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XIXe siècle

Appels à contribution - TICONTRE. TEORIA TESTO TRADUZIONE, n. 5 - avril 2015 Mash-up. Valeur et formes de l’hybridation dans la création littéraire -- Section monographique

Résumé de l'annonce: 
Mash-up. Valeur et formes de l’hybridation dans la création littéraire -- Section monographique TICONTRE. TEORIA TESTO TRADUZIONE, n. 5 - avril 2015
Ticontre. Teoria Testo Traduzione n. 5 (avril 2016) Mash-up. Valeur et formes de l’hybridation dans la création littéraire sous la direction de Pietro Taravacci, Paolo Gervasi, Francesca Lorandini Dans ce nouveau numéro de Ticontre nous souhaitons interroger les pratiques artistiques fondées sur les concepts de transgression, de mélange et de contamination, qui semblent prolonger l’objectif romantique d’une œuvre totale et absolue où tous les arts convergeraient. Nous dessinerons ainsi les lignes de force et chercherons à comprendre la nouveauté de cet idéal de subversion permanent inscrit au cœur même de la production artistique contemporaine – à partir du moment où l’ouverture à l’« autre » a redéfini les contours et l’identité du sujet qui prend la parole dans le discours littéraire. Pourquoi, par exemple, la séparation nette entre le roman, la poésie et le théâtre est-elle de moins en moins susceptible de décrire les voies empruntées par la littérature aujourd’hui ?  Pour quelles raisons des formes nouvelles (essai, reportage)s’adaptent-elles davantage aux nécessités expressives de la modernité ? De quelle manière la conscience artistique romantique, à la fois créative et critique, a-t-elle déclenché un processus autoréflexif qui, en travaillant l’art de l’intérieur, a reconfiguré le paysage littéraire ? Entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle la complexité croissante des moyens de communication commence à interagir avec les pratiques symboliques. Lorsque Walter Benjamin juxtapose les tables du Coup de dés de Mallarmé aux affiches publicitaires, il établit un parallèle entre la mise en page et l’organisation sémiotique de la métropole, il scelle l’hybridation irréversible de l’imaginaire, en obligeant les pratiques interprétatives à chercher de nouvelles stratégies de description. Les glissements d’un code à l’autre dépassent les limites de la théorie de la traduction et de la littérature comparée, car ils constituent le moteur même de la création moderne. Dans cette perspective, existe-t-il de nouveaux procédés représentatifs véhiculant des contenus que les formes traditionnelles ne savent plus transmettre ? Dans les entreprises avant-gardistes, par exemple, le langage littéraire établit avec le langage des médias des analogies formelles et structurelles. Les médias sollicitent des réflexions métalinguistiques  en fournissant ainsi des modèles d’organisation du discours qui, par le biais d’une logique non linéaire d’agencement des signes, emportent la syntaxe traditionnelle. Le caractère expérimental de ces expériences artistiques est-il un phénomène symptomatique ? Comment l’activité poïétique incessante du nouveau régime de reproductibilité technique est-elle exploitée ?  Le medium ne se limite pas à transmettre des informations, mais il met en place des modèles cognitifs, il implique un principe d’organisation de l’expérience. Cet élément est observable à partir de l’influence du journalisme et de la presse périodique sur les formes narratives (un ascendant qui, par ailleurs, est à l’origine même de l’histoire du roman),  jusqu’à l’assimilation des techniques du montage cinématographique par la prose du XXe siècle   ; de l’emprise de la radiophonie sur la partition orale d’une bonne partie de la littérature moderniste (il suffit de penser à Joyce) jusqu’aux modèles et matériaux audiovisuels hétérogènes qui nourrissent la littérature postmoderne, ou encore les tentatives plus récentes d’écriture dans le domaine numérique. Ce numéro monographique de Ticontre rassemblera des contributions sachant analyser et interpréter, dans une perspective supranationale, la manière dont la littérature, dans la modernité, vit de l’hybridation. Les analyses proposées pourront toucher aussi bien aux genres hybrides par antonomase (roman, essai) qu’à la contamination entre stratégies discursives et modalités énonciatives. On enquêtera sur le mélange entre poésie et prose, document et invention, chronique et narration, autobiographie et fiction, philosophie et critique, ma également, par exemple, sur l’amalgame du tragique et du comique ou sur la coprésence de catégories modales traditionnellement séparées (epos, drame, lyrisme) dans la production artistique moderne et contemporaine. Les contributions pourront également porter sur les croisements inattendus de thèmes et de topoi ou sur les formes qui ont acquis une dignité esthétique nouvelle ou renouvelée (reportage, biographie, pamphlet). On examinera ainsi l’utilité opérationnelle de certaines distinctions rhétoriques ou pragmatiques (littérature « haute » / littérature populaire, par exemple) et on tâchera de comprendre comment s’articulent les deux tendances apparemment opposées qui fondent le paradigme artistique de la modernité : l’absolutisation (ou intransitivité) et la « désartification » (Entkunstung). Les articles s’occuperont d’œuvres méconnues ou rarement explorées, mais aussi des auteurs reconnus dont la modernité réside dans un caractère composite, contaminé, et polyphonique de l’écriture (parmi lesquels  Lautréamont, Schwob, Joyce, Proust, Beckett, Mallarmé, Broch, Gadda, Octavio Paz, Juan Ramón Jiménez). En analysant les lieux périphériques où s’élaborent de nouvelles stratégies d’émancipation de la tradition et de légitimation artistique, on examinera les raisons qui ont amené la critique contemporaine à interroger les éléments paratextuels.   Nous signalons ici à titre d’exemples et en dehors de toute exhaustivité quelques perspectives d’enquête :     analyse textuelle de cas d’hybridation littéraire entre genres et modes du discours   analyse textuelle de cas d’hybridation littéraire entre codes et systèmes sémiotiques analyse de textes littéraires qui assimilent des formes, des rhétoriques, des stylèmes, provenant d’autres médias exploration des limites de l’écriture dans la conception du mot comme objet et du texte comme manufacture changements du discours critique par rapport à l’implication de la littérature dans les structures plus amples de la sémiose formelle et symbolique analyse textuelle de journaux intimes, carnets et cahiers d’écrivain, correspondances, critiques d’auteur Les articles pourront être écrits en italien, français, espagnol ou anglais. Ceux qui sont intéressés pourront envoyer un abstract (300 mots maximum), accompagné d’une notice biobibliographique (150 mots maximum), à l’adresse ibridazione@ticontre.org avant le 30 juin 2015. Les auteurs des articles retenus seront contactés avant le 15 juillet 2015. Les articles devront parvenir avant le 30 octobre 2015 et ils seront soumis à peer review. Pour toute question, veuillez écrire à ibridazione@ticontre.org. 
 Section monographique Ticontre. Teoria Testo Traduzione n. 5 (avril 2016). « Mash-up. Valeur et formes de l’hybridation dans la création littéraire » sous la direction de Pietro Taravacci, Paolo Gervasi, Francesca Lorandini Pour envoyer des propositions, ou demander des renseignements : ibridazione@ticontre.org Langues : italien, anglais, français, espagnol. xtension des articles : 50000 signes maximum, espaces inclus. Abstract: 300 mots. Notice biobibliographique : 150 mots. Envoi des propositions (abstract et notice biobibliographique) : avant le 30 juin 2015. Notification de l’acceptation des propositions : avant le 15 juillet 2015. Envoi des articles définitifs : avant le 30 octobre 2015. Publication du numéro de la revue : avril 2016. Peer review: oui. -------------------------- «Ticontre. Teoria Testo Traduzione» n. 5 (aprile 2016) Sezione monografica Mash-up. Forme e valenze dell’ibridazione nella creazione letteraria a cura di Pietro Taravacci, Paolo Gervasi, Francesca Lorandini In questo numero monografico di «Ticontre» vogliamo interrogare quelle pratiche artistiche fondate sui concetti di mescolanza, trasgressione, contaminazione, che sembrano prolungare la tensione romantica verso un'opera totale e assoluta nella quale convergessero tutte le arti. Cercheremo così di disegnare le linee di forza e comprendere le novità di quell’ideale di sovversione permanente che pare essersi incardinato nel cuore stesso della produzione artistica contemporanea, dal momento in cui i confini e l’identità del soggetto che prende la parola nel discorso letterario sono stati ridefiniti da un’apertura verso «l’altro». Perché, ad esempio, la netta distinzione tra romanzo, poesia e teatro è sempre meno adatta a descrivere le vie percorse oggi dalla letteratura? Quali sono le ragioni che rendono nuove forme (saggio, reportage) più adeguate alle necessità espressive della modernità? In che modo la coscienza artistica romantica, simultaneamente creativa e critica, ha innescato un processo autoriflessivo che, lavorando l’arte dall’interno, ha riconfigurato il paesaggio letterario?   Tra Otto e Novecento un sistema dei mezzi di comunicazione divenuto più complesso comincia ad interferire con le pratiche simboliche: così, quando Walter Benjamin associa le tavole del Coup de dés di Mallarmé ai manifesti pubblicitari, creando un parallelo tra l’organizzazione della pagina e l’organizzazione semiotica della metropoli, sembra sancire l’irreversibile ibridazione dello spazio immaginativo, che richiede alle pratiche interpretative nuove strategie di descrizione. Gli scivolamenti da un codice all’altro non riguardano solo questioni ascrivibili alla teoria della traduzione in senso stretto (adattamento, trasmutazione, traduzione inter o intra semiotica) o allo statuto di una disciplina come la letteratura comparata, ma sono il motore della creazione artistica moderna. Esistono, in questo senso, procedimenti rappresentativi nuovi che si fanno carico di contenuti che le forme della tradizione non sanno più veicolare? Nelle esperienze di matrice avanguardista, ad esempio, il linguaggio letterario stabilisce con la lingua dei media analogie formali e strutturali. I media attivano riflessioni metalinguistiche fornendo così modelli di organizzazione del discorso, che attraverso una logica non più lineare di disposizione dei segni travolgono la sintassi tradizionale. La progettualità esplicita di questi esperimenti artistici è un fenomeno sintomatico? Come viene sfruttata artisticamente l’incessante attività poietica del nuovo regime di riproducibilità tecnica? Dall’influenza del giornalismo e della comunicazione periodica sulle forme narrative (che del resto è all’origine stessa della storia del romanzo), all’assorbimento delle tecniche del montaggio cinematografico da parte delle scritture novecentesche; dall’influsso che ha la radiofonia sulla partitura orale di molta letteratura modernista (basti pensare a Joyce), ai modelli e ai materiali audiovisivi eterogenei che nutrono la letteratura postmoderna, fino alle più recenti sperimentazioni di scrittura interne all’ambiente digitale, il medium non si limita a trasportare informazioni, ma allestisce un modello conoscitivo, contiene un principio di organizzazione dell’esperienza. Questo numero monografico di «Ticontre» accoglierà contributi capaci di analizzare e d’interpretare, in una prospettiva sovranazionale, il modo in cui la letteratura, nella modernità, si nutre dell’ibridazione. Le analisi potranno riguardare tanto i generi ibridi per antonomasia (romanzo, saggio) quanto la contaminazione tra strategie discorsive e modalità enunciative. Si investigherà il mescolarsi di poesia e prosa, documento e invenzione, cronaca e narrativa, autobiografia e finzione, filosofia e critica, ma anche, ad esempio, la commistione di tragico e comico o la compresenza di categorie modali tradizionalmente distinte (epos, dramma, lirica) nella produzione artistica moderna e contemporanea. I contributi potranno concentrarsi ugualmente su incroci inattesi di temi e topoi o su quelle forme che hanno assunto una nuova dignità estetica (reportage, biografia, pamphlet).  Si cercherà così di valutare l’utilità operativa di alcune distinzioni retoriche o pragmatiche (letteratura alta e letteratura popolare, ad esempio) e di capire come si articolano due tendenze apparentemente contrapposte che fondano il paradigma artistico nella modernità: l’assolutizzazione (o intransitività) e la «disartizzazione» (Entkunstung). Si potranno proporre degli studi relativi a opere poco note, ma anche interrogare autori canonizzati la cui modernità risiede proprio nel carattere spurio, eterogeneo e polifonico della loro scrittura (Lautréamont, Schwob, Joyce, Proust, Beckett, Mallarmé, Broch, Gadda, Octavio Paz, Juan Ramón Jiménez, solo per fare qualche esempio tra i molti possibili). Si proverà a capire la curiosità critica crescente, nel Novecento, per gli elementi paratestuali analizzando quei luoghi periferici in cui si elaborano nuove strategie di emancipazione dalla tradizione e di legittimazione artistica. Si elencano, di seguito, alcune possibili prospettive d’indagine: - analisi testuale di esempi di ibridazione letteraria tra generi e modalità discorsive - analisi testuale di esempi di ibridazione tra codici e sistemi semiotici - analisi di testi letterari che assorbono forme, retoriche, stilemi provenienti da altri media - esplorazione dei limiti della scrittura nella concezione della parola come oggetto e del testo come manufatto - mutazione del discorso critico in relazione al coinvolgimento della letteratura nelle strutture più ampie della semiosi formale e simbolica - analisi testuale di diari, taccuini, corrispondenze, recensioni e note critiche d’autore   Si accettano proposte di contributi in italiano, francese, spagnolo e inglese. Chi fosse interessato a partecipare è pregato di inviare un abstract di 300 parole circa, accompagnandolo con una nota biobibliografica separata (massimo 150 parole), a ibridazione@ticontre.org entro e non oltre il 30 giugno 2015. L’esito della selezione verrà comunicato entro il 15 luglio 2015. I contributi selezionati dovranno essere consegnati entro il 30 ottobre 2015 e saranno sottoposti a peer review. Per informazioni o chiarimenti contattare i curatori all’indirizzo ibridazione@ticontre.org.   Sezione monografica «Ticontre. Teoria Testo Traduzione» n. 5 (aprile 2016) Mash-up. Forme e valenze dell’ibridazione nella creazione letteraria a cura di Pietro Taravacci, Paolo Gervasi, Francesca Lorandini   Per invio delle proposte, informazioni e chiarimenti: ibridazione@ticontre.org Lingua: italiano, inglese, francese, spagnolo Lunghezza massima dei contributi: 50.000 battute spazi inclusi Abstract: 300 parole Profilo bio-bibliografico: 150 parole Invio proposte di pubblicazione (abstract e profilo bio-bibliografico): 30 giugno 2015 Comunicazione di accettazione delle proposte: 15 luglio 2015 Invio testo definitivo del contributo: 30 ottobre 2015 Pubblicazione del fascicolo: aprile 2016 Peer review: sì
Nom du contact: 
Redazione «ticontre»
Adresse postale: 
ibridazione@ticontre.org
Suggéré par: 
Matteo Fadini
Courriel: 
ibridazione@ticontre.org
Date de début ou date limite de l'événement: 
17/05/2015
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
ticontre, traduzione, hybridation, valeurs, formes
Site web de référence: 
http://www.ticontre.org/ojs/index.php/t3/index

Baudelaire chiffonnier

Résumé de l'annonce: 
Conferenza di Antoine Compagnon che si terrà il 10 aprile 2015 presso il centro studi italo-francesi di Roma sul tema "Baudelaire chiffonnier".
Il 10 aprile 2015 alle ore 16, nell'ambito del ciclo "Adjectif Baudelaire", si terrà, presso la sala Capizucchi del centro studi italo-francesi di Roma, piazza Campitelli 3, la conferenza di Antoine Compagnon (Collège de France) dal titolo "Baudelaire chiffonnier".
Suggéré par: 
Federico Corradi
Courriel: 
_@_._
Date de début ou date limite de l'événement: 
10/04/2015
Ville de l'événement: 
Roma
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Compagnon, Baudelaire, chiffonnier

Nelle pieghe della corrispondenza: le lettere di Émile Zola alla moglie Alexandrine

Résumé de l'annonce: 
Giornata di Studi a cura di Bruna Donatelli, il 3 marzo 2015, a l'Università degli Studi Roma tre, Dipartimento di Lingue Letterature e Culture Straniere, Sala Conferenze “Ignazio Ambrogio” Via del Valco San Paolo, 19.
Programma Ore 15,00 Alain Pagès, Università Paris III-Sorbonne Nouvelle/Item-Cnrs Éditer les lettres à Alexandrine. L’acte éditorial Sophie Guermès, UBO-CECJI/Item-Cnrs, Rome et les Romains dans les lettres à Alexandrine Intervengono: Bruna Donatelli, Università Roma Tre Silvia Disegni, Università di Napoli Federico II Agnese Silvestri, Università di Salerno Lettere di Zola a Jeanne e a Alexandrine Lettura di Pierre Coffy e Louis Puhl, Studenti Erasmus Università Roma Tre Coordinamento Linda Gil, Lectrice d’échange Università Roma Tre - Ambassade de France à Rome ore 17,30 Pausa caffé ore 17,45 Sophie Guermès, Presentazione del testo Les Ombres portées Ore 18,00 Lettura di Linda Gil di brani tratti da Les Ombres portées
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancymurzilli@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
03/03/2015
Ville de l'événement: 
Roma
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 

Call for papers "Il cammino della tolleranza"

Résumé de l'annonce: 
Nella storia del pensiero politico occidentale l’idea di tolleranza ha costituito, ancor prima che un principio astratto, un concreto spazio pubblico di riconoscimento di diritti civili e partecipazione politica all’interno del processo di sviluppo di sistemi democratici. Nel corso della sua lunga evoluzione tale concetto ha subito però radicali mutamenti passando così dall’espressione della rivendicazione di una libertà religiosa da parte di comunità tradizionalmente protestanti, a principio istituzionale di regolazione della convivenza politica largamente accettato, seppur allo stesso tempo criticato, in quanto concepito come surrettizio strumento di dominio politico egemonico. Ci si propone di allestire un convegno internazionale su questo tema che si terrà a Padova i prossimi 26 e 27 Maggio. A tal proposito si pubblica un call for papers in scadenza il prossimo 1 Marzo.
Nella storia del pensiero politico occidentale l’idea di tolleranza ha costituito, ancor prima che un principio astratto, un concreto spazio pubblico di riconoscimento di diritti civili e partecipazione politica all’interno del processo di sviluppo di sistemi democratici. Nel corso della sua lunga evoluzione tale concetto ha subito però radicali mutamenti passando così dall’espressione della rivendicazione di una libertà religiosa da parte di comunità tradizionalmente protestanti, a principio istituzionale di regolazione della convivenza politica largamente accettato, seppur allo stesso tempo criticato, in quanto concepito come surrettizio strumento di dominio politico egemonico. In occasione dei 250 anni dalla pubblicazione della voce Tolérance all’interno dell’Encyclopédie di Diderot e d’Alembert e a 50 anni da quella del saggio di Herbert Marcuse, Repressive Tolerance, nel quale venivano denunciati i limiti di una tolleranza utile ad avallare una politica lassista e privata di ogni responsabilità morale, si intende stimolare una riflessione che, procedendo da differenti prospettive disciplinari -filosofia, letteratura, storia, teologia, politologia, giurisprudenza -, sondi l'attuale validità di questa nozione, centrale all’interno del dibattito contemporaneo, particolarmente in relazione ad alcune questioni fondamentali nella società postmoderna, quali pluralismo e multiculturalità. A titolo puramente esemplificativo si propongono alcuni possibili temi sui quali sarebbe auspicabile promuovere la riflessione:   - L'evoluzione del concetto di tolleranza, un percorso plurisecolare. L'idea di tolleranza assume in età moderna una mobilità tale da non permettere di attribuire al concetto un valore neutro e stabile; a seconda del contesto storico e geografico di riferimento le definizioni e gli usi della tolleranza divergono, talvolta anche notevolmente. Di conseguenza si incoraggiano studi che, affrontando le origini, gli sviluppi, la cristallizzazione e le criticità di tale idea e pratica politica, documentino l'itinerario storico di questa idea, mettendo in risalto punti di contatto e di rottura fra testi ed epoche differenti. Si sollecita anche una riflessione su singoli autori che hanno messo a punto nel corso dei secoli questa nozione, come ad esempio Spinoza, Locke, Voltaire, Mill, Marcuse. Si caldeggiano inoltre interventi su opere letterarie, giuridiche o teologiche che hanno contribuito al dibattito sulla tolleranza.   - La tolleranza tra valore e disvalore. Il saggio di Marcuse sopra menzionato mise in discussione l'idea di tolleranza come valore assoluto, ponendo le basi per un profondo ripensamento del concetto di tolleranza alla luce dell'affermazione della democrazia capitalista del secondo dopoguerra. La comparsa di quel volume impose ed impone ancora oggi una riflessione sul sistema di valori della società contemporanea; si sollecitano quindi interventi sulla querelle novecentesca in merito all'efficacia -o all’inadeguatezza -di una strategia della tolleranza, particolarmente da un punto di vista filosofico, politico, letterario, giuridico e teologico. Potranno essere presi in considerazioni non soltanto studi sull'opera di Marcuse, ma anche su teorici successivi che riprendano in maniera originale la critica del pensatore francese, come ad esempio la giurista Lani Guinier (The tyranny of the majority, 1994) o il filosofo e psicoanalista Slavoj Zizek (Ein Plädoyer für die Intoleranz, 1998).   - Tolleranza, democrazia e multiculturalismo: teorie e pratiche delle politica contemporanea: La dimensione globalizzata del mondo postmoderno ha favorito nel corso degli ultimi decenni una produzione di incontri e scambi multiculturali senza precedenti, dai quali sono tuttavia spesso nati conflitti, talora particolarmente cruenti, radicati proprio nell'ostilità verso differenti posizioni culturali, religiose, politiche o economiche. Nella teoria politica più recente è stata talvolta riproposta la valorizzazione di una pratica della tolleranza come unica soluzione adatta a raggiungere la pacificazione di sanguinarie diatribe che si fondano su questa insofferenza interculturale, la quale si ripropone, in rapporto al problema dell'integrazione, anche lontano da scenari di guerra celebrati, nelle democrazie occidentali. Si propone di conseguenza di riflettere sul valore che la tolleranza può assumere nel dirimere queste difficili controversie con le quali la politica contemporanea deve necessariamente confrontarsi e sulle ripercussioni che una politica della tolleranza potrebbe avere nel contesto delle democrazie liberali.     Le lingue ufficiali del Convegno sono l'italiano, l'inglese, lo spagnolo e il francese. Le proposte di partecipazione dovranno essere inviate elettronicamente entro il giorno 1 Marzo 2015 all'indirizzo: convegnotolleranza2015@gmail.com e dovranno comprendere un abstract di circa 300 parole e un breve curriculum scientifico. É prevista una quota di partecipazione, fissata in € 50, comprensiva della partecipazione al Convegno, alla cena sociale e ai coffee break. Le spese di viaggio ed alloggio sono a carico dei partecipanti. É prevista la pubblicazione di un volume contenente gli interventi più significativi, selezionati dal comitato scientifico. Ulteriori informazioni, tra cui i nomi dei relatori principali e dei componenti del comitato scientifico, possono essere trovate al sito: http://tolleranza2015.wordpress.com/
Nom du contact: 
Enrico Zucchi
Courriel du contact: 
zucchi.en@gmail.com
Suggéré par: 
Enrico Zucchi
Courriel: 
zucchi.en@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/03/2015
Ville de l'événement: 
Padova
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
tolleranza, evoluzione, democrazia, multiculturalismo,
Site web de référence: 
http://tolleranza2015.wordpress.com/

Victor Hugo letto da Nicolas Lormeau (Comédie Française) e commentato da Guy Rosa

Résumé de l'annonce: 
Lunedì 20 ottobre all’Istituto francese di Firenze un nuovo format tra teatro e letteratura: Victor Hugo letto da Nicolas Lormeau (Comédie Française) e commentato da Guy Rosa, Université Paris 7. In partenariato con l’ENS-Ecole normale supérieure de Paris.
Lunedì 20 ottobre ore 18 all’Institut français Firenze debutta un nuovo progetto tra teatro e letteratura, in collaborazione con l’ENS-Ecole normale supérieure de Paris: un format già collaudato e molto apprezzato in Francia, che accoppia sul palco un grande attore e un docente universitario per leggere e commentare insieme pagine indimenticabile della letteratura francese. Per il primo appuntamento del ciclo, intitolato La voce di un testo - 20 ottobre 2014, ore 18 - sarà protagonista Victor Hugo letto da Nicolas Lormeau, della celebre Comédie Française e commento da Guy Rosa, Université Paris 7. “Grazie al partenariato con l’ENS-Ecole normale supérieure de Paris - spiega Isabelle Mallez - l’Institut français Firenze inizia un nuovo programma di teatro, dal titolo La voce di un testo. Creato e portato avanti da tre anni dagli studenti del’ENS, coordinati da Delphine Meunier, Anne Duguet e Béatrice Devevey, questo ciclo di letture commentate unisce un professore ed un attore intorno ad un autore maggiore della letteratura francese. Il dialogo tra l’attore che legge e interpreta i testi e lo specialista crea un approccio al testo che differisce dalla pratica academica abituale, un rapporto più diretto che amplifica il piacere stesso della lettura. Il commento completa la lettura mettendo in risalto la voce che trasmette il testo e lo rende unico. Questo doppio approccio permette di capire e di apprezzare ancora di più le opere che amiamo, di scoprire o riscoprire i classici che non conosciamo mai così bene come pensiamo. Il partenariato con l’ENS di Parigi permette all’Institut français Firenze di raggiungere un pubblico più ampio e corrisponde perfettamente allo spirito che è alla base della nascita del progetto “La voce di un testo”. Per iniziare, abbiamo scelto un monumento della nostra letteratura, Victor Hugo, con la voce di Nicolas Lormeau della Comédie Française !” In francese - Gratuito - Posti limitati - Su prenotazione: T 055 2718820 firenze@institutfrancais.it
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/10/2014
Ville de l'événement: 
Firenze
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Victor Hugo
Site web de référence: 
firenze@institutfrancais.it

Laura ou Voyage dans le cristal de George Sand. Séminaire d'Analyse textuelle

Résumé de l'annonce: 
Le Séminaire sera consacré cette année à l'analyse de "Laura ou Voyage dans le cristal" de George Sand. Communications prévues de : Brigitte Diaz, Béatrice Didier, Pascale-Auraix Jonchière, Catherine Masson, Ida Merello.
Suggéré par: 
Anna Soncini
Courriel: 
annapaola@soncini@unibo.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
10/10/2014
Date de fin de l'événement: 
12/10/2014
Ville de l'événement: 
47042 Cesenatico
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
voyage, George Sand
Site web de référence: 
http://www.seminaripasquali.org/index.php

Ticontre. Teoria Testo Traduzione

Contenu de l'annonce: 

E stato pubblicato il primo numero della rivista «Ticontre. Teoria Testo Traduzione».

Questo volume ospita una sezione monografica dedicata all'opera critica di Tzvetan Todorov; un saggio su Vita e destino di Vasilij Grossman e Le benevole di Jonathan Littell; un contributo sulla...

Image de l'annonce: 
ISSN format électronique: 
2284-4473
Catégorie principale: 
Courriel: 
matteo.fadini@unitn.it
Date de mise en ligne: 
Vendredi, Mai 16, 2014
Date de parution: 
Lundi, Mars 31, 2014
Lieu de parution: 
http://www.ticontre.org/ojs/index.php/t3/issue/current
Suggéré par: 
Matteo Fadini 28/5/2014

Corps et perception de l'être

Résumé de l'annonce: 
Appel à contribution pour la première mise en ligne d'un nouveau site internet de critique et littérature française, prévue pour février 2015.
« La première chose qui s’offre à l’homme, quand il regarde, c’est son corps, c’est-à-dire une certaine portion de matière qui lui est propre. Mais pour comprendre ce qu’elle est, il faut qu’il la compare avec tout ce qui est au-dessus de lui, et tout ce qui est au-dessous, afin de reconnaître ses justes bornes. » Blaise Pascal, Pensées (1669)   « Qu’est-ce qu’un corps ? », titre de l’exposition d’ouverture du Musée du Quai Branly de Paris (2007), pose à nouveau la question centrale amenée par la modernité poétique : mis en cause par les changements sociaux et historiques produits au cours du XXe  siècle, le statut du corps se situe en effet au cœur des préoccupations, aussi bien esthétiques qu’ontologiques, de tous les arts qui en ont fait un objet soigné et torturé, idéalisé et manipulé, géométrisé et sectionné, multiplié jusqu’à l’effacement. Le corps est devenu ainsi le siège même de l’expérimentation artistique. Ce bouleversement relève d’ailleurs de l’irruption de la pensée phénoménologique en philosophie qui, en brisant le dualisme entre l’âme et le corps, a placé ce dernier au centre du rapport de l’individu au monde : « Mon corps, écrit Maurice Merleau-Ponty, est à la fois voyant et visible (...). Visible et mobile, mon corps est au nombre des choses, il est l’une d’elles, il est pris dans le tissu du monde». Ainsi, le corps devient l’instrument d’un voyage kinesthésique dans l’espace du monde, de même que dans l’ « espace du dedans », pour le dire avec Henri Michaux. De plus, en tant que visible et voyant à la fois, il assume la charge d’être simultanément le sujet et l’objet d’une exploration de l’extérieur et de l’intérieur, la forme et l’outil pour être perçus et pour se concevoir ; il devient le lieu propice à un processus inépuisable de tensions dialectiques entre affirmation et rectification, entre identité et altérité, fabriqué tant par soi-même que par les autres. Comme le soutient Alain Corbin, « le corps est une fiction, un ensemble de représentations mentales, une image inconsciente qui s’élabore, se dissout, se reconstruit au fil de l’hist oire du sujet », sous la médiation de l’expérience et du discours autour d’elle. Or est-ce qu’on peut accepter la définition proposée par Umberto Eco, qui conçoit le corps comme une « œuvre ouverte » ? Certes, le corps est une œuvre : une œuvre d’art en soi. Mais à quoi fait-il allusion l’adjectif “ouvert” ? La littérature et les arts figuratifs du XXe siècle nous offrent une image du corps sous le double signe de l’ouverture et de la finitude : ils nous ont montré qu’il s’agit d’un infini de pluralités. Le corps se définit en particulier comme : Hybride : à côté de la connotation symbolique d’hybridation, le corps se révèle effectivement hétérogène et, en tant que tel, en mesure de créer de nouvelles catégories à appliquer à la lecture d’un monde où elles se projettent ; Fragmenté : le moi, dont le corps est signe, n’est pas que variable mais aussi fondamentalement pluriel, ce qui n’implique pas seulement une fluctuation dans la succession chronologique, mais aussi dans la synchronie de chaque instant ; on passe de la continuité dans le temps à la pluralité dans le présent ; Défiguré : le corps perd son visage individuel en refusant toute imposition identitaire aprioristique ; néanmoins, le mouvement de déconstruction prélude à la tentative d’une recomposition plus vraie qui passe à travers une expérience de déséquilibre, de vertige, de vide. En suivant ces trois substantifs clés de la réflexion littéraire et artistique – hybridation, fragmentation et défiguration – nous demandons ici de “travailler” sur le corps, sur ses images et ses représentations, et de le concevoir comme “l’objet d’un travail”, d’une “fabrication”. Le corps, matière et pensée, serait ainsi envisagé comme un champ d’investigation et d’expériences, comme le relais entre le geste et le mot, la vie et l’écriture. Quels liens s’établissent alors entre le corps et l’expression dans le processus créateur ? De quelle manière le corps est-il mis en jeu dans la production artistique du XXe siècle ? Notre défi est aussi celui de mettre en relation arts figuratifs et littérature, étant donné la réflexion commune à ces deux domaines qui a caractérisé tout le XXe siècle. En fait, peintres et sculpteurs ébranlent les codes figuratifs de la tradition pour donner à leur tour cette image hybridée, fragmentée et défigurée du corps, et donc du moi, de l’homme moderne. Nous proposons des pistes d’analyse : -       Corps hybrides et hybridation de la forme : emprunts, combinatoire et mélanges vont redéfinir les relations entre composition, formes et figures. -       Le corps entre représentation et défiguration. -       Visages fragmentés et pluralité d’énonciation. -       Le corps entre mouvement kinesthésique et immobilité physique. -       Recherche d’une identité fixe ou acceptation et valorisation de la pluralité ?  -       Mesurer, penser, maîtriser le temps et l’espace à travers le corps. -       La perception : perçu et percepteur à la fois, le corps comme plaque sensible qui produit et reçoit des sensations.  Calendrier : Date limite pour la remise des propositions : 15 octobre 2014 Date limite pour la remise des contributions : 15 décembre 2014 Vous pouvez envoyer vos propositions de titre accompagnées de 10 lignes de projet et votre profil à l’adresse info@nouvellefribourg.com, avant le 15 mars 2014. Le comité scientifique décidera dans les mois qui suivent et nous communiquerons ensuite les consignes éditoriales aux auteurs sélectionnés.
Nom du contact: 
F. Locatelli (università Cattolica Milano) et C. Nifosi (university Of Chicago)
Suggéré par: 
F. Locatelli (università Cattolica Milano) et C. Nifosi (university Of Chicago)
Courriel: 
-
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/10/2014
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 

George Sand et ses consoeurs. La femme artiste et intellectuelle au XIXe siècle

Résumé de l'annonce: 
Appel à contribution pour le Colloque international "George Sand et ses consoeurs. La femme artiste et intellectuelle au XIXe siècle" qui se déroulera à Vérone du 29 juin au 1er juillet 2015.
XXe Colloque international George Sand, avec le soutien de la George Sand Association. Verona, 29 juin-1er juillet 2015. Les propositions de communication seront à adresser à laura.colombo@univr.it et à cmasson@wellesley.edu avant le 20 septembre 2014. Voir l'appel à contribution ci-dessous.
Nom du contact: 
Laura Colombo
Courriel du contact: 
laura[point]colombo[at]univr[point]it
Adresse postale: 
Università degli Studi di Verona - Dipartimento di Lingue e Letterature straniere - Lungadige Porta Vittoria 41 - 37129 Verona
Suggéré par: 
Laura Colombo
Courriel: 
-
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/09/2014
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 

Corps et perception de l'être site internet "Nouvelle Fribourg : lieu de culture littéraire"

Résumé de l'annonce: 
Appel à contribution pour la première mise en ligne d'un nouveau site internet de critique et littérature française, prévue pour février 2015.
« La première chose qui s’offre à l’homme, quand il regarde, c’est son corps, c’est-à-dire une certaine portion de matière qui lui est propre. Mais pour comprendre ce qu’elle est, il faut qu’il la compare avec tout ce qui est au-dessus de lui, et tout ce qui est au-dessous, afin de reconnaître ses justes bornes. » Blaise Pascal, Pensées (1669)   « Qu’est-ce qu’un corps ? », titre de l’exposition d’ouverture du Musée du Quai Branly de Paris (2007), pose à nouveau la question centrale amenée par la modernité poétique : mis en cause par les changements sociaux et historiques produits au cours du XXe  siècle, le statut du corps se situe en effet au cœur des préoccupations, aussi bien esthétiques qu’ontologiques, de tous les arts qui en ont fait un objet soigné et torturé, idéalisé et manipulé, géométrisé et sectionné, multiplié jusqu’à l’effacement. Le corps est devenu ainsi le siège même de l’expérimentation artistique. Ce bouleversement relève d’ailleurs de l’irruption de la pensée phénoménologique en philosophie qui, en brisant le dualisme entre l’âme et le corps, a placé ce dernier au centre du rapport de l’individu au monde : « Mon corps, écrit Maurice Merleau-Ponty, est à la fois voyant et visible (...). Visible et mobile, mon corps est au nombre des choses, il est l’une d’elles, il est pris dans le tissu du monde». Ainsi, le corps devient l’instrument d’un voyage kinesthésique dans l’espace du monde, de même que dans l’ « espace du dedans », pour le dire avec Henri Michaux. De plus, en tant que visible et voyant à la fois, il assume la charge d’être simultanément le sujet et l’objet d’une exploration de l’extérieur et de l’intérieur, la forme et l’outil pour être perçus et pour se concevoir ; il devient le lieu propice à un processus inépuisable de tensions dialectiques entre affirmation et rectification, entre identité et altérité, fabriqué tant par soi-même que par les autres. Comme le soutient Alain Corbin, « le corps est une fiction, un ensemble de représentations mentales, une image inconsciente qui s’élabore, se dissout, se reconstruit au fil de l’hist oire du sujet », sous la médiation de l’expérience et du discours autour d’elle. Or est-ce qu’on peut accepter la définition proposée par Umberto Eco, qui conçoit le corps comme une « œuvre ouverte » ? Certes, le corps est une œuvre : une œuvre d’art en soi. Mais à quoi fait-il allusion l’adjectif “ouvert” ? La littérature et les arts figuratifs du XXe siècle nous offrent une image du corps sous le double signe de l’ouverture et de la finitude : ils nous ont montré qu’il s’agit d’un infini de pluralités. Le corps se définit en particulier comme : Hybride : à côté de la connotation symbolique d’hybridation, le corps se révèle effectivement hétérogène et, en tant que tel, en mesure de créer de nouvelles catégories à appliquer à la lecture d’un monde où elles se projettent ; Fragmenté : le moi, dont le corps est signe, n’est pas que variable mais aussi fondamentalement pluriel, ce qui n’implique pas seulement une fluctuation dans la succession chronologique, mais aussi dans la synchronie de chaque instant ; on passe de la continuité dans le temps à la pluralité dans le présent ; Défiguré : le corps perd son visage individuel en refusant toute imposition identitaire aprioristique ; néanmoins, le mouvement de déconstruction prélude à la tentative d’une recomposition plus vraie qui passe à travers une expérience de déséquilibre, de vertige, de vide. En suivant ces trois substantifs clés de la réflexion littéraire et artistique – hybridation, fragmentation et défiguration – nous demandons ici de “travailler” sur le corps, sur ses images et ses représentations, et de le concevoir comme “l’objet d’un travail”, d’une “fabrication”. Le corps, matière et pensée, serait ainsi envisagé comme un champ d’investigation et d’expériences, comme le relais entre le geste et le mot, la vie et l’écriture. Quels liens s’établissent alors entre le corps et l’expression dans le processus créateur ? De quelle manière le corps est-il mis en jeu dans la production artistique du XXe siècle ? Notre défi est aussi celui de mettre en relation arts figuratifs et littérature, étant donné la réflexion commune à ces deux domaines qui a caractérisé tout le XXe siècle. En fait, peintres et sculpteurs ébranlent les codes figuratifs de la tradition pour donner à leur tour cette image hybridée, fragmentée et défigurée du corps, et donc du moi, de l’homme moderne. Nous proposons des pistes d’analyse : -       Corps hybrides et hybridation de la forme : emprunts, combinatoire et mélanges vont redéfinir les relations entre composition, formes et figures. -       Le corps entre représentation et défiguration. -       Visages fragmentés et pluralité d’énonciation. -       Le corps entre mouvement kinesthésique et immobilité physique. -       Recherche d’une identité fixe ou acceptation et valorisation de la pluralité ?  -       Mesurer, penser, maîtriser le temps et l’espace à travers le corps. -       La perception : perçu et percepteur à la fois, le corps comme plaque sensible qui produit et reçoit des sensations.  Calendrier : Date limite pour la remise des propositions : 15 octobre 2014 Date limite pour la remise des contributions : 15 décembre 2014 Vous pouvez envoyer vos propositions de titre accompagnées de 10 lignes de projet et votre profil à l’adresse info@nouvellefribourg.com, avant le 15 mars 2014. Le comité scientifique décidera dans les mois qui suivent et nous communiquerons ensuite les consignes éditoriales aux auteurs sélectionnés.
Courriel du contact: 
info@nouvellefribourg.com
Suggéré par: 
F. Locatelli
Courriel: 
info@nouvellefribourg.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/10/2015
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
corps, perception, défiguration, fragmentation, hybridation, arts figuratifs
Site web de référence: 
http://www.nouvellefribourg.com

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