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Études thématiques

Narrations of origins in world cultures and the arts

Résumé de l'annonce: 
International conference of the ESCL (European Society of Comparative Literature)
The international ESCL conference Narrations of Origins in World Cultures and the Arts (University of Torino, 24-27 November 2020) will investigate the relationships between ancient and modern cultures, analyzing the most relevant mythologies, archetypes and narrations of origins according to groundbreaking critical perspectives. It will compare literature, science and any form of artistic representation – including cinema and new media – in order to study the different cosmological patterns from cultural, historical and anthropological frameworks. It will also reflect on the role of narratives of pure invention, including parodic and provoking ones. In general, it will explore how poetic, fictional and artistic experimentations intersect in cross-cultural and interdisciplinary approaches. We therefore encourage members and participants to think about these questions from the greatest range of possible perspectives. Personal and panel proposals may address issues (clusters and subthemes) like the following: 1. Narrations and representations of origins in world cultures: the archetypes and their developments. 2. The Big Bang and the birth of human beings: science narratives. 3. Cosmology, art and poetry. 4. Imagining the origins, representing the sublime. 5. Origins as textual genesis, in the arts, literature, styles and literary genres. 6. Languages and narratives of origins in the arts of modernism and modernity. 7. A big deception? Fakes, simulations, inventions, and odd hypothesis about origins. info: chiara.lombardi@unito.it https://www.facebook.com/EsclOrigins2020/ https://mobile.twitter.com/EsclOrigins2020 https://www.originsescl2020.unito.it/home A selection of contributes will be published in «CompLit: Journal of European Literature, Arts and Society», the journal of the European Society of Comparative Literature/Société Européenne de Littérature Comparée (https://escl-selc.eu/escl-journal/). Proposals should be submitted in English, Italian or French to the e -mail address: origins.escl.to2020@gmail.com not later than the31st of January 2020. Proposals should include a title, an abstract (max.300 words), a short bio-bibliography and an e-mail address. The time of delivery for each paper should be no morethan 20 minutes. Registration fee for Participants: 90 euros; Graduate Students and PhDs: 50 euros. The conference languages will be English, French and Italian.
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/01/2020
Ville de l'événement: 
Torino
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
origins, myths, narration
Site web de référence: 
https://www.originsescl2020.unito.it/home

L'essentiel de la médiation

Contenu de l'annonce: 

L’essentiel de la médiation
Le regard des sciences humaines et sociales

Michele De Gioia and Mario Marcon (dir.)

Est-ce qu’un linguiste envisage la médiation de la même façon qu’un juriste ou un didacticien ? Est-ce que la médiation cognitive a quelque chose à voir avec la...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Sous-catégories: 
Suggéré par: 
Michele de Gioia
Courriel: 
michele.degioia@unipd.it
ISBN: 
978-2-8076-1088-0
Marie
Éditeur: 
Peter Lang
Lieu de parution: 
Bruxelles, Berlin, Bern, New York, Oxford, Warszawa, Wien
Date de parution: 
Mercredi, Janvier 15, 2020
Date de mise en ligne: 
Mercredi, Janvier 15, 2020
URL: 
https://www.peterlang.com/view/title/69143
Mots-clés: 
médiation
Site web de référence: 
https://www.peterlang.com/view/title/69143

Le commerce des lettres. Configurations et enjeux de l’épistolarité dans À la recherche du temps perdu

Résumé de l'annonce: 
Revue d'études proustiennes, 14, 2021-2
APPEL À CONTRIBUTION : Revue d'études proustiennes, 14, 2021-2. Le commerce des lettres. Configurations et enjeux de l’épistolarité dans À la recherche du temps perdu « Quand je pense à toutes les lettres qu’il va falloir écrire, moi qui n’ai pas de temps pour mon livre ! », aurait déclaré Proust à Céleste Albaret, laquelle connaissait pourtant trop son maître pour le prendre à la lettre, et pour voir dans ces doléances à l’égard d’une correspondance chronophage autre chose qu’une « façon de parler ». Au lieu de se concurrencer, comme le suggère aussi le narrateur du Temps retrouvé, les devoirs de l’épistolier et les devoirs du créateur coexistent, de manière somme toute a-conflictuelle, dans la vie de Marcel Proust (on en veut pour preuve le flux ininterrompu de la Correspondance et, d’autre part, les milliers de pages du roman), voire s’articulent dans un échange fécond. Proust sait bien que les heures passées à écrire des lettres ne relèvent nullement du « temps perdu » : non seulement la correspondance constitue pour l’écrivain une sorte de laboratoire où l’on voit surgir, de façon plus ou moins délibérée, des points d’esthétique ou des embryons romanesques ; plus encore, ces lettres omniprésentes dans le quotidien du romancier cloîtré, représentant pour lui tant un moyen de communication qu’une garantie de présence (fantomatique) au monde et dans le monde, donnent à voir l’une de ces zones d’intersection où la vie et la littérature se con-fondent. Les missives, télégrammes, pneus ou cartes postales transitent en effet par la chambre du malade aussi fébrilement qu’elles circulent entre les pages de son œuvre. Le tissu diégétique de la Recherche se double et se nourrit d’une trame épistolaire extraordinairement dense. Aussi bien le héros que les autres personnages nous sont souvent montrés en train d’écrire, d’envoyer, de lire ou d’imaginer un nombre remarquable de lettres, de mots, de billets (doux ou amers) qui s’entrelacent au fil de la narration et dont il serait tentant d’envisager une typologie d’ordre thématique ou formel. Suivant la première approche, on pourrait distinguer la lettre d’amour – fort atypique – que pratiquent les différents couples du roman (le héros et Gilberte/Albertine, Saint-Loup et Rachel, Swann et Odette, mais également la lettre sans espoir que la princesse de Guermantes écrit à son beau-frère Charlus), et qui trouve son pendant dans la lettre de (vraie ou fausse) rupture ; viendraient ensuite la lettre mondaine, les lettres diplomatiques de l’infatigable Norpois, la lettre de séduction (on pense aux missives colériques et passionnelles de Charlus), la lettre de condoléance, ou encore la lettre « ludique », telle l’épître agrémentée de citations littéraires et truffée de fautes de grammaire du valet Joseph Périgot. D’un point de vue formel, il est aisé de remarquer que les lettres de la Recherche ne bénéficient pas toutes du même degré de visibilité : si maintes d’entre elles sont simplement évoquées dans leur statut d’objet, sans référence au contenu, d’autres se trouvent en revanche enchâssées dans la fiction, selon des configurations que l’on pourrait rapprocher des modalités de représentation du discours autre : leur texte est donné à lire tantôt sous une forme narrativisée, tantôt rapporté au mode indirect, tantôt enfin cité littéralement. Bien que la critique n’ait pas manqué de relever l’importance et la richesse de l’épistolarité fictive dans le roman proustien, il s’est agi jusqu’à présent d’incursions ponctuelles au sein d’une galaxie qui, dans son ensemble, reste encore à explorer. Pour sa seconde livraison de 2021, la Revue d’études proustiennes souhaite ainsi proposer à ses contributeurs une réflexion de plus ample envergure autour du dispositif épistolaire à l’œuvre dans la Recherche, dans le but d’en répertorier les configurations, les enjeux et les multiples facettes. Les contributions pourraient s’inscrire dans l’un des quatre axes suivants : - axe poétique : l’enchâssement des lettres dans le roman se prête à être abordé sous plusieurs angles. La lettre met au jour une dialectique de l’écriture et de la lecture qui a son pivot dans le personnage du héros-narrateur, tour à tour expéditeur, destinataire, récepteur direct ou indirect de missives inévitablement soumises à son déchiffrement. On pourrait ainsi s’interroger sur la façon dont la fiction met en scène un ou plusieurs « script(s) » de la lettre, aussi bien au niveau de son élaboration que de sa réception, et comment ceux-ci interagissent avec le modèle de la communication épistolaire, mêlant présence et absence, réalité et virtualité, proximité et éloignement. Toujours dans cette perspective, on pourrait en outre s’intéresser au rôle des lettres en tant qu’artifice de composition et moteur du romanesque : comment la lettre fait-elle surgir l’événement au sein de la narration « dogmatique » de la Recherche, dans quelle mesure contribue-t-elle à l’élargissement des possibles du roman, ou encore se voit-elle au centre d’une dynamique imaginative et créative dont elle est à la fois l’objet et le catalyseur ? - Axe stylistique / énonciatif : que ce soit en se penchant sur une lettre en particulier, ou bien en choisissant une perspective surplombante, cet angle d’attaque invite à examiner les dispositifs rhétorico-stylistiques, pragmatiques et énonciatifs que Proust mobilise dans le cadre des fragments épistolaires rapportés de façon intégrale ou partielle. On pourrait réfléchir, entre autres, à la valeur des lettres en tant qu’élément de caractérisation langagière des personnages ou en tant qu’outil de représentation du discours autre ; en ce sens-là, la lettre représente un facteur de discontinuité énonciative et le lieu d’émergence d’une polyphonie qui, si elle vient interrompre la monodie du narrateur, s’avère néanmoins soumise à son contrôle, voire à ses manipulations. - Axe génétique/correspondance : dans le sillage des études de Luc Fraisse, Françoise Leriche ou François Proulx, qui ont démêlé les liens, les brouillages et les transferts à l’œuvre entre la correspondance de Marcel Proust et le roman, on pourrait prolonger utilement la réflexion en se penchant sur les techniques d’interpolation et de greffage par lesquelles les lettres fictives trouvent leur place et leur configuration au fil de la rédaction. De même, l’analyse pourrait se concentrer sur les stratégies de camouflage et de transposition dont Proust se sert pour glisser dans la fiction des bribes de sa correspondance réelle, ainsi que l’illustre l’exemple célèbre de la transcription quasi littérale d’une lettre d’Alfred Agostinelli au sein de l’échange épistolaire entre le héros et Albertine dans Albertine disparue. Qui plus est, on pourrait se demander si la posture de Proust épistolier et sa pratique quotidienne des lettres se reflètent ou informent la mise en scène de l’épistolarité dans le roman. - Axe intertextuel : le roman épistolaire, qui connut son apogée au XVIIIe siècle, ne semble guère attirer l’attention de Proust lecteur ou critique – et ce malgré la tentative ludique, qu’il entreprit dans sa jeunesse avec ses camarades du lycée Condorcet, d’en composer un. Néanmoins, Proust a certainement lu les grands modèles du genre (il cite notamment Les liaisons dangereuses dans un passage de La Prisonnière) et on sait la place de choix qu’occupe, dans la formation littéraire du futur écrivain, ainsi que dans la relation affective avec sa mère, le recueil épistolaire de Mme de Sévigné. Sans oublier que, depuis au moins La Princesse de Clèves, le dispositif de la lettre enchâssée constitue un ressort romanesque des plus éprouvés, mis régulièrement à contribution par les romanciers, surtout au XIXe siècle. Comment les lettres fictives et leur emploi dans la Recherche se situent-ils par rapport à cette double tradition ? À ces axes, non exhaustifs, pourront s’ajouter d’autres perspectives en relation avec la thématique générale du numéro et susceptibles d’enrichir les pistes de réflexion proposées. *** Modalités de participation et calendrier : Les propositions de contribution sont à envoyer à ilaria.vidotto@unil.ch d’ici le 30 avril 2020. Les propositions seront évaluées et leur acceptation notifiée courant mai 2020. La remise des articles est fixée pour 1er novembre 2020. Les articles ne dépasseront pas les 40000 signes, notes et espaces comprises, et devront être accompagnés d’un résumé en français de 500 signes espaces comprises, a Une feuille de style des éditions Classiques Garnier sera transmise aux contributeurs au moment de l’acceptation de la proposition. Parution du numéro : automne 2021. Informations et contacts : Ilaria Vidotto (ilaria.vidotto@unil.ch)
Suggéré par: 
Ilaria Vidotto
Courriel: 
ilaria.vidotto@unil.ch
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/04/2020
Ville de l'événement: 
Lausanne
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Proust, épistolarité, fiction

Les silences de la montagne

Littérature et discours alpins (XVIIIe-XXIe siècles)

Résumé de l'annonce: 
Colloque International organizzato dall'Università della Valle d'Aosta, l'Università Cattolica di Milano, patrocinato dalla SUSSLF, dalla Chaire Senghor di Aosta, da Viaticalpes (Université de Lausanne)
Giovedì 12 dicembre, presso l’aula Magna dell’Università della Valle d’Aosta, dalle ore 9.30 alle ore 17, si svolgerà il Convegno Internazionale “Les Silences de la montagne”. Professori ed esperti, provenienti da diverse parti del mondo, avranno l’occasione di dialogare e confrontarsi tra loro sul significato, la portata e l’impatto delle Letteratura dedicata alle Alpi. Ripercorrendo le tracce del passato, da Rousseau a Senancour, da Carbonnières a Chappaz, l’intento è quello di riportare l’attenzione sul valore di questi luoghi e sollecitare al rispetto di essi. Perché parlare di montagna e confrontarsi con la sua bellezza significa prima di tutto mettersi all’ascolto della sua voce: il silenzio.
Nom du contact: 
françoise rigat
Courriel du contact: 
f.rigat@univda.it
Adresse postale: 
Strada Cappuccini, 2A 11 100 Aoste
Suggéré par: 
Françoise rigat
Courriel: 
f.rigat@univda.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
12/12/2019
Date de fin de l'événement: 
12/12/2019
Ville de l'événement: 
Aoste
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Littérature, discours alpins, montagne

La condition postmoderne, quarante ans après

Résumé de l'annonce: 
40 ans après la publication de La Condition postmoderne de Jean-François Lyotard, le colloque entend relancer la réflexion sur un concept qui a guidé l’interprétation de la structure politico-économique de la société occidentale, de ses dynamiques sociales et de sa production artistique et culturelle.
Colloque international Università degli Studi di Genova – DIRAAS, LCM En partenariat avec le Centre de recherche PLEIADE (Université Paris 13), Label UFI 5-6 décembre 2019 Direction: Elisa Bricco, Luca Malavasi Comitéo scientifique: Elisa Bricco, Luca Malavasi, Oscar Meo, Stefano Ballerio (Università degli Studi di Milano), Barbara Grespi (Università degli Studi di Bergamo), Ruggero Eugeni (Università Cattolica del Sacro Cuore), Roberto Mordacci (Università San Raffaele), Laurent Jullier (Université de Lorraine), Magali Nachtergael (Université Paris 13), Krešimir Purgar (Josip Juraj Strossmayer University), Antonio Somaini (Université Sorbonne Nouvelle–Paris 3). Keynote Speakers Ruggero Eugeni (Università Cattolica del Sacro Cuore), Roberto Mordacci (Università Vita-Salute San Raffaele), Krešimir Purgar (Josip Juraj Strossmayer University), Josh Toth (MacEwan University).
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
05/12/2019
Ville de l'événement: 
Genova
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
post-moderne
Site web de référence: 
https://postmodernconference.wixsite.com/unige

Intertextes italiens dans l'oeuvre de Joachim Du Bellay

Résumé de l'annonce: 
Convegno Internazionale organizzato dal Gruppo di studio sul Cinquecento francese in collaborazione con l’Università di Verona, nell’ambito del progetto DUBI (“Du Bellay et l’Italie”)
Il Convegno Internazionale Intertextes italiens dans l’œuvre de Joachim du Bellay, organizzato dal Gruppo di studio sul Cinquecento francese in collaborazione con l’Università di Verona, si inserisce nell’ambito del progetto DUBI (“Du Bellay et l’Italie”), che prevede la costituzione di una banca dati che riunirà tutti gli esemplari delle edizioni di Joachim, Martin, Guillaume e Jean Du Bellay conservati nelle biblioteche italiane. Il convegno studierà i rapporti di Joachim Du Bellay con gli autori italiani dell’epoca, le fonti intertestuali italiane e neolatine, così importanti a partire dalla sua prima raccolta del 1549-1550, L’Olive. In particolare gli studiosi focalizzeranno la loro attenzione sulla costellazione delle fonti italiane dell’opera di Du Bellay, dalle antologie veneziane ai poeti italiani e neolatini incontrati durante il suo importante soggiorno romano alla corte del cardinale Jean du Bellay. Verranno analizzate le sue raccolte francesi e romane, ma anche i suoi réseaux, le sue rencontres, i suoi luoghi e i suoi libri, la realtà del soggiorno romano e la sua rappresentazione letteraria. 14-15 novembre 2019, Museo Civico di Storia Naturale, Lungadige Porta Vittoria 9, Verona
Nom du contact: 
Rosanna Gorris Camos
Courriel du contact: 
rosanna.gorris@univr.it
Suggéré par: 
Rosanna Gorris Camos
Courriel: 
rosanna.gorris@univr.it
dainesefrancesca.fd@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
14/11/2019
Date de fin de l'événement: 
15/11/2019
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Joachim Du Bellay; Intertextes italiens; XVI siècle
Site web de référence: 
http://www.cinquecentofrancese.it/index.php/convegni/445-intertextes-italiens-dans-l-oeuvre-de-joachim-du-bellay-verona-14-15-novembre-2019

Premio Murat. Università di Bari. Un romanzo francese per l’Italia 2001-2017 Pagine per Matteo Majorano

Contenu de l'annonce: 

Il Premio Murat. Università di Bari. Un romanzo francese per l’Italia nasce nel 1999 come premio letterario per un’opera dell’extrême contemporain e costituisce l’illustrazione migliore, il punto di convergenza delle ambizioni che l’ideatore, Matteo Majorano, Professore Ordinario di Letteratura...

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Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Groupe de Recherche sur l'Extrême Contemporain (GREC)...
Courriel: 
grec.prixmurat@uniba.it
ISBN: 
9788822904171
Collection: 
Ultracontemporanea
Anonyme
Éditeur: 
Quodlibet
Lieu de parution: 
Macerata
Date de parution: 
Jeudi, Octobre 24, 2019
Date de mise en ligne: 
Jeudi, Octobre 24, 2019
URL: 
http: quodlibet.it
Langue: 
Italiano, Francese
Mots-clés: 
Premio Murat, Extrême contemporain, Matteo Majorano
Site web de référence: 
www.quodlibet.it, www.grecart.it

Séminaires d'Eléonore Reverzy

Seminario dottorale del Dipartimento di Studi Umanistici dell'Università di Salerno

Résumé de l'annonce: 
É. Reverzy (Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle) terrà All'Università di Salerno due seminari : « La notion de littérature publique » (24/10) e « Pourquoi l’enquête au XIXe siècle? Un modèle historiographique, un modèle romanesque » (25/10).
Università di Salerno, Dottorato in Studi letterari, linguistici e storici Éléonore Reverzy (Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle) 24 ottobre « La notion de littérature publique » h. 10.30-12.30 - Aula 4, Edificio D 25 ottobre « Pourquoi l’enquête au XIXe siècle? Un modèle historiographique, un modèle romanesque » h. 12.30-14.30 - Biblioteca di Studi Letterari e Linguistici Edificio D3, Terzo piano Cattedra di Letteratura francese – AA 2019-2020
Nom du contact: 
Agnese Silvestri
Courriel du contact: 
asilvestri@unisa.it
Adresse postale: 
V. Giovanni Paolo II, 132 - Fisciano (SA)
Suggéré par: 
Agnese Silvestri
Courriel: 
asilvestri@unisa.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
24/10/2019
Date de fin de l'événement: 
25/10/2019
Ville de l'événement: 
Salerno
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
statuto dello scrittore nel XIX sec.- metafora - letteratura e storia - paradigma indiziario
Site web de référence: 
http://www.dipsumdolls.it/24-10-19-la-notion-de-litterature-publique/
http://www.dipsumdolls.it/25-10-19-pourquoi-lenquete-au-xixe-siecle-un-modele-historiographique-un-modele-romanesque/

Scritture Melomani: tradurre le emozioni musicali

Résumé de l'annonce: 
Convegno organizzato dal gruppo di lavoro “Intermédialité et intersémiose” (Do.Ri.F) diretto da Elisa Bricco e Licia Reggiani.
Scritture Melomani: tradurre le emozioni musicali Convegno organizzato dal gruppo di lavoro “Intermédialité et intersémiose” (Do.Ri.F) diretto da Elisa Bricco e Licia Reggiani. Scadenza per le proposte : 15 dicembre 2019 Convegno: 29-30 giugno 2020 a Genova Call for papers Nell’ambito degli studi delle interconnessioni artistiche, lo studio dei legami tra letteratura e musica è spesso trascurato dai ricercatori poiché considerato troppo tecnico, quando invece si ritiene di essere in grado di “leggere” un quadro, una fotografia o un film. Eppure, la musica è parte integrante della nostra esistenza e le sue molteplici forme, tra cui in particolare la canzone, sono oggetto di studi approfonditi. Il progetto intende prendere in esame gli scritti sulla musica che, per la loro diversità e per quello che ci dicono del contesto che li ha visti nascere, meritano anch’essi l’attenzione degli studiosi. In Francia, tali lavori godono già da diversi decenni dell’interesse dei ricercatori. A tal proposito, un lavoro in più volumi sarà pubblicato a breve dalle Presses Universitaires de Rennes sulla critica musicale, esito del programma internazionale “La critique musicale au XXe siècle”. Il progetto si pone come obiettivo lo studio delle forme della musicografia, e in particolare il modo in cui la scrittura traduce e traspone le emozioni provocate dalla musica. La melomania e la questione dell’emozione musicale costituiscono l’oggetto di un paradosso: in effetti se appare evidente che il desiderio di scrivere sulla musica nasce dal piacere dell’ascolto, e di una melomania più o meno affermata, la critica musicale, dall’inizio del XX secolo, si è tuttavia mostrata diffidente nei confronti del linguaggio dei sentimenti e delle emozioni soggettive. A questa diffidenza istituzionale si aggiunge una difficoltà: la questione dell’”emozione musicale” è complessa, poiché il rapporto della musica con le emozioni si è profondamente modificato nel corso del tempo. Se la musica antica poggiava su una griglia prestabilita di legami tra forme musicali e affetti, al contrario il romanticismo ha allargato lo spettro a tutte le emozioni individuali, rendendole fluide e impossibili da cartografare. Dal canto suo il XX secolo modernista, ha spesso tentato di eliminare la possibile empatia delle opere, a favore di una marcata attenzione alla forma. Pertanto, in quest'ottica risulta indispensabile integrare e studiare la nozione di ascolto, ponendoci “all’ascolto dell’ascolto”. In altre parole: in cosa consiste l’esperienza uditiva e perchè fa scaturire tra i melomani un desiderio di scrittura? Questa scrittura vuole essere una trasposizione, una trasformazione, o altro? Quale legame sussiste tra il testo prodotto e la musica che lo ha generato? Inoltre, le emozioni prodotte dalla musica sono assimilabili alle emozioni comuni, o è necessario parlare di un tipo di emozione particolare che non potrebbe essere provocata altro che da se stessa? Infine, sarebbe altresì interessante studiare la funzione sociale che rivestono la melomania e l’espressione dell’emozione musicale. Un saggio americano tradotto e pubblicato recentemente in Francia, Anatomie de la folle lyrique (Wayne Koestenbaum, The Queen’s Throat, 1993) interroga il presunto legame privilegiato tra gli omosessuali e la melomania, e più ampiamente i particolari meccanismi sottesi all’amore folle per l’opera – nella sua dimensione personale, carnale o identitaria. Sarebbe interessante sviluppare una riflessione analoga su altri tipi di melomania. Come si possono qualificare, inoltre, le “emozioni collettive” provocate da un inno patriottico, un canto partigiano, una marcia, etc. espressioni dell’ethos di un popolo, di una comunità, o di un gruppo sociale? Queste emozioni come esprimono se stesse nel discorso sulla musica? Il progetto è interdisciplinare e sono ben accette le proposte provenienti da diversi ambiti scientifici, quali la letteratura, la musicologia, la linguistica, la traduttologia, la storia, la filosofia, le scienze cognitive. Tuttavia, l’accento dovrà essere posto sulla ricezione di – e il discorso su la musica, e non sul modo in cui la musica stessa tenta di trasmettere le emozioni. Oltre alle questioni e agli interrogativi fin qui enucleati, potranno essere studiati anche i seguenti assi di ricerca: • Diversità di espressione (di linguaggio, generica, formale) dell’emozione musicale e della melomania; • Studio linguistico del linguaggio delle emozioni musicali come espresso nei testi musicografici; • Fenomenologia dell’ascolto: cosa succede tra l’esperienza uditiva e la sua trascrizione letteraria o linguistica? • Modalità di trasformazioni linguistiche e letterarie dell’ascolto musicale e in particolare dell’ascolto interiore: come la scrittura riconfigura l’esperienza uditiva, come ricostruisce l’emozione percepita? • Studi sulla posizione dell’autore “musicografo” nel campo musicale (praticanti, critici e dilettanti della musica). Non solo sente spesso il bisogno di giustificare la sua postura, ma è anche talvolta accusato di troppa tecnicità o troppa “letterarietà” (“letterarietà” può significare tendenza alla metafora, utilizzo di un lessico delle emozioni, o altro); • Articolazione tra melomania e melofobia; • Il ruolo dell’emozione nel lessico musicale; • Traduttologia dei testi musicografici. Diversi corpus possono essere presi in considerazione: critica (stampa, radio, web), narrativa (romanzo, racconto, autobiografia, autofiction), saggi (monografie, biografie) ma saranno privilegiati gli approcci non monografici e fortemente contestualizzati. Calendario Le proposte (300 parole), accompagnate da una breve bio-bibliografia, devono essere inviate entro il 15 dicembre 2019 contemporaneamente a elisa.bricco@unige.it e marie.gaboriaud@gmail.com. Le risposte saranno notificate ai partecipanti a partire dal 1° febbraio 2020. Il convegno si terrà a Genova il 29 e il 30 giugno 2020. Comitato organizzativo Margherita Amatulli (Università di Urbino Carlo Bo) Elisa Bricco (Università degli studi di Genova) Serena Cello (Università degli studi di Genova) Giulia D'Andrea (Università del Salento) Bruna Donatelli (Università Roma Tre) Nicola Ferrari (Università degli studi di Genova) Marie Gaboriaud (Università degli studi di Genova) Licia Reggiani (Università di Bologna) Chiara Rolla (Università degli studi di Genova) Laura Santone (Università Roma Tre) Loredana Trovato (Università di Trieste) Bibliografia AUDOIN-ROUZEAU, Stéphane, BUCH, Esteban, CHIMÈNES, Myriam et DUROSOIR, Georgie (dir.), La Grande Guerre des musiciens, Lyon, Symétrie, 2009 BACKES, Jean-Louis, Musique et littérature. Essai de poétique comparée, Paris, P.U.F., 1994. BAILBE, Joseph-Marc (dir.), La Critique artistique, un genre littéraire, Centre d'art esthétique et littérature, Paris, P.U.F., Publications de l'université de Rouen, 1983 BANVILLE, Théodore de, Critique littéraire, artistique et musicale choisie, Tome 1, Paris, Champion, 2003. DONATELLI, Bruna (dir.), Flaubert en musique, revue Flaubert [En ligne], n°21, 2019, URL: https://journals.openedition.org/flaubert/3419 CARON, Sylvain, et DUCHESNEAU, Michel (dir), Musique, art et religion dans l'entre-deux-guerres, Lyon, Symétries, 2009. D’ANDREA, Giulia, “Allegro, octave, ton : termini polisemici nel linguaggio musicale settecentesco », in Jacqueline Lillo (dir.), D’hier à aujourd’hui. Réception du lexique français de spécialité, Monza, Polimetrica International Scientific Publisher, 2011, p. 107-119. - « Le Dictionnaire de Rousseau, un outil toujours actuel pour la traduction spécialisé e», in Emmanuel REIBEL (dir.), Regards sur le Dictionnaire de musique de Rousseau, Paris, Vrin, 2016, p. 249-259. ERGAL, Yves-Michel, et FINCK, Michèle (dir.), Écriture et silence au XXe siècle, Strasbourg, P.U. de Strasbourg, 2010. ESCAL, Françoise, Contrepoints. Musique et littérature, Paris, Méridiens Klincksieck, 1990. GABORIAUD Marie, « Le discours musical, un objet en soi ? », Le Comparatisme comme approche critique. Littérature, arts, sciences humaines et sociales, Tome 2, Anne Tomiche (dir.), Classiques Garnier, 2017, p. 409-423. KELLY Barbara L. (ed.), French Music, Culture, and National Identity, 1870-1939, Rochester (NY) University of Rochester Press, 2008 LANDI, Michela, Il mare e la cattedrale. Il pensiero musicale nel discorso poetico di Baudelaire, Verlaine, Mallarmé, Milano, ETS, 2002. LOCATELLI, Aude, et LANDEROUIN, Yves (dir.), Musique et roman, Paris, Éditions Le Manuscrit, 2008. PICARD, Timothée, Sur les traces d’un fantôme : la civilisation de l’opéra, Paris, Fayard, 2016 - Verdi – Wagner, imaginaire de l’opéra et identités nationales, Arles, Actes Sud, 2013 - Âge d’or – décadence – régénération, un modèle fondateur pour l’imaginaire musical européen, Paris, Classiques Garnier, 2013 - Opéra et cinéma (avec Aude Ameille, Pascal Lécroart et Emmanuel Reibel), Rennes, PUR, coll. « Le Spectaculaire », 2017. REIBEL, Emmanuel, « Musique et littérature : plaidoyer pour la création d’un champ disciplinaire par-delà les disciplines », Fabula-LhT, n° 8, Le partage des disciplines, mai 2011, URL : http://www.fabula.org/lht/8/index.php?id=238, page consultée le 11 juillet 2013. - L'Écriture de la critique musicale au temps de Berlioz, Paris, H. Champion, 2005. SCHER, Steven Paul, Word and Music Studies 5. Essays on Literature and Music (1967-2004), Walter Bernhart and Werner Wolf (ed.), Amsterdam, New York, Rodopi, 2004. SCHLOEZER, Boris de, Comprendre la musique. Contributions à "La nouvelle revue française" et à "La revue musicale", 1921-1956, Timothée Picard (éd.), Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2011. SOUNAC, Frédéric (dir.), La Mélophobie littéraire. Revue littératures n°66, Toulouse, P.U. du Mirail, 2012. SZENDY, Pierre, Écoute : une histoire de nos oreilles, Paris, Éditions de Minuit, 2001. - « Un roi à l'écoute », Vacarme 2006/2, n° 35 [en ligne], p. 68-69. WOJCIECHOWSKA, Barbara (dir.), De la musique avant toute chose. Notes linguistiques et littéraires, Paris, L’Harmattan, 2014 ( textes réunis par Giulia D’ANDREA , Alessandra ROLLO, Maria SPAGNA, et Maria MASIELLO). > Versione francese nel file allegato.
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/12/2019
Ville de l'événement: 
Genova
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
musica, musicografia, emozioni, melomania
Site web de référence: 
https://argec.hypotheses.org/

10a Edizione Premio Murat

Prix Murat. Université de Bari. Un roman français pour l'Italie

Résumé de l'annonce: 
Premiazione scrittrice Aliona Gloukhova, autrice del romanzo "Dans l'eau je suis chez moi" (Verticales, 2018).
10a Edizione Premio Murat. Università di Bari. Un romanzo francese per l'Italia Prix Murat. Université de Bari. Un roman français pour l'Italie (Bari, 21 ottobre 2019) Lunedì 21 ottobre alle ore 9.30, presso il cinema-teatro AncheCinema ((ex-cinema Royal, Corso Italia, 112, Bari), in occasione della 10a edizione del “Prix Murat. Università di Bari. Un romanzo francese per l'Italia”, si terrà la premiazione della scrittrice Aliona Gloukhova, con il romanzo Dans l'eau je suis chez moi (Verticales, 2018). Il Premio che coinvolge gli studenti di lingua francese dell’Università di Bari e quelli di ben 32 scuole delle province di Bari, Bat, Brindisi, Foggia, Taranto e Matera, mira a consolidare l'attenzione per la lettura, l'interesse per la letteratura e l'apertura verso la cultura più specificamente francese. Nata a Minsk (Bielorussia) nel 1984, l'autrice ha studiato Arti visive all'Università di San Pietroburgo prima di lavorare come traduttrice, insegnante e organizzatrice di eventi culturali. Nel 2015, ottiene un Master in creazione letteraria all'Università Paris-8 e si trasferisce in Francia dove risiede tuttora. Il romanzo premiato è la sua opera prima e rientra nel filone dell'autofiction. Aliona aveva 11 anni quando, nel novembre 1995, suo padre scompare nel naufragio di un veliero al largo della costa turca. Poiché il suo corpo non è mai stato ritrovato, il lutto è impossibile. L'acqua è il motore di questa scrittura che racconta l'assenza, tracciando il ritratto di quest'uomo sfuggente. A sua figlia, di fatto, non restano che supposizioni e chimere da condividere con i lettori. Interverranno il Magnifico Rettore, Prof. Stefano Bronzini, il Prof. Antonio Uricchio, Direttivo ANVUR, il Prof. Matteo Majorano, fondatore del Premio, la Prof.ssa Marie Thérèse Jacquet, coordinatrice dell'evento insieme al GREC, la scrittrice e l'editore Yves Pagès delle Edizioni Verticales. Collegati a questa edizione del Premio Murat, due incontri con la scrittrice. Martedì 22 ottobre, alle ore 10.30, al Palazzo Tupputi di Bisceglie, terrà la conferenza "L'écriture chez moi. Le français d’Aliona Gloukhova" e un atelier di scrittura, cui parteciperanno gli studenti dell'Istituto Dell'Olio, coordinati dal Prof. Vincenzo di Noia e da alcuni membri del GREC. Mercoledì 23 ottobre, incontrerà gli studenti di Lingue per un seminario su Une écriture venue d'ailleurs, alle ore 9.50.
Nom du contact: 
Groupe de Recherche sur l'Extrême Contemporain (GREC)
Courriel du contact: 
grec.prixmurat@uniba.it
Adresse postale: 
Groupe de Recherche sur l'Extrême Contemporain (GREC) - Università degli Studi di Bari - Dip. Lettere Lingue Arti - Palazzo Lingue - Via Garruba, 6 - 70122 BariVia
Suggéré par: 
Groupe de Recherche sur l'Extrême Contemporain (GREC)
Courriel: 
grec.prixmurat@uniba.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
21/10/2019
Date de fin de l'événement: 
23/10/2019
Ville de l'événement: 
Bari
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Premio Murat, letteratura francese extrême contemporain, Aliona Gloukhova
Site web de référence: 
www.grecart.it

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