Vous êtes ici

Cultures et sciences humaines

Discours d’Europe, discours sur l’Europe. Peurs anciennes et actuelles / Discourses of and on Europe. About old and new fears

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à communication pour le colloque interdisciplinaire "Discours d’Europe, discours sur l’Europe. Peurs anciennes et actuelles/Discourses of and on Europe. About old and new fears" qui se déroulera à Turin les 26 et 27 octobre 2017.
A l’initiative du Centro Studi sull’Europa (TO-EU) - Dipartimento di Culture, Politica e Società (Université de Turin), soutenu par l’Observatoire des discours d’Europe (Université de Franche-Comté), l’Université  libre de Bruxelles (Cevipol, Graid et Resic), le Dipartimento di Scienze Economico-Sociali e Matematico-Statistiche – Sez. Lingue Straniere (Université de Turin), le Dipartimento di Lingue e Letterature Straniere e Culture Moderne (Université de Turin), Le Dipartimento di Scienze della Mediazione linguistica e di Studi interculturali de l’Université de Milan). Le thème de la peur et ses liens avec la sphère politique n’est pas nouveau dans les études menées au sein du champ scientifique et il existe déjà de nombreuses analyses qui l’ont abordé à partir d’angles différents. Il suffit de citer les recherches célèbres de Delumeau (1978, 1984…), de Shklar (1989), de Berchtold et de Porret (1994) sans oublier les travaux récents de Robin (2004), de Bucheron et Robin (2015), et de Wodak (2015), par exemple. Il est pourtant clair que ces dernières années l’on assiste à un déploiement important de ce thème, notamment en Europe, où il semble traverser sans cesse le débat public et politique actuel. Des illustrations diverses de peurs collectives sont données à voir avec de plus en plus d’intensité et de fréquences dans les médias. Ces peurs nourrissent notamment des réflexions et des polémiques autour des valeurs européennes, des frontières de l’Europe, ainsi que sur la capacité du projet européen de faire face aux défis de la mondialisation. L’On entend parler ainsi souvent d’une Europe qui est en guerre non seulement à l’extérieur de ses frontières mais aussi à l’intérieur, où des peurs anciennes sont réactualisées (comme la pauvreté, la précarité, la peur de «  l’autre  », l’apparition de nouvelles maladies (SIDA, Ebola), la fin apocalyptique de l’humanité…) tandis que de nouvelles peurs sont pointées du doigt (comme le terrorisme, l’intégrisme religieux, le réchauffement climatique et ses conséquences sur la planète, l’impact de «  progrès techniques  » sur la santé publique (pollutions, OGM, wifi, nucléaire, nanotechnologie), l’ambivalence des genres sexuels,…), ce qui renforce le sentiment général d’insécurité et d’incertitude quant à l’avenir de l’humanité et la possibilité d’instituer des sociétés viables. Plusieurs publications récentes insistent justement sur ces aspects non seulement dans le domaine littéraire et des sciences humaines (Houllebecq, Soumission 2015), mais aussi dans les domaines de l’économie, de la politique et du journalisme (Fürstenberg 2007, Tremonti 2009, Garton Ash & Franceschini 2013). Ce prochain événement scientifique prolonge la réflexion commune que le réseau de l’Observatoire des discours sur l’Europe (http://disceurope.hypotheses.org/) a déjà entamée sur les notions de contre-discours (Besançon, 2013) et de polémique (Bruxelles, 2015). Il vise à élargir le cercle de partage des études sur les productions discursives ainsi que les disciplines représentées : communication politique, économie, histoire (moderne, contemporaine, des idées), journalisme, philosophie, sciences politiques, sociolinguistique, sociologie.  Ce colloque interdisciplinaire entend retracer les mécanismes de production et d’utilisation de la peur, entendue comme un phénomène collectif (Lefebvre 1932, Delumeau 1978), et envisage l’étude du lexique des peurs européennes afin de comprendre quelles sont les transformations et les éléments de continuité des peurs anciennes et nouvelles, ainsi que la transformation de leurs représentations et des imaginaires qui leur sont rattachés. Les propositions se pencheront notamment sur : la présence éventuelle de peurs spécifiques qui sont liées à l’histoire européenne et aux facteurs politiques, religieux et sociaux qui ont joué un rôle fondamental dans la construction de l’Europe contemporaine  ; l’identification des tournants événementiels et/ou discursifs qui ont produit des changements dans les discours, les images et les lexiques de la peur depuis le XVIIIe siècle  dans le contexte européen ; l’étude des mécanismes de production de la peur, ainsi que des façons de la propager, les stratégies énonciatives des acteurs et les contenus qui leur permettent de la circuler et de la répandre  ;  l’analyse de la manière dont les peurs anciennes (entre autres la peur de la mort, la menace des maladies, les craintes liées à la pauvreté ou à l’insécurité, la peur de l’étranger) se sont renouvelées et même renforcées dans le contexte actuel de mondialisation.  Afin de répondre à ces nombreuses questions, nous privilégierons les propositions qui présenteront des études de cas ou de corpus précis depuis le XVIIIe siècle jusqu’à nos jours, dans un cadre général restreint à l’Europe. L’approche diachronique est particulièrement souhaitée. Les méthodologies pourront varier, tout en privilégiant l’analyse du discours, ou mieux les Critical Discourse Studies (van Dijk 2013  : 1), comme approche interprétative qui permet la rencontre interdisciplinaire.     Quelques repères bibliographiques Berchtold, Jacques, Porret, Michel (éds.) (1994). La peur au XVIIIème siècle. Genève: Droz. Breton, Philippe (2000). La Parole manipulée. Paris: La Découverte. Bucheron, Patrick, Robin, Corey (2015), Les exercices de la peur. Usages politique d’une émotion. Lyon  : PUL.  Delumeau, Jean (1978). La peur en Occident (XIVe-XVIIe siècles). Une cité assiégée. Paris  : Fayard. – (1984). Le péché et la peur. La culpabilisation en Occident (XIIIe-XVIIIe siècles). Paris  : Fayard. Duez, Denis (2008) “L’Europe et les clandestins  : la peur de l’autre comme facteur d’intégration  ?”. Politiques européennes, n°26, pp. 97-119. Fürstenberg, Nina Zu (2007), Chi ha paura di Tariq Ramadan? L’Europa di fronte al riformismo islamico. Venise : Marsilio. Geremek, Bronislaw, Picht, Robert (éds.) (2007). Visions d’Europe. Paris: Odile Jacob. Garton Ash, Timothy, Franceschini, Enrico (2013). Perché diventare europei fa paura ai cittadini dell’Europa? La Repubblica delle idee. Guilhaumou, Jacques (2006). Discours et événement. L’histoire langagière des concepts. Besançon  : PUFC. Micheli, Raphaël (2010). L’émotion argumentée. L’abolition de la peine de mort dans le débat parlementaire français. Paris  : Le Cerf. Plantin, Christian (2011). Les bonnes raisons des émotions. Principes et méthode pour l’étude du discours émotionné. Berne  : Peter Lang.   Rinn, Michael  (éd.) (2008). Émotions et discours. L’usage des passions dans la langue. Rennes: Presses universitaires de Rennes.  Robin, Corey (2004). Fear. The History of a Political Idea. Oxford  : Oxford University Press. Shklar, Judith N. (1989). The Liberalism of Fear. Cambridge / London  : Harvard University Press.  Tremonti, Giulio (2009). La paura e la speranza. Europa, la crisi globale che si avvicina e la via per superarla. Milan  : Mondadori.  van Dijk, Teun A. (2013). News as Discourse. London: Routledge. Wodak, Ruth (2015). The Politics of Fear. What right-wing populist discourses mean. London  : Sage.   Informations pratiques Lieu : Université de Turin. Campus Luigi Einaudi (CLE) - Via Lungo Dora Siena 100 (Torino); date : 26-27 octobre 2017  Langues de travail : français et anglais   Calendrier Appel à communication : 5 décembre 2016  Retour des projets de communication : 5 mars 2017  Sélection des projets : 15 mai 2017 Retour des textes de communication : 1er octobre 2017    Format du projet de communication 3500-4000 signes (espaces compris) comportant le nom, la discipline, l’Université de rattachement et le courriel du/des auteurs (deux auteurs maximum), le titre de la communication, la description de l’objet de la recherche, la/les méthodes d’analyses mobilisées, la mise en évidence de son inscription dans le thème du colloque, 4-5 textes de bibliographie. Les projets de communication sont à envoyer à toeu@unito.it
Courriel du contact: 
toeu@unito.it
Suggéré par: 
Nancy Murzilli 05/1/2017
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
05/03/2017
Ville de l'événement: 
Turin
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Europe, peur, discours

L'oralité : de la production à l'interprétation

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Colloque international consacré à "L'oralité : de la production à l'interprétation" organisé par le Laboratoire de Langues, Littératures et Communication de l'Unviersité Hassan II de Casablanca.
Université Hassan II de Casablanca Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben M'sik Casablanca Laboratoire de Langues, Littératures et Communication   Colloque international L’oralité : de la production à l’interprétation 16-17 novembre 2017 Appel à communication   Toute langue véhicule une culture traditionnelle qui diffère d’une région à l’autre. Elle ne cesse d’être le vernaculaire d’une littérature orale très riche représentée par les genres classiques prosaïques et poétiques. Ces genres portent une valeur plus qu’informative. D’ailleurs, anthropologues, ethnographes, littéraires et autres chercheurs relevant de diverses disciplines ont mis en valeur l’importance de cette valeur, et ont fait de cette littérature orale un champ de recherche et une source documentaire révélatrice des mentalités, des modes de vie et des croyances des sociétés dites orales. En d’autres termes, la littérature orale donne aux sociétés fondamentalement orales la possibilité de véhiculer leur message et partant leur patrimoine culturel et civilisationnel. La littérature orale, en ce sens, constitue la principale forme qui témoigne de l’ancienneté et de la pérennité de la culture d’une société où la parole est le code, ou le vecteur, le mieux utilisé pour communiquer avec autrui. En effet, les productions littéraires orales, reconnues comme étant l’expression de l’identité culturelle, demeurent une source inépuisable pour la sauvegarde de l’histoire de la communauté. Cette sauvegarde semble être une nécessité, principalement dans le cas des sociétés dont la nature s’organise autour de l’art du verbe. En Afrique par exemple, traducteurs de l’expression d’une civilisation, les griots traditionnels colportent, de village en village et de génération en génération, la mémoire du peuple. Cette faculté que possède le peuple de dépeindre en parole, l’histoire, le vécu, le quotidien est un trésor d’esthétique de sagesse. Hampaté Ba a bien cerné cette notion de sagesse et d’éloquence en disant : «un vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle »[1] Ainsi, la tradition orale, étant l’incarnation des générations passées, demeure la principale source historique dans les communautés sans écriture, les matériaux oraux (contes, légendes, mythes, proverbes, devinettes, chants, etc.) sont des documents transmis de génération en génération ; ils contiennent des informations qu’exploite l’historien en leur appliquant la méthode historique pour reconstituer le passé de ces communautés. Les documents qu’elle fournit peuvent également être exploités dans les études anthropologiques, sociolinguistiques ou ethnographiques. En fait, ce qui semble retenir l’attention dans les « productions populaires » en plus de leur  rôle si important dans le domaine historique c’est également leur lien intime avec la vie quotidienne du peuple qui se trouve dans la nécessité de créer son propre art à travers lequel, il exprime ses réactions devant les actes de la vie courante et les événements fastes et néfastes qui marquent son existence. Ajoutons à cela que l’artiste populaire est essentiellement autodidacte, puisqu’il n’a pas été formé dans un environnement académique. Cependant, il est l’héritier du savoir, et du savoir-faire qui lui ont été transmis par les ancêtres. De par son ingéniosité, ses créations sont souvent inspirées de sa réalité passée ou présente qu’il aime à reproduire et à interpréter de façon poétique. Cette manière que possède l’artiste populaire d’exprimer ses sentiments les plus profonds de la vie fait de lui : « […]Le dépositaire des traditions esthétiques de sa communauté, il en traduit les besoins et les aspirations » [2] Cette manière de traduire, d’exprimer « les désirs, les besoins et les aspirations » et d’exposer les croyances du peuple et sa vision du monde, se fait à travers un discours qui non seulement fascine par l’esthétique poétique du verbe, mais recèle aussi des qualités indéniables et une éloquence de matière spontanée. Cependant, si certaines productions populaires se font très souvent dans un style clair et intelligible à tous, sans pour autant être dénué d’esthétique, d’autres en revanche se distinguent par une richesse d’expression, une délicatesse d’allusion, ce qui donne à ce genre de littérature orale une portée spirituelle et intellectuelle. Nous proposons, à titre indicatif, quelques axes de réflexion tout en laissant une marge de liberté aux chercheurs de mener d’autres réflexions et approches : - La connaissance ou l’ignorance de la culture d’une communauté donnée concoure à la réussite ou à l’échec de la communication et à la transmission du message. - A partir des différents types de la littérature orale (contes, proverbes, devinettes, chants...) nous pouvons appréhender une société dans l’ensemble des aspects qui lui confèrent particularité et spécificité culturelles. - La littérature orale se distingue par une richesse sémantique qui se traduit par l’emploi des différents types de transferts de sens (la métaphore, la comparaison, la métonymie, la personnification, etc.) qui collaborent à la création d’un usage spécial de la langue. - L’oralité aborde tous les thèmes : spirituels, intellectuels et autres, sous des formes artistiques, alliant la splendeur des images à celle des mots. - De nos jours, quelles stratégies doit-on adopter pour mieux promouvoir la tradition orale ? Modalités de participation Les propositions de communication sont à envoyer avant le 30 août 2017 sous forme de résumé de 300 mots à l’adresse :colloque.oralite@gmail.com. Le résumé devra contenir le titre de la communication, le nom et le prénom du chercheur, l’organisme de rattachement et les mots-clés. Les frais de participation s’élèvent à 1000 dh (100 €) couvrant les déjeuners, les pauses café, les documents, et la publication des actes prévue pour 2018. Calendrier 30 août 2017 : Date limite d’envoi des propositions de communication. 15 septembre 2017 : Notification des chercheurs. 30 octobre 2017 : Envoi du texte de la communication pour la publication. 16-17 novembre 2017 : Tenue du colloque à Casablanca. Comité scientifique Philippe Cassuto (Université d’Aix-Marseille) – Kacem Basfao (FLSH Ain Chock, Casablanca) – Nicole Belmont (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris) – Fatiha Bennani (FLSH Ben M’sik Casablanca) – Sandra Bornand (Université Sorbonne nouvelle, Paris 3, CNRS) – Abdelali Sabia (FLSH Oujda) – Rahma Barbara (FLSH Fès Dhar El Mehraz) – Amadou Elimane Kane (Institut Culturel Panafricain, Yene Todd, Sénégal) – Nadia Ouachene (FLSH Ben M’sik Casablanca) – Cécile Leguy (Université Sorbonne nouvelle, Paris 3, CNRS) – Mohamed Samrakandi (Université de Toulouse-Le Mirail) – Majid Dkhissy (FLSH Ben M’sik Casablanca) – Josiane Bru (LISST/Centre d'anthropologie sociale, Toulouse) – Ibtissam Belgaid (FLSH Oujda) – Aboubakr Chraibi (INALCO France) – Latifa Idrissi (FLSH Ben M’sik Casablanca) – (FSJES Casablanca) – Justin Ouoro (Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou) – Jamila Lyoubi (FLSH Ben M’sik Casablanca) – Lahcen Ouasmi (FLSH Ben M’sik Casablanca). Comité d’organisation Lahcen OUASMI – Nadia OUACHENE – Latifa IDRISSI – Youssef SEFRI.   [1]HAMPATE  BA, A., (1978), Kaydara,Abidjan-Dakar, p.7. [2]BOUKOUS, A., (1995) Société, langue et culture au Maroc, en jeux symboliques. Faculté es Lettres et des Sciences Humaines, Rabat, p. 77.
Suggéré par: 
Pr Lahcen Ouasmi
Courriel: 
colloque.oralite@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/08/2017
Ville de l'événement: 
Casablanca
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
oralité, production, interprétation

La psicoanalisi interprete del tempo presente

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Dinanzi alla questione della temporalità, la psicoanalisi occupa una posizione paradossale, fra il riconoscimento dell’anacronismo dell’inconscio e la storia del soggetto, fra il già là e ciò che, come scriveva Paul Valery, si manifesta nel suo statuto di “resti del futuro”. La posta in gioco per una psicoanalisi che ha l’ambizione di riflettere sui cambiamenti radicali che intervengono nella nostra capacità di pensare e vivere, nella clinica o nella realtà quotidiana, nei nuovi modi di vivere il corpo, la sessualità, il legame sociale, è di permettere l’emergenza del tempo presente e il suo statuto di oggetto da pensare. È ciò che potrebbe renderci capaci di “diagnosticare il presente” come proponeva Foucault; di essere differenti da ciò che noi siamo e di dare vita a nuove forme di soggettività e di pensiero. Interpretare il presente significa, per la psicoanalisi, interrogare gli eventi inediti a cui assistiamo e che domandano, per essere compresi, dei cambiamenti profondi.
Programma Venerdì 17 febbraio ●13.00: Iscrizioni ●14.00: Saluti delle Autorità e presentazione del convegno Maurizio Balsamo (Università di Parigi 7, SPI, Psiche) ●14.30 – 15.15: Conferenza inaugurale di Fethi Benslama (Università di Parigi 7): “Perché il terrorismo?” ●15.15 -16.15: Tavola rotonda: Il tempo presente della psicoanalisi Moderatore: Riccardo Galiani (Seconda Università di Napoli) - Alain Vanier (Università di Parigi 7), Dana Scotto di Fasano (Spi)- Marco Francesconi (Università di Pavia), Maurizio Montanari (EFP) ●16.15-16.45 Pausa ●16.45-17.45: Tavola rotonda: Il presente della psicoanalisi all’Università Moderatore: Renata Tambelli (Università di Roma) - ChristianHoffman(UniversitàdiParigi7),MariellaCiambelli,(Università di Napoli), Fausta Ferraro-Diomira Petrelli (Università di Napoli) ●17.45-18.30: Dibattito Sabato 18 febbraio ●9.00-10.00 Tavola rotonda: Attualità della questione sessuale 2 Moderatore: Anna Nicolò (SPI) - Laurie Laufer (Università di Parigi 7), Amalia Giuffrida (SPI), Beatriz Santos (Università di Parigi 7) ●10.00-11.30 Tavola rotonda: Identità, legame sociale, distruttività Moderatore: Mickael Benyamin (Università di Parigi 7) - Thierry Lamote (Università di Parigi 7), Laura Ambrosiano (SPI), Houria Habdelouahed (Università di Parigi 7), Anna Maria Mandese (SAAP) ●11.30 -12.00 Pausa ●12.00-13.00 Dibattito ●13.00-15.00 Pausa pranzo ●15.00-16.00 Tavola rotonda: Limiti, frontiere, soggettività Moderatore: Giovanna Ambrosio (AIPSI) - Isée Bernateau (Università di Parigi 7), Yorgos Dimitriadis (Università di Parigi 7), Nicolas Rabain (Università di Parigi 7) ●16.00-17.00 Tavola rotonda: L’attuale del corpo, poteri dell’immagine Moderatore: Paola Carbone (Università di Roma) - Paola Marion (SPI), Adèle Assous (Università di Parigi 7), Giorgio Misticoni- Margherita Iezzi (Università di Chieti) ●17.00h-18.00 Dibattito Domenica 19 febbraio ●9.00-10.45 Tavola rotonda: Cambiamenti nella clinica contemporanea Moderatore: Domenico Chianese (SPI) - Massimo Recalcati (IRPA), Jacques André (Università di Parigi 7)   ●10.45-11.15 Conferenza di Giacomo Marramao (Università di Roma): “Ciò che la filosofia domanda alla psicoanalisi” Moderatore: Marco Pacioni (Università dell’Alberta) ●11.15-11.45 Pausa ●11.45-12.30 Dibattito ●12.30-13.30 Conclusioni: Fethi Benslama (Università di Parigi 7), Alain Vanier (Università di Parigi 7), Maurizio Balsamo (Università di Parigi 7, SPI, Psiche) Contatti: m.balsamo@mclink.it Indirizzo:  Centro Congressi Angelicum, Largo Angelicum 1, Roma    Iscrizioni: Il costo dell’iscrizione è di 100 euro Allievi scuole di psicoterapia: 50 euro Studenti universitari: ingresso gratuito Per iscriversi: bonifico bancario sul conto IBAN IT 80 G 05428 03200 000000010679 Intestato a Maurizio Balsamo, specificando nome e cognome 
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
17/02/2017
Date de fin de l'événement: 
19/02/2017
Ville de l'événement: 
Roma
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
psicoanalisi

L'Italie pour bagage. Migration, circulations et Italianité (XIXe-XXIe) siècle

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
L’émigration italienne à travers le monde depuis la fin du XIXe siècle constitue l’un des plus importants mouvements migratoires de l’histoire contemporaine. 26 millions d’Italiens ont quitté la Péninsule des années 1860 aux années 1960. Plus récemment, depuis le début des années 2000, une « nouvelle vague migratoire » d’Italiens plus qualifiés est apparue. Tant en Italie que dans les pays d’accueil, cette migration a donné lieu à une historiographie foisonnante et récemment renouvelée par les approches circulatoires ou transnationales. Ce colloque international et interdisciplinaire entend poursuivre la réflexion et les échanges en portant attention à l’articulation entre la circulation des Italiens dans le monde et leur rapport à l’Italie dans une perspective plus culturelle que politique.
Argumentaire L’émigration italienne à travers le monde depuis la fin du XIXe siècle constitue l’un des plus importants mouvements migratoires de l’histoire contemporaine. 26 millions d’Italiens ont quitté la Péninsule des années 1860 aux années 1960. Plus récemment, depuis le début des années 2000,  une « nouvelle vague migratoire » d’Italiens plus qualifiés est apparue. Tant en Italie que dans les pays d’accueil, cette migration a donné lieu à une historiographie foisonnante principalement portée sur les conditions de départ et d’accueil comme en témoigne les deux volumes (Partenza et Arrivi) de l’importante Storia dell’emigrazione italiana (Bevilacqua, De Clementi, Franzina, 2002). L’action de l’État italien envers ses « colonies » à l’étranger (Choate, 2008) mais aussi les effets socio-économiques de l’émigration sur les territoires d’origine (Douki, 1996) ont été notamment examinés. L’immigration a souvent été abordée dans une perspective de distinction continentale, entre Europe et Amériques notamment, et nationales. L’attention s’est focalisée sur les modalités d’intégration, parfois dans une dimension comparative, entre New York et Buenos Aires (Baily, 1999) ou entre Paris et New York (Rainhorn, 2005). Les études sur les Littles Italies, étendues au-delà du seul cas américain (Blanc-Chaléard, Bechelloni, Deschamps, Dreyfus, Vial 2007), ont mis l’accent sur la dimension territoriale et sociale permettant notamment d’appréhender des « chaînes migratoires » (MacDonald 1964) fondées sur le double localisme. L’émigration italienne conduit en effet nécessairement à articuler le local, le régional et le national (Franzina, 2014). Les approches diasporiques (Ramirez, Pozzetta 1992 ; Tomasi 1994 ; Gabaccia 2000) et transnationales (Tirabassi 2005, Waldinger 2006), de même que les travaux sur les retours (Wyman 1996) ont contribué au renouvellement des études en invitant au dépassement du couple émigration/immigration pour favoriser une approche plus globale, hier comme aujourd’hui, attentive à l’ensemble de l’ « espace migratoire » (Simon 2008) ou du « territoire circulatoire » (Tarrius 1994), que vient entériner le volume Migrazioni de la Storia d’Italia (Corti, Sanfilippo 2009). Cette nouvelle approche transnationale et globale des migrations invite ainsi à interroger le paradigme de l’intégration. L’historiographie nord-américaine, influencée par le courant des ethnic studies, s’est efforcée de le dépasser en distinguant l’identité politique de l’identité culturelle, sans pour autant les opposer. Plus généralement le maintien et même le développement de nouvelles formes d’Italianità, conçue de la manière la plus générique comme une manière « d’être ou de sentir italien » (Enciclopedia Treccani), ont été mis en exergue et discuté dans les sciences sociales. Dans le prolongement de ces travaux, il apparaît utile de poursuivre la réflexion et les échanges en portant attention à l’articulation entre la circulation des Italiens dans le monde et leur rapport à l’Italie dans une perspective plus culturelle que politique.  Dans le cadre de l’exposition Ciao Italia ! organisée au Musée national de l’immigration à Paris le colloque international « L’Italie pour bagage. Migration, circulations et italianité XIXe-XXIe siècles » entend réunir des chercheurs issus de différentes disciplines. Le questionnement portera d’une part sur le maintien, la transformation ou l’affirmation d’une culture italienne dans le processus migratoire ou après celui-ci. La réflexion se positionnera donc par-delà l’intégration ou le settlement, phénomènes qu’il ne s’agira pas de nier mais d’examiner sous un autre angle. En d’autres termes il s’agira d’essayer de comprendre ce que la migration fait à l’italianité : que reste-t-il de la culture, des pratiques, de l’identité (ou des identités) italienne pendant ou au terme voyage ? Les allers-retours, les liens de toute nature, matériels ou culturels, avec la famille ou le pays d’origine viennent-ils maintenir, transformer ou renforcer cette part de l’identité des migrants ? A travers quelles institutions, quelles structures sociales, grâce à quels supports ces liens se construisent-ils ? Comment se transmettent-ils et évoluent-ils dans le temps ? D’autre part, et inversement, il s’agira de s’interroger sur la façon dont la migration interroge l’italianité en Italie : en quoi les comportements des migrants influencent-ils l’histoire nationale italienne, en particulier la construction et la nature d’une citoyenneté dans laquelle il conviendra d’interroger le rôle éventuel du localisme renforcé par les liens entretenus avec les Italiens de l’étranger. Ici aussi la question des vecteurs et des moyens rendant possible ce jeu de miroir entre les Italiens de l’étranger et l’histoire de leur pays d’origine sera posée.  En réunissant dans une même interrogation l’étude des Italiens et des Italiennes, de leurs pratiques et de leurs cultures en Italie et dans leurs destinations d’adoption à l’époque contemporaine et des différences de parcours migratoires des hommes et des femmes, ce colloque entend renforcer une histoire globale et culturelle des migrations italiennes. On s’efforcera, ce faisant, de souligner ses spécificités, ou au contraire ses similitudes, par rapport à d’autres migrations.  Axes thématiques Les communications proposées devront s’inscrire dans cette problématique générale et plus spécifiquement dans l’une des thématiques suivantes : Voyage (s) : on interrogera ici la complexité des voyages des Italiens (allers et retours, voyages multiples, migrations par étape), mais aussi l’entre-deux voyages (attente, transit). On privilégiera une réflexion sur les liens entre la forme, la durée, le rythme du voyage et la question de l’italianité (réseaux, chaînes migratoires, mobilisation de ressources diverses en cas de difficulté) Bagage (s) : on privilégiera ici une approche matérielle de l’examen du ou des bagages des Italiens, bien que la dimension métaphorique du bagage – ce que l’on emporte avec soi – ne soit pas exclue. On s’interrogera sur le choix des objets ou éléments transportés ; sur les périls liés au transport, au vol ou à la perte des bagages ; ou encore sur l’absence de bagages. Papier (s) : papiers d’identités, lettres, archives familiales, presse, récits autobiographiques, argent… le papier ou les papiers sont ici le cœur de l’interrogation en tant que liens entre les migrants et leurs familles, entre migrants à l’étranger, ou en tant que témoignages de la migration à l’intention des générations suivantes. Mots : dans le même esprit que pour le(s) papier(s) il s’agira à travers une réflexion sur la langue italienne, d’identifier et d’examiner un support de l’italianité. On portera une attention spécifique à la langue, à son évolution, à sa perte en une ou plusieurs générations, ou au contraire aux efforts déployés pour la maintenir. La chanson et la littérature, prenant ou non la migration comme sujet, seront considérées comme des manifestations de la culture italienne contribuant au déploiement d’une culture globale au-delà des frontières nationales. Geste (s) : le questionnement portera sur les pratiques culturelles relevant de transferts ou d’échanges, d’influences mutuelles, entre la culture d’origine des migrants et celle des sociétés d’accueil. Des exemples pourront être développés pour des domaines aussi divers que l’agriculture, le sport, la religion, la cuisine, les techniques professionnelles, etc. Institutions : on s’attachera spécifiquement à interroger le rôle des institutions dans la fabrication, le maintien ou le renforcement d’une italianité dans la migration. Les rôles des consulats, de l’Eglise, d’associations pourront faire l’objet d’une attention spécifique.  Temporalités : des années 1870 à aujourd’hui, la migration italienne a considérablement évolué dans ses rythmes, dans ses destinations, dans ses modalités. Dans quelle mesure ce que l’on appelle italianité s’est-elle transformée au cours de la période ? Certaines périodes politiques (Risorgimento, fascisme, années de plomb, Italie Berlusconienne, etc.) ont-elles joué un rôle particulier en la matière ? La mémoire de la migration italienne contribue-t-elle aujourd’hui à créer une forme d’italianité spécifique et si oui laquelle ? Comment l’italianité est-elle transmise au sein d’une famille, que celle-ci soit restée unie ou au contraire ait été désunie par le processus migratoire ? Quel est le rôle du genre dans cette transmission ou dans cette non-transmission ? Modalités pratiques d'envoi des propositions  Les propositions de communication d’un maximum de 1500 signes (espaces compris) sont à envoyer à recherche.immigration@palais-portedoree.fr le 20 décembre 2016 au plus tard, accompagnées d’un court CV présentant leur auteur. Les communication d’une durée maximale de 20 minutes pourront se faire en français, en anglais ou en italien. Comité d’organisation Marianne AMAR :  responsable du département de recherche du Musée National de l’Histoire de l’Immigration (Paris) Manuela MARTINI :  professeur des universités (Lyon II),  LARHRA. Stéphane MOURLANE :  maître de conférences à Aix-Marseille Université,  TELEMME.  Dominique PAÏNI : titulaire de la chaire d’histoire du cinéma à l’Ecole du Louvre, commissaire d’expositions. Céline REGNARD :  maître de conférences à Aix-Marseille Université, IUF, TELEMME.   Comité scientifique Marc Lazar (CHSP, Sciences Po, Paris, France)  Matteo Sanfilippo (Università della Tuscia, Viterbo Italy); Catherine Brice (CRHEC, Université Paris Est-IUF, France); Donatella Strangio (Università La Sapienza, Roma, Italy);  Camille Schmoll (Université Paris Diderot, IUF, France);  Michele Colucci (ISSM-CNR, Italy);  Loretta Baldassar (University of Western Australia, Perth, Australia);  Joao Fabio Bertonha (Associate Professor at the Department of History, State University of Maringá, Brazil.);  Donna Gabaccia (University of Toronto, Canada);  Joseph Sciorra (City University of New York, New York, USA);   Fabrice Jesné (Ecole Française de Rome). Lieux Musée National de l'Histoire de l'Immigration/ Institut Culturel Italien  Paris, France (75) Contacts Céline Regnard courriel : celine [dot] regnard [at] univ-amu [dot] fr Stéphane Mourlane courriel : stephane [dot] mourlane [at] univ-amu [dot] fr Manuela Martini courriel : manuela [dot] martini3 [at] gmail [dot] com
Nom du contact: 
Céline Regnard
Courriel du contact: 
celine [dot] regnard [at] univ-amu [dot] fr
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/12/2016
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Italie, immigration, identité

Letteratura e letterarietà in Jacques Lacan

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Il convegno si svolgerà all'Institut français Centre Saint-Louis il 26 novembre 2016.
9.30 Saluti ufficiali Olivier Jacquot, Direttore Institut Français - Centre Saint-Louis Benoît Tadié, Addetto alla cooperazione universitaria, Ambasciata di Francia Paola Bolgiani Presidente SLP Ida Rampolla Del Tindaro, Presidente AMOPA Italia 9.45 Introduzione Francesco Paolo Alexandre Madonia, Professore, Università degli Studi di Palermo, Partecipante SLP Antonio Di Ciaccia, Psicoanalista SLP e AMP, Presidente IF 10.00-10.45 Lezione magistrale Éric Laurent, Psicoanalista AME dell’ECF, ex-Presidente AMP, Docente della Sezione clinica del Dipartimento di Psicoanalisi dell’Università di Paris VIII, Lacan con Joyce: la letterarietà in 3D 10.45-11.00 Pausa   11.00-13.00 Prima sessione: dalla parte della lettera Coordina Francesco Paolo Alexandre Madonia Domenico Cosenza, Psicoanalista ex-Presidente SLP, Docente IF, Lettera e destinazione. Una querelle tra Lacan, Althusser e Derrida Yves Depelsenaire, Psicoanalista ECF, Docente Sezione clinica Bruxelles, Raymond Queneau e la canzone del nulla Jania Jerkov, Professore Università di Roma La Sapienza, Alle origini della lirica europea. Una lettura lacaniana Francesco La Mantia, Professore Università di Palermo, “Seconda persona”. Su un aspetto del pronome “tu” in Lacan 13.00-14.30 Pausa   14.30-16.30 Seconda sessione: la letteratura rubata Coordina Antonio Di Ciaccia Michele Cavallo, Partecipante SLP, Docente incaricato IF, Docente Università di Roma La Sapienza, Lituraterra: Lacan ovvero Artaud Philippe Hellebois, Psicoanalista ECF, Docente Sezione clinica Mons (Belgio), André Gide, compiuto homo litterarius Rosamaria Salvatore, Psicoanalista SLP, Professore Università di Padova, Docente IF, “Il bianco dell’occhio del cieco”: la citazione de La Dolce Vita nella scrittura di Lacan Davide Tarizzo, Professore Università di Salerno, La metonimia delirante 16.30-16.45 Conclusioni Antonio Di Ciaccia e Francesco Paolo Alexandre Madonia   Programma Per questioni organizzative, vi ricordiamo che l’ingresso è libero e la preiscrizione è obbligatoria, ma non garantisce i posti a sedere che saranno disponibili fino ad esaurimento. www.istitutofreudiano.it - segreteria@istitutofreudiano.it
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
26/11/2016
Ville de l'événement: 
Roma
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Jacques Lacan, letteratura, letterarietà

I luoghi del sogno. Architetture fantastiche nella letteratura : testi e immagini

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Call for paper per il convegno " I luoghi del sogno" organizzato dalle Università di Firenze, Udine, Lyon 2 e dal CESR (Centre d’Études Supérieures de la Renaissance) di Tours, in collaborazione con l’Institut français Italia e la sua sede di Firenze (IFF), Giovedì 6, Venerdì 7 e Sabato 8 aprile 2017 a Firenze.
Il convegno è organizzato dalle Università di Firenze, Udine, Lyon 2 e dal CESR (Centre d’Études Supérieures de la Renaissance) di Tours, in collaborazione con l’Institut français Italia e la sua sede di Firenze (IFF). Una lectio magistralis introdurrà le due giornate del convegno. Dopo aver dedicato l’edizione 2016 alla Magia (« La Magia dell’arte, l’arte nella Magia »), gli organizzatori invitano i ricercatori a riunirsi, per il prossimo convegno di aprile 2017, attorno a due temi : il sogno e l’architettura. Uniti, opposti, incrociati, questi due temi possono essere declinati sotto vari aspetti : l’architettura del sogno, i sogni dell’architettura, la città sognata, le costruzioni progettate, l’immaginario dell’architettura nei sogni, le costruzioni oniriche dei romanzi medievali, le visioni meravigliose della Gerusalemme celeste… Questo vasto campo di ricerche è stato già ampiamente investigato, come dimostrano i numerosi studi sulle città ideali e l’architettura utopica, i trattati di architettura (che aprono una finestra sui sogni dell’architetto), i testi degli uomini d’arte (da Vitruvio e Villard de Honnecourt all’Alberti o Filarete…), le costruzioni dell’immaginario nel racconto dei sogni… Per questo motivo, il convegno 2017 ha come scopo quello di centrare i suoi lavori sui nuovi studi intorno a questa doppia tematica e su casi di studio originali, con un approccio specifico che associ architettura e immaginario. La tematica include il sacro e il profano. Parallelamente, sarà data importanza all’interdisciplinarità nell’analisi del rapporto tra testo ed immagine. I periodi considerati vanno dall’Antichità al Barocco. Diversi assi di riflessione sono possibili per quelli che desiderano partecipare : 1. La trasmissione letteraria di racconti immaginari che descrivono architetture e « luoghi » (intesi in un senso largo) : edifici fantastici che hanno un carattere stupefacente o mirabile in virtù della loro architettura, dei metodi di costruzione o dei materiali impiegati ; edifici o parte di edifici appartenenti alla realtà che il racconto rende eccezionali e associa al meraviglioso; edifici che si ispirano ad un immaginario - sogno o visione - raccontato. Le scelte di narrazione, di descrizione e di trasposizione in immagine, nonché il ricorso alla visione, al sogno o a effetti speciali saranno dei parametri di studio significativi. Lo studio indagherà anche l’eventuale trasposizione in immagine di questi luoghi nelle arti, in parallelo al testo. 2. Le fonti scritte e l’archeologia testimoniano di pratiche antiche eseguite nei luoghi rituali precisi, edifici o sistemazioni sacre, dove possa operare il processo onirico. In quanto « architetture del sogno », esse materializzano nel reale un’apertura verso la dimensione del meraviglioso e soprannaturale : edifici sacri dell’Antichità (tempi greci, etc…) dove il sognatore « vede » il sogno; le divinità si manifestano cosi al sognatore passivo (casi di guarigione, sogno premonitore, viaggi dell’anima…); edifici religiosi del Medioevo dove le pratiche antiche sono riprodotte; il sognatore aspetta di entrare in contatto con una divinità per ricevere una verità superiore. Gli assi di ricerca proposti non sono esaustivi e il comitato scientifico si riserva la possibilità di selezionare argomenti innovativi, per arricchire gli scambi e approfondire la riflessione. L’angolo di studio è stato scelto tenendo conto dell’attualità della ricerca italiana e francese, per continuare di portare piste di analisi nuove nelle discipline coinvolte e sperando di suscitare l’interesse dei ricercatori internazionali. Le relazioni possono essere fatte in italiano e in francese (senza traduzione simultanea), ed è prevista la loro pubblicazione. Le proposte d’intervento (circa 250 parole) con titolo e una biografia, devono essere inviate a noelle-christine.rebichon@institutfrancais.it entro l’8 gennaio 2017. Comitato scientifico: Fulvio Cervini (Università di Firenze, SAGAS), Mino Gabriele (Università di Udine, DIBE), Isabelle Mallez (Institut français Firenze), Noëlle-Christine Rebichon (Institut français Firenze, CESR-Tours), Nicolas Reveyron (Université L. Lyon 2, UMR 5138).
Nom du contact: 
Noëlle-Christine Rebichon
Courriel du contact: 
noelle-christine.rebichon@institutfrancais.it
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
08/01/2017
Ville de l'événement: 
Florence
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
architecture, rêve, imagination

Bourses de recherche du MAE - 2017

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
L’Ambassade de France en Italie propose un nouvel appel a candidatures pour l’allocation de bourses de recherche à destination de doctorants italiens intéressés par une mobilité vers la France.
2 types de bourses seront proposés cette année : Bourse de doctorat en cotutelle : 12 mensualités maximum consécutives couvrant uniquement le séjour en France. (Nota : possibilité de demander jusqu’à deux renouvellements.) Bourse de mobilité pour doctorants : 3 mensualités maximum consécutives couvrant uniquement le séjour en France. Les domaines de recherches éligibles pour 2017 sont : Sécurité alimentaire, agriculture durable, recherche marine et maritime, bioéconomie ; Big data, internet des objets, ville intelligente, communauté intelligente ; Évolutions politiques et sociales dans l’espace méditerranéen. L’appel à candidature est téléchargeable en pdf. Les candidats doivent impérativement remplir le formulaire de candidature sur le site duMinistère des Affaires Étrangères italien avant le 30 octobre 2016 afin que leur dossier soit pris en compte. Les dossiers de candidature doivent être envoyés par voie électronique (borse.bgf@institutfrancais.it) avant le 30 septembre 2016. Pour toutes précisions, vous pouvez contacter borse.bgf@institutfrancais.it.
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/10/2016
Ville de l'événement: 
France
Type d'événement: 
Bourses, prix, emplois
Catégorie principale: 

Un italien au gouvernement ? La France mazarine

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Cycle « Mazarin et l’Italie", par Olivier Poncet, professeur à l’École Nationale des Chartes à Paris, les 28/9, 20/10, 14/12 2016 et 17/1 2017.
De Jules Mazarin (1602-1661) ses contemporains ont tout dit, sur le ton de l’emphase et de l’admiration aussi bien que sur le mode de la détestation et de la moquerie. Questionner les liens de Mazarin avec l’Italie permet de mieux comprendre l’homme, ils relativisent le mécène, ils magnifient le gouvernant, ils expliquent le chrétien. Au-delà ils constituent l’expression renouvelée d’un intense dialogue politique presque biséculaire entretenu par la France et les Français avec l’Italie dont le ministériat de Mazarin semble constituer le chant du cygne à l’âge moderne. Pour le chasser du pouvoir, la Fronde reprocha violemment à Mazarin, principal ministre, ses origines italiennes. Ces sentiments xénophobes étaient d’autant plus étonnant que la société française, y compris ses souverains, étaient fortement italianisés depuis le XVIe siècle. Mazarin dissimula d’autant moins son amour de l’Italie qui demeurait sans conteste sa patrie qu’il revendiquait par ailleurs sans réserve sa qualité de sujet du roi de France. Dans son nouveau pays d’adoption il put ainsi se faire le promoteur d’une culture dont il était un fin connaisseur et dont il ne craignait pas de soutenir les aspects artistiques les plus novateurs. Olivier Poncet est professeur à l’École Nationale des Chartes où il enseigne l’histoire des institutions et des archives à l’époque moderne. Auteur d’une thèse de doctorat sur les relations entre Rome et la France de 1595 à 1661, il étudie l’histoire politique et sociale de la France et de la papauté à l’époque moderne et s’intéresse tout particulièrement à l’histoire de l’écrit dans l’Occident de cette période.  Pour en savoir plus: programme
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
28/09/2016
Date de fin de l'événement: 
17/01/2017
Ville de l'événement: 
Roma
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Mazarin, France, Italie

Estetica del paesaggio e design dell'ambiente - Un dialogo tra filosofia e archittetura

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Il seminario intende interrogarsi sul paesaggio come ambiente naturale e storico insieme, soggetto di visione e costruzione da parte del progettista, del designer, dell’artista e del filosofo che contribuiscono a ripensarne e ridisegnarne le forme possibili di esperienza ordinaria.
Il seminario intende interrogarsi sul paesaggio come ambiente naturale e storico insieme, soggetto di visione e costruzione da parte del progettista, del designer, dell’artista e del filosofo che contribuiscono a ripensarne e ridisegnarne le forme possibili di esperienza ordinaria. L’incontro rientra in un ciclo dal titolo Prospettive urbane: immagine e critica organizzato dal Dottorato di Ricerca del Dipartimento di Architettura in collaborazione con Institut Français Italia e curato da Andrea Borsari, Giovanni Leoni e Benoît Tadié, con la collaborazione di Matteo Cassani Simonetti e Romain Jalabert. L’incontro fa anche parte – dal lato bolognese – della serie di Dialoghi di architettura e filosofia che il Dottorato organizza con il Collège International de Philosophie di Parigi.
Suggéré par: 
Romain Jalabert
Courriel: 
romain.jalabert@unibo.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
25/10/2016
Ville de l'événement: 
Bologne
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
filosofia, archittetura

La cittadinanza in Francia e in Italia: proposte di riforma e prospettive future

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
La cittadinanza in Francia e in Italia: proposte di riforma e prospettive future / La citoyenneté en France et en Italie: réformes et perspectives d’avenir Lunedì 24 ottobre 2016 - ore 9.30.
Programma 9,30 - Indirizzi di saluto delle Istituzioni della Scuola di Giurisprudenza Chair: Prof.ssa Elena Ferioli Lucie Sponchiado (Université Paris Est-Créteil Val-de-Marne): "Citoyenneté et nationalité en France. Remarques et interrogations à partir d’une récente réforme constitutionnelle abandonnée" Sara Fabianelli (Alma Mater Studiorum - Università di Bologna): "Fenomenologia dello ius soli: le esperienze di Francia e Italia a confronto" Caroline Savi (Université Paris Nanterre): "Cittadinanza e "seconde generazioni" in Italia: una riforma indispensabile per la costruzione della propria identità" Francesca Raimondo (Alma Mater Studiorum - Università di Bologna): "Ius culturae: ai confini tra cittadinanza e integrazione. L’esperienza francese e la riforma italiana"   15,30 - Chair: Prof.ssa Caroline Savi Nabil Hajjami (Université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne): "Nationalité ou citoyenneté? Octrois et déchéances au regard du droit international public" Francesco Biagi (Max Planck Foundation for International Peace and the Rule of Law): "Cittadinanza e nazionalità in Nord Africa e Medio Oriente alla luce delle recenti riforme costituzionali" Leonardo Pierdominici (Alma Mater Studiorum - Università di Bologna - European University Institute): "Evoluzioni della cittadinanza europea. Azzardo e logica"
Suggéré par: 
Romain Jalabert
Courriel: 
romain.jalabert@unibo.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
24/10/2016
Ville de l'événement: 
Bologna
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
cittadinanza, Italia, Francia

Pages

S'abonner à RSS - Cultures et sciences humaines