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Sociolinguistique

Colloque International "Terminologie et société"

Résumé de l'annonce: 
Le Colloque International "Terminologie et société" qui aura lieu à Padoue le 10 et le 11 avril 2014 se propose d'examiner la terminologie sur les plans cognitif, social et traductionnel-comparatif. Le groupe de recherche Do.Ri.F. "Socioterminologie et textualité" et les spécialistes les plus importants du domaine au niveau international creuseront les relations linguistico-culturelles existant entre experts et profanes, en étudiant la manière dont elles prennent part à la formation et au renouvellement des termes et des notions que ceux-ci véhiculent. Ils exploreront les stratégies discursives de plusieurs codes linguistiques: italien, français, anglais, néerlandais, polonais et arabe.
Il est assez commun de parler de verticalité de la langue spécialisée en différenciant sa forme restreinte de sa forme élaborée. Chaque groupe social produit son propre code de communication, établit les conditions d’émission et de réception du sens, gère l’organisation des termes et des notions que ceux-ci véhiculent. La communication d’ordre restreint, typique des spécialistes, ne peut être partagée que par ceux qui ont des connaissances et des expériences similaires, alors que dans la communication élaborée le manque d’ali­gnement notionnel et expérientiel entre le producteur du message et son destinataire impose des choix plus délicats: la nature du message, l’agencement des informations, le canal de communication. Le domaine disciplinaire n’est donc plus un champ borné, réservé à un nombre restreint d’usagers, car il se configure comme un espace interculturel. Le repérage des traces des structures sociales dans les faits de langue et l’analyse des différences terminologiques qui s’inscrivent dans les stratégies adoptées peuvent permettre d’appréhender les comportements des scripteurs ou des locuteurs dans certaines situations discursives où l’on veut ouvrir le message spécialisé aux profanes. Cette approche favorise la création de nouvelles unités terminologiques qui peuvent aller jusqu’à redéfinir les catégories mêmes. La terminologie prend ainsi la physionomie complexe d’un processus et non pas d’un état, quoique apparent, imposé par un groupe d’experts. On peut même détecter une sorte d’«indétermi­nation stratégique» qui laisse au lecteur/interlocuteur une marge d’interprétation limitée et qui engendre une complicité néologique larvée. Il en découle une circulation de termes spécialisés et de termes «semi-spécialisés». Malgré l’intention de supprimer la «synonymie pathologique», ce dernier type de termes, qui se veut souvent porteur de nouvelles notions non encore stabilisées, mérite d’être recensé afin de rendre compte d’une évolution socioculturelle expliquant l’activité de catégorisation et sa représentation terminologique. Les banques de données terminologiques peuvent devenir ainsi de véritables banques de connaissances terminologiques. La textualité écrite et les échanges conversationnels jouent en ce sens un rôle capital, puisqu’ils permettent d’identifier les termes et de les analyser de manière adéquate dans leur contexte: il est essentiel d’étudier comment il faut former un corpus englobant également des textes/interactions non strictement spécialisés; sans doute serait-il utile d’établir les liens sémantiques entre corpus, texte, paragraphe et terme. Ce Colloque se donne différents objectifs corollaires. Le premier vise à examiner la terminologie dans la perspective sociale (politique, institutionnelle, économique), qui se fonde sur la planification linguistique, bridée par une autoréglementation de plus en plus manifeste conférant un nouveau pouvoir au locuteur. Le deuxième entend par ailleurs ausculter la terminologie dans la perspective cognitive, qui classifie les unités terminologiques par rapport à la réalité selon différentes modalités. Le premier volet éclaircira les éléments critiques des rapports instaurés entre les acteurs sociaux, tandis que le deuxième essaiera de comprendre la manière dont les concepts et les termes assimilent (et dépassent) les notions appartenant à des domaines voisins, la façon dont ils se transforment et se renouvellent en raison des pratiques sociales. Sur le plan terminographique, il sera intéressant d’évaluer le choix et le traitement des données terminologiques tirées de sources de vulgarisation. Enfin, l’aspect traductionnel-comparatif permettra d’explorer les lignes d’action de deux codes et de deux cultures, en mettant en exergue leurs divergences et en soulignant le processus de reformulation simplifiée que la traduction peut représenter lors du passage interculturel de diffusion des informations. Il est assez commun de parler de verticalité de la langue spécialisée en différenciant sa forme restreinte de sa forme élaborée. Chaque groupe social produit son propre code de communication, établit les conditions d’émission et de réception du sens, gère l’organisation des termes et des notions que ceux-ci véhiculent. La communication d’ordre restreint, typique des spécialistes, ne peut être partagée que par ceux qui ont des connaissances et des expériences similaires, alors que dans la communication élaborée le manque d’ali­gnement notionnel et expérientiel entre le producteur du message et son destinataire impose des choix plus délicats: la nature du message, l’agencement des informations, le canal de communication. Le domaine disciplinaire n’est donc plus un champ borné, réservé à un nombre restreint d’usagers, car il se configure comme un espace interculturel. Le repérage des traces des structures sociales dans les faits de langue et l’analyse des différences terminologiques qui s’inscrivent dans les stratégies adoptées peuvent permettre d’appréhender les comportements des scripteurs ou des locuteurs dans certaines situations discursives où l’on veut ouvrir le message spécialisé aux profanes. Cette approche favorise la création de nouvelles unités terminologiques qui peuvent aller jusqu’à redéfinir les catégories mêmes. La terminologie prend ainsi la physionomie complexe d’un processus et non pas d’un état, quoique apparent, imposé par un groupe d’experts. On peut même détecter une sorte d’«indétermi­nation stratégique» qui laisse au lecteur/interlocuteur une marge d’interprétation limitée et qui engendre une complicité néologique larvée. Il en découle une circulation de termes spécialisés et de termes «semi-spécialisés». Malgré l’intention de supprimer la «synonymie pathologique», ce dernier type de termes, qui se veut souvent porteur de nouvelles notions non encore stabilisées, mérite d’être recensé afin de rendre compte d’une évolution socioculturelle expliquant l’activité de catégorisation et sa représentation terminologique. Les banques de données terminologiques peuvent devenir ainsi de véritables banques de connaissances terminologiques. La textualité écrite et les échanges conversationnels jouent en ce sens un rôle capital, puisqu’ils permettent d’identifier les termes et de les analyser de manière adéquate dans leur contexte: il est essentiel d’étudier comment il faut former un corpus englobant également des textes/interactions non strictement spécialisés; sans doute serait-il utile d’établir les liens sémantiques entre corpus, texte, paragraphe et terme. Ce colloque se donne différents objectifs corollaires. Le premier vise à examiner la terminologie dans la perspective sociale (politique, institutionnelle, économique), qui se fonde sur la planification linguistique, bridée par une autoréglementation de plus en plus manifeste conférant un nouveau pouvoir au locuteur. Le deuxième entend par ailleurs ausculter la terminologie dans la perspective cognitive, qui classifie les unités terminologiques par rapport à la réalité selon différentes modalités. Le premier volet éclaircira les éléments critiques des rapports instaurés entre les acteurs sociaux, tandis que le deuxième essaiera de comprendre la manière dont les concepts et les termes assimilent (et dépassent) les notions appartenant à des domaines voisins, la façon dont ils se transforment et se renouvellent en raison des pratiques sociales. Sur le plan terminographique, il sera intéressant d’évaluer le choix et le traitement des données terminologiques tirées de sources de vulgarisation. Enfin, l’aspect traductionnel-comparatif permettra d’explorer les lignes d’action de deux codes et de deux cultures, en mettant en exergue leurs divergences et en soulignant le processus de reformulation simplifiée que la traduction peut représenter lors du passage interculturel de diffusion des informations.
Nom du contact: 
Luciana T. Soliman
Courriel du contact: 
luciana.soliman@unipd.it
Adresse postale: 
Università degli Studi di Padova - Dipartimento di Studi Linguistici e Letterari - Via Beato Pellegrino, 1 - 35137 Padova
Suggéré par: 
Luciana T. Soliman
Courriel: 
luciana.soliman@unipd.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
10/04/2014
Date de fin de l'événement: 
11/04/2014
Ville de l'événement: 
Padova
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
terminologie, vulgarisation, société

Langues et langage en entreprise. Cycle de conférences 2014 "Langues et citoyenneté. Comprendre le monde pour agir dans la société"

Résumé de l'annonce: 
Josiane Boutet, Sociolinguiste, Professeure émérite, Université Paris-Sorbonne, Directrice scientifique de la revue Langage et Société tiendra une conférence sur le thème "Langues et langage en entreprise", mercredi 26 mars de 9h15 à 10h45 à l'Université de Bergamo
Initiative organisée dans le cadre du cycle de conférences 2014 "Langues et citoyenneté. Comprendre le monde pour agir dans la société"   Mercredi 26 mars 9h15 à 10h45 à l'Université de Bergame Adresse: Dipartimento di Lingue, letterature straniere e communicazione, Piazza Rosate 2, Salle 2 Bergamo Information: cecile.desoutter@unibg.it - fabio.scotto@unibg.it   Jeudi 27 mars 8.45-10.30 à l'Université Catholique de Milan Adresse: Dipartimento di Scienze linguistiche e letterature straniere Cripta Aula Magna, Largo A. Gemelli, 1 - Milano
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
26/03/2014
Date de fin de l'événement: 
27/03/2014
Ville de l'événement: 
Bergamo, Milano
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
langues, langage, entreprise

« Traduire l’argot », Revue en ligne ARGOTICA, No 1(3)/2014

Résumé de l'annonce: 
Appel à contribution pour le numéro 1(3)/2014 de la revue en ligne Argotica.
La traduction de l’argot/des argots oblige le traducteur à se poser nombre de questions liées, entre autres, à l’adaptation culturelle, à la variation… Dans une interview récente, le poète/traducteur Giorgio Caproni n’hésite pas à définir sa traduction italienne de l’argot célinien comme un « effort épouvantable » (Caproni, 2011 : 42). Vice-versa, Serge Quadruppani, l’un des traducteurs du Montalbano d’Andrea Camilleri, parle de son « angoisse » devant la nécessité de traduire les régionalismes et l’argot sicilien en français (Quadruppani, 2009 : 275-278). La diffusion, souvent sur Internet, de sources lexicographiques qui concernent l’argot et sa traduction, peut sans aucun doute apporter une aide au traducteur, mais beaucoup reste encore à faire dans ce domaine, tout comme au niveau des études contrastives entre les argots des groupes dans les différents pays (voir à ce propos Alma Sokolija pour les argots de Sarajevo et de Paris ou les travaux de Dávid Szabó sur les argots hongrois et français). La traduction de l’argot pose des défis non seulement au niveau de la traduction interlinguistique, mais aussi au niveau de la traduction intralinguistique, comme le démontre la rédaction de plusieurs dictionnaires argot-français au vingtième siècle (ex. les dictionnaires d’Aristide Bruant, de Napoléon Hayart…), puisque l’argot est tout d’abord un registre linguistique. À ce niveau, il est intéressant de poser la question de la relation entre équivalents traductifs, ces derniers pouvant alors être également considérés comme des variantes diastratiques. Encore, la traduction de l’argot, qu’elle concerne le niveau interlinguistique aussi bien que le niveau intralinguistique, peut être utilisée en classe en tant que « pédagogie de la variation » (Podhorná-Polická et alia, 2010 : 449). Au final, c’est la notion même d’argot, entendue comme jargon identitaire d’un groupe, et sa délimitation par rapport à d’autres notions comme, par exemple, celle de langue populaire, que nous voulons questionner par la traduction. Les différentes questions soulevées ici pourront être abordées à partir de plusieurs points de vue, en privilégiant notamment l’observatoire sociolinguistique, lexicographique, de la didactique des langues-cultures ou purement traductif. Les articles pourront être rédigés dans l’une des langues suivantes : anglais, espagnol, français, italien, roumain. Calendrier : - 30 mai 2014 : date limite d’envoi des propositions - 15 juillet 2014 : évaluation des propositions et notification aux auteurs - 15 octobre 2014 : date limite d’envoi des articles - 30 novembre 2014 : date limite d’envoi des articles qui ont eu besoin de modifications - 30 décembre 2014 : publication en ligne de la revue Consignes pour les propositions : - nom et prénom de l’auteur - affiliation (université/institution, laboratoire, équipe d’accueil, etc.) - titre de la proposition - résumé (200-250 mots) - bibliographie minimale (5 titres) Contacts pour l’envoi des propositions : Rachele RAUS, responsable du numéro (pour les propositions en français et en italien) : racheleraus@libero.it / rachele.raus@unito.it Laurentiu BALA (pour les autres propositions) : lbala@central.ucv.ro Site de la revue : <http://cis01.central.ucv.ro/litere/argotica/Argotica_Fr.html> Quelques repères bibliographiques Alarcón Navío, E. (2009). « La traduction de l’argot dans la littérature : Simonin traduit par Debrigode ». Sendebar. Revista de Traducciòn e Interpretaciòn, Vol. 20, 99-121. URL : < http://revistaseug.ugr.es/index.php/sendebar/article/view/393/425>. Consulté le 30.10.2013 Caproni, G. (2011). « Il poeta è un minatore ». In : R. Minore (éd.). La promessa della notte. Conversazioni con i poeti italiani. Rome : Donzelli editore, 37-48. Podhorná-Polická, A., Sotolová, J., Vurm, P. (2010). « Traduire l’argot des jeunes des cités : résultats d’une compétition interuniversitaire pour la traduction de Boumkœur de Rachid Djaidani ». Praktika-Actes-Proceedings, Salonique: University Studio Press, 448-461. URL : <http://www.frl.auth.gr/sites/congres/Interventions/FR/podhorna-policka_ Sotolova_Vurm.pdf>. Consulté le 30.10.2013 Quadruppani, S. (2009). «L’angoisse du traducteur devant une page d’Andrea Camilleri». In : V. Pecoraro (éd.). Actes des journées internationales d’études sur la traduction. Cefalù, 30-31 octobre et 1er novembre 2008. Palerme : Herbita, 275-278. Sokolija, A. (2001). « Étude contrastive des argots de Sarajevo et de Paris. Aspects méthodologiques ». La linguistique, 38/1, 99-112. Szabó, D. (2010). « Nemsztenderd vàltozatok egy új francia-magyar szótárban [Des variétés non standard dans un nouveau dictionnaire français-hongrois] ». Revue d’Études Françaises, Budapest, URL : < http://cief.elte.hu/sites/default/files/14szabodavid.pdf >. Consulté le 30.10.2013 Szabó, D. (2011). « Dictionnaire de spécialité – dictionnaire général : le problème des équivalents dans un dictionnaire d’argot bilingue. Revue d’Études Françaises, Budapest, 16, 127-135. URL : < http://cief.elte.hu/sites/default/files/23szabo127-135.pdf>. Consulté le 30.10.2013
Nom du contact: 
Rachele Raus
Courriel du contact: 
racheleraus@libero.it
Suggéré par: 
Rachele Raus
Courriel: 
racheleraus@libero.it
rachele.raus@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/05/2014
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Argotica, traduction, adaptation culturelle, variation, argot
Site web de référence: 
http://cis01.central.ucv.ro/litere/argotica/Argotica_Fr.html

En-deçà et au-delà des confins : les variations linguistiques dans la culture française contemporaine

Résumé de l'annonce: 
Colloque international "En-deçà et au-delà des confins : les variations linguistiques dans la culture française contemporaine", les 17 et 18 octobre 2013 à Raguse.
Jeudi 17 octobre 2013 09h00    Ouverture par M. le Président Nunzio ZAGO 09h15    Présentation générale par Nadia MINERVA et Fabrizio IMPELLIZZERI SECTION 1     Le français à l’heure actuelle Présidence  : Nadia MINERVA 09h30    Le «  français en contact  » en région parisienne Françoise GADET (Université Paris Ouest & MoDyCo) 10h15    La prononciation du français standard à l’épreuve du 3ème millénaire. En existe-t-il encore une  ? Enrica GALAZZI (Université de Milan Sacro Cuore) SECTION 2     Le label des Babels banlieusardes Présidence  : Mirella CONENNA 11h30    Le «  français contemporain des cités  » à l’épreuve de la traduction en italien, entre texte et paratexte Chiara ELEFANTE (Université de Bologne-Forlì) 11h50    La langue des cités dans le roman français contemporain : Rachid Dijadiani de Boumkoeur à Viscéral Elisa BRICCO (Université de Gênes) 12h10    «  En long, en large et en verlan  »  : l’emploi littéraire du français contemporain des cités Ilaria VITALI (Université de Bologne) 12h30    La langue des cités à l’affiche : pratiques langagières des jeunes urbains dans le cinéma français sur la banlieue Lorenzo DEVILLA (Université de Sassari) SECTION 3     Langue(s) et réalité(s) au cinéma aujourd’hui Présidence  : Philippe JOUSSET 14h40    Le Cinéma, lingua franca des temps modernes? Éric LECLER (Université Aix-Marseille) 15h00    Variations et code-switching dans le cinéma français contemporain Lorella SINI (Université de Pise) 15h20    L’air du temps chez André Téchiné. Image et langue du terroir, l’écho nostalgique du Midi Fabrizio IMPELLIZZERI (Université de Catane – Raguse) 15h40    Les Groseille et les Quesnoy: «  parler riche  » et «  parler pauvre  » en France et en Italie Licia REGGIANI (Université de Bologne-Forlì) SECTION 4     La presse et les médias vous parlent Présidence  : Daniele LONDEI 16h40    La bande dessinée Titeuf entre oralité et écriture Marie-France MERGER (Université de Pise) 17h00    «  Quand on est jeune, on aime le fun  !  ». Sociolectes en clin d’œil dans le discours publicitaire Giovanni TALLARICO (Université de Vérone) 17h20    Paroles de Pub: les usages créatifs de la langue française actuelle dans la publicité Paola APPETITO (Université de Rome Tor Vergata) 17h40    Le Guide du Routard: quelle langue pour quelle culture? Irene FINOTTI (Université de la Vallée d’Aoste) Vendredi 18 octobre SECTION 5     Du chant aux champs linguistiques Présidence  : Enrica GALAZZI 09h00    Les chansons de Brassens et le Web 2.0. Interactions, variations, traductions Mirella CONENNA (Université de Bari Aldo Moro) 09h20    Est-ce ainsi que les femmes pleurent? Chanteuses réalistes  : le poème de l’amour  à quatre sous René CORONA (Université de Messine) 09h40    «  J’écris à l’oral  » (Grand Corps Malade). Diamésie, variation diastratique et littérarité: le cas du slam Hélène COLOMBANI GIAUFRET (Université de Gênes) SECTION 6     Au-delà des confins  : la réception française des «  français  » Présidence  : Maria Gabriella ADAMO 10h40    Richard Millet et le «  polyglottisme heureux  » Roberta DE FELICI (Université de la Calabre) 11h00    Du vernaculaire au littéraire  : destin d’un témoignage Philippe JOUSSET (Université Aix-Marseille)     11h20    Variations lexicales dans la réception d’un texte de théâtre québécois inédit dans la culture française contemporaine Sergio PIRARO & Catherine BUGGÉ (Université de Messine) 11h40    Au-delà de la variation  : la grammaire du français québécois dans la culture française contemporaine Stefania MARZANO (Université de Catane – Raguse) 12h00    Clôture des travaux   Organizzatore: Prof. Fabrizio Impellizzeri
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
17/09/2013
Date de fin de l'événement: 
18/09/2013
Ville de l'événement: 
Ragusa
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
confin, variation linguistique, culture française contemporaine

7e Colloque AJCEEQ. Hommage à Pierre Savard

Résumé de l'annonce: 
7e colloque de l'Association des Jeunes Chercheurs Européens en Études Québécoises, Université Humboldt de Berlin, 10 et 11 octobre 2013.
L'Association des Jeunes Chercheurs Européens en Études Québécoises (AJCEEQ) fête ses 20 ans avec son 7ème colloque à Université Humboldt de Berlin, les 10 et 11 octobre 2013. Le colloque rassemblera des jeunes chercheurs et des spécialistes en sciences humaines (histoire, anthropologie, littérature, théâtre, muséologie, sociolinguistique, géographie, sciences politiques) en provenance de huit pays européens. Un hommage à l'historien Pierre Savard sera présenté en ouverture. Organisateurs: Gabriele Knauer (Université Humboldt de Berlin) Peter Klaus (Université Libre de Berlin) Hélène Amrit (Université de Limoges) Anna Giaufret (Université de Gênes) Ekaternina Isaeva (Centre Moscou-Québec) Avec le soutien du Gouvernement du Québec
Suggéré par: 
Anna Giaufret
Courriel: 
anna.giaufret@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
10/09/2013
Date de fin de l'événement: 
11/09/2013
Ville de l'événement: 
Berlino
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
études québécoises, jeunes chercheurs, sciences humaines

Écriture et autorité

Résumé de l'annonce: 
Les Groupes de recherche en « Interprétation et critique des systèmes culturels » et en « Anthropologie culturelle et Traduction » de la Facultépolydisciplinaire d’Errachidia-UniversitéMoulay Ismail de Meknès, organisent les 12 et 13 Mars 2014 un colloque international sous le thème : «Écriture et autorité ».
On entend aujourd'hui par " autorité " une propriété du Pouvoir : sa légitimité supposée et la dimension symbolique qui le transforme en Institution. Dans son acception propre, ce mot désigne un acte absolu qui implique une obligation, et fonde sa relation avec les sujets sur la subordination et la négation. Subordination lorsque les sujets se soumettent à la logique de l’autorité toute puissante et transcendantale, et négation quand ces mêmes sujets commencent à prendre un chemin parallèle, faisant naître une force égale à celle de l’autorité en  lui réclamant attributions et prérogatives. En effet, l’autorité tend souvent à conditionner toutes les valeurs pour justifier ses ambitions et maintenir son hégémonie. Ce qui lui permet à la fois d’être témoin de tous les phénomènes, détentrice de leurs destinées et responsable de leurs transformations. La question de l’ordre reste son atout majeur. C’est à travers lui qu’elle fonde son discours qui donne à son tour une certaine légitimité à « l’institution »  dans sa dimension unique qui se réclame de la vérité conçue non pas comme un « bien » à partager, mais plutôt comme un objet d’appropriation. Du coup, l’autorité revêt deux aspects interdépendants : Le premier est un discours qui se manifeste tel un « doux secret », permettant à l’autorité de s’infiltrer dans tous les méandres de l’institution, en prenant tour à tour les formes de principe, de méthode ou de finalité. Le second aspect est un acte coercitif qui conçoit toute différence avec les « recommandations » de l’autorité comme étant une révolte et une insoumission nécessitant une répression ou, au contraire, une clémence et ce en vue de pérenniser le « mythe de l’ordre », véritable garant des intérêts du « dominant-vainqueur ». Ces deux aspects se retrouvent chez Michel Foucault, à travers ce qu’il appelle la « Technologie politique du corps ». C’est par le moyen de cette notion que Foucault nous explique les critères qui permettent à l’autorité de mesurer le niveau  de fiabilité des individus appelés à produire dans la soumission, par le biais de l’assujettissement : « C’est, pour une bonne part, comme force de production que le corps est investi de rapports de pouvoir et de domination ; mais, en retour, sa constitution comme force de travail n’est possible que s’il est pris dans un système d’assujettissement ; le corps ne  devient force  utile que s’il est à la  fois  corps  productif  et corps assujetti. »[1] Mais cet assujettissement ne se réduit pas toujours à la violence, il peut aussi prendre la forme, plus subtile et plus discrète, d’une technique ; bref, « d’un art du corps humain »[2]. En fait, le pouvoir produit du réel, notamment l’individu et la connaissance qu’on peut en prendre. En revanche, là où l’autorité soumet et réprime l’individu, suivant une logique basée sur une technique infaillible, l’écriture le délivre ; libérant ainsi ses forces créatrices et le poussant à remettre en cause les intentions de l’autorité, à critiquer son discours et à saper ses desseins. L’écriture est, dans ce contexte, un besoin existentiel qui s’épanouit dans la liberté et se consolide dans la recherche et la perpétuelle mise en cause des phénomènes. Dans cette perspective, l’écriture n’est pas une pratique technique, mais une force qui résiste à toute autre force contraignante, qu’elle soit matérielle ou symbolique, car elle ne naît pas dans les zones conscientes soumises à l’autorité et aux lois, mais se crée, comme l’imaginait Virginia WOOLF, dans le subconscient de l’écrivain[3]. Une longue histoire de lutte et de conflit régissait le rapport entre l’écriture en tant que concept existentiel et l’autorité - en instance de légitimité et de reconnaissance - dans sa tendance contraignante visant à dompter la première et à lui imposer ses diktats. Or l’écriture cherche toujours à s’émanciper du joug de l’autorité en transgressant toutes les règles qui peuvent entraver son désir d’autonomie, quitte à abolir toutes les limites et toutes les contraintes. Roland Barthes affirme à ce propos que l’écriture est une activité  tendant à s'autonomiser à l'égard des normes utilitaristes et idéologiques[4]. Le plaisir du texte n’exige-t-il pas en définitive le rejet du politique, puisque « le texte est (devrait être) cette personne qui montre son derrière au père politique. »[5] ? L’écriture ainsi conçue n’est-t-elle pas, in fine, le symbole de Prométhée, héros mythologique évocateur de l'hybris (la force démesurée), la folle tentation de l'Homme de se mesurer aux dieux et ainsi de s'élever au-dessus de sa condition ? Le colloque se veut une réflexion sur la relation conflictuelle et souvent ambigüe entre autorité et écriture. Son objectif est d’élucider l’histoire de cette relation, de  lever le voile sur sa nature, et d’en étudier l’impact,  que se soit dans le contexte culturel arabe ou occidental, en ayant recours aux différentes approches possibles (philosophiques, anthropologiques, sociologiques ou de critique littéraire) afin de rendre compte de cette relation. A cet effet, sont proposés à titre suggestif les axes suivants : -- de l’autorité et de ses diverses manifestations à travers la pensée et la réalité ; -- l’autorité en tant que système culturel ;  --discours et autorité ; -- langage et autorité ; -- les masques de l’autorité ; -- rhétorique et autorité et/ou rhétorique de l’autorité ; -- de quelques propositions philosophiques pour déstructurer le mécanisme de l’autorité ; -- l’écriture comme acte de résistance ; -- écriture et représentation de l’autorité ; -- écriture et idéologie ; -- écriture et principes de gouvernement ou de l’usage de l’écriture en politique ; -- écriture et défis de liberté ; -- le poète et le Sultan dans le patrimoine littéraire arabe ; -- écriture et révolution : limites de la création et de la politique.   Modalités Les propositions de communication (titre, résumé en français de 2000 signes), ainsi qu’une brève notice biobibliographique (nom, prénom, affiliation, courriel, intérêts de recherche, titres de publications) seront à envoyer par mail en format .doc ou .pdf jusqu’au 15 octobre 2013, à l’adresse suivante : autoritecriture@yahoo.fr Après sélection du comité scientifique les candidats recevront une notification avant le premier novembre 2013. Pour les propositions retenues, une version préliminaire des communications (30 000 signes) est à envoyer avant le 15 janvier 2014. Après examen du comité scientifique, les candidats recevront une invitation pour participer au colloque avant le 10 février 2014.    Les langues de communication seront : l’Arabe, le Français et l’Anglais.   L'inscription au colloque est gratuite. Le comité d’organisation prendra en charge les frais d’hébergement et de restauration pour la période du déroulement du colloque. Les frais de transport sont à la charge des participants. Date et lieu de tenue du colloque : mercredi 12 et jeudi 13 mars 2014 à la Faculté Polydisciplinaire d’Errachidia – Universté Moulay Ismaïl au Maroc.   Formulaire d’enregistrement Nom Prénom Degré universitaire Adresse personnelle  Téléphone E-mail Institution d’enseignement /d’affiliation Titre de la communication Aire thématique Titres de publications Résumé Mots-clés     URL de référence : http://www.fpe-umi.net Adresse : BP 512, Boutalamine, Errachidia, Maroc Téléphone : +212 35 57 00 24 / 35 65 - Fax : +212 35 57 43 07 / 35 88 Phone portable : (+212)6-66-52-67-18   [1] MICHEL FOUCAULT,  Surveiller et punir - Naissance de la prison, Paris, Gallimard, coll. « Tel », 2003, p. 34. [2] Ibid, p. 162. [3] Virginia Woolf, L’art du roman, traduit par Rose Celli, Paris, Édition du Seuil, 1963,  p. 186. [4] Roland BARTHES, Le degré zéro de l'écriture, Paris, Édition du Seuil, 1953,  p. 185 sq. [5] Id., Le plaisir du texte, Paris, Éditions du Seuil, 1973, p. 84   Responsable : Faculté polydisciplinaire d'Errachidia
Nom du contact: 
Lbachir Tahali
Courriel du contact: 
autoritecriture@yahoo.fr
Adresse postale: 
BP 512, Boutalamine, Errachidia, Maroc
Suggéré par: 
Mohamed Ouhadi
Courriel: 
autoritecriture@yahoo.fr
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/10/2013
Ville de l'événement: 
Errachidia
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
écriture, autorité, pouvoir, littérature, idéologie.
Site web de référence: 
http://www.fpe-umi.net

Appel à contribution: "L'autotraduction : une perspective sociolinguistique"

Résumé de l'annonce: 
Appel à contribution pour un numéro thématique de la revue de sociolinguistique en ligne Glottopol.
Lire l'appel à contribution Date limite de réception des contributions : 30 avril 2014 Envoi des contributions à : chrislag09@gmail.com http://www.univ-rouen.f Date de parution : janvier 2015
Courriel du contact: 
chrislag09@gmail.com
Suggéré par: 
Andrea Schincariol
Courriel: 
chrislag09@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/04/2014
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
autotraduction, sociolinguistique
Site web de référence: 
http://www.univ-rouen.f

The Languages of Politics / La politique et ses langages

Résumé de l'annonce: 
Colloque International "The Languages of Politics/La politique et ses langages", Vérone, Dipartimento di Lingue e Letterature Straniere (Via San Francesco, 22), 30 et 31 mai 2013.
À la différence d’autres secteurs d’activités, la politique n’a pas suscité l’émergence d’un vocabulaire spécifique, s’étant le plus souvent contentée de puiser dans la langue “ordinaire” ou relevant d’autres domaines de spécialité.Le langage politique n’en représente pas moins un terrain particulièrement fertile pour les recherches non seulement en lexicologie mais également en rhétorique, analyse du discours, linguistique cognitive et fonctionnelle. Le Département des Langues et Littératures Étrangères de l’Université de Vérone a décidé d’organiser dans le cadre du PRIN « Entro e oltre i confini: uso e norma nelle lingue dell’Europa Occidentale », un Colloque International intitulé The Languages of Politics/La politique et ses langages qui se tiendra dans ses locaux les 30 et 31 mai 2013.
Nom du contact: 
Paolo Frassi
Courriel du contact: 
paolo.frassi@univr.it
Adresse postale: 
Dipartimento di Lingue e Letterature Straniere, Università di Verona, L.ge Porta Vittoria 41 - 37129 Verona
Suggéré par: 
Paolo Frassi
Courriel: 
paolo.frassi@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/05/2013
Date de fin de l'événement: 
31/05/2013
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
language of Politics, vocabulaire spécifique, langue ordinaire
Site web de référence: 
http://prin-confs-2013.dlls.univr.it/prin/politics.html

La journée des dictionnaires. Dictionnaires, médecine et soins

Résumé de l'annonce: 
Pour le XXe anniversaire de la Journée des dictionnaires, conçue et organisée par Jean Pruvost depuis 1993, Professeur à l’Université de Cergy-Pontoise et directeur éditorial des Éditions Honoré Champion, en collaboration cette année avec le Professeur Olivier Bertrand, Médaille de bronze du CNRS, la journée se dédouble, dans le cadre du laboratoire CNRS LDI dirigé par le Professeur Salah Mejri.
Sur le thème Dictionnaires Médecine et soins, - la première journée a lieu le mercredi 20 mars, à l’Université de Cergy-Pontoise, dans l’Amphithéâtre Pierre Larousse, avec pour période d’étude le Moyen Âge ; - la seconde à Paris, le jeudi 21 mars, se déroule5 rue de l’École-de-Médecine, dans un Amphithéâtre qui fut le premier dévolu à l’anatomie, un haut lieu de la confrérie des chirurgiens. Avec pour période d’étude la période contemporaine, du XVIe au XXIe siècle. Pour la seconde Journée, à Paris, l’Institut de France, l’Académie française, l’Académie Nationale de Médecine, les Éditions Larousse, seront au rendez-vous.
Nom du contact: 
Jean Pruvost
Courriel du contact: 
pruvost.jean0943@orange.fr
Adresse postale: 
Amphithéâtre Pierre Larousse, 33 Boulevard du Port, 95011 CERGY-PONTOISE et Grand Amphithéâtre, 5 rue de l’École-de-médecine, 75005 PARIS
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/03/2013
Date de fin de l'événement: 
21/03/2013
Ville de l'événement: 
Cergy-Pontouse et Paris
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
dictionnaires, lexicographie, histoire, médicine

En-deçà et au-delà des confins : les variations linguistiques dans la culture française contemporaine

Résumé de l'annonce: 
La langue standard, soumise continuellement aux règles du bon usage, subit sans cesse des transformations qui dépendent de nombreux facteurs comme l’âge, la scolarité, la profession, l’origine géographique et/ou ethnique, et enfin, tous les réseaux sociaux qui structurent tout type d’interaction. La culture contemporaine, riche en intersections de genres comme la littérature, le cinéma, la presse et les médias, se manifeste ainsi comme une représentation authentique de la vie sociale et devient un document culturel d’une certaine utilité dans l’analyse des phénomènes sociopolitiques qui soutiennent le « système langue ».
Argument La langue standard, soumise continuellement aux règles du bon usage – soi-disant « normalisatrices »  -, subit sans cesse des transformations qui attirent l’attention de nombreux linguistes et intellectuels. Si nous analysons ce phénomène particulièrement dynamique, nous découvrons que de nombreux facteurs grèvent sur l’altération des bornes de la langue comme l’âge, la scolarité, la profession, l’origine géographique et/ou ethnique, et enfin, tous les réseaux sociaux qui structurent tout type d’interaction. Au sein de notre réalité sociopolitique plutôt complexe, hétérogène et perpétuellement en évolution, la langue traduit et trahit ainsi sans équivoque la représentation sociale et la manière dont celle-ci s’exprime dans et par le biais de la collectivité. La culture contemporaine, riche en intersections de genres comme la littérature, le cinéma, la presse et les médias, se manifeste donc comme une représentation authentique de la vie sociale et devient, de ce fait, un document culturel d’une certaine utilité dans l’analyse des phénomènes sociopolitiques qui soutiennent le « système langue ».   Domaines de recherche Sociolinguistique Littérature contemporaine Cinéma Presse et médias Axes de recherche A. La réception des variations linguistiques dans la culture contemporaine dialectes et idiolectes vers une esthétique de l’authentique réalisme et naturalisme linguistique, un « nouveau » langage littéraire usage et représentation des sociolectes dans le panorama culturel actuel entre littérature, chanson, cinéma, publicité et médias… les variations diatopiques et diastratiques « standardisées » aujourd’hui. B. Facteurs sociaux, culturels et linguistiques en contact la ré-génération linguistique et l’expansion terminologique chaotique nationalisme et identité linguistique dans la littérature contemporaine  les conflits intergénérationnels actuels entre variations diaphasiques et diachroniques « codifiées » cinéma et terr(it)oir(e) : paysages ruraux, urbains et humains comme Babels linguistiques en représentation.  C. Anéantissement des limites entre oralité et écriture les lois « antinormatives » de la littérature contemporaine représentation diamésique populaire dans le domaine linguistique et littéraire actuel le croisement des langues et des variations entre traduction et doublage l’écartement sémiotique de la littérature trans générique   Langue Français Dates Le colloque aura lieu auprès de la Structure Didactique Spéciale de Langues et Littératures Étrangères de Raguse de l’Université de Catane les17 et 18 octobre 2013. L’échéance pour l’envoi des propositions est le 14 avril 2013. Une réponse vous sera communiquée par courriel au plus tard le 5 mai 2013 conjointement à un formulaire d’inscription. Résumé Le résumé – rédigé en français – ne devra pas dépasser les 300 mots et sera accompagné d’une courte biobliographie de l’auteur (100 mots) à envoyer par courriel aux adresses suivantes :        fimpellizzeri@unict.it                fabrizio220@yahoo.it Les communications ne devront pas dépasser 30 minutes (20 + 10 pour le débat) et, pour la publication des actes, 30 000 signes,espaces et notes incluses.     Comité scientifique Maria Gabriella ADAMO (Università di Messina), Mirella CONENNA   (Università di Bari – Aldo Moro), Elisa BRICCO (Università di Genova), Françoise GADET (Université Paris X – Nanterre), Enrica GALAZZI (Università Cattolica del Sacro Cuore di Milano), Giovanni IAMARTINO (Università degli Studi di Milano), Fabrizio IMPELLIZZERI (Università di Catania – Ragusa), Philippe JOUSSET (Université de Provence – Aix-Marseille), Éric LECLER (Université de Provence – Aix-Marseille), Matteo MAJORANO (Università di Bari – Aldo Moro), Nadia MINERVA (Università di Catania – Ragusa).            Responsable Fabrizio IMPELLIZZERI   Comitato organizzativo Stefania MARZANO, Eleonora SASSO.
Nom du contact: 
Fabrizio Impellizzeri
Courriel du contact: 
fimpellizzeri@unict.it
Adresse postale: 
SDS di Lingue e Letterature Straniere - Via Orfanotrofio, 49
Suggéré par: 
Fabrizio Impellizzeri
Courriel: 
fimpellizzeri@unict.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
14/04/2013
Ville de l'événement: 
Raguse Ibla (97100)
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Littérature française contemporaine, socioloinguistiques, variations linguistiques, cinéma, presse, médias

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