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Sociolinguistique

Le plurilinguisme, le pluriculturalisme et l’anglais dans la mondialisation : dispositifs, pratiques et problématiques de l’internationalisation dans l’enseignement supérieur européen

Résumé de l'annonce: 
Appel à communication pour le Colloque international "Le plurilinguisme, le pluriculturalisme et l’anglais dans la mondialisation: dispositifs, pratiques et problématiques de l’internationalisation dans l’enseignement supérieur européen" organisé par le LICIA (Langages, Interactions Culturelles, Identités et Apprentissages) équipe de recherche de l’Université Catholique de l’Ouest et par le CoDiRe ­ EA-4643 ­ Université de Nantes.
Malgré les initiatives des Institutions Européennes invitant les États à reconnaitre et institutionnaliser la diversité linguistique de leur territoire de même qu’à envisager l’enseignement des langues dans la perspective de sensibiliser et de former à une éducation langagière générale plus ouverte à la pluralité, on constate aujourd’hui, dans les pays non-anglophones, un renforcement constant de la position hégémonique consolidée de l’anglais (Calvet, 2014, Truchot, 2010a) comme langue étrangère mais aussi comme langue d’enseignement. La mondialisation actuelle requiert des individus, aujourd’hui majoritairement plurilingues, de faire preuve de capacités adaptatives face à la diffusion croissante des savoirs (formation, recherches et publication). Au sein de ce foisonnement, et dans un souci de reconnaissance au plan international, on remarque que les dispositifs de formation dispensés en anglais se multiplient de façon exponentielle dans de très nombreux établissements supérieurs en Europe  (Derivry-Plard et al, 2013). Cette tendance forte est le plus souvent justifiée en termes d’attractivité d’étudiants et de chercheurs internationaux ou en termes de politique d’excellence d’inspiration néo-libérale (Gaspard, 2013) et ces critères sont, dans la très grande majorité des cas, favorablement appréciés dans les dispositifs d’évaluation de la qualité (Charlier, Croché, Leclercq, 2012). Cependant aucun suivi scientifique n’a pu, à ce jour, véritablement mesurer les effets de ces pratiques qui contrastent avec les mobilités de type Erasmus pensées à leur origine comme des dispositifs s’appuyant sur l’apprentissage de la langue du pays d’accueil. Dans ce contexte, divers questionnements surgissent : Dans ce contexte, divers questionnements surgissent : L’internationalisation mène-t-elle à une éducation mono-, bi- ou plurilingue ? Comment repenser la didactique de l’anglais dans ce contexte? Comment repenser les disciplines des langues et cultures étrangères (Warner, 2014) face à l’anglicisation? Qu’en est-il de la transmission disciplinaire des contenus (Causa et al, 2012) ? Quel impact économique global ces mutations ont-elles quant aux politiques linguistiques (Gazzola et Grin, 2013) ? Quelle “rentabilité” économique et scientifique aurait ou non le mono-bilinguisme (anglais + langue “locale”) par rapport à une diversification du plurilinguisme ? Dans quelle mesure, les choix opérés en matière de politique linguistique et  d’enseignement des langues  favorisent-ils ou non la démocratisation de la “société de la connaissance” ? Lors de ce colloque, nous souhaiterions pouvoir examiner les effets de l’infléchissement vers le « tout-anglais » qu’est en train de prendre cette nouvelle “internationalisation” des universités européennes dans ses aspects linguistiques, didactiques, juridiques, politiques, économiques (Usinier, 2010, 2013; Frath, 2014). L’internationalisation tout en englobant l’anglais ne doit-elle pas rester plurilingue ? L’enjeu est d’inviter au dialogue et à la confrontation les didacticiens de l’anglais et des autres langues, les enseignants de langues et les enseignants disciplinaires, des acteurs concernés dans divers pays européens, en France où le corps social réagit assez fortement, quoique de façon contradictoire, et dans d’autres pays de « grandes et petites langues » (Alao et al., 2008) qui ont été précurseurs ou suivistes dans le mouvement vers l’anglicisation.   Nous souhaitons questionner la centralité de l’anglais pour mieux comprendre comment penser l’enseignement des langues en lien avec la position hypercentrale de l’anglais. Comment, par l’analyse et la confrontation, anticiper les effets au lieu de les subir, comment innover par la recherche-action au lieu d’appliquer dans la contrainte ?   L’analyse aura pour point de départ les quatre contextes linguistiques des promoteurs francophones de ce colloque, Allemagne, Danemark, France, Italie, deux pays de « grande langue » et deux pays de « petite langue », afin de vérifier si l’approche comparée peut se révéler pertinente pour d’autres contextes. De ce colloque pourrait émerger un travail européen de recherche permettant de prolonger les temps d’apports d’expériences et de réflexions en contexte par un projet conjoint portant sur un thème transversal prépondérant pour l’avenir plurilingue de nos systèmes de formation universitaires.   L’exploration de divers dispositifs devrait permettre de repérer la constitution et la prégnance d’idéologies sociolinguistiques entre nécessité de l’anglais, langue incontournable, et désir de valorisation du plurilinguisme, quelquefois idéalisé, en analysant la façon dont ces dispositifs s’actualisent dans différents contextes linguistiques nationaux. À un moment où la demande sociale, certaines politiques linguistiques -implicites ou explicites- de même qu’une forme de « laisser-faire » sont sans doute trop fortes pour qu’il soit aujourd’hui possible de juguler la pression de l’anglais, comment appréhender l’anglais lui-même, comme accélérateur et/ou frein du plurilinguisme pour reprendre les termes de Gilles Forlot (Le Lièvre, Forlot, 2014) ? Peut-on espérer des langues nationales, langues de scolarisation, mais aussi de l’anglais, langue hyper-centrale, de pouvoir jouer des rôles de pivot et de passerellevers le plurilinguisme? À quelles conditions ? Quelle diversification peut-on envisager à un moment où l’anglicisation se heurte aux limites mêmes de l’uniformisation de l’offre qu’elle entraîne alors qu’elle se voulait plus concurrentielle sur le marché (Gaspard, 2013)?   Équipe à l’origine du projet : Mathilde ANQUETIL, enseignante-chercheure de Langue Française à l’Université de Macerata (Italie), Département de Sciences Politiques, Communication et Relations Internationales. Martine DERIVRY, SU-Université Pierre et Marie Curie, Paris 6. Christiane FÄCKE, Titulaire de la Chaire de la Didactique des langues et littératures romanes à l’Université d’Augsbourg, Faculté philologique et historique, Didactique des langues et littératures romanes. Françoise LE LIEVRE, Maitre de Conférences à la Faculté des Humanités, Université catholique de l’Ouest, Angers, France. LICIA (Langages, Interactions Culturelles, Identités et Apprentissages) équipe de recherche de l’Université catholique de l’Ouest et par le CoDiRe ­ EA-4643 ­ Université de Nantes. Lisbeth VERSTRAETE-HANSEN, Maitre de Conférences en " études françaises et francophones " à l’Université de Copenhague, Département des Études Germaniques, Anglaises et Romanes.   Lieu : Université catholique de l’Ouest à Angers – France. Dates : du 07 au 10 octobre 2015. Le samedi matin 10 octobre sera consacré à un séminaire de travail portant sur une mise en commun des résultats d’études empiriques menés dans différents contextes européens.
Nom du contact: 
Mathilde Anquetil
Courriel du contact: 
m.anquetil@gmail.com
Adresse postale: 
Piazza Verbano, 8 00199 Roma
Suggéré par: 
Mathilde Anquetil
Courriel: 
m.anquetil@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
07/10/2015
Ville de l'événement: 
Université catholique de l’Ouest à Angers, France
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
plurilinguisme, pluriculturalisme, mondialisation, l’internationalisation, enseignement supérieur

Espaces réels et imaginaires au Québec et en Acadie : enjeux culturels, linguistiques et géographiques

Résumé de l'annonce: 
Journée d’études, "Espaces réels et imaginaires au Québec et en Acadie : enjeux culturels, linguistiques et géographiques"
À l’ère de la mondialisation, le sujet de l’espace est non seulement incontournable mais fait l'objet d'un questionnement multiple. Les discours sur les espaces canadiens – réels ou imaginaires qu’ils soient –, sur les relations qu’ils entretiennent avec les dimensions culturelle, identitaire et linguistique seront explorés au cours de cette journée d’étude où plusieurs approches (linguistique, sociolinguistique et géographique notamment) seront convoquées.   Programme 09.30 Salutation des autorités 09.45 Ouverture des travaux Marie-Christine JULLION Présidence de séance: Danielle LONDEI 10.00 Annette BOUDREAU Langue, espace et processus de légitimation. La situation acadienne 10.30 Wim REMYSEN Langue et espace au Québec: le point de vue de la dialectologie perceptuelle 11.00-11.15 Débat Pause Présidence de séance: Cristina BRANCAGLION 11.45 Nadine VINCENT La prise en compte de plusieurs variantes dans un dictionnaire québécois du français : exercice de lexicographie pratique 12.15 Annick FARINA Des dictionnaires qui enferment la langue dans une « vision du monde » : l’espace culturel tel que le délimitent les nouveaux dictionnaires des français, l’Usito vs Le Petit Robert 12.45-13.00 Débat      13.00-14.30 Déjeuner Présidence de séance: Anna GIAUFRET 14.30–15.00 Dino GAVINELLI La géographie de la francophonie au Canada : le pivot québecois et la diaspora dans le reste du Pays 15.00-15.30 Paolo MOLINARI L'espace dans la lutte contre la pauvreté au Québec : quel rôle dans les politiques et dans les pratiques ? 15.30-15.45 Débat 16.00 Clôture de la journée Chiara MOLINARI Comitato scientifico Marie-Christine Jullion Dino Gavinelli Chiara Molinari Paola Puccini Segreteria organizzativa Chiara Molinari (chiara.molinari@unimi.it) Indirizzo: Aula P3 - Università degli Studi di Milano - Piazza Indro Montanelli 1, Sesto San Giovanni - Milano
Nom du contact: 
Chiara Molinari
Courriel du contact: 
chiara.molinari@unimi.it
Adresse postale: 
Milano, Piazza Indro Montanelli, Sesto San Giovanni
Suggéré par: 
Chiara Molinari
Courriel: 
chiara.molinari@unimi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
03/03/2015
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
espace, représentations, lexicographie, géographie

In guerra con le parole. Lettere, diari e memorie di soldati, donne e bambini nel Primo conflitto mondiale

Résumé de l'annonce: 
Quali sono i sentimenti, le percezioni e gli atteggiamenti mentali dei soldati, ma anche dei civili, delle donne e dei bambini, durante la guerra? Quali le loro strategie di resistenza psicologica alla destabilizzante esperienza bellica? A questi interrogativi è possibile tentare di rispondere rivolgendosi all’ampia tipologia di scritture prodotte dai combattenti e dalla popolazione civile “mobilitata” durante il conflitto: lettere, diari e memorie che – in parte ancora sepolti nei cassetti di casa o raccolti negli archivi di scrittura popolare – esprimono notevoli potenzialità narrative anche grazie alle loro peculiarità linguistiche e sono di grande interesse storiografico per la capacità di agire come efficaci sonde di profondità e condurre dentro l’evento-guerra. L’incontro intende affrontare le questioni metodologiche ancora aperte, presentando testi particolarmente significativi e i risultati delle ricerche europee in ambito storico e linguistico. Il convegno si svolgerà a Genova dal 26 al 28 novembre 2015.
Assi tematici Sezione I L’OFFICINA DELLA SCRITTURA Il tema centrale di questa sezione è dedicato al rapporto tra guerra e scrittura. In particolare la riflessione si concentrerà sui processi di alfabetizzazione indotti dal conflitto e sui tempi, i luoghi, le modalità, le tipologie testuali (lettere, cartoline, diari, memorie, autobiografie) e i supporti fisici della scrittura, senza tralasciare gli aspetti e le peculiarità linguistiche dei testi. Piste di ricerca: - I tempi, i luoghi e le tipologie testuali della scrittura: quando e dove si scrive. - Le modalità, i supporti, i materiali della scrittura: come la forma dei supporti e l'ampiezza dello spazio grafico possono condizionare la forma del testo. - La guerra come addestramento alla scrittura: imparare a leggere e scrivere in trincea. - Combattere con la grammatica: aspetti e peculiarità della lingua utilizzata dai soggetti semicolti, militari e civili, coinvolti nel conflitto.   Sezione II DENTRO LA GUERRA In questa sezione verranno analizzate le scritture, intese come elementi di resistenza comunicativa fra fronte, retrovie e casa. Si porrà attenzione sulle modalità narrative e di descrizione dell’esperienza bellica in corso – pesantemente condizionata da pratiche di censura e autocensura – sulla scrittura come via mentale di fuga dal conflitto e dalla prigionia e su come il conflitto venne percepito lontano dal fronte. Partendo dai soggetti scriventi protagonisti di questo dialogo a distanza – i soldati, i prigionieri, ma anche le donne (mogli, madri, fidanzate, sorelle, crocerossine, madrine di guerra) e i bambini – saranno approfondite le tematiche legate ai ruoli e ai rapporti di genere, alla ridefinizione del modello di mascolinità/femminilità. Piste di ricerca: - Ponti di parole: la scrittura come elemento di resistenza comunicativa fra fronte, retrovie e casa. - La guerra intima: la scrittura epistolare e diaristica come fuga dall’orrore e rifugio introspettivo. - Scrittura e percezione: le sollecitazioni sensoriali in guerra. - Censura e autocensura nelle corrispondenze - Nutrirsi di parole: il cibo come elemento di sopravvivenza e simbolo identitario nelle testimonianze dei combattenti. - Il senso della Patria nelle scritture dei soldati. - La visione del nemico nelle parole dei soldati. - Parole al cielo: la religiosità nelle testimonianze dei soldati. - Parole al volo: le scritture degli aviatori come punto di vista alternativo, fisico e mentale, sulla guerra. - Scritture recluse: le scritture dei prigionieri di guerra come forma di richiesta di aiuto, bisogno di evasione, desiderio di scandire il tempo e di evitare la perdita di controllo della propria identità. - Scritture femminili: la ridefinizione dei ruoli di genere, la caduta della mascolinità e il mutamento del modello di femminilità durante la guerra. - Scritture dei bambini. - Il viaggio delle parole: i servizi di posta militare. - Immagini e parole: le cartoline di propaganda illustrate e i disegni dei soldati. Sezione III DOPO LA GUERRA In questa sezione verranno indagati i tempi e le modalità di rielaborazione della memoria di guerra e il rapporto tra memoria orale e memoria scritta. Inoltre si porrà l’attenzione sull’uso pubblico delle testimonianze scritte per la costruzione del mito bellico, infine sui processi culturali e storiografici che hanno trasformato le scritture da monumenti a fonti per la storia, anche attraverso l’istituzione di appositi centri di raccolta delle testimonianze scritte divenuti custodi della memoria collettiva europea legata alla Grande Guerra. Piste di ricerca: - I tempi e i modi di rielaborazione della memoria: la scrittura come rielaborazione a posteriori dell’esperienza bellica vissuta. - Il rapporto tra memoria orale e memoria scritta. - Monumenti di parole:l’uso delle lettere e dei diari dei caduti per la costruzione del mito bellico. - Dal monumento al documento:scritture che diventano fonti per la storia. - I luoghi reali (archivi) e virtuali (il web) di raccolta e di conservazione delle scritture di guerra di gente comune: dal recupero alla fruizione dei testi.   Modalità di partecipazione: Le proposte (massimo 300 parole) dovranno essere accompagnate da un breve curriculum ed inviate entro il 15 aprile 2015 a: inguerraconleparole@gmail.com Lingue delle comunicazioni: italiano, francese, inglese. Iscrizione: 80,00 € È prevista la pubblicazione degli atti.   Calendario: - Invio delle proposte entro: 15 aprile 2015 - Accettazione delle proposte entro: 15 maggio 2015 - Convegno: 26-28 novembre 2015   Comitato Scientifico: - Quinto Antonelli (Fondazione Museo Storico del Trentino-Archivio della Scrittura Popolare di Trento) - Sonia Branca-Rosoff (Università Sorbonne Nouvelle - Paris 3) - Fabio Caffarena (Università di Genova) - Rémy Cazals (Università di Tolosa) - Gustavo Corni (Università di Trento) - Antonio Gibelli (Università di Genova) - John Horne (Trinity College di Dublino) - Nancy Murzilli (Università di Genova/Institut français Italia) - Manon Pignot (Università della Piccardia) - Frédéric Rousseau (Università Paul Valéry di Montpellier) - Agnès Steuckardt (Università Paul-Valéry di Montpellier) - Carlo Stiaccini (Università di Genova) - Stefano Vicari (Università di Genova)   Comitato organizzativo: - Maria Teresa Bisso (Archivio Ligure della Scrittura Popolare di Genova) - Fabio Caffarena (Università di Genova) - Nancy Murzilli (Università di Genova/Institut français Italia) - Nella Porqueddu (Trinity college – Dublino) - Carlo Stiaccini (Università di Genova) - Benoît Tadié (Institut français Italia) - Stefano Vicari (Università di Genova) Enti promotori: Università di Genova-Dipartimento di Antichità, Filosofia, Storia (Archivio Ligure della Scrittura Popolare); Soprintendenza Archivistica per la Liguria; Institut français-Italia (IFI); Genova Palazzo Ducale-Fondazione per la cultura; Université de Picardie; Institut Universitaire de France; Fondazione Museo Storico del Trentino-Archivio della Scrittura Popolare di Trento; Università di Trento; Corpus 14 (Praxiling - Université Paul-Valéry Montpellier, CNRS); Collectif de recherche international et de débat sur la guerre de 1914-1918 (CRID 14-18); Université de Toulouse II-Laboratoire Framespa; Trinity College of Dublin; Ufficio Storico Stato Maggiore Aeronautica; École française de Rome. Il progetto ha ottenuto la concessione del logo ufficiale delle Commemorazioni del Centenario della Prima Guerra mondiale e rientra nel Programma ufficiale a cura della Presidenza del Consiglio dei Ministri-Struttura di Missione per gli Anniversari di interesse nazionale.
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancymurzilli@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/04/2015
Ville de l'événement: 
Genova
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
lettere, diari, memorie, soldati, donne, bambini, Primo conflitto mondiale
Site web de référence: 
inguerraconleparole@gmail.com

Une approche linguistique de la médiation: quelles retombées? Colloque international

Résumé de l'annonce: 
Le Colloque réunira des linguistes, des médiateurs et des juristes qui apprécieront l’impact qu’une attention à la dimension linguistique peut apporter, d’un côté, en matière de précision conceptuelle, à l’égard de la médiation et, de l’autre, en termes de confiance envers toutes ses déclinaisons. Le Colloque sera aussi l’occasion de partager des réflexions sur les difficultés et les malentendus soulevés par le délaissement de la langue quand on traite de médiation ou quand on la pratique.
La polysémie du mot médiation reflète l’existence protéiforme de la médiation elle-même. Si, d’une part, le foisonnement des pratiques médiatives invite les spécialistes et les professionnels à trouver un accord sur les fondements théoriques essentiels utiles à la définir – un éclaircissement est requis en effet pour autonomiser la médiation comme discipline à part entière et la sauvegarder comme modus operandi au quotidien –, de l’autre, l’instabilité sémantique du mot, par son renvoi à la pluralité des pratiques médiatives (et soi-disant telles), réclame des études linguistiques ponctuelles sur, par exemple, les discours sur la médiation, c’est-à-dire concernant les principes d’une théorie de la médiation, et de(s) médiation(s) civile, familiale, institutionnelle, scolaire, sanitaire, etc. L’attention à la langue et au choix des mots est un enjeu central de la formation des médiateurs. Dans la mesure où la présence du médiateur dans le processus de médiation est liée à la plus stricte impartialité, toute défaillance communicative risque d’en compromettre l’issue. Les sciences du langage sont donc un outil précieux non seulement pour enquêter sur les échanges (à l’écrit comme à l’oral) qui relèvent de toutes les pratiques se réclamant de la médiation, mais aussi pour aider les médiateurs à choisir les stratégies communicatives les plus appropriées. Sous la direction de Michele De Gioia (Université de Padoue), ce Colloque international fournira une approche scientifique des retombées théoriques, pratiques, voire économiques, de l’analyse rigoureusement linguistique de la médiation. Des linguistes, des médiateurs et des juristes apprécieront l’impact qu’une attention à la dimension linguistique peut apporter, d’un côté, en matière de précision conceptuelle, à l’égard de la médiation et, de l’autre, en termes de confiance envers toutes ses déclinaisons. Le Colloque sera aussi l’occasion de partager des réflexions sur les difficultés et les malentendus soulevés par le délaissement de la langue quand on traite de médiation ou quand on la pratique. Seront présentées par conséquent des recherches portant sur les divers aspects linguistiques (morphosyntaxiques, lexicaux, textuels, conversationnels etc.) qui caractérisent les discours sur la médiation et de(s) médiation(s). Toutes les études s’efforceront de donner une réponse à l’urgence réelle de mieux expliquer et relancer la médiation comme « processus de communication éthique » sur les différents plans de l’existence sociale et pour chaque moment de la vie.
Nom du contact: 
Mario Marcon
Courriel du contact: 
mario.marcon@uniud.it
Adresse postale: 
Archivio Antico - Palazzo Bo - via VIII Febbraio, 2 - Padova
Suggéré par: 
Mario Marcon
Courriel: 
mario.marcon@uniud.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
09/12/2014
Ville de l'événement: 
Padova
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
médiation, approche linguistique
Site web de référence: 
http://www.spgi.unipd.it/dipartimento/news/eventi-e-news/
http://www.unipd.it/ilbo/content/une-approche-linguistique-de-la-mediation-quelles-retombees

Expériences interculturelles en entreprise: comment s’organiser pour oeuvrer ensemble. Cycle de conférences 2014 "Langues et citoyenneté. Comprendre le monde pour agir dans la société"

Résumé de l'annonce: 
Rencontres avec Philippe d'Iribarne, ingénieur polytechnique, ex directeur de recherche au CNRS.
Initiative organisée dans le cadre du cycle de conférences 2014. Langues et citoyenneté: comprendre le monde pour agir dans la sociétéPhilippe D’Iribarne, Ingénieur polytechnique ex Directeur de Recherche CNRS"Expériences interculturelles en entreprise: comment s’organiser pour oeuvrer ensemble" Programme:6 mai : 10.30/12.30 – Università degli Studi di Milano –  Polo mediazione (Sesto San Giovanni), Aula T47 mai : 8.45/10.30 – Università Cattolica – Sede di via Morozzo della Rocca, Aula 004  Le cycle de conférences a reçu le label scientifique de l’Université Franco-italienneIl ciclo di conferenze ha ottenuto il label scientifico dell’Università Italo-francese Pour tout renseignementUniversità Cattolica - Enrica Galazzi : enrica.galazzi@unicatt.itUniversità degli Studi di Milano - Marie-Christine Jullion: marie.jullion@unimi.itInstitut Français de Milan - Claudie Pion : claudie.pion@institutfrançais.it
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
06/05/2014
Date de fin de l'événement: 
07/05/2014
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
expérience interculturelle, langue, citoyenneté

Colloque International "Terminologie et société"

Résumé de l'annonce: 
Le Colloque International "Terminologie et société" qui aura lieu à Padoue le 10 et le 11 avril 2014 se propose d'examiner la terminologie sur les plans cognitif, social et traductionnel-comparatif. Le groupe de recherche Do.Ri.F. "Socioterminologie et textualité" et les spécialistes les plus importants du domaine au niveau international creuseront les relations linguistico-culturelles existant entre experts et profanes, en étudiant la manière dont elles prennent part à la formation et au renouvellement des termes et des notions que ceux-ci véhiculent. Ils exploreront les stratégies discursives de plusieurs codes linguistiques: italien, français, anglais, néerlandais, polonais et arabe.
Il est assez commun de parler de verticalité de la langue spécialisée en différenciant sa forme restreinte de sa forme élaborée. Chaque groupe social produit son propre code de communication, établit les conditions d’émission et de réception du sens, gère l’organisation des termes et des notions que ceux-ci véhiculent. La communication d’ordre restreint, typique des spécialistes, ne peut être partagée que par ceux qui ont des connaissances et des expériences similaires, alors que dans la communication élaborée le manque d’ali­gnement notionnel et expérientiel entre le producteur du message et son destinataire impose des choix plus délicats: la nature du message, l’agencement des informations, le canal de communication. Le domaine disciplinaire n’est donc plus un champ borné, réservé à un nombre restreint d’usagers, car il se configure comme un espace interculturel. Le repérage des traces des structures sociales dans les faits de langue et l’analyse des différences terminologiques qui s’inscrivent dans les stratégies adoptées peuvent permettre d’appréhender les comportements des scripteurs ou des locuteurs dans certaines situations discursives où l’on veut ouvrir le message spécialisé aux profanes. Cette approche favorise la création de nouvelles unités terminologiques qui peuvent aller jusqu’à redéfinir les catégories mêmes. La terminologie prend ainsi la physionomie complexe d’un processus et non pas d’un état, quoique apparent, imposé par un groupe d’experts. On peut même détecter une sorte d’«indétermi­nation stratégique» qui laisse au lecteur/interlocuteur une marge d’interprétation limitée et qui engendre une complicité néologique larvée. Il en découle une circulation de termes spécialisés et de termes «semi-spécialisés». Malgré l’intention de supprimer la «synonymie pathologique», ce dernier type de termes, qui se veut souvent porteur de nouvelles notions non encore stabilisées, mérite d’être recensé afin de rendre compte d’une évolution socioculturelle expliquant l’activité de catégorisation et sa représentation terminologique. Les banques de données terminologiques peuvent devenir ainsi de véritables banques de connaissances terminologiques. La textualité écrite et les échanges conversationnels jouent en ce sens un rôle capital, puisqu’ils permettent d’identifier les termes et de les analyser de manière adéquate dans leur contexte: il est essentiel d’étudier comment il faut former un corpus englobant également des textes/interactions non strictement spécialisés; sans doute serait-il utile d’établir les liens sémantiques entre corpus, texte, paragraphe et terme. Ce Colloque se donne différents objectifs corollaires. Le premier vise à examiner la terminologie dans la perspective sociale (politique, institutionnelle, économique), qui se fonde sur la planification linguistique, bridée par une autoréglementation de plus en plus manifeste conférant un nouveau pouvoir au locuteur. Le deuxième entend par ailleurs ausculter la terminologie dans la perspective cognitive, qui classifie les unités terminologiques par rapport à la réalité selon différentes modalités. Le premier volet éclaircira les éléments critiques des rapports instaurés entre les acteurs sociaux, tandis que le deuxième essaiera de comprendre la manière dont les concepts et les termes assimilent (et dépassent) les notions appartenant à des domaines voisins, la façon dont ils se transforment et se renouvellent en raison des pratiques sociales. Sur le plan terminographique, il sera intéressant d’évaluer le choix et le traitement des données terminologiques tirées de sources de vulgarisation. Enfin, l’aspect traductionnel-comparatif permettra d’explorer les lignes d’action de deux codes et de deux cultures, en mettant en exergue leurs divergences et en soulignant le processus de reformulation simplifiée que la traduction peut représenter lors du passage interculturel de diffusion des informations. Il est assez commun de parler de verticalité de la langue spécialisée en différenciant sa forme restreinte de sa forme élaborée. Chaque groupe social produit son propre code de communication, établit les conditions d’émission et de réception du sens, gère l’organisation des termes et des notions que ceux-ci véhiculent. La communication d’ordre restreint, typique des spécialistes, ne peut être partagée que par ceux qui ont des connaissances et des expériences similaires, alors que dans la communication élaborée le manque d’ali­gnement notionnel et expérientiel entre le producteur du message et son destinataire impose des choix plus délicats: la nature du message, l’agencement des informations, le canal de communication. Le domaine disciplinaire n’est donc plus un champ borné, réservé à un nombre restreint d’usagers, car il se configure comme un espace interculturel. Le repérage des traces des structures sociales dans les faits de langue et l’analyse des différences terminologiques qui s’inscrivent dans les stratégies adoptées peuvent permettre d’appréhender les comportements des scripteurs ou des locuteurs dans certaines situations discursives où l’on veut ouvrir le message spécialisé aux profanes. Cette approche favorise la création de nouvelles unités terminologiques qui peuvent aller jusqu’à redéfinir les catégories mêmes. La terminologie prend ainsi la physionomie complexe d’un processus et non pas d’un état, quoique apparent, imposé par un groupe d’experts. On peut même détecter une sorte d’«indétermi­nation stratégique» qui laisse au lecteur/interlocuteur une marge d’interprétation limitée et qui engendre une complicité néologique larvée. Il en découle une circulation de termes spécialisés et de termes «semi-spécialisés». Malgré l’intention de supprimer la «synonymie pathologique», ce dernier type de termes, qui se veut souvent porteur de nouvelles notions non encore stabilisées, mérite d’être recensé afin de rendre compte d’une évolution socioculturelle expliquant l’activité de catégorisation et sa représentation terminologique. Les banques de données terminologiques peuvent devenir ainsi de véritables banques de connaissances terminologiques. La textualité écrite et les échanges conversationnels jouent en ce sens un rôle capital, puisqu’ils permettent d’identifier les termes et de les analyser de manière adéquate dans leur contexte: il est essentiel d’étudier comment il faut former un corpus englobant également des textes/interactions non strictement spécialisés; sans doute serait-il utile d’établir les liens sémantiques entre corpus, texte, paragraphe et terme. Ce colloque se donne différents objectifs corollaires. Le premier vise à examiner la terminologie dans la perspective sociale (politique, institutionnelle, économique), qui se fonde sur la planification linguistique, bridée par une autoréglementation de plus en plus manifeste conférant un nouveau pouvoir au locuteur. Le deuxième entend par ailleurs ausculter la terminologie dans la perspective cognitive, qui classifie les unités terminologiques par rapport à la réalité selon différentes modalités. Le premier volet éclaircira les éléments critiques des rapports instaurés entre les acteurs sociaux, tandis que le deuxième essaiera de comprendre la manière dont les concepts et les termes assimilent (et dépassent) les notions appartenant à des domaines voisins, la façon dont ils se transforment et se renouvellent en raison des pratiques sociales. Sur le plan terminographique, il sera intéressant d’évaluer le choix et le traitement des données terminologiques tirées de sources de vulgarisation. Enfin, l’aspect traductionnel-comparatif permettra d’explorer les lignes d’action de deux codes et de deux cultures, en mettant en exergue leurs divergences et en soulignant le processus de reformulation simplifiée que la traduction peut représenter lors du passage interculturel de diffusion des informations.
Nom du contact: 
Luciana T. Soliman
Courriel du contact: 
luciana.soliman@unipd.it
Adresse postale: 
Università degli Studi di Padova - Dipartimento di Studi Linguistici e Letterari - Via Beato Pellegrino, 1 - 35137 Padova
Suggéré par: 
Luciana T. Soliman
Courriel: 
luciana.soliman@unipd.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
10/04/2014
Date de fin de l'événement: 
11/04/2014
Ville de l'événement: 
Padova
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
terminologie, vulgarisation, société

Langues et langage en entreprise. Cycle de conférences 2014 "Langues et citoyenneté. Comprendre le monde pour agir dans la société"

Résumé de l'annonce: 
Josiane Boutet, Sociolinguiste, Professeure émérite, Université Paris-Sorbonne, Directrice scientifique de la revue Langage et Société tiendra une conférence sur le thème "Langues et langage en entreprise", mercredi 26 mars de 9h15 à 10h45 à l'Université de Bergamo
Initiative organisée dans le cadre du cycle de conférences 2014 "Langues et citoyenneté. Comprendre le monde pour agir dans la société"   Mercredi 26 mars 9h15 à 10h45 à l'Université de Bergame Adresse: Dipartimento di Lingue, letterature straniere e communicazione, Piazza Rosate 2, Salle 2 Bergamo Information: cecile.desoutter@unibg.it - fabio.scotto@unibg.it   Jeudi 27 mars 8.45-10.30 à l'Université Catholique de Milan Adresse: Dipartimento di Scienze linguistiche e letterature straniere Cripta Aula Magna, Largo A. Gemelli, 1 - Milano
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
26/03/2014
Date de fin de l'événement: 
27/03/2014
Ville de l'événement: 
Bergamo, Milano
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
langues, langage, entreprise

« Traduire l’argot », Revue en ligne ARGOTICA, No 1(3)/2014

Résumé de l'annonce: 
Appel à contribution pour le numéro 1(3)/2014 de la revue en ligne Argotica.
La traduction de l’argot/des argots oblige le traducteur à se poser nombre de questions liées, entre autres, à l’adaptation culturelle, à la variation… Dans une interview récente, le poète/traducteur Giorgio Caproni n’hésite pas à définir sa traduction italienne de l’argot célinien comme un « effort épouvantable » (Caproni, 2011 : 42). Vice-versa, Serge Quadruppani, l’un des traducteurs du Montalbano d’Andrea Camilleri, parle de son « angoisse » devant la nécessité de traduire les régionalismes et l’argot sicilien en français (Quadruppani, 2009 : 275-278). La diffusion, souvent sur Internet, de sources lexicographiques qui concernent l’argot et sa traduction, peut sans aucun doute apporter une aide au traducteur, mais beaucoup reste encore à faire dans ce domaine, tout comme au niveau des études contrastives entre les argots des groupes dans les différents pays (voir à ce propos Alma Sokolija pour les argots de Sarajevo et de Paris ou les travaux de Dávid Szabó sur les argots hongrois et français). La traduction de l’argot pose des défis non seulement au niveau de la traduction interlinguistique, mais aussi au niveau de la traduction intralinguistique, comme le démontre la rédaction de plusieurs dictionnaires argot-français au vingtième siècle (ex. les dictionnaires d’Aristide Bruant, de Napoléon Hayart…), puisque l’argot est tout d’abord un registre linguistique. À ce niveau, il est intéressant de poser la question de la relation entre équivalents traductifs, ces derniers pouvant alors être également considérés comme des variantes diastratiques. Encore, la traduction de l’argot, qu’elle concerne le niveau interlinguistique aussi bien que le niveau intralinguistique, peut être utilisée en classe en tant que « pédagogie de la variation » (Podhorná-Polická et alia, 2010 : 449). Au final, c’est la notion même d’argot, entendue comme jargon identitaire d’un groupe, et sa délimitation par rapport à d’autres notions comme, par exemple, celle de langue populaire, que nous voulons questionner par la traduction. Les différentes questions soulevées ici pourront être abordées à partir de plusieurs points de vue, en privilégiant notamment l’observatoire sociolinguistique, lexicographique, de la didactique des langues-cultures ou purement traductif. Les articles pourront être rédigés dans l’une des langues suivantes : anglais, espagnol, français, italien, roumain. Calendrier : - 30 mai 2014 : date limite d’envoi des propositions - 15 juillet 2014 : évaluation des propositions et notification aux auteurs - 15 octobre 2014 : date limite d’envoi des articles - 30 novembre 2014 : date limite d’envoi des articles qui ont eu besoin de modifications - 30 décembre 2014 : publication en ligne de la revue Consignes pour les propositions : - nom et prénom de l’auteur - affiliation (université/institution, laboratoire, équipe d’accueil, etc.) - titre de la proposition - résumé (200-250 mots) - bibliographie minimale (5 titres) Contacts pour l’envoi des propositions : Rachele RAUS, responsable du numéro (pour les propositions en français et en italien) : racheleraus@libero.it / rachele.raus@unito.it Laurentiu BALA (pour les autres propositions) : lbala@central.ucv.ro Site de la revue : <http://cis01.central.ucv.ro/litere/argotica/Argotica_Fr.html> Quelques repères bibliographiques Alarcón Navío, E. (2009). « La traduction de l’argot dans la littérature : Simonin traduit par Debrigode ». Sendebar. Revista de Traducciòn e Interpretaciòn, Vol. 20, 99-121. URL : < http://revistaseug.ugr.es/index.php/sendebar/article/view/393/425>. Consulté le 30.10.2013 Caproni, G. (2011). « Il poeta è un minatore ». In : R. Minore (éd.). La promessa della notte. Conversazioni con i poeti italiani. Rome : Donzelli editore, 37-48. Podhorná-Polická, A., Sotolová, J., Vurm, P. (2010). « Traduire l’argot des jeunes des cités : résultats d’une compétition interuniversitaire pour la traduction de Boumkœur de Rachid Djaidani ». Praktika-Actes-Proceedings, Salonique: University Studio Press, 448-461. URL : <http://www.frl.auth.gr/sites/congres/Interventions/FR/podhorna-policka_ Sotolova_Vurm.pdf>. Consulté le 30.10.2013 Quadruppani, S. (2009). «L’angoisse du traducteur devant une page d’Andrea Camilleri». In : V. Pecoraro (éd.). Actes des journées internationales d’études sur la traduction. Cefalù, 30-31 octobre et 1er novembre 2008. Palerme : Herbita, 275-278. Sokolija, A. (2001). « Étude contrastive des argots de Sarajevo et de Paris. Aspects méthodologiques ». La linguistique, 38/1, 99-112. Szabó, D. (2010). « Nemsztenderd vàltozatok egy új francia-magyar szótárban [Des variétés non standard dans un nouveau dictionnaire français-hongrois] ». Revue d’Études Françaises, Budapest, URL : < http://cief.elte.hu/sites/default/files/14szabodavid.pdf >. Consulté le 30.10.2013 Szabó, D. (2011). « Dictionnaire de spécialité – dictionnaire général : le problème des équivalents dans un dictionnaire d’argot bilingue. Revue d’Études Françaises, Budapest, 16, 127-135. URL : < http://cief.elte.hu/sites/default/files/23szabo127-135.pdf>. Consulté le 30.10.2013
Nom du contact: 
Rachele Raus
Courriel du contact: 
racheleraus@libero.it
Suggéré par: 
Rachele Raus
Courriel: 
racheleraus@libero.it
rachele.raus@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/05/2014
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Argotica, traduction, adaptation culturelle, variation, argot
Site web de référence: 
http://cis01.central.ucv.ro/litere/argotica/Argotica_Fr.html

En-deçà et au-delà des confins : les variations linguistiques dans la culture française contemporaine

Résumé de l'annonce: 
Colloque international "En-deçà et au-delà des confins : les variations linguistiques dans la culture française contemporaine", les 17 et 18 octobre 2013 à Raguse.
Jeudi 17 octobre 2013 09h00    Ouverture par M. le Président Nunzio ZAGO 09h15    Présentation générale par Nadia MINERVA et Fabrizio IMPELLIZZERI SECTION 1     Le français à l’heure actuelle Présidence  : Nadia MINERVA 09h30    Le «  français en contact  » en région parisienne Françoise GADET (Université Paris Ouest & MoDyCo) 10h15    La prononciation du français standard à l’épreuve du 3ème millénaire. En existe-t-il encore une  ? Enrica GALAZZI (Université de Milan Sacro Cuore) SECTION 2     Le label des Babels banlieusardes Présidence  : Mirella CONENNA 11h30    Le «  français contemporain des cités  » à l’épreuve de la traduction en italien, entre texte et paratexte Chiara ELEFANTE (Université de Bologne-Forlì) 11h50    La langue des cités dans le roman français contemporain : Rachid Dijadiani de Boumkoeur à Viscéral Elisa BRICCO (Université de Gênes) 12h10    «  En long, en large et en verlan  »  : l’emploi littéraire du français contemporain des cités Ilaria VITALI (Université de Bologne) 12h30    La langue des cités à l’affiche : pratiques langagières des jeunes urbains dans le cinéma français sur la banlieue Lorenzo DEVILLA (Université de Sassari) SECTION 3     Langue(s) et réalité(s) au cinéma aujourd’hui Présidence  : Philippe JOUSSET 14h40    Le Cinéma, lingua franca des temps modernes? Éric LECLER (Université Aix-Marseille) 15h00    Variations et code-switching dans le cinéma français contemporain Lorella SINI (Université de Pise) 15h20    L’air du temps chez André Téchiné. Image et langue du terroir, l’écho nostalgique du Midi Fabrizio IMPELLIZZERI (Université de Catane – Raguse) 15h40    Les Groseille et les Quesnoy: «  parler riche  » et «  parler pauvre  » en France et en Italie Licia REGGIANI (Université de Bologne-Forlì) SECTION 4     La presse et les médias vous parlent Présidence  : Daniele LONDEI 16h40    La bande dessinée Titeuf entre oralité et écriture Marie-France MERGER (Université de Pise) 17h00    «  Quand on est jeune, on aime le fun  !  ». Sociolectes en clin d’œil dans le discours publicitaire Giovanni TALLARICO (Université de Vérone) 17h20    Paroles de Pub: les usages créatifs de la langue française actuelle dans la publicité Paola APPETITO (Université de Rome Tor Vergata) 17h40    Le Guide du Routard: quelle langue pour quelle culture? Irene FINOTTI (Université de la Vallée d’Aoste) Vendredi 18 octobre SECTION 5     Du chant aux champs linguistiques Présidence  : Enrica GALAZZI 09h00    Les chansons de Brassens et le Web 2.0. Interactions, variations, traductions Mirella CONENNA (Université de Bari Aldo Moro) 09h20    Est-ce ainsi que les femmes pleurent? Chanteuses réalistes  : le poème de l’amour  à quatre sous René CORONA (Université de Messine) 09h40    «  J’écris à l’oral  » (Grand Corps Malade). Diamésie, variation diastratique et littérarité: le cas du slam Hélène COLOMBANI GIAUFRET (Université de Gênes) SECTION 6     Au-delà des confins  : la réception française des «  français  » Présidence  : Maria Gabriella ADAMO 10h40    Richard Millet et le «  polyglottisme heureux  » Roberta DE FELICI (Université de la Calabre) 11h00    Du vernaculaire au littéraire  : destin d’un témoignage Philippe JOUSSET (Université Aix-Marseille)     11h20    Variations lexicales dans la réception d’un texte de théâtre québécois inédit dans la culture française contemporaine Sergio PIRARO & Catherine BUGGÉ (Université de Messine) 11h40    Au-delà de la variation  : la grammaire du français québécois dans la culture française contemporaine Stefania MARZANO (Université de Catane – Raguse) 12h00    Clôture des travaux   Organizzatore: Prof. Fabrizio Impellizzeri
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
17/09/2013
Date de fin de l'événement: 
18/09/2013
Ville de l'événement: 
Ragusa
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
confin, variation linguistique, culture française contemporaine

7e Colloque AJCEEQ. Hommage à Pierre Savard

Résumé de l'annonce: 
7e colloque de l'Association des Jeunes Chercheurs Européens en Études Québécoises, Université Humboldt de Berlin, 10 et 11 octobre 2013.
L'Association des Jeunes Chercheurs Européens en Études Québécoises (AJCEEQ) fête ses 20 ans avec son 7ème colloque à Université Humboldt de Berlin, les 10 et 11 octobre 2013. Le colloque rassemblera des jeunes chercheurs et des spécialistes en sciences humaines (histoire, anthropologie, littérature, théâtre, muséologie, sociolinguistique, géographie, sciences politiques) en provenance de huit pays européens. Un hommage à l'historien Pierre Savard sera présenté en ouverture. Organisateurs: Gabriele Knauer (Université Humboldt de Berlin) Peter Klaus (Université Libre de Berlin) Hélène Amrit (Université de Limoges) Anna Giaufret (Université de Gênes) Ekaternina Isaeva (Centre Moscou-Québec) Avec le soutien du Gouvernement du Québec
Suggéré par: 
Anna Giaufret
Courriel: 
anna.giaufret@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
10/09/2013
Date de fin de l'événement: 
11/09/2013
Ville de l'événement: 
Berlino
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
études québécoises, jeunes chercheurs, sciences humaines

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