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Histoire de la culture

Colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen

Résumé de l'annonce: 
Le colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen propose un tour d'horizon épistémologique de l'intermédialité.
Le colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen propose un tour d'horizon épistémologique de l'intermédialité. Située dans un « entre-deux » tant méthodologique que disciplinaire – car naviguant en permanence entre systèmes de signes, arts et médias –, la réflexion sur l'intermédialité peut s’organiser selon deux axes principaux : mise(s) en relation intermédiales : le passage du mot à l’image (fixe et/ou mobile) et inversement et mise(s) en scène intermédiales : de l’idéal du Gesamtkunstwerk aux performances contemporaines. Le colloque se tiendra à l'Université Jean Monnet de Saint-Etienne les 27 et 28 septembre 2017.  Voir programme ci-dessous.
Nom du contact: 
Patricia Viallet & Emmanuel Marigno
Courriel du contact: 
viallet.patricia@orange.fr, emmanuel.marigno@univ-st-etienne.fr
Suggéré par: 
elisa bricco
Courriel: 
Elisa.bricco@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
27/09/2017
Date de fin de l'événement: 
28/09/2017
Ville de l'événement: 
Université Jean Monnet Saint-Etienne
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Intermedialità, letteratura, cinema, fumetto, fotografia, danza, musica
Site web de référence: 
https://www.univ-st-etienne.fr/fr/celec/agenda/annees-2016-2020/colloque-intermedialite.html

Itinéraires. Littérature, textes, cultures

Contenu de l'annonce: 

Ce numéro propose des interrogations concernant les représentations contemporaines des banlieues et des espaces périurbains. Si, à l’origine, la « banlieue » désigne un espace géographique et administratif, il renvoie toutefois depuis longtemps à son usage métaphorique comme « inscription...

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Titre du numéro: 
« Banlieues » : entre imaginaires et expériences
Catégorie principale: 
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Elisa Bricco, Serena Cello, Catherine Douzou, Nancy Murzilli (dir.)
Langue: 
Date de mise en ligne: 
Jeudi, Juillet 20, 2017
Date de parution: 
Jeudi, Juillet 20, 2017
Suggéré par: 
Nancy Murzilli

Letteratura francese

Contenu de l'annonce: 

Esce il 15 aprile in libreria, per i tipi di Le Monnier Università, una Letteratura francese in due volumi (vol. I, Dalle Origini al Settecento; vol. II, Dall'Ottocento al XXI secolo), frutto di un gruppo di lavoro costituitosi presso l'Università di Firenze. Il gruppo di lavoro è stato...

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Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Michela Landi
Courriel: 
michela.landi@unifi.it
ISBN: 
9788800746762
Collection: 
Le Monnier Università
Anonyme
Éditeur: 
Mondadori
Lieu de parution: 
Milano
Date de parution: 
Lundi, Octobre 4, 2021
Date de mise en ligne: 
Lundi, Octobre 4, 2021
URL: 
https://www.mondadorieducation.it/universita-saggistica/
Langue: 
Italiano-Francese
Mots-clés: 
Letteratura francese; Storia della letteratura francese
Site web de référence: 
https://www.mondadorieducation.it/universita-saggistica/

Linguisteries. Pour une grammaire des affects

Contenu de l'annonce: 

L'OUVRAGE : Ce livre s’inscrit à la croisée de la linguistique et de la psychanalyse. Il vise à montrer comment les faits de langue sont traités différemment par la linguistique et par la psychanalyse. L’ouvrage est un plaidoyer pour une ouverture des sciences du langage à la psychanalyse et une...

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Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Federico Bravo
Courriel: 
Federico.Bravo@u-bordeaux-montaigne.fr
ISBN: 
979-10-95543-26-8
Collection: 
Résonances
Anonyme
Éditeur: 
Stilus
Lieu de parution: 
Paris
Date de parution: 
Mercredi, Août 4, 2021
Date de mise en ligne: 
Mercredi, Août 4, 2021
Mots-clés: 
psychanalyse, sciences du langage, sémiotique, discours, langage, affect
Site web de référence: 
https://www.editions-stilus.com

Identité en héritage, identité en partage

Résumé de l'annonce: 
XIII Giornata della Francofonia dell’Università di Verona
La Journée de la Francophonie, intitulée Identité en héritage, identité en partage, vise à questionner les différentes manières d'écrire l'identité juive de l’Après-Shoah, dans le contexte de la littérature française et de la littérature francophone contemporaine. Ce thème, déjà abordé à l'Université de Vérone au cours du séminaire Les Alphabets de la Shoah (2014-2021), est d'une grande importance non seulement d'un point de vue littéraire mais aussi d'un point de vue historique et socio-culturel. La tragédie des camps de concentration constitue un héritage problématique pour les nouvelles générations. "Personne ne témoigne pour le témoin" a écrit Paul Celan dans Aschenglorie, déclarant, comme Primo Levi, que le seul vrai témoin de l'Holocauste est le musulman, l'englouti, celui qui est mort à Auschwitz sans pouvoir raconter sa propre expérience de la douleur. Pourtant, face à la disparition des derniers survivants, l'écriture interroge le passé à travers des méthodes discursives et des images toujours nouvelles, destinées à combler le vide de mémoire et de transmission qui afflige notre présent. Ce sont surtout les voix de jeunes auteurs qui tentent de reconstruire, à travers l'imaginaire et des artifices littéraires renouvelés, un pont avec le passé, faisant ressentir, comme Télémaque, leur volonté de recevoir, de conserver et de transmettre la mémoire de la Shoah. Parmi eux, Colombe Schneck, lors de la Journée de la Francophonie présentera son roman La Réparation (2012), retraçant l'histoire de sa famille d'origine lituanienne et de toute une communauté dont il ne reste aucune trace. L'héritage des “vénus d’après" est problématique et angoissant. La seule façon de reprendre possession du passé familial est de le filtrer par l’écriture. Lors de la journée d'étude, le thème de la difficile transmission de la mémoire de la Shoah sera pourtant exploré sous de multiples angles. On analysera les ouvrages des petits-neveux des survivants, aussi bien que ceux des témoins indirects de la Catastrophe, comme Georges Perec, et des «écrivains impliqués» (Blanckeman), comme Marie Ndiaye. La Journée de la Francophonie en est maintenant à sa treizième édition. En réunissant une communauté d'enseignants, de jeunes chercheurs, des doctorants et d’étudiants, elle constitue une opportunité importante de recherche et de formation. S’intégrant dans le panorama des nombreuses activités de l'Université de Vérone, elle enrichit la vie culturelle de la ville, combinant une haute qualité scientifique et didactique avec la participation d'un public plus large. Pour suivre l’événement mailto: francesca.dainese@univr.it
Nom du contact: 
Francesca Dainese
Courriel du contact: 
francesca.dainese@univr.it
Suggéré par: 
Francesca Dainese
Courriel: 
francesca.dainese@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
27/04/2021
Date de fin de l'événement: 
27/04/2021
Ville de l'événement: 
Verona (Conferenza Zoom)
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
judéité; Shoah; Francophonie; Colombe Schneck; Gary; Perec; Modiano; Ndiaye; Sartre; Federman

"Pour égayer l'ennui de nos prisons"

Résumé de l'annonce: 
Colloque à l'occasion du bicentenaire de la naissance de Baudelaire (2-3 décembre 2021)
Organisé par l’Université de la Vallée d’Aoste, en collaboration avec l’Université Catholique de Milan et le Bandy Center (Vanderbilt University, Nashville) « D’habitude les auteurs se rapprochent et s’éloignent de nous » écrit Giovanni Macchia dans son Introduction aux Œuvres complètes de Charles Baudelaire dans l’édition « Meridiani », « comme des bateaux en papier que nous observons, immobiles, depuis le rivage ». Dans le cas du poète des Fleurs du Mal, la vision semble être bouleversée : Comme dans ces prodiges d’optique qui trompent le regard, [Baudelaire] se rapproche au fur et à mesure que le temps l’éloigne de nous et que sa figure se fait évanescente. Le monde change […] mais nous nous rendons compte qu’il ressemble toujours plus à l’univers terrible et fascinant que le poète meubla, questionna, rêva, accepta ou refusa. Baudelaire avait raison. Notre époque est devenue de plus en plus baudelairienne. (Nous traduisons) La persistance de la Covid-19, les restrictions exceptionnelles et les confinements qu’elle a imposés ont bouleversé en profondeur les rapports humains, ainsi que notre vie quotidienne. À l’heure du confinement, notre besoin d’évasion se fait ressentir plus fort que jamais : « Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile ! ». Pour conserver le moral, les spécialistes conseillent en effet d’occuper nos journées avec tout ce qui peut nous aider à nous évader ou à réfléchir. Selon Bachelard, « la maison, la chambre, le grenier où l’on a été seul, donnent les cadres d’une rêverie interminable, d’une rêverie que la poésie pourrait seule, par une œuvre, achever, accomplir » (La Poétique de l’espace). Comme le dit Antoine Compagnon, dans sa réflexion sur « La Littérature face aux pandémies », le remède contre tout mal, c’est en effet le fait de le raconter, de le partager : « les hommes ont toujours su que le récit était la panacée universelle. Nous ne vivons pas vraiment un événement, quel qu’il soit, avant de l’avoir raconté, ni avant d’avoir lu les récits qui nous permettent de le raconter ». De son côté, Pauline Petit, qui a publié une réflexion sur la question, parue dans France Culture le 9 avril 2020, souligne comment la littérature fournit des instruments pour nous interroger sur la solitude, pour la comprendre et la maîtriser : du sentiment d’ennui de l’homme cloîtré décrit par Pascal à la joie de l’isolement retrouvé de Schopenhauer, en passant par la quarantaine vécue par Rousseau ou le « rêve politique de la peste » et le « grand renfermement » étudiés par Foucault, l’écriture est traversée d’expériences d’isolement et de claustration. D’ailleurs, si les crises passent, les livres demeurent, et tout particulièrement les classiques : pas seulement parce qu’ils nous offrent l’occasion de nous évader, mais aussi et surtout parce qu’ils nous allègent le poids de la solitude et favorisent l’introspection. Dans Le Miroir de Baudelaire, Paul Éluard reformule ainsi un extrait du Spleen de Paris : « Le poète jouit de cet incomparable privilège, qu’il peut être à la fois lui-même et autrui ». La modification apportée par Éluard, remplaçant « être à sa guise » par « être à la fois », souligne l’idée d’une communion totale entre le « je » et « l’autre » ; dans L’Evidence poétique, il entérine la modernité de cette posture (« La solitude des poètes aujourd’hui s’efface. Voici qu’ils sont des hommes parmi les hommes, voici qu’ils ont des frères ») et montre jusqu’à quel point le cœur apparaît comme le point commun, le siège des affections, des émotions, et non pas seulement comme une métonymie de la passion amoureuse : « le rythme de mon cœur est un rythme éternel », lit-on dans Les Petits justes III. Le sismographe affectif n’a de valeur que dans le partage et non dans la complaisance narcissique d’un seul. 
 À l’occasion du bicentenaire de la naissance du poète des Fleurs du Mal, nous avons choisi de consacrer un Colloque international à l’artiste qui, entre tous, a conçu sa vocation poétique comme une « prostitution », voire un don de soi et dont les émotions, si poétiquement et si durement racontées à son « frère et semblable », retentissent, aujourd’hui encore, dans un « ici et maintenant » partagé entre l’écriture et le lecteur. Seul et pourtant passionné de la foule, Charles Baudelaire a traité de la haine du logis, de l’« horreur du domicile » : la vie « cellulaire » est décrite comme une véritable « maladie » à étudier et à approfondir. Toute sa vie et sa poétique se résument à la fois en un désir constant et insatiable de voyager, qui est bien plus qu’un simple goût du bohémianisme, et une volonté de s’enfermer dans une chambre pour laisser libre cours aux arabesques de la créativité et s’adonner au travail. Ce dernier apparaît comme le seul moyen de fortifier véritablement l’esprit humain et de lutter contre le temps et l’ennui, ce sentiment de fatigue morale et de lassitude lié à une impression de vide et d’inutilité (« Rien n’égale en longueur les boiteuses journées/ Quand sous les lourds flocons des neigeuses années/ L’ennui fruit de la morne incuriosité/ Prend les proportions de l'immortalité »). À ce paradoxe s’en ajoutent bien d’autres chez ce poète des contradictions, comme l’opposition entre son besoin de solitude, sa vie en marge du social et les sentiments de sympathie et de compassion qui l’animent ; selon leur étymologie, ces deux substantifs renvoient à une capacité de souffrir avec l’autre, particulièrement évidente dans la section des Tableaux parisiens et dans Le Spleen de Paris, à travers lesquels la douleur apparaît comme l’essence même de l’humain et la raison de sa fierté. Nous pouvons aussi faire référence à la tension entre les lieux physiques fermés, suggérant la clôture et l’étouffement, à partir desquels on peut s’envoler vers les espaces vastes et ouverts de l’imagination, selon l’esthétique de l’ « infini dans le fini » ; ou encore, à la maladie physique et morale du poète, décrite comme une expérience intime et privée (Mon cœur mis à nu), en rapport avec la maladie sociale qui se révèle dans la corruption des esprits et du langage, dont la poésie serait le symptôme (« Muse malade », « fleurs maladives »). Toutes les questions ci-dessous proposées, ainsi que le titre du Colloque, se prêtent aussi bien à une relecture de l’œuvre littéraire du poète qu’à ses textes théoriques et critiques, abordés selon des perspectives stylistiques ou esthétiques. Nous attirons particulièrement l’attention sur ces thématiques qui fondent la poétique et l’anthropologie baudelairiennes et qui ont aussi une valeur spécifique dans le contexte actuel : - l’ennui, « monstre délicat » /« quaerere semper commutare locum » ; - les sentiments de la compassion, de la charité et de la sympathie (« Sans la charité, je ne suis qu’une cymbale retentissante » ; « Moi c’est tous, tous c’est moi ») ; - l’imagination entre réflexion esthétique, transfiguration du réel et désir de s’échapper ; - le travail qui fortifie et le temps qui ronge la vie (« on ne peut oublier le temps qu’en s’en servant » ; « si tu travaillais tous les jours, la vie te serait plus supportable ») ; - l’ « horreur du domicile » et « la douceur du foyer » ; - l’amour : « cette horreur de la solitude […] que l’homme appelle noblement besoin d’aimer » ; - la solitude et la multitude : « l’esprit qui s’adonne à la solitude doit savoir la peupler » ; - les voyages réels et les voyages métaphoriques ; - les lieux clos et les espaces ouverts ; - le rôle du lecteur, « frère et semblable » ; - la maladie physique, individuelle et sociale ; - la littérature comme panacée - (re)lire les classiques aujourd’hui. Calendrier : Nous vous remercions de faire parvenir vos propositions (200-250 mots environ) avant le 31 mai 2021 à Federica Locatelli (f.locatelli@univda.it). Les décisions du comité scientifique du colloque seront communiquées le 30 juin 2021. Comité d’organisation : Federica Locatelli, organisateur (Univda), Davide Vago - Marisa Verna co-organisateurs (UCSC Milan). Comité scientifique : Robert Barsky, Federica Locatelli, Ida Merello, Chiara Nifosi, Fabio Scotto, Davide Vago, Marisa Verna. Contacts (secrétariat) : Monica Lucioni (monica.lucioni@unicatt.it) - Carlotta Contrini (carlotta.contrini@unicatt.it) Langue du colloque : français Les actes du colloque seront publiés en volume.
Nom du contact: 
Federica Locatelli
Courriel du contact: 
f.locatelli@univda.it
Adresse postale: 
Università della Valle d'Aosta
Suggéré par: 
Federica Locatelli
Courriel: 
f.locatelli@univda.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/05/2021
Date de fin de l'événement: 
03/12/2020
Ville de l'événement: 
Aosta
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Baudelaire, ennui, solitude, maladie, choc

Ecritures mélomanes

Résumé de l'annonce: 
Colloque organisé par le groupe Intermédialité et Intersémiose du Do.Ri.F (et par l’équipe ARGEC (Atelier de recherches génois sur la littérature contemporaine) de l’Université de Gênes.
Le colloque se tiendra en ligne sur la plate-forme Teams. Il sera possible d’accéder à la réunion de deux façons: - par un lien direct vers la réunion qui sera ouverte le lundi 26 avril à 13h40, pour tous les usagers depuis un navigateur Internet Explorer ou Chrome (pas besoin de compte ni de connexion à Teams). Voir le fichier d’aide à la connexion. - éventuellement par le groupe Teams « Ecritures mélomanes » pour les usagers déjà habitués à Teams et/ou qui ont déjà participé au séminaire (code d’accès iwl02cq pour les usagers UniGe, ou lien d’accès pour les extérieurs). Dans ce cas, attendre l’ouverture de la réunion dans le canal général et cliquer sur « rejoindre ». Liens disponibles sur la page de l'Argec: https://argec.hypotheses.org/2629 PROGRAMME LUNDI 26 avril 14h Introduction (Marie Gaboriaud) Session 1 – (S’)écouter, (s’)écrire Présidente de séance: Marie Gaboriaud 14h15 Irène Gayraud (Sorbonne-Universités), “Cécité et expérience de l’écoute: « La Troisième Main » de Michèle Finck” 14h30 Catherine Haman (Université du Littoral-Côte-d’Opale), “Bande-son: Tanguy Viel et la musique” Discussion 15h Caroline Andriot (CÉRÉdI, Université de Rouen), “L’écriture émue de l’écoute musicale : le dire en mue du poème” [C. Prigent, D. Fourcade et la chanson] 15h15 Pauline Hachette (Université Paris-Sud) “L’usage de la chanson dans Les Années d’Annie Ernaux : les qualités mémorielles de l’émotion musicale” Discussion et pause Session 2 – Quignard, etc. Présidente de séance: Elisa Bricco 16h Maria Chiara Brandolini (Università di Firenze), “Écrire les émotions, écrire la jouissance de la perte : le Dernier Royaume entre répétitions et variations” 16h15 Bruno Thibault (University of Newark), “Écritures mélomanes: Danièle Sallenave et Pascal Quignard à l’écoute de la musique” 16h30 Sophie Guermès (Université de Bretagne occidentale), “Leçons d’écoute : Pascal Quignard, Bernard Simeone” Discussion Apéritif mélomane n°1 17h – Littérature, musique et arts graphiques: rencontre avec Sara Colaone, autrice du roman graphique Tosca. Modératrice: Margareth Amatulli 18h – Clôture de la première journée MARDI 27 AVRIL Session 3 – Mélomanie et fiction au XIXe siècle Présidente de séance : Chiara Rolla 14h Damien Dauge (CÉRÉdI, Université de Rouen), “Lire comme on écoute. Ce que les pensées de l’écoute apportent au champ littéraire”. 14h15 Kirill Chekalov (Académie des sciences de Russie), “Mélomanie et monomanie: Le Château des Carpathes de Jules Verne” Discussion Session 4 – Mélomanie et discours critique au XXe siècle Présidente de séance: Serena Cello 14h45 Frédéric Sounac (Université Toulouse-Jean-Jaurès), “L’Esquisse pour un portrait de Bach d’André Suarès : émotion et intimidation.” 15h Emilie de Fautereau (Sorbonne-Universités), “Accueil critique de Pelléas et Mélisande : l’émotion, clef majeure de l’analyse ?” Discussion 15h30 François Berquin (Université du Littoral-Côte-d’Opale), “Paul Morand, d’une autre oreille” 15h45 Raffaele Mellace (Università di Genova), “D’Annunzio musicographe” Discussion et pause 16h15 Francis Mus (University of Antwerp), “La pratique artistique des musiciens-écrivains. Comment la littérature en tant que traduction intersémiotique permet d’éclaircir la création musicale.” 16h30 Mat Pires (Université de Franche-Comté), “Sorry, I got excited!257@539=740: émotion et émotivité dans les premiers fanzines punk” Discussion Apéritif mélomane n°2 17h – Fiction et rock – Rencontre avec l’écrivain Benoît Vincent. Modératrice: Elisa Bricco 18h Remarques conclusives et clôture du colloque Comité d’organisation: Elisa Bricco (Università di Genova) Serena Cello (Università di Genova) Marie Gaboriaud (Università di Genova) Chiara Rolla (Università di Genova) Comité scientifique: Margareth Amatulli (Università di Urbino) Giulia D’Andrea (Università del Salento) Bruna Donatelli (Università Roma Tre) Nicola Ferrari (Università degli studi di Genova) Licia Reggiani (Università di Bologna) Laura Santone (Università Roma Tre) Loredana Trovato (Università di Trieste)
Courriel du contact: 
marie.gaboriaud@gmail.com
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
26/04/2021
Ville de l'événement: 
Genova/online
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
musica, letteratura, dialogo inter artes, transmedialità
Site web de référence: 
https://argec.hypotheses.org/2629

Le "portrait de l'artiste en jeune homme" dans les correspondances privées entre XVIIIe et XXe siècles

Résumé de l'annonce: 
Appel à contribution pour le séminaire d'étude du Doctorat international "Sapienza" Università di Roma - Université Sorbonne Nouvelle qui se tiendra à Rome les 7 et 8 octobre 2021.
Les doctorants du doctorat international d'italianistica "Sapienza" Università di Roma et de l'Université Sorbonne Nouvelle proposent un séminaire d’étude franco-italien qui puisse rassembler différents domaines de la recherche autour d’un champ d’investigation unique, mais étudié sous tous ses aspects : les débuts auctoriaux entre XVIIIe et XXe siècles, à travers l’étude des correspondances, publiées ou inédites (en considérant éventuellement les débuts comme de nouveaux départs, d’évidents tournants poétiques et stylistiques, des rapprochements avec des genres et des langages jusque là inexplorés). Les interventions qui, en plus de se concentrer sur les expériences d’auteurs particuliers, viseront également à la reconstruction d’une communauté intellectuelle seront particulièrement appréciées.
Nom du contact: 
Rabat Agathe
Courriel du contact: 
agatherabat@hotmail.fr
Suggéré par: 
Rabat Agathe
Courriel: 
agatherabat@hotmail.fr
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/05/2021
Date de fin de l'événement: 
08/10/2021
Ville de l'événement: 
Rome
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
jeune artiste - correspondance - style

Quale ruolo per il francese nel mondo di oggi

Journée de la langue française 2021

Résumé de l'annonce: 
Un seminario sull'attualità geopolitica e linguistico-didattica del francese, alla luce dei processi di cambiamento in atto su scala globale e europea.
Un seminario sull'attualità geopolitica e linguistico-didattica del francese, alla luce dei processi di cambiamento in atto su scala globale (declino dell'egemonia USA, rischi globali collettivi e supernazionali) e europea (Brexit, avanzamenti nell'unità sovranazionale in materia fiscale e di difesa). Ogni anno il 20 marzo l’Organizzazione delle Nazioni Unite celebra la Giornata internazionale dedicata alla lingua francese. Il francese è una delle sei lingue ufficiali dell’ONU e l’Organizzazione Internazionale della Francofonia (fondata il 20 marzo 1970) raggruppa ben 54 Stati membri più altri 34 tra osservatori e associati. Il ruolo veicolare del francese nel mondo, a cavallo tra confini istituzionali, politici e culturali è stato primario tra XVIII e XIX secolo, mentre nel XX secolo è stato ridimensionato dall’irresistibile ascesa dell’anglofonia… Ma oggi? Quali prospettive intrecciano la storia della lingua francese e quella globale? Quali settori del dibattito e della ricerca di livello globale continuano o tornano a parlare francese? In quali modi la lingua nata nell’hexagone si sta modificando e adattando ai nuovi fenomeni della società, della tecnologia e dei problemi che affronta l’umanità del XXI secolo? Ne discuteranno Ottavio Ricci, direttore del Centro Linguistico dell’Università eCampus ne discuterà con i docenti e ricercatori francesisti dell’Ateneo: Francesco Pigozzo, anche coordinatore dei corsi di laurea in Lingue dell’Università eCampus, Maria Romano, Corinne Del Re, Alessio Moretti e Marilena Genovese.
Nom du contact: 
Centro Linguistico d'Ateneo
Courriel du contact: 
cla@uniecampus.it
Suggéré par: 
Francesco Pigozzo
Courriel: 
francesco.pigozzo@uniecampus.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/03/2021
Date de fin de l'événement: 
20/03/2021
Ville de l'événement: 
Online
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Francese, Lingua veicolare, Relazioni internazionali, Unione Europea

AdolescenceS

Contenu de l'annonce: 

Marie Thérèse Jacquet (éd.), AdolescenceS, Macerata, Quodlibet, Coll. Ultracontemporanea, 2021.
ISBN 9788822905499
www.quodlibet.it

Pour les adultes que nous sommes, l’adolescence se présente comme un âge perdu, et, en tant que tel, ne...

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Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Groupe de Recherche sur l'Extrême Contemporain (GREC) ...
Courriel: 
grec.prixmurat@uniba.it
ISBN: 
9788822905499
Collection: 
Ultracontemporanea
Anonyme
Éditeur: 
Quodlibet
Lieu de parution: 
Macerata
Date de parution: 
Mardi, Mars 2, 2021
Date de mise en ligne: 
Samedi, Octobre 2, 2021
URL: 
http://grecart.it
Langue: 
Francese
Mots-clés: 
Letteratura francese, Letteratura italiana, Letteratura spagnola, Extrême contemporain, Adolescenza, Marie Darrieussecq, Claudine Galea, Aliona Gloukhova, Josué Guébo, Maylis de Kerangal, Agota Kristof, Boualem Sansal, Giorgio Vasta, Marta Sanz, Alice Zeniter
Site web de référence: 
http://quodlibet.it

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