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Morphosyntaxe

Enseigner la langue à travers la traduction

Perspectives franco-italiennes comparées entre Renaissance et Ère numérique

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
L’enseignement des langues à travers la traduction demeure un domaine riche en potentialités didactiques et culturelles. Ce colloque international qui se déroulera les 21 et 22 novembre 2024 dans le cadre du projet PRIN PNRR “Revisiting and E-Mapping Theatre Translations of Ancient and Modern Classics in 16th-century France” vise à explorer cette thématique dans deux perspectives historiquement et culturellement significatives : la Renaissance francophone et la didactique des langues dans l’ère numérique.
ENSEIGNER LA LANGUE À TRAVERS LA TRADUCTION Perspectives franco-italiennes comparées entre Renaissance et Ère numérique   Ferrare, 21-22 novembre 2024 Responsables scientifiques Daniele Speziari (Université de Ferrare, PI PRIN) Riccardo Raimondo (Université de Catane, Co-PI PRIN) Zuzana Toth (Université de Bâle / Université de Modène) Anna Raimo (Université de Bologne) Comité d’organisation Vera Gajiu, Francesco Laurenti, Anna Raimo, Riccardo Raimondo, Daniele Speziari, Zuzana Toth L’enseignement des langues à travers la traduction demeure un domaine riche en potentialités didactiques et culturelles. Ce colloque international qui se déroulera les 21 et 22 novembre 2024 dans le cadre du projet PRIN PNRR “Revisiting and E-Mapping Theatre Translations of Ancient and Modern Classics in 16th-century France” vise à explorer cette thématique dans deux perspectives historiquement et culturellement significatives : la Renaissance francophone et la didactique des langues dans l’ère numérique. L’articulation du colloque en deux volets distincts permet une exploration comparative et diachronique, facilitant une compréhension approfondie de l’évolution des pratiques d’enseignement des langues à travers la traduction. Cette structure bi-focale, avec son approche transhistorique et comparative, encourage les participants (chercheurs mais aussi enseignants et futurs enseignants du secondaire) à établir des connexions entre les époques, tout en offrant un cadre analytique pour évaluer l’impact historique et contemporain des technologies et des théories de la traduction sur l’enseignement linguistique. Le colloque vise ainsi à créer un espace d’échange multidisciplinaire, invitant les chercheurs à enrichir la discussion sur l’enseignement des langues à travers la traduction. Il promet d’apporter des éclairages nouveaux sur les pratiques d’enseignement, les technologies éducatives, et les approches culturelles et linguistiques, de la Renaissance à l’ère numérique. Universités partenaires Université de Bâle Université de Bologne Université de Catane Université de Ferrare Université de Modène Réseaux universitaires et groupes de recherche DO.Ri.F. (Centro di documentazione e di Ricerca per la didattica della lingua francese nell’Università italiana) SUSLLF (Società Universitaria per gli Studi di Lingua e Letteratura Francese) Gruppo di Studio sul Cinquecento Francese CSML (Centro Studi sul Multilinguismo, Università Ca’ Foscari di Venezia) International Center for Research on Collaborative Translation (IULM, Milano) Reseau ImagoTrad (imagotrad.hypotheses.org | Academic Gazette ISSN 2558-4847) Dates à retenir Ouverture de l’appel à communications : mars 2024. Date limite pour l’envoi des propositions : 31 mai 2024. Notification aux intervenants: le 30 juin 2024 au plus tard. Le colloque aura lieu les 21 et 22 novembre 2024.    Contacts daniele.speziari@unife.it riccardo.raimondo@unict.it zuzana.toth@unibas.ch  anna.raimo2@unibo.it
Nom du contact: 
Daniele Speziari
Courriel du contact: 
daniele.speziari@unife.it
Suggéré par: 
Vera Gajiu
Courriel: 
vera.gajiu@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/05/2024
Ville de l'événement: 
Ferrara
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
didactique, langue française, traduction, Renaissance, numérique, Italie, France
Site web de référence: 

Appel à contribution pour TDFLE. Travaux de didactique du français langue étrangère, n. 85 (2024)

La gestion de l’apport culturel par les technologies en didactique du FLE : enjeux, défis et perspectives.

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
n°85 — Soumission des articles avant le : 31/08/2024.
La gestion de l’apport culturel par les technologies en didactique du FLE : enjeux, défis et perspectives (Eleonora Marzi, Silvia Domenica Zollo, éds.) URL: https://revue-tdfle.fr/appels-a-contribution/206-revue-85-la-gestion-de-l-apport-culturel-par-les-technologies-en-didactique-du-fle-enjeux-defis-et-perspectives
Nom du contact: 
Silvia Domenica Zollo
Courriel du contact: 
silvia.zollo@uniparthenope.it
Adresse postale: 
Naples
Suggéré par: 
Silvia Domenica Zollo
Courriel: 
silvia.zollo@uniparthenope.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
17/01/2024
Date de fin de l'événement: 
31/08/2024
Ville de l'événement: 
Napoli
Bologna
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
technologie numérique, didactique du FLE, ontologies, cultures

Bando Ricercatore universitario L-LIN/04 Università eCampus

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Procedura selettiva per titoli e discussione pubblica per il reclutamento di N° 37 posti di Ricercatore universitario a tempo determinato ai sensi dell’art. 24 della L.240/2010. 10/H1 - LINGUA, LETTERATURA E CULTURA FRANCESE L-LIN/04 – Lingua e traduzione – Lingua francese
Procedura selettiva per titoli e discussione pubblica per il reclutamento di N° 37 posti di Ricercatore universitario a tempo determinato ai sensi dell’art. 24 della L.240/2010. 1 POSTO per: 10/H1 - LINGUA, LETTERATURA E CULTURA FRANCESE L-LIN/04 – Lingua e traduzione – Lingua francese Partecipazione entro il 16 dicembre 2023, maggiori informazioni al link indicato per questo annuncio.
Suggéré par: 
Francesco Pigozzo
Courriel: 
francesco.pigozzo@uniecampus.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
12/12/2023
Date de fin de l'événement: 
16/12/2023
Ville de l'événement: 
Online
Type d'événement: 
Bourses, prix, emplois
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Ricercatore universitario, L-LIN/04, Lingua francese, Traduzione francese

Le français de nos jours. Caractères, formes, aspects

Contenu de l'annonce: 

Cet ouvrage propose un accès linguistique et culturel vaste au français contemporain, grâce à l’analyse de ses caractères principaux: les dynamiques du français oral et écrit, la syntaxe, la néologie et la phraséologie, les particularités de la communication spécialisée, les traits marquants de...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Maria Teresa Zanola
Courriel: 
mariateresa.zanola@unicatt.it
ISBN: 
9788829020188
Collection: 
Studi Superiori
Anonyme
Éditeur: 
Carocci
Lieu de parution: 
Roma
Date de parution: 
Samedi, Janvier 7, 2023
URL: 
https://www.carocci.it/prodotto/le-francais-de-nos-jours
Site web de référence: 
https://www.carocci.it/prodotto/le-francais-de-nos-jours

Les mèmes : approches sémiolinguistiques et discursives

Journée d’études

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Cette journée d'études, consacrée à une appréhension sémiolinguistique et discursive des mèmes internet, se tiendra à l'Université de Pise le 28 octobre 2022. La date butoir pour la soumission des propositions est le 30 juillet 2022. La langue principale du colloque est le français, mais des communications en anglais, espagnol et italien seront aussi bienvenues.
Dipartimento di Filologia, Letteratura e Linguistica Journée d’études Les mèmes : approches sémiolinguistiques et discursives Pise, 28 octobre 2022 L’avènement du Web 2.0 et l’émergence des réseaux sociaux numériques (RSN), aux débuts des années 2000, ont marqué un tournant radical dans la manière de concevoir la communication et les pratiques sociodiscursives qui leur sont associées. La galaxie numérique est ainsi devenue un terrain d’étude fertile pour les chercheurs et chercheuses dans de nombreux domaines des sciences humaines et sociales, tels que la sociologie, les sciences de l’information et de la communication, l’Histoire, l’anthropologie, les sciences de l’éducation, la littérature et, bien évidemment, les disciplines linguistiques et discursives. L’analyse du discours en et hors France ne cesse depuis ces dernières années d’enrichir le débat autour du numérique à travers de nombreuses analyses sémiotiques, sémantiques et pragmatiques, portant aussi bien sur des études exploratoires que sur le dépouillement de grands corpus (Longhi, 2017 ; Longhi et Vicari, 2020), souvent en lien avec des notions clés de la rhétorique et de l’argumentation comme celle d’ « autorité » (Vicari, 2021), de « polémique » (Mercier, 2015) ou de « violence verbale », voire de « haine », en ligne (Romain & Fracchiolla, 2016 ; Doucet, 2020 ; Amadori, 2012). Alors que d’autres études insistent sur les routines scripturales et énonciatives de l’écriture numérique (Marcoccia, 2016), ou bien sur la typologisation de nouveaux technogenres (Longhi, 2013 ; Paveau, 2013 ; Halté 2019), Marie-Anne Paveau s’attache dans son ouvrage heuristique à donner une assise épistémologique et théorique solide aux concepts et aux notions opératoires en Analyse du discours numérique (ADN) et, corollairement, à cerner une première caractérisation des nouvelles pratiques technodiscursives circulant sur le Web (Paveau, 2017) . Parmi les nombreuses productions discursives « natives » du Web, c’est-à-dire « l’ensemble des productions verbales élaborées en ligne, quels que soient les appareils, les interfaces, les plateformes ou les outils d’écriture » (Paveau 2017 : 8), Paveau consacre une place privilégiée à ces « technographismes » (ibid.) que sont les mèmes. Les mèmes tiennent désormais une place privilégiée dans les discours du Web 2.0, qu’il s’agisse des réseaux sociaux ou bien des plateformes communautaires comme Reddit, Tumblr ou 4chan pour ne citer que quelques exemples parmi beaucoup d’autres. Depuis que le terme a fait son apparition, sous la plume du biologiste britannique R. Dawkins (1976) qui en a cerné les propriétés d’imitation et réplication , ces objets culturels – composé[s] la plupart du temps d'une unique photo, sur laquelle peut figurer un élément langagier qui s'apparente à une légende ou à une citation » (Gautier et Siouffi 2016 : 7) – se caractérisent à la fois par la plurisémioticité, associant le plus souvent image et texte, et par une viralité constitutive qui, sans se confondre avec le simple buzz numérique, témoigne d’un pouvoir réplicatif où « le contenu n’est pas simplement diffusé, il est utilisé comme matrice pour en générer de nouveaux » (Kaplan et Nova, 2016 : 8). Principalement conçu dans une visée humoristique et/ou ironique, le mème se fait en réalité porteur d’une dimension argumentative (Amossy, 2020) qui le charge d’une force illocutoire aux multiples facettes. Comme le souligne Albin Wagener, « les mèmes ne sont pas que de simples objets humoristiques à l’apparence inoffensive ; tout au contraire, ils fonctionnent comme de redoutables objets politiques » (Wagener, 2021 : en ligne). Ainsi peuvent-ils prendre les formes de l’engagement politique, mais aussi répondre à la rhétorique de la polarisation, aboutissant souvent à la dérision, voire à la violence contre tout acteur potentiellement impliqué dans la vie publique. Son caractère figé, se prêtant à la déconstruction et, successivement, à des réélaborations a priori infinies, permet à ce culturème de cristalliser un référent social en entraînant des propos polémiques, ce qui l’apparente à une « formule » au sens de Krieg-Planque (Krieg-Planque, 2009). Ainsi, tandis que la production du mème assume un rôle crucial dans la construction d’enjeux sociaux, sa réception – voire consommation en ligne à travers le Web – se fait à travers l’appropriation, par les utilisateurs, des pratiques socionumériques à travers lesquelles les mèmes sont relayés. En servant une vision parodique ou subtilement ironique de la culture populaire (Jost, 2022), les mèmes agissent sur la réalité, dans la mesure où ils font émerger et structurent les débats autour d’un évènement ou d’un enjeu social, politique, économique ou culturel (Wagener, 2022). À l’instar des gifs, les mèmes ne sont pas seulement symptomatiques d’une culture numérique contingente, mais constituent un nouveau langage sémiotique et polysémique : « en assistant à la naissance des mèmes et des gifs comme langage numérique multimodal et multi-usages, nous assistons tout simplement à la naissance d’une nouvelle forme de langage » (Wagener, 2020). Il ne fait aucun doute que, parmi ces domaines, le politique tient le plus de place dans le cadre d’une vision participative de la gestion de la res publica ou bien lors des campagnes éléctorales (Mancera Rueda, 2020). Comme le souligne L. Shifman : « Whereas traditional political-science accounts of participation have focused on easily measurable practices, as voting or joining political organizations, in recent years the perception of what include political participation has been broadened to include mundane practices, such as commenting on political blogs and posting jokes about politicians » (Shifman, 2014: 120). C’est aussi la thèse de G. Mazzoleni et R. Bracciale (2019) qui mesurent l’impact, de nos jours, du tournant pop de la communication politique, où les mèmes font leur entrée spectaculaire dans l’agora numérique et se présentent à l’interprétation des normies , à condition que ces derniers aient une connaissance préalable de l’univers narratif ainsi que des stéréotypes interprétatifs sous-jacents, et partagent l’univers de croyance, au sens de Martin (2001 [1992]), auquel ont accès les producteurs de mèmes. Cette journée d’études ne prétend pas épuiser une problématique qui, malgré la qualité de la littérature scientifique existante, n’a pas fait l’objet jusqu’à présent d’une appréhension systématique dans les domaines linguistique et discursif. Les contributions pourront porter sur différents niveaux d’analyse du fait mémétique, la liste suivante n’étant pas exhaustive : • Une réflexion visant à mieux cerner le mème comme objet culturel qui non seulement décrit et agit sur la réalité, mais s’observe de manière sui-référentielle (Berrendonner, 1982) comme une production qui se prend elle-même pour objet de l’analyse. Il s’agira alors de réfléchir non seulement sur le mème en tant que produit numérique, mais aussi à travers le discours qu’il produit sur lui-même, ce qu’on appelle en d’autres termes un métamème. En même temps, il s’agit d’apprécier, sur le plan morphologique, les dérivations liées au terme « mème » (le verbe memare en italien, tout comme l’adjectif et substantif mémétique en français) et quels sont les domaines dans lesquels ces dérivations sont en usage . • Un regard plus vaste sur les différents procédés et degrés de « normification » (Mazzoleni & Bracciale, 2019 : 65 et ssqq ; Lolli 2020 : 119) qui sont à l’œuvre dans l’élaboration et circulation d’un mème (par ex. les moules syntaxiques ou phrasal templates, ainsi que les stéréotypes interprétatifs que le signifiant et le signifié suggèrent). • Le mème comme nouvelle substance sémiotique qui, d’après Lolli (2020), s’inscrit dans un paradigme figuratif longtemps rejeté par une certaine forme d’intellectualisme tournée vers une conception « tyrannique » de l’image , s’opposant et dépassant l’authenticité dialogique de la parole (ibid : 165). Cet axe de recherche pourra être intégré par une réflexion portant sur les formes de l’argumentation linguistique ou rhétorique des mèmes. Autrement dit, comment les locuteurs argumentent-ils à travers les mèmes ? Un discours mémétique peut-il donner lieu à un contrediscours mémétique ? • Une vision plus ample sur les aspects de récursivité, intertextualité et multimodalité que les mèmes sous-tendent (Zenner & Geeraerts, 2018) et qui les placent à l’intersection de plusieurs formes sémiotiques telles que les images macros, rage comics, recut trailers, etc. au point de pouvoir élargir le champ des genres mémétiques qui composerait ce que Lolli (2020) appelle métaphoriquement « famiglia memetica ». Il s’agit de questionner, comme le proposait Barthes (1964), comment le sens découle de l’image, mais aussi – sous l’angle envisagé plus récemment par R. Falcinelli, comment fonctionnent les images. Suivant cette perspective, il faudra alors s’affranchir de l’idée que les images représentent tout simplement quelque chose et dépasser leur fonction symbolique, afin d’observer plutôt les mécanismes qui gouvernent l’articulation et le fonctionnement du rapport entre texte et image. Les propositions de communication de 3000 signes, à l’exclusion de la bibliographie, sont attendues à l’adresse suivante : colloquepise.meme@gmail.com au plus tard le 30 juillet 2022, avec le nom, prénom et affiliation universitaire. La langue principale du colloque sera le français, mais des communications en anglais, espagnol et italien seront aussi bienvenues. L’inscription est gratuite. Les frais d’hébergement et de transport sont en revanche à la charge de chaque participant.e. Conférencier.es invité.es : Marie-Anne Paveau (Université Sorbonne Paris Nord) Albin Wagener (Université de Rennes 2 / INALCO) Comité scientifique Francesco Attruia (Université de Pise) Roberta Bracciale (Université de Pise) Aurora Fragonara (Université de Poitiers) Ilaria Frana (Université “Kore” – Enna) Rosa Maria García Jimenez (Université de Pise) Julien Longhi (CY Cergy Paris université) Elisa Lupetti (Université de Pise) Silvia Modena (Université de Modène et de Reggio d’Émilie) Chiara Molinari (Université de Milan “Statale”) Marie-Anne Paveau (Université Sorbonne Paris Nord) Paola Paissa (Université de Turin) Micaela Rossi (Université de Gênes) Laura Santone (Université de Rome – “Roma Tre”) Stefano Vicari (Université de Gênes) Albin Wagener (Université de Rennes 2 / INALCO) Comité d’organisation : Francesco Attruia (Université de Pise) Aurora Fragonara (Université de Poitiers) Elisa Lupetti (Université de Pise) Dario Nicolosi (Université de Pise), Stefano Vicari (Université de Gênes) Bibliographie Amadori, S., 2012, « Le débat d'idées en ligne : formes de la violence polémique sur Youtube », Signes, discours et société, 9, http://revue-signes.gsu.edu.tr/article/-LXz7XjdmoGn60Q8Uf2t, Réf. 21/03/2022. Amossy, R., 2021, L’argumentation dans le discours, Paris, Colin, 4ème édition. Barthes, R., 1964, « Rhétorique de l'image », Communications, 4, « Recherches sémiologiques », pp. 40-5. Berrendonner A., 1982, Éléments de pragmatique linguistique, Paris, Minuit. Dawkins, R., 1976, The Selfish Gene, Oxford, Oxford University Press. Falcinelli, R., 2020, Figure. Come funzionano le immagini dal Rinascimento a Instagram, Torino, Einaudi. Gautier, A. & Siouffi, G., 2016. « Les mèmes langagiers : propagation, figement et déformation ». Travaux de linguistique, 73, pp. 7-25. Halté, P., 2019, « Les gestes à l’écrit dans les interactions numériques : description et fonctions », Pratiques, n° 183-184, 2019. Jost, F., 2022, Est-ce que tu mèmes ? De la parodie à la pandémie numérique, Paris, CNRS Editions. Kaplan, F., Nova, N., 2016, La culture internet des mèmes, Lausanne, Presses polytechniques et universitaires romandes. Krieg-Planque, A., 2009, La notion de « formule » en analyse du discours. Cadre théorique et méthodologique, Besançon, Presses Universitaires de Franche-Comté. Lolli, A., 2020, La guerra dei meme. Fenomenologia di uno scherzo infinito, 2ème édition, Orbetello, Effequ. Longhi, J. & Vicari, S., 2020, « Corpus, réseaux sociaux, analyse du discours », Repères-Dorif, 22, http://www.dorif.it/reperes/category/22-corpus-reseaux-sociaux-analyse-du-discours/ Réf. 21/03/2022. Longhi, J., 2017, « Humanités numériques, corpus et sens », Questions de communication, 31, https://journals.openedition.org/questionsdecommunication/11026. Réf. 21/03/2022. Longhi, L., 2013, « Essai de caractérisation du tweet politique », L'Information Grammaticale, 136, pp. 25-32, Réf. 21/03/2022. Mancera Rueda, A., 2020, « Estudio exploratorio de las estrategias de encuadre discursivo en memes humorísticos publicados en Twitter durante les elecciones generales de noviembre de 2019 celebradas en España », dans Digitos : Revista de Comunicación Digital, 6, pp. 197-217. Marcoccia, M., 2016, Analyser la communication numérique écrite, Paris, Colin. Mazzoleni, G. & Bracciale R., 2019, La politica pop online. I meme e le nuove sfide della comunicazione politica, Bologna, il Mulino. Martin, R., 2001 [1992], Pour une logique du sens, Paris, PUF. Mercier, A., 2015, « Twitter, espace polémique, espace politique. L’exemple des tweets-campagne municipale en France (janvier-mars 2014) », Les Cahiers du numérique, 4, pp. 145-169. Paveau, M.-A., 2017, L’analyse du discours numérique. Dictionnaire des formes et des pratiques, Hermann. Paveau M.-A., 2013, « Genres de discours et technologies discursives. Tweet, twittécriture et twittérature », Pratiques, n° 157-158. Romain, C. & Fracchiolla, B., 2016, « Violence verbale et communication numérique écrite : la communication désincarnée en question », Cahiers de praxématique 66, « Émotions en contextes numériques » https://journals.openedition.org/praxematique/4263, Réf. 21/03/2022. Shifman, L., Memes in Digital Culture, Cambridge/London, MIT Press. Vicari, S., 2021, « Autorité et Web 2.0 : approches discursives », Argumentation & Analyse du discours, 26, https://journals.openedition.org/aad/4929, Réf. 21/03/2022. Wagener, A., 2022 (à paraître), « Mèmologie. Théorie postdigitale des mèmes », Grenoble, PUG. Wagener, A., 2021, « Le même. Un objet politique », en ligne, https://theconversation.com/le-meme-un-objet-politique 173950?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=Twitter&fbclid=IwAR0XD9lOMwoTgqq1ZgxhcJ6otctVS37Mw0TqlRHYUUbpeNRCCz9jBsWsqGc#Echobox=1640886220, Réf. 22/03/2022. Wagener, A., 2020, « Mèmes, gifs et communication cognitivo-affective sur Internet. L’émergence d’un nouveau langage humain », dans Communication, 37/1, https://journals.openedition.org/communication/11061 réf. 29/03/2022. Wiggins, B. E, 2019, The power of Memes in Digital Culture: Ideology, Semiotics, and Intertextuality, New York: Routledge. Zenner, E. & Geeraerts D., 2018, « One does not simply process memes: Image macros as multimodal constructions », dans Winter-Froemel E. & Thaler V., Cultures and Traditions of Wordplay and Wordplay Research, De Gruyter. Sitographie di Valvasone, L., “L’arte di memare non è per tutti”, https://id.accademiadellacrusca.org/articoli/larte-di-memare-non--per-tutti/14793, réf. 28/03/2022. Gheno, V., “A proposito di virale e meme”, https://accademiadellacrusca.it/it/consulenza/a-proposito-di-virale-e-meme/904, réf. 28/03/2022.
Nom du contact: 
Francesco Attruia
Courriel du contact: 
francesco.attruia@unipi.it
Adresse postale: 
Università di Pisa - Palazzo Matteucci. Piazza E. Torricelli, 2 - 56126 Pisa
Suggéré par: 
Francesco Attruia
Courriel: 
colloquepise.meme@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/07/2022
Ville de l'événement: 
Pisa
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
mèmes, Web 2.0, discours numériques, RSN, technographismes

Français parlé : données, représentations, questionnements théoriques (Turin, 16-17 juin 2022)

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Après une époque pionnière, où l’étude de l’oral était confrontée à un déni de légitimité et à l’absence de cadres de référence précis et d’outils d’analyse – technologiques et conceptuels – adaptés, force est de constater que, malgré tout, le français parlé demeure encore assez peu représenté dans les ouvrages grammaticaux de référence. À l’heure où la Grande Grammaire du Français voit enfin le jour, il est donc légitime de revenir sur les représentations de l’oral, sur sa place et son rôle dans la théorie linguistique et dans la description du système unitaire de la langue française.
PROGRAMME DES JOURNÉES 16 juin 2022 9h Accueil des participants 9h15 Mot de bienvenue du directeur du département et des organisateurs Représentation, transcriptions, corpus Présidente de séance : Enrica Galazzi (Università Cattolica del Sacro Cuore – Milano) 9h45 Nathalie Rossi-Gensane (Université Lumière Lyon 2 et ICAR – UMR 5191), Biagio Ursi (LabEx ASLAN, Lyon, et ICAR – UMR 5191) : Segmentation syntaxique et disfluences : les propositions du projet SegCor 10h20 Françoise Gadet (Université Paris X Nanterre, émérite), Emmanuelle Guerin (Université Sorbonne Nouvelle) : Écouter par écrit 10h55 Pause Présidente de séance: Patricia Kottelat (Università di Torino) 11h30 Anna Giaufret (Università di Genova), Wim Remysen (Université de Sherbrooke), Philippe Rioux (Université de Sherbrooke) : Comment représenter le français de la BD ? L’exemple du corpus Ébullition dans le FDLQ 12h05 Philippe Martin (Université Paris 7 – Diderot, émérite) : Les défis de l’annotation prosodique dans l’oral 12h40 Alida M. Silletti (Università degli Studi di Bari Aldo Moro) : La macrosyntaxe à l’épreuve de la transcription générée automatiquement : le cas des « parenthèses » 13h15 Pause Représentations fictionnelles de l’oral : le vrai du faux ? Présidente de séance : Claire Martinot (Sorbonne Université ; présidente de la CRL) 15h00 Isabelle Stabarin (Università di Trieste) : Comment l’oral de fiction simule-t-il l’oral spontané et avec quelles limites ? 15h35 Márton Gergely Horváth (Université Pázmány Péter) : Phénomènes d’oralisation dans Au revoir là-haut de Pierre Lemaitre 16h10 Vincent Berthelier (Université Lumière Lyon 2) : La fixation littéraire du français parlé à travers le polar des années 1950-1970 16h45 Pause Présidente de séance : Marie-Christine Jamet (Università Cà Foscari Venezia ; consule honoraire de France à Venise) 17h20 Véronic Algeri (Università degli Studi Roma Tre) : L’oral dans les romans de Faïza Guène : de la transcription à la représentation Représenter – décrire – systématiser : le travail du 17h55 Guy Achard-Bayle (Université de Lorraine, émérite) : La Grande Grammaire du Français (GGF) : place à l’oral ! 18h30 Fin de la première journée 20h15 Dîner festif : Porto di Savona, Piazza Vittorio Veneto 2. 17 juin 2022 Observer pour expliquer : entre particulier et général Présidente de séance : Sonia Gerolimich (Università degli Studi di Udine) 9h15 Louis Begioni (Università Roma Tor Vergata) : La langue française, une langue à part parmi les langues romanes. Une évolution typologique vers un modèle néo-isolant. 9h50 Sara Vecchiato (Università degli Studi di Udine) : Les interrogatives indirectes à l’oral. Hypothèse d’étude lexico-grammaticale 10h25 Pause-Café Présidente de séance : Micaela Rossi (Università degli Studi di Genova ; présidente du DoRiF - Università) 11h00 Henri-José Deulofeu (Aix-Marseille Université, émérite) : Quel statut syntaxique pour les constituants « cadratifs » en français parlé ? Extension de l’analyse aux « anticadratifs », constituants à portée sémantique large rétrospective. 11h35 Alain Berrendonner (Université de Fribourg, émérite) : Syntaxe de ‘donc’ à l’oral 12h10 François Guillaume Tabi Manga (Université de Yaoundé I au Cameroun) : Un constituant syntaxique non régi : analyse macro-syntaxique et sémantique de ‘parce que’ dans le discours spontané des étudiants du cycle licence 1 du département de français de l’Université de Yaoundé I 12h45 Pause Déjeuner Entre micro et macro. Analyse des opérations énonciatives Président de séance : Ruggero Druetta (Università di Torino) 14h30 Gilles Corminboeuf (Université de Fribourg) : Les énonciations en ‘tu sais’ : opérations sur la mémoire discursive 15h05 Irina Ghidali (Université Sorbonne Nouvelle) : Les anaphores énonciatives. Pour une description du fonctionnement résomptif de quelques marqueurs discursifs 15h40 Marie-José Béguelin (Université de Neuchâtel, émérite) : Un emploi parenthétique de ‘j’entends’ en français parlé de Suisse romande. Quelles conséquences pour la description linguistique du français ? 16h15 Pause-Café Rétrospectives et perspectives de recherche 16h45 Table ronde participative, animée par Ruggero Druetta, José Deulofeu, Françoise Gadet, Marie-José Béguelin : Où en est la description du français parlé : corpus, outils, méthodes ? 18h15 Conclusion du colloque
Nom du contact: 
Ruggero Druetta
Courriel du contact: 
francparle2022@gmail.com ; ruggero.druetta@unito.it
Adresse postale: 
Via S. Ottavio 18 – TORINO
Suggéré par: 
Sonia Gerolimich
Courriel: 
sonia.gerolimich@uniud.it
ruggero.druetta@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
16/06/2022
Date de fin de l'événement: 
17/06/2022
Ville de l'événement: 
TORINO - TURIN
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Français parlé, oral, grammaire de l'oral, représentation de l'oral, normativité, spontanéité, description de l'oral

« Nous plongions nos mains dans le langage ». Hommage à Paola Paissa

Contenu de l'annonce: 

L’analyse du discours, la rhétorique et les théories de l’argumentation interrogent les fondements de la pensée humaine et bâtissent un pont entre la littérature et la linguistique, comme l’ont fait les recherches de Paola Paissa, à qui cet ouvrage voudrait rendre hommage. Les vingt-deux...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Francesco Attruia
Courriel: 
francesco.attruia@unipi.it
ISBN: 
978-2-8061-0661-2
Collection: 
Au coeur des textes n°42
Anonyme
Éditeur: 
Éditions Academia
Lieu de parution: 
Louvain-la-Neuve
Date de parution: 
Vendredi, Avril 15, 2022
Date de mise en ligne: 
Vendredi, Avril 15, 2022
URL: 
https://www.editions-harmattan.fr/livre-nous_plongions_nos_mains_dans_le_langage_hommage_a_paola_paissa_francesco_attruia_annafrancesca_naccarato_adriana_orlandi_chiara_preite-9782806106612-73109.html
Langue: 
Francese
Mots-clés: 
Paola Paissa, analyse du discours, rhétorique, argumentation, figures de style
Site web de référence: 
https://www.editions-harmattan.fr

Language contact, variation and change across borders: diasporas, mobility, barriers

Call for papers - Rivista "Testi e Linguaggi" (17, 2023)

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Call for papers: "Language contact, variation and change across borders: diasporas, mobility, barriers" (Testi e Linguaggi - 17, 2023). Editors: Michele Bevilacqua, Rita Calabrese, Mikaela Cordisco, Rossella Latorraca
Focusing on the topic of language variation in the context of global movements and language contact, we invite to explore the role of language in spatial and social mobility across geographical and cultural borders, to discuss the role of language in the contemporary world, where spatial and language barriers are becoming increasingly permeable. Although the topic is currently a much debated one, we think that a variationist perspective is particularly suitable to see how new linguistic practices challenge existing norms and categories of belonging. We invite the submission of papers on original and unpublished studies including, but not limited to the following topics: • language contact issues in migration contexts and their impact on language change and on local languages • language, identity, belonging and otherness • language and mobility • translation and translanguaging in migration and diasporic contexts • language variation and change in migration and diasporic contexts • all aspects of language variation and change in new Varieties of languages in migration contexts • synchronic/diachronic analyses/perspectives in the domain of language variation and change and migration. The Call for Papers is open to general linguists as well as linguists specialized in different languages through different channels. Contributions, written in English, should focus on results from completed as well as ongoing research, with an emphasis on current approaches, methods, and perspectives, whether descriptive, theoretical, or corpus-based. Abstracts (300 words) should be submitted to rlatorraca@unisa.it by 31 March 2022. Deadlines for the publication process:  Abstract submission: 31 March 2022  Notification of acceptance: 30 April 2022  Accepted paper submission: 15 September 2022  Accepted contributions will be published in 2023, in Testi e Linguaggi, 17
Nom du contact: 
Michele Bevilacqua
Courriel du contact: 
mibevilacqua@unisa.it
Suggéré par: 
Michele Bevilacqua
Courriel: 
mibevilacqua@unisa.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/03/2022
Date de fin de l'événement: 
31/03/2022
Ville de l'événement: 
Università degli Studi di Salerno
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Language contact, variation, language change

Théories et Réalités en Traduction et Rédaction 7

Theories and Realities in Translation and wRiting 7

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Ce colloque (24-25 novembre 2022 à l'Université d'Udine) se propose d’étudier les liens existant entre les trois activités évoquées dans son intitulé, à savoir traduire, écrire, simplifier.
Théories et Réalités en Traduction et Rédaction 7 Theories and Realities in Translation and wRiting 7 Colloque international Département DILL, Università degli Studi di Udine – en collaboration avec KU Leuven [Anvers], Université de Bretagne Occidentale [Brest], Università Suor Orsola Benincasa [Naples], Bilkent Üniversitesi [Ankara] Traduire, écrire, simplifier Ce colloque se propose d’étudier les liens existant entre les trois activités évoquées dans son intitulé, à savoir traduire, écrire, simplifier. La traduction et la rédaction professionnelle, les deux piliers des colloques T&R, peuvent toutes deux être associées de diverses façons au concept de simplification. Parallèlement, la simplification peut d’une certaine manière servir de passerelle entre elles. Lors du colloque, le thème de la simplification pourra donc être exploré en relation avec la traduction, l'écriture ou toutes les deux à la fois, aussi bien pour confirmer sa pertinence que pour la remettre en cause. Selon les contextes et les domaines d'application, la simplification peut être vue comme un mal à éviter, comme un objectif à atteindre ou simplement comme une tendance à prendre en compte. Ce colloque – ainsi que la publication qui suivra – se propose d’approfondir tous ces points de vue, en traductologie et en rédactologie. Voici quelques pistes de réflexion, qui ne sont en aucun cas exhaustives. Traduire-simplifier La simplification revient, de manière plus ou moins sous-jacente, dans de nombreuses réflexions sur la traduction. De nombreux « universaux de traduction » par exemple, sont liés à des tendances simplificatrices : standardisation, normalisation de la variation linguistique, explicitation, utilisation de formes conventionnelles. Les réflexions de nombreux théoriciens prescripteurs, comme Berman (1991) ou Venuti (1995), semblent critiquer des « déformations » (rationalisation, clarification, expansion…) qui vont dans le même sens. Une vision plus positive de la simplification se dégage de la réflexion sur la traduction pragmatique : diverses théories fonctionnalistes (par exemple Reiss et Vermeer 1984, ou Holz-Mänttäri 1984) se consacrent spécifiquement à la réception du texte traduit, comme c’est le cas de l'application à la traduction de la théorie de la pertinence de Sperber et Wilson par Gutt (2000, 2013). Un autre domaine de réflexion peut être lié à la traduction automatique ou à la traduction assistée par ordinateur – il suffit de penser, dans le premier cas, au risque de la fluent inadequacy (Bernardini et Garcea 2020) ou, dans le second cas, à l'aplatissement provoqué par les mémoires de traduction, qui permettent certes d'uniformiser les choix de traduction dans un large éventail de textes mais empêchent en même temps le traducteur ou la traductrice d'innover, même là où cela serait souhaitable. Écrire-simplifier Dans le domaine de la rédaction professionnelle, l'idée de simplification, conçue comme la suppression des barrières linguistiques à la compréhension, semble de plus en plus centrale. En effet, des recherches récentes dans le domaine de la rédactologie ont montré que la réécriture simplificatrice bienveillante impose certaines stratégies qui investissent la dimension du contenu, en insérant et en supprimant des informations considérées comme plus ou moins pertinentes pour le lecteur (Clerc et al. 2006 ; Clerc 2019) et en explicitant le macro-acte communicatif (Vervier 2014 ; Vecchiato 2021). En d'autres termes, les stratégies de simplification-divulgation ont moins à voir avec la technique de la paraphrase et beaucoup plus avec les techniques du résumé et de l'explicitation (Gerolimich et Vecchiato 2018 ; Vecchiato 2021). Il est également possible d’inclure dans cette section les réécritures conçues en fonction de différents groupes cibles – par exemple, les personnes ayant des difficultés cognitives et/ou ayant des problèmes de lecture et de compréhension, qui ont besoin d'un « langage facile à lire », une leichte Sprache (Bock 2019 ; Crestani 2020). D’une façon générale, la « prise en compte du lecteur » semble être une qualité indispensable pour un bon rédacteur (Schriver 1997 ; Cho & Choi 2018). Écrire-traduire-simplifier Il y a au moins un domaine dans lequel nos trois verbes peuvent être explorés ensemble : celui de la vulgarisation scientifique. Dans un monde de plus en plus complexe et hyperspécialisé, une grande partie de l'activité de (ré)écriture devra être consacrée à des formes de simplification capables de rendre certaines informations plus accessibles au citoyen. On sait aussi que l'activité de divulgation a souvent été considérée comme une forme de traduction (intra ou interlinguale selon les cas). Dans ce contexte, un apport fondamental est constitué par la terminologie et en particulier par la socioterminologie, qui vise à examiner les différentes formes d'« ergonomie linguistique » (Gaudin 2003 ; 2021). Le « modèle traductif » de la divulgation scientifique pourra être soutenu ou remis en question. Selon les contextes et les domaines d'application, la simplification peut être vue comme un mal à éviter, comme un objectif à atteindre ou simplement comme une tendance à prendre en compte. Ce colloque – ainsi que la publication qui suivra – se propose d’approfondir tous ces points de vue, en traductologie et en rédactologie. Informations pratiques Le colloque se tiendra les 24 et 25 novembre 2022 auprès du département DILL de l'Université d'Udine. Les communications dureront 20 minutes. Les propositions de communication (300 mots maximum hors bibliographie, en français, allemand, anglais ou italien) et une courte biographie doivent être envoyées à simple@uniud.it avant le 28 février 2022. Les notifications d'acceptation seront envoyées avant le 30 avril 2022. Inscription : 50 euros (25 euros doctorants et jeunes chercheurs) Organisation : Sonia Gerolimich, Iris Jammernegg, Fabio Regattin, Deborah Saidero, Sara Vecchiato. Les colloques T&R précédents ont eu lieu à Brest en 2011 (T&R1 – Le bon sens en traduction et rédaction (technique) / Common sense in translation and (technical) writing), à Anvers en 2012 (T&R2 – Le bien faire, faire le bien : éthique et déontologie en traduction et rédaction / Doing the right thing: ethics and deontology in translation and writing), de nouveau à Brest en 2014 (T&R3 – Traduire, écrire la science aujourd’hui / Translating, writing science today), à Naples en 2016 (T&R4 – Creativity in Translation/ Interpretation and Interpreter/ Translator Training / Créativité en traduction/interprétation et dans la formation des interprètes/traducteurs), à Anvers en 2018 (T&R5 – Traduire, écrire le voyage / Writing, translating travel) et à Istanbul, en distanciel, en 2021 (T&R6 – Traduction/ Rédaction comme mosaïque…? / Translation/ Writing as mosaic…?). Membres du comité scientifique T&R : Emine Bogenç Demirel (Bilkent Üniversitesi, Turquie), Emilia Di Martino (Università degli Studi Suor Orsola Benincasa, Italie), Jean-Yves Le Disez (Université de Bretagne Occidentale), Winibert Segers (KU Leuven, Belgique) et Fabio Regattin (Università degli Studi di Udine, Italie). Bibliographie sélective - Berman, A. (1991) La Traduction et la lettre, ou l’auberge du lointain, Paris: Seuil. - Bernardini, S. & Garcea, F. (2020) ‘Come funziona, e quanto ci serve, la traduzione automatica’, Linguisticamente.org, 26 agosto 2020, https://www.linguisticamente.org/come-funziona-e-quanto-ci-serve-la-traduzione-automatica/. - Bock B. (2019) Leichte Sprache – Kein “Regelwerk”. Sprachwissenschaftliche Ergebnisse und Praxisempfehlungen aus dem LeiSA-Projekt, Berlin: Frank & Timme. - Cho, Y., Choi, I. (2018) ‘Writing from sources: Does audience matter?’, Assessing Writing 37, 25-38. - Clerc, I. (2019) ‘Quelles règles d’écriture se donner pour communiquer avec l’ensemble des citoyens du Québec?’, Éla. Études de linguistique appliquée 195, 295–314. - Clerc, I., Kavanagh, É., Université Laval, & Groupe Rédiger (2006) De la lettre à la page Web: savoir communiquer avec le grand public, Québec: Publications du Québec. - Crestani, V. (2020) ‘Mediare in “Leichte Sprache” in tedesco e in italiano’, Italiano LinguaDue 12(1), 586-602. - Delavigne, V. (2012) ‘Peut-on “traduire” les mots des experts ? Un dictionnaire pour les patients atteints de cancer’, in Heinz, M. (ed.) Dictionnaires et Traduction, Frank & Timme GmbH, 233–266. - Delavigne, V. (2019) ‘Littératies en santé et forums de patients : des formes d’ergonomie discursive’, Éla. Études de linguistique appliquée 195, 363–381. - Gaudin F. (2003) Socioterminologie, une approche sociolinguistique de la terminologie, Bruxelles : de Boeck. Duculot. - Gaudin F. (2021) ‘Definitions in dictionaries with a popularization aim: Observations and remarks’, La linguistique 57(1), 93-110 - Gerolimich, S. & Vecchiato, S. (2018) ‘«C’est illisible ? Simplifiez-le ! ». Évaluer la compréhension d’un texte à partir de la reformulation par des apprenants de FLE’, Repères DoRiF, 16. - Gutt, E.A. (2000) Translation and Relevance. Cognition and Context, London-NewYork: Routledge. - Gutt, E.A. (2013) ‘Le « bon sens », la théorie de la pertinence et la communication (technique) interlinguistique’, in Le Disez, J.-Y., Segers, W. (dir.), Le bon sens en traduction, Rennes: PUR. - Holz-Mänttäri, J. (1984) Translatorisches Handeln: Theorie und Methode, Helsinki: Suomalainen Tiedeakatemia. - Reiss, K. & Vermeer, H.J. (1984) Grundlegung einer allgemeinen Translationstheorie, Tübingen: Niemeyer, (traduz. inglese 2013, Towards a General Theory of Translational Action: Skopos Theory Explained, London: Routledge). - Schriver, K.A. (1997) Dynamics in Document Design: Creating Texts for Readers, New York: Wiley. - Vecchiato, S. (2021) ‘Riassumere, parafrasare, esplicitare: per una modellizzazione della semplificazione testuale’, in Fusco, F., Marcato, C., and Oniga, R. (eds), Studi sul Plurilinguismo. Tematiche, problemi, prospettive, Udine: Forum. - Venuti, L. (1995) The Translator’s Invisibility, London-New York: Routledge. - Vervier, A. (2014) Courrier administratif: un «avant/après» exemplaire, Rédaction claire, http://www.redaction-claire.com/2014/05/23/augmentez-l-impact-de-vos-courriers-exemple-d-avant-après/
Nom du contact: 
Fabio Regattin
Courriel du contact: 
simple@uniud.it
Adresse postale: 
Università degli studi di Udine
Suggéré par: 
Sonia Gerolimich
Courriel: 
sonia.gerolimich@uniud.it
fabio.regattin@uniud.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
28/02/2022
24/11/2022
Date de fin de l'événement: 
25/11/2022
Ville de l'événement: 
Udine
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
traduction, rédaction professionnelle, simplification, rédactologie, réécriture, vulgarisation scientifique

Français parlé : données, représentations, questionnements théoriques

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Les axes du colloque portent sur la constitution des corpus, les représentations de l'oral et les questionnements théoriques posés par l'intégration des données orales dans la description grammaticale.
"Français parlé : données, représentations, questionnements théoriques". Turin, 16-17 juin 2022. Colloque international organisé par les Universités de Turin et Sorbonne Université, avec la participation du Do.Ri.F.-Università (Centro di documentazione e di Ricerca per la Didattica della Lingua Francese nell’Università Italiana) et de la CRL (Cellule de Recherche en Linguistique) Après une époque pionnière, où l’étude de l’oral était confrontée à un déni de légitimité et à l’absence de cadres de référence précis et d’outils d’analyse – technologiques et conceptuels – adaptés, force est de constater que, malgré tout, le français parlé demeure encore assez peu représenté dans les ouvrages grammaticaux de référence. À l’heure où la Grande Grammaire du Français voit enfin le jour, il est donc légitime de revenir sur les représentations de l’oral, sur sa place et son rôle dans la théorie linguistique et dans la description du système unitaire de la langue française. En effet, si l’adoption d’une démarche empirique à partir de l’usage réel ne soulève pas d’objection pour les langues sans tradition grammaticale, pour lesquelles la norme, établie par les linguistes de terrain, correspond au fonctionnement « spontané » du système, il en est tout autrement pour des langues à la longue tradition grammaticale, comme le français. Pour ces langues, l’établissement de la description grammaticale est perpétuellement pris entre l’enclume et le marteau d’une double normativité : la norme interne au système lui-même et la norme externe, comme résultante de la stratification historique d’exigences émanant d’instances hétérogènes, institutionnelles, éducatives, esthétiques et sociétales. Les vœux pour une grammaire basée sur l’usage écrit et oral, sur le modèle de ce qu’ont fait Biber et ses collaborateurs pour l’anglais en 1999 (cf. Bybee 2006) butent donc tout à la fois contre trois obstacles majeurs, en plus du problème de légitimité dont il a déjà été question. Premièrement, les problèmes économiques et techniques liés à la constitution et à l’exploitation de grands corpus de référence, par rapport auxquels plusieurs projets essaient de donner une réponse ces dernières années (nous ne citerons ici, à titre d’exemple, que le projet Orféo, centralisant plusieurs corpus écrits et oraux, mais dont la taille est encore loin d’être comparable à celle des corpus anglophones BNC ou COCA). Deuxièmement, les problèmes épistémologiques liés à la possibilité d’appliquer le même cadre conceptuel et terminologique utilisé par les ouvrages courants ou de le remettre à plat suite à l’intégration des données orales. Le renouvellement du cadre d’analyse pose corollairement le problème de la création d’une terminologie « neutre ». En effet, l’abandon d’une terminologie héritée de la tradition, peu adaptée à la description de l’écrit lui-même, entraînerait néanmoins des problèmes de lisibilité pour un public non expert (comme cela s’est produit avec l’opus de Damourette et Pichon, qui intégrait déjà un très grand nombre de données orales), ainsi que des conflits entre approches linguistiques en concurrence. Troisièmement, le problème statistique de la représentativité des données orales et des conséquences sur la description qui en résulte. En effet, la fréquence de certaines structures est liée aux genres de parole de l’oral et aux dimensions de la variation linguistique. La dichotomie saussurienne langue/parole est présente ici de façon cruciale et pose la question de savoir si une telle description pourrait encore prétendre au statut de grammaire de la langue ou ne devrait pas plutôt être qualifiée de grammaire de la parole. Sans exclure d’autres propositions concernant les multiples dimensions d’analyse de l’oral, les axes privilégiés par ce colloque visent donc prioritairement : 1) la représentation de l'oral : • Dans la transcription, qui effectue une sorte de pré-analyse implicite et qui conditionne la perception de phénomènes étudiés • Dans les œuvres de fiction (œuvres littéraires, théâtre, cinéma, etc.) • Dans le discours métalinguistique des non-experts (la « folk-linguistique »), en termes de connotations associées à la langue orale par ses utilisateurs Si la possibilité même d’une analyse de l’oral passe par sa transcription, c’est-à-dire sa représentation écrite, il est certain que les choix relatifs à la manière de transcrire et de représenter cet oral ont des conséquences sur les observables, dans la mesure où la transcription constitue déjà, par elle-même, une forme d’analyse, qui retient certains éléments et en laisse de côté d’autres. L’adoption de normes de transcription particulières rend souvent les corpus difficilement exploitables et la constitution de grands corpus informatisés rend le problème encore plus évident : difficultés liées à la normalisation orthographique, à la lemmatisation, à la multitranscription, à l’annotation morpho-syntaxique, prosodique et des modalités de phrase. Des représentations pluridimensionnelles combinant la transcription alphabétique et la disposition spatiale des segments transcrits permettent par exemple de faire ressortir certaines composantes propres à l’élaboration de l’oral : mise en grilles pour le croisement des axes syntagmatique et paradigmatique (Blanche-Benveniste et al. 1979) ; grilles prosodiques et mimogestuelles (par exemple Morel & Danon-Boileau, 2001, Bouvet & Morel, 2002) pour la multimodalité. Dans quelle mesure la transcription participe-t-elle de la construction de l’objet d’analyse ? Quelles sont les conséquences de ces choix de représentation et comment ces problèmes sont-ils gérés à l’heure actuelle ? Quelles solutions pour la normalisation et l’automatisation de ces tâches ? Parallèlement, la représentation de l’oral se fait aussi de manière plus ou moins fantasmée, à travers la représentation fictionnelle du théâtre, du cinéma, de la chanson et de la littérature, qui oscille entre la mimésis et la re-création plus ou moins déformante, avec des phénomènes bien connus de stéréotypisation à partir d’un nombre réduit d’éléments dont la fréquence est artificiellement exagérée et dont le degré de représentativité est discutable. Quels sont les éléments récurrents de cette stylisation, contribuant à l’émergence d’un stéréotype du français parlé ? Un troisième palier de représentation de l’oral concerne plutôt l’imaginaire linguistique et, plus largement, la « folk linguistique ». Il s’agit, dans ce cas, des connotations associées à la langue parlée, oscillant entre valeurs positives et négatives. D’une part, les valeurs positives de la spontanéité, de la fraîcheur voire de la langue verte, ou encore de l’éloquence qui, après une longue période où elle avait été ignorée, voire décriée, est aujourd’hui remise à l’honneur à la faveur des formations d’infocom et de concours d’éloquence plus ou moins médiatisés. D’autre part, les valeurs négatives pointant le caractère approximatif, voire fautif, attribué à la langue parlée en tant que telle, qu’on qualifie très souvent en lui associant les catégories sociolinguistiques (diaphasiques et diastratiques) des productions basilectales (langue familière, populaire, vulgaire…). Quel genre de productions orales étudie-t-on ? Quelle image du français parlé se dégage-t-il de ces études ? 2) Les conséquences, sur la description grammaticale courante, de l'intégration des données orales à l'ensemble des observables et l’extension du domaine de la syntaxe au-delà des rections de catégories Les catégories d’analyse traditionnelles, telles que les parties du discours, ainsi qu’une tradition de description grammaticale centrée sur la parole écrite, sont de plus en plus souvent interrogées et mises à l’épreuve par l’analyse de l’oral, qui manifeste le caractère partiel de ces analyses, au niveau morphologique et syntaxique. Si la morphologie bénéficie en effet depuis longtemps des études sur les langues non écrites, la syntaxe, quant à elle, doit se confronter, d’une part, aux phénomènes marginaux, exclus de la description et, d’autre part, aux frontières du domaine de la rection de catégories. L’empan traditionnel de la phrase, notion reposant sur des routines communicatives basées sur la ponctuation et la typographie, est en effet remis en cause dès qu’on abandonne le médium écrit. Les notions de construction verbale (syntaxique), d’énoncé (pragmatique) et de structure thème-rhème (informationnelle), souvent utilisées dans les descriptions de l’oral, sont partiellement incommensurables par rapport aux notions de phrase et de discours et remettent en question le bien-fondé de la séparation entre domaine syntaxique et domaine sémantico-pragmatique. Les questions de cohésion et de cohérence, à la faveur de phénomènes tels que la deixis, la dislocation ou la corrélation, ainsi que les questions d’incidence (adverbes de phrase et d’énoncé, par exemple, et, plus généralement, le statut des constituants non régis), interrogent profondément la frontière entre ce qui relève de la syntaxe rectionnelle et ce qui n’en relève pas. Les propositions et les recherches autour de la notion de macrosyntaxe montrent bien l’exigence d’intégrer certains phénomènes abondamment attestés en français parlé et traditionnellement rejetés hors du champ de la connexité syntaxique, dans la grammaire plutôt que dans la rhétorique, voire de remettre en cause le cloisonnement absolu entre langue et discours. Quels phénomènes de l’oral sont encore peu ou mal décrits ? Quels phénomènes pourraient recevoir un éclairage nouveau grâce à l’apport des données orales ? Où en est-on des recherches sur la macrosyntaxe et, plus largement, sur les frontières de la syntaxe ? Calendrier de soumission 20 janvier : diffusion de l’appel à communication 15 mars : date limite pour l’envoi des propositions de communication 31 mars : notification aux auteurs de la décision du comité scientifique 16-17 juin : colloque Les propositions de communication (une page maximum, sans compter la bibliographie éventuelle) devront être anonymes et soumises à l’adresse suivante : francparle2022@gmail.com Les auteurs seront avertis au plus tard le 31 mars 2022 de la sélection opérée par le comité scientifique. Une publication d’articles sélectionnés est prévue. Déroulement du colloque : Turin, 16-17 juin 2022 Ce colloque bénéficie du soutien du département LLC (Lingue e Letterature straniere e Culture moderne) de l’Université de Turin. Il constitue le premier volet du projet de recherche « Français parlé : descriptions, didactiques, traductions » Comité d’organisation : Ruggero Druetta (Université de Turin), Maria Margherita Mattioda (Université de Turin), Patricia Kottelat (Université de Turin), Carole Conti (Université de Turin), Claire Martinot (Sorbonne Université), Sonia Gerolimich (Université de Udine), Isabelle Stabarin (Université de Trieste), Giulia D’Andrea (Université de Turin) Comité Scientifique : en cours de constitution Références bibliographiques citées dans le texte de l’appel ABEILLÉ, Anne, GODARD, Danielle, 2021, La grande grammaire du français, Paris, Actes Sud – Imprimerie Nationale Éditions BIBER, Douglas, Stig JOHANSSON, Geoffrey LEECH, Susan CONRAD & Edward FINEGAN, 1999, Longman Grammar of Spoken and Written English. Harlow: Pearson Education Limited BLANCHE-BENVENISTE Claire et al., 1979. « Des grilles pour le français parlé », Recherches sur le français parlé, 2, pp. 163-206. BOUVET, Danielle, MOREL, Mary-Annick, 2002, Le ballet et la musique de la parole, Paris-Gap, Ophrys. BYBEE Joan, 2006, “From usage to grammar: the mind’s response to repetition”, Language, 82(4), 711–733. http://www.jstor.org/stable/4490266 DAMOURETTE, Jacques, PICHON, Edouard, 1930-1950, Des mots à la pensée. Essai de Grammaire de la Langue Française, Paris, Editions d'Artrey. MOREL, M.-A. & L. DANON-BOILEAU, 1998, Grammaire de l’intonation. L’exemple du français oral, Paris : Ophrys. Corpus, Banques de données et plateformes BNC: The British National Corpus, version 2 (BNC World). 2001. Distributed by Oxford University Computing Services on behalf of the BNC Consortium. URL: http://www.natcorp.ox.ac.uk/ CFPP2000 : Corpus de français parlé parisien des années 2000. http://cfpp2000.univ-paris3.fr/ CFPB : Corpus de Français Parlé à Bruxelles. http://cfpp2000.univ-paris3.fr/cfpb.html CFPQ : Corpus de français parlé au Québec. https://applis.flsh.usherbrooke.ca/cfpq/ CLAPI Corpus de LAngue Parlée en Interaction. http://clapi.ish-lyon.cnrs.fr/ COCA: Corpus of Contemporary American English: https://www.english-corpora.org/coca/ Cocoon : COllections de COrpus Oraux Numériques. https://cocoon.huma-num.fr/exist/crdo C-PROM : Corpus libre de parole multigenre. https://sites.google.com/site/corpusprom/ Elicop : Étude linguistique de la communication parlée. https://limo.libis.be/primo-explore/fulldisplay?docid=LIRIAS1797250&context=L&vid=Lirias&search_scope=Lirias&tab=default_tab&lang=en_US&fromSitemap=1 ESLO: Enquêtes sociolinguistiques à Orléans. http://eslo.huma-num.fr/index.php FONC : French Oral Narrative Corpus. http://frenchoralnarrative.qub.ac.uk MPF (Multicultural Paris French) https://www.ortolang.fr/market/corpora/mpf OFROM : Corpus oral de français de Suisse Romande. http://www11.unine.ch Orfeo : https://repository.ortolang.fr/api/content/cefc-orfeo/11/documentation/site-orfeo/index.html ORTOLANG: Outils et Ressources pour un Traitement Optimisé de la LANGue. https://www.ortolang.fr/ TCOF : Traitement de corpus oraux en français. http://cnrtl.fr/corpus/tcof/
Nom du contact: 
Ruggero DRUETTA
Courriel du contact: 
ruggero.druetta@unito.it
Suggéré par: 
Ruggero DRUETTA
Courriel: 
ruggero.druetta@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
16/06/2022
Date de fin de l'événement: 
17/06/2022
Ville de l'événement: 
Torino
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
syntaxe, morphologie, français parlé, oralité, corpus, description

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