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Histoire de la culture

Colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen

Résumé de l'annonce: 
Le colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen propose un tour d'horizon épistémologique de l'intermédialité.
Le colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen propose un tour d'horizon épistémologique de l'intermédialité. Située dans un « entre-deux » tant méthodologique que disciplinaire – car naviguant en permanence entre systèmes de signes, arts et médias –, la réflexion sur l'intermédialité peut s’organiser selon deux axes principaux : mise(s) en relation intermédiales : le passage du mot à l’image (fixe et/ou mobile) et inversement et mise(s) en scène intermédiales : de l’idéal du Gesamtkunstwerk aux performances contemporaines. Le colloque se tiendra à l'Université Jean Monnet de Saint-Etienne les 27 et 28 septembre 2017.  Voir programme ci-dessous.
Nom du contact: 
Patricia Viallet & Emmanuel Marigno
Courriel du contact: 
viallet.patricia@orange.fr, emmanuel.marigno@univ-st-etienne.fr
Suggéré par: 
elisa bricco
Courriel: 
Elisa.bricco@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
27/09/2017
Date de fin de l'événement: 
28/09/2017
Ville de l'événement: 
Université Jean Monnet Saint-Etienne
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Intermedialità, letteratura, cinema, fumetto, fotografia, danza, musica
Site web de référence: 
https://www.univ-st-etienne.fr/fr/celec/agenda/annees-2016-2020/colloque-intermedialite.html

Itinéraires. Littérature, textes, cultures

Contenu de l'annonce: 

Ce numéro propose des interrogations concernant les représentations contemporaines des banlieues et des espaces périurbains. Si, à l’origine, la « banlieue » désigne un espace géographique et administratif, il renvoie toutefois depuis longtemps à son usage métaphorique comme « inscription...

Image de l'annonce: 
Titre du numéro: 
« Banlieues » : entre imaginaires et expériences
Catégorie principale: 
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Elisa Bricco, Serena Cello, Catherine Douzou, Nancy Murzilli (dir.)
Langue: 
Date de mise en ligne: 
Jeudi, Juillet 20, 2017
Date de parution: 
Jeudi, Juillet 20, 2017
Suggéré par: 
Nancy Murzilli

Journée d'études : Lumières et ombres de la Pléiade

Résumé de l'annonce: 
La Journée d’études intitulée “Lumières et ombres de la Pléiade“, organisée par Rosanna Gorris Camos à l'Université de Vérone le 15 décembre 2021, abordera de manière interdisciplinaire des aspects importants de la Pléiade.
La Journée d’études intitulée “Lumières et ombres de la Pléiade“, organisée par Rosanna Gorris Camos, aura lieu à l'Université de Vérone le 15 décembre 2021. Elle permet d'aborder de manière interdisciplinaire des aspects importants de la Pléiade. Elle sera également accessible en ligne.
 Pour obtenir le lien d’accès ou pour toute information complémentaire, écrire à l’adresse mail de l’organisation.
 
 L’accès nécessite d’être en possession d’un pass sanitaire.
Nom du contact: 
Rosanna Gorris Camos
Courriel du contact: 
rosanna.gorris@univr.it
Suggéré par: 
Rosanna Gorris Camos
Courriel: 
rosanna.gorris@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/12/2021
Date de fin de l'événement: 
15/12/2021
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Pléiade, XVI siècle, Renaissance
Site web de référence: 
https://www.facebook.com/photo/?fbid=4915310651813002&set=gm.4461202593987784

InterArtes : Confini

Contenu de l'annonce: 

Pubblicazione del primo numero della rivista online InterArtes, incentrata sui "confini" della transfinzionalità.

Articoli di : Silvia Albertazzi, Maria Cristina Assumma, Federico Bocchi, Laura Brignoli, Laurence De La Poterie-Sienecki, Maria Chiara Gnocchi, Philippe Alexandre Gonçalves...

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Mots-clés: 
Réécriture, transfictionnalité
Catégorie principale: 
Courriel: 
laura.brignoli@iulm.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Laura Brignoli - Sivlia Zangrandi
Éditeur: 
Dipartimento di Studi Umanistici - Università IULM
Date de mise en ligne: 
Mardi, Novembre 23, 2021
Date de parution: 
Mardi, Novembre 23, 2021
Lieu de parution: 
Milano
Suggéré par: 
Laura Brignoli

Titres fantômes et ruses d'auteurs : Guillaume du Bellay et Rabelais en leurs stratagèmes

Lezione nell'ambito del Seminario Dottorale "Editoria ed Eresia"

Résumé de l'annonce: 
La conférence de Lionel Piettre intitulée "Titres fantômes et ruses d'auteurs : Guillaume du Bellay et Rabelais en leurs stratagèmes" interrogera les rapports entre Guillaume du Bellay et Rabelais et la question des stratagèmes, sous l’angle de la ruse ou mètis.
Lionel Piettre est ancien élève de l’ENS Lyon (en histoire et en lettres) et agrégé de Lettres modernes, auteur d’une thèse intitulée "Se mêler d’histoire" (dir. Francis Goyet, Grenoble, 2017), à paraître sous le titre "L’Ombre de Guillaume du Bellay dans la pensée historique de la Renaissance". Sa conférence intitulée "Titres fantômes et ruses d'auteurs: Guillaume du Bellay et Rabelais en leurs stratagèmes" aura lieu à l'Université de Vérone le 1er décembre 2021 dans le cadre du séminaire doctoral "Editoria ed eresia" organisé par Rosanna Gorris Camos.
Nom du contact: 
Vera Gajiu
Courriel du contact: 
vera.gajiu@univr.it
Suggéré par: 
Rosanna Gorris Camos
Courriel: 
rosanna.gorris@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/12/2021
Date de fin de l'événement: 
01/12/2021
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Guillaume du Bellay, Rabelais, stratagèmes, titres fantômes
Site web de référence: 
https://www.facebook.com/photo/?fbid=4888317417845659&set=g.513418692099547

MemWar II

Memorie e oblii delle guerre e dei traumi del XX secolo

Résumé de l'annonce: 
La seconda edizione del convegno del gruppo di ricerca MemWar (Dipartimento di Lingue e Culture Moderne dell'Università di Genova) si terrà il 2 e il 3 dicembre nell'Aula Magna della Scuola di Scienze Umanistiche e online sulla piattaforma Zoom (si vedano indicazioni sulla locandina). Il convegno affronterà in ottica multidisciplinare la memoria dei traumi e delle guerre del XX secolo.
Il XXI secolo nasce dalla storia tormentata del XX, con le sue due Guerre Mondiali e altri conflitti di dimensione europea, come la Guerra Civile Spagnola. Questo convegno, organizzato dal gruppo di ricerca “MemWar. Memorie e oblii delle guerre e dei traumi del XX secolo” del Dipartimento di Lingue e Culture Moderne dell’Università di Genova, punta a indagare le modalità con le quali la memoria di questi conflitti è tramandata nel XXI secolo, quali rappresentazioni ne vengono fornite, quali sono i punti ciechi e/o oscuri di tale processo memoriale, anche in un’ottica critica (Ricoeur, 2003) e come si sviluppano i rapporti di forza tra discorso ufficiale e controdiscorsi. Rispetto alla prima edizione, i confini della memoria si allargano verso oriente e al tema della memoria coloniale. Le aree di cui si indagherà la memoria sono l’Italia, la Cina, il Portogallo, la Polonia, gli Stati Uniti, l’America del Sud, la Francia, la ex Jugoslavia, la Spagna, la Bielorussia, la Grecia e la Svezia. Sarà inoltre dato ampio spazio alla relazione tra memoria e arti visive, con la partecipazione dell’artista Daniel Blaufuks e la presenza di alcuni interventi sugli aspetti visuali della memoria. Lingue del convegno: italiano, inglese, francese. Comitato scientifico Elisa Bricco, Alessia Cassani, Roberto Francavilla, Anna Giaufret, Simona Leonardi, Laura Quercioli Mincer, Marco Succio, Stefano Vicari Comitato organizzativo Roberto Francavilla, Anna Giaufret, Laura Quercioli (con la collaborazione di Vittoria Bottani)
Nom du contact: 
Giaufret Anna
Courriel du contact: 
anna.giaufret.unige@gmail.com
Adresse postale: 
Piazza S. Sabina, 2
Suggéré par: 
Giaufret Anna
Courriel: 
anna.giaufret.unige@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
03/12/2021
02/12/2021
Date de fin de l'événement: 
03/12/2021
Ville de l'événement: 
Genova
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Memoria, XX secolo
Site web de référence: 
http://www.farum.unige.it/memwar/index.php?op=showpage&type=9

Revue Francofonia : l’utopie sociale dans la littérature française du XIXe siècle

Contenu de l'annonce: 

Francofonia, n° 81, autunno 2021
"L’utopie sociale dans la littérature française du XIXe siècle"
sous la direction de Brigitte Diaz et Agnese Silvestri

L’influence de la pensée utopique dans la littérature du XIXe siècle conduit même les dix-neuviémistes peu coutumiers des...

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Mots-clés: 
Utopie sociale ; littérature XIXe siècle ; dystopie
ISSN format papier: 
1121-953X
Titre du numéro: 
L’utopie sociale dans la littérature française du XIXe siècle
Catégorie principale: 
Courriel: 
asilvestri@unisa.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Brigitte Diaz, Agnese Silvestri
Éditeur: 
Olschki
Langue: 
Date de mise en ligne: 
Mercredi, Novembre 3, 2021
Date de parution: 
Mercredi, Novembre 3, 2021
Lieu de parution: 
Firenze
Suggéré par: 
Agnese Silvestri

Declinazioni del rischio / Déclinaisons du risque

Per un'archeologia degli immaginari estetico-letterari dal Novecento ad oggi. - Une archéologie des imaginaires esthético-littéraires du vingtième siècle à nos jours.

Résumé de l'annonce: 
Il convegno si propone di mostrare la presenza e la rilevanza del concetto di rischio in ambito letterario e artistico lungo tutto il Novecento europeo fino alla contemporaneità.
[Version française en bas de page - English below] Declinazioni del rischio - Per un’archeologia degli immaginari estetico-letterari dal Novecento ad oggi 28-30 marzo 2022, Università di Torino. Organizzato da: Dipartimento di Studi Umanistici dell’Università di Torino in collaborazione con l’ANR Project ALEA Nonostante la sua centralità in un vasto spettro di discipline – dalla matematica alla fisica passando per l’economia e le scienze sociali – il concetto di rischio, elemento cruciale nelle società post-industriali emerse dal processo di modernizzazione (Beck, 1986), ha ad oggi ricevuto scarsa attenzione nell’ambito delle discipline umanistiche. Parliamo di rischio nei casi in cui una progettualità viene commisurata a possibili avvenimenti nefasti, suscettibili di minacciare l’integrità o l’incolumità di individui, società, sistemi o organizzazioni. Il rischio implica, in questo senso, la possibilità di un imprevisto, l’esistenza di un margine di incertezza quanto al futuro e la questione della sua gestione (attraverso il calcolo delle probabilità, l’invenzione di narrazioni anticipatorie, ecc.). Il convegno, che si terrà dal 28 al 30 marzo 2022 a Torino, si propone di mostrare la presenza e la rilevanza del concetto di rischio in ambito letterario e artistico lungo tutto il Novecento europeo fino alla contemporaneità. In particolare, vorremmo capire in che modo il rischio intervenga nelle pratiche artistico-letterarie, permettendo di plasmare non soltanto nuove pratiche sociali e stili di vita, ma anche nuove forme di progettualità, di razionalità e di cura del mondo. Il rischio, in effetti, può apparire come il modo in cui un progetto (razionale o, più generalmente, di configurazione del mondo) viene messo in discussione attraverso l'ipotesi del suo possibile fallimento. Ci chiederemo se attraverso la valorizzazione o lo svilimento del rischio nell’arte e nella letteratura del Novecento sia ancora possibile individuare tracce di una definizione umanistica e illuministica delle arti, coerente con una progettualità razionale. A partire da queste premesse, il convegno indagherà i seguenti oggetti: le opere artistiche, letterarie, musicali, ecc., che mettono in gioco rappresentazioni o attuazioni del rischio dalle avanguardie del primo Novecento europeo fino alla contemporaneità e agli interrogativi estetici sull’antropocene (Logé, 2019), il “capitalocene” (Bourriaud, 2017) o il post-futurismo (Berardi, 2013); i discorsi sulle opere letterarie, musicali, artistiche, ecc., che tematizzano direttamente o indirettamente rappresentazioni o attuazioni del rischio; i discorsi teorici provenienti da altri campi (filosofia, scienza, sociologia, antropologia, linguistica) che fungono esplicitamente da riferimento per i discorsi sulle opere menzionate o che costituiscono il loro contesto implicito. Il Convegno si propone di avviare un lavoro di ricerca mirato alla redazione di una Storia delle idee e delle tematizzazioni del rischio dal Novecento alla contemporaneità. Lo scopo del progetto è quello di fare emergere i meccanismi di costituzione di immaginari e complessi teorici legati al rischio. Il comitato scientifico del convegno prenderà in esame le proposte di comunicazione che si iscriveranno negli seguenti assi. a. Come evolve nel corso del secolo l’idea comune nata nell’Ottocento secondo la quale esisterebbe un’isomorfia tra arte e rischio? Sembra che nel Novecento prenda forma e consistenza l’idea secondo la quale l’opera d’arte può o deve essere definita attraverso nozioni quali rottura, innovazione e sorpresa (Benjamin, 2012) come se fosse impensabile un’esperienza artistica o letteraria che faccia a meno di un’apertura al rischio. È possibile storicizzare questa concezione ponendola all'interno dei possibili estetici con e contro i quali ha preso forma? Quali sono le retoriche narrative che rispecchiano l’isomorfia in questione (si pensi alle mitobiografie o ai biopics cinematografici)? b. Come definire la situazione contestuale dei discorsi di valorizzazione del rischio? In che modo le valorizzazioni del rischio in ambito artistico rispecchiano i discorsi che trattano del rischio fuori dalla sfera estetica? Come queste valorizzazioni entrano in risonanza con eventi storici e con discorsi sulla storia che enfatizzano o meno la possibilità di una fine inevitabile? Quali posture etiche e politiche di creatori, critici, teorici si delineano a seconda dell’adesione o meno alle diverse valorizzazioni o svalutazioni del rischio nel campo artistico (Jullien, 2018)? Esiste una connessione tra pratiche estetiche di rischio e teorie rivoluzionarie da un lato (si pensi a Brecht o Piscator) e posizioni conservatrici dall’altro (come nell’opera di Jünger)? c. Come si costruisce e si articola nel discorso critico l’ipotesi del fallimento (definitoria del rischio)? Qual è la funzione di questa ipotesi (Le Breton propone di considerare il rischio come un modo per “pallier un sentiment de perte de sens et d’identité”)? L’eventualità del fallimento permette di fare emergere in maniera contrastiva nuove definizioni dell’arte in un’epoca in cui le definizioni tradizionali sono in crisi (T. Macrì, 2017)? Quali sono i criteri del possibile fallimento? Cosa implicano rispetto a un possibile successo dell’opera? Le proposte di comunicazione, di circa 250 parole, vanno indirizzate al comitato organizzatore tramite la casella email convegnorischio2022@gmail.com, entro il 20/12/2021, insieme a un breve profilo biografico. Le proposte saranno valutate entro il 10/01/2022. Gli interventi dovranno essere di 20 minuti ciascuno. COMITATO ORGANIZZATIVO: Emanuele Arielli, Alessandro Bertinetto, Franca Bruera, Pietro Cavallotti, Franca Franchi, Andrea Malvano, Valeria Marino, Benoît Monginot, Nicola Perullo, Armando Petrini, Valeria Sperti COMITATO SCIENTIFICO Olivier Caïra, Paola Cattani, Gaetano Chiurazzi, Laurent Demanze, Anne Duprat, Roberto Gilodi, Alison James, Valerio Magrelli, Alessandro Pontremoli convegnorischio2022@gmail.com ********************************************************************************************** Déclinaisons du risque - Une archéologie des imaginaires esthético-littéraires du vingtième siècle à nos jours. 28-30 mars 2022, Université de Turin Organisé par : Dipartimento di Studi Umanistici, Université de Turin en collaboration avec le projet ANR “ALEA” En dépit de son importance cruciale dans un large éventail de disciplines ⎯ des mathématiques à la physique en passant par l'économie et les sciences sociales ⎯ le concept de risque, élément fondamental des sociétés post-industrielles issues du processus de modernisation (Beck, 1986), a reçu peu d'attention dans le champ des humanités. On parle généralement de risque dans les cas où l’établissement d’un projet se mesure à l’hypothèse d’événements indésirables mais possibles qui peuvent menacer l'intégrité ou la sécurité d’individus, de sociétés ou plus généralement de systèmes ou d’organisations. En ce sens, le risque implique la possibilité de l'inattendu, l'existence d'une marge d'incertitude quant à l'avenir ainsi que la question de savoir comment gérer cette incertitude (par le calcul de probabilités, l'invention de récits d'anticipation, etc.) Le colloque “Déclinaisons du risque”, qui se tiendra du 28 au 30 mars 2022 à Turin, vise à montrer la présence et la pertinence de ce concept dans la littérature et l'art tout au long du vingtième siècle européen jusqu'à aujourd’hui. Nous tâcherons de comprendre comment le risque intervient dans les pratiques artistiques et littéraires, comment il permet de façonner non seulement de nouvelles pratiques sociales et de nouveaux modes de vie, mais aussi de nouvelles formes de rationalité et de soin du monde, de nouvelles manières de penser la formation d’objets et de projets ⎯ en effet, il y a risque dès lors qu’un projet (rationnel ou, plus généralement, de mise en forme du monde) se trouve mis en question par l'hypothèse d’un échec possible. Nous nous demanderons donc ce qui demeure, dans les valorisations et les dévalorisations du risque dans l'art et la littérature du vingtième siècle, d'une définition humaniste des arts encore cohérente avec un projet rationnel. Dans le cadre de cette interrogation générale, le colloque s’attachera à l’étude des objets suivants : les œuvres artistiques, littéraires, musicales, etc., qui mettent en jeu des représentations ou des actualisations du risque, depuis les avant-gardes européennes du début du XXe siècle jusqu'au contemporain et aux questionnements esthétiques sur l'anthropocène (Logé, 2019), le " capitalocène " (Bourriaud, 2017) ou le post-futurisme (Berardi, 2013) ; les discours sur les œuvres littéraires, musicales, artistiques, etc., qui thématisent directement ou indirectement des représentations ou effectuations du risque ; les discours théoriques d'autres domaines (philosophie, sciences, sociologie, anthropologie, linguistique) qui servent explicitement de référence aux discours sur les œuvres ou qui constituent leur contexte implicite. Le but du colloque est de jeter les bases d’une histoire des idées et des thématisations du risque du 20ème siècle à nos jours, en mettant en évidence les mécanismes de constitution des imaginaires et des complexes théoriques liés à cette notion. Le comité scientifique de la conférence examinera les propositions de communication qui s'inscriront dans les axes suivants: a. Comment a évolué au cours du siècle l'idée commune, née au XIXe siècle, selon laquelle il existe un isomorphisme entre art et prise de risque ? Au XXe siècle, l'idée qu'une œuvre d'art peut ou doit être définie par des notions telles que la rupture, l'innovation et la surprise (Benjamin, 2012) s’est affirmée avec la force et la constance que l’on sait, comme s'il était devenu impensable qu’une expérience artistique ou littéraire s’effectue sans prise de risque. Est-il possible d'historiciser une telle conception en la situant dans les possibles esthétiques avec et contre lesquels elle a pris forme ? Quelles sont les rhétoriques narratives qui reflètent une telle isomorphie ? b. Comment définir la situation contextuelle des discours de valorisation du risque ? Comment les évaluations du risque dans la sphère artistique reflètent-elles les discours traitant du risque en dehors de la sphère esthétique? Comment ces valorisations résonnent-elles avec les événements historiques et les discours sur l'histoire qui soulignent (ou non) la possibilité d'une fin inévitable? Quelles sont les postures éthiques et politiques de créateurs, de critiques ou de théoriciens qui émergent selon qu’on adhère ou non à telles ou telles valorisations ou à telles ou telles dévalorisations du risque dans le champ artistique (Jullien, 2018)? Y a-t-il un lien entre les pratiques esthétiques du risque et les théories révolutionnaires ou bien, au contraire, ces pratiques peuvent-elles s’articuler à certaines positions nettement conservatrices ? c. Comment l'hypothèse de l'échec (définitoire du risque) s’articule-t-elle dans le discours critique ? Quelle est la fonction de cette hypothèse (Le Breton propose de considérer le risque comme un moyen de "pallier un sentiment de perte de sens et d'identité") ? La reconnaissance de la possibilité de l'échec permet-elle de faire émerger, par contraste, de nouvelles définitions de l'art à un moment où ses définitions traditionnelles sont en crise (T. Macrì, 2017) ? Quels sont les critères d'un éventuel échec ? Qu'impliquent-ils quant à une éventuelle réussite de l'œuvre ? Les propositions, d'environ 250 mots, doivent être adressées au comité d'organisation à l’adresse convegnorischio2022@gmail.com, avant le 20/12/2021. Elles seront accompagnées d'un bref profil bio-bibliographique et seront évaluées avant le 10/01/2022. Les interventions retenues seront de 20 minutes chacune. COMITÉ D'ORGANISATION Emanuele Arielli, Alessandro Bertinetto, Franca Bruera, Pietro Cavallotti, Franca Franchi, Andrea Malvano, Valeria Marino, Benoît Monginot, Nicola Perullo, Armando Petrini, Valeria Sperti COMITÉ SCIENTIFIQUE Olivier Caïra, Paola Cattani, Gaetano Chiurazzi, Laurent Demanze, Anne Duprat, Roberto Gilodi, Alison James, Valerio Magrelli, Alessandro Pontremoli ********************************************************************************************** Declinations of risk - An archeology of aesthetic-literary imaginaries from the 20th century to the present. 28-30 March 2022, University of Turin Organised by: Department of Humanities, University of Turin in collaboration with the ANR Project ALEA Despite its centrality in a wide range of disciplines - from mathematics to physics through economics and social sciences - the concept of risk, a crucial element in post-industrial societies that have emerged from the modernisation process (Beck, 1986), has so far received little attention in the humanities. One speaks about risk when a project is commensurate with possible adverse events that could threaten the integrity or safety of individuals, companies, systems or organisations. Thus risk implies the possibility of the unexpected, the existence of some uncertainty about the future and the question of how to manage it (by calculating probabilities, inventing anticipatory narratives, etc.). The conference, to be held from 28 to 30 March 2022 in Turin, aims to show the presence and relevance of the concept of risk in literature and art throughout the European 20th century up to contemporary times. We would like to understand how risk is involved in artistic and literary practices, allowing us to shape not only new social practices and lifestyles, but also new forms of planning, rationality, and care for the world. Indeed, risk may appear as the way a project (rational or, more generally, of configuring the world) is challenged by the hypothesis of its possible failure. We will thus ask ourselves what remains, in the valuations and devaluations of the risk in the art and the literature of the twentieth century, of a humanist definition of arts still coherent with a rational project. Based on these premises, the conference will investigate the following objects: the artistic, literary, musical works, etc., that bring into play representations or realisations of risk from the avant-garde of the early 20th century in Europe up to contemporary times and the aesthetic questions about the Anthropocene (Logé, 2019), the "Capitalocene" (Bourriaud, 2017) or the Post-Futurism (Berardi, 2013); discourses on literary, musical, artistic works, etc., which directly or indirectly focus on representations or implementations of risk; theoretical discourses from other fields (philosophy, science, sociology, anthropology, linguistics) that explicitly serve as a reference for the above-mentioned discourses on the artwork or constitute their implicit context. The aim of the conference is to sketch a History of the ideas and themes of risk from the 20th century to the present day by bringing out the mechanisms of constitution of imaginaries and theoretical complexes related to risk. The scientific committee of the conference will consider communication proposals that fit into the following axes. a. How has the common idea, born in the 19th century, according to which there is an isomorphism between art and risk, evolved over the 20th century? It seems that in the 20th century the idea that a work of art can or should be defined through notions such as rupture, innovation and surprise (Benjamin, 2012) took shape and consistency, as if an artistic or literary experience were unthinkable without an openness to risk. Is it possible to historicize this notion by placing it within the aesthetic possibilities with and against which it developed? Which rhetorical narratives reflect the isomorphy in question (think of mythobiographies or biopics)? b. How to define the contextual situation of risk valorization discourses? How do valorizations of risk in the artistic sphere reflect discourses dealing with risk outside the aesthetic sphere? How do these valuations echo historical events and discourses on history that do or do not underline the possibility of an inevitable end? What ethical and political posture of creator, critic and theorist emerges depending on whether or not one adheres to this or that valorization or devaluation of risk in the artistic field (Jullien, 2018)? Is there a link between aesthetic practices of risk and revolutionary theories or, on the contrary, can these practices be articulated with certain fiercely conservative positions? c.How is the hypothesis of failure ( which defines risk) articulated in the critical discourse? What is the function of this hypothesis (Le Breton proposes to consider risk as a way of "pallier un sentiment de perte de sens et d'identité")? Does the recognition of the possibility of failure allow for the emergence, by contrast, of new definitions of art at a time when its traditional definitions are in crisis (T. Macrì, 2017)? What are the criteria for a possible failure? What do they imply about the eventual success of the work? Proposals of about 250 words may be submitted to convenors through convegnorischio2022@gmail.com by 20 December 2021, together with a bio-bibliographical profile. Proposals will be read and evaluated by 10 January 2022. The time of delivery for each paper should be no more than 20 minutes. ORGANIZING COMMITTEE: Emanuele Arielli, Alessandro Bertinetto, Franca Bruera, Pietro Cavallotti, Franca Franchi, Andrea Malvano, Valeria Marino, Benoît Monginot, Nicola Perullo, Armando Petrini, Valeria Sperti SCIENTIFIC COMMITTEE: Olivier Caïra, Paola Cattani, Gaetano Chiurazzi, Laurent Demanze, Anne Duprat, Roberto Gilodi, Alison James, Valerio Magrelli, Alessandro Pontremoli
Nom du contact: 
Comitato organizzativo
Courriel du contact: 
convegnorischio2022@gmail.com
Suggéré par: 
Benoît Monginot
Courriel: 
benoit.monginot@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/12/2021
Ville de l'événement: 
Torino
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Letteratura Filosofia Storia dell'arte Estetica Storia dell'idee

1922/2022 : Modernismo totale (Università di Torino)

Continuità, discontinuità e la svolta sperimentale

Résumé de l'annonce: 
Il Centro Studi “Arti della Modernità” organizzerà a Torino, nel maggio 2022, un convegno internazionale in presenza, salvo aggiornamenti, dal titolo : 1922/2022 – Modernismo totale. Continuità, discontinuità e la svolta sperimentale.
CONVEGNO INTERNAZIONALE 1922/2022 – MODERNISMO TOTALE (Università di Torino) CONTINUITÀ, DISCONTINUITÀ E LA SVOLTA SPERIMENTALE Centro Studi “Arti della Modernità” 18-19-20 Maggio 2022 – Torino CALL FOR PAPERS L’anno 1922 non segna la nascita del modernismo, né tantomeno ne racchiude il raggio d’azione, ma può senza dubbio indicare una cesura tra un inizio e una fine. Alcune opere chiave del modernismo letterario sono state concepite, scritte o completate in quell’anno: The Waste Land di T.S. Eliot, Ulysses di James Joyce, il Wozzeck di Alban Berg, le Duineser Elegien di Rainer Maria Rilke, Das Schloß di Franz Kafka, Sodome et Gomorrhe di Marcel Proust, per nominare solo le più note. Dal punto di vista teorico, Arnold Schönberg ha pubblicato la sua Harmonielehre, Viktor Sklovskij ha sviluppato la sua idea di straniamento (“l’arte come procedimento”) nella direzione di una teoria della prosa, Clive Bell e Roger Fry hanno elaborato la nozione di “forma significante”. Il 1922 ha visto inoltre l’emergere di altre cruciali produzioni culturali, entrate nel canone modernista solo lentamente, come il cinema, il cabaret, la danza, la musica popolare. Un dialogo fra alto e basso? Studi recenti hanno posto l’attenzione sui legami espliciti che collegano i capolavori del modernismo letterario a una serie di forme culturali popolari, come erano allora considerate le nuove arti, che reclamavano l’inclusione nel canone modernista, secondo quanto avrebbero presto sostenuto Benjamin, Kracauer e altri. Il 1922 pare rappresentare in questo senso uno spartiacque storico, nel quale le tradizionali opposizioni binarie tra l’alto e il basso, il vecchio e il nuovo, l’ordine e il caos sono scompaginate dal formarsi di gerarchie più complesse. In che modo la cultura alta si è appropriata delle arti popolari e quali sono stati il significato e l’esito di questa ibridazione? In quali forme e con quali risultati le arti popolari hanno assimilato le sperimentazioni moderniste? Qual è l’interesse, oggi, di tali trasformazioni, incroci, svolte? Cosa distingue l’alto e il basso? Come li si può definire? Mettendo a confronto la produzione artistica attuale con quegli esperimenti innovativi, quali elementi di continuità e discontinuità si possono trovare? Ripensando oggi al 1922 si può ancora parlare di arte sperimentale? In cosa consiste l’eredità di quella rivoluzione? Il Centro Studi “Arti della Modernità” (http://centroartidellamodernita.it/) organizzerà a Torino, nel maggio 2022, un convegno internazionale in presenza, salvo aggiornamenti, dal titolo 1922/2022 – Modernismo totale. Continuità, discontinuità e la svolta sperimentale. Il convegno è aperto a contributi su questi aspetti decisivi del modernismo nell’annus mirabilis del 1922, un anno in cui, come ha osservato Jean-Michel Rabaté, “si potrebbe essere tentati di sostituire l’espressione ‘alto modernismo’ con quella di ‘modernismo totale’”, o sostenere che l’oggetto primario e problematico del modernismo sia “la totalità appena prima che si trasformi in totalitarismo” (Rabaté 2015). Il convegno intende esaminare questa riformulazione di “alto modernismo” in “modernismo totale”, cogliendo anche i suoi riflessi nella cultura contemporanea, ed esplorare le modalità in cui “il Gesamtkunstwerk wagneriano può trasformarsi in una totalità artistica che combina tutti i media (musica, poesia, pittura, messa in scena, danza e film), sovrapponendo ciò che è più sperimentale a ciò che è più popolare” (Rabaté 2015). Comitato scientifico: Alexander Etkind (European University, Firenze), Marie-Laure Ryan (Independent Scholar), Jens Brockmeier (American University, Paris), Andrei Bronnikov (Independent Scholar), Roxana Preda (University of Edinburgh), Ann Banfield (University of California, Berkeley). Comitato organizzatore: Franca Bruera (Università di Torino), Giuliana Ferreccio (Università di Torino), Roberto Gilodi (Università di Torino), Luigi Marfè (Università di Padova), Daniela Nelva (Università di Torino), Massimiliano Tortora (Università di Torino). Relatori invitati: Jean-Michel Rabaté (University of Pennsylvania), Peter Nicholls (New York University), Ann Banfield (forse su zoom) (University of California, Berkeley), Thomas Macho (Humboldt, IFK Wien), Guido Mazzoni (Università di Siena), Raffaele Donnarumma (Università di Pisa), Hubert Roland (Université Catholique de Louvain), Sigrid Weigel (Zentrum für Literatur- und Kulturforschung, Berlin). Il comitato scientifico del convegno prenderà in esame le proposte di comunicazione che perverranno sui seguenti argomenti: Forma vs. Performance Fine e inizio La relazione tra parole, cose e idee in letteratura e filosofia Autonomia estetica/totalità estetica Citazione, spaesamento, frammentismo Il modernismo plurilingue e transnazionale Il modernismo dell’Est Europa Soggettività e anti-soggettivismo Gesamtkunstwerk come espressione di un’epoca L’arte internazionale: Bauhaus, Vchutemas e altro L’architettura: Le Corbusier e Frank Lloyd Wright Classicismi vecchi e nuovi La musica e le nuove arti visive Fotografia e cinema Danza, cabaret, musica popolare Dada vs. Surrealismo Diaspora cosmopolita Rivoluzioni conservatrici Modernismo americano vs. modernismo europeo Gli espatriati a Parigi, Londra, Berlino, Vienna La città come spazio totale Le proposte di comunicazione, di circa 250 parole, vanno indirizzate al comitato organizzatore tramite la casella email centrostudiartimodernita@gmail.com, entro il 15 dicembre 2021, insieme a un breve profilo biografico. Le proposte saranno valutate entro il 15 gennaio 2022. Gli interventi dovranno essere di 20 minuti ciascuno. La quota di iscrizione al convegno è di 70 euro per i relatori strutturati e di 40 euro per gli altri. Le lingue del convegno saranno l’inglese, il francese e l’italiano. Una selezione dei contributi al convegno sarà ospitata dalla rivista internazionale peer-reviewed «Cosmo: Comparative Studies in Modernism» (ISSN 2281-6658, http://www.ojs.unito.it/index.php/COSMO). I contributi accettati saranno pubblicati sul numero di giugno 2023. Riferimenti bibliografici Adorno, T.W. 1975 [1949]. “Philosophie der neuen Musik.” Gesammelte Schriften, ed. R. Tiedemann, vol. 12. Frankfurt a.M.: Suhrkamp. Ardis, A.L. 2002. Modernism and Cultural Conflict, 1880-1922. Cambridge: Cambridge UP. Banfield, A. 2000. The Phantom Table: Woolf, Frye, Russell and the Epistemology of Modernism. Cambridge: Cambridge UP. Benjamin, W. 2003 [1936]. “The Work of Art in the Age of Its Technological Reproducibility.” Selected Writings, IV, ed. by H. Eiland, M.W. Jennings. Cambridge, Mass.: Harvard UP. Bruera, F., Meazzi, B. (dir.). 2011. Plurilinguisme et Avant-gardes, Bruxelles: Peter Lang. Bruera, F., Margaillan, C. (dir.). 2017. Le troisième sexe des avant-gardes. Paris: Classiques Garnier. Bru, S., Ørum, T., Hjartarson, B., Berg, H., Nicholls, P., Nuijs, L. (eds.). 2011. Regarding the Popular: Modernism, the Avant-Garde, and High and Low Culture. Berlin: de Gruyter. Bürger, P. 1984. Theory of the Avant Garde. Minneapolis: Minnesota UP. Calinescu, M. 1987. Five Faces of Modernity: Modernism, Avant-Garde, Decadence, Kitsch, Postmodernism. Durham: Duke UP. Collot, M. 2005. La poésie moderne et la structure d’horizon. Paris: PUF. Compagnon, A. 1990. Les cinq paradoxes de la modernité. Paris: Seuil. Erikson, G. 2007. The Absence of God in Modernist Literature. New York: Palgrave-Macmillan. Frisch, W. 2005. German Modernism: Music and the Arts. Berkeley: University of California Press. Froula, C. 2007. Virginia Woolf and the Bloomsbury Avant-Garde: War Civilization, Modernity. New York: Columbia UP. Gambrell, A. 1997. Women Intellectuals, Modernism, and Difference: Transatlantic Culture, 1919-1945. Cambridge: Cambridge UP. Goldstein, Bill. 2017. The World Broke in Two. Virginia Woolf, T. S. Eliot, D. H. Lawrence. E, M. Forster and the Year That Changed Literature. New York: Henry Holt and Co., 2017. Hutchings, S.C. 1997. Russian Modernism: The Transfiguration of the Everyday. Cambridge: Cambridge UP. Huyssen, A. 1986. After the Great Divide: Modernism, Mass Culture, Postmodernism. Bloomington. University of Indiana. Janacek, G. 1984. The Look of Russian Literature: Avant-Garde Visual Experiments, Princeton, NJ: Princeton UP. Joyeux-Prunel, B. 2016. Les avant-gardes artistiques, 1848-1918 (t.1) et 1918-1945 (t.2). Une histoire transnationale. Paris: Gallimard, coll. « Folio Histoire ». Kalaidjian, W. 2005. The Cambridge Companion to American Modernism. Cambridge: Cambridge UP. Kelly, C., Lovell, S. (eds.). 2000. Russian Literature, Modernism and the Visual Arts. Cambridge: Cambridge UP. Krauss, R. 1993. L’Originalité de l’avant-garde et autres mythes modernistes. Paris: Macula. Levenson, M. 1984. A Genealogy of Modernism. Cambridge: Cambridge UP. —. (ed.). 2011. The Cambridge Companion to Modernism. Cambridge: Cambridge UP. Lewis, P. (ed.). 2011. The Cambridge Companion to European Modernism. Cambridge: Cambridge UP. Luperini, R. 2018. Dal modernismo a oggi. Storicizzare la contemporaneità. Roma: Carocci. Manganaro, M. 2002. Culture, 1922: The Emergence of a Concept. Princeton, NJ: Princeton UP. Mansanti, C. 2009. La revue « transition » (1927-1938), le modernisme historique en devenir. Rennes: Presses Universitaires de Rennes. Monnier, G., Vovelle, J. (dir.). 1994. Un art sans frontières. L’internationalisation des arts en Europe (1900-1950). Paris: Publications de la Sorbonne. Nicholls, P. 1995. Modernisms: A Literary Guide. London: Macmillan. North, M. 1999. Reading 1922: A Return to the Scene of the Modern. New York: Oxford UP. Olson, L. 2009. Modernism and the Ordinary. Oxford: Oxford UP. Perloff, M. 1996. Wittgenstein’s Ladder: Poetic Language and the Strangeness of the Ordinary. Chicago: University of Chicago Press. —. 1999. The Poetics of Indeterminacy: Rimbaud to Cage. Evanston, Ill.: Northwestern UP. —. 2002. 21st Century Modernism: The “New” Poetics. Oxford: Blackwell. Rabaté, J.-M. (ed.). 2013. A Handbook of Modernism Studies, Oxford: Wiley Blackwell. —. (dir.) 2015. 1922. Literature, Culture, Politics. Cambridge: Cambridge UP. Rado, L. (ed.). 1997. Modernism, Gender and Culture: A Cultural Studies Approach. New York: Garland. Rainey, L. 1997. Institutions of Modernism. Literary Elites and Public Culture. New Haven-London: Yale UP. Rancière, J. 2018. Les temps modernes, Art, temps, politique, Paris, La fabrique éditions, 2018. Roberts, D. 2011. The Total Work of Art in European Modernism. Ithaca: Cornell UP. Schwartz, S. 1985. The Matrix of Modernism: Pound Eliot and Early Twentieth Century Thought. Princeton. Princeton UP. Tomiche, A. 2015. La Naissance des avant-gardes occidentales 1909-1922. Paris: Armand Colin, coll. « U ». Tortora, M. (ed.) 2018. Il modernismo italiano. Roma: Carocci. Walkowitz, R. 2007. Cosmopolitan Style: Modernism Beyond the Nation. New York: Columbia UP.
Nom du contact: 
Centro Studi “Arti della Modernità”
Courriel du contact: 
centrostudiartimodernita@gmail.com
Suggéré par: 
Benoît Monginot
Courriel: 
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Date de début ou date limite de l'événement: 
15/12/2021
Ville de l'événement: 
Torino
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Modernismo

J’accuse … donc j’écris!

Résumé de l'annonce: 
n. 5/2022 di Suite française
Antica quanto la storia, l’attività della scrittura ha accresciuto e sviluppato enormemente le proprie potenzialità grazie alla stampa. Se questa trasformazione interessa in primo luogo il piano della riproducibilità e la sfera artistica, non meno importanti appaiono i suoi effetti sulla funzione critica: la parola, uscita dai torchi, non tarderà a rivelarsi una forma di resistenza o di opposizione al potere, politico e non solo, tra le più praticate. Il n. 5/2022 di Suite française invita a riflettere su questo particolare genere di presa di parola. Con la consueta raccomandazione di attenersi all’ambito francofono, è possibile proporre contributi che s’interroghino su casi di pubblicazioni brevi (pamphlets, brochures, manifesti, appelli, ma anche fogli usciti da un ciclostile clandestino) o di pubblicazioni periodiche (tanto su un particolare passaggio nella vicenda di una rivista o di un giornale quanto sulla sua storia complessiva). In un caso come nell’altro, si tratterà di individuare testi che siano portatori di un messaggio critico o polemico, protestatario o resistenziale, in un arco temporale che abbraccia l’intera modernità: dalle prime opere a stampa fino alla data periodizzante del 1989. Modalità di presentazione: Le proposte, di non oltre 2.000 battute, corredate da un titolo provvisorio e da una brevissima nota biografica, saranno inviate a redazione@suitefrancaise.it entro il 31 dicembre 2021. L’esito della selezione sarà comunicato entro il 31 gennaio 2022. I contributi definitivi, di lunghezza compresa tra 20.000 e 50.000 battute (note e spazi compresi), accompagnati da un abstract e cinque parole chiave in inglese, saranno redatti conformemente alle regole editoriali della rivista. Dovranno giungere entro il 31 maggio 2022 e saranno sottoposti a processo di revisione con doppia lettura cieca. L’uscita del numero è prevista per l’autunno: Suite française 5/2022.
Nom du contact: 
Cristina Cassina
Courriel du contact: 
cristina.cassina@unipi.it
Suggéré par: 
Cristina Cassina
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cristina.cassina@unipi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/12/2021
Date de fin de l'événement: 
31/12/2021
Ville de l'événement: 
Pisa
Type d'événement: 
Appels à contribution
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Mots-clés: 
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