable à la survie du corps et de l’esprit, elle est pourtant célébration, consolation, séduction, éros, offrande, soulagement : autrement dit, elle est inscrite en profondeur dans l’expérience perceptive et dans la sensibilité d’un individu et d’une société. La nourriture apparaît en effet comme la marque par laquelle s’exprime un peuple, un ensemble social, dans son rapport au monde. Nous pourrions pour cela affirmer à juste titre qu’elle est mode de vie et langage à la fois. Les descriptions des tables, des repas, les mots que s’échangent les convives ne se bornent pas à donner plus de réalisme aux œuvres littéraires. Ils permettent de découvrir les enjeux constitutifs des sujets romanesques et la vision du monde que ceux-ci incarnent. C’est dans cette perspective qu’il faudrait relire et analyser les comportements et les gestes des mangeurs, afin d’en dégager l’importance au-delà de la fonction thématique dans l’ensemble d’un texte littéraire. En effet, l’acte de s’alimenter implique le plus souvent commensalité, c’est-à-dire convivialité autour d’un repas. Le plaisir de manger, outre à donner libre essor à la jouissance physique, voire charnelle, relève du désir de partage et de la volonté d’établir des liens entre les individus. Cela dit, nous avons considéré jusqu’ici la nourriture comme soumise au geste humain et comme objet de marchandisation. Elle est pourtant sujet actif pourvu de sa propre autonomie et de son existence au-delà de l’individu qui se l’approprie. Pour cette raison, l’homme a voulu donner sa voix à ce qui ne la possède pas, dans l’intention d’explorer un univers étranger et à l’apparence impénétrable. Que l’on songe par exemple à cette célèbre description des légumes dans Le Ventre de Paris : « Les cœurs élargis des salades brûlaient, (…) les carottes saignaient, les navets devenaient incandescents, dans ce brasier triomphal » que Zola essaie d’animer à travers une anthropomorphisation. Suivant l’esthétique zolienne du débordement, très proche du gigantisme rabelaisien, les aliments dépassent ici leurs limites en nombre et en nature, jusqu’à vivre, agir et souffrir comme des êtres. Le monde animal se prête encore mieux à un travail d’identification et de rapprochement visant au développement d’une empathie entre les différentes espèces vivantes. Seulement la reconnaissance de la pleine subjectivité des animaux les affranchit de leur condition de simples biens de consommation, de manière que leur point de vue soit effectivement pris en compte. Toutes ces réflexions, d’une extrême actualité, nous poussent à formuler une question : qu’enseigne la littérature à propos du rapport entre l’homme et l’environnement dans une perspective durable ? Pour conclure, comme le dit Claude Lévi-Strauss, « il ne suffit pas qu’un aliment soit bon à manger, encore faut-il qu’il soit bon à penser ». C’est pour cela que dans le prochain numéro de Nouvelle Fribourg nous vous invitons à alimenter les interrogatifs liés à ce fondement incontournable de la vie quotidienne, en particulier dans la littérature française du XIXe, XXe et XXIe siècles. Nous vous prions de nous envoyer vos propositions d’article avant le 31 octobre 2019 à l’adresse suivante : info@nouvellefribourg.com Calendrier  Date limite pour la remise des propositions :  31 octobre 2019 Date limite pour la remise des contributions : 31 décembre 2019 Vous pouvez envoyer vos propositions de titre accompagnées de 10 lignes de projet et d’une courte biographie professionnelle à l’adresse info@nouvellefribourg.com. Le Comité scientifique de lecture prendra sa décision dans les jours qui suivront et nous communiquerons ensuite les consignes éditoriales aux auteurs sélectionnés. Présentation du projet Nouvelle Fribourg Nouvelle Fribourg est une revue de recherche scientifique en langue française, prioritairement axée sur des questions d’ordre littéraire, stylistique, didactique et interdisciplinaire. Nouvelle Fribourg invite les professeurs, chercheurs et étudiants francophones à contribuer à la publication d’articles consacrés à la littérature française du XIXe, XXe et XXIe siècles, à la critique et à l’enseignement du FLE, mais aussi à la littérature comparée. Chaque article répondant à nos appels à contribution et publié dans Nouvelle Fribourg sera soumis de manière anonyme à un Comité scientifique de lecture (selon la modalité de la double peer review), conformément au protocole des revues savantes. Nous vous invitons à visiter notre site internet et à explorer toutes ses sections à l’URL suivant : http://www.nouvellefribourg.com
Nom du contact: 
Federica Locatelli, Chiara Nifosi
Courriel du contact: 
info@nouvellefribourg.com
Suggéré par: 
Federica Locatelli, Chiara Nifosi
Courriel: 
info@nouvellefribourg.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
05/08/2019
Date de fin de l'événement: 
31/10/2019
Ville de l'événement: 
Milan
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Site web de référence: 
http://www.nouvellefribourg.com

Ticontre. Teoria Testo Traduzione

Contenu de l'annonce: 

«Ticontre. Teoria Testo Traduzione» XI (2019)»

http://www.ticontre.org/ojs/index.php/t3/issue/view/13

Sezione monografica

La letteratura sotto i torchi. Bibliologia, storia del libro e studi filologico-...

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Mots-clés: 
Storia del libro, Traduzione, Letteratura contemporanea
ISSN format électronique: 
2284-4473
Titre du numéro: 
Ticontre. Teoria Testo Traduzione, XI, 2019
Catégorie principale: 
Courriel: 
claudia.crocco@unitn.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Pietro Taravacci
Éditeur: 
Università di Trento - Dipartimento di Lettere e Filosofia
Langue: 
Date de mise en ligne: 
Lundi, Juillet 8, 2019
Date de parution: 
Vendredi, Mai 31, 2019
Lieu de parution: 
Trento
Suggéré par: 
Claudia Crocco

Francofonia

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Francofonia, n. 76 (printemps 2019)

Les enjeux de la mémoire dans la littérature et les arts contemporains de la République démocratique du Congo

(sous la direction d’Éloïse Brezault)

EAN13 : 9788822266187

SOMMAIRE

Kasongo...

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Mots-clés: 
Congo, mémoire, littérature francophone, Jean Bofane, Fiston Mwanza Mujila, cinéma congolais, littérature congolaise, extrême contemporain
Sous-catégories: 
ISSN format papier: 
1121-953X
Titre du numéro: 
Les enjeux de la mémoire dans la littérature et les arts contemporains de la République démocratique du Congo
Catégorie principale: 
Courriel: 
mariachiara.gnocchi@unibo.it
francofonia.rivista@unibo.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Maria Chiara Gnocchi
Éditeur: 
Olschki
Date de parution: 
Dimanche, Juin 2, 2019
Lieu de parution: 
Firenze
Suggéré par: 
Maria Chiara Gnocchi

Les silences de la montagne. Littérature et discours alpins (XVIIIe-XXIe siècles)

Colloque international organisé par le Département de Sciences humaines et sociales de l’Université de la Vallée d’Aoste en collaboration avec l’Université Catholique de Milan.

Résumé de l'annonce: 
Colloque international organisé par le Département de Sciences humaines et sociales de l’Université de la Vallée d’Aoste en collaboration avec l’Université Catholique de Milan.
Appel à communication Les silences de la montagne. Littérature et discours alpins (XVIIIe-XXIe siècles) Colloque international organisé par le Département de Sciences humaines et sociales de l’Université de la Vallée d’Aoste en collaboration avec l’Université Catholique de Milan. Date du Colloque : jeudi 12 décembre 2019 Organisateurs : Federica Locatelli - Françoise Rigat (Université de la Vallée d’Aoste) Langue du colloque : français Jamais le silence n’a été connu dans les vallées tumultueuses ; ce n’est que sur les cimes froides que règne cette immobilité, cette solennelle permanence que nulle langue n’exprimera, que l’imagination n’atteindra pas. Etienne Pivert de Senancour, Obermann, lettre VII C’est ainsi que parle Obermann, le protagoniste du roman éponyme d’Etienne Pivert de Senancour (1804) ; après avoir fui sa famille parce que celle-ci lui imposait les « misérables chaînes » d’un mariage et d’un métier et s’être réfugié aux alentours de Saint-Maurice (Valais), le héros, désireux de tenter une ascension des Alpes, décrit la « permanence silencieuse des hautes cimes ». La « permanence » et le « silence » apparaissent en effet comme les traits spécifiques du sacré qui entoure, traditionnellement, les sommets : cette sacralité est souvent déclinée sous le signe de l’érémitisme (solitude, marginalité, introspection, abnégation) et de la verticalité (Gal 2018), voire de l’élévation (ascension, questionnement métaphysique, dialogue intime et/ou désespéré avec l’invisible, défi prométhéen). Elle s’exprime à la fois par un langage mystique et par une absence ou, pour mieux dire, une impossibilité de langage : « Je ne saurais vous donner une idée juste de ce monde nouveau, ni exprimer la permanence des monts dans une langue des plaines », déclare en effet Obermann. L’homme des Alpes, dont il est l’emblème comme le suggère son nom, est souvent tenté par le silence, certes plus éloquent qu’une parole menacée par la bassesse de la corruption sociale, plus sonore que la prolifération des bruits et plus profondément inhérent au sujet hanté (Locatelli 2019). Si la ville et plus généralement la plaine se donnent comme le lieu du vacarme, les sites de haute montagne représentent, même dans le rôle de stéréotype, un refuge, un havre de paix, en raison même du silence qui les habite. D’ailleurs, comme le soutenait Pascal dans ses Pensées, si dans le divertissement l’homme se perd, dans le silence il se trouve : autrement dit, le silence renvoie à une épaisseur de l’être, à une valeur ontologique impossible à discerner autre part. Toute la littérature qui s’est développée à partir de l’ascension au mont Blanc jusqu’à nos jours nous témoigne en effet du fait que le silence reste « le plus précieux des plaisirs alpins » (Samivel 1997), car il est étroitement lié aux charmes de la contemplation et à la quête intérieure. On se souvient à ce propos des vertus thérapeutiques et métaphysiques de l’altitude tant célébrées par Rousseau dans sa célèbre Lettre du Valais (La Nouvelle Héloïse) : « […] c’est une impression générale qu’éprouvent tous les hommes, […] que sur les hautes montagnes, où l’air est pur et subtil, on se sent plus de facilité dans la respiration, plus de légèreté dans le corps, plus de sérénité dans l’esprit ; […] Il semble qu’en s’élevant au-dessus du séjour des hommes, on y laisse tous les sentiments bas et terrestres, et qu’à mesure qu’on approche des régions éthérées, l’âme contracte quelque chose de leur inaltérable pureté ». Saussure (éd. 2002), faisant écho à Rousseau, a lui aussi enregistré les effets bienfaisants de la fréquentation des sommets : une fois les cimes atteintes, déclare-t-il, « l’âme s’élève, les vues de l’esprit semblent s’agrandir et, au milieu de ce majestueux silence, on croit entendre la Voix de la Nature et devenir le confident de ses opérations les plus secrètes ». Bien conscientes que tout questionnement sur le « silence » conduit à la confrontation avec ses apories et que « parler du silence » peut paraître paradoxal, pouvons-nous parler d’un silence ou faut-il que nous admettions l’existence de plusieurs formes de silence ? Qu’est-ce au fond que ce ce/s silence/s des sommets célébré/s depuis quatre siècles ? Sommes-nous autorisées à voir dans le silence le langage propre des sommets ? Le Colloque se propose d’analyser la place du silence et ses formes dans les textes littéraires ainsi que dans les discours dits « ordinaires » consacrés aux Alpes, du XVIIIe siècle à nos jours. Les contributions porteront par conséquent sur la problématique de sa reformulation et/ou de sa résolution, ainsi que sur ses marques, ses fonctions et ses enjeux discursifs, à partir d’un ou plusieurs axes ici suggérés : 1. Les typologies du silence : les contributions pourront d’abord s’intéresser aux différentes « gammes ou textures » du silence (Margarito, Celotti 2001 ; Corbin 2016) qui s’éprouvent dans les textes au gré des situations, des époques et des cultures, et sur ce qu’elles véhiculent : du silence de la contemplation, de l’ébranlement pathémique au silence de la méditation, de l’expérience cathartique, jusqu’à la cure de silence vantée par le marketing d’aujourd’hui ; ou encore, du silence solennel, harmonieux de la communion avec la nature au silence oppressant de la solitude, du vertige, de l’horror vacui en passant par le silence « assourdissant » pour conjurer la douleur, la perte, la mort, sans oublier le silence de la cordée et le mutisme des montagnards, parfois vertueux, parfois symbole de la fermeture des hautes terres (les « taiseux »). Cet axe s’intéressera donc à l’expérience du silence, ses valeurs et ses axiologies. 2. Le silence comme mode de connaissance de la montagne : la montagne est par excellence l’espace du silence (on le trouve en entrée dans le dictionnaire de Thiriez 2016). D’ailleurs, pour Elisée Reclus (éd. 2015), la montagne ne se dit pas, mais se vit, parce qu’elle « est une expérience du regard ». Il y aurait donc, pour paraphraser Pucinelli Orlandi (1996), un mode d’être en silence, dans le silence du promeneur des montagnes : il s’ensuit qu’on pourrait entendre le silence comme mode de relation et de médiation à la montagne ou bien considérer le silence en relation avec le geste de la marche : ce n’est en effet pas par hasard si Le Breton (Du silence, 1997) est aussi l’auteur d’un Eloge de la marche (2000). On pourra dans cette veine interroger la figure du pèlerin de montagne ou encore celle du guide en tant que porte-voix d’une montagne muette mais qui communique. 3. Le mythe du silence : on se demandera dans cet axe dans quelle mesure le « silence des sommets » est un topos, un mythe, c’est-à-dire une instrumentalisation poétique et/ou un cliché publicitaire (« un refuge calme et silencieux »), depuis que la montagne est devenue le terrain de jeu de l’Europe, pour reprendre les termes de Leslie Stephen (éd. 2003) et qu’elle est de plus en plus asphyxiée par la « touristication » (De Baecque 2014). Au-delà des « silences d’auteurs » (Mortara Garavelli 2015), une attention particulière pourra être ici accordée à l’analyse en diachronie ou en synchronie des discours des associations telles que le Club Alpin Français, Alpes-là, Fédération européenne de randonnée, Mountain Wilderness France, etc. 4. Le silence et ses dichotomies : dans la foulée de Rousseau (1761), qui focalise l’attention sur la surprenante dichotomie entre le silence intime et le dialogue avec le spectacle alentour, on s’intéressera plus largement dans cet axe aux réseaux dichotomiques qui relaient le silence : montagne vs plaine, sublime vs maudit, solitude vs ville, passé vs modernité, etc. 5. Le silence et l’ineffable : le silence, c’est l’absence de bruit, de voix et de son (silēo, d’après l’étymologie), mais aussi l’absence de mots (tăcĕo), c’est-à-dire la difficulté de nommer, de décrire, de raconter les paysages, les perceptions et les péripéties en altitude et d’en restituer une « idée juste » (Windham 1912). Cet axe étudiera les procédés langagiers employés et, plus largement, les stratégies discursives et rhétoriques pour palier à ce manque. On pourra alors se demander en quoi le silence informe les œuvres qui s’en nourrissent, quels choix stylistiques et formels (les figures : Prandi 1990 ; Paissa 2015), quelles valeurs pragmatiques, quelles portées sémantiques et quelles orientations esthétiques il induit. 6. Les temps du silence : le silence en montagne peut être la possibilité de saisir le passage du temps, de le suspendre, de s’en évader. Le silence serait-il le temps de la lenteur (du « slow »), de l’immuable, du sublime, du divin ou encore de l’infini tel que le découvre Pétrarque au Mont-Ventoux (éd. 2001) ? Ce silence-là pourra être également appréhendé à partir de l’analyse de la photographie (Mons 1998) qui, depuis les premiers clichés des frères Bisson, a tant contribué à façonner l’image des Alpes (Frangne 2019). 7. Le silence comme oubli : on pourra enfin aborder le silence comme l’absence des récits d’ascension dans l’Histoire de la littérature de langue française, bien que la montagne offre de multiples facettes à l’imagination des écrivains, et semble s’imposer aujourd’hui comme un cadre romanesque à en juger par l’avalanche des récits et des autobiographies dans les rayons des librairies (Siestrunck 2005). Certes, tout un filon de la littérature alpine demeure plutôt médiocre, mais la froideur de la critique littéraire est-elle justifiée ? On pense bien évidemment aux ouvrages de Frison-Roche, de Rébuffat, de Samivel. Peut-on être d’accord avec De Luca (2017) lorsqu’il affirme que la littérature alpestre n’existe pas ? On pourra par ailleurs appréhender un autre manque, celui des femmes, longtemps bannies des récits de voyage et d’ascension ou reléguées dans l’anonymat, à l’exception de quelques intrépides (Georges Sand), de quelques images archétypales (Heidi), de « pastourelles » dans la narration (par exemple Peyré 1939) ou de jeunes « fiancées » (Marie Paradis), et mettre en lumière les autrices et/ou les récits contemporains. Les propositions de communication sont à adresser avec un titre, un bref résumé (200-250 mots environ) avant le 30 septembre 2019 aux adresses suivants : f.locatelli@univda.it / f.rigat@univda.it Les décisions du comité scientifique du colloque seront communiquées le 15 octobre 2019. Les articles définitifs pour la publication seront à remettre avant le 29 février 2020. Conférencières/conférenciers plénières/pléniers : Pierre-Henry Frangne, Professeur de philosophie et alpiniste, Université de Rennes Alain Guyot, Professeur de littérature, Université de Lorraine Paola Paissa, Professeur de langue et culture françaises, Università di Torino Fabio Scotto, Professeur de littérature, Università di Bergamo Marisa Verna, Professeur de littérature, Università Cattolica del Sacro Cuore di Milano Comité scientifique : Federica Locatelli (Université de la Vallée d’Aoste) Mariagrazia Margarito (Università di Torino) Ida Merello (Università di Genova) Michele Prandi (Università di Genova) Françoise Rigat (Université de la Vallée d’Aoste) Les actes du colloque seront publiés en volume. Références citées CELOTTI Nadine. « La Linguistique à l’écoute des silences », a cura di M. Margarito, E. Galazzi, M. Lebbar Politi, Oralità nella parola e nella scrittura/Oralité dans la parole et l’écriture, Torino, Edizioni Libreria Cortina, 2001, p. 91-105 Corbin Alain, Histoire du silence, de la Renaissance à nos jours, Paris, Albin Michel 2016 DE BAECQUE Antoine. La Traversée des Alpes : essai d’histoire marchée, Paris, NRF, 2014 DE LUCA Erri, Introduction, In Movimento, numéro spécial, 27 avril 2017 FRANGNE Pierre-Henry. De l’Alpinisme, Presses Universitaires de Rennes, 2019 GAL Stéphane. Histoires verticales : Les usages politiques et culturels de la montagne : XIVe – XVIIIe siècles, Paris, Champ Vallon, 2018 LE BRETON David. Du silence, Paris, Métailié, 1997 LOCATELLI Federica. Les Alpes, singuliers spectacles, Milan, Educatt, 2019 MARGARITO Mariagrazia. « Le Silence du dictionnaire », a cura di M. Margarito, E. Galazzi, M. Lebbar Politi, Oralità nella parola e nella scrittura / Oralité dans la parole et l’écriture, Torino, Edizioni Libreria Cortina, 2001, 107-118 MONS Alain. « Le silence de la photographie, la brulure de l’image », Médiation et information, n°9, 1998 MORTARA GARAVELLI Bice. Silenzi d’autore, Milano, Editori Laterza, 2015 PAISSA Paola. « Le silence sur la torture pendant la guerre d’Algérie. Analyse d’un corpus de presse française (1957 et 2000) », Mots. Les langages du politique [En ligne], 103 | 2013, mis en ligne le 16 décembre 2015 PETRARQUE. L’Ascension du mont Ventoux, Éd. Mille et une nuits, 2001 PEYRÉ Joseph, Matterhorn, Grasset, 1939 PUCINELLI ORLANDI Eni. Les Formes du silence, Paris, Ed. des Cendres, 1996 PRANDI Michele. « Una Figura testuale del silenzio : la reticenza », in M.E. Conte, A. Giacolone Ramat, P. Ramat (a cura di), Dimensioni della linguistica, Milano, Franco Angeli, 1990 RECLUS Elisée, Les Alpes, Editions Héros-Limite, 2015 ROUSSEAU, Jean-Jacques. Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Paris, Garnier, 1960 SAMIVEL (Paul Gayet-Tancrède, dit). L’Amateur d’abîmes, Paris, Hoëbeke, 1997 SAUSSURE, Horace-Bénédict de. Voyages dans les Alpes, Neuchâtel, Fauche, 1779, t. I ; Genève, 1786, t. II ; Neuchâtel, 1795, t. III-IV ; Relation abrégée d’un voyage à la cime du Mont-Blanc : en août 1787, Genève, 1787 ; Voyages dans les Alpes (1852), Julie Boch (éd.), Genève, Georg, 2002 SENANCOUR, Etienne Pivert de. Obermann (1804), Paris, Gallimard, 1984 SIESTRUNCK René, « Le roman de la montagne », Alpe, n. 26, p. 33-41, 2005 STEPHEN Leslie. Le Terrain de jeu de l’Europe, Paris, Hoëbeke, éd. 2003 THIRIEZ Frédéric. Dictionnaire amoureux de la montagne, Paris, Plon, 2016 WINDHAM, William. Relation d’un voyage aux Glacières en 1741 par M. Windham, copie manuscrite, in Lettres de Windham et de Martel. Premiers voyages à Chamouni, Lyon, A. Geneste, 1912
Nom du contact: 
Federica Locatelli
Courriel du contact: 
f.locatelli@univda.it
Adresse postale: 
Strada Cappuccini 2A 11100 AOSTA Italy
Suggéré par: 
Federica Locatelli
Courriel: 
f.locatelli@univda.it
f.rigat@univda.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/09/2019
Date de fin de l'événement: 
30/09/2019
Ville de l'événement: 
Aoste
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Littérature, discours alpins, montagne

Appel à contribution pour la revue Annales du patrimoine

Call for paper for issue 19, 2019 of Journal Annals of Heritage

Résumé de l'annonce: 
La revue Annales du patrimoine de l'université de Mostaganem (Algérie) lance un appel à publication pour le numéro 19 / 2019.
Les chercheurs peuvent soumettre leurs articles dans les disciplines suivantes : - littérature comparée (orientale, hispano-arabe, occidentale et africaine), orientalisme. - littérature mystique, littérature de voyage, imagologie, littérature maghrébine, - langues, traduction et interculturalité, - patrimoine matériel et immatériel, histoire et civilisation... La revue accepte également des articles de varia en rapport avec le patrimoine. Modalités de soumission : Les chercheurs intéressés sont invités à envoyer leurs contributions (le résumé de 15 lignes, l'article de 15 pages maximum et 5 mots-clés, en format Word), au plus tard le 31 juillet 2019, à l'adresse email de la revue : annales@mail.com Veuillez préciser votre affiliation institutionnelle et votre grade académique si possible. Les propositions d'articles devront respecter les normes de publication de la revue : http://annales.univ-mosta.dz Responsable : Pr Mohammed Abbassa
Nom du contact: 
Mohammed Abbassa
Courriel du contact: 
annales@mail.com
Adresse postale: 
Faculté des lettres et des arts - Université de Mostaganem (27000), Algérie
Suggéré par: 
Mohammed Abbassa
Courriel: 
annales@mail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/07/2019
Ville de l'événement: 
Mostaganem
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Littérature comparée, orientalisme, langues et traduction, civilisation, art.
Site web de référence: 
http://revue.univ-mosta.dz/index.php/annales

Proust et les écrans / Proust e gli schermi

Università di Padova, 18-19 luglio 2019

Résumé de l'annonce: 
Le colloque souhaite interroger l’image d’un Proust de plus en plus « mondialisé », « numérisé » et hyper-contemporain que renvoient tous les écrans connectés de notre époque.
Le colloque Proust et les écrans/ Proust e gli schermi souhaite interroger l’image d’un Proust de plus en plus « mondialisé », « numérisé » et hyper-contemporain que renvoient tous les écrans connectés de notre époque, autant de projections et de diffractions dont l’inventaire n’a pas encore été entrepris par la critique proustienne. Amphi C, Palazzo Maldura, Padova Inscription gratuite et souhaitée à cette adresse : https://docs.google.com/forms/d/13Mf4aYA4ZTugvxtFaxJoaB2u2IM5ucxD8KRMwyyKOns/prefill Programme du colloque : Giovedì 18 luglio 2019 14.00 Accueil des participants 14.20 Salut de bienvenue des autorités La Recherche des écrans - Présidence : MAURO CARBONE 14.30 ILARIA VIDOTTO, « Proust e gli schermi. Panoramica » 15.15 MARIE-CLÉMENCE RÉGNIER, « Proust et son œuvre sur Vimeo. La légende proustienne dans la création audiovisuelle et multimédia partagée » 16.00 FRANÇOISE LERICHE, « Proust et la correspondance à l’écran » 16.45 Pause café 17.15 GENEVIÈVE HENROT, « Les noms viraux de la Recherche. La dissémination par antonomase » 18.00 LUDOVICO MONACI, « Verba volant, verba manent » : Le cinéma passe au crible les dialogues de la Recherche 18.45 LISA PUTIN, « Le Temps retrouvé, de la page à l’écran. Proust et Ruiz » 20.00 Diner Venerdì 19 luglio 2019 Les écrans de la Recherche - Présidence : FRANÇOISE LERICHE 09.30 GARANCE MAZELIER, « Des fenêtres ouvertes sur l’intimité : les écrans vestimentaires, charnels et artistiques d’Albertine dans À la Recherche du temps perdu » 10.15 BÉRENGÈRE MORICHEAU-AIRAUD, « L’écran du monocle dans À la recherche du temps perdu » 11.00 SYLVAIN LOUET, « La chambre claire du désir proustien. Des écrans du délaissement au montage des seuils de la mémoire » 11.45 MAURO CARBONE, « La surface obscure ». La littérature de Proust et la philosophie pour Merleau-Ponty en tant que dispositif de vision 12.00 Buffet de clôture
Nom du contact: 
Ilaria vidotto, Geneviève Henrot
Courriel du contact: 
ilaria.vidotto2@unibo.it ; genevieve.henrot@unipd.it
Suggéré par: 
Ilaria Vidotto
Courriel: 
ilaria.vidotto2@unibo.it
genevieve.henrot@unipd.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
18/07/2019
Date de fin de l'événement: 
19/07/2019
Ville de l'événement: 
Padova
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Proust, écrans, schermi

Nouvelle Fribourg - Lieu de culture littéraire

Contenu de l'annonce: 

Nous avons le plaisir d’annoncer la parution du quatrième numéro de la revue en ligne Nouvelle Fribourg, à la suite de l’appel à contribution « La littérature et ses espaces ». Les articles choisis pour ce numéro sont les suivants :

- Léa Pradel (Université de Strasbourg), « Jules Verne,...

Image de l'annonce: 
Mots-clés: 
Littérature, espace, narratologie, poésie, études thématiques
ISSN format électronique: 
2421-5813
Titre du numéro: 
La littérature et ses espaces
Catégorie principale: 
Courriel: 
info@nouvellefribourg.com
Directeur(s) scientifique(s): 
Federica Locatelli, Chiara Nifosi
Éditeur: 
Groupe Nouvelle Fribourg
Langue: 
Date de mise en ligne: 
Mardi, Juin 11, 2019
Date de parution: 
Mardi, Juin 11, 2019
Lieu de parution: 
Milan
Suggéré par: 
Federica Locatelli, Chiara Nifosi

La parole de Montaigne - Littérature et humanisme civil dans les Essais

Contenu de l'annonce: 

Dans ses Essais, Montaigne trace de lui-même
un portrait complexe, celui d’un gentilhomme
engagé dans la vie publique de son temps,
d’un homme prudent, cherchant à conserver
son intégrité morale et sa liberté au milieu des
guerres civiles, d’un écrivain original,...

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Catégorie principale: 
Sous-catégories: 
Suggéré par: 
Segreteria di Studi francesi
Courriel: 
studi.francesi@ronsenbergesellier.it
ISBN: 
9788878857247
Collection: 
Biblioteca di Studi francesi
Anonyme
Éditeur: 
Rosenberg e Sellier
Lieu de parution: 
Torino
Date de parution: 
Mercredi, Mai 1, 2019
Date de mise en ligne: 
Mardi, Mai 28, 2019
URL: 
http://www.rosenbergesellier.it/index.php/elenco-libri?aaidcol=52
Langue: 
Francese
Site web de référence: 
http://www.rosenbergesellier.it/index.php/elenco-libri?aaidcol=52

Un destino di felicità

Contenu de l'annonce: 

Traduzione di Gabriella Bosco.

“Prendo a caso ventisei parole più o meno
presenti nella poesia di Rimbaud in modo
tale però che le loro iniziali corrispondano
alle ventisei lettere dell’alfabeto. Guardo le
frasi o i versi da cui vengono e che considero
come...

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Catégorie principale: 
Sous-catégories: 
Suggéré par: 
Segreteria di Studi francesi
Courriel: 
studi.francesi@ronsenbergesellier.it
ISBN: 
9788878856783
Collection: 
Biblioteca di Studi francesi
Anonyme
Éditeur: 
Rosenberg e Sellier
Lieu de parution: 
Torino
Date de parution: 
Mercredi, Mai 1, 2019
Date de mise en ligne: 
Lundi, Mai 27, 2019
URL: 
http://www.rosenbergesellier.it/index.php/elenco-libri?aaidcol=52
Langue: 
Italiano
Mots-clés: 
Philippe Forest, Arthur Rimbaud, Un destino di felicità
Site web de référence: 
http://www.rosenbergesellier.it/index.php/elenco-libri?aaidcol=52

Prix Murat 2019 à Dans l'eau je suis chez moi d'Aliona Gloukhova

Résumé de l'annonce: 
Premio Murat 2019 al romanzo Dans l'eau je suis chez moi di Aliona Gloukhova
Il 21 maggio si sono svolte le operazioni di spoglio per il "Prix Murat. Un romanzo francese per l'Italia": sono intervenuti il il prof. Matteo Majorano, fondatore del Premio, con la relazione "La letteratura, la storia, la libertà" e la prof.ssa Marie Thérèse Jacquet. Le schede raccolte sono state 1647. Il romanzo vincitore della decima edizione del "Premio Murat Un romanzo francese per l'Italia" è Dans l'eau je suis chez moi di Aliona Gloukhova. Ha ottenuto 635 voti su 1647 (370 votanti in più rispetto all’edizione 2017), precedendo gli altri due romanzi selezionati, Faire mouche di Vincent Almendros (603 voti) e Une immense sensation de calme di Laurine Roux (406 voti). 0 le schede nulle, 3 le bianche. Dans l'eau je suis chez moi è il primo romanzo di Aliona Gloukhova, bielorussa che ha scelto di scrivere in francese. Ispirato a fatti realmente accaduti, il racconto evoca la ricerca di una figlia che non si rassegna alla scomparsa del padre e parte sulle sue tracce. La protagonista lo vede ovunque, in sogno, nei ricordi, nei mercati di Istanbul, sui relitti delle barche. L'acqua diventa così il motore di questa scrittura che consente all'assenza di trasformarsi in parole, addomesticando il dolore di Aliona. Parallelamente allo spoglio, lo scrittore Giorgio Vasta, che ha esordito con Il tempo materiale, un romanzo che racconta la storia di tre adolescenti palermitani contaminati dalla grande Storia italiana della fine degli anni ’70, ha illustrato il suo modo di “scrivere l’adolescenza”. In un secondo tempo, è stato lungamente sollecitato da numerosi studenti accolti sul palcoscenico di AncheCinema. I giurati Murat si sono dati appuntamento ad ottobre con il vincitore per la consegna del Premio. Groupe de Recherche sur l'Extrême Contemporain (GREC) Prix Murat.Un roman français pour l'Italie Université de Bari (Italie) email: grec.prixmurat@uniba.it web: www.grecart.it
Nom du contact: 
grec.prixmurat@uniba.it
Courriel du contact: 
grec.prixmurat@uniba.it
Adresse postale: 
Groupe de Recherche sur l'Extrême Contemporain - Università degli Studi di Bari - Dipartimento Lettere Lingue Arti - Via Garruba, 6 - 70122 Bari
Suggéré par: 
Groupe de Recherche sur l'Extrême Contemporain (GREC)
Courriel: 
grec.prixmurat@uniba.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
27/05/2019
Ville de l'événement: 
Bari
Type d'événement: 
Bourses, prix, emplois
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Prix Murat Aliona Gloukhova
Site web de référence: 
http://www.grecart.it

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