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Études thématiques

Plurilinguisme et littératie dans les pays francophones et italophones

Résumé de l'annonce: 
"Synergies Italie", n° 18/2022
APPEL À CONTRIBUTIONS POUR LE N°18/2022 Date limite de soumission des résumés : 31 mai 2021 La revue "Synergies Italie", revue francophone indexée dans de nombreuses bases de revues scientifiques dont ERIH PLUS, Scopus et Anvur lance un appel à contributions pour la publication du n°18 sur le thème suivant : PLURILINGUISME ET LITTÉRATIE DANS LES PAYS FRANCOPHONES ET ITALOPHONES Numéro coordonné par SARA VECCHIATO Dans un cadre général de grands changements sociaux, accélérés par la crise pandémique mondiale, les compétences linguistiques s’inscrivent dans des espaces sociaux en tension (Berthoud & Burger, 2014) et augmentent leur importance à bien des égards. En effet, sur un marché où l’impact des technologies de l’information est en train de remodeler la division du travail (Frey & Osborne, 2017 ; Levy & Murnane, 2012), plusieurs professions de niveau « moyen » disparaissent. Face à cet effet sablier (Vittori, 2009) partageant de plus en plus la société, le fait de parler plusieurs langues est important pour l’épanouissement personnel et professionnel de l’individu (Grin, 2015). La formation linguistique touche de près l’ensemble des compétences mobilisées en lecture et en écriture, désignées sous le nom de « littératie » (ou « lettrisme », cf. Pruvost, 2019) : alors que l’évolution de la société impose des niveaux de plus en plus élevés de littératie, les phénomènes de l’analphabétisme et de l’illettrisme marginalisent des fractions importantes d’adultes (OCDE, 2020 ; Vertecchi & Gallina, 2007). Puisque le plurilinguisme est configuré comme un « capital culturel » (Bourdieu & Passeron, 1970 ; Coffey, 2018), l’éducation aux langues a une valeur d’émancipation sociale (De Mauro, 2018). Premièrement, la question du plurilinguisme est d’une grande actualité à un moment historique où l’Europe débat de son avenir et où l’équilibre entre les langues est en train d’être redessiné (Ginsburgh et al., 2017 ; Somssich, 2016). En effet, s’il existe un consensus sur le fait que pouvoir s’exprimer et accéder à des services dans sa propre langue est un droit (Varennes, 2016), la co-édition de textes en plusieurs langues au niveau européen soulève un certain nombre de problématiques (Raus, 2010), si bien que le coût du maintien du plurilinguisme au niveau européen fait débat (Ginsburgh et Moreno-Ternero 2020). D’autre part, il est bien connu qu’au niveau économique, le manque de compétences en langues étrangères parmi les employés entraîne un préjudice qui a été quantifié dans plusieurs études (Commission Européenne 2009 ; Holmes, 2018), tandis que certain.e.s chercheur.e.s ont souligné le rôle du plurilinguisme comme stratégie de communication efficace dans les entreprises (Gerolimich & Vecchiato, 2016 ; Lüdi, 2020). La valeur économique des langues étrangères dans la carrière professionnelle d’un individu semble être une donnée acquise, quoique les études scientifiques sur ce sujet aient une extension variable selon les pays, notamment en ce qui concerne l’Italie (Gazzola, 2017). Toujours est-il que le modèle d’une langue véhiculaire unique a longtemps été remis en question (Hogan-Brun, 2017 ; Mattioda, 2013). Parmi les alternatives possibles, la pratique de l’intercompréhension, ou lingua receptiva, a reçu l’attention de la Commission européenne (Ten Thije et al., 2017) et pourrait représenter un tournant communicatif, notamment pour les langues romanes (Badelita, 2016). En même temps, les compétences plurilingues et pluriculturelles (Coste et al., 2009 ; Gibault, 2018) risquent d’être présentées de manière enthousiaste comme la panacée à toutes les inégalités sociolinguistiques, alors qu’elles peuvent aussi faire l’objet d’exploitation par le marché, sans que l’individu en tire aucun bénéfice (Duchêne, 2011 ; Duchêne & Heller, 2012). Deuxièmement, le plurilinguisme comme gage de la connaissance et de la reconnaissance de l’Autre constitue le pari de l’Observatoire Européen du plurilinguisme qui a soumis au Conseil de l’Europe et au Parlement européen une Charte européenne du plurilinguisme (Observatoire européen du plurilinguisme, 2005 ; Telmon, 2018). En effet, l’utilisation de répertoires linguistiques plurilingues (Lüdi, 2006) permet à la personne d’entrer en contact avec d’autres cultures et d’explorer son identité d’un autre point de vue (Kinginger, 2008). Toutefois, le plurilinguisme n’est ni conçu ni accepté de la même manière au niveau international et au niveau national : la pression en faveur du monolinguisme justifie alors des revendications empreintes de purisme qui justifient l’abandon des répertoires linguistiques plurilingues au niveau local (Cerquiglini, 2003 ; sous presse ; Telmon et al., 2012). Cette divergence sur le plan symbolique devient d’une pertinence absolue dans certains contextes tels que les régions frontalières (Buonocore, 2018). Lorsque, d’autre part, l’éducation linguistique intervient positivement dans la formation de l’individu, le plurilinguisme peut donner lieu à une expérience privilégiée de réflexion sur soi, comme c’est le cas dans la proposition pédagogique de « l’autobiographie linguistique » (Favero & Sofia, 2018). Troisièmement, le plurilinguisme touche directement la transmission du savoir, bien que ce rôle soit resté relativement discret (Berthoud & Gajo, 2020). En effet, le monolinguisme de plus en plus répandu dans la communication scientifique comporte le risque pour les langues qui ne sont pas « hyper-centrales » (au sens de Calvet, 1999), comme le français et l’italien, de mener des batailles d’arrière-garde pour défendre un héritage culturel du passé (Cabiddu, 2017 ; Hamel, 2013). Inversement, la « littératie plurilingue » peut entrer en jeu dans les entreprises, les institutions, et surtout dans l’éducation (Egli Cuenat et al., 2020 ; Legros et al., 2009 ; Lo Bianco, 2000). Les éducateurs se confronteront alors à une valorisation fortement asymétrique des langues selon le pays et au phénomène de l’illettrisme dans la langue maternelle accompagné de la scolarisation de l’enfant dans une langue qu’il maitrise mal ou pas du tout (Conseil de l’Europe et Assemblée parlementaire, 2006). Voilà pourquoi les études de langues étrangères et le temps consacré à la lecture-écriture dans l’enseignement font l’objet d’une attention particulière dans la planification de l’éducation au sein de l’Union européenne (DEPP, 2020). Ce numéro de Synergie Italie se veut une occasion de faire le point sur le plurilinguisme et la littératie, en les considérant à la fois de façon autonome et à travers leurs points d’intersection. Un accent particulier sera mis sur leur rôle dans les pays francophones et italophones. Voici une liste (non exhaustive) des questions examinées : • plurilinguisme et identité(s) sociale(s), compétences pluriculturelles, droits linguistiques ; • littératie plurilingue, compétences d’écriture dans un milieu multilingue ; • illettrisme en L1, éducation au plurilinguisme, intercompréhension, lingua receptiva ; • valeur économique des langues, marché des langues ; • communautés translinguales, communautés plurilingues et écrilectes. Références Badelita, C.-G. (2016). « L’intercomprensione – una possibile svolta comunicativa in ambito romanzo ». Colóquio Internacional Comunicação e cultura na Romània europeia 2015, pp. 274–282. Berthoud, A.-C., & Burger, M. (2014). Repenser le rôle des pratiques langagières dans la constitution des espaces sociaux contemporains. De Boeck Superieur. Berthoud, A.-C., & Gajo, L. (2020). The Multilingual Challenge for the Construction and Transmission of Scientific Knowledge. John Benjamins. Bourdieu, P., & Passeron, J.-C. (1970). La Reproduction: Éléments pour une théorie du système d’enseignement (édition électronique). Minuit. Buonocore, A. (2018). « Quelques réflexions sur la didactique de la langue, de la civilisation et de la littérature françaises dans un contexte plurilingue ». Synergies Italie, n° 14, pp. 69–80. Cabiddu, M. A. (2017). L’italiano alla prova dell’internazionalizzazione. Guerini e associati. Calvet, L.-J. (1999). Pour une écologie des langues du monde. Plon. Cerquiglini, B. (A c. Di). (2003). Les langues de France. Presses Universitaires de France. Coffey, S. (2018). « Choosing to Study Modern Foreign Languages: Discourses of Value as Forms of Cultural Capital ». Applied Linguistics, n° 39(4), pp. 462–480. Conseil de l’Europe, & Assemblée parlementaire. (2006). APCE - Recommandation 1740 (2006) — La place de la langue maternelle dans l’enseignement scolaire. Coste, D., Moore, D., & Zarate, G. (2009). Compétence plurilingue et pluriculturelle. Vers un Cadre Européen Commun de référence pour l’enseignement et l’apprentissage des langues vivantes: études préparatoires. Version révisée et enrichie d’un avant-propos et d’une bibliographie complémentaire. Conseil de l’Europe, Division des Politiques linguistiques. https://www.coe.int/fr/web/language-policy/home De Mauro, T. (2018). L’ educazione linguistica democratica. Laterza. Duchêne, A. (2011). « Néolibéralisme, inégalités sociales et plurilinguisme: L’exploitation des ressources langagières et des locuteurs ». Langage et societe, n° 136(2), pp. 81–108. Duchêne, A., & Heller, M. (2012). Language in Late Capitalism: Pride and Profit. Routledge. Egli Cuenat, M., Manno, G., & Desgrippes, M. (2020). « Littératie(s) plurilingue(s) dans le contexte de l’apprentissage et de l’enseignement des langues – des perspectives complémentaires ». Bulletin VALS-ASLA, pp. 1–13. Commission Européenne. (2009). Languages mean business: Companies work better with languages : recommendations from the Business Forum for Multilingualism established by the European Commission. Publications Office of the European Union. http://op.europa.eu/en/publication-detail/-/publication/d5ee6ef0-986c-49e6-b8ac-71da8401efc6/language-en/format-PDF Favero, E., & Sofia, V. (2018). L’autobiografia linguistica nella pratica didattica: Una proposta per valorizzare la madrelingua e il plurilinguismo. Aracne. Frey, C. B., & Osborne, M. A. (2017). « The future of employment: How susceptible are jobs to computerisation? ». Technological Forecasting and Social Change, n°114, pp. 254–280. Gazzola, M. (2017). Multilinguismo ed economia in Italia. In M. A. Cabiddu (A c. Di), L’italiano alla prova dell’internazionalizzazione. Guerini e associati. Gerolimich, S., & Vecchiato, S. (A c. Di). (2016). Le plurilinguisme et le monde du travail / Plurilingualism and the Labour Market. Entre besoins, défis et stratégies / Language needs, challenges and strategies. Peter Lang. Gibault, F. (2018). « Langues, interculturalité et emploi: Comment préparer les étudiants et l’université à une société globalisée ? », Synergies Italie, n°14, pp. 45–53. Ginsburgh, V., Moreno-Ternero, J. D., & Weber, S. (2017). « Ranking languages in the European Union: Before and after Brexit ». European Economic Review, n° 93(C), pp.139–151. Grin, F. (2015). « La valeur des langues dans l’activité professionnelle ». In C. Carrère (A c. Di), L’impact économique des langues. Implications pour la francophonie. Ferdi, Economica, pp. 1–21. Hamel, R. (2013). « L’anglais, langue unique pour les sciences? Le rôle des modèles plurilingues dans la recherche, la communication scientifique et l’enseignement supérieur ». Synergies Europe, n° 8, pp. 53–66. Hogan-Brun, G. (2017). Linguanomics -. What is the Market Potential of Multilingualism? Bloomsbury Academic. Holmes, B. (2018). « Speaking to a Global Future: The Increasing Value of Language and Culture to British Business Post-Brexit ». In M. Kelly (A c. Di), Languages after Brexit: How the UK Speaks to the World. Springer International Publishing, pp. 61–74. Kinginger, C. (2008). « épertoires: Décentrages et expression identitaire ». In G. Zarate, D. Lévy, & C. J. Kramsch (A c. Di), Précis du plurilinguisme et du pluriculturalisme, pp. 47–50. Legros, D., Bounouara, Y., Acuna, T., Benaicha, F. Z., Hoareau, Y. V., & Sawadogo, F. (2009). « TICE et Cognition de la Littératie plurilingue. Vers un modèle intégrateur ». Synergie Algérie, n°6, pp. 21–28. Levy, F., & Murnane, R. J. (2012). The New Division of Labor: How Computers Are Creating the Next Job Market. Princeton University Press. Lo Bianco, J. (2000). « Multiliteracies and multilingualism ». In B. Cope, M. Kalantzis, & New London Group (A c. Di), Multiliteracies: Lit Learning. Routledge, pp. 89–102. Lüdi, G. (2006). « De la compétence linguistique au répertoire plurilingue ». Bulletin VALS-ASLA, n°84, pp. 173–189. Lüdi, G. (2020). « Plurilingual speech as legitimate and efficient communication strategy ». International Journal of Bilingual Education and Bilingualism, n°23(1), pp. 36–48. Mattioda, M. M. (A c. Di). (2013). Présentation / Presentazione. Synergies Italie, n°9, pp. 5–21. Observatoire européen du plurilinguisme. (2005). Charte européenne du plurilinguisme https://www.observatoireplurilinguisme.eu/images/Fondamentaux/CharteplurilinguismefrV2.13.pdf OCDE. (2020). L’importance des compétences: Résultats supplémentaires de l’évaluation des compétences des adultes. OECD Publishing. Pruvost, J. (2019). « Avant-propos de la ‘littératie’, de la ‘santé’ et de Condorcet…. », Etudes de linguistique appliquee, n° 195(3), pp. 267–276. Raus, R. (A c. Di). (2010). Multilinguismo e Terminologia nell’Unione Europea. Hoepli. Somssich, R. (2016). What Language for Europe. ELTE Law Journal, 103. Telmon, T. (2018). « Plurilinguismo e politiche linguistiche. L’esempio del CIEBP ». Lingue Antiche e Moderne, 7, 5–22. Telmon, T., Raimondi, G., & Revelli, L. (éds.). (2012). Coesistenze linguistiche nell’Italia pre e postunitaria. Società linguistica italiana, Bulzoni. Ten Thije, J. D., Gooskens, C., Daems, F., Cornips, L., & Smitss, M. (2017). « Lingua Receptiva: Position Paper on the European Commission’s Skills Agenda. European Journal of Language Policy », 9(1), 138–143. Varennes, F. de. (2016). « Importance de la médiation dans la protection des droits linguistiques : Une perspective juridique ». Etudes de linguistique appliquee, n° 181(1), 35–42. Vertecchi, B., & Gallina, V. (2007). Il disagio, l’alfabeto, la democrazia. Riflessioni sui risultati del progetto Predil. FrancoAngeli. Vittori, J.-M. (2009). L’effet sablier. Grasset. NB : Les doctorants et chercheurs francophones italiens menant leurs travaux dans un autre domaine couvert par la revue (Ensemble des Sciences Humaines et Sociales, culture et communication internationales, sciences du langage, littératures francophones, didactique des langues-cultures, éthique et théorie de la complexité) sont également invités à participer dans la limite de l’espace éditorial disponible et selon les étapes d’évaluation décrites dans les consignes aux auteurs. Consignes, format de soumission et sélection L’auteur de la proposition, avant tout engagement, devra consulter directement en ligne :  la politique éditoriale générale de l’éditeur http://gerflint.fr/politique-editoriale-generale  la politique éditoriale de la revue http://gerflint.fr/synergies-italie/politique-editoriale  les 25 normes éditoriales et rédactionnelles http://gerflint.fr/synergies-italie/consignes-aux-auteurs  la politique orthographique précisée dans la politique éditoriale générale de l’éditeur http://gerflint.fr/politique-editoriale-generale  la politique de l’éditeur en matière d’accès libre et d’archivage http://www.sherpa.ac.uk/romeo/issn/1724-0700/ Les propositions d’articles seront présentées sous forme d’un résumé de deux pages maximum (format A4, police Times taille 10), incluant 5 mots-clés et les éléments essentiels de bibliographie, et envoyées par courriel à l’adresse suivante : synergies.italie@gmail.com Elles seront transférées pour évaluation au comité scientifique de la revue. CALENDRIER : Date limite de l’envoi des résumés : 31 mai 2021 Retour des avis aux auteurs : 30 juin 2021 Envoi des articles : Avant le 30 septembre 2021 CONTACT: synergies.italie@gmail.com
Nom du contact: 
Rédaction de "Synergies Italie"
Courriel du contact: 
synergies.italie@gmail.com
Suggéré par: 
Roberto Dapavo
Courriel: 
roberto.dapavo@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/05/2021
Date de fin de l'événement: 
31/05/2021
Ville de l'événement: 
Torino
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Plurilinguisme et littératie
Site web de référence: 
http://gerflint.fr/synergies-italie

1920-2020 : un siècle de mots et d’images pour raconter l’amnésie

Résumé de l'annonce: 
Colloque international, 23-24 septembre 2021
1920-2020 : un siècle de mots et d’images pour raconter l’amnésie Colloque international 23-24 septembre 2021, Urbino (Université d’Urbino Carlo Bo) PRÉSENTATION Des sujets tels que les maladies dégénératives, la douleur et la mort soulèvent des questions bioéthiques que la littérature et le cinéma permettent d’aborder depuis des perspectives inédites et fécondes, avec un regard complexe qui se propose d’accompagner et d’intégrer la littérature médicale spécialisée. La démarche créative favorise l’approfondissement des dilemmes éthiques liés à ces sujets et peut influer en profondeur sur notre compréhension de leurs implications ainsi que sur la nécessité d’élaborer des réponses collectives. En outre, elle facilite un dialogue et un échange interdisciplinaire embrassant des domaines du savoir éloignés les uns des autres comme la bioéthique, les sciences cognitives, les théories culturelles, la critique littéraire, la culture visuelle et la linguistique. Le colloque sera consacré aux formes de représentation littéraire et audiovisuelle (au sens le plus large et inclusif vis-à-vis de l’éventail des supports) des trous de mémoire causés par des déficits neurologiques (la maladie d’Alzheimer et d’autres formes de démence) ou par des traumatismes psychiques (dus à des événements historiques, et donc collectifs, ou à des circonstances personnelles) et à leurs manifestations linguistiques dans un contexte italien, anglais, américain, français, allemand et russe. Concernant la dimension artistico-littéraire, l’attention se concentrera sur les genres et les stratégies rhétorico-stylistiques adoptés par des artistes et des écrivains pour décrire, raconter et représenter l’oubli. Quant au langage, le travail portera plutôt sur l’élément verbal, ou iconique, entendu comme symptomatique du trou de mémoire. LIGNES DE RECHERCHE À la lumière des problèmes énoncés ci-dessus, le colloque entend explorer les questions relatives au sujet des « trous de mémoire » selon deux axes principaux : le premier relatif à la narration littéraire, graphique et audiovisuelle ; le second aux dynamiques linguistiques. Il est demandé aux intervenants de se conformer à ces deux lignes de recherche. Les propositions sans pertinence évidente vis-à-vis de la thématique du colloque et de ces lignes directrices ne seront pas acceptées. *Axe des OEUVRES LITTÉRAIRES, GRAPHIQUES ET AUDIOVISUELLES - Les intervenants feront référence à la représentation, au cours des cent dernières années, dans un contexte italien, français, anglais, américain, allemand et russe, dans l’optique également de réutiliser des modèles culturels de la période classique, des phénomènes suivants : 1) le trou de mémoire causé par la dégénérescence neurophysiologique, identifié avec la maladie d’Alzheimer et d’autres pathologies similaires ; 2) les amnésies et refoulements post-traumatiques d’origine psychologique (y compris les cas de paramnésie ou de faux souvenirs), liés aussi bien à des périodes historiques (avec des moments cruciaux tels que les deux guerres mondiales, la Shoah, le terrorisme international, les vicissitudes des migrants) qu’à des circonstances personnelles (maladies, accidents, deuils). Quelle que soit la perspective adoptée, diachronique (évolution du problème, représentation et autoreprésentation de celui-ci dans la modernité) ou synchronique (déclinaisons contemporaines du problème), il sera possible de prendre en considération différentes typologies d’écriture, telles que les romans, les autobiographies et les autofictions, la poésie, les romans graphiques et les chansons ainsi que les oeuvres audiovisuelles (films, séries télévisées, spectacles de théâtre). Parmi les principaux objectifs poursuivis se trouve la possibilité d’enquêter et d’analyser, y compris d’un point de vue anthropologique, les analogies et les différences dans la représentation des troubles de la mémoire en lien avec les différents contextes culturels où un même schéma narratif et/ou symbolique est employé (toujours dans une perspective aussi bien synchronique que diachronique). Il suffit de penser à l’évolution fonctionnelle du mythe d’OEdipe dans la culture contemporaine, par la transformation du thème de l’ignorance de la faute en celui du refoulement traumatique de la mémoire de la faute elle-même, grâce aussi au filtre synchronique de la relecture psychanalytique de ce mythe. *Axe LINGUISTIQUE - À partir d’un corpus de textes littéraires et/ou audiovisuels pertinents vis-à-vis des sujets traités, les intervenants procéderont à une exploration des niveaux linguistiques (syntaxique, lexical, morphologique, discursif, suprasegmental) qui mettent le mieux en exergue, en termes symptomatologiques, des phénomènes traumatiques ou pathologiques d’oubli et de trous de mémoire ainsi que l’étude des parties du discours utilisées pour suppléer à l’amnésie. Cette étude sera menée, à l’aide des corpus, d’une manière contrastive par rapport aux productions linguistiques tirées de cas réels de patients souffrant des pathologies examinées (aphasie, maladie d’Alzheimer et amnésie en général). Parmi les objectifs à large spectre se trouve celui de démontrer comment la narration, en contribuant à modifier la perception des phénomènes amnésiques, peut faire office de vecteur de résilience aussi bien individuelle que collective (dans sa dimension figurative, interprétative, curative, voire cathartique). En effet, les mots et/ou les images permettent aussi bien le démarrage d’un travail de conscience, de redécouverte, de réintégration du moi qu’une mise en évidence de l’impact que les lacunes post-traumatiques ainsi que les maladies neurodégénératives ont sur la conservation de la mémoire culturelle (à cet égard, les cas des anciens combattants, des survivants de la Shoah et des récents attentats terroristes ou encore des migrants sont des exemples caractéristiques). PARTICIPATION AU COLLOQUE: Propositions pour une INTERVENTION (20 minutes de présentation et 10 minutes de débat) Date limite d’envoi des propositions : 30 mars 2021 À faire parvenir à l’adresse électronique suivante : amnesiedautore@uniurb.it Langues : italien, anglais, français, allemand, espagnol. Consignes : toute proposition doit contenir les informations suivantes : A) titre de l’intervention ; B) résumé d’une longueur maximale de 1 200 caractères (espaces comprises) ; C) brève présentation biobibliographique du candidat (10 lignes maximum); D) indication de l’axe souhaité pour l’intervention. Le Comité scientifique examinera la pertinence effective des propositions par rapport à la thématique et au déroulement du Colloque. Les propositions devront concerner de près les sujets susmentionnés et pourront se dérouler dans une perspective interdisciplinaire, interdiscursive ou intermédiale, et sur un échiquier géographique s’étendant aux cultures citées plus haut. Le résultat de la sélection sera communiqué d’ici le 15 mai 2021. MODALITÉS D’ORGANISATION Le colloque aura lieu « en présentiel », sauf si les mesures sanitaires étaient maintenues, auquel cas il se déroulera en visioconférence. La participation est gratuite, mais aucun défraiement ne sera possible. DÉFINITION DU PROGRAMME La publication du programme définitif est prévue pour le mois de juillet 2021 sur le site https://amnesiedautore.uniurb.it/?page_id=229. Une publication scientifique avec referees est prévue. COMITÉ SCIENTIFIQUE Margareth Amatulli (Università di Urbino) Alessandra Calanchi (Università di Urbino) Giovanna Carloni (Università di Urbino) Gloria Cocchi (Università di Urbino) Roberto Danese (Università di Urbino) Riccardo Donati (Università di Salerno) Claus Ehrhardt (Università di Urbino) Giuseppe Ghini (Università di Urbino) Maryline Heck (Université de Tours) Brian Hurwitz (King’s College London) Aurélie Moioli (Université Côte d'Azur) Massimiliano Morini (Università di Urbino) Cristina Pierantozzi (Università di Urbino) Flora Sisti (Università di Urbino) Salvatore Ritrovato (Università di Urbino) Shawn Wong (University of Washington) COMITÉ ORGANISATEUR Emilio Campagnoli (Università di Urbino) - Giovanna Carloni (Università di Urbino) - Cristina Pierantozzi (Università di Urbino) POUR TOUT RENSEIGNEMENT:
Courriel du contact: 
amnesiedautore@uniurb.it
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/03/2021
Ville de l'événement: 
Urbino
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
amnésie, trous de mémoire, Alzheimer, neurologie
Site web de référence: 
https://amnesiedautore.uniurb.it/?page_id=229

AdolescenceS

Contenu de l'annonce: 

Marie Thérèse Jacquet (éd.), AdolescenceS, Macerata, Quodlibet, Coll. Ultracontemporanea, 2021.
ISBN 9788822905499
www.quodlibet.it

Pour les adultes que nous sommes, l’adolescence se présente comme un âge perdu, et, en tant que tel, ne...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Groupe de Recherche sur l'Extrême Contemporain (GREC) ...
Courriel: 
grec.prixmurat@uniba.it
ISBN: 
9788822905499
Collection: 
Ultracontemporanea
Anonyme
Éditeur: 
Quodlibet
Lieu de parution: 
Macerata
Date de parution: 
Mardi, Mars 2, 2021
Date de mise en ligne: 
Samedi, Octobre 2, 2021
URL: 
http://grecart.it
Langue: 
Francese
Mots-clés: 
Letteratura francese, Letteratura italiana, Letteratura spagnola, Extrême contemporain, Adolescenza, Marie Darrieussecq, Claudine Galea, Aliona Gloukhova, Josué Guébo, Maylis de Kerangal, Agota Kristof, Boualem Sansal, Giorgio Vasta, Marta Sanz, Alice Zeniter
Site web de référence: 
http://quodlibet.it

Confini

Résumé de l'annonce: 
Revue InterArtes, n° 1, 2021
Appel à contributions Revue : InterArtes, n° 1, 2021 Dirigée par: Laura Brignoli, Silvia Zangrandi Départiment de « Studi Umanistici » Université IULM - Milan Frontières de la transfictionnalité Argumentaire Dans un monde où abondent les invitations à franchir les frontières, du moins avant qu'un maudit virus ne les rende dramatiquement actuelles, vouloir les rétablir semble un geste destiné à l’échec. Et encore plus si l'on regarde la société liquide dans laquelle nous sommes plongés, où la perméabilité des frontières - signe d'actualité - confirme une esthétique de l'hybride qui tend à dépasser les bords, même de façon radicale, jusqu'à nier leur existence même. La production artistique contemporaine, marquée par l'hybridation, ne fait qu'épouser cette tendance. À la lumière de ce que l’on vient d’observer, tracer la frontière à l'intérieur de laquelle il est légitime de parler de réécriture et transfictionnalité semble donc être une opération inutile, sinon irréalisable. Vouloir établir des limites, pourquoi ? Pourquoi vouloir mener une opération « Politiquement incorrecte, moralement antipathique ? ». Régis Debray, après s’être posé la question (dans Éloge des frontières), nous offre une réponse exemplaire : « Le mur interdit le passage ; la frontière le régule. Dire d’une frontière qu’elle est une passoire, c’est lui rendre son dû : elle est là pour filtrer. » Mais il s'agit aussi d'échapper au chaos du hasard : sans frontières, tout est nivelé, et alors la clarté de l’analyse sera contaminée par l’indétermination du matériel analysé. L'opération nous semble très nécessaire à partir du moment où l’on réfléchit sur l'hypertextualité / transfictionnalité / réécriture. Accepter la porosité des frontières ne signifie pas nécessairement niveler sur un même plan toutes les œuvres qui en réécrivent d’autres : dans son sens le plus large, chaque aventure, réduite à ses éléments essentiels, reproduit un archétype préexistant. Il s’agit donc, pour ce premier numéro d'InterArtes, de faire un effort de définition, en se demandant s'il est possible de décrire la réécriture, si l’on peut essayer de définir le périmètre à l'intérieur duquel il est légitime de parler de transfictionnalité; et quels sont les critères à prendre en compte pour placer légitimement une œuvre dans ce périmètre. René Audet, dans un débat sur Fabula, l'avait déjà exprimé clairement : « Quand cesse-t-on de considérer des textes "voisins" comme des cas de transfiction? Quand la parenté entre deux univers devient-elle insuffisante pour prétendre à un partage d’univers ? » Questions capitales qui, selon lui, renvoient à « une évaluation qui est foncièrement subjective, selon le taux de tolérance du lecteur aux incompatibilités ». Depuis des années, on réfléchit autour de ce concept, en termes plus souvent analytiques que théoriques, sans, à part quelques rares et heureuses exceptions, avoir jamais clairement défini un champ d'investigation. Ce premier numéro de la revue InterArtes se propose donc de voir si l’on peut établir des limites. Si cela s’avère possible, nous aurons un outil de travail qui évitera de gênants chevauchements ; si ce n’est pas possible, nous saurons pourquoi et, avec cela, nous aurons les outils pour gérer consciemment un concept poreux. La réflexion peut également être étendue en aval du concept : des théoriciens de premier plan (Genette, Saint-Gelais) soutiennent que l'hypertextualité renforce le côté de la fiction. Dans la relation fiction / réalité, cette dernière serait complètement éliminée, puisque l'horizon de référence est exclusivement littéraire. Voici alors une question : la recontextualisation même d'une œuvre dans la transfictionnalité (que l’on pense aux réécritures coloniales des grands classiques : Kamel Daoud, Tahar Ben Jelloun, Maryse Condé ...) ne pourrait -elle pas impliquer un rapport plus complexe avec la réalité? N’est-ce pas parce que L’étranger a fortement influencé la vie de tant d’Algériens que Daoud a jugé nécessaire d’écrire son roman dans le sillage de Camus ? Et encore : tout le phénomène de la fanfiction ne prouve-t-il pas que ces textes sont sortis de la littérature pour déborder dans l'existence individuelle ? Que l'on adopte un point de vue ontologique, ou que l'on préfère une perspective pragmatique ou analytique, le but n'est certainement pas de dresser des barrières infranchissables. Il s'agit plutôt de définir, dans la mesure du possible, un champ d'investigation dont les contours, à ce jour, apparaissent encore très flous. Modalités Les études attendues seront de type théoriques ou bien analytiques incluant des prémisses théoriques. Les textes proposés doivent être inédits et rédigés au format Word en respectant les normes éditoriales de la revue publiées sous l’onglet « Linee guida per gli autori ». Langues acceptées : italien, anglais, français. La date limite pour envoyer les articles est le 15 juin 2021. Ils doivent être envoyés, accompagnés d’une courte note biobibliographique, à l’adresse : interartes@iulm.it ------------------------------- Call for papers Revue : InterArtes, n° 1, 2021 Diretta da : Laura Brignoli, Silvia Zangrandi Dipartimento di « Studi Umanistici » Università IULM - Milan Confini della riscrittura In un mondo che invita ovunque al superamento delle frontiere - per lo meno questo era ciò che succedeva prima che un maledetto virus le rendesse drammaticamente attuali - voler stabilire dei confini sembra un’operazione fallimentare. Ancora più destinata al fallimento se si osserva la società liquida in cui siamo immersi, nella quale la permeabilità dei confini - segno stesso dell’attualità - avvalora un’estetica dell’ibrido che tende a oltrepassare il limine, anche in modo radicale, fino a negarne la stessa esistenza. La produzione contemporanea, improntata all’ibridazione, non fa che sposare questa tendenza. Alla luce della premessa, tracciare il confine all’interno del quale è legittimo parlare di riscrittura e transfinzionalità sembra dunque inutile, se non inattuabile. Voler stabilire dei confini, perché? Perché voler effettuare un’operazione «politicamente scorretta, moralmente antipatica»? Régis Debray, dopo essersi posto la domanda (in Éloge des frontières), ci offre una risposta esemplare: «Il muro impedisce il passaggio; la frontiera lo regola. Dire che la frontiera è un filtro, significa definirla per quello che è: serve a filtrare». Ma si tratta anche di sfuggire al caos del caso: senza confini, tutto si equivale, e allora la chiarezza dell’analisi potrebbe soffrire per l’indeterminatezza del materiale oggetto dell’indagine. L’operazione ci sembra quanto mai necessaria dal momento in cui si riflette su ipertestualità/transfinzionalità/riscrittura. Accettare la porosità dei confini non significa necessariamente poter trattare allo stesso modo tutte le opere che ne riprendono altre, parlandone come se non importasse quanto viene ripreso dell’opera originale: se consideriamo l’operazione nel suo senso più esteso, ogni avventura, ridotta ai suoi elementi essenziali, riproduce un archetipo preesistente. Si tratta dunque, per questo primo numero di InterArtes, di compiere uno sforzo di definizione, chiedendosi se è possibile descrivere la riscrittura, se è possibile cercare di definire il perimetro entro il quale è legittimo parlare di transfinzionalità e quali siano i criteri di cui va tenuto conto per ascrivere un’opera all’interno di questo perimetro. René Audet, in un dibattituo su Fabula, l’aveva già espresso a chiare lettere: «Quando si può smettere di considerare delle transfinzioni dei testi semplicemente “vicini”? Quando la parentela fra due universi è insufficiente a garantire la condivisione degli stessi?» Questioni capitali, che secondo lui rinviano a «una valutazione fondamentalmente soggettiva, legata al tasso di tolleranza del lettore verso le incompatibilità». Da anni si riflette intorno a questo concetto, in termini più spesso analitici che teorici, senza - a parte qualche rara e felice eccezione - aver mai davvero definito con chiarezza un campo di indagine. Questo primo numero della rivista InterArtes si propone questo: provare a stabilire dei confini, ammesso che ciò sia possibile. Se è possibile, avremo uno strumento di lavoro che evita fastidiose sovrapposizioni; se non è possibile, ne sapremo il motivo e, con esso, avremo gli strumenti per maneggiare con consapevolezza un concetto poroso. La riflessione può essere estesa anche a valle del concetto: alcuni fra i maggiori teorici (Genette, Saint-Gelais) sostengono che l’ipertestualità rafforzi il lato della finzione. Nel rapporto finzione/realtà, quest’ultima sarebbe del tutto eliminata, poiché l’orizzonte di riferimento è esclusivamente letterario. Scaturisce tuttavia una domanda: la stessa ricontestualizzazione di un’opera tramite la riscrittura (si pensi alle riscritture postcoloniali dei grandi classici: Maryse Condé, Kamel Daoud, Tahar Ben Jelloun, John Maxwell Coetzee, Jean Rhys …) non potrebbe implicare un rapporto più complesso con la realtà? Non è perché L’étranger ha influito pesantemente sulla vita di tanti algerini che Daoud ha giudicato necessario scrivere il suo romanzo nel solco di Camus? E ancora: tutto il fenomeno delle fanfiction non dimostra che questi testi sono usciti dalla letteratura per tracimare nell’esistenza individuale? Che si assuma un punto di vista ontologico, che si preferisca una prospettiva pragmatica o analitica, lo scopo finale non è certo quello di mettere barriere o di creare steccati. Si tratta invece di definire, per quanto possibile, un campo d’indagine che, ad oggi, appare ancora molto frastagliato. Modalità I testi proposti, che avranno un impianto teorico o analitico con premesse teoriche, devono essere inediti e redatti in word, nel rispetto delle norme editoriali della rivista, pubblicate sul sito. Lingue accettate : italiano, inglese, francese. Gli articoli vanno inviati, accompagnati da una breve notizia bio-bibliografica, entro il 15 giugno 2021 all’indirizzo : interartes@iulm.it
Suggéré par: 
Laura Brignoli
Courriel: 
laura.brignoli@iulm.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/06/2021
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
transfictionnalité, frontièresm hypertextualité, réécriture

Le discours de haine dans le monde francophone

Résumé de l'annonce: 
Journée de la francophonie 2021 - journée d'études en ligne
CYCLE COLLOQUES ITINERANTS DO.RI.F « LES DISCOURS DE HAINE » CICLO DI CONFERENZE “LINGUE, SCRITTURE, POTERE”, DIPARTIMENTO DI LINGUE E CULTURE MODERNE, UNIVERSITÀ DI GENOVA JOURNEE DE LA FRANCOPHONIE Giornata di studi on line - Journée d’études en ligne - 5 mars 2021 LES DISCOURS DE HAINE DANS LE MONDE FRANCOPHONE Programme 9.30-9.45 Elisa Bricco, Directrice du Département de Langues et cultures modernes de Gênes Micaela Rossi, Présidente du Do.Ri.F Paola Paissa, Coordinatrice du Groupe de Recherche AD –Do.Ri.F Présidente de séance : Paola Paissa 9.45-10.15 La haine en discours. D’un sentiment à des phénomènes discursifs Claudine Moïse (Université de Grenoble Alpes) 10.25- 10.55 Discours haineux et degré de dangerosité : le cas de la menace sur Twitter Geneviève Bernard Barbeau (Université du Québec à Trois-Rivières) 10.55-11.10 Pause Présidente de séance : Anna Giaufret 11.10-11.30 La théorie du Grand remplacement : où se cache le discours de haine ? Lorella Sini et Francesco Attruia (Università di Pisa) 11.40-12.10 Les ONG-passeurs: de la délégitimation à la criminalisation des navires humanitaires Carole Conti (Università di Torino) 12.20-12.50 L’idéologie partisane dans le discours de haine sur l’intégration des langues à l’école algérienne Chemerik Fateh (Université de Grenoble Alpes) 13.00 Clôture Modalità di partecipazione La giornata si svolgerà sulla piattaforma Teams di Unige. Per gli utenti Unige: codice del team : ooskwog Per gli utenti esterni: inviare una mail entro il 4 marzo a stefano.vicari@unige.it con oggetto: Iscrizione Giornata discorsi d’odio 5 marzo 2021. Il mattino della giornata riceverete via mail un link che vi permetterà di accedere direttamente alla riunione senza obbligarvi a installare l’applicazione Teams sul vostro pc. M odalité de participation La journée aura lieu sur la plateforme Teams de l’Université de Gênes (Unige). Pour les usagers Unige : code du Team : ooskwog Pour tous les autres usagers : envoyer un mail avant le 4 mars à stefano.vicari@unige.it avec l’objet : Inscription Journée discours de haine 5 mars 2021. Le matin de la journée vous recevrez un mail avec un lien pour accéder directement à la réunion, sans aucune obligation d’installation du logiciel Teams sur votre ordinateur. Comité scientifique Nora Gattiglia, Anna Giaufret, Paola Paissa, Micaela Rossi, Stefano Vicari Comité d’organisation Nora Gattiglia, Anna Giaufret, Micaela Rossi, Stefano Vicari Contact : stefano.vicari@unige.it Illustration © Hilija Russo
Courriel du contact: 
stefano.vicari@unige.it
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
05/03/2021
Ville de l'événement: 
Genova/online
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
analyse discours, francophonie, haine, réseaux sociaux

Quaderni di filologia e lingue romanze, terza serie, 35 (2020)

Contenu de l'annonce: 

Quaderni di filologia e lingue romanze - Terza serie, XXXV (2020)
Ricerche svolte nell'Università di Macerata.

Roma, Aracne Editrice

ISBN : 978-88-255-3735-2
ISSN : 1971–4858–34

Revue de Philologie et langues romanes de l'Université de Macerata, Italie, fondée en...

Image de l'annonce: 
ISSN format papier: 
1971–4858–34
Catégorie principale: 
Courriel: 
luca.pierdominici@unimc.it
giulialm@libero.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Giulia Latini Mastrangelo
Éditeur: 
Aracne
Lieu de parution: 
Roma
Suggéré par: 
Luca Pierdominici

Sons de Papier

Nouvelles perspectives pour l’étude des relations entre musique et littérature

Résumé de l'annonce: 
Revue Rilune numéro 15 (2021)
NUMÉRO 15 – ANNÉE 2021 Sons de Papier : nouvelles perspectives pour l’étude des relations entre musique et littérature Et publié sous la direction de Claudia Cerulo et Giulia Zoli. APPEL À CONTRIBUTIONS – VERSION FRANÇAISE En 2016, le prix Nobel de littérature décerné à Bob Dylan a suscité beaucoup de critiques. Cet exemple emblématique met en lumière le caractère instable d'un domaine d'étude encore controversé : la relation entre la littérature et la musique. L’étude des relations entre littérature et musique est un domaine qui se situe au carrefour de plusieurs disciplines (esthétique, musicologie, critique littéraire) et l'approche théorique diffère selon la perspective que l’'on adopte pour traiter le sujet. Comme l’observe Russi dans son Letteratura e musica (2005) : «chaque effort pour s'orienter dans l'étude des relations entre les deux arts apparaît provisoire, presque infini». La littérature a toujours été en dialogue avec les autres domaines d'expression artistique, créant un réseau de références croisées, d'adaptations et de réécritures qui, au fil du temps, ont enrichi ses thèmes et sa structure. Dans l'histoire de la culture européenne, la musique a tissé des relations particulières tant avec la poésie qu'avec la prose. Dès le Romantisme, les écrivains font de la musique une des pierres angulaires de leur poétique ; il suffit de penser à la musique à programme, à l'importance de la musique dans le développement des Lieder romantiques ou de la poésie symboliste française, des Künstlerromane ou de l'idée wagnérienne de Gesamtkunstwerk. Cependant, c'est entre le XIXe et le XXe siècle que l'on peut constater une véritable contamination des deux arts. Le son et la musique investissent la forme littéraire tenant le rôle de protagonistes de la poétique de certains auteurs tout en participant à la perception dynamique du lecteur. Entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle, certaines collaborations marquent le développement des styles et des tendances culturelles (pensons à des exemples fructueux tels que la relation entre Maeterlinck et Debussy, Zweig et Strauss ou celle de Berio avec Sanguineti et Calvino). A partir de l'impact extraordinaire de la Sonate de Vinteuil, la perception du son musical et le thème de l'écoute ont acquis une autonomie expressive de plus en plus large à travers des livres qui font de la musique le centre de l'univers expressif. L'ekphrasis et la citation musicale - qu'elles se réfèrent à une œuvre de fiction comme dans Docteur Faustus de Mann ou réelle comme dans La Nausée de Sartre - ainsi que les bruits du paysage sonore (voir Berlin Alexanderplatz de Döblin ou Les Cahiers de Malte Laurids Brigge de Rilke) sont souvent liés au thème de la mémoire involontaire, conduisant ainsi à penser que les phénomènes sonores ouvrent une nouvelle dimension d'accès à l'inconscient. La musique devient un territoire d'expérimentation et d'hybridation (OuLiPo), une obsession (Quignard), un moyen de développer de multiples talents lorsque les écrivains sont dans le même temps musiciens, musicologues (Carpentier, Baricco, Savinio, Huston) ou mélomanes (Rolland, Schnitzler, Huxley, Woolf, Hornby). La musique envahit également les domaines de la narration graphique (voir Poulet aux prunes de Marjane Satrapi ou les nombreuses biographies graphiques de musiciens qui ont été publiée ces dernières années). Complexe et fascinante est aussi la façon dont la musique s’insère dans l'imaginaire narratif non pas comme un thème, mais comme un instrument stylistique de représentation (Littel, Némirovsky) ; voir l’adaptation dans l’écriture des formes proprement musicales telles que les variations sur un thème (Barthes, Bloch), le Leitmotiv (Mann), la polyphonie (Bachtin) ou le contrepoint (Kundera). De Barthes à Adorno, de nombreux critiques littéraires du XXe siècle ont consacré des pages célèbres à l'évolution de la littérature et à ses constantes hybridations avec d'autres codes expressifs, soulignant l'importance de plus en plus marquée des changements médiatiques et sociopolitiques dans la culture de masse. Cet aspect s'intensifie actuellement. En effet, nous assistons non seulement à une reconfiguration des genres littéraires, mais aussi à la diffusion progressive de nouvelles pratiques de lecture (livres audio, podcasts) où l'aspect acoustique-sonore est de plus en plus central. A partir des études sur l'intermédialité, au cours du XXe siècle, on a tenté de donner une base théorique aux différentes formes qui peuvent naître du mélange entre la littérature et la musique. Bien que les études de Calvin S. Brown, Werner Wolf et Steven Paul Scher soient toujours considérées comme des bases importantes pour une approche théorique des études musico-littéraires, elles apparaissent aujourd'hui comme une grille qui ne peut plus décrire, dans sa complexité, une réalité en évolution continue dans laquelle la relation entre la littérature et la musique n'est qu'un des divers aspects d'une idée plus large d'interdisciplinarité, de dialogue entre différents savoirs et de transmédialité. Tout en privilégiant une perspective comparatiste et inter artes, toute approche méthodologique est la bienvenue. Les propositions, rédigées en italien, français ou anglais consistant en un résumé de 500 mots maximum, seront accompagnées d’une bibliographie indicative et d’une notice bio-bibliographique de 150 mots maximum, et devront être envoyées avant le 31 janvier 2021 à l’adresse suivante : redazione.rilune2021@gmail.com Les expéditeurs sont priés de spécifier leur nom dans l’objet du mail ainsi que dans le document support de la proposition. Les articles pourront être ensuite rédigés en italien, français ou anglais et ne devront pas dépasser 40.000 signes, espaces compris. Les articles seront soumis à une double évaluation anonyme (double-blind peer review). Calendrier Envoi des propositions : avant le 31 janvier 2021 Notification de l'acceptation des propositions : avant le 14 février 2021 Envoi des articles : avant le 15 mai 2021 Notification de l'acceptation des articles : avant le 30 juin 2021 Envoi de la version finale des articles : avant le 31 août 2021 Publication : novembre 2021 CALL FOR PAPERS – ENGLISH VERSION Number 15th of RILUNE (November 2021) will be dedicated to Literature and Music. Editors in chief: Claudia Cerulo and Giulia Zoli. Paper Sounds: new perspectives for the study of the relationship between literature and music. In 2016, the Nobel Prize for Literature was awarded to Bob Dylan. This created controversy and brought with it numerous criticisms. This emblematic example sheds light on the fluctuating status of a still problematic field of study: the relationship between literature and music. The study of the relationship between literature and music is a domain that lies at the crossroads of several disciplines (aesthetics, musicology, literary criticism), and the theoretical approach varies according to the perspective one wishes to adopt in dealing with the subject. As Russi notes in the introduction to Letteratura e Musica (2005): ‘any effort to find an order in the relationship between the two arts seems to be provisional, if not endless'. Literature has always been in dialogue with other spheres of artistic expression, creating a network of cross-references, adaptations and rewritings that over time have enriched its themes and structure. In the history of European culture, music had a special relationship with poetry and prose writing. The Romantics had already made music one of the cornerstones of their poetics. One would therefore consider the Program Music; the importance of music for the development of the Romantic Lieder or French Symbolist poetry, the Künstlerromane or Wagner's idea of Gesamtkunstwerk. It is however at the complex junction between the 19th and 20th centuries that we assist a real contamination of the two arts. Sound and music enter literature in the dual role of protagonists of the poetics in the works of several authors and, at the same time, as elements of the reader's perceptive dynamic. Between the end of the 19th century and the beginning of the 20th century, a number of artistic collaborations marked the development of styles and cultural trends. One can think of the productive relationship between Maeterlinck and Debussy, Zweig and Strauss or that of Berio with Sanguineti and Calvino. Since the extraordinary impact of the Vinteuil Sonata, musical-sound perception and the theme of listening have become commonplace processes in literary works, achieving an even greater expressive autonomy with narratives that make music the centre of their expressive universe. The ekphrasis and the musical quotation - whether they refer to a fictional work as in Mann's Doctor Faustus or real as in Sartre's Nausea - as well as the noises of the soundscape (e.g. Döblin in Berlin Alexanderplatz or Rilke in The Notebooks of Malte LauridsBrigge) are doubly intertwined with the theme of involuntary memory. Listening becomes an instrument of knowledge in which sound phenomena open up a new dimension of access to the unconscious. Music becomes a ground for experimentation and hybridization of languages (OuLiPo), an obsession (Quignard), a means of development for multiple talents when writers are also musicians, musicologists (Carpentier, Baricco, Savinio, Huston) or music lovers (Rolland, Schnitzler, Huxley, Woolf, Hornby), and even invade the realms of graphic narrative. A notable example is Marjane Satrapi's Chicken with plums or the proliferation of graphic biographies of musicians in recent years. There are also complex and fascinating ways in which music penetrates the narrative imagination not as a theme, but as a stylistic instrument of representation (Littel, Némirovsky); we think of the adaptation in writing of purely musical forms such as variations on a theme (Barthes, Bloch), the Leitmotive (Mann), polyphony (Bachtin) or counterpoint (Kundera). From Barthes to Adorno, numerous literary critics of the 20th century have dedicated famous pages to the evolution of literature and its continuous negotiations and hybridization with other expressive codes, thus underlining the growing importance of media and socio-political changes in mass culture. This aspect is intensified in our contemporary world, in which we are witnessing not only a re-adaptation of literary genres, but also the growing diffusion of new reading practices (audiobooks, podcasts) in which the acoustic-sound aspect is increasingly central. Following these studies on intermediality, an attempt was made during the 20th century to give a theoretical basis to the different forms that can arise from the combination of literature and music. Although the studies of Calvin S. Brown, Werner Wolf and Steven Paul Scher are still considered a firm foundation for a theoretical approach to music-literary studies, they seem today to be a reductive grid. These theories seem unable to describe in all its complexity our constantly evolving reality in which the relationship between literature and music is only a manifestation of a broader idea of interdisciplinarity. Although preferring a comparative and inter artes approach, every methodological analysis is welcome. Proposals – in Italian, French or English – should not exceed 500 words and should include a bibliography and a bio-bibliography of no more than 150 words. They should be submitted by January, the 31st 2021 to redazione.rilune2021@gmail.com Please specify name and surname in the header of the email and the attachment. Contributions should be written in French, Italian or English and must not exceed 40.000 characters (including spaces). All selected articles will be subjected to a procedure of double-blind peer review. Deadlines: Submission of proposals: by January, the 31st 2021. Note of acceptance to prospective contributors: by February, the 14th 2021. Submission of contributions: by May, the 15th 2021. Note of acceptance of the contributions: by June, the 30th 2021. Submission of final manuscripts: by August, the 31st 2021. Publication date: by November, 2021. CALL FOR PAPERS – VERSIONE ITALIANA Suoni di carta: nuove prospettive per lo studio dei rapporti tra letteratura e musica. Nel 2016 il premio Nobel per la letteratura conferito a Bob Dylan ha creato scalpore portando con sé numerose critiche. Questo esempio emblematico getta luce sullo statuto fluttuante di un ambito di studi tuttora controverso: i rapporti tra letteratura e musica. Lo studio delle relazioni tra letteratura e musica è un dominio che si situa all’incrocio tra diverse discipline (estetica, musicologia, critica letteraria) e l’approccio teorico cambia a seconda della prospettiva che si vuole adottare per trattare il soggetto. Come nota Russi nell’introduzione a Letteratura e Musica (2005): «ogni tentativo di orientarsi nello studio dei rapporti tra le due arti sembra essere provvisorio, se non addirittura infinito». La letteratura si è da sempre messa in dialogo con le altre sfere dell’espressione artistica, creando una rete di rimandi, adattamenti e riscritture che nel tempo ne hanno arricchito i temi e la struttura. Nella storia della cultura europea la musica ha intessuto rapporti peculiari con la scrittura poetica e in prosa. Si pensi alla musica a programma o all’importanza che la musica ha avuto per lo sviluppo dei Lieder romantici e della poesia simbolista francese, ai Künstlerromane o all’idea wagneriana di Gesamtkunstwerk; tuttavia è nel complesso snodo tra Ottocento e Novecento che si assiste a una vera e propria contaminazione delle due arti. Il suono e la musica entrano nella forma letteraria nel doppio ruolo di protagonisti della poetica di alcuni autori e, allo stesso tempo, come elementi della dinamica percettiva del lettore. Tra la fine dell’Ottocento e l’inizio del Novecento alcuni sodalizi artistici segnano lo sviluppo di stili e tendenze culturali (si pensi ad esempi fruttuosi come il rapporto tra Maeterlinck e Debussy, Zweig e Strauss o quello di Berio con Sanguineti e Calvino). A partire dallo straordinario impatto della Sonata di Vinteuil, la percezione musicale-sonora e il tema dell’ascolto diventano processi più usuali nei testi letterari raggiungendo una sempre più ampia autonomia espressiva con racconti che fanno proprio della musica il centro dell’universo espressivo. L’ekphrasis e la citazione musicale – siano esse riferite ad un’opera di finzione come nel Faust di Mann o reali come nella Nausea di Sartre – così come i rumori del paesaggio sonoro (ad esempio Döblin in Berlin Alexanderplatz o Rilke ne I quaderni di Malte Laurids Brigge) si legano a doppio filo con il tema della memoria involontaria e l’ascolto diventa uno strumento di conoscenza in cui i fenomeni sonori aprono una nuova dimensione di accesso all’inconscio. La musica diviene territorio di sperimentazione e ibridazione tra linguaggi (OuLiPo), ossessione (Quignard), mezzo di sviluppo per talenti multipli nel caso in cui gli scrittori siano anche dei musicisti, musicologi (Carpentier, Baricco, Savinio, Huston) o amatori della musica (Rolland, Schnitzler, Huxley, Woolf, Hornby), fino ad invadere anche i terreni della graphic narrative (si pensi a Poulet aux prunes di Marjane Satrapi o al fiorire negli ultimi anni di biografie grafiche di musicisti). Complessi e affascinanti sono anche i modi in cui la musica penetra nell’immaginario narrativo non come tema, ma come vero e proprio strumento stilistico della rappresentazione (Littel, Némirovsky); si pensi all’adattamento nella scrittura di forme prettamente musicali come le variazioni su tema (Barthes, Bloch), i Leitmotive (Mann), la polifonia (Bachtin) o il contrappunto (Kundera). Da Barthes ad Adorno, numerosi critici letterari del Novecento hanno dedicato celebri pagine all’evoluzione della letteratura e alle sue continue negoziazioni e ibridazioni con altri codici espressivi facendo emergere l’importanza crescente dei mutamenti mediatici e socio-politici della cultura di massa. Tale aspetto risulta intensificato nella nostra contemporaneità, durante la quale stiamo assistendo non solo a una rifunzionalizzazione dei generi letterari, ma anche alla crescente diffusione di nuove pratiche di lettura (audiolibri, podcast) nelle quali l’aspetto acustico-sonoro risulta sempre più centrale. Sull’onda degli studi sull’intermedialità si è cercato, nel corso del Novecento, di dare una base teorica alle diverse forme che possono sorgere dalla commistione di letteratura e musica. Sebbene gli studi di Calvin S. Brown, Werner Wolf e Steven Paul Scher siano tuttora considerati basi autorevoli per un approccio teorico agli studi musico-letterari, sembrano oggi una griglia riduttiva e non più in grado di raccontare nella sua complessità una realtà in continua evoluzione in cui la relazione tra letteratura e musica non è che uno dei vari aspetti di un’idea più ampia di interdisciplinarità, dialogo tra diversi saperi e trans-medialità. Pur privilegiando una prospettiva comparatistica e inter artes, qualsiasi approccio metodologico è il benvenuto. Le proposte, redatte in italiano, francese o inglese e composte da un abstract di massimo 500 parole, dovranno essere accompagnate da una bibliografia indicativa e da una nota bio-bibliografica di massimo 150 parole, e dovranno essere inviate entro il 31 gennaio 2021 al seguente indirizzo: redazione.rilune2021@gmail.com. Si prega di specificare nome e cognome nell'oggetto dell'e-mail e nel documento allegato. Gli articoli potranno poi essere redatti in italiano, francese o inglese e non dovranno superare i 40.000 caratteri, spazi compresi. Saranno sottoposti a una doppia valutazione anonima (double-blind peer review). Calendario Invio delle proposte: entro il 31 gennaio 2021 Notifica dell'accettazione delle proposte: entro il 14 febbraio 2021 Invio degli articoli: entro il 15 maggio 2021 Notifica dell'accettazione degli articoli: entro il 30 giugno 2021 Invio della versione finale degli articoli: entro il 31 agosto 2021 Pubblicazione: novembre 2021
Suggéré par: 
Claudia Cerulo
Courriel: 
redazione.rilune2021@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/01/2021
Ville de l'événement: 
Revue Rilune
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
musica, letteratura, dialogo inter artes, transmedialità
Site web de référence: 
http://www.rilune.org/index.php?option=com_content&view=categories&id=44&Itemid=131

Alexandre Dumas. L'Italia nel cuore

Alexandre Dumas et l'Italie. Alessandro Dumas e l'Italia. A 150 anni dalla morte di Dumas padre

Résumé de l'annonce: 
Anniversario dei 150 dalla morte di Dumas padre.
Anniversario dei 150 dalla morte di Dumas padre. Napoli, Università suor Orsola Benincasa, 1 dicembre 2020, ore 15:30. Dumas è un simbolo sempre fiorente dell'amicizia franco-italiana. Considerato uno dei padri della serie a puntate, l'autore del Conte di Montecristo consente di accedere sia alla Storia che alla Letteratura. Coinvolto nel Risorgimento italiano al fianco di Garibaldi, Dumas è un vettore di valori repubblicani attraverso le innumerevoli opere che riguardano l'Italia.
Nom du contact: 
Alvio Patierno
Courriel du contact: 
alviopat@libero.it
Suggéré par: 
Alvio Patierno, Anna Bettoni
Courriel: 
alviopat@libero.it
anna.bettoni@unipd.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/12/2020
Ville de l'événement: 
Napoli - modalità telematica
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Dumas, Alexandre
Site web de référence: 
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfvAFr4vWYlMQoSe8y8_nHo8zLe1w4opDt1qcABXvlwQozQFg/viewform
https://tinyurl.com/y3oaausf

Presentazione del volume: “Contourner le vide: écriture et judéité(s) après la Shoah"

Résumé de l'annonce: 
Nell’ambito del seminario "Les Alphabets de la Shoah: memoria e narrazione" dell’Università di Verona
Presentazione del volume "Contourner le vide: écriture et judéité(s) après la Shoah, curato da Francesca Dainese e Elena Quaglia Questo libro, presentato dal Prof. Manuel Boschiero e dalla Prof. Agnese Silvestri rappresenta il coronamento di una serie di riflessioni maturate durante le sessioni del Seminario Dottorale “L'Alphabet de la Shoah”. Memoria e narrazione, iniziato nel 2014 e organizzato sotto la direzione di Rosanna Gorris Camos, Professore di Letteratura francese all'Università di Verona. Jabès, Cohen, Doubrovsky, Perec, Modiano, Grumberg, Cixous, Weitzmann, Levi, Bassani: il volume Contourner le vide : écriture et judéité(s) après la Shoah propone l’esplorazione di alcune delle voci più significative dell’identità ebraica, voci che hanno preso la parola nel vuoto di senso e di testimonianza lasciato dalla Shoah. Gli specialisti di scritture ebraiche che hanno contribuito a questa raccolta di saggi hanno tentato di rivelare, senza tradire, le sfaccettature nascoste di un’identità che si nutre d’assenza e che per questo è continuamente ricreata, deformata, trasformata, al crocevia della storia (familiare e collettiva) e di una rinnovata volontà di trasmissione. “Contourner le vide” significa dunque tentare di esplorare e dare forma ad un’identità problematica che sfugge ad ogni definizione univoca, ma anche eluderla volutamente, percependo, nell'essenza stessa dei contorni che le si vorrebbero attribuire, dei confini pericolosi. L’evento si terrà mercoledì 25 novembre alle ore 17,30 su zoom. Per informazioni e iscrizioni mailto: francesca.dainese@univr.it
Nom du contact: 
Francesca Dainese
Courriel du contact: 
francesca.dainese@univr.it
Suggéré par: 
Rosanna Gorris Camos
Courriel: 
rosanna.gorris@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
25/11/2020
Date de fin de l'événement: 
25/11/2020
Ville de l'événement: 
Webinar zoom (Università di Verona)
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Jabès, Cohen, Doubrovsky, Perec, Modiano, Grumberg, Cixous, Weitzmann, Levi, Bassani, judéité
Site web de référence: 
https://www.dlls.univr.it/?ent=seminario&id=5218

Centri Linguistici di Ateneo: strategie di intervento nei processi di comunicazione interlinguistica e interculturale

Résumé de l'annonce: 
XI Convegno Nazionale AICLU 2020
In linea con le disposizioni europee in materia di valorizzazione dei processi formativi e d’insegnamento/apprendimento delle lingue, i Centri Linguistici di Ateneo intendono contribuire all’innalzamento dei livelli di competenza, di partecipazione e di successo dell’offerta formativa erogata attraverso una maggiore promozione delle risorse del territorio e dello sviluppo locale. Partendo da tali prospettive, il Convegno intende contribuire al dibattito sul rapporto tra intercultura e internazionalizzazione nei processi di cooperazione scientifica e didattica. Saranno presi in esame tutti gli aspetti relativi all’incontro tra lingue e culture diverse, in rapporto ad azioni strategiche finalizzate all’intervento in contesti multiculturali, per sviluppare le capacità necessarie ad affrontare concrete situazioni di collaborazione tra centri linguistici, sedi d’incontro di studiosi provenienti da esperienze e culture differenti. Attraverso studi, interventi e confronti, l’obiettivo è quello di fornire strumenti per la progettazione, l’organizzazione e la valutazione di percorsi educativi in ambito linguistico-culturale nonché della cooperazione internazionale, utili a superare le barriere dell’intercomprensione linguistica. Al riguardo, ai Centri Linguistici di Ateneo spetta l’elevata responsabilità di coordinamento internazionale per la gestione della dimensione interlinguistica nei rapporti scientifici e didattici tra atenei differenti, anche a supporto di una più qualificata accoglienza degli studenti Erasmus. Sarà posta in evidenza la finalità principale dei Centri Linguistici di Ateneo, che risiede nella partecipazione attiva alla realizzazione di progetti didattici a supporto delle politiche linguistiche europee e alla tutela delle diversità linguistico-culturali.
Nom du contact: 
Gisella Maiello
Courriel du contact: 
gmaiello@unisa.it
Suggéré par: 
Gisella Maiello
Courriel: 
gmaiello@unisa.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
22/10/2020
Date de fin de l'événement: 
23/10/2020
Ville de l'événement: 
Online
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Centri Linguistici di Ateneo, didattica delle lingue, nuove tecnologie
Site web de référence: 
https://www.cla.unisa.it/convegnicla/index

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