Vous êtes ici

Cultures et sciences humaines

Colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen

Résumé de l'annonce: 
Le colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen propose un tour d'horizon épistémologique de l'intermédialité.
Le colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen propose un tour d'horizon épistémologique de l'intermédialité. Située dans un « entre-deux » tant méthodologique que disciplinaire – car naviguant en permanence entre systèmes de signes, arts et médias –, la réflexion sur l'intermédialité peut s’organiser selon deux axes principaux : mise(s) en relation intermédiales : le passage du mot à l’image (fixe et/ou mobile) et inversement et mise(s) en scène intermédiales : de l’idéal du Gesamtkunstwerk aux performances contemporaines. Le colloque se tiendra à l'Université Jean Monnet de Saint-Etienne les 27 et 28 septembre 2017.  Voir programme ci-dessous.
Nom du contact: 
Patricia Viallet & Emmanuel Marigno
Courriel du contact: 
viallet.patricia@orange.fr, emmanuel.marigno@univ-st-etienne.fr
Suggéré par: 
elisa bricco
Courriel: 
Elisa.bricco@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
27/09/2017
Date de fin de l'événement: 
28/09/2017
Ville de l'événement: 
Université Jean Monnet Saint-Etienne
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Intermedialità, letteratura, cinema, fumetto, fotografia, danza, musica
Site web de référence: 
https://www.univ-st-etienne.fr/fr/celec/agenda/annees-2016-2020/colloque-intermedialite.html

Itinéraires. Littérature, textes, cultures

Contenu de l'annonce: 

Ce numéro propose des interrogations concernant les représentations contemporaines des banlieues et des espaces périurbains. Si, à l’origine, la « banlieue » désigne un espace géographique et administratif, il renvoie toutefois depuis longtemps à son usage métaphorique comme « inscription...

Image de l'annonce: 
Titre du numéro: 
« Banlieues » : entre imaginaires et expériences
Catégorie principale: 
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Elisa Bricco, Serena Cello, Catherine Douzou, Nancy Murzilli (dir.)
Langue: 
Date de mise en ligne: 
Jeudi, Juillet 20, 2017
Date de parution: 
Jeudi, Juillet 20, 2017
Suggéré par: 
Nancy Murzilli

Digital humanities e Archeologia del Sapere: quale dialogo?

Les humanités numériques face à L'Archéologie du savoir : quel dialogue ?

Résumé de l'annonce: 
Far dialogare le 'digital humanities' con la teoria e la metodologia proposte da Michel Foucalt ne “L’archeologia del sapere” (1969) è l’obiettivo della giornata di studi promossa dal dipartimento di Filosofia “Piero Martinetti”. Perché a partire da una “network analysis” con il software Gephi, si può sì spiegare come funziona l’algoritmo, ma si può anche interpretare la mappa e domandarsi quale sia il suo contributo alla teoria generale della cultura.
Università degli Studi di Milano, Aula Malliani Milano, 9 Novembre 2017 ——————————– 9.00-9.30_ Apertura lavori 9.30-10.30_Utopia archeologica e Digital Humanities : verso una storia materiale delle idee? Luca PALTRINIERI – Université des Rennes 1 11.00-12.00_Penser la matérialité du travail intellectuel avec Foucault Jean-François BERT – Université de Lausanne 14.30-15.30_Per una critica genealogica della ragione computazionale nelle digital humanities Teresa NUMERICO – Università di Roma Tre 16.00-17.00_ Documenti e monumenti. Qualche esperienza personale nel campo delle digital humanities Guido BONINO – Università di Torino ——————————– Nel corso degli ultimi anni le digital humanities hanno visto uno sviluppo notevole, con la creazione di centri di ricerca e di numerose equipe multidisciplinari, all’interno delle quali informatici e specialisti in scienze umane e sociali (storici, archeologi, linguisti, storici dell’arte, ecc.) lavorano fianco a fianco a progetti ambiziosi. Grazie al costante sviluppo delle tecnologie digitali, i digital humanists dispongono di software sempre più sofisticati e performanti, che contribuiscono alla creazione di archivi fondamentali per la ricerca. Tuttavia, parallelamente a questo sviluppo tecnico senza precedenti, si rende sempre più necessario interpretare gli “output” degli algoritmi. Per far ciò, c’è bisogno di una teoria “computazionale” che descriva il funzionamento dei software, ma anche di una teoria interpretativa che permetta di spiegare i resultati, collocandoli all’interno di quadri teorici più ampi. Quando si produce una “network analysis” con il software Gephi non si tratta semplicemente di spiegare come funzioni l’algoritmo, ma anche d’interpretare la mappa (si tratta di una rappresentazione della mentalità di un’epoca o della struttura socio-epistemica di una comunità?) e di domandarsi quale sia il suo contributo alla teoria generale della cultura (fa essa riferimento a delle dinamiche inaccessibili ai metodi tradizionali o ci conferisce invece un’immagine più classica della filosofia?). L’obiettivo di questa giornata di studio è di proseguire questa riflessione teorica, mettendo in dialogo le digital humanities con la teoria e la metodologia proposte da Michel Foucault ne L’archeologia del sapere (1969). In questo testo Foucault sviluppa gli strumenti concettuali necessari per un’analisi del discorso che rigetta le categorie d’autore e di opera, le periodizzazioni tradizionali nonché le partizioni prestabilite tra i differenti campi scientifici. I concetti foucaultiani di enunciato, archivio, episteme e formazione discorsiva, possono contribuire allo sviluppo teorico delle digital humanities. Discutere la possibile riformulazione della storiografia delle scienze umane e della filosofia a partire da queste nozioni ci permetterà, tra l’altro, di attualizzare e rendere sempre più operativa la riflessione foucaultiana. ——————————– Organisation Eugenio Petrovich / eugenio.petrovich@unimi.it Matteo Vagelli / matteo.vagelli@univ-paris1.fr Il workshop è realizzato grazie al sostegno della Scuola di Dottorato in Filosofia e Scienze dell’Uomo dell’Università di Milano, dell’Institut Français et dell’Ambasciata di Francia a Roma. Links : Unimi : http://www.unimi.it/lastatalenews/eventi/digital-humanities-archeologia-sapere-quale-dialogo Carnet d'épistémologie historique de Paris 1: https://episthist.hypotheses.org/937
Nom du contact: 
Matteo Vagelli
Courriel du contact: 
matteo.vagelli@univ-paris1.fr
Adresse postale: 
Sala Malliani - Festa Del Perdono via Festa del Perdono, 7, 20122 Milano (MI)
Suggéré par: 
Sibylle Orlandi
Courriel: 
sibylle.orlandi@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
09/11/2017
Date de fin de l'événement: 
09/11/2017
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
foucault digital humanities
Site web de référence: 
http://www.unimi.it/lastatalenews/eventi/digital-humanities-archeologia-sapere-quale-dialogo

Patrimoine, Langue, Discours, Tourisme

Pour une approche interdisciplinaire

Résumé de l'annonce: 
Le patrimoine désigne, au sens large, les ressources matérielles et immatérielles, naturelles ou culturelles, partagées par une communauté et transmises de génération en génération. Acceptons, pour le moment, cette définition générale, même si nous serions amenés à la discuter davantage ultérieurement. Le patrimoine est aujourd’hui l’objet d’enjeux politiques, économiques, sociaux, identitaires, etc. C’est une notion transversale, car intimement liée à d’autres entités telles que la langue, le discours ou le tourisme, pour ne citer que les trois entrées composant la problématique de notre colloque international. Notre approche se veut pluri et transdisciplinaire, sans exclure des contributions portant sur le patrimoine matériel (notamment le bâti), nous sollicitons surtout des communications portant sur le patrimoine culturel immatériel (PCI). Aussi les communications ne doivent pas porter exclusivement sur le patrimoine mais questionner les liens étroits entre ces quatre entrées.
Colloque international   Patrimoine, Langue, Discours, Tourisme Pour une approche interdisciplinaire PaLDiT 2018   Djerba (Tunisie), 23, 24 et 25 avril 2018   Organisé par Le laboratoire DYLIS « Dynamique du langage in situ », Université de Rouen L’ISET « Institut Supérieur des Etudes Technologiques, Djerba, Tunisie L’URLDC « Unité de Recherche en Langue, Discours et Civilisation », Université de Sfax Le Laboratoire LIMPACT « Langues, Identité, Médias, Patrimoine, Culture et Tourisme », Université Cadi Ayyad de Marrakech   Appel à communication      Le patrimoine désigne, au sens large, les ressources matérielles et immatérielles, naturelles ou culturelles, partagées par une communauté et transmises de génération en génération. Acceptons, pour le moment, cette définition générale, même si nous serions amenés à la discuter davantage ultérieurement. Le patrimoine est aujourd’hui l’objet d’enjeux politiques, économiques, sociaux, identitaires, etc. C’est une notion transversale, car intimement liée à d’autres entités telles que la langue, le discours ou le tourisme, pour ne citer que les trois entrées composant la problématique de notre colloque international. Notre approche se veut pluri et transdisciplinaire, sans exclure des contributions portant sur le patrimoine matériel (notamment le bâti), nous sollicitons surtout des communications portant sur le patrimoine culturel immatériel (PCI). Aussi les communications ne doivent pas porter exclusivement sur le patrimoine mais questionner les liens étroits entre ces quatre entrées. Sans vouloir définir le concept de patrimoine par sa matérialité ou par son immatérialité, nous privilégions, lors de ce colloque,l’étude du PCI :contes, chants, mythes, légendes, pratiques, savoir-faire, traditions orales, représentations et connaissances associées aux espaces et groupes socioculturels, etc. Pour plus de précision, nous nous référonsà de la Convention pour la sauvegarde du patrimoineimmatériel, adoptée par l’Unesco, en octobre 2003, en particulier à son article 3, lequel inclut : « 1) les traditions et expressions orales, y compris la langue comme vecteur du patrimoine culturel immatériel ; 2) les arts du spectacle ; 3) les pratiques sociales, rituels et événements festifs ; 4) les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers ; 5) les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel. » Le colloque international tentera autant que faire se peut de questionner et de problématiser les rapports étroits que le PCI entretient avec la langue, le discours ou le tourisme, ce qui justifie les trois axes suivants : 1) PCI et langue ; 2) PCI et discours ; 3) PCI et tourisme. Chaque proposition de communication doit s’inscrire dans l’un des trois axes suivants. Axe1 : PCI et langue Le mot « patrimoine », du latin patrimonium, réfère à l’héritage paternel transmis de génération en génération. L’une de nos préoccupations est de s’interroger sur cette transmission ainsi que sur la (ou les langues) dans laquelle (lesquelles) s’exprime et se transmet ce patrimoine. La langue, conçue anthropologiquement comme le lieu où se conserve l’expérience humaine, véhicule les différentes conceptions valorisant l’héritage, matériel et immatériel, tout en l’inscrivantdans un prolongement temporel traçant une trajectoire continue dans une histoire commune. C’est aussi par l’intermédiaire de la langue, sous une forme orale (contes, légendes, chansons…) et/ouécrite (manuscrits, traces, inscriptions…) que l’interaction entre le passé et le présent se maintient et se perpétue. Dans un paysage sociolinguistique pluriculturel et plurilingue, celui du Maghreb, par exemple, dans quelle langue se fait la transmission du PCI ? Que transmet-on ? Qui transmet quoi ? Comment ?Par quel processus ? Et pour quelle finalité ? Si l’on en adopte une approche genrée, on pourrait s’intéresser au rôle des femmes dans la conservation et la transmissiondu patrimoine oral. Mais on pourrait aussi s’inscrire dans une approche intergénérationnelle. Axe 2 : PCI et discours Quel est le discours relatif aux processus de patrimonialisation ? Quels sont les discours portant sur le comment et le pourquoi de la préservation et de la sauvegarde de la diversité du PCI d’une communauté qui, sous l’effet de la globalisation, perd de plus en plus les conditions matérielles de production de son héritage ?Le discours institutionnel, celui des représentants de l’Unesco, par exemple, tient-il toujours compte des spécificités et contraintes locales ? Est-il toujours approprié au contexte local ? Comment un tel discours, perçu souvent, par les détenteurs du patrimoine, comme occidental, dominant et élitiste, est-il reçuet transposé à l’échelle nationale et locale ? Comment gère-t-on la double nécessité de la patrimonialisation et du développement local ? Dans d’autres termes, la patrimonialisation est-elle toujours perçue comme une garantie de préservation des biens culturels ou comme une injonction au développement ? Qu’en est-il, par ailleurs, des discours des décideurs politiques relatifs à l’identification, l’inventaire, la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine national ? Axe 3 : Patrimoine et tourisme Le patrimoine est, à première vue, intimement lié à un territoire, à une localité et à une communauté. Qui sont ces « communautés, groupes et individus » supposés recréer en permanence le PCI et perpétuer le sentiment d’identité et de continuité ? Pourquoi lepatrimoine immatériel est-ildifférent du patrimoine matériel ?Parce que si le premier se situe dans la localité, le second,bien qu’il y prenne sa source,n’y est assujetti ni définitivementni durablement. Dans un monde de plus en plus dominé par la globalisation, où la mobilité des personnes (tourisme, immigration, exode, guerre, etc.) et la marchandisation de la culture provoquent la déterritorialisation du PCI et l’inscrivent dans uncontexte planétaire transcendant ainsi les frontières nationales et politiques, commentles communautés procèdent-elles pour« faire-revivre »la mémoire traditionnelle à l’heure où la mise en tourisme et la muséification s’emparent du patrimoine ? Et à l’inverse, que sera le rôle du touriste véhiculant souvent des représentations plus subjectives que réelles et correspondant à des images exotiques et fortement intériorisées ?Les touristes sont-ils souvent en quête d’images plus que de contenus ? Sont-ils attachés à des démonstrations spectaculaires, voire à un exotisme teintésouvent de méconnaissance ? Si le PCI se déterritorialise, perd ses attaches matérielles et renonce, du moins en partie, à son enracinement territorial, ce n’est pas pour mourir mais pour mieux survive. Quel est donc le rôle d’Internet et de la diaspora dans sa survie ?La diaspora participe-t-elle seulement à sa déterritorialisation ou plutôt à sa virtualisation ?Si grâce à la diaspora, le PCI peut se reproduire à n’importe quel endroit de la planète, tout en gardant un lien avec son origine spatiale,comment est-il valorisé par ces communautés culturelles diasporiques ?Cependant cette déterritorialisation, voire cette rencontre entre le local et le global se fait-elle au détriment d’autre chose ? Autrement dit, la survie du PCI déterritorialisé passe-t-elle nécessairement par sa reproduction, sa transformation et sa métamorphose ? Ce dernier, en se déterritorialisant, devient-ilautre ?Quelle qu’en soit l’issue, il convient d’étudier, entre autres sur les plans discursif et représentationnel, ce processus de transformation.   Notre souhait est de voir émerger de l’approche pluridisciplinaire de notre problématique une réflexion enrichissante, constructive et à plusieurs voix, car au-delà des rapports du patrimoine avec la langue et/ou le discours (volet linguistique et sociolinguistique), avec le tourisme (volet anthropologique, économique, social et politique), il est question d’histoire (les deux volets historiques concernent le témoignage et l’archivage), de géographie (le patrimoine étant enraciné dans un milieu donné), etc. Comité scientifique AKINCI Mehmet-Ali, Université de Rouen Normandie ASSAS, Anis, ISET, Institut Supérieur des Etudes Technologiques, Djerba BEN SLAMA Kaïs, Institut Supérieur des Sciences Humaines et Sociales de Médenine, Université de Gabes BEN TAHAR, Sami, Institut National du Patrimoine, Tunis BOUJLIDI, Ali, Université de Gabès BOURGOU, Mongi, Université de Tunis KERTAOUI, Hayat, Université Cadi Ayyad Marrakech LAROUSSI, Foued, Université de Rouen Normandie  LISSIR, Fethi, Université de Sfax  OUACHANI, Adel, Université de Gabès  OUDI, Mekki, Université de Sfax  RHIBI, Chokri, Institut Supérieur des Sciences Humaines et Sociales de Médenine, Université de Gabès  SKOUNTI, Ahmed, Institut National des sciences de l'Archéologie et du Patrimoine, Rabat  SOUISSI, Taieb  TEBBAA, Ouidad, Université Cadi Ayyad de Marrakech  TEGHLET, Zouhair  TRABELSI, Mustapha, Université de Sfax Comité d’organisation  ASSAS, Anis, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba  LAROUSSI, Foued, Université de Rouen Normandie  RHIBI, Chokri, Institut Supérieur des Sciences Humaines et Sociales de Médenine, Université de Gabès  TEBBAA, Ouidad, Université Cadi Ayyad de Marrakech  TRABELSI, Mustapha, Université de Sfax  BARDAK, Salma, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba  BLAGHGI, Manel, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba  BLAGHGI, Mejdi, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba  BEN OMRANE, Imene, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba  MHAYA, Slah, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba Dates importantes 15 septembre 2017 : Diffusion de l’appel à communication 30 novembre 2017 : Dernier délai de réception des propositions de communication 1er janvier 2018 : Notification aux auteurs par le Comité d’organisation 1er juin 2018 : Remise des textes définitifs pour une publication en 2019 Les langues du colloque : arabe, français et anglais Les soumissions des communications et des posters s'effectuent exclusivement par l'intermédiaire du formulaire en ligne. NB : Pour plus de détails sur le déroulement du colloque, les frais de participation et les Modalités de soumission des propositions, voir le site du colloque à l’adresse suivante : http://www.isetjb.rnu.tn/paldit  
Nom du contact: 
iset djerba Tunisie
Courriel du contact: 
colloque.paldit@gmail.com
Adresse postale: 
Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba Avenue de la Liberté, 4116 Midoun - Djerba (Tunisie)
Suggéré par: 
Chokri Rhibi
Courriel: 
rhibi_chokri@yahoo.fr
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/11/2017
Date de fin de l'événement: 
30/11/2017
Ville de l'événement: 
île de Djerba Tunisie
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
patrimoine-langue-discours-tourisme
Site web de référence: 
http://www.isetjb.rnu.tn/paldit

Benoît Bolduc (New York University), French Festivals in Print: Readership and Interpretation

Seminari di Storia della cultura "Tra Italia e Francia, tra Cinque e Seicento"

Résumé de l'annonce: 
Il 24 ottobre a Padova, presso la Sala delle Edicole (14:30), avrà luogo il primo dei seminari del ciclo di Storia della cultura "Tra Italia e Francia, tra Cinque e Seicento", organizzato dal Dipartimento di Studi Linguistici e Letterari. L'intervento di apertura sarà affidato a BENOÎT BOLDUC (New York University), che terrà una relazione dal titolo French Festivals in Print: Readership and Interpretation
Il 24 ottobre a Padova, presso la Sala delle Edicole (14:30), avrà luogo il primo dei seminari del ciclo di Storia della cultura "Tra Italia e Francia, tra Cinque e Seicento", organizzato dal Dipartimento di Studi Linguistici e Letterari. L'intervento di apertura sarà affidato a BENOÎT BOLDUC (New York University), che terrà una relazione dal titolo French Festivals in Print: Readership and Interpretation.
Nom du contact: 
Enrico Zucchi
Courriel du contact: 
zucchi.en@gmail.com
Adresse postale: 
Piazza Capitaniato, Arco Valaresso, Padova
Suggéré par: 
Enrico Zucchi (Università di Padova)
Courriel: 
zucchi.en@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
24/10/2017
Date de fin de l'événement: 
24/10/2017
Ville de l'événement: 
Padova - Sala delle Edicole
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Cinquecento, Seicento, Letteratura francese, Politica e Letteratura
Site web de référence: 
http://www.disll.unipd.it/ricerca/calendario-appuntamenti-del-disll

Giornata italo-francese sulla laicità

Immigrazione, politiche culturali, religione

Résumé de l'annonce: 
Questa giornata vuole essere un confronto tra studiosi ed esperti di varie discipline, sui recenti sviluppi della riflessione sulla laicità, in Francia e in Italia. Nella prima parte di questa riflessione saranno affrontate questioni giuridico-costituzionali Italia e Francia, sotto questo profilo, hanno storie diverse, ma entrambe affermano il valore di laicità; la prima come principio contemplato dall’ordine costituzionale, la seconda in maniera esplicita nella Costituzione del 1958. Entrambe le costituzioni difendono il principio che lo Stato garantisce la libertà religiosa, escludendo le discriminazioni nei confronti delle “religioni”. In Italia, queste garanzie sono onorate attraverso norme e convenzioni (concordati, legislazioni e intese). In Francia la separazione tra lo Stato e le Chiese è rigorosa, anche se una considerazione di alcuni regimi giuridici (Concordato di Napoleone che si applica in Alsazia-Lorena, regime speciale nei territori d’Oltremare) e delle regole amministrative dimostrano che lo Stato ha consentito alcune facilitazioni finalizzate all’organizzazione delle collettività religiose in funzione dei loro bisogni. Come è emerso nei più recenti dibattiti, sia in Italia che in Francia, il principio di laicità è sottoposto ad un confronto costante con l’evoluzione della società in tutti i suoi aspetti, come ha dimostrato per esempio la commissione STASI (2003) che, in Francia, ha riunito storici, giuristi, sociologi, letterati e politologi.
Giornata italo-francese sulla laicità   Immigrazione, politiche culturali, religione   17 ottobre 2017   Centro di Studi italo-francesi - Università Roma Tre Sala Capizucchi, Piazza Campitelli 3   con il concorso di: Cattedra Unesco “Popolazione, migrazioni e sviluppo” Sapienza Università di Roma – Centro di Studi italo-francesi Università Roma Tre – Fondazione Primoli – Institut Français-Centre Saint-Louis   Martedì 17 ottobre, ore 9.30   Apertura dei lavori: Luca Pietromarchi, Rettore eletto dell’Università Roma Tre   Presidenza: Carlo Felice Casula, Università Roma Tre   Introduzione: Patrick Valdrini, Pontificia Università Lateranense - Università Federico II   Relazioni:   Olivier EchappÉ, Conseiller à la Cour de Cassation - Institut Catholique de Paris Immigrazione, politiche culturali, religione in Francia   Giovanni Salvi, Procuratore generale della Corte d’Appello, Roma Immigrazione, politiche culturali, religione in Italia   Discussione   Pausa pranzo   Ore 14.30   Tavola rotonda: Immigrazione, politiche culturali, religione: nuove prospettive   Coordina: Raimondo Cagiano de Azevedo, Sapienza Università di Roma   Partecipanti:   Maria d’Arienzo, Università di Napoli Federico II Isabella Camera d’Afflitto, Sapienza Università di Roma Xavier Cuche, Université de Strasbourg Michel Roy, Segretario generale della Caritas Internationalis Catherine Wihtol de Wenden, Paris - CNRS, CERI Sciences Po   Interventi programmati   Elena Ambrosetti, Sapienza Università di Roma Nicola Antonetti, Presidente dell’Istituto Luigi Sturzo Marie Bassi, École française de Rome Natalia Encolpio, Giornalista   Discussione   Conclusioni: Carlo Felice Casula, Università Roma Tre   Comitato promotore: Letizia Norci Cagiano (Università Roma Tre), Valeria Pompejano (Università Roma Tre), Patrick Valdrini (Pontificia Università Lateranense)   Organizzazione: Andrea Di Giuseppe, Stefania Palumbo, Rita Zamborlini Centro di Studi italo-francesi - Università Roma Tre
Nom du contact: 
Andrea Di Giuseppe
Courriel du contact: 
andrea.digiuseppe@uniroma3.it
Adresse postale: 
Piazza di Campitelli, 3
Suggéré par: 
Andrea Di Giuseppe - Centro di Studi italo-francesi
Courriel: 
andrea.digiuseppe@uniroma3.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
17/10/2017
Date de fin de l'événement: 
17/10/2017
Ville de l'événement: 
Roma
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
laicità
Site web de référence: 
http://host.uniroma3.it/centri/itafra/Novit%C3%A002.htm

Collana Anamorfosi

Barbara Continenza, Valerio Magrelli, Raffaele Manica presentano la collana Anamorfosi diretta da Annamaria Laserra

Résumé de l'annonce: 
Il giorno 19 ottobre 2017, presso il Centro di Studi italo-francesi dell'Università di Roma 3, p.za Campitelli 3, Roma, Barbara Continenza, Valerio Magrelli e Raffaele Manica presenteranno la collana Anamorfosi, diretta da Annamaria Laserra per le Edizioni Euno
Università di Roma 3 Centro di Studi italo-francesi Barbara Continenza, Valerio Magrelli e Raffaele Manica presenteranno la collana Anamorfosi diretta da Annamaria Laserra per le Edizioni Euno  
Nom du contact: 
Annamaria Laserra
Courriel du contact: 
anlaserra@gmail.com
Adresse postale: 
via Fratelli Ruspoli 2 - 00198 Roma
Suggéré par: 
Annamaria Laserra
Courriel: 
anlaserra@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
19/10/2017
Ville de l'événement: 
Roma, Centro di Studi italo-francesi, p.za Campitelli 3
Type d'événement: 
Parutions d'ouvrages
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Letteratura, cultura, scienze umane

Journée d’étude : Quel avenir pour les partis politiques

Résumé de l'annonce: 
Quel avenir pour les partis politiques dans les modèles républicains français et italien ? Troisième journée d’étude organisée par la Fondation Charles de Gaulle et la Fondazione Magna Carta Vendredi 22 septembre 2017 Rome, Institut Français - Centre Saint Louis Largo Toniolo 22. Piazza San Luigi dei Francesi Comité scientifique Maria Elena Cavallaro, Frédéric Fogacci, Olivier Jacquot, Christine Vodovar
PROGRAMME 9.00 Enregistrement 9.20 Introduction Philippe ZELLER, Ambassadeur de France près le Saint Siège Arnaud TEYSSIER, Président du Conseil scientifique de la Fondation Charles de Gaulle Gaetano QUAGLIARIELLO, ancien ministre, Président de la Fondazione Magna Carta 9.45 Première table ronde Quelles place pour les partis politiques dans les équilibres constitutionnels et institutionnels? Présidence : Eugenio CAPOZZI, Professeur d’histoire contemporaine, Université Suor Orsola, Naples Alain LAQUIEZE, Professeur de droit constitutionnel, Université Paris V-Descartes Francesco BONINI, Professeur d’histoire des institutions politiques, Recteur de la LUMSA Pause 11.15 Deuxième table ronde Une « forme-parti » en crise depuis les années 1970 ? Présidence : Arnaud TEYSSIER, Président du conseil scientifique de la Fondation Charles de Gaulle Gilles LE BEGUEC, Professeur émérite d’Histoire contemporaine, Université Paris X - Nanterre Paolo POMBENI, Professeur émérite à l’Université de Bologne. Déjeuner 15.00 Troisième table ronde Les Primaires, la concurrence des think-tanks : des partis politiques pris en tenaille ? Présidence : Antonio POLITO, éditorialiste au Corriere della Serra Laurent BIGORGNE, Directeur de l’Institut Montaigne, Paris Hervé GAYMARD, ancien ministre, Président du Conseil départemental de la Savoie Gaetano QUAGLIARIELLO, ancien ministre, Président de la Fondazione Magna Carta Arnaud LEROY, ancien député, membre du conseil d’administration de la République en Marche (LREM) Luciano VIOLANTE, ancien Président de la Chambre des Députés, membre du PD. 18.00 Conclusioni Arnaud TEYSSIER, Président du conseil scientifique de la Fondation Charles de Gaulle. Gaetano QUAGLIARIELLO, ancien ministre, Président de la Fondazione Magna Carta PRESENTATION En 1997, Pietro Scoppola, dans son ouvrage classique, définissait la République italienne comme « La République des partis ». Il renvoyait par là à un élément fondateur commun à la France et à l’Italie, le fait que la reconstruction du système politique à la Libération s’est nourrie d’un consensus commun entre partis (de masse), et a correspondu à une ère de socialisation politique massive par leur biais. En témoignent l’exemple des contre-sociétés communistes, analysées par Marc Lazar, ou le modèle de la Démocratie Chrétienne en Italie. Le consensus partisan est donc l’une des clés du modèle républicain, aussi bien constitutionnelle que politique (le célèbre programme du CNR en France), même si la contrepartie réside bien évidemment dans une monopolisation de la vie publique par ces formations, sous tous ses aspects (sélection et formation de la classe dirigeante, animation du débat politique, et même, dans une forme de dérive, prise en main de certains pans du domaine administratif avec des phénomènes de « bastions » et de recrutements partisans). Ce compromis mérite d’être réinterrogé. Il souffre, à l’évidence, de la crise de légitimité des formations politiques classiques, laquelle semble s’enclencher à partir du tournant des années 1970, aussi bien en France qu’en Italie. On peut y voir les effets de l’offensive gaullienne, qui privilégie le modèle du « rassemblement » à celui du parti : si la Ve République reconnaît le rôle et la place des partis politiques dans l’expression démocratique (article 7), son système institutionnel conduit en effet à les marginaliser autant que possible. En Italie, à la même période, les partis s’imposent comme le principal verrou du « bipartisme imparfait », tout en abritant en leur sein des courants et des aspirations de plus en plus contradictoires. La montée progressive des partis « hors système » accélère ce processus de crise, qui se traduit par une baisse drastique des effectifs et de la représentativité, mais aussi par la recherche croissante de formes démocratiques alternatives, et par des moments de reconfiguration douloureux (après 1992 en Italie). Le phénomène Cinque Stelle, avec la mise en avant de procédures de démocratie directe systématiques, mais un fonctionnement interne très hiérarchisé et autoritaire, peut apparaître comme le contre-projet partisan par excellence. Bref, les partis apparaissent de moins en moins « protégés » par le système institutionnel, et peinent à renouveler leurs discours et leurs pratiques : leur crise est aussi une crise de l’appartenance et du militantisme. La période la plus récente semble constituer un aboutissement de ces problématiques, puisque des formes d’expression démocratique nouvelles, alternatives aux partis et visant à se substituer à eux dans certaines de leurs missions essentielles s’imposent peu à peu. La popularisation des primaires, inventées en Italie, et adoptées progressivement en France, renvoie à la difficulté des partis à assurer la sélection de leur personnel politique et à créer un consensus interne produisant l’« obligation politique » chère à Paolo Pombeni. Paradoxalement, les principaux chefs de parti ont moins l’aura de leaders que celle d’hommes d’un consensus minimal, chargés de maintenir, à leur corps défendant, des unités de plus en plus précaires, à coup de synthèses doctrinales complexes et souvent improbables. Or, précisément, l’élaboration doctrinale, tâche par excellence des formations politiques, souffre aussi de cet affaiblissement du sentiment partisan. La multiplication des think tanks et des fondations, l’externalisation de la production doctrinale renvoie soit à l’usure des doctrines politiques classiques qui ont nourri les partis pendant des décennies, soit au contraire au fait que ceux-ci ne constituent plus un cadre de réflexion et de débat adapté, d’où la tentation d’externaliser cette tâche. Mais quelle est alors la légitimité de ces éléments politiques nouveaux, leurs liens avec les formations politiques ? Afin de proposer une réflexion d’ensemble sur ces questionnements, l’approche comparative franco-italienne est apparu une nouvelle fois pertinente et heuristique. La journée d’étude du 28 septembre prochain, troisième d’un cycle de collaboration entre la Fondation Charles de Gaulle et la Fondation Magna Carta, avec le soutien de l’Ambassade de France près le Saint Siège a pour objectif de proposer une réflexion actualisée sur ces enjeux.
Courriel du contact: 
segreteria@magna-carta.it
Adresse postale: 
FONDAZIONE MAGNA CARTA - Via Simeto 64- 00198 Roma
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
22/09/2017
Date de fin de l'événement: 
22/09/2017
Ville de l'événement: 
Rome
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Site web de référence: 
https://www.institutfrancais.it/italia/quel-avenir-pour-les-partis-politiques-dans-les-modeles-republicains-francais-et-italien

Empreintes québécoises

8e colloque de l'AJCEEQ

Résumé de l'annonce: 
« EMPREINTES QUÉBÉCOISES » - 8ème colloque de l'AJCEEQ, Association des jeunes chercheurs européens en études québécoises Site St Charles de l'Université Paul-Valéry Montpellier 3 - Place Albert Ier (Tramway Ligne 1) - Salle des Colloques 2
« EMPREINTES QUÉBÉCOISES » - 8ème colloque de l'AJCEEQ, Association des jeunes chercheurs européens en études québécoises Site St Charles de l'Université Paul-Valéry Montpellier 3 - Place Albert Ier (Tramway Ligne 1) - Salle des Colloques 2 L’Association des Jeunes Chercheurs Européens en Études Québécoises (AJCEEQ) existe depuis 1993 et a déjà organisé 7 colloques internationaux. COLLOQUE EUROPÉEN 8 pays représentés : Allemagne, Autriche, Croatie, France, Grande-Bretagne, Italie, Pologne, Roumanie COLLOQUE INTERDISCIPLINAIRE 7 disciplines présentes : histoire, littérature, théâtre, sciences du langage, cinéma, communication, muséologie   Les organisatrices Hélène Amrit – AJCEEQ – Université de Limoges Anna Giaufret – AJCEEQ – Université de Gênes Elsa Guyot – AJCEEQ – Université Paul-Valéry Montpellier 3
Nom du contact: 
Anna Giaufret
Courriel du contact: 
anna.giaufret.unige@gmail.com
Adresse postale: 
Site Saint-Charles, Place Albert 1er, Salle des colloques 2
Suggéré par: 
Anna Giaufret
Courriel: 
anna.giaufret.unige@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
05/10/2017
Date de fin de l'événement: 
06/10/2017
Ville de l'événement: 
Université Paul Valéry - Montpellier
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Québec, jeunes chercheurs

Prix Marc de Montalembert

Résumé de l'annonce: 
Pour la neuvième année, la Fondation Marc de Montalembert et l’Institut national d’histoire de l’art se sont associés pour l’attribution du *Prix Marc de Montalembert d’un montant de 9000 euros*. Ce prix soutient l’achèvement d’un travail de recherche qui promet un apport original à la connaissance des arts et de la culture du monde méditerranéen. La Fondation Marc de Montalembert offre en outre au lauréat la possibilité de séjourner à son siège à Rhodes, en Grèce. *Le prix est ouvert à toute personne de nationalité d'un pays riverain de la Méditerranée, âgée de moins de 35 ans au 30 novembre 2017 et titulaire d'un doctorat.*
Les candidats doivent *déposer leur dossier complet* - comprenant un curriculum vitae, une lettre de motivation manuscrite en français, le projet rédigé en français ou en anglais, l’identification du lien avec un domaine de recherche de l’INHA <https://www.inha.fr/fr/ressources/actualites/en-2017/nouveaux-domaines-der.html>, le calendrier de travail et le budget prévisionnel, le résultat attendu, et au moins deux lettres de recommandation -*entre le 2 octobre 2017 et le 30 novembre 2017*. En savoir plus sur le Prix Marc de Montalembert 2018 <https://www.inha.fr/fr/recherche/appels-a-candidatures/prix-montalembert-2018.html> Téléchargerl'appel à candidatures <https://www.inha.fr/fr/recherche/appels-a-candidatures/prix-montalembert-2018/_attachments/Montalembert_2018_AppelCandAffiche_WEB.pdf?download=true> En savoir plus sur la Fondation Marc de Montalembert <https://www.fondationmdm.com/>
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
02/10/2017
Date de fin de l'événement: 
30/11/2017
Ville de l'événement: 
Paris
Type d'événement: 
Bourses, prix, emplois
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 

Pages

S'abonner à RSS - Cultures et sciences humaines