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XVIIIe siècle

Jean-François Marmontel, "Alcibiade ou le Moi, Les Quatre Flacons et autres contes"

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« Le conte moral – affirme Jean Sgard – appartient à Marmontel comme la fable à La Fontaine ou le conte philosophique à Voltaire. » Si l’illustre Limousin n’en fut pas l’inventeur, il fut du moins, parmi les écrivains qui s’y essayèrent, celui qui le pratiqua le mieux, en mettant ces récits...

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Suggéré par: 
Pierino Gallo
Courriel: 
pierinogallo1983@gmail.com
ISBN: 
978-2-343-18333-6
Anonyme
Éditeur: 
L'Harmattan...
Lieu de parution: 
Paris
Date de parution: 
Mercredi, Septembre 11, 2019
Date de mise en ligne: 
Jeudi, Septembre 12, 2019
URL: 
https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=63894
Langue: 
Français
Mots-clés: 
Jean-François Marmontel, Littérature française du XVIIIe siècle, Fiction des Lumières
Site web de référence: 
https://www.editions-harmattan.fr/index.asp

Esclandre / Scandalo

Résumé de l'annonce: 
Le colloque entend explorer les différentes facettes d’esclandre/scandalo dans la littérature et les arts, en France comme en Italie, depuis le Moyen Age jusqu'à l’âge contemporain.
Proposta di contributo per il convegno "Esclandre - Scandalo", che si terrà all'Università di Macerata nei giorni 5-6 ottobre 2020. Organizzato nell'ambito degli accordi di laurea binazionale Mediazione Linguistica-Macerata/Université Clermont-Auvergne, esso darà luogo alla pubblicazione di Atti nel n°2 della collana internazionale "Regards croisés", pubblicata presso le EUM-Edizioni Università di Macerata. Gli organizzatori sono: - Donatella Bisconti, UCA - IHRIM, - Daniela Fabiani - Università di Macerata, - Cristina Schiavone - Università di Macerata, - Luca Pierdominici - Università di Macerata. Le proposte di intervento andranno inviate entro il 30 marzo 2020 a : Donatella Bisconti (université Clermont Auvergne): donatella.bisconti@uca.fr Cristina Schiavone (università degli Studi di Macerata): cristina.schiavone@unimc.it Dettagli in allegato.
Nom du contact: 
Luca Pierdominici / Cristina Schiavone
Courriel du contact: 
luca.pierdominici@unimc.it / cristina.schiavone@unimc.it
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/03/2020
Ville de l'événement: 
Macerata
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
scandalo, scandale, esclandre

Les silences de la montagne. Littérature et discours alpins (XVIIIe-XXIe siècles)

Colloque international organisé par le Département de Sciences humaines et sociales de l’Université de la Vallée d’Aoste en collaboration avec l’Université Catholique de Milan.

Résumé de l'annonce: 
Colloque international organisé par le Département de Sciences humaines et sociales de l’Université de la Vallée d’Aoste en collaboration avec l’Université Catholique de Milan.
Appel à communication Les silences de la montagne. Littérature et discours alpins (XVIIIe-XXIe siècles) Colloque international organisé par le Département de Sciences humaines et sociales de l’Université de la Vallée d’Aoste en collaboration avec l’Université Catholique de Milan. Date du Colloque : jeudi 12 décembre 2019 Organisateurs : Federica Locatelli - Françoise Rigat (Université de la Vallée d’Aoste) Langue du colloque : français Jamais le silence n’a été connu dans les vallées tumultueuses ; ce n’est que sur les cimes froides que règne cette immobilité, cette solennelle permanence que nulle langue n’exprimera, que l’imagination n’atteindra pas. Etienne Pivert de Senancour, Obermann, lettre VII C’est ainsi que parle Obermann, le protagoniste du roman éponyme d’Etienne Pivert de Senancour (1804) ; après avoir fui sa famille parce que celle-ci lui imposait les « misérables chaînes » d’un mariage et d’un métier et s’être réfugié aux alentours de Saint-Maurice (Valais), le héros, désireux de tenter une ascension des Alpes, décrit la « permanence silencieuse des hautes cimes ». La « permanence » et le « silence » apparaissent en effet comme les traits spécifiques du sacré qui entoure, traditionnellement, les sommets : cette sacralité est souvent déclinée sous le signe de l’érémitisme (solitude, marginalité, introspection, abnégation) et de la verticalité (Gal 2018), voire de l’élévation (ascension, questionnement métaphysique, dialogue intime et/ou désespéré avec l’invisible, défi prométhéen). Elle s’exprime à la fois par un langage mystique et par une absence ou, pour mieux dire, une impossibilité de langage : « Je ne saurais vous donner une idée juste de ce monde nouveau, ni exprimer la permanence des monts dans une langue des plaines », déclare en effet Obermann. L’homme des Alpes, dont il est l’emblème comme le suggère son nom, est souvent tenté par le silence, certes plus éloquent qu’une parole menacée par la bassesse de la corruption sociale, plus sonore que la prolifération des bruits et plus profondément inhérent au sujet hanté (Locatelli 2019). Si la ville et plus généralement la plaine se donnent comme le lieu du vacarme, les sites de haute montagne représentent, même dans le rôle de stéréotype, un refuge, un havre de paix, en raison même du silence qui les habite. D’ailleurs, comme le soutenait Pascal dans ses Pensées, si dans le divertissement l’homme se perd, dans le silence il se trouve : autrement dit, le silence renvoie à une épaisseur de l’être, à une valeur ontologique impossible à discerner autre part. Toute la littérature qui s’est développée à partir de l’ascension au mont Blanc jusqu’à nos jours nous témoigne en effet du fait que le silence reste « le plus précieux des plaisirs alpins » (Samivel 1997), car il est étroitement lié aux charmes de la contemplation et à la quête intérieure. On se souvient à ce propos des vertus thérapeutiques et métaphysiques de l’altitude tant célébrées par Rousseau dans sa célèbre Lettre du Valais (La Nouvelle Héloïse) : « […] c’est une impression générale qu’éprouvent tous les hommes, […] que sur les hautes montagnes, où l’air est pur et subtil, on se sent plus de facilité dans la respiration, plus de légèreté dans le corps, plus de sérénité dans l’esprit ; […] Il semble qu’en s’élevant au-dessus du séjour des hommes, on y laisse tous les sentiments bas et terrestres, et qu’à mesure qu’on approche des régions éthérées, l’âme contracte quelque chose de leur inaltérable pureté ». Saussure (éd. 2002), faisant écho à Rousseau, a lui aussi enregistré les effets bienfaisants de la fréquentation des sommets : une fois les cimes atteintes, déclare-t-il, « l’âme s’élève, les vues de l’esprit semblent s’agrandir et, au milieu de ce majestueux silence, on croit entendre la Voix de la Nature et devenir le confident de ses opérations les plus secrètes ». Bien conscientes que tout questionnement sur le « silence » conduit à la confrontation avec ses apories et que « parler du silence » peut paraître paradoxal, pouvons-nous parler d’un silence ou faut-il que nous admettions l’existence de plusieurs formes de silence ? Qu’est-ce au fond que ce ce/s silence/s des sommets célébré/s depuis quatre siècles ? Sommes-nous autorisées à voir dans le silence le langage propre des sommets ? Le Colloque se propose d’analyser la place du silence et ses formes dans les textes littéraires ainsi que dans les discours dits « ordinaires » consacrés aux Alpes, du XVIIIe siècle à nos jours. Les contributions porteront par conséquent sur la problématique de sa reformulation et/ou de sa résolution, ainsi que sur ses marques, ses fonctions et ses enjeux discursifs, à partir d’un ou plusieurs axes ici suggérés : 1. Les typologies du silence : les contributions pourront d’abord s’intéresser aux différentes « gammes ou textures » du silence (Margarito, Celotti 2001 ; Corbin 2016) qui s’éprouvent dans les textes au gré des situations, des époques et des cultures, et sur ce qu’elles véhiculent : du silence de la contemplation, de l’ébranlement pathémique au silence de la méditation, de l’expérience cathartique, jusqu’à la cure de silence vantée par le marketing d’aujourd’hui ; ou encore, du silence solennel, harmonieux de la communion avec la nature au silence oppressant de la solitude, du vertige, de l’horror vacui en passant par le silence « assourdissant » pour conjurer la douleur, la perte, la mort, sans oublier le silence de la cordée et le mutisme des montagnards, parfois vertueux, parfois symbole de la fermeture des hautes terres (les « taiseux »). Cet axe s’intéressera donc à l’expérience du silence, ses valeurs et ses axiologies. 2. Le silence comme mode de connaissance de la montagne : la montagne est par excellence l’espace du silence (on le trouve en entrée dans le dictionnaire de Thiriez 2016). D’ailleurs, pour Elisée Reclus (éd. 2015), la montagne ne se dit pas, mais se vit, parce qu’elle « est une expérience du regard ». Il y aurait donc, pour paraphraser Pucinelli Orlandi (1996), un mode d’être en silence, dans le silence du promeneur des montagnes : il s’ensuit qu’on pourrait entendre le silence comme mode de relation et de médiation à la montagne ou bien considérer le silence en relation avec le geste de la marche : ce n’est en effet pas par hasard si Le Breton (Du silence, 1997) est aussi l’auteur d’un Eloge de la marche (2000). On pourra dans cette veine interroger la figure du pèlerin de montagne ou encore celle du guide en tant que porte-voix d’une montagne muette mais qui communique. 3. Le mythe du silence : on se demandera dans cet axe dans quelle mesure le « silence des sommets » est un topos, un mythe, c’est-à-dire une instrumentalisation poétique et/ou un cliché publicitaire (« un refuge calme et silencieux »), depuis que la montagne est devenue le terrain de jeu de l’Europe, pour reprendre les termes de Leslie Stephen (éd. 2003) et qu’elle est de plus en plus asphyxiée par la « touristication » (De Baecque 2014). Au-delà des « silences d’auteurs » (Mortara Garavelli 2015), une attention particulière pourra être ici accordée à l’analyse en diachronie ou en synchronie des discours des associations telles que le Club Alpin Français, Alpes-là, Fédération européenne de randonnée, Mountain Wilderness France, etc. 4. Le silence et ses dichotomies : dans la foulée de Rousseau (1761), qui focalise l’attention sur la surprenante dichotomie entre le silence intime et le dialogue avec le spectacle alentour, on s’intéressera plus largement dans cet axe aux réseaux dichotomiques qui relaient le silence : montagne vs plaine, sublime vs maudit, solitude vs ville, passé vs modernité, etc. 5. Le silence et l’ineffable : le silence, c’est l’absence de bruit, de voix et de son (silēo, d’après l’étymologie), mais aussi l’absence de mots (tăcĕo), c’est-à-dire la difficulté de nommer, de décrire, de raconter les paysages, les perceptions et les péripéties en altitude et d’en restituer une « idée juste » (Windham 1912). Cet axe étudiera les procédés langagiers employés et, plus largement, les stratégies discursives et rhétoriques pour palier à ce manque. On pourra alors se demander en quoi le silence informe les œuvres qui s’en nourrissent, quels choix stylistiques et formels (les figures : Prandi 1990 ; Paissa 2015), quelles valeurs pragmatiques, quelles portées sémantiques et quelles orientations esthétiques il induit. 6. Les temps du silence : le silence en montagne peut être la possibilité de saisir le passage du temps, de le suspendre, de s’en évader. Le silence serait-il le temps de la lenteur (du « slow »), de l’immuable, du sublime, du divin ou encore de l’infini tel que le découvre Pétrarque au Mont-Ventoux (éd. 2001) ? Ce silence-là pourra être également appréhendé à partir de l’analyse de la photographie (Mons 1998) qui, depuis les premiers clichés des frères Bisson, a tant contribué à façonner l’image des Alpes (Frangne 2019). 7. Le silence comme oubli : on pourra enfin aborder le silence comme l’absence des récits d’ascension dans l’Histoire de la littérature de langue française, bien que la montagne offre de multiples facettes à l’imagination des écrivains, et semble s’imposer aujourd’hui comme un cadre romanesque à en juger par l’avalanche des récits et des autobiographies dans les rayons des librairies (Siestrunck 2005). Certes, tout un filon de la littérature alpine demeure plutôt médiocre, mais la froideur de la critique littéraire est-elle justifiée ? On pense bien évidemment aux ouvrages de Frison-Roche, de Rébuffat, de Samivel. Peut-on être d’accord avec De Luca (2017) lorsqu’il affirme que la littérature alpestre n’existe pas ? On pourra par ailleurs appréhender un autre manque, celui des femmes, longtemps bannies des récits de voyage et d’ascension ou reléguées dans l’anonymat, à l’exception de quelques intrépides (Georges Sand), de quelques images archétypales (Heidi), de « pastourelles » dans la narration (par exemple Peyré 1939) ou de jeunes « fiancées » (Marie Paradis), et mettre en lumière les autrices et/ou les récits contemporains. Les propositions de communication sont à adresser avec un titre, un bref résumé (200-250 mots environ) avant le 30 septembre 2019 aux adresses suivants : f.locatelli@univda.it / f.rigat@univda.it Les décisions du comité scientifique du colloque seront communiquées le 15 octobre 2019. Les articles définitifs pour la publication seront à remettre avant le 29 février 2020. Conférencières/conférenciers plénières/pléniers : Pierre-Henry Frangne, Professeur de philosophie et alpiniste, Université de Rennes Alain Guyot, Professeur de littérature, Université de Lorraine Paola Paissa, Professeur de langue et culture françaises, Università di Torino Fabio Scotto, Professeur de littérature, Università di Bergamo Marisa Verna, Professeur de littérature, Università Cattolica del Sacro Cuore di Milano Comité scientifique : Federica Locatelli (Université de la Vallée d’Aoste) Mariagrazia Margarito (Università di Torino) Ida Merello (Università di Genova) Michele Prandi (Università di Genova) Françoise Rigat (Université de la Vallée d’Aoste) Les actes du colloque seront publiés en volume. Références citées CELOTTI Nadine. « La Linguistique à l’écoute des silences », a cura di M. Margarito, E. Galazzi, M. Lebbar Politi, Oralità nella parola e nella scrittura/Oralité dans la parole et l’écriture, Torino, Edizioni Libreria Cortina, 2001, p. 91-105 Corbin Alain, Histoire du silence, de la Renaissance à nos jours, Paris, Albin Michel 2016 DE BAECQUE Antoine. La Traversée des Alpes : essai d’histoire marchée, Paris, NRF, 2014 DE LUCA Erri, Introduction, In Movimento, numéro spécial, 27 avril 2017 FRANGNE Pierre-Henry. De l’Alpinisme, Presses Universitaires de Rennes, 2019 GAL Stéphane. Histoires verticales : Les usages politiques et culturels de la montagne : XIVe – XVIIIe siècles, Paris, Champ Vallon, 2018 LE BRETON David. Du silence, Paris, Métailié, 1997 LOCATELLI Federica. Les Alpes, singuliers spectacles, Milan, Educatt, 2019 MARGARITO Mariagrazia. « Le Silence du dictionnaire », a cura di M. Margarito, E. Galazzi, M. Lebbar Politi, Oralità nella parola e nella scrittura / Oralité dans la parole et l’écriture, Torino, Edizioni Libreria Cortina, 2001, 107-118 MONS Alain. « Le silence de la photographie, la brulure de l’image », Médiation et information, n°9, 1998 MORTARA GARAVELLI Bice. Silenzi d’autore, Milano, Editori Laterza, 2015 PAISSA Paola. « Le silence sur la torture pendant la guerre d’Algérie. Analyse d’un corpus de presse française (1957 et 2000) », Mots. Les langages du politique [En ligne], 103 | 2013, mis en ligne le 16 décembre 2015 PETRARQUE. L’Ascension du mont Ventoux, Éd. Mille et une nuits, 2001 PEYRÉ Joseph, Matterhorn, Grasset, 1939 PUCINELLI ORLANDI Eni. Les Formes du silence, Paris, Ed. des Cendres, 1996 PRANDI Michele. « Una Figura testuale del silenzio : la reticenza », in M.E. Conte, A. Giacolone Ramat, P. Ramat (a cura di), Dimensioni della linguistica, Milano, Franco Angeli, 1990 RECLUS Elisée, Les Alpes, Editions Héros-Limite, 2015 ROUSSEAU, Jean-Jacques. Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Paris, Garnier, 1960 SAMIVEL (Paul Gayet-Tancrède, dit). L’Amateur d’abîmes, Paris, Hoëbeke, 1997 SAUSSURE, Horace-Bénédict de. Voyages dans les Alpes, Neuchâtel, Fauche, 1779, t. I ; Genève, 1786, t. II ; Neuchâtel, 1795, t. III-IV ; Relation abrégée d’un voyage à la cime du Mont-Blanc : en août 1787, Genève, 1787 ; Voyages dans les Alpes (1852), Julie Boch (éd.), Genève, Georg, 2002 SENANCOUR, Etienne Pivert de. Obermann (1804), Paris, Gallimard, 1984 SIESTRUNCK René, « Le roman de la montagne », Alpe, n. 26, p. 33-41, 2005 STEPHEN Leslie. Le Terrain de jeu de l’Europe, Paris, Hoëbeke, éd. 2003 THIRIEZ Frédéric. Dictionnaire amoureux de la montagne, Paris, Plon, 2016 WINDHAM, William. Relation d’un voyage aux Glacières en 1741 par M. Windham, copie manuscrite, in Lettres de Windham et de Martel. Premiers voyages à Chamouni, Lyon, A. Geneste, 1912
Nom du contact: 
Federica Locatelli
Courriel du contact: 
f.locatelli@univda.it
Adresse postale: 
Strada Cappuccini 2A 11100 AOSTA Italy
Suggéré par: 
Federica Locatelli
Courriel: 
f.locatelli@univda.it
f.rigat@univda.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/09/2019
Date de fin de l'événement: 
30/09/2019
Ville de l'événement: 
Aoste
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Littérature, discours alpins, montagne

(Re)lire "Les Incas" de Jean-François Marmontel

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Peut-on vraiment ressusciter "Les Incas" ? Et comment les arracher au cimetière des œuvres mortes où ils gisent ensevelis depuis un siècle ? Comment les proposer au lecteur moderne ? Conçu dans le sillage de la première édition critique du roman publiée en 2016, le présent volume se propose de...

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Sous-catégories: 
Suggéré par: 
Pierino Gallo
Courriel: 
pierinogallo1983@gmail.com
ISBN: 
978-2-84516-825-1
Collection: 
Révolutions et Romantismes
Anonyme
Éditeur: 
Presses Universitaires Blaise Pascal
Lieu de parution: 
Clermont-Ferrand
Date de parution: 
Vendredi, Février 15, 2019
Date de mise en ligne: 
Mercredi, Février 20, 2019
URL: 
http://pubp.univ-bpclermont.fr/public/Fiche_produit.php?titre=Relire%20Les%20Incas%20de%20Jean-Fran%C3%A7ois%20Marmontel
Langue: 
français
Mots-clés: 
Marmontel, Incas, fiction des Lumières
Site web de référence: 
http://pubp.univ-bpclermont.fr/public/Fiche_produit.php?titre=Relire%20Les%20Incas%20de%20Jean-Fran%C3%A7ois%20Marmontel

POLYTHESIS. Filologia, interpretazione e teoria della letteratura

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POLYTHESIS. FILOLOGIA, INTERPRETAZIONE E TEORIA DELLA LETTERATURA
Call for paper (English follows – Le français suit)

La rivista Polythesis. Filologia, Interpretazione e Teoria della letteratura nasce dalla volontà di estendere a una comunità internazionale di studiosi un dibattito...

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Mots-clés: 
théorie littéraire - histoire de la littérature - philologie
Titre du numéro: 
Numéro 1
Catégorie principale: 
Courriel: 
teodoro.patera@phil.uni-goettingen.de
Directeur(s) scientifique(s): 
Massimo Bonafin
Éditeur: 
EUM (Edizioni Università di Macerata)
Date de mise en ligne: 
Mercredi, Janvier 1, 2020
Date de parution: 
Mercredi, Janvier 1, 2020
Suggéré par: 
Teodoro Patera

Bibliothèques d’écrivains. Lecture et création, histoire et transmission

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Espace de travail, de loisir ou d’évasion, la bibliothèque remplit toutes sortes de fonctions pour un écrivain. Elle est un patrimoine matériel qui se construit, se transmet et se disperse, mais aussi un atelier où les lectures, savantes ou sauvages, viennent nourrir la création; enfin elle...

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Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Segreteria di Studi francesi
Courriel: 
studi.francesi@ronsenbergesellier.it
ISBN: 
9788878856783
Collection: 
Biblioteca di Studi francesi
Anonyme
Éditeur: 
Rosenberg e Sellier
Lieu de parution: 
Torino
Date de parution: 
Samedi, Décembre 15, 2018
Date de mise en ligne: 
Mardi, Janvier 22, 2019
URL: 
http://www.rosenbergesellier.it/scheda-libro?aaref=1267
Langue: 
Francese

Mémoire sur l'esclavage des nègres

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MALOUET, MÉMOIRE SUR L’ESCLAVAGE DES NÈGRES
suivi d’autres textes dont les NOTES
du baron de Vastey
Présentation de Carminella Biondi
avec la collaboration de Roger Little
"AUTREMENT MÊMES", 2018

Février 1788 : en France la Société des Amis des Noirs
...

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Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Carminella Biondi
Courriel: 
carminella.biondi@unibo.it
ISBN: 
978-2-343-16123-5
Collection: 
Autrement memes
Anonyme
Éditeur: 
L'harmattan...
Lieu de parution: 
Paris
Date de parution: 
Mercredi, Janvier 9, 2019
Date de mise en ligne: 
Mercredi, Janvier 9, 2019
URL: 
http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=61449
Langue: 
francese
Mots-clés: 
colonies, esclavage, traite des noirs
Site web de référence: 
http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=61449

Diderot, la religion, le religieux

Résumé de l'annonce: 
Il s'agira de réenvisager la critique que fait Diderot de la religion et ses diverses formes, mais aussi de se demander s'il n'y a pas une religiosité présente dans de nombreux textes de Diderot.
Colloque international « Diderot, la religion, le religieux » Université Paris-Diderot, 3-4 octobre 2019 Colloque organisé par la Société Diderot, l’Université Paris-Diderot (CERILAC-EA4410 et axe THELEME), l’Université de Lorraine (Écritures-EA3943) et l’Université de Picardie Appel à communications Sous cet intitulé volontairement général et résolument monographique, le colloque souhaite éclairer les enjeux d’une question qui n’a jamais donné lieu à une exploration d’ensemble. Si l’on conçoit que son matérialisme athée ait empêché qu’il y ait pour Diderot des études comparables à la célèbre somme offerte par René Pomeau sur La Religion de Voltaire (Nizet, 1956), on peut néanmoins s’étonner que les rapports du philosophe langrois au religieux, à la religion et aux religions, aient suscité relativement peu de travaux. On connaît la célèbre formule de la Promenade du sceptique (1747) : « Imposez-moi le silence sur la religion et le gouvernement et je n’aurai plus rien à dire. » Encore faut-il s’entendre : il ne s’agit pas tant de revenir sur les positions idéologiques de Diderot que de mesurer l’importance de la place de la religion dans sa trajectoire et dans son œuvre, sans minimiser la satire anticléricale, la critique du « code » religieux ni les ruses du discours hétérodoxe, mais sans non plus s’y limiter a priori. On examinera ainsi à nouveaux frais les attitudes diderotiennes à l’égard de la religion, du religieux et des régimes de la croyance. Trois séries de questions pourraient notamment être envisagées : 1/ Quels sont les modes de présence de la religion dans le discours de Diderot, les formes de son hostilité, mais aussi de sa curiosité ? Comment celle-ci se manifeste-t-elle ? Comment prend-elle en compte la diversité et l’historicité des confessions, des rites, des dogmes, de la morale religieuse ? La fiction interroge-t-elle de manière spécifique la croyance et ses mécanismes ? Ces derniers ne sont-ils pas « genrés » ? On pourra également considérer les relations, complexes, de Diderot à la Bible. 2/ Quels sont les rapports de Diderot à la religion en tant qu’institution sociale ? Dans l’esprit du colloque Voltaire et ses combats, organisé et publié par Ulla Kolving et Christiane Mervaud (Voltaire Foundation, 2 vol., 1994), on pourra notamment éclairer ses démêlés avec l’église et la censure ecclésiastique, les antiphilosophes, les jésuites et les jansénistes, son attitude vis-à-vis des convulsionnaires et des miracles et, plus largement, son rapport à la tolérance et au fanatisme. On sait de quel potentiel poétique Diderot a chargé le phénomène religieux en tant que producteur d’états-limites. La « beauté convulsive » de La Religieuse (Jean Sgard) existerait-elle sans la puissante empreinte de la crise convulsionnaire sur les esprits du temps, et sur Diderot en particulier ? On sera ainsi sensible à l’esthétique du corps religieux dans les Salons. 3/ Plus largement, quelle est la sensibilité diderotienne au religieux ? Dans quelle mesure, par exemple, peut-on parler d’un idéal de croyance, investi dans la question de l’immortalité et de la postérité ? « L’amour, l’amitié, la religion, sont à la tête des plus violents enthousiasmes de la vie » (Lettre à S. Volland, 24 juillet 1762). N’y a-t-il pas pour Diderot une religiosité qui s’étend à bien des domaines autres que la religion ? Et quel serait, ici, l’enjeu de stratégies s’attachant précisément, comme dans Le Neveu de Rameau ou Le Rêve de d’Alembert, à absenter la religion et la divinité du discours ? Ces interrogations, qui ne prétendent pas à l’exhaustivité, n’excluront par ailleurs aucune approche disciplinaire ; on pourra prendre en charge une ou plusieurs œuvres de Diderot, s’y consacrer au commentaire de texte comme à la synthèse transversale, ou prendre appui sur la biographie. On aura toutefois soin de respecter le cadre monographique du colloque, consacré à Diderot et non aux Lumières en général. Les propositions de communication (entre 2000 et 3000 signes) comportant le titre provisoire, la problématique et le corpus envisagé, sont à envoyer au comité d’organisation avant le 15 mars 2019 aux adresses suivantes : Sylviane Albertan (sylviane.albertan-coppola@wanadoo.fr), Marc Buffat (mbuffat@orange.fr), Florence Lotterie (florence.lotterie@univ-paris-diderot.fr).
Nom du contact: 
Marc Buffat
Courriel du contact: 
mbuffat@orange.fr
Suggéré par: 
Marc Buffat
Courriel: 
mbuffat@orange.fr
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/03/2019
Ville de l'événement: 
Paris
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Diderot, religion, religieux,religiosité
Site web de référence: 
http://diderot.hypotheses.org

E pluribus unum (quand un seul genre ne suffit pas)

Résumé de l'annonce: 
Colloque international organisé par le Seminario di Filologia Francese en collaboration avec le Dipartimento di Lingue e Letterature straniere e Culture moderne de l'Université de Turin et avec le soutien de la revue "Studi Francesi".
Le 29 et 30 novembre 2018 aura lieu à Turin le colloque international "E PLURIBUS UNUM (quand un seul genre ne suffit pas)" organisé par le Seminario di Filologia Francese en collaboration avec le Dipartimento di Lingue e Letterature straniere e Culture moderne de l'Université de Turin et avec le soutien de la revue "Studi Francesi". Contamination, incorporation, greffe, rencontre : autant de phénomènes d’hybridation qui, à partir de la naissance des poétiques et des rhétoriques, n’ont cessé de modifier et d’enrichir les genres et les pratiques littéraires. Qu’elles soient admises, acceptées, ou recherchées, ou au contraire interdites et contrastées, ces manifestations se jouent de la notion de genre au fur et à mesure que s’affirme la prise de conscience des procédés de création. Une « crise » exquise, suivant Mallarmé (« …concurremment aux grandes orgues générales et séculaires, où s’exalte, d’après un latent clavier, l’orthodoxie, quiconque avec son jeu et son ouïe individuels se peut composer un instrument, dès qu’il souffle, le frôle ou frappe avec science… »), qui se développe au-delà des frontières de tous ordres : disciplinaires, génériques, géographiques, historiques, linguistiques, mais aussi idéologiques et politiques. Notre colloque se propose de reconsidérer ce conflit entre unicité et différence, en diachronie ou en synchronie, et de comprendre dans quelle mesure la transgression des limites imposées par l’ordre, la règle ou l’usage, peut constituer, par un effet de réaction, une sorte de contre-canon pouvant devenir contraignant à son tour. Les actes du colloque seront publiés en 2019 dans la Revue italienne d’études françaises. Comité scientifique: Gabriella Bosco, Gianni Iotti, Olivier Bivort, Laura Rescia. Monica Pavesio
Nom du contact: 
Gabriella Bosco
Courriel du contact: 
gabriella.bosco@unito.it
Adresse postale: 
Palazzo Badini Confalonieri, via Verdi 10, 10123 Torino
Suggéré par: 
Gabriella Bosco
Courriel: 
gabriella.bosco@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
29/11/2018
Date de fin de l'événement: 
30/11/2018
Ville de l'événement: 
Torino
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
contaminazione, generi, letteratura, arti, contro canone
Site web de référence: 
http://www.filologiafrancese.it/

L'idée de nature du Moyen Âge à nos jours: une harmonie dissonante

Contenu de l'annonce: 

INDICE
Introduzione (Donatella Bisconti, Cristina Schiavone)
I – Natura naturans, natura naturata: entre détachement et identification
Sonia Porzi, « Sora nostra matre Terra / la quale ne sustenta et governa » : l’idée de nature chez saint François et la revalorisation du monde...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Cristina Schiavone
Courriel: 
cristina.schiavone@unimc.it
ISBN: 
978-88-6056-591-4
Collection: 
Regards croisés
Anonyme
Éditeur: 
EUM Edizioni
Lieu de parution: 
Macerata
Date de parution: 
Mercredi, Novembre 14, 2018
Date de mise en ligne: 
Mercredi, Novembre 14, 2018
URL: 
http://eum.unimc.it/it/catalogo/608-lidee-de-nature-du-moyen-age-a-nos-jours-une-harmonie-dissonante
Mots-clés: 
Nature immanente, nature transcendante, altérité, conflit, idylle
Site web de référence: 
http://eum.unimc.it/it/catalogo/608-lidee-de-nature-du-moyen-age-a-nos-jours-une-harmonie-dissonante

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