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Études historiques

Collana Anamorfosi

Barbara Continenza, Valerio Magrelli, Raffaele Manica presentano la collana Anamorfosi diretta da Annamaria Laserra

Résumé de l'annonce: 
Il giorno 19 ottobre 2017, presso il Centro di Studi italo-francesi dell'Università di Roma 3, p.za Campitelli 3, Roma, Barbara Continenza, Valerio Magrelli e Raffaele Manica presenteranno la collana Anamorfosi, diretta da Annamaria Laserra per le Edizioni Euno
Università di Roma 3 Centro di Studi italo-francesi Barbara Continenza, Valerio Magrelli e Raffaele Manica presenteranno la collana Anamorfosi diretta da Annamaria Laserra per le Edizioni Euno  
Nom du contact: 
Annamaria Laserra
Courriel du contact: 
anlaserra@gmail.com
Adresse postale: 
via Fratelli Ruspoli 2 - 00198 Roma
Suggéré par: 
Annamaria Laserra
Courriel: 
anlaserra@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
19/10/2017
Ville de l'événement: 
Roma, Centro di Studi italo-francesi, p.za Campitelli 3
Type d'événement: 
Parutions d'ouvrages
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Letteratura, cultura, scienze umane

Discours d'Europe, discours sur l'Europe : peurs anciennes et actuelles

Résumé de l'annonce: 
Colloque "Discours d'Europe, discours sur l'Europe : peurs anciennes et actuelles", organisé à l'initiative du Centro studi sull'Europa TO-EU di dipartimento di culture, politica e società de l'Université de Turin les 26 et 27 ottobre 2017
Le thème de la peur et ses liens avec la sphère politique n’est pas nouveau dans les études menées au sein du champ scientifique et il existe déjà de nombreuses analyses qui l’ont abordé à partir d’angles différents. Il suffit de citer les recherches célèbres de Delumeau (1978, 1984…), de Shklar (1989), de Berchtold et de Porret (1994) sans oublier les travaux récents de Robin (2004), de Bucheron et Robin (2015), et de Wodak (2015), par exemple. Il est pourtant clair que ces dernières années l’on assiste à un déploiement important de ce thème, notamment en Europe, où il semble traverser sans cesse le débat public et politique actuel. Des illustrations diverses de peurs collectives sont données à voir avec de plus en plus d’intensité et de fréquences dans les médias. Ces peurs nourrissent notamment des réflexions et des polémiques autour des valeurs européennes, des frontières de l’Europe, ainsi que sur la capacité du projet européen de faire face aux défis de la mondialisation. L’On entend parler ainsi souvent d’une Europe qui est en guerre non seulement à l’extérieur de ses frontières mais aussi à l’intérieur, où des peurs anciennes sont réactualisées (comme la pauvreté, la précarité, la peur de « l’autre », l’apparition de nouvelles maladies (SIDA, Ebola), la fin apocalyptique de l’humanité…) tandis que de nouvelles peurs sont pointées du doigt (comme le terrorisme, l’intégrisme religieux, le réchauffement climatique et ses conséquences sur la planète, l’impact de « progrès techniques » sur la santé publique (pollutions, OGM, wifi, nucléaire, nanotechnologie), l’ambivalence des genres sexuels,…), ce qui renforce le sentiment général d’insécurité et d’incertitude quant à l’avenir de l’humanité et la possibilité d’instituer des sociétés viables. Plusieurs publications récentes insistent justement sur ces aspects non seulement dans le domaine littéraire et des sciences humaines (Houllebecq, Soumission 2015), mais aussi dans les domaines de l’économie, de la politique et du journalisme (Fürstenberg 2007, Tremonti 2009, Garton Ash & Franceschini 2013). Ce prochain événement scientifique prolonge la réflexion commune que le réseau de l’Observatoire des discours sur l’Europe (http://disceurope.hypotheses.org/) a déjà entamée sur les notions de contre-discours (Besançon, 2013) et de polémique (Bruxelles, 2015). Il vise à élargir le cercle de partage des études sur les productions discursives ainsi que les disciplines représentées : communication politique, économie, histoire (moderne, contemporaine, des idées), journalisme, philosophie, sciences politiques, sociolinguistique, sociologie. Ce colloque interdisciplinaire entend retracer les mécanismes de production et d’utilisation de la peur, entendue comme un phénomène collectif (Lefebvre 1932, Delumeau1978), et envisage l’étude du lexique des peurs européennes afin de comprendre quelles sont les transformations et les éléments de continuité des peurs anciennes et nouvelles, ainsi que la transformation de leurs représentations et des imaginaires qui leur sont rattachés.   Informations pratiques : https://toeu.sciencesconf.org/ Programme: voir fichier ci-dessous
Courriel du contact: 
toeu@unito.it
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institufrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
26/10/2017
Date de fin de l'événement: 
27/10/2017
Ville de l'événement: 
Turin
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Europe
Site web de référence: 
https://toeu.sciencesconf.org/

Journée d’étude : Quel avenir pour les partis politiques

Résumé de l'annonce: 
Quel avenir pour les partis politiques dans les modèles républicains français et italien ? Troisième journée d’étude organisée par la Fondation Charles de Gaulle et la Fondazione Magna Carta Vendredi 22 septembre 2017 Rome, Institut Français - Centre Saint Louis Largo Toniolo 22. Piazza San Luigi dei Francesi Comité scientifique Maria Elena Cavallaro, Frédéric Fogacci, Olivier Jacquot, Christine Vodovar
PROGRAMME 9.00 Enregistrement 9.20 Introduction Philippe ZELLER, Ambassadeur de France près le Saint Siège Arnaud TEYSSIER, Président du Conseil scientifique de la Fondation Charles de Gaulle Gaetano QUAGLIARIELLO, ancien ministre, Président de la Fondazione Magna Carta 9.45 Première table ronde Quelles place pour les partis politiques dans les équilibres constitutionnels et institutionnels? Présidence : Eugenio CAPOZZI, Professeur d’histoire contemporaine, Université Suor Orsola, Naples Alain LAQUIEZE, Professeur de droit constitutionnel, Université Paris V-Descartes Francesco BONINI, Professeur d’histoire des institutions politiques, Recteur de la LUMSA Pause 11.15 Deuxième table ronde Une « forme-parti » en crise depuis les années 1970 ? Présidence : Arnaud TEYSSIER, Président du conseil scientifique de la Fondation Charles de Gaulle Gilles LE BEGUEC, Professeur émérite d’Histoire contemporaine, Université Paris X - Nanterre Paolo POMBENI, Professeur émérite à l’Université de Bologne. Déjeuner 15.00 Troisième table ronde Les Primaires, la concurrence des think-tanks : des partis politiques pris en tenaille ? Présidence : Antonio POLITO, éditorialiste au Corriere della Serra Laurent BIGORGNE, Directeur de l’Institut Montaigne, Paris Hervé GAYMARD, ancien ministre, Président du Conseil départemental de la Savoie Gaetano QUAGLIARIELLO, ancien ministre, Président de la Fondazione Magna Carta Arnaud LEROY, ancien député, membre du conseil d’administration de la République en Marche (LREM) Luciano VIOLANTE, ancien Président de la Chambre des Députés, membre du PD. 18.00 Conclusioni Arnaud TEYSSIER, Président du conseil scientifique de la Fondation Charles de Gaulle. Gaetano QUAGLIARIELLO, ancien ministre, Président de la Fondazione Magna Carta PRESENTATION En 1997, Pietro Scoppola, dans son ouvrage classique, définissait la République italienne comme « La République des partis ». Il renvoyait par là à un élément fondateur commun à la France et à l’Italie, le fait que la reconstruction du système politique à la Libération s’est nourrie d’un consensus commun entre partis (de masse), et a correspondu à une ère de socialisation politique massive par leur biais. En témoignent l’exemple des contre-sociétés communistes, analysées par Marc Lazar, ou le modèle de la Démocratie Chrétienne en Italie. Le consensus partisan est donc l’une des clés du modèle républicain, aussi bien constitutionnelle que politique (le célèbre programme du CNR en France), même si la contrepartie réside bien évidemment dans une monopolisation de la vie publique par ces formations, sous tous ses aspects (sélection et formation de la classe dirigeante, animation du débat politique, et même, dans une forme de dérive, prise en main de certains pans du domaine administratif avec des phénomènes de « bastions » et de recrutements partisans). Ce compromis mérite d’être réinterrogé. Il souffre, à l’évidence, de la crise de légitimité des formations politiques classiques, laquelle semble s’enclencher à partir du tournant des années 1970, aussi bien en France qu’en Italie. On peut y voir les effets de l’offensive gaullienne, qui privilégie le modèle du « rassemblement » à celui du parti : si la Ve République reconnaît le rôle et la place des partis politiques dans l’expression démocratique (article 7), son système institutionnel conduit en effet à les marginaliser autant que possible. En Italie, à la même période, les partis s’imposent comme le principal verrou du « bipartisme imparfait », tout en abritant en leur sein des courants et des aspirations de plus en plus contradictoires. La montée progressive des partis « hors système » accélère ce processus de crise, qui se traduit par une baisse drastique des effectifs et de la représentativité, mais aussi par la recherche croissante de formes démocratiques alternatives, et par des moments de reconfiguration douloureux (après 1992 en Italie). Le phénomène Cinque Stelle, avec la mise en avant de procédures de démocratie directe systématiques, mais un fonctionnement interne très hiérarchisé et autoritaire, peut apparaître comme le contre-projet partisan par excellence. Bref, les partis apparaissent de moins en moins « protégés » par le système institutionnel, et peinent à renouveler leurs discours et leurs pratiques : leur crise est aussi une crise de l’appartenance et du militantisme. La période la plus récente semble constituer un aboutissement de ces problématiques, puisque des formes d’expression démocratique nouvelles, alternatives aux partis et visant à se substituer à eux dans certaines de leurs missions essentielles s’imposent peu à peu. La popularisation des primaires, inventées en Italie, et adoptées progressivement en France, renvoie à la difficulté des partis à assurer la sélection de leur personnel politique et à créer un consensus interne produisant l’« obligation politique » chère à Paolo Pombeni. Paradoxalement, les principaux chefs de parti ont moins l’aura de leaders que celle d’hommes d’un consensus minimal, chargés de maintenir, à leur corps défendant, des unités de plus en plus précaires, à coup de synthèses doctrinales complexes et souvent improbables. Or, précisément, l’élaboration doctrinale, tâche par excellence des formations politiques, souffre aussi de cet affaiblissement du sentiment partisan. La multiplication des think tanks et des fondations, l’externalisation de la production doctrinale renvoie soit à l’usure des doctrines politiques classiques qui ont nourri les partis pendant des décennies, soit au contraire au fait que ceux-ci ne constituent plus un cadre de réflexion et de débat adapté, d’où la tentation d’externaliser cette tâche. Mais quelle est alors la légitimité de ces éléments politiques nouveaux, leurs liens avec les formations politiques ? Afin de proposer une réflexion d’ensemble sur ces questionnements, l’approche comparative franco-italienne est apparu une nouvelle fois pertinente et heuristique. La journée d’étude du 28 septembre prochain, troisième d’un cycle de collaboration entre la Fondation Charles de Gaulle et la Fondation Magna Carta, avec le soutien de l’Ambassade de France près le Saint Siège a pour objectif de proposer une réflexion actualisée sur ces enjeux.
Courriel du contact: 
segreteria@magna-carta.it
Adresse postale: 
FONDAZIONE MAGNA CARTA - Via Simeto 64- 00198 Roma
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
22/09/2017
Date de fin de l'événement: 
22/09/2017
Ville de l'événement: 
Rome
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Site web de référence: 
https://www.institutfrancais.it/italia/quel-avenir-pour-les-partis-politiques-dans-les-modeles-republicains-francais-et-italien

Aux frontières de l’essai

Pour un bilan sur les destinées de la forme essayistique

Résumé de l'annonce: 
Près de vingt ans après La forma del saggio et plus de cent après L’Âme et les Formes, ce numéro monographique vise à fournir un nouveau bilan des destins multiples de cette fascinante forme littéraire. On souhaiterait encourager les propositions portant sur l’étude du panorama actuel et passé formé autour de l’essai, examiné par une perspective supranationale ou nationale ; les études de grande envergure seront acceptées, tout comme les analyses ponctuelles de textes essayistiques.
À l’aube du siècle dernier, aux débuts du célèbre texte L’Âme et les Formes, György Lukács confie à son ami Leo Popper comment le simple désir de présenter son œuvre s’était rapidement transformé en une interrogation purement théorique : qu’est-ce que l’essai ? En 1911 remontait ainsi à la surface une question vieille de plusieurs siècles, dont Michel de Montaigne et Francis Bacon avaient été les premiers inspirateurs et dont la production littéraire du XVIIIème siècle avait représenté l’ἀκμή. L’âge moderne semble avoir ensuite favorisé le développement de cette vocation antisystématique, qui avait déjà été attribué à l’essai par son étymologie même : sa dérivation du bas latin exagium (la « balance ») a permis d’identifier dans l’attitude de « peser », à savoir de ramener perpétuellement les idées établies à l’épreuve concrète de l’expérience, le caractère fondamental de l’écriture essayistique. Le repérage de ce trait distinctif (son inclination expérimentale) a facilité la reconnaissance de l’essai en tant que forme autonome, et a également permis d’en découvrir les interactions de plus en plus fréquentes avec les autres arts littéraires.   Si, aussi bien que la poésie, l’essai se caractérise par sa propension à la forme brève ainsi que sa tendance à procéder par associations libres, il semble partager avec le roman son ontologie : cette dernière germerait du même regard ironique, que l’essayiste et le romancier emploient dans la critique des vérités présumés, et du choix commun de la prose comme instrument de relation avec le monde. Le débat critique n’a pas manqué de souligner ces ressemblances : des critiques tels que Thomas Pavel ont bien reconnu dans le mélange de narration et de méditation essayistique un aspect décisif du roman moderne et contemporain (on pense à Marcel Proust, Thomas Mann, Robert Musil, Jorge Luis Borges et, parmi les exemples plus récents, à Thomas Bernhard, Milan Kundera ou à Enrique Vila-Matas).Cela a conduit François Ricard – dans le numéro que la revue française L’Atelier du roman a consacré aux rapports entre le roman et l’essai (Roman, essai : affinités électives, 2007) – à considérer le roman comme le chantier par excellence du développement de la pratique essayistique au XXèmesiècle. C’est dans cette période que la critique littéraire signée par les romanciers fut l’un des territoires plus fertiles rattrapés par l’essai : des auteurs comme Hermann Broch, Julien Gracq, Alejo Carpentier, Julio Cortázar, Milan Kundera, Javier Cercas, Ricardo Piglia et Martin Amis, renommés pour leurs œuvres romanesques, se sont révélés également de grands essayistes ; parmi ceux-ci, on peut certainement compter Julio Cortázar pour l’essai Imagen de John Keats. L’intensité de l’échange que l’essai a entretenu avec les autres formes littéraires révèle peut-être le scénario contradictoire dans lequel est contraint d’opérer l’essayiste moderne :  frère du poète et du romancier, contrairement à eux il ne peut toutefois compter sur la reconnaissance d’une tradition suffisamment définie avec laquelle se confronter ; ainsi, à part les cas rares mais lumineux d’essayistes pures, à savoir d’écrivains qui ont embrassé l’art de l’essai avec un certain niveau de conscience (outre Montaigne, probablement Alain, Cioran ou José Ortega y Gasset, notamment pour ses Méditations sur Don Quichotte), tous les autres ne l’ont été qu’incidemment. L’absence d’un nombre suffisant de modèles a rendu difficile pour les chercheurs d’atteindre une analyse, plus ou moins complète, des objectifs esthétiques et cognitives de l’essai. Il a donc été plus facile procéder par négation, selon la méthode suivie par Irène Langlet dans sa récente monographie (L’Abeille et la Balance : penser l’essai, 2015). Donc, déterminer ce que l’essai n’est pas: traité académique, article, pamphlet, poème en prose, journal intime, autobiographie, etc. ; tous genres dans lesquels, cependant, des aspects de l’essai subsistent. Malgré la difficulté objective d’encadrer le portrait de l’essayiste (qui est toujours « en apprentissage et en épreuve », comme l’écrit Montaigne), il a quand même été possible de voir que, dans les dernières années, des intellectuels tels que Theodor Adorno, Walter Benjamin et Jean Starobinski avaient réfléchi sur l’essai et donc préparé le terrain pour ce qui va être l’un des débats critiques européens les plus prometteurs.   En Italie, à part dans des études très récentes, où toutefois l’essai n’est traité que partiellement, par exemple en ce qui concerne son rapport avec le roman – voir Il romanzo-saggio de Stefano Ercolino, 2017 – ou avec l’écriture humoristique – L’umorismo letterario. Una lunga storia europea (secoli XIV-XX) de Giancarlo Alfano, (2016) –, le texte de référence à cet égard est encore le bilan qu’Alfonso Berardinelli a tenté avec sa Forma del saggio. Definizione e attualità del genere letterario (2002). Selon le critique italien, l’essayiste serait l’expression de la conscience laïque, de la subjectivité individuelle problématique et divisée, il serait antidogmatique et ironique tout comme un authentique esthète. Toutefois, à part l’exception représentée par quelques proses de Leopardi et par la production de De Sanctis, pour Berardinelli la critique essaystique italienne en XXème siècle paraît épuisée, écartelée entre la tentation de l’évasion et la tentation de l’encadrement historique ; cela attesterait l’impossibilité des essayistes italiens du siècle dernier d’atteindre une médiation entre continuité et rupture, tradition et innovation. Berardinelli se concentre également sur la condition d’exilé de la contemporanéité qui serait le propre de l’essai : exilé alors que l’avènement et le développement du journalisme et des écritures spécialisées semblent menacer, la vocation des vrais essayistes restant rare.   Près de vingt ans après La forma del saggio et plus de cent après L’Âme et les Formes, ce numéro monographique vise à fournir un nouveau bilan des destins multiples de cette fascinante forme littéraire. On souhaiterait encourager les propositions portant sur l’étude du panorama actuel et passé formé autour de l’essai, examiné par une perspective supranationale ou nationale ; les études de grande envergure seront acceptées, tout comme les analyses ponctuelles de textes essayistiques. On prendra notamment en considération les propositions de communication consacrées aux sujets suivants :                                                 Reconstructions et propositions d’interprétation théorique du sujet. Propositions de périodisation et d’historisation de la forme essayistique. Interventions autour d’auteurs uniques, de leur production spécifiquement essayistique ou de leur rapport à l’essai. Reconstructions d’une possible tradition de l’essai en tant que forme d’art. Comparaison entre essayistes. Analyses des rapports entre essai et roman ; essai et poésie, etc. Études de l’évolution de l’essai au cours des dernières décennies. Les articles pourront être écrits en italien, français, espagnol et anglais. Ceux qui sont intéressés pourront envoyer un abstract (300 mots maximum), accompagné d’une notice bio-bibliographique (150 mots maximum) à l’adresse : confinidelsaggio@ticontre.org, avant le 25 juillet. Les auteurs des articles retenus seront contactés avant le31 juillet ; les articles devront parvenir avant le 30 octobre et ils seront soumis à peer review. Pour toute question, veuillez écrire à :confinidelsaggio@ticontre.org. « Ticontre. Teoria Testo Traduzione » n. 9 (mai 2018) Aux frontières de l’essai. Pour un bilan sur les destinées de la forme essayistique Sous la direction de Federico Bertoni, Simona Carretta, Nicolò Rubbi   Pour envoyer des propositions ou demander de renseignements : confinidelsaggio@ticontre.org. Langues : italien, français, espagnol, anglais. Extension des articles : 50 000 signes maximum, espaces inclus. Abstract : 300 mots — Notice biobibliographique : 150 mots Envoi des propositions (abstract et notice biobibliographique) : 25 juillet Notification de l’acceptation des propositions : 31 juillet Envoi des articles définitifs : avant le 30 octobre Publication du numéro de la revue : mai 2018 ; peer review : oui.
Suggéré par: 
Claudia Crocco
Courriel: 
claudia.crocco@unitn.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
13/07/2017
Date de fin de l'événement: 
25/07/2017
Ville de l'événement: 
Trento
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 

L’interculturel. Quels défis et problématiques aux niveaux européen et international?

Résumé de l'annonce: 
Le 18 mai 2017, au Département de Sciences de la Formarion de l’Université Roma Tre aura lieu la conférence internationale “L’interculturel. Quels défis et problématiques aux niveaux européen et international?”, première de trois journées de réflexion sur cette thématique organisées par l’Université Roma Tre et l’ISFEC d’Aquitaine (responsabilité scientifique de Marina Geat et Viviane Devriésère).
Ce colloque propose une réflexion partagée sur la thématique de l’interculturel, sur les formes différentes de ce phénomène, sur les stratégies éducatives utiles afin que les problèmes posés par la diversité deviennent des opportunités, des occasions d’ouverture et d’enrichissement réciproques. Des chercheurs appartenant à des contextes géographiques et disciplinaires différents proposent leurs points de vue, afin d’approfondir les enjeux que la dimension interculturelle pose aujourd’hui au monde de l’éducation. Le  Département de Sciences de la Formation de l’Université Roma Tre, qui accueille la première de trois journées consacrées à ce sujet (les autres seront à l’ISFEC d’Aquitaine le 18/19 octobre 2017), pose depuis toujours cette thématique au centre de sa recherche et de son action éducative, en conjuguant la confrontation internationale avec la connaissance active de son propre territoire.
Nom du contact: 
Marina Geat
Courriel du contact: 
marina.geat@uniroma3.it
Adresse postale: 
Università Roma Tre, Dip. Scienze della Formazione, via Milazzo 11/B, 00185 ROMA
Suggéré par: 
Marina Geat
Courriel: 
marina.geat@uniroma3.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
18/05/2017
Ville de l'événement: 
Roma
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
interculturel

Prix Murat 2017. Proclamation du lauréat de la IXe édition et conférences d’A. Tota

Résumé de l'annonce: 
Prix Murat 2017: Proclamation du lauréat de la IXème édition et conférences d’A. Tota.
Mercredi 24 mai 2017, à 16h00, au Département de Lettres Langues Arts de l’Université de Bari (I), à l’occasion de la proclamation du lauréat de la IXe édition du “Prix Murat. Un roman français pour l’Italie. Université de Bari” – organisé par le Groupe de Recherche sur l’Extrême Contemporain (GREC) –, l’auteur de romans graphiques Alessandro Tota – présenté par Matteo Majorano (Président du Prix Murat et Responsable scientifique du GREC) – tiendra deux conférences Fumetti di un italiano a Parigi: il mondo in una bolla et Il fumetto in Francia. Les trois romans sélectionnés pour le Prix Murat 2017 sont : Jean-Marc CECI, Monsieur Origami, Gallimard, 2016 Marie REDONNET, La femme au colt 45, Le Tripode, 2016 Emmanuel VENET, Marcher droit, tourner en rond, Verdier, 2016
Courriel du contact: 
grec[at]lingue[point]uniba[point]it
Suggéré par: 
Groupe De Recherche Sur L'extrême Contemporain (grec)
Courriel: 
grec[at]lingue[point]uniba[point]it
Date de début ou date limite de l'événement: 
24/05/2017
Ville de l'événement: 
Bari
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
BD, roman graphique, Prix Murat

Musica, poesia, teatro e pittura: l’arte totale nella Parigi di Manet - Eventi dedicati alla mostra "Manet e la Parigi moderna", Palazzo Reale, Milano

Résumé de l'annonce: 
La Parigi ottocentesca è lo scenario di una rivoluzione estetica: pittura, musica, poesia e teatro dialogano, si confrontano e si fondono nell’ambizione di un’arte nuova e totale: “profumi, colori e suoni si rispondono”, per citare un celebre verso di Baudelaire. L’opera di Manet risente di tale fervore culturale e del rapporto instaurato dall’artista con noti poeti, letterati e musicisti. Nell’ambito della mostra dedicata a “Manet e la Parigi moderna”, abbiamo dunque deciso di proporre quattro eventi, ciascuno dotato di una propria specificità, in cui lo spettatore, esperto o curioso, verrà immerso nell’effervescenza culturale del tempo e avrà modo di comprendere appieno la produzione artistica del celebre pittore, attraverso il confronto tra le diverse forme artistiche. Come afferma infatti l’autore delle Fleurs du Mal, la vera arte, nelle sue svariate realizzazioni, “suggerisce idee analoghe in cervelli differenti”.
Charles Baudelaire: “Il sipario era alzato” 11 maggio 2017, ore 18 Relatori e partecipanti: Prof.ssa Federica Locatelli, Chiara Nifosi, Universiy of Chicago, Marina Spreafico; dott.ssa Carlotta Contrini.   In occasione del 150º anniversario della scomparsa dell’artista, proponiamo un incontro dedicato al rapporto di Charles Baudelaire con l’arte teatrale e circense, che tanto ha influenzato anche la produzione di Édouard Manet.   “Voilà le rêve”: Mallarmé, Verlaine e la suggestione musicale 26 maggio 2017, ore 1930 Relatori e partecipanti: Prof.ssa Federica Locatelli, dott.ssa Carlotta Contrini; Ruggero Pilla, polistrumentista; Manuel Castellini, chitarrista; Massimo Loreto, attore.   Un evento plurisensoriale e suggestivo dedicato ai più celebri componimenti di Mallarmé e Verlaine, recitati in lingua originale e accompagnati, per la prima volta nel panorama italiano, da pianoforte e chitarra.   Charles Baudelaire: “la musique creuse le ciel” 7 giugno 2017, ore 1930 Relatori e partecipanti: Prof.ssa Federica Locatelli; dott.ssa Carlotta Contrini; Ruggero Pilla, polistrumentista; Elena Gaffuri, attrice.   Un omaggio alla poesia musicale di Charles Baudelaire. Lettura di alcuni componimenti tratti dalle Fleurs du Mal, in lingua originale, con accompagnamento al pianoforte.   Ritratti d’autore: Manet e la sua cerchia 15 giugno 2017, ore 18 Relatori e partecipanti: Prof.ssa Federica Locatelli, Prof. Davide Vago, Prof. Fabio Larovere, dott.ssa Carlotta Contrini.   Un evento dedicato ai celebri ritratti realizzati da Manet in omaggio ad autori del calibro di Baudelaire, Mallarmé e Zola e ai componimenti offerti dagli stessi al pittore.
Suggéré par: 
Federica Locatelli
Courriel: 
federica.locatelli1@unicatt.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
11/05/2017
Date de fin de l'événement: 
15/06/2017
Ville de l'événement: 
Milano, Palazzo Reale
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Manet

Festa della lettura: "voyage dans la littérature et la civilisation françaises"

Résumé de l'annonce: 
Festa della Lettura organizzata dalla SUSLLF (Società Universitaria per gli Studi di Lingua e Letteratura Francese). Prof. Giorgetto Giorgi (Università di Pavia) introduce e coordina letture di testi francesi su: Le thème du voyage dans la littérature et la civilisation françaises Organizzato da Letizia Norci Cagiano, Valeria Pompejano, Anne-Claire Chapel, Claire Mille.
Nell’ambito della Festa della Lettura organizzata dalla SUSLLF (Società Universitaria per gli Studi di Lingua e Letteratura Francese), il socio d’onore   prof. Giorgetto Giorgi (Università di Pavia)   introduce e coordina un pomeriggio di letture di testi francesi su:Le thème du voyage dans la littérature et la civilisation françaises   Leggeranno studenti dei corsi di laurea triennale e magistrale. L’evento, organizzato da Letizia Norci Cagiano, Valeria Pompejano, Anne-Claire Chapel, Claire Mille. si inserisce nell’ambito dei corsi di Lingua e Letteratura francese del Dipartimento di Lingue Letterature e culture straniere dell'Università degli Studi Roma Tre
Suggéré par: 
Letizia Norci Cagiano
Courriel: 
letizia.norci@uniroma3.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
27/04/2017
Ville de l'événement: 
Roma
Type d'événement: 
Informations diverses
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
voyage, littérature française

À corps perdu. Limiti, costruzioni, intensità del corpo

Résumé de l'annonce: 
The body has been the object of manifold re-definitions, and yet it remains an undiscovered territory, bordering on the uncanny. It is a nomadic entity, a witness of history, of stasis and movement. While various forms of knowledge can but asymptotically touch the body, art gives a kaleidoscopic representation of it. Existence seems to be the only common ground of this whirlwind of art, science and philosophy. Indeed, for all human beings, to exist means, more than anything, to adhere to the body that we are. The body turns into the precondition not only of every gesture, but also of every thought. And yet it seems absurd to reduce existence to its biological dimension only. Whereas grasping the irreducible complexity of the body is at the core of the scientific project, voicing it is the ill-concealed destiny of literature. If, according to Nietzsche, “only that which has no history can be defined”, we face here an irreducible complexity that escapes the realm of words, an elusive swerve that is nonetheless intimately tied to life. This conference aims at theoretically thinking the multi-faceted core of being in the world, the body.
“Nous habitons notre corps bien avant de le penser” (Albert Camus) Oggetto di molteplici ridefinizioni, al limite del perturbante, il corpo resta, tuttavia, territorio dell’ignoto. Entità senza fissa dimora, testimone della storia, della stasi quanto del movimento, esso è toccato solo asintoticamente dalle varie forme del sapere ed è protagonista di una caleidoscopica rappresentazione artistica. Termine comune di questa ridda di arte, scienza e filosofia sembra essere l’esistenza. Esistere per l’essere umano significa, prima di tutto, aderire a un corpo che si è, e che diventa la condizione non solo di ogni gesto, ma anche di ogni pensiero. D’altro canto, pare assurdo ridurre l’esistenza alla mera dimensione biologica. Afferrare l’irriducibile complessità del corpo è piuttosto il tentativo inesausto di ogni scienza, l’incombenza di dirlo, il destino malcelato della letteratura. Se, come affermava Nietzsche, definibile è solo ciò che non ha storia, pensare il corpo ci mette di fronte a un irriducibile che sfugge al dominio della parola, a uno scarto inafferrabile, che, tuttavia, è intimamente legato alla vita. Scopo del presente Convegno è quindi quello di indagare la corporeità, declinata teoreticamente come il nucleo dell’esserci al mondo. Possibili ma non uniche declinazioni: Alterazioni del corpo Il corpo come malattia Il corpo come trauma Il corpo come sofferenza Il corpo in frammenti Trasformazioni del corpo Le stagioni del corpo: dall’infanzia alla vecchiaia Gravidanza, maternità, aborto Il suicidio e l’eutanasia Il corpo morto La maschera, il doppio Obesità, anoressia Il corpo come altro da sé Limiti del corpo Io vs corpo Il corpo come prigione Il corpo dell’Altro Cyborg Corpo e sessualità L’appagamento sessuale La dipendenza sessuale Il transessualismo, l’intersessualità L’orientamento sessuale Il sadomasochismo Corpo e cultura Religione Riti di passaggio Riti funebri Reincarnazione Antropomorfismo, zoomorfismo Il corpo come atto politico I diritti del corpo Il commercio del corpo Corpo e arte Body art Performance art Corpo reale e corpo virtuale Abstracts: Le proposte, in lingua inglese o italiana, non dovranno superare le 250 parole e dovranno essere inviate entro il 30 aprile 2017, insieme ad una breve biografia dell’autore (100 parole) all’indirizzo: convegnocorpo@gmail.com. Il tempo previsto per ogni comunicazione è di 20 minuti, seguiti da discussione. Comitato scientifico e organizzativo: Giulia Angonese, Francesca Dainese, Andrea Nicolini, Carlo Vareschi Indirizzo: Università degli Studi di Verona, Via San Francesco 22, 37129, Verona, Italia.
Courriel du contact: 
convegnocorpo[at]gmail[point]com
Suggéré par: 
Francesca Dainese
Courriel: 
convegnocorpo[at]gmail[point]com
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/04/2017
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
corps, corporéité, identité

"Je me souviens": le Québec dans l'espace francophone

Résumé de l'annonce: 
La XIe Journée de la Francophonie se déroulera à Vérone mercredi 22 mars 2017. Le thème retenu pour cette édition est " 'Je me souviens': le Québec dans l'espace francophone". La Journée d'étude est organisée par le Département de Langues et Littératures Etrangères de l'Université de Vérone, avec l'Ecole Doctorale en Sciences Humaines, avec le soutien de l'Alliance Française et sous le patronage de la Mairie de Vérone.
La XIe Journée de la Francophonie se déroulera à Vérone mercredi 22 mars 2017. Le thème retenu pour cette édition est " 'Je me souviens': le Québec dans l'espace francophone". La Journée d'étude est organisée par le Département de Langues et Littératures Etrangères de l'Université de Vérone, avec l'Ecole Doctorale en Sciences Humaines, avec le soutien de l'Alliance Française et sous le patronage de la Mairie de Vérone. Scaricare il programma:
Nom du contact: 
Giovanni Tallarico
Courriel du contact: 
giovanni[point]tallarico[at]univr[point]it
Adresse postale: 
Dipartimento di Lingue e Letterature Straniere - Verona
Suggéré par: 
Giovanni Tallarico
Courriel: 
giovanni[point]tallarico[at]univr[point]it
Date de début ou date limite de l'événement: 
22/03/2017
Ville de l'événement: 
Vérone
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Québec

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