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Pragmatique

Bando Ricercatore universitario L-LIN/04 Università eCampus

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Procedura selettiva per titoli e discussione pubblica per il reclutamento di N° 37 posti di Ricercatore universitario a tempo determinato ai sensi dell’art. 24 della L.240/2010. 10/H1 - LINGUA, LETTERATURA E CULTURA FRANCESE L-LIN/04 – Lingua e traduzione – Lingua francese
Procedura selettiva per titoli e discussione pubblica per il reclutamento di N° 37 posti di Ricercatore universitario a tempo determinato ai sensi dell’art. 24 della L.240/2010. 1 POSTO per: 10/H1 - LINGUA, LETTERATURA E CULTURA FRANCESE L-LIN/04 – Lingua e traduzione – Lingua francese Partecipazione entro il 16 dicembre 2023, maggiori informazioni al link indicato per questo annuncio.
Suggéré par: 
Francesco Pigozzo
Courriel: 
francesco.pigozzo@uniecampus.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
12/12/2023
Date de fin de l'événement: 
16/12/2023
Ville de l'événement: 
Online
Type d'événement: 
Bourses, prix, emplois
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Ricercatore universitario, L-LIN/04, Lingua francese, Traduzione francese

Discours institutionnels dans les médias sociaux : quelles transformations ?

"Synergies Italie" n. 21/2025

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Ce appel à contributions se propose d’explorer davantage les caractéristiques de la communication institutionnelle (au sens large, qu’elle soit scientifique, politique, médicale, sportive, etc.), au sein des médias sociaux dans le but de mettre en lumière continuités et discontinuités des stratégies (techno-)discursives pour s’adresser aux citoyens et créer un discours d’autorité.
SYNERGIES ITALIE Revue du GERFLINT Groupe d’Études et de Recherches pour le Français Langue Internationale Revue française en partenariat avec la Fondation Maison des Sciences de l’Homme de Paris (FMSH) ISSN 1724-0700 ; ISSN en ligne 2260-8087 http://gerflint.fr/synergies-italie   APPEL À CONTRIBUTIONS POUR LE N°21/2025 Date limite de soumission des résumés : 15 janvier 2024 La revue Synergies Italie, revue francophone indexée dans de nombreuses bases de revues scientifiques dont ERIH PLUS, Scopus et Anvur lance un appel à contributions pour la publication du n°21 sur le thème suivant : Discours institutionnels dans les médias sociaux : quelles transformations ? Numéro coordonné par Stefano Vicari  (Università di Genova) et Carine Duteil (Université de Limoges, Ecole d'Ingénieurs ENSIL-ENSCI, France) Depuis au moins une dizaine d’années, les discours numériques font l’objet de plus en plus de recherches tant en sciences de l’information et de la communication qu’en linguistique et analyse du discours, comme le témoignent la création de certaines revues (Les Cahiers du numérique, etc.) et de nombreux titres d’ouvrages et de numéros de revues explorant les productions langagières dans l’univers numérique. Les analystes du discours se sont dotés d’un appareil théorique et épistémologique apte à saisir les spécificités des discours numériques jusqu’à proposer des paradigmes théoriques prenant en compte la nature mixte techno-langagière des productions discursives numériques (Paveau, 2017, Marcoccia, 2016). Au niveau théorique et épistémique, ces paradigmes ont permis d’intégrer de nouvelles notions telles que celle d’affordance (Ghliss, Perea, Ruchon, 2019) et d’en revisiter d’autre, déjà bien connues des analystes, telles que celle d’éthos (Couleau, Deseilligny, Hellégouarc’h, 2016) d’autorité (Vicari, 2021), mais aussi de textualité et d’iconisation textuelle (Mayeur, Paveau, 2020, Paveau, 2015), de modalités de fonctionnement discursif des tweets (Duteil, Longhi, Pernet, à paraître), et d’énonciation, dans sa version matérielle visuelle (Ghliss, Perea, Ruchon, 2019). Ce changement de paradigme a ainsi entrainé un enrichissement des observables, qui loin d’être seulement verbaux, intègrent des composants techniques aux affordances variées, comme les hashtags, les hyperliens, etc. modifiant la nature même des productions ainsi que leur interprétation. Au niveau des objets de recherche, de nombreuses études se sont concentrées sur des phénomènes communicatifs spécifiques ou, du moins, particulièrement visibles dans les réseaux socio-numériques, comme les problèmes posés par la circulation des discours, tels que les discours de haine (Monnier, Seoane, Hubé, Leroux, 2021), les récits complotistes et les fausses nouvelles (Bonnet, Mercier, Siouffi, 2022) et sur des formes de communication assez inédites telles que les mèmes internet (pour se tenir au domaine francophone, Wagener, 2022, 2021, Wagener, Simon, à par., Attruia et Vicari, 2023, Vicari, à par.). L’ensemble de ces recherches montre l’essor de nouvelles socialités qui vont des formes inédites de militantisme et d’activisme en ligne à la construction de communautés épistémiques autour d’intérêts communs (Pierot, Henry, 2021) qui basculent volontiers les frontières traditionnelles entre experts et non experts, entre communication institutionnelle, scientifique, politique d’un côté et ordinaire, quotidienne de l’autre, et favorisent la création d’un régime de communication caractérisé par une plus grande horizontalité et proximité entre les agents. Cela est vrai non seulement de la part des usagers, dont la participation au débat public a favorisé l’essor de ce que Milner appelle « polivocality citizenship » (Milner 2013 : 34), mais aussi de la part des politiques, des institutions qui n’ont pas hésité à recourir à de nouvelles figures « d’autorité » issues du web 2.0, comme des jeunes « influenceurs », pour s’adresser aux citoyens (c’est le cas notamment de plusieurs gouvernements européens et canadiens pendant la pandémie du Covid-19 ; c’est le cas également des batailles de mèmes qui se déclenchent lors de campagnes électorales) et à mettre en place des stratégies et des dispositifs de lutte contre certaines dérives de la communication dans les RSN (on peut notamment penser aux décodeurs du Monde, ou à des sites contre les fausses nouvelles et les discours de haine, les comptes Twitter des politiques, les debunkers, etc.). Dans les RSN, ce type de discours institutionnel, produit par des énonciateurs individuels ou collectifs, porte-parole ou membres d’institutions, mais énoncé « en dehors des contextes officiels » (Oger, Ollivier-Yaniv 2003 : en ligne), doit faire face à des défis du moins partiellement inédits ayant trait tant aux caractéristiques technodiscursives des plateformes qu’à la nécessité d’atteindre des publics très vastes et variés. Ces défis peuvent concerner plusieurs aspects de la communication institutionnelle : D’abord, les techno-genres (Paveau, 2013) adoptés et différant des genres plus traditionnels et « plus » performatifs » (comme les arrêtés, les décrets, les communiqués de presse, les chartes, les manifestes), habituellement étudiés dans le cadre de l’analyse du discours institutionnelle ; Ensuite, les procédés de légitimation de ces discours : si, comme l’a très bien montré Oger (2021), les discours des institutions puisent leur autorité essentiellement dans les marques de la dépersonnalisation et de la neutralité discursive, ainsi que dans l’effacement énonciatif généralisé (Rabatel, 2004), cela est-il valable aussi pour les discours institutionnels sur les réseaux sociaux ? Quelles macro-stratégies rhétoriques et persuasives caractérisent les discours des institutions en ligne ? Quels actes de langage peut-on identifier ? De plus, alors que la décontextualisation des énoncés tend à imprimer au discours une temporalité sur le long terme, caractéristique de l’institution (Oger & Ollivier-Yaniv, 2006), qu’en est-il lorsque le discours institutionnel est énoncé sur les RSN ? Observe-ton les mêmes « procédés de lissage discursif » décrits par Oger & Ollivier-Yaniv (2006), procédés qui donnent à lire ou à entendre un discours unifié et homogène, destiné au grand public ? En outre, la polémicité des discours numériques (Amossy et Burger, 2011), influe-t-elle sur le contenu des énoncés institutionnels ? Ce dossier se propose alors d’explorer davantage les caractéristiques de la communication institutionnelle (au sens large, qu’elle soit scientifique, politique, médicale, sportive, etc.), au sein des médias sociaux dans le but de mettre en lumière continuités et discontinuités des stratégies (techno-)discursives pour s’adresser aux citoyens et créer un discours d’autorité. En particulier, tout en partant d’une approche écologique des discours numériques, qui prend en compte les affordances des dispositifs et l’articulation entre caractéristiques technologiques et discursives, les contributions s’inscriront principalement au sein de trois axes non exhaustifs : 1.         Un axe portant sur la dimension énonciative : est-ce que les énonciateurs parlent en tant que membres d’une institution dont ils se présentent comme les porte-parole ou à titre individuel ? Comment sont repris les discours officiels ? Le cas échéant, comment les énonciateurs interagissent avec les usagers ? 2.         Un axe intégrant la dimension argumentative et rhétorique : quelles stratégies persuasives sont utilisées dans l’adresse aux citoyens ? Quel rôle est joué par les affordances des dispositifs dans la construction de ces stratégies ? 3.         Un axe relevant de la dimension pragmatique : quels genres et types textuels sont privilégiés par les énonciateurs et quels bénéfices apportent-ils ? Quels actes de langage caractérisent les discours institutionnels au sein des réseaux sociaux ? Quelle performativité peut-on établir ? Références Amossy R. & Burger M. (2011). « Introduction : La polémique médiatisée », Semen, 31, pp. 7-24. Attruia, F. & Vicari, S. (2023) « Polémiques et propos haineux dans les mèmes Internet autour de Greta Thunberg » in  Hamon Y. & Paissa P. (dir.), Discours environnementaux : convergences et divergences. Aracne, Rome, pp. 77-99. Couleau, C.,  Deseilligny, O. & Hellégouarc’h P. (2016) (dir.). « Ethos numériques ». Itinéraires, n° 2015-3. Bonnet, V., Mercier, A.. & Siouffi, G. (2022) (dir.) « Circulation des discours dans les récits complotistes ». Mots, n° 130. Longhi, J., Duteil, C., Pernet, L. (à par). « Commenter, répondre, réagir, ou relayer : analyse des stratégies énonciatives sur Twitter lors de « l’affaire du PSG et du char à voile » et étude des modalités de la construction d’une polémique en ligne » Cahiers de praxématique, n°79. Mayeur, I. & Paveau, M.-A.  (2020) (dir.). « Textuel, textiel. Repenser la textualité numérique ». Corela, n° 33. Marcoccia, M. (2016). Analyser la communication numérique écrite. Colin, ‪Paris. Milner, R. (2013). « Pop Polyvocality: Internet Memes, Public Participation, and the Occupy Wall Street Movement», International Journal of Communication, n°7, pp. 2357–2390. Monnier, A., Annabelle, S., Hubé, N. & Leroux, P. (2021) (dir.). « Discours de haine dans les réseaux socionumériques ». Mots, n°125.      Oger, C. (2021). Faire reference. La construction e l’autorité dans le discours des institutions. EHESS, Paris. Oger, C. & Ollivier-Yaniv, C. (2006).  « Conjurer le désordre discursif. Les procédés de « lissage » dans la fabrication du discours institutionnel », Mots. Les langages du politique, 2006/2 (n° 81), p. 63-77. DOI : 10.4000/mots.675. URL : https://www.cairn.info/revue-mots-2006-2-page-63.htm Oger, C. & Ollivier-Yaniv, C. (2003).  « Analyse du discours institutionnel et sociologie compréhensive : vers une anthropologie des discours institutionnels ». Mots, n° 71, pp. 125-145. Paveau, M.-A.  (2017). L'analyse du discours numérique  Dictionnaire des formes et des pratiques, Hermann, Paris.  Paveau, M.-A.  (2015) (dir.).  « Textualités numériques ». Itinéraires, n° 2014-1. Pierot, E. & Henry, A. (2021) (dir.). « Intelligences Collectives : communautés et interactions épistémiques ». Les Cahiers du numérique, n° 17. Rabatel, A. (2004). « L'effacement énonciatif dans les discours rapportés et ses effets pragmatiques ».  Langages,  n° 156,  pp.  3-17.  Vicari, S. (à par.) « A propos de l’énonciation mémétique : le cas du compte Twitter ‘Mèmes de gauche’ » Semen, n°54. Vicari, S. (2021) (dir.), « Autorité et web 2.0 : approches discursives ». Argumentation et Analyse du discours, n°26, en ligne : https://journals.openedition.org/aad/4929, consulté le 20/09/23.   Wagener, A. Simon, J. (à par.) (dir.), Approches discursives des mèmes en politique. Semen, n°54. Wagener, A. (2022). Mèmologie. Théorie postdigitale des mèmes, UGA Éditions, Grenoble. Wagener, A. (2021). « Le même. Un objet politique ». The conversation, en ligne : https://theconversation.com/le-meme-un-objet-politique-173950, consulté le 20/09/23.    NB : Les doctorant.es et chercheurs ou chercheuses francophones italien.nes menant leurs travaux dans un autre domaine couvert par la revue (Ensemble des Sciences Humaines et Sociales, culture et communication internationales, sciences du langage, littératures francophones, didactique des langues-cultures, éthique et théorie de la complexité) sont également invité.es à participer au numéro dans la limite de l’espace éditorial disponible  et selon les étapes d’évaluation décrites dans les consignes aux auteurs.   Consignes, format de soumission et sélection  L’auteur de la proposition, avant tout engagement, devra consulter directement en ligne : la politique éditoriale générale de l’éditeur  http://gerflint.fr/politique-editoriale-generale la politique éditoriale de la revue  http://gerflint.fr/synergies-italie/politique-editoriale les  25 normes éditoriales et rédactionnelles        http://gerflint.fr/synergies-italie/consignes-aux-auteurs la politique orthographique précisée dans la politique éditoriale générale de l’éditeur http://gerflint.fr/politique-editoriale-generale la politique de l’éditeur en matière d’accès libre et d’archivage http://www.sherpa.ac.uk/romeo/issn/1724-0700/ Les propositions d’articles seront présentées sous forme d’un résumé de deux pages maximum (format A4, police Times taille 10), incluant 5 mots-clés et les éléments essentiels de bibliographie, et envoyées par courriel à l’adresse suivante : synergies.italie@gmail.com  Elles seront transférées pour évaluation au comité scientifique de la revue. Calendrier : Date limite de l’envoi des résumés : 15 janvier 2024 Retour des avis aux auteurs : 15 février 2024 Envoi des articles : Avant le 31 mai 2024 CONTACT : synergies.italie@gmail.com
Nom du contact: 
Rédaction de "Synergies Italie"
Courriel du contact: 
synergies.italie@gmail.com
Suggéré par: 
Roberto Dapavo
Courriel: 
roberto.dapavo@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
11/10/2023
Date de fin de l'événement: 
15/01/2024
Ville de l'événement: 
Torino
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
discours institutionnels, discours d'autorité, discours numériques, médias sociaux, stratégies (techno-)discoursives...
Site web de référence: 

Colloque international "Lexicologie et terminologie en perspective plurilingue-2es Rencontres OTALF"

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Accueillies cette année par le prestigieux Institut national des langues et civilisations orientales de Paris (INaLCO), les Rencontres OTALF étendent leur sphère d’investigation aux perspectives plurilingues, et, plus précisément, à la comparaison entre le français et d’autres langues du monde, afin d’offrir un terrain d’échange pour les chercheurs en lexicologie et en terminologie comparées.
L’Osservatorio di Terminologie et Politiche Linguistiche (OTLP) de l’Università Cattolica del Sacro Cuore de Milan et le Centre de recherche Europes-Eurasie (CREE) de l’INaLCO, en collaboration avec REALITER, l’Università degli Studi di Bologna (Département de Langues, Littératures et Cultures modernes), l’Università degli Studi di Napoli «Parthenope» (Département d’Études économiques et juridiques), l’Università degli Studi di Perugia (Département de Sciences Politiques) et l’Università degli Studi di Verona (Département de Langues et Littératures Étrangères), avec le soutien de la Délégation Générale à la Langue Française et aux Langues de France (DGLFLF), lancent le Colloque international Lexicologie et terminologie en perspective plurilingue – 2e Rencontres OTALF (« Orientations Théoriques et Appliquées dans les études de Linguistique Française synchronique et diachronique »), qui se tiendra les 11 et 12 octobre 2023 à l’INaLCO, Paris. Cette manifestation internationale se propose de réunir des interventions de spécialistes dans le domaine et des présentations des travaux d’équipe, dans la perspective d’une mutualisation fructueuse des savoirs sur les avancées des recherches comparatives. Les communications prévues s'inscrivent dans les axes suivants : - approches théoriques de la terminologie par différentes écoles ; - lexicographie bilingue/plurilingue ; - lexicologie, terminologie et traduction/médiation ; - lexicologie, terminologie et contacts des langues ; - lexicologie, terminologie et didactique des langues étrangères ; - phraséologie ; - terminologie et politiques linguistiques.
Nom du contact: 
Maria Teresa Zanola
Courriel du contact: 
colloque.inalco2023@gmail.com
Adresse postale: 
11 octobre : 65, rue des Grands Moulins (Paris) ; 12 octobre : 2, rue de Lille (Paris)
Suggéré par: 
Maria Teresa Zanola
Courriel: 
mariateresa.zanola@unicatt.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
11/10/2023
Date de fin de l'événement: 
12/10/2023
Ville de l'événement: 
Paris, INaLCO
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
lexicologie, terminologie, traduction, médiation, politiques linguistiques
Site web de référence: 

Le français de nos jours. Caractères, formes, aspects

Contenu de l'annonce: 

Cet ouvrage propose un accès linguistique et culturel vaste au français contemporain, grâce à l’analyse de ses caractères principaux: les dynamiques du français oral et écrit, la syntaxe, la néologie et la phraséologie, les particularités de la communication spécialisée, les traits marquants de...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Maria Teresa Zanola
Courriel: 
mariateresa.zanola@unicatt.it
ISBN: 
9788829020188
Collection: 
Studi Superiori
Anonyme
Éditeur: 
Carocci
Lieu de parution: 
Roma
Date de parution: 
Samedi, Janvier 7, 2023
URL: 
https://www.carocci.it/prodotto/le-francais-de-nos-jours
Site web de référence: 
https://www.carocci.it/prodotto/le-francais-de-nos-jours

10th International Conference on Intercultural Pragmatics and Communication (INPRA)

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
The 10th International Conference on Intercultural Pragmatics and Communication (INPRA) will be held in Pisa from 30th May to 1st June 2024. Submissions are now open, until November 15. Please, follow us on social media to keep up-to-date with the conference’s latest news and deadlines.
The International Conference on Intercultural Pragmatics and Communication (INPRA) is a biennial meeting, and this will be its 10th edition. The main aim of the INPRA conference is to bring together researchers from around the world who have diverse scientific backgrounds and share the same field of interest – pragmatics, being perceived as a cognitive, philosophical, social, and intercultural perspective on language and communication. The conference promotes connections between pragmatic theory and its application in practice. We welcome contributions on the following topics:     Pragmatics theories: neo-Gricean approaches, relevance theory, theory of mind, meaning, role of context, semantics-pragmatics interface, explicature, implicature, grammaticalisation, speech act theory, presuppositions, im/politeness, experimental pragmatics, etc.     Experimental pragmatics: models of language and meaning, experimental techniques, scalar implicatures, reference resolution, interpretation of figurative language, etc.     Intercultural, cross-cultural and societal aspects of pragmatics: research involving more than one language and culture or varieties of one language, variational pragmatics, lingua franca, computer mediated communication (CMC), bilinguals’ and heritage speakers’ language use, intercultural misunderstandings, effect of dual language and multilingual systems on the development and use of pragmatic skills, language of aggression and conflict, etc.     Applications: usage and corpus-based approaches, pragmatic competence, teachability and learnability of pragmatic skills, pragmatic variations within one language and across languages, developmental pragmatics, cyber pragmatics, etc. Abstracts must be in English, max. 300 words in length and should include no more than 5 references. Choose the most appropriate topic category for your proposal among those indicated in the conference description (e.g., Pragmatic theories). Abstracts should be anonymous and will be double-blind peer-reviewed. They should include sufficient details to allow reviewers to judge the scientific merits of the work. The file should not include any information identifying the author(s). Self-references that reveal the author’s identity, e.g., “We previously showed (Gordon, 1991) …”, should be avoided. Instead, use citations such as “Gordon previously showed (Gordon, 1991) …”. Conference presentations will be allowed 20 minutes, plus 5 minutes for questions. All presentations will be in English. This conference is an in-person event, so online presentations will not be possible. Virtual videoposters will be uploaded to a virtual poster session gallery and will remain available to registered participants for the entire duration of the conference and for two more weeks after the conclusion of the event. Participants will be able to leave comments and questions. Video-poster presenters should remember to check if there are any comments and reply in a timely fashion. Videoposters can include presenters on camera or voiceover. Presenters will have to submit video posters in mp4 format commenting on a static or dynamic infographic in max. 5 minutes. Videos longer than 5 minutes will be rejected. Abstract submissions will be possible untile November 15, 2023 via the EasyAbs system. Accepted contributors will be asked to enroll with Early Bird registration. submission: https://inprapisa2024.com/call-for-papers/ Important dates Submission opens: September 15, 2023 Deadline for abstract submission: November 15, 2023 Notification of acceptance: December 20, 2023
Nom du contact: 
info@inprapisa2024.com
Suggéré par: 
Francesco Attruia
Courriel: 
francesco.attruia@unipi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/11/2023
Ville de l'événement: 
University of Pisa
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
pragmatica, comunicazione interculturale, variazione linguistica, linguistica computazionale

Publifarum

Contenu de l'annonce: 

Le numéro 38 de la revue en ligne Publifarum est centré sur le thème de la représentation de l'espace en bande dessinée est intéressant parce ce que c'est un sujet transversal, mais qui peut être décliné selon différentes sensibilités culturelles et stylistiques ; il permet d'ancrer la...

Image de l'annonce: 
Mots-clés: 
bande dessinée, ville, marcher, balcon, Ebullition, trauma, FBDM, Michel Hellman, Paolo Bacilieri, Zeina Abirached, Marjane Satrapi, Léna Merhej
ISSN format électronique: 
18247482
Titre du numéro: 
La représentation de la ville dans la bande dessinée
Catégorie principale: 
Courriel: 
elisa.bricco@unige.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Elisa Bricco
Éditeur: 
GenovaUniversityPress
Date de parution: 
Vendredi, Juillet 14, 2023
Lieu de parution: 
online
Suggéré par: 
Elisa Bricco

Les mèmes : approches sémiolinguistiques et discursives

Journée d’études

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Cette journée d'études, consacrée à une appréhension sémiolinguistique et discursive des mèmes internet, se tiendra à l'Université de Pise le 28 octobre 2022. La date butoir pour la soumission des propositions est le 30 juillet 2022. La langue principale du colloque est le français, mais des communications en anglais, espagnol et italien seront aussi bienvenues.
Dipartimento di Filologia, Letteratura e Linguistica Journée d’études Les mèmes : approches sémiolinguistiques et discursives Pise, 28 octobre 2022 L’avènement du Web 2.0 et l’émergence des réseaux sociaux numériques (RSN), aux débuts des années 2000, ont marqué un tournant radical dans la manière de concevoir la communication et les pratiques sociodiscursives qui leur sont associées. La galaxie numérique est ainsi devenue un terrain d’étude fertile pour les chercheurs et chercheuses dans de nombreux domaines des sciences humaines et sociales, tels que la sociologie, les sciences de l’information et de la communication, l’Histoire, l’anthropologie, les sciences de l’éducation, la littérature et, bien évidemment, les disciplines linguistiques et discursives. L’analyse du discours en et hors France ne cesse depuis ces dernières années d’enrichir le débat autour du numérique à travers de nombreuses analyses sémiotiques, sémantiques et pragmatiques, portant aussi bien sur des études exploratoires que sur le dépouillement de grands corpus (Longhi, 2017 ; Longhi et Vicari, 2020), souvent en lien avec des notions clés de la rhétorique et de l’argumentation comme celle d’ « autorité » (Vicari, 2021), de « polémique » (Mercier, 2015) ou de « violence verbale », voire de « haine », en ligne (Romain & Fracchiolla, 2016 ; Doucet, 2020 ; Amadori, 2012). Alors que d’autres études insistent sur les routines scripturales et énonciatives de l’écriture numérique (Marcoccia, 2016), ou bien sur la typologisation de nouveaux technogenres (Longhi, 2013 ; Paveau, 2013 ; Halté 2019), Marie-Anne Paveau s’attache dans son ouvrage heuristique à donner une assise épistémologique et théorique solide aux concepts et aux notions opératoires en Analyse du discours numérique (ADN) et, corollairement, à cerner une première caractérisation des nouvelles pratiques technodiscursives circulant sur le Web (Paveau, 2017) . Parmi les nombreuses productions discursives « natives » du Web, c’est-à-dire « l’ensemble des productions verbales élaborées en ligne, quels que soient les appareils, les interfaces, les plateformes ou les outils d’écriture » (Paveau 2017 : 8), Paveau consacre une place privilégiée à ces « technographismes » (ibid.) que sont les mèmes. Les mèmes tiennent désormais une place privilégiée dans les discours du Web 2.0, qu’il s’agisse des réseaux sociaux ou bien des plateformes communautaires comme Reddit, Tumblr ou 4chan pour ne citer que quelques exemples parmi beaucoup d’autres. Depuis que le terme a fait son apparition, sous la plume du biologiste britannique R. Dawkins (1976) qui en a cerné les propriétés d’imitation et réplication , ces objets culturels – composé[s] la plupart du temps d'une unique photo, sur laquelle peut figurer un élément langagier qui s'apparente à une légende ou à une citation » (Gautier et Siouffi 2016 : 7) – se caractérisent à la fois par la plurisémioticité, associant le plus souvent image et texte, et par une viralité constitutive qui, sans se confondre avec le simple buzz numérique, témoigne d’un pouvoir réplicatif où « le contenu n’est pas simplement diffusé, il est utilisé comme matrice pour en générer de nouveaux » (Kaplan et Nova, 2016 : 8). Principalement conçu dans une visée humoristique et/ou ironique, le mème se fait en réalité porteur d’une dimension argumentative (Amossy, 2020) qui le charge d’une force illocutoire aux multiples facettes. Comme le souligne Albin Wagener, « les mèmes ne sont pas que de simples objets humoristiques à l’apparence inoffensive ; tout au contraire, ils fonctionnent comme de redoutables objets politiques » (Wagener, 2021 : en ligne). Ainsi peuvent-ils prendre les formes de l’engagement politique, mais aussi répondre à la rhétorique de la polarisation, aboutissant souvent à la dérision, voire à la violence contre tout acteur potentiellement impliqué dans la vie publique. Son caractère figé, se prêtant à la déconstruction et, successivement, à des réélaborations a priori infinies, permet à ce culturème de cristalliser un référent social en entraînant des propos polémiques, ce qui l’apparente à une « formule » au sens de Krieg-Planque (Krieg-Planque, 2009). Ainsi, tandis que la production du mème assume un rôle crucial dans la construction d’enjeux sociaux, sa réception – voire consommation en ligne à travers le Web – se fait à travers l’appropriation, par les utilisateurs, des pratiques socionumériques à travers lesquelles les mèmes sont relayés. En servant une vision parodique ou subtilement ironique de la culture populaire (Jost, 2022), les mèmes agissent sur la réalité, dans la mesure où ils font émerger et structurent les débats autour d’un évènement ou d’un enjeu social, politique, économique ou culturel (Wagener, 2022). À l’instar des gifs, les mèmes ne sont pas seulement symptomatiques d’une culture numérique contingente, mais constituent un nouveau langage sémiotique et polysémique : « en assistant à la naissance des mèmes et des gifs comme langage numérique multimodal et multi-usages, nous assistons tout simplement à la naissance d’une nouvelle forme de langage » (Wagener, 2020). Il ne fait aucun doute que, parmi ces domaines, le politique tient le plus de place dans le cadre d’une vision participative de la gestion de la res publica ou bien lors des campagnes éléctorales (Mancera Rueda, 2020). Comme le souligne L. Shifman : « Whereas traditional political-science accounts of participation have focused on easily measurable practices, as voting or joining political organizations, in recent years the perception of what include political participation has been broadened to include mundane practices, such as commenting on political blogs and posting jokes about politicians » (Shifman, 2014: 120). C’est aussi la thèse de G. Mazzoleni et R. Bracciale (2019) qui mesurent l’impact, de nos jours, du tournant pop de la communication politique, où les mèmes font leur entrée spectaculaire dans l’agora numérique et se présentent à l’interprétation des normies , à condition que ces derniers aient une connaissance préalable de l’univers narratif ainsi que des stéréotypes interprétatifs sous-jacents, et partagent l’univers de croyance, au sens de Martin (2001 [1992]), auquel ont accès les producteurs de mèmes. Cette journée d’études ne prétend pas épuiser une problématique qui, malgré la qualité de la littérature scientifique existante, n’a pas fait l’objet jusqu’à présent d’une appréhension systématique dans les domaines linguistique et discursif. Les contributions pourront porter sur différents niveaux d’analyse du fait mémétique, la liste suivante n’étant pas exhaustive : • Une réflexion visant à mieux cerner le mème comme objet culturel qui non seulement décrit et agit sur la réalité, mais s’observe de manière sui-référentielle (Berrendonner, 1982) comme une production qui se prend elle-même pour objet de l’analyse. Il s’agira alors de réfléchir non seulement sur le mème en tant que produit numérique, mais aussi à travers le discours qu’il produit sur lui-même, ce qu’on appelle en d’autres termes un métamème. En même temps, il s’agit d’apprécier, sur le plan morphologique, les dérivations liées au terme « mème » (le verbe memare en italien, tout comme l’adjectif et substantif mémétique en français) et quels sont les domaines dans lesquels ces dérivations sont en usage . • Un regard plus vaste sur les différents procédés et degrés de « normification » (Mazzoleni & Bracciale, 2019 : 65 et ssqq ; Lolli 2020 : 119) qui sont à l’œuvre dans l’élaboration et circulation d’un mème (par ex. les moules syntaxiques ou phrasal templates, ainsi que les stéréotypes interprétatifs que le signifiant et le signifié suggèrent). • Le mème comme nouvelle substance sémiotique qui, d’après Lolli (2020), s’inscrit dans un paradigme figuratif longtemps rejeté par une certaine forme d’intellectualisme tournée vers une conception « tyrannique » de l’image , s’opposant et dépassant l’authenticité dialogique de la parole (ibid : 165). Cet axe de recherche pourra être intégré par une réflexion portant sur les formes de l’argumentation linguistique ou rhétorique des mèmes. Autrement dit, comment les locuteurs argumentent-ils à travers les mèmes ? Un discours mémétique peut-il donner lieu à un contrediscours mémétique ? • Une vision plus ample sur les aspects de récursivité, intertextualité et multimodalité que les mèmes sous-tendent (Zenner & Geeraerts, 2018) et qui les placent à l’intersection de plusieurs formes sémiotiques telles que les images macros, rage comics, recut trailers, etc. au point de pouvoir élargir le champ des genres mémétiques qui composerait ce que Lolli (2020) appelle métaphoriquement « famiglia memetica ». Il s’agit de questionner, comme le proposait Barthes (1964), comment le sens découle de l’image, mais aussi – sous l’angle envisagé plus récemment par R. Falcinelli, comment fonctionnent les images. Suivant cette perspective, il faudra alors s’affranchir de l’idée que les images représentent tout simplement quelque chose et dépasser leur fonction symbolique, afin d’observer plutôt les mécanismes qui gouvernent l’articulation et le fonctionnement du rapport entre texte et image. Les propositions de communication de 3000 signes, à l’exclusion de la bibliographie, sont attendues à l’adresse suivante : colloquepise.meme@gmail.com au plus tard le 30 juillet 2022, avec le nom, prénom et affiliation universitaire. La langue principale du colloque sera le français, mais des communications en anglais, espagnol et italien seront aussi bienvenues. L’inscription est gratuite. Les frais d’hébergement et de transport sont en revanche à la charge de chaque participant.e. Conférencier.es invité.es : Marie-Anne Paveau (Université Sorbonne Paris Nord) Albin Wagener (Université de Rennes 2 / INALCO) Comité scientifique Francesco Attruia (Université de Pise) Roberta Bracciale (Université de Pise) Aurora Fragonara (Université de Poitiers) Ilaria Frana (Université “Kore” – Enna) Rosa Maria García Jimenez (Université de Pise) Julien Longhi (CY Cergy Paris université) Elisa Lupetti (Université de Pise) Silvia Modena (Université de Modène et de Reggio d’Émilie) Chiara Molinari (Université de Milan “Statale”) Marie-Anne Paveau (Université Sorbonne Paris Nord) Paola Paissa (Université de Turin) Micaela Rossi (Université de Gênes) Laura Santone (Université de Rome – “Roma Tre”) Stefano Vicari (Université de Gênes) Albin Wagener (Université de Rennes 2 / INALCO) Comité d’organisation : Francesco Attruia (Université de Pise) Aurora Fragonara (Université de Poitiers) Elisa Lupetti (Université de Pise) Dario Nicolosi (Université de Pise), Stefano Vicari (Université de Gênes) Bibliographie Amadori, S., 2012, « Le débat d'idées en ligne : formes de la violence polémique sur Youtube », Signes, discours et société, 9, http://revue-signes.gsu.edu.tr/article/-LXz7XjdmoGn60Q8Uf2t, Réf. 21/03/2022. Amossy, R., 2021, L’argumentation dans le discours, Paris, Colin, 4ème édition. Barthes, R., 1964, « Rhétorique de l'image », Communications, 4, « Recherches sémiologiques », pp. 40-5. Berrendonner A., 1982, Éléments de pragmatique linguistique, Paris, Minuit. Dawkins, R., 1976, The Selfish Gene, Oxford, Oxford University Press. Falcinelli, R., 2020, Figure. Come funzionano le immagini dal Rinascimento a Instagram, Torino, Einaudi. Gautier, A. & Siouffi, G., 2016. « Les mèmes langagiers : propagation, figement et déformation ». Travaux de linguistique, 73, pp. 7-25. Halté, P., 2019, « Les gestes à l’écrit dans les interactions numériques : description et fonctions », Pratiques, n° 183-184, 2019. Jost, F., 2022, Est-ce que tu mèmes ? De la parodie à la pandémie numérique, Paris, CNRS Editions. Kaplan, F., Nova, N., 2016, La culture internet des mèmes, Lausanne, Presses polytechniques et universitaires romandes. Krieg-Planque, A., 2009, La notion de « formule » en analyse du discours. Cadre théorique et méthodologique, Besançon, Presses Universitaires de Franche-Comté. Lolli, A., 2020, La guerra dei meme. Fenomenologia di uno scherzo infinito, 2ème édition, Orbetello, Effequ. Longhi, J. & Vicari, S., 2020, « Corpus, réseaux sociaux, analyse du discours », Repères-Dorif, 22, http://www.dorif.it/reperes/category/22-corpus-reseaux-sociaux-analyse-du-discours/ Réf. 21/03/2022. Longhi, J., 2017, « Humanités numériques, corpus et sens », Questions de communication, 31, https://journals.openedition.org/questionsdecommunication/11026. Réf. 21/03/2022. Longhi, L., 2013, « Essai de caractérisation du tweet politique », L'Information Grammaticale, 136, pp. 25-32, Réf. 21/03/2022. Mancera Rueda, A., 2020, « Estudio exploratorio de las estrategias de encuadre discursivo en memes humorísticos publicados en Twitter durante les elecciones generales de noviembre de 2019 celebradas en España », dans Digitos : Revista de Comunicación Digital, 6, pp. 197-217. Marcoccia, M., 2016, Analyser la communication numérique écrite, Paris, Colin. Mazzoleni, G. & Bracciale R., 2019, La politica pop online. I meme e le nuove sfide della comunicazione politica, Bologna, il Mulino. Martin, R., 2001 [1992], Pour une logique du sens, Paris, PUF. Mercier, A., 2015, « Twitter, espace polémique, espace politique. L’exemple des tweets-campagne municipale en France (janvier-mars 2014) », Les Cahiers du numérique, 4, pp. 145-169. Paveau, M.-A., 2017, L’analyse du discours numérique. Dictionnaire des formes et des pratiques, Hermann. Paveau M.-A., 2013, « Genres de discours et technologies discursives. Tweet, twittécriture et twittérature », Pratiques, n° 157-158. Romain, C. & Fracchiolla, B., 2016, « Violence verbale et communication numérique écrite : la communication désincarnée en question », Cahiers de praxématique 66, « Émotions en contextes numériques » https://journals.openedition.org/praxematique/4263, Réf. 21/03/2022. Shifman, L., Memes in Digital Culture, Cambridge/London, MIT Press. Vicari, S., 2021, « Autorité et Web 2.0 : approches discursives », Argumentation & Analyse du discours, 26, https://journals.openedition.org/aad/4929, Réf. 21/03/2022. Wagener, A., 2022 (à paraître), « Mèmologie. Théorie postdigitale des mèmes », Grenoble, PUG. Wagener, A., 2021, « Le même. Un objet politique », en ligne, https://theconversation.com/le-meme-un-objet-politique 173950?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=Twitter&fbclid=IwAR0XD9lOMwoTgqq1ZgxhcJ6otctVS37Mw0TqlRHYUUbpeNRCCz9jBsWsqGc#Echobox=1640886220, Réf. 22/03/2022. Wagener, A., 2020, « Mèmes, gifs et communication cognitivo-affective sur Internet. L’émergence d’un nouveau langage humain », dans Communication, 37/1, https://journals.openedition.org/communication/11061 réf. 29/03/2022. Wiggins, B. E, 2019, The power of Memes in Digital Culture: Ideology, Semiotics, and Intertextuality, New York: Routledge. Zenner, E. & Geeraerts D., 2018, « One does not simply process memes: Image macros as multimodal constructions », dans Winter-Froemel E. & Thaler V., Cultures and Traditions of Wordplay and Wordplay Research, De Gruyter. Sitographie di Valvasone, L., “L’arte di memare non è per tutti”, https://id.accademiadellacrusca.org/articoli/larte-di-memare-non--per-tutti/14793, réf. 28/03/2022. Gheno, V., “A proposito di virale e meme”, https://accademiadellacrusca.it/it/consulenza/a-proposito-di-virale-e-meme/904, réf. 28/03/2022.
Nom du contact: 
Francesco Attruia
Courriel du contact: 
francesco.attruia@unipi.it
Adresse postale: 
Università di Pisa - Palazzo Matteucci. Piazza E. Torricelli, 2 - 56126 Pisa
Suggéré par: 
Francesco Attruia
Courriel: 
colloquepise.meme@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/07/2022
Ville de l'événement: 
Pisa
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
mèmes, Web 2.0, discours numériques, RSN, technographismes

LinC (Linguaggi della crisi) – Les langages de la crise entre virus et politique : formes du discours et modèles de communication

Appel à communication

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le colloque se tiendra à l’Université Aldo Moro de Bari (département de Sciences politiques) le 1er et le 2 décembre 2022 (langues de travail : français, italien et anglais). La date de réception des propositions de communication (350 mots environ, à envoyer à l'adresse linc2022@uniba.it) est repoussée au 15 juillet 2022
Appel à communication Colloque international LinC (Linguaggi della Crisi) - Les langages de la crise entre virus et politique : formes du discours et modèles de communication. Bari, 1er-2 décembre 2022 Le colloque international et multidisciplinaire Les langages de la crise entre virus et politique se donne pour objectif de réfléchir aux formes de discours, aux langages et aux modèles de communication qui sont apparus lors de la crise pandémique de la Covid-19. Les axes privilégiés par ce colloque sont prioritairement 1) les pandémies dans la narration historico-politique : paradigmes culturels, formes de la crise et catégories de la pensée ; 2) l’exercice du pouvoir, les formes du discours et de la décision politique en temps de pandémie ; 3) le rôle des médias, entre la responsabilité d’informer et la dégénération de l’information transmise ; 4) les formes du langage en temps de coronavirus entre néologismes, métaphores, imaginaires sociaux, négationnisme et discours de haine ; 5) la représentation de l’Autre comme danger potentiel : de l’étranger à l’“ennemi” public et politique ; 6) les inégalités et les asymétries sociales exacerbées par la pandémie, notamment le discours de genre et la condition des femmes.
Nom du contact: 
linc2022@uniba.it
Courriel du contact: 
linc2022@uniba.it
Suggéré par: 
Alida Maria Silletti
Courriel: 
alida.silletti@uniba.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/07/2022
Ville de l'événement: 
Bari
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Autre ; apocalypse ; catastrophe ; communication ; complotisme ; confinement ; conflit ; contrôle ; démocratie ; discours ; droits ; dystopie ; ennemi ; état d’exception ; inégalités ; infox ; insécurité ; genre ; haine ; liberté ; langage ; métaphore ; p

Français parlé : données, représentations, questionnements théoriques (Turin, 16-17 juin 2022)

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Après une époque pionnière, où l’étude de l’oral était confrontée à un déni de légitimité et à l’absence de cadres de référence précis et d’outils d’analyse – technologiques et conceptuels – adaptés, force est de constater que, malgré tout, le français parlé demeure encore assez peu représenté dans les ouvrages grammaticaux de référence. À l’heure où la Grande Grammaire du Français voit enfin le jour, il est donc légitime de revenir sur les représentations de l’oral, sur sa place et son rôle dans la théorie linguistique et dans la description du système unitaire de la langue française.
PROGRAMME DES JOURNÉES 16 juin 2022 9h Accueil des participants 9h15 Mot de bienvenue du directeur du département et des organisateurs Représentation, transcriptions, corpus Présidente de séance : Enrica Galazzi (Università Cattolica del Sacro Cuore – Milano) 9h45 Nathalie Rossi-Gensane (Université Lumière Lyon 2 et ICAR – UMR 5191), Biagio Ursi (LabEx ASLAN, Lyon, et ICAR – UMR 5191) : Segmentation syntaxique et disfluences : les propositions du projet SegCor 10h20 Françoise Gadet (Université Paris X Nanterre, émérite), Emmanuelle Guerin (Université Sorbonne Nouvelle) : Écouter par écrit 10h55 Pause Présidente de séance: Patricia Kottelat (Università di Torino) 11h30 Anna Giaufret (Università di Genova), Wim Remysen (Université de Sherbrooke), Philippe Rioux (Université de Sherbrooke) : Comment représenter le français de la BD ? L’exemple du corpus Ébullition dans le FDLQ 12h05 Philippe Martin (Université Paris 7 – Diderot, émérite) : Les défis de l’annotation prosodique dans l’oral 12h40 Alida M. Silletti (Università degli Studi di Bari Aldo Moro) : La macrosyntaxe à l’épreuve de la transcription générée automatiquement : le cas des « parenthèses » 13h15 Pause Représentations fictionnelles de l’oral : le vrai du faux ? Présidente de séance : Claire Martinot (Sorbonne Université ; présidente de la CRL) 15h00 Isabelle Stabarin (Università di Trieste) : Comment l’oral de fiction simule-t-il l’oral spontané et avec quelles limites ? 15h35 Márton Gergely Horváth (Université Pázmány Péter) : Phénomènes d’oralisation dans Au revoir là-haut de Pierre Lemaitre 16h10 Vincent Berthelier (Université Lumière Lyon 2) : La fixation littéraire du français parlé à travers le polar des années 1950-1970 16h45 Pause Présidente de séance : Marie-Christine Jamet (Università Cà Foscari Venezia ; consule honoraire de France à Venise) 17h20 Véronic Algeri (Università degli Studi Roma Tre) : L’oral dans les romans de Faïza Guène : de la transcription à la représentation Représenter – décrire – systématiser : le travail du 17h55 Guy Achard-Bayle (Université de Lorraine, émérite) : La Grande Grammaire du Français (GGF) : place à l’oral ! 18h30 Fin de la première journée 20h15 Dîner festif : Porto di Savona, Piazza Vittorio Veneto 2. 17 juin 2022 Observer pour expliquer : entre particulier et général Présidente de séance : Sonia Gerolimich (Università degli Studi di Udine) 9h15 Louis Begioni (Università Roma Tor Vergata) : La langue française, une langue à part parmi les langues romanes. Une évolution typologique vers un modèle néo-isolant. 9h50 Sara Vecchiato (Università degli Studi di Udine) : Les interrogatives indirectes à l’oral. Hypothèse d’étude lexico-grammaticale 10h25 Pause-Café Présidente de séance : Micaela Rossi (Università degli Studi di Genova ; présidente du DoRiF - Università) 11h00 Henri-José Deulofeu (Aix-Marseille Université, émérite) : Quel statut syntaxique pour les constituants « cadratifs » en français parlé ? Extension de l’analyse aux « anticadratifs », constituants à portée sémantique large rétrospective. 11h35 Alain Berrendonner (Université de Fribourg, émérite) : Syntaxe de ‘donc’ à l’oral 12h10 François Guillaume Tabi Manga (Université de Yaoundé I au Cameroun) : Un constituant syntaxique non régi : analyse macro-syntaxique et sémantique de ‘parce que’ dans le discours spontané des étudiants du cycle licence 1 du département de français de l’Université de Yaoundé I 12h45 Pause Déjeuner Entre micro et macro. Analyse des opérations énonciatives Président de séance : Ruggero Druetta (Università di Torino) 14h30 Gilles Corminboeuf (Université de Fribourg) : Les énonciations en ‘tu sais’ : opérations sur la mémoire discursive 15h05 Irina Ghidali (Université Sorbonne Nouvelle) : Les anaphores énonciatives. Pour une description du fonctionnement résomptif de quelques marqueurs discursifs 15h40 Marie-José Béguelin (Université de Neuchâtel, émérite) : Un emploi parenthétique de ‘j’entends’ en français parlé de Suisse romande. Quelles conséquences pour la description linguistique du français ? 16h15 Pause-Café Rétrospectives et perspectives de recherche 16h45 Table ronde participative, animée par Ruggero Druetta, José Deulofeu, Françoise Gadet, Marie-José Béguelin : Où en est la description du français parlé : corpus, outils, méthodes ? 18h15 Conclusion du colloque
Nom du contact: 
Ruggero Druetta
Courriel du contact: 
francparle2022@gmail.com ; ruggero.druetta@unito.it
Adresse postale: 
Via S. Ottavio 18 – TORINO
Suggéré par: 
Sonia Gerolimich
Courriel: 
sonia.gerolimich@uniud.it
ruggero.druetta@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
16/06/2022
Date de fin de l'événement: 
17/06/2022
Ville de l'événement: 
TORINO - TURIN
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Français parlé, oral, grammaire de l'oral, représentation de l'oral, normativité, spontanéité, description de l'oral

« Nous plongions nos mains dans le langage ». Hommage à Paola Paissa

Contenu de l'annonce: 

L’analyse du discours, la rhétorique et les théories de l’argumentation interrogent les fondements de la pensée humaine et bâtissent un pont entre la littérature et la linguistique, comme l’ont fait les recherches de Paola Paissa, à qui cet ouvrage voudrait rendre hommage. Les vingt-deux...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Francesco Attruia
Courriel: 
francesco.attruia@unipi.it
ISBN: 
978-2-8061-0661-2
Collection: 
Au coeur des textes n°42
Anonyme
Éditeur: 
Éditions Academia
Lieu de parution: 
Louvain-la-Neuve
Date de parution: 
Vendredi, Avril 15, 2022
Date de mise en ligne: 
Vendredi, Avril 15, 2022
URL: 
https://www.editions-harmattan.fr/livre-nous_plongions_nos_mains_dans_le_langage_hommage_a_paola_paissa_francesco_attruia_annafrancesca_naccarato_adriana_orlandi_chiara_preite-9782806106612-73109.html
Langue: 
Francese
Mots-clés: 
Paola Paissa, analyse du discours, rhétorique, argumentation, figures de style
Site web de référence: 
https://www.editions-harmattan.fr

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