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Cultures et sciences humaines

Boulogne 1550

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Ce colloque traitera des thématiques suivantes : la prise de Boulogne par les Anglais et l'occupation de la ville (1544-1550), son rachat à l’Angleterre (1550) et le contexte politique de ces événements.
Colloque international Boulogne 1550 Boulogne-sur-Mer, 23-25 novembre 2023 Cercle d’Études en Pays Boulonnais Université Littoral Côte d’Opale, UR HLLI Organisateurs : Isabelle CLAUZEL-DELANNOY, Jean DEVAUX Argumentaire Le 25 avril 1550, jour de la Saint-Marc, le roi Henri II de France fait son entrée solennelle dans la cité de Boulogne-sur-Mer rachetée aux Anglais après six ans d’occupation. L’événement, salué par la littérature et la musique, marque le passage de la ville à l’ère moderne : nouvelle charte de commune, rénovation du coutumier boulonnais, création d’un présidial, ouverture de nouveaux documents comptables et de registres paroissiaux, transformations urbaines et architecturales. Organisée conjointement par l’Université Littoral Côte d’Opale et le Cercle d’Études en Pays Boulonnais avec le soutien de la municipalité, la présente manifestation scientifique visera à éclairer d’un jour nouveau cette étape décisive de l’histoire du Boulonnais et à la situer plus largement dans son contexte politique régional, national et international. Le champ d’investigation comprendra la sénéchaussée de Boulogne ainsi que ses champs relationnels, et s’étendra de 1532 à 1568. Le colloque, ouvert à un large public, permettra en outre de mettre en valeur le riche fonds de manuscrits et d’incunables de la Bibliothèque des Annonciades de même que les documents archivistiques et les objets archéologiques conservés depuis cinq siècles par la ville de Boulogne. Axes de recherche 1) La prise de Boulogne et l’occupation anglaise (1544-1550) L’on examinera ainsi les circonstances militaires et humaines ayant permis la conquête de cette cité portuaire réputée imprenable, décrite dans l’une des missives de Maximilien d’Autriche comme une « ville merveilleusement forte de murailles et de fossés couverts ». Après avoir rappelé l’épisode tragique de la reddition de Boulogne, les six années d’occupation anglaise constitueront une part de l’étude qu’il conviendra de mener à la lumière d’une documentation lacunaire et peu exploitée jusqu’à ce jour. Nous nous interrogerons sur les projets du roi d’Angleterre Henri VIII quant au sort de Boulogne et sur leur réalisation. L’on s’intéressera en outre aux modifications de la vie quotidienne imposées par les officiers anglais et aux relations de l’occupant avec la population urbaine, de même qu’à l’implication des villages des alentours. Les tentatives françaises de reprise de la ville, par voie diplomatique et par voie militaire, feront l’objet d’un examen approfondi. Le traité d’Ardres fut signé dès 1546 et, en 1547, de nouvelles frontières franco-anglaises furent fixées ; en dépit de ces accords, Boulogne connut quatre ans de paix armée jusqu’à son rachat en 1550 : travaux de fortification de part et d’autre, combats navals au large de la ville ou dans les eaux anglaises, blocus, attaques contre la garnison, au point que les événements prirent le nom de « question de Boulogne ». 2) Le rachat de Boulogne à l’Angleterre À quelles fins le rachat de la ville, conclu par François Ier et soldé par Henri II, fut-il négocié ? Nous cernerons les conditions fixées par les traités d’Ardres et de Capécure et leur exécution. Nous évoquerons les circonstances qui accompagnèrent le départ des Anglais, la libération des otages français, l’entrée solennelle du roi Henri II de France dans sa ville recouvrée et le châtiment que subirent Jacques de Coucy et Oudard du Biez, accusés de haute trahison pour avoir abandonné la place. L’on s’intéressera au témoignage des chroniqueurs et des mémorialistes contemporains qui déplorèrent les souffrances occasionnées par ces années de siège, d’autant que la peste avait envahi le Boulonnais, tuant jusqu’au dauphin de France. À l’opposé, le recouvrement de la ville fit éclore de beaux chants de circonstance, comme ceux de Clément Jannequin : « Pour toi ô mon prince » et « Réveillez-vous Boulongnois ». Le jour de la Saint-Marc fut désormais chômé à Boulogne par décision royale, en lieu et place d’autres festivités médiévales. Le roi Henri II resta dans les mémoires comme le sauveur de Boulogne : au XIXe siècle, un grand buste d’Henri II fut érigé près du rempart. La liesse populaire méritera un examen à la lumière des sources conservées. C’est un véritable renouveau que connaît en 1550 la ville de Boulogne, qui entre alors dans l’ère moderne. Le roi Henri II lui concède une nouvelle charte de commune, confirmant les exemptions dont les habitants avaient joui dans les temps anciens, affecte la recette des impôts indirects à la réfection de la ville et autorise les argentiers de celle-ci à ne rendre leur compte qu’à partir de 1563. Un présidial est créé dès 1552 en application de l’édit de Crémieu, des registres de catholicité sont mis en place à la suite de l’ordonnance de Villers-Cotterêts (1539), le coutumier du Boulonnais médiéval est réformé dès 1550. La cité se reconstruit et se modernise, pave ses rues, aligne ses maisons « à la française », entuile ses toitures, crée un collège, adapte son port. Le choix de Boulogne comme siège épiscopal en 1559, sollicité en vain depuis cinq siècles, couronnera les efforts des habitants. 3) Le contexte politique L’événement boulonnais sera replacé dans le contexte politique tumultueux de la première moitié du XVIe siècle, dont le Nord de la France fut l’un des épicentres. Dans la foulée des travaux de David Potter et de Charles Giry-Deloison, l’on s’attachera à en définir les prémices : conflits et pactes franco-anglais dans le Calaisis et le Boulonnais, tel, en 1532, le remake du Camp du Drap d’Or (1532), campagne menée par François Ier contre Charles Quint et paix de Crépy (1537-1544). L’on s’interrogera sur les rôles respectifs de l’empereur et du futur Henri II dans « l’affaire de Boulogne ». L’intérêt capétien pour la ville de Boulogne mérite de retenir l’attention : dès 1535, le roi avait fait procéder à l’inventaire des titres boulonnais détenus au château de Vic. La reine Catherine de Médicis, dernière dame de Boulogne, fit rédiger une généalogie de ses ancêtres en 1556. L’on sait aussi que les conflits qui eurent lieu en Bretagne et en Normandie servirent la propagande royale : en ce domaine, l’affaire de Boulogne fut-elle un rendez-vous manqué et difficilement rattrapé ? On s’appliquera enfin à tenter d’évaluer l’impact du retour de la ville dans la construction capétienne. Place forte et ville de loi, mais aussi siège de sénéchaussée et bientôt d’évêché, son rôle varia encore après la reprise de Calais par François de Guise en 1558, et, la même année, l’incendie de Thérouanne. Boulogne devait garder, au moins en titre, un statut particulier au sein de la Grande Picardie, et ce jusqu’aux États généraux de 1789. Comité scientifique international Jean-Marie Cauchies, Membre de l’Académie royale de Belgique, Professeur à l’Université Saint-Louis (Bruxelles) Alain Joblin, Professeur à l’Université d’Artois David Potter, Professeur à l’Université du Kent Les propositions de communication accompagnées d’un argumentaire d’une dizaine de lignes et d’un bref curriculum vitae sont à envoyer aux organisateurs avant le 10 septembre 2022 : Jean.Devaux@univ-littoral.fr iclauzelCEPB@gmail.com
Nom du contact: 
Jean Devaux
Courriel du contact: 
Jean.Devaux@univ-littoral.fr
Adresse postale: 
Centre universitaire du Musée, 34 Grande Rue, 62200 Boulogne-sur-Mer
Suggéré par: 
Jean Devaux
Courriel: 
Jean.Devaux@univ-littoral.fr
Date de début ou date limite de l'événement: 
10/09/2022
Ville de l'événement: 
Boulogne-sur-Mer
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Boulogne-sur-Mer, Angleterre, siège, guerre, occupation, François Ier, Henri II

Convegno internazionale "Teatro, Scienza e Medicina"

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Convegno organizzato dall'Unità di ricerca interdipartimentale "Letteratura, Scienza e Medicina" (Dipartimento di Lettere e Filosofia - Dipartimento di Medicina sperimentale e clinica), con la collaborazione dell'Università Italo-Francese, dell'Istituto Francese di Firenze, dell'Associazione "Amici dell'Istituto Francese di Firenze", del Museo Galileo.
Il Convegno è organizzato dall'Unità di ricerca interdipartimentale "Letteratura, Scienza e Medicina" (Dipartimento di Lettere e Filosofia - Dipartimento di Medicina sperimentale e clinica), con la collaborazione dell'Università Italo-Francese, dell'Istituto Francese di Firenze, dell'Associazione "Amici dell'Istituto Francese di Firenze", del Museo Galileo. Comitato scientifico: Michel Delon (Sorbonne Université), Pierre Frantz (Sorbonne Université), Barbara Innocenti (Università di Firenze), Donatella Lippi (Università di Firenze), Michela Landi (Università di Firenze), Marco Lombardi (Università di Firenze), Ilaria Natali (Università di Firenze) Comitato organizzativo: Barbara Innocenti (Università di Firenze), Donatella Lippi (Università di Firenze) Michela Landi (Università di Firenze), Marco Lombardi (Università di Firenze)
Nom du contact: 
Michela Landi
Courriel du contact: 
michela.landi@unifi.it
Adresse postale: 
Dipartimento di Lettere e Filosofia (DILEF), Università di Firenze, Via della Pergola 60, 50121 Firenze
Suggéré par: 
Michela Landi
Courriel: 
michela.landi@unifi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/06/2022
Date de fin de l'événement: 
21/06/2022
Ville de l'événement: 
Firenze
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Teatro, Scienza, Medicina

Chantier de bénévoles ERASMUS+

Fouilles archéologiques et charpente en Gironde

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Rejoignez une équipe internationale pour un chantier de bénévoles mêlant archéologie et travail du bois, du 13 au 25 juin en Gironde !
Association d’éducation populaire créée en 1966 et reconnue d’utilité publique depuis 1982, REMPART propose des chantiers de préservation du patrimoine partout en France et a à cœur l’ouverture internationale de nos équipes de bénévoles. Dans le cadre du projet ERASMUS+ Heritage Volunteers, REMPART ouvre ce chantier aux bénévoles de 18 à 30 ans, résidant en Italie. Les frais de séjour des bénévoles sont pris en charge, et une bourse de mobilité allant jusqu’à 275€ leur est offerte. Aucune compétence n'est prérequise, le chantier est ouvert à toutes et tous, passionnés ou simples curieux! Pour s'inscrire, c'est par ici : https://forms.gle/7NSZvqJhBitqsEUR9
Suggéré par: 
Union REMPART
Courriel: 
cloarec@rempart.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
13/06/2022
Date de fin de l'événement: 
25/06/2022
Ville de l'événement: 
Cabanac
Type d'événement: 
Appels à projet
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Archéologie bénévolat chantier de bénévole

Séminaire d'histoire de l'art vénitien 2022 "Les Pierres de Venise".

Ecole du Louvre-Istituto Veneto di Scienze, Lettere ed Arti

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
L'Ecole du Louvre et l'Istituto Veneto organise le XXVe séminaire d'histoire de l'art vénitien : il sera consacré aux "Pierres de Venise" du 23 au 29 juin 2022 à Venise.
Le séminaire d'histoire de l'art vénitien 2022 sera consacré aux "Pierres de Venise". Organisé par l'Ecole du Louvre et l'Istituto Veneto di Scienze, Lettere ed Arti, il se tiendra du 23 au 29 juin à Venise. Le séminaire s’adresse aux étudiants de deuxième et troisième cycles des universités (et écoles) françaises et étrangères. Pour plus d'informations : http://www.ecoledulouvre.fr/international/seminaires-internationaux/venise Candidatures jusqu'au 9 mai.
Nom du contact: 
Delphine Cayrel, Ecole du Louvre
Courriel du contact: 
international@ecoledulouvre.fr
Adresse postale: 
Ecole du Louvre
Suggéré par: 
Pernac
Courriel: 
natachapernac@yahoo.fr
Date de début ou date limite de l'événement: 
23/06/2022
Date de fin de l'événement: 
29/06/2022
Ville de l'événement: 
Venise
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
venise, pierres, art, histoire, architecture, sculpture, restauration

Colonies, traite et esclavage des noirs dans la presse à la veille de la Révolution. 1er février 1788-16 juin 1789

Contenu de l'annonce: 

Le dossier "Des Antilles aux Indes orientales, la Révolution française et la question coloniale" (Annales historiques de la Révolution française, janvier-mars 2019) montre l’intérêt, voire la nécessité, de porter un regard global sur la colonisation, les liens entre l’Europe, les Indes...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Carminella Biondi
Courriel: 
carminella.biondi@unibo.it
ISBN: 
978-2-343-25682-5; 978-2-343-25682-2; 978-2-343-25682-9
Collection: 
"Autrement memes"
Anonyme
Éditeur: 
L'Harmattan
Lieu de parution: 
Paris
Date de parution: 
Vendredi, Février 25, 2022
Date de mise en ligne: 
Samedi, Décembre 25, 2021
Mots-clés: 
Presse, Indes occidentales, Indes orientales, Ile de France, Afrique, traite et esclavage des noirs, Révolution française.
Site web de référence: 
Site de l'Harmattan

Le relazioni italo-francese tra passato e presente

Le opportunità per le imprese in un contesto europeo in evoluzione

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Dopo il Trattato del Quirinale: legami storici e prospettive nei rapporti culturali e commerciali tra Italia e Francia
La recente “ritrovata e rinsaldata” sintonia nei rapporti già di per sé più che buoni tra Italia e Francia può generare molteplici opportunità per i cittadini, le istituzioni e le imprese di questi due Paesi, soprattutto se si considera il contesto in continua evoluzione in Europa. Riprendendo un antico e mai interrotto legame tra il saper fare e il sapere commerciare, obiettivo di questo evento è offrire agli studenti, agli operatori economici e alle istituzioni alcuni spunti di riflessione sugli sviluppi attesi dalle forme di collaborazione che si possono realizzare per valorizzare le relazioni non solo economiche ma anche culturali tra il nostro Paese e i vicini francesi. Per gli insegnanti: iniziativa di formazione e aggiornamento del personale della scuola organizzate dall’Università Cattolica, in quanto Soggetto qualificato dal MIUR ai sensi della Direttiva n. 170 del 21/03/2016. La partecipazione dà luogo agli effetti previsti dalla normativa vigente (nota MIUR n. 2915 del 15/09/2016).
Adresse postale: 
Largo Gemelli 1, Milano
Suggéré par: 
Sara Cigada
Courriel: 
sara.cigada@unicatt.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
26/03/2022
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 

Scritti letterari di artisti non letterati

Call for papers di "Poli-Femo", n.24

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Si accettano contributi in italiano, inglese e francese : verrano mandati a redazione.polifemo@iulm.it un abstract (min.10/max.20 righe), keywords e un breve curriculum vitae del proponente, entro il 28 febbraio 2022. EDIT : Prorogato al 20 marzo 2022.
Scritti letterari di artisti non letterati La scrittura degli artisti non letterati è un genere eterogeneo in cui produzioni di natura finzionale o poetica si affiancano a scritti più tipici, come il manifesto programmatico, il saggio, l’epistola, l’intervista, l’articolo di taglio pubblicistico. Molta di questa produzione ha dichiarate ambizioni letterarie o rivela un’intenzione, pur non esplicita, in questo senso. Sarà proprio tale intenzione letteraria l'oggetto dell’indagine del numero 24 della rivista Poli-Femo. Sia anzitutto delimitato il campo per esclusione: questo numero in elaborazione di «Poli-Femo» non si occupa dell’opera di quella categoria di artisti che sono gli autori letterari: scrittori di poesie, romanzi, racconti, fiabe, drammi ecc.; si occupa bensì – in positivo – dell’opera scritta di tutti gli artisti di altra specie, rappresentanti non della letteratura ma delle diverse altre arti. Una classificazione rudimentale delle quali comprenderà le arti visive (pittura, scultura ecc.), quelle performative (musica, danza, teatro, teatro musicale ecc.), quelle costruttive (architettura, design), le arti della tecnologia mediale elettr(on)ica (fotografia, cinema, videoarte, radiodramma ecc.) e tutte quelle nate più di recente come ibridi o estensioni o torsioni delle arti tradizionali (arte concettuale, installazione, performance art, land art, net art, fumetto, videogame ecc.). Nell’ultima fase storica, dal modernismo in avanti, è forte la tendenza a decostruire i codici espliciti e impliciti del sistema della letteratura (o latamente della scrittura). Compresi i codici relativi ai generi e alla loro classificazione. Sul fronte creativo, gli autori sono sempre più propensi a trasgredire l’ordinamento dei generi secolari o millenari codificati, varcando o abolendo i confini – su piani diversi – tra poesia e prosa, tra fictio e dictio, tra letteratura alta e bassa, tra scrittura pura e scrittura commista con altri mezzi materiali, ecc. Sul fronte storico-teorico-critico, gli studiosi riconoscono sempre più la labilità delle categorie di genere consolidate, anche nella loro applicazione alla storia: per cui quelle categorie si rivelano non del tutto efficaci a dar conto dei fenomeni del passato, figurarsi del presente. In un quadro simile, volendo occuparsi di un genere testuale ulteriore rispetto a quelli codificati, sarà opportuno procedere con cautela. La scrittura degli artisti non letterati non forma un genere unico, separato, compatto; al contrario, prende le forme più diverse e costituisce un insieme eterogeneo. All’interesse palese che rappresentano per questo numero le produzioni di natura più specificamente finzionale o poetica, si affianca quello per altre categorie di scritti d’artista, quali, tipicamente, il manifesto programmatico, o la presentazione del proprio lavoro, oppure il saggio (concernente l’arte propria o anche le altre arti o campi non artistici), l’epistola, l’intervista, l’articolo di taglio pubblicistico. Molta di questa produzione ha dichiarate ambizioni letterarie o rivela un’intenzione, pur non esplicita, in questo senso. Sarà proprio tale intenzione letteraria l’oggetto dell’indagine del numero della rivista. Nonostante l’eterogeneità di forme e obbiettivi, la scrittura degli artisti non letterati è una categoria abbastanza chiara e distinta da poter essere fatta oggetto di un’indagine specifica, dedicata. Merita isolare e focalizzare questo campo d’indagine, che non pare privo d’interesse scientifico. L’ipotesi di lavoro è che, senza postulare l’esistenza di un (macro)genere “scritti di artisti non letterati” unico e autonomo, sia però utile, quanto meno in prospettiva euristica, riunire in un unico volume un insieme di analisi e di approfondimenti teorici su testi scaturiti da artisti di diversa provenienza artistica al fine di permettere l’emersione di tratti caratterizzanti o di elementi comuni significativi insiti nel cosiddetto “doppio talento”. Tra l’altro, mentre esistono raccolte di scritti d’autore (talora in collane editoriali specializzate), approfondimenti su scritti di singoli artisti-autori, riflessioni sugli scritti di autori appartenenti a singoli campi artistici (gli scritti dei pittori, gli scritti dei compositori…), nonché analisi puntuali su esempi significativi di doppio talento (cfr. “Letteratura e arte”, n.18, 2020), non risulta che sia già solidamente fondato, anzi forse è quasi da inventare, lo studio generale sugli scritti d’artista, trasversale alle diverse arti (studio che presumibilmente sarà di necessità collettivo e interdisciplinare). L’interrogativo di fondo potrebbe essere il seguente: le inevitabili interferenze fra i linguaggi artistici che caratterizzano la produzione di artisti non letterati possono essere ricondotte a una serie di tratti caratterizzanti? Gli scritti degli artisti non letterati (a dire il vero, riguardo a quanto segue, anche quelli degli autori di letteratura) possono essere ripartiti in due macro-categorie (dal confine ovviamente sfrangiato ma non inconsistente né del tutto arbitrario): - scritti letterari, appartenenti a generi più o meno consolidati, tipicamente – ma non esclusivamente – finzionali, come ad esempio il romanzo di un pittore o la poesia di un compositore ecc.; - scritti non letterari, non appartenenti a generi letterari consolidati e tipicamente non finzionali, tra cui ad esempio manifesti, autopresentazioni, saggi, analisi, epistolari. Il volume collettaneo cui la presente call for papers dà abbrivio sarà di conseguenza suddiviso in due sezioni, rispettivamente concernenti le due suddette macro-categorie (senza d’altronde escludere contributi che pure le mettano proficuamente in discussione). «Poli-Femo» sollecita dunque i ricercatori delle varie discipline – quelle inerenti alla letteratura e quelle inerenti alle altre arti – a proporre articoli rivolti allo studio della scrittura, letteraria e non, degli artisti non letterati. Il tema monografico del numero potrà essere approcciato in maniera assolutamente libera, ma si suggeriscono già qui alcune linee d’indagine percorribili: - nell’opera di un medesimo singolo autore, l’unità o separazione – genetica e poi effettiva – fra i prodotti della sua arte non letteraria e quelli della scrittura; - anche nel caso di separazione fra i prodotti delle due distinte attività, l’eventuale interferenza della poetica individuale dell’artista nella sua arte (non letteraria) con la sua scrittura; - la capacità dell’artista di innovare rispetto ai generi di scrittura canonici; - eventuali tendenze storiche o di ambito geografico relative alla propensione di certune categorie d’artista a scrivere, sia sull’arte propria (testi di poetica, critici, teorici, didattici ecc.), sia su un’arte diversa, sia su tutt’altro; - l’eventuale impatto della produzione finzionale di artisti non letterati sulla letteratura coeva; - la questione del “doppio talento” (laddove pertinente) affrontata dal punto di vista teorico; - esplorazione di affinità/differenze di linguaggi. Le proposte di studio sull’argomento offerte da quanti intendono collaborare al volume verranno vagliate dal Comitato Scientifico, al fine di ampliare l’esplorazione intrapresa in questo numero della Rivista. Si accettano contributi in italiano, inglese e francese. A tal fine la Redazione propone il seguente calendario di scadenze: passaggio preliminare ed essenziale è l’invio, all’indirizzo redazione.polifemo@iulm.it, di un abstract (min.10/max.20 righe), keywords e di un breve curriculum vitae del proponente, entro il 28 febbraio 2022 (termine ultimo). La Redazione confermerà agli autori l’accettazione dei contributi entro il 15 marzo 2022. La consegna del contributo è fissata al 15 giugno 2022. Tutti i contributi saranno sottoposti a double blind peer review. Il numero, curato dalla Prof.ssa Laura Brignoli e dal Prof. Stefano Lombardi Vallauri, sarà pubblicato nel dicembre 2022
Nom du contact: 
Laura Brignoli
Courriel du contact: 
laura.brignoli@iulm.it
Adresse postale: 
via Carlo Bo 1
Suggéré par: 
Laura Brignoli
Courriel: 
laura.brignoli@iulm.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
28/02/2022
15/06/2022
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
letteratura, arte, saggistica
Site web de référence: 

Declinazioni del rischio / Déclinaisons du risque

Per un'archeologia degli immaginari estetico-letterari dal Novecento ad oggi. - Une archéologie des imaginaires esthético-littéraires du vingtième siècle à nos jours.

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Il convegno si propone di mostrare la presenza e la rilevanza del concetto di rischio in ambito letterario e artistico lungo tutto il Novecento europeo fino alla contemporaneità.
[Version française en bas de page - English below] Declinazioni del rischio - Per un’archeologia degli immaginari estetico-letterari dal Novecento ad oggi 28-30 marzo 2022, Università di Torino. Organizzato da: Dipartimento di Studi Umanistici dell’Università di Torino in collaborazione con l’ANR Project ALEA Nonostante la sua centralità in un vasto spettro di discipline – dalla matematica alla fisica passando per l’economia e le scienze sociali – il concetto di rischio, elemento cruciale nelle società post-industriali emerse dal processo di modernizzazione (Beck, 1986), ha ad oggi ricevuto scarsa attenzione nell’ambito delle discipline umanistiche. Parliamo di rischio nei casi in cui una progettualità viene commisurata a possibili avvenimenti nefasti, suscettibili di minacciare l’integrità o l’incolumità di individui, società, sistemi o organizzazioni. Il rischio implica, in questo senso, la possibilità di un imprevisto, l’esistenza di un margine di incertezza quanto al futuro e la questione della sua gestione (attraverso il calcolo delle probabilità, l’invenzione di narrazioni anticipatorie, ecc.). Il convegno, che si terrà dal 28 al 30 marzo 2022 a Torino, si propone di mostrare la presenza e la rilevanza del concetto di rischio in ambito letterario e artistico lungo tutto il Novecento europeo fino alla contemporaneità. In particolare, vorremmo capire in che modo il rischio intervenga nelle pratiche artistico-letterarie, permettendo di plasmare non soltanto nuove pratiche sociali e stili di vita, ma anche nuove forme di progettualità, di razionalità e di cura del mondo. Il rischio, in effetti, può apparire come il modo in cui un progetto (razionale o, più generalmente, di configurazione del mondo) viene messo in discussione attraverso l'ipotesi del suo possibile fallimento. Ci chiederemo se attraverso la valorizzazione o lo svilimento del rischio nell’arte e nella letteratura del Novecento sia ancora possibile individuare tracce di una definizione umanistica e illuministica delle arti, coerente con una progettualità razionale. A partire da queste premesse, il convegno indagherà i seguenti oggetti: le opere artistiche, letterarie, musicali, ecc., che mettono in gioco rappresentazioni o attuazioni del rischio dalle avanguardie del primo Novecento europeo fino alla contemporaneità e agli interrogativi estetici sull’antropocene (Logé, 2019), il “capitalocene” (Bourriaud, 2017) o il post-futurismo (Berardi, 2013); i discorsi sulle opere letterarie, musicali, artistiche, ecc., che tematizzano direttamente o indirettamente rappresentazioni o attuazioni del rischio; i discorsi teorici provenienti da altri campi (filosofia, scienza, sociologia, antropologia, linguistica) che fungono esplicitamente da riferimento per i discorsi sulle opere menzionate o che costituiscono il loro contesto implicito. Il Convegno si propone di avviare un lavoro di ricerca mirato alla redazione di una Storia delle idee e delle tematizzazioni del rischio dal Novecento alla contemporaneità. Lo scopo del progetto è quello di fare emergere i meccanismi di costituzione di immaginari e complessi teorici legati al rischio. Il comitato scientifico del convegno prenderà in esame le proposte di comunicazione che si iscriveranno negli seguenti assi. a. Come evolve nel corso del secolo l’idea comune nata nell’Ottocento secondo la quale esisterebbe un’isomorfia tra arte e rischio? Sembra che nel Novecento prenda forma e consistenza l’idea secondo la quale l’opera d’arte può o deve essere definita attraverso nozioni quali rottura, innovazione e sorpresa (Benjamin, 2012) come se fosse impensabile un’esperienza artistica o letteraria che faccia a meno di un’apertura al rischio. È possibile storicizzare questa concezione ponendola all'interno dei possibili estetici con e contro i quali ha preso forma? Quali sono le retoriche narrative che rispecchiano l’isomorfia in questione (si pensi alle mitobiografie o ai biopics cinematografici)? b. Come definire la situazione contestuale dei discorsi di valorizzazione del rischio? In che modo le valorizzazioni del rischio in ambito artistico rispecchiano i discorsi che trattano del rischio fuori dalla sfera estetica? Come queste valorizzazioni entrano in risonanza con eventi storici e con discorsi sulla storia che enfatizzano o meno la possibilità di una fine inevitabile? Quali posture etiche e politiche di creatori, critici, teorici si delineano a seconda dell’adesione o meno alle diverse valorizzazioni o svalutazioni del rischio nel campo artistico (Jullien, 2018)? Esiste una connessione tra pratiche estetiche di rischio e teorie rivoluzionarie da un lato (si pensi a Brecht o Piscator) e posizioni conservatrici dall’altro (come nell’opera di Jünger)? c. Come si costruisce e si articola nel discorso critico l’ipotesi del fallimento (definitoria del rischio)? Qual è la funzione di questa ipotesi (Le Breton propone di considerare il rischio come un modo per “pallier un sentiment de perte de sens et d’identité”)? L’eventualità del fallimento permette di fare emergere in maniera contrastiva nuove definizioni dell’arte in un’epoca in cui le definizioni tradizionali sono in crisi (T. Macrì, 2017)? Quali sono i criteri del possibile fallimento? Cosa implicano rispetto a un possibile successo dell’opera? Le proposte di comunicazione, di circa 250 parole, vanno indirizzate al comitato organizzatore tramite la casella email convegnorischio2022@gmail.com, entro il 20/12/2021, insieme a un breve profilo biografico. Le proposte saranno valutate entro il 10/01/2022. Gli interventi dovranno essere di 20 minuti ciascuno. COMITATO ORGANIZZATIVO: Emanuele Arielli, Alessandro Bertinetto, Franca Bruera, Pietro Cavallotti, Franca Franchi, Andrea Malvano, Valeria Marino, Benoît Monginot, Nicola Perullo, Armando Petrini, Valeria Sperti COMITATO SCIENTIFICO Olivier Caïra, Paola Cattani, Gaetano Chiurazzi, Laurent Demanze, Anne Duprat, Roberto Gilodi, Alison James, Valerio Magrelli, Alessandro Pontremoli convegnorischio2022@gmail.com ********************************************************************************************** Déclinaisons du risque - Une archéologie des imaginaires esthético-littéraires du vingtième siècle à nos jours. 28-30 mars 2022, Université de Turin Organisé par : Dipartimento di Studi Umanistici, Université de Turin en collaboration avec le projet ANR “ALEA” En dépit de son importance cruciale dans un large éventail de disciplines ⎯ des mathématiques à la physique en passant par l'économie et les sciences sociales ⎯ le concept de risque, élément fondamental des sociétés post-industrielles issues du processus de modernisation (Beck, 1986), a reçu peu d'attention dans le champ des humanités. On parle généralement de risque dans les cas où l’établissement d’un projet se mesure à l’hypothèse d’événements indésirables mais possibles qui peuvent menacer l'intégrité ou la sécurité d’individus, de sociétés ou plus généralement de systèmes ou d’organisations. En ce sens, le risque implique la possibilité de l'inattendu, l'existence d'une marge d'incertitude quant à l'avenir ainsi que la question de savoir comment gérer cette incertitude (par le calcul de probabilités, l'invention de récits d'anticipation, etc.) Le colloque “Déclinaisons du risque”, qui se tiendra du 28 au 30 mars 2022 à Turin, vise à montrer la présence et la pertinence de ce concept dans la littérature et l'art tout au long du vingtième siècle européen jusqu'à aujourd’hui. Nous tâcherons de comprendre comment le risque intervient dans les pratiques artistiques et littéraires, comment il permet de façonner non seulement de nouvelles pratiques sociales et de nouveaux modes de vie, mais aussi de nouvelles formes de rationalité et de soin du monde, de nouvelles manières de penser la formation d’objets et de projets ⎯ en effet, il y a risque dès lors qu’un projet (rationnel ou, plus généralement, de mise en forme du monde) se trouve mis en question par l'hypothèse d’un échec possible. Nous nous demanderons donc ce qui demeure, dans les valorisations et les dévalorisations du risque dans l'art et la littérature du vingtième siècle, d'une définition humaniste des arts encore cohérente avec un projet rationnel. Dans le cadre de cette interrogation générale, le colloque s’attachera à l’étude des objets suivants : les œuvres artistiques, littéraires, musicales, etc., qui mettent en jeu des représentations ou des actualisations du risque, depuis les avant-gardes européennes du début du XXe siècle jusqu'au contemporain et aux questionnements esthétiques sur l'anthropocène (Logé, 2019), le " capitalocène " (Bourriaud, 2017) ou le post-futurisme (Berardi, 2013) ; les discours sur les œuvres littéraires, musicales, artistiques, etc., qui thématisent directement ou indirectement des représentations ou effectuations du risque ; les discours théoriques d'autres domaines (philosophie, sciences, sociologie, anthropologie, linguistique) qui servent explicitement de référence aux discours sur les œuvres ou qui constituent leur contexte implicite. Le but du colloque est de jeter les bases d’une histoire des idées et des thématisations du risque du 20ème siècle à nos jours, en mettant en évidence les mécanismes de constitution des imaginaires et des complexes théoriques liés à cette notion. Le comité scientifique de la conférence examinera les propositions de communication qui s'inscriront dans les axes suivants: a. Comment a évolué au cours du siècle l'idée commune, née au XIXe siècle, selon laquelle il existe un isomorphisme entre art et prise de risque ? Au XXe siècle, l'idée qu'une œuvre d'art peut ou doit être définie par des notions telles que la rupture, l'innovation et la surprise (Benjamin, 2012) s’est affirmée avec la force et la constance que l’on sait, comme s'il était devenu impensable qu’une expérience artistique ou littéraire s’effectue sans prise de risque. Est-il possible d'historiciser une telle conception en la situant dans les possibles esthétiques avec et contre lesquels elle a pris forme ? Quelles sont les rhétoriques narratives qui reflètent une telle isomorphie ? b. Comment définir la situation contextuelle des discours de valorisation du risque ? Comment les évaluations du risque dans la sphère artistique reflètent-elles les discours traitant du risque en dehors de la sphère esthétique? Comment ces valorisations résonnent-elles avec les événements historiques et les discours sur l'histoire qui soulignent (ou non) la possibilité d'une fin inévitable? Quelles sont les postures éthiques et politiques de créateurs, de critiques ou de théoriciens qui émergent selon qu’on adhère ou non à telles ou telles valorisations ou à telles ou telles dévalorisations du risque dans le champ artistique (Jullien, 2018)? Y a-t-il un lien entre les pratiques esthétiques du risque et les théories révolutionnaires ou bien, au contraire, ces pratiques peuvent-elles s’articuler à certaines positions nettement conservatrices ? c. Comment l'hypothèse de l'échec (définitoire du risque) s’articule-t-elle dans le discours critique ? Quelle est la fonction de cette hypothèse (Le Breton propose de considérer le risque comme un moyen de "pallier un sentiment de perte de sens et d'identité") ? La reconnaissance de la possibilité de l'échec permet-elle de faire émerger, par contraste, de nouvelles définitions de l'art à un moment où ses définitions traditionnelles sont en crise (T. Macrì, 2017) ? Quels sont les critères d'un éventuel échec ? Qu'impliquent-ils quant à une éventuelle réussite de l'œuvre ? Les propositions, d'environ 250 mots, doivent être adressées au comité d'organisation à l’adresse convegnorischio2022@gmail.com, avant le 20/12/2021. Elles seront accompagnées d'un bref profil bio-bibliographique et seront évaluées avant le 10/01/2022. Les interventions retenues seront de 20 minutes chacune. COMITÉ D'ORGANISATION Emanuele Arielli, Alessandro Bertinetto, Franca Bruera, Pietro Cavallotti, Franca Franchi, Andrea Malvano, Valeria Marino, Benoît Monginot, Nicola Perullo, Armando Petrini, Valeria Sperti COMITÉ SCIENTIFIQUE Olivier Caïra, Paola Cattani, Gaetano Chiurazzi, Laurent Demanze, Anne Duprat, Roberto Gilodi, Alison James, Valerio Magrelli, Alessandro Pontremoli ********************************************************************************************** Declinations of risk - An archeology of aesthetic-literary imaginaries from the 20th century to the present. 28-30 March 2022, University of Turin Organised by: Department of Humanities, University of Turin in collaboration with the ANR Project ALEA Despite its centrality in a wide range of disciplines - from mathematics to physics through economics and social sciences - the concept of risk, a crucial element in post-industrial societies that have emerged from the modernisation process (Beck, 1986), has so far received little attention in the humanities. One speaks about risk when a project is commensurate with possible adverse events that could threaten the integrity or safety of individuals, companies, systems or organisations. Thus risk implies the possibility of the unexpected, the existence of some uncertainty about the future and the question of how to manage it (by calculating probabilities, inventing anticipatory narratives, etc.). The conference, to be held from 28 to 30 March 2022 in Turin, aims to show the presence and relevance of the concept of risk in literature and art throughout the European 20th century up to contemporary times. We would like to understand how risk is involved in artistic and literary practices, allowing us to shape not only new social practices and lifestyles, but also new forms of planning, rationality, and care for the world. Indeed, risk may appear as the way a project (rational or, more generally, of configuring the world) is challenged by the hypothesis of its possible failure. We will thus ask ourselves what remains, in the valuations and devaluations of the risk in the art and the literature of the twentieth century, of a humanist definition of arts still coherent with a rational project. Based on these premises, the conference will investigate the following objects: the artistic, literary, musical works, etc., that bring into play representations or realisations of risk from the avant-garde of the early 20th century in Europe up to contemporary times and the aesthetic questions about the Anthropocene (Logé, 2019), the "Capitalocene" (Bourriaud, 2017) or the Post-Futurism (Berardi, 2013); discourses on literary, musical, artistic works, etc., which directly or indirectly focus on representations or implementations of risk; theoretical discourses from other fields (philosophy, science, sociology, anthropology, linguistics) that explicitly serve as a reference for the above-mentioned discourses on the artwork or constitute their implicit context. The aim of the conference is to sketch a History of the ideas and themes of risk from the 20th century to the present day by bringing out the mechanisms of constitution of imaginaries and theoretical complexes related to risk. The scientific committee of the conference will consider communication proposals that fit into the following axes. a. How has the common idea, born in the 19th century, according to which there is an isomorphism between art and risk, evolved over the 20th century? It seems that in the 20th century the idea that a work of art can or should be defined through notions such as rupture, innovation and surprise (Benjamin, 2012) took shape and consistency, as if an artistic or literary experience were unthinkable without an openness to risk. Is it possible to historicize this notion by placing it within the aesthetic possibilities with and against which it developed? Which rhetorical narratives reflect the isomorphy in question (think of mythobiographies or biopics)? b. How to define the contextual situation of risk valorization discourses? How do valorizations of risk in the artistic sphere reflect discourses dealing with risk outside the aesthetic sphere? How do these valuations echo historical events and discourses on history that do or do not underline the possibility of an inevitable end? What ethical and political posture of creator, critic and theorist emerges depending on whether or not one adheres to this or that valorization or devaluation of risk in the artistic field (Jullien, 2018)? Is there a link between aesthetic practices of risk and revolutionary theories or, on the contrary, can these practices be articulated with certain fiercely conservative positions? c.How is the hypothesis of failure ( which defines risk) articulated in the critical discourse? What is the function of this hypothesis (Le Breton proposes to consider risk as a way of "pallier un sentiment de perte de sens et d'identité")? Does the recognition of the possibility of failure allow for the emergence, by contrast, of new definitions of art at a time when its traditional definitions are in crisis (T. Macrì, 2017)? What are the criteria for a possible failure? What do they imply about the eventual success of the work? Proposals of about 250 words may be submitted to convenors through convegnorischio2022@gmail.com by 20 December 2021, together with a bio-bibliographical profile. Proposals will be read and evaluated by 10 January 2022. The time of delivery for each paper should be no more than 20 minutes. ORGANIZING COMMITTEE: Emanuele Arielli, Alessandro Bertinetto, Franca Bruera, Pietro Cavallotti, Franca Franchi, Andrea Malvano, Valeria Marino, Benoît Monginot, Nicola Perullo, Armando Petrini, Valeria Sperti SCIENTIFIC COMMITTEE: Olivier Caïra, Paola Cattani, Gaetano Chiurazzi, Laurent Demanze, Anne Duprat, Roberto Gilodi, Alison James, Valerio Magrelli, Alessandro Pontremoli
Nom du contact: 
Comitato organizzativo
Courriel du contact: 
convegnorischio2022@gmail.com
Suggéré par: 
Benoît Monginot
Courriel: 
benoit.monginot@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/12/2021
Ville de l'événement: 
Torino
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Letteratura Filosofia Storia dell'arte Estetica Storia dell'idee

Intersections. New perspectives for public humanities.

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Online international day of study organized by Humanities for Change. Zoom virtual room: http://hfc-int.eventbrite.com/.
Online international day of study "Intersections. New perspectives for public humanities" Held in english on December 3, 2020, 9:00 AM-6:30 PM CET With Jeffrey Schnapp (Harvard University), Franz Fischer (VeDPH), Marco Sartor (Università di Parma), Stefano Dall'Aglio (VeDPH), Francesca Vera Romano (Sapienza Università di Roma), Iris Pupella-Noguès (Università degli studi di Trieste, Université Paris-Est Créteil (UPEC), Silvia Mazzucotelli Salice (Università Cattolica del Sacro Cuore), Carlo Corsato (National Gallery), Kate Devine (National Gallery), Michelangela Di Giacomo (M9), Elisa Corrò (VeDPH), Alberto Trentin, Eugenio Burgio (Università Ca' Foscari Venezia), Paola Italia (Alma Mater Studiorum - Università di Bologna), Alessandra Trevisan (Università Ca' Foscari Venezia, Le Ortique), Alice Girotto (Università Ca' Foscari Venezia). Reserve your seat in the Zoom virtual room: http://hfc-int.eventbrite.com/. Organized by Humanities for Change, promoted by Venice Centre for Digital and Public Humanities and the Faculty of Philology of the University of Banja Luka, financed with funds for student activities of Università Ca' Foscari Venezia. Institutional openings Marco Sartor (University of Parma, cofounder of Humanities for Change) Franz Fischer (Director of Venice Centre for Digital and Public Humanities) Panel I - A glance at public history (9:30-11:00) Stefano Dall'Aglio (Venice Centre for Digital and Public Humanities), Public History: methodologies, experiences and perspectives outside and inside Ca’ Foscari [ENG] Francesca Vera Romano ("La Sapienza" University of Rome), Nuove tecnologie per la valorizzazione della storia cultura: il caso di Matera [ITA] Iris Pupella-Noguès (University of Trieste–Université Paris-Est), Public History and fascist monuments in the towns of Bolzano and Trieste. Some examples and analysis of projects [ENG] Discussant: Irene Mamprin Panel II - Arts, museum and cultural heritage: some insights (11:30-12:40) Silvia Mazzucotelli Salice (Catholic University of the Sacred Heart of Milan), Distant forms of participation in art. Public art as instance of territorial formation in the pandemic [ENG] Carlo Corsato, Kate Devine (The National Gallery, London), Digital divide, diversity and access in museum education [ENG] Discussant: Paola La Barbera (Ca' Foscari University of Venice) Panel III - Beyond the academy. Dissemination of research and employment (14:00-15:30) Michelangela Di Giacomo (M9 Museum), Diffondere cultura oggi: l'esempio del Museo M9 [ITA] Elisa Corrò (Venice Centre for Digital and Public Humanities), Heritage thinking and maker culture. Hi(story) of landscapes, communities and memories in the Venice countryside [ENG] Alberto Trentin (financial analyst and poet), L'eroe in azienda. Come Ulisse e i suoi discendenti possono aiutare il business [ITA] Discussant: Stefano Adamo (University of Banja Luka) Keynote (15:30-16:30) Jeffrey Schnapp (Harvard University), Actionable knowledge [ENG] We inhabit a world in which there exists an unprecedented proliferation of freely accessible and (sometimes) high quality information; information that no longer resides on library bookshelves alone, but rather that, thanks to the ubiquity of networks and the smart phones we carry in our pockets, accompanies us as we move about the world. Yet on issue after issue – climate change, vaccinations, immigration, history, culture... – this ever-expanding library struggles to shape public beliefs and actions. My talk will tackle the question of how to cut through the noise and how to make knowledge matter. Its focus will be on the role of critical design practice, on the one side, and on the need for new models of university level training and organization that merge the practical with the critical and theoretical, on the other. Discussant: Giulia Pellizzato (Harvard University) Panel IV - The contribution of digital to the tradition of literary texts (17:00-18:30) Eugenio Burgio (Ca’ Foscari University of Venice), A cosa serve la filologia nel tempo delle Digital and Public Humanities: il caso DEDM (Digital Edition of the Devisement dou Monde) [ITA] Paola Italia (Università “Alma Mater Studiorum” Bologna), Testi come beni comuni: per una filologia digitale sostenibile [ITA] Alessandra Trevisan (Ca’ Foscari University of Venice), Alice Girotto (Ca’ Foscari University of Venice), Le Ortique ovvero del canone deformato: un progetto collettivo e digitale per riscopre le artiste dimenticate a cura di studiose e autrici Discussant: Gaia Tomazzoli (Università degli Studi di Pisa)
Nom du contact: 
Humanities for Change
Courriel du contact: 
info@humanitiesforchange.org
Suggéré par: 
Francesco Venturini
Courriel: 
francesco.venturini@humanitiesforchange.org
Date de début ou date limite de l'événement: 
03/12/2020
Ville de l'événement: 
Online
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Public Humanities, Intersections
Site web de référence: 

Bando di dottorato interdisciplinare

"Medium e medialità" - Università eCampus

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Il primo pubblico concorso per l'ammissione al corso di dottorato di ricerca Medium e Medialità presso l'Università eCampus è stato indetto con scadenza 1 settembre 2020 alle ore 12 per la presentazione delle domande. Si tratta di un innovativo dottorato interdisciplinare le cui linee di ricerca e le cui macroaree disciplinari sono pertinenti anche per i settori della francesistica.
Il primo pubblico concorso per l'ammissione al corso di dottorato di ricerca Medium e Medialità presso l'Università eCampus è stato indetto con scadenza 1 settembre 2020 alle ore 12 per la presentazione delle domande. Si tratta di un innovativo dottorato interdisciplinare le cui linee di ricerca e le cui macroaree disciplinari sono pertinenti anche per i settori della francesistica. Il bando di concorso è disponibile al seguente link: https://uniecampus.it/fileadmin/public/dottorato_di_ricerca/medium_e_medialita/2020/125-20_Bando_dottorato_Medium_e_medialita_copia_conforme.pdf
Nom du contact: 
Francesco Pigozzo
Courriel du contact: 
francesco.pigozzo@uniecampus.it
Suggéré par: 
Francesco Pigozzo
Courriel: 
francesco.pigozzo@uniecampus.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/09/2020
Ville de l'événement: 
Novedrate (CO)
Type d'événement: 
Bourses, prix, emplois
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Dottorato, Bando, Medium, Medialità, interdisciplinare

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