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Appels à contribution

Revue "Annales du patrimoine" numéro 21 / 2021.

Résumé de l'annonce: 
La revue "Annales du patrimoine" de l'Université de Mostaganem (Algérie) lance un appel à publications pour le numéro 21 / 2021.
La revue paraît au mois de septembre de chaque année, en arabe, en français et en anglais. Les chercheurs peuvent soumettre leurs articles dans les disciplines suivantes : - littérature comparée (orientale, occidentale et africaine), - littérature postcoloniale, orientalisme, - littérature mystique, littérature du Sahel, littérature maghrébine, - traduction et interculturalité, - art, histoire et civilisation... La revue accepte également des articles de varia en rapport avec le patrimoine. Modalités de soumission: Les chercheurs intéressés sont invités à envoyer leurs contributions (le résumé de 15 lignes, l'article de 15 pages maximum et 5 mots-clés, en format Word), au plus tard le 31 juillet 2021, à l'adresse email de la revue : annales@mail.com Le titre, le résumé et les cinq mots-clés doivent être en français et en anglais. Veuillez préciser votre affiliation institutionnelle et votre grade académique si possible. Les propositions d'articles devront respecter les normes de publication de la revue : https://annales.univ-mosta.dz
Nom du contact: 
Mohammed Abbassa
Courriel du contact: 
annales@mail.com
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/07/2021
Ville de l'événement: 
Mostaganem
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
patrimoine, orientalisme, mysticisme, langues, civilisation
Site web de référence: 
https://annales.univ-mosta.dz

Figurations de l’impuissance. Échec et création littéraire du XIXe au XXIe siècle

Résumé de l'annonce: 
Colloque - décembre 2021
Colloque International | UNIVERSITÉ DE CHIETI-PESCARA (Italie) Dipartimento di Lingue, Letterature e Culture Moderne Figurations de l’impuissance. Échec et création littéraire du XIXe au XXIe siècle Pescara | 1er – 2 décembre 2021 Appel à communications Au début du XIXe siècle, la littérature française entre en régime vocationnel en associant le concept d’impuissance à l’affirmation de l’homme dans la société et au statut de l’écrivain, tiraillé entre la recherche de sa singularité et le besoin de légitimité littéraire, qu’accompagne en outre son rapport difficile à la création. Si le XVIIIe siècle décrète la fin de l’écrivain heureux, l’individu, obligé de repenser sa position vis-à-vis du réel face aux bouleversements historiques, économiques et sociaux engendrés par la Révolution, devient un objet littéraire où se condense notamment une interrogation sur le devenir de l’homme. Celui-ci se voit menacé d’une impuissance sociale, morale ou psychologique engendrée par les forces désagrégeantes de l’Histoire, par la fragmentation, la fugacité et la dissolution qui sous-tendent la modernité. Cette problématisation traverse l’ensemble de la littérature française du Romantisme à nos jours. La tragédie de l’impuissance humaine, déclinée sous ses multiples variations, est devenue un thème consubstantiel à la production littéraire, qu’elle soit le miroir des fragilités du héros, une analyse des raisons de son inaction, de l’incapacité d’aimer ou de sentir, qu’elle traduise son inadéquation sociale, sa marginalité vis-à-vis du monde ou son malaise à accepter les revers de l’Histoire, ou qu’elle mette au jour les difficultés que pose le changement de paradigme auquel l’individu se trouve confronté. En amont, elle traduit l’écart insurmontable qui s’insinue entre le projet et sa réalisation, la paralysie qui s’empare de la pensée en l’empêchant de s’objectiver, le désarroi de la subjectivité toujours plus attachée à son ipséité mais incapable de la prendre en charge au sein de la société. L’impuissance en arrive alors à devenir une composante de la posture de l’homme moderne, l’assimilation implicite de la part de ce dernier des contradictions qui structurent le monde et de l’embarras qu’il éprouve face à sa complexité. Cette impuissance est aussi celle que peut éprouver l’artiste et qu’on considère, depuis Balzac, comme l’écueil contre lequel peut se heurter toute création. Hanté par le fantasme de sa propre impuissance, l’écrivain la projette dans son alter ego fictionnel. Le roman de l’artiste, qui se constitue comme genre au XIXe siècle à travers le roman du peintre, le roman de l’écrivain, qui au XXe siècle introduit une dimension métalittéraire à travers la mise en abyme ou l’annexion des formes d’écriture les plus disparates, mettent en scène les aléas et les ratages de la création, tout en dévoilant les mécanismes qui y président et le mystère qu’elle renferme. L’écrivain fait de son œuvre le lieu de recherche d’un positionnement, se modélise en affichant la difficulté de toute entreprise artistique, répond à la désacralisation de l’art en transformant sa vulnérabilité potentielle en puissance créatrice. L’impuissance à créer, souvent liée à l’absoluité que la modernité a attribuée à la création littéraire, alimente alors l’œuvre. L’obsession de la page blanche, les tourments stylistiques, les limites de la mimésis, le rapport problématique vis-à-vis du canon ou de l’horizon d’attente, qui peuvent accompagner le processus créatif, se font alors tangibles. Les œuvres incomplètes, les ouvrages constamment remaniés, ceux qui se structurent dans les interstices de l’intentionnalité créatrice et dans les revers de la réalisation, projettent sur le plan de la temporalité et de l’inachèvement une impuissance parfois difficile à assumer mais non moins féconde. Le colloque se propose d’analyser la manière dont une partie de la littérature française, entre le XIXe et le XXIe siècle, se construit à partir de l’énoncé de ses limites et de celles de l’homme face au réel et à l’histoire, afin de dessiner le paradigme de l’impuissance propre à la modernité et à la contemporanéité. Il s’agira d’illustrer le dynamisme littéraire que les différentes formes d’impuissance produisent, de réfléchir sur le sens qu’elles revêtent dans l’imaginaire moderne et contemporain, et de comprendre la fonction qu’elles contribuent à assigner à la littérature. Les communications pourront s’inscrire dans l’un des axes suivants, sans pour autant y être limitées, et recourir à une approche interdisciplinaire :  la représentation de l’échec humain comme objet littéraire, sa déclinaison historique et son sens culturel ;  le système rhétorique, les formes et les genres que privilégie la représentation de l’impuissance ;  les déconvenues de la dynamique créative et sa mise en texte ;  l’impuissance comme inachèvement et les avatars de la genèse ;  les périls de l’expérimentation et la légitimation littéraire: écart, avant-gardisme, singularité ;  l’impossibilité et/ou le refus de la mimésis. Les propositions de communication (titre et résumé: 500 mots maximum), accompagnées d’une brève biobibliographie de l’auteur (200 mots maximum) sont à adresser avant le 20 juin 2021 à federica.dascenzo@unich.it. La notification de l’acceptation sera communiquée le 5 juillet au plus tard. Les communications devront avoir une durée de 20 minutes environ. Le colloque se déroulera le 1er et 2 décembre 2021 à l’Université « G. d’Annunzio » de Pescara. Les actes du colloque feront l’objet d’une publication. Langue du colloque | français Comité scientifique Federica D’Ascenzo (Université de Chieti-Pescara) Patrizia Oppici (Université de Macerata) Elisa Bricco (Université de Gênes) Valeria Sperti (Université Federico II de Naples) Éléonore Reverzy (Université Paris III-Sorbonne Nouvelle) Guy Ducrey (Université de Strasbourg) Michela Gardini (Université de Bergame) Fabrizio Impellizzeri (Université de Catane)
Nom du contact: 
Federica D'ASCENZO
Courriel du contact: 
federica.dascenzo@unich.it
Suggéré par: 
Federica D'ASCENZO
Courriel: 
federica.dascenzo@unich.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/06/2021
Ville de l'événement: 
Pescara
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Impuissance, échec, création littéraire, XIXe, XXe, XXIe siècles

III Convegno internazionale di Studi su Eugenio Montale

Résumé de l'annonce: 
nel 40° anniversario della morte (Milano, 12 IX 1981)
III Convegno internazionale di Studi su EUGENIO MONTALE nel 40° anniversario della morte (Milano, 12 IX 1981) Milano, Università Cattolica del Sacro Cuore, 25-26 novembre 2021 (in modalità on-line) Reclutamento relatori: tramite Call for papers Partecipazione gratuita per relatori e ascoltatori accademicamente strutturati. Partecipazione a pagamento per relatori e per ascoltatori non accademicamente strutturati (anche con Carta del docente-bonus scuola). Deadline proposte di relazioni: 31 luglio 2021 Temario: https://convegni.unicatt.it/montale-call-for-papers-temario Altre informazioni a breve nel sito https://convegni.unicatt.it/montale-home (attualmente in fase di aggiornamento) Oppure, scrivere a: ida.villa@unicatt.it angelo.colombo@univ-fcomte.fr
Nom du contact: 
Angela Ida Villa
Courriel du contact: 
ida.villa@unicatt.it
Suggéré par: 
Delmondo
Courriel: 
mattia.delmondo@libero.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/07/2021
Date de fin de l'événement: 
26/11/2021
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Eugenio Montale, littérature italienne du XXe siècle
Site web de référence: 
https://convegni.unicatt.it/montale-home

“Les deux Baptiste” Molière et Lulli/Lully

pour les 400 ans de la naissance du dramaturge français et les 390 ans de celle du musicien florentin

Résumé de l'annonce: 
Colloque international, novembre 2022
“Les deux Baptiste” Molière et Lulli/Lully pour les 400 ans de la naissance du dramaturge français et les 390 ans de celle du musicien florentin Colloque international lundi 29 novembre 2022 et jours suivants (Le colloque se déroulera soit en présentiel soit à distance selon l'évolution de la pandémie de Covid-19) Jean-Baptiste Poquelin/Molière naît en 1622 Jean-Baptiste Lulli/Lully était né dix ans auparavant, le lundi 29 novembre 1632 (Levi-Malvano) En 1909, depuis l'Institut Français de la place Ognissanti, le professeur Levi-Malvano de l'Office d’Informations et d’Echanges communique à Henry Prunières qu'il a découvert la date de naissance de Jean-Baptiste Lulli. Prunières était en train de travailler au volume L’Opéra italien avant Lully et dans le cadre de ses études, il avait demandé à ce Service de chercher pour lui dans les Archives florentines des documents concernant l'état civil du musicien du Roi Soleil. En 1632, la famille Lulli habite entre Santa Maria sul Prato et San Salvatore in Ognissanti, près du Palazzo Lenzi, bâtiment du XVIème siècle, siège actuel de l’Institut Français de Florence. A l'occasion des 400 ans de la naissance de Jean-Baptiste Poquelin/Molière et des 390 ans de la naissance de Lulli/Lully, ce Colloque veut tout d’abord rendre hommage à la découverte de cet acte de naissance dans le contexte de la mission culturelle de l'Institut Français de Florence/IFF ; découverte qui, à cette hauteur chronologique est, d'un côté, à l'origine de la Section musicale de l'IFF voulue par son fondateur et premier directeur, Julien Luchaire, et dirigée par Romain Rolland et Paul-Marie Masson et, de l'autre, à la base des événements historico-biographiques qui amèneront à la future collaboration entre “les deux Baptiste” en France au cours du XVIIème siècle. Le XXème siècle s'ouvre à Florence par l'Académie musicale en l'honneur de Lulli/Lully organisée au Conservatoire Cherubini par Riccardo Gandolfi en 1902. C'est à Lulli/Lully que Romain Rolland, directeur depuis Paris de la Section musicale de l'IFF, consacre en ce début de siècle de célèbres pages, à l'instar de Prunières aussi, dont les textes fondateurs sur le compositeur florentin -dans le cadre plus vaste de l'œuvre musicale- se répartissent surtout entre les années 1910 et 1920. Ils atteignent leur apogée pendant les années 1930 qui voient la publication des œuvres complètes du compositeur du XVIIème siècle. Les ouvrages rédigés entre les années 1910 et 1920 abordent Lully/Lulli d'un point de vue aussi bien biographique qu'artistique. Un regain d'intérêt général pour Lully/Lulli se produit notamment autour des années 1990, période au cours de laquelle les études et les recherches concernent d'une part les rapports entre Lully/Lulli et le pouvoir (Ph. Beaussant, Lully ou le musicien du soleil), de l'autre la mise au point documentaire, basée sur des archives, de la vie et des œuvres du compositeur (on peut penser, dans cette perspective critique et documentaire, aux écrits fondamentaux de Jérôme de La Gorce: ses études biographiques sur le musicien peuvent se situer dans le sillage de la “biographie critique” inaugurée par Prunières en personne comme contrepoids à une biographie tentée par le mythique et la fiction; il en avait été ainsi au fond pour Prunières lui-même: La vie illustre et libertine de J.-B Lully, et il en sera de même ensuite - en 2002 - pour Vincent Borel avec le roman Baptiste). Des études essentielles à partir de la seconde moitié du XXème siècle (La Gorce, Mazouer, Forestier) et des représentations tout aussi majeures (Mnouchkine, Lazar/Roussat/Dumestre) ont mis en lumière la collaboration et/ou l'affrontement (“le duo infernal” selon V. Borel) entre les deux artistes du point de vue aussi bien historico-biographique que dramaturgique. Bien des décennies plus tard, ce Colloque entend réexaminer les rapports, encore largement discutés, entre “les deux Baptiste” au niveau historico-biographique et dramaturgique. A partir d’une telle focalisation quelques pistes de recherche s’avèrent possibles: - Molière-Lully/Lulli: collaboration et/ou rivalité - Postérité des œuvres de Molière-Lully/Lulli - Molière-Lully/Lulli et la représentation (la parole dite, la parole chantée, la danse) - Molière-Lully/Lulli acteurs au Théâtre (parlé et/ou chanté) et au Cinéma - Les traductions italiennes des pièces écrites en collaboration entre les deux artistes: écriture, représentation et mise en scène - Molière/Lully sur les scènes italiennes - Le formes de diffusion des œuvres de Molière-Lully/Lulli en dehors du contexte théâtral - Molière-Lully/Lulli: les deux auteurs et leurs œuvres comme instruments de diplomatie culturelle - Adaptations théâtrales et musicales des œuvres de Molière-Lully/Lulli - Molière-Lully/Lulli: vie publique et privée dans l'écriture biographique et fictionnelle - Molière-Lully/Lulli et l'allégorie du baroque - Molière-Lully/Lulli et l'orientalisme en musique - Les grands interprètes des pièces de Molière et Lully: comédiens et metteurs en scène - Molière/Lully et le théâtre contemporain Ce Colloque est organisé par le Département de Lettres et de Philosophie/DILEF de l'Université de Florence, en collaboration avec le Département d'Histoire, d'Archéologie, de Géographie, d’Art et de Spectacle/SAGAS de l'Université de Florence, l'Institut Français Firenze, le Conservatoire Luigi Cherubini, et l'Association des Amis de l'Institut Français de Florence. Comité scientifique: Georges Forestier (Université de la Sorbonne), Jérôme de La Gorce (Université de la Sorbonne/CNRS), Marco Lombardi (Université de Florence), Barbara Innocenti (Université de Florence), Michela Landi (Université de Florence),Renzo Guardenti (Université de Florence), Manon Hansemann (Institut français de Florence), Caterina Pagnini (Université de Florence), Guglielmo Pianigiani (Conservatoire Luigi Cherubini de Florence), Paolo Zampini (Conservatoire Luigi Cherubini de Florence). Les propositions de communication d’environ 300 mots seront accompagnées par une brève présentation du proposant et seront envoyées avant le 30 décembre 2021 aux adresses suivantes : marco.lombardi@unifi.it; barbara.innocenti@unifi.it “i due Baptiste” Molière e Lulli/Lully nei 400 anni dalla nascita del drammaturgo francese e nei 390 dalla nascita del musicista fiorentino Convegno Internazionale da lunedì 29 novembre 2022 (Il Convegno si svolgerà in presenza o a distanza a seconda della situazione determinata dal Covid/19) Jean-Baptiste Poquelin/Molière nasce nel 1622 Giovanni Battista Lulli era nato dieci anni prima, il lunedì 29 novembre 1632 (Levi-Malvano) Nel 1909, dall’Istituto Francese di piazza Ognissanti, il professor Levi-Malvano dell’Office d’Informations et d’Echanges comunica a Henry Prunières il reperimento dell’atto di nascita di Giovan Battista Lulli. Prunières stava lavorando al volume L’Opéra italien avant Lully e in quel contesto d’indagine aveva richiesto a quell’Ufficio di ricercare per lui negli Archivi fiorentini documenti anagrafici relativi al Musicista del Re Sole. Nel 1632, la Famiglia Lulli abita tra Santa Maria sul Prato e S. Salvatore in Ognissanti, vicino al quattrocentesco Palazzo Lenzi, sede dell’odierno Istituto Francese di Firenze. In concomitanza con i 400 anni dalla nascita di Jean-Baptiste Poquelin/Molière, e con i 390 anni dalla nascita di Lulli, il Convegno vuole innanzitutto rendere omaggio al reperimento di questo atto di nascita nell’ambito della missione culturale dell’Istituto Francese di Firenze/IFF, reperimento che a quell’altezza cronologica è, da un lato, all’origine della Sezione musicale dell’IFF voluta dal suo fondatore e primo direttore, Julien Luchaire, e diretta da Romain Rolland e Paul-Marie Masson, e, dall’altro lato, alla base degli eventi storico-biografici che porteranno alla futura collaborazione tra “les deux Baptiste” in terra di Francia nel corso del Seicento. Nel ‘900, il secolo si apre a Firenze con l’Accademia musicale in onore di Lulli organizzata al Conservatorio Cherubini da Riccardo Gandolfi nel 1902. A Lulli, Romain Rolland, direttore da Parigi della Sezione musicale dell’IFF, dedica in quell’inizio secolo famose pagine, così come Prunières, i cui testi fondatori sul compositore fiorentino - nel più vasto contesto dell’opera in musica - si distribuiscono soprattutto tra gli anni ‘10 e gli anni ’20 con l’apice raggiunto negli anni ’30 che vedono la pubblicazione delle opere complete del compositore seicentesco. I testi tra il ’10 e il ’20 del Novecento affrontano Lulli/Lully sia da un punto di vista biografico che artistico. Un ritorno generale d’interesse su Lulli/Lully si verifica in particolar modo intorno agli anni ’90 del Novecento. In quel periodo, gli studi e le ricerche sono rivolti da una parte alle relazione tra Lulli/Lully e il potere (Ph. Beaussant, Lully ou le musicien du soleil) dall’altra alla messa a punto documentaria, su basi archivistiche, della vita e delle opere del compositore (si pensi in questa prospettiva critico-documentaria agli scritti basilari di Jérôme de La Gorce: i suoi studi biografici sul musicista possono collocarsi nella scia della “biographie critique” inaugurata dallo stesso Prunières come contraltare a una biografia tentata dal mitico e dal romanzesco (così come in fondo lo era stato per il medesimo Prunières: La vie illustre et libertine de J.-B Lully, e come lo sarà successivamente - nel 2002 - per Vincent Borel con il romanzo Baptiste). Studi epocali dal secondo Novecento al Duemila (La Gorce, Mazouer, Forestier) e performance altrettanto fondamentali (Mnouschkine, Lazar/Roussat/Dumestre) hanno messo in luce la collaborazione e/o lo scontro (“le duo infernal” di cui scrive V. Borel) fra i due artisti sia dal punto di vista storico-biografico sia dal punto di vista drammaturgico. A distanza di molti se non di alcuni decenni, il Convegno intende riprendere in esame l’ancora ampiamente discussa relazione tra “les deux Baptiste” a livello storico-biografico e drammaturgico. Da questo nucleo investigativo si dipartono alcune tracce di ricerca quali: - Molière-Lulli: collaborazione e/o rivalità - Posterità delle opere di Molière-Lulli - Molière-Lulli e la performance (la parola detta, la parola cantata, la danza) - Molière-Lulli protagonisti a Teatro (parlato e/o cantato) e al Cinema - Le traduzioni italiane delle pièce scritte in collaborazione tra i due artisti: scrittura, rappresentazione e messa in scena - Molière e Lulli sulle scene italiane - Modi di diffusione delle opere di Molière-Lulli al di fuori del contesto teatrale - Molière-Lulli: i due autori e le loro opere come strumenti di diplomazia culturale - Adattamenti teatrali e musicali delle opere di Molière-Lulli - Molière-Lulli: vita pubblica e privata nella scrittura biografica e romanzesca - Molière-Lulli e l’allegoria del barocco - Molière-Lulli e l’orientalismo in musica - I grandi interpreti delle pièce di Molière-Lulli - Molière-Lulli e il teatro contemporaneo Il Convegno è organizzato dal Dipartimento di Lettere e Filosofia/DILEF dell’Università di Firenze in collaborazione con il Dipartimento Storia Archeologia Geografia Arte Spettacolo/SAGAS dell’Università di Firenze, l’Istituto Francese di Firenze, il Conservatorio Luigi Cherubini, l’Associazione degli Amici dell’Istituto Francese di Firenze. Comitato scientifico: Georges Forestier (Sorbonne Université), Jérôme de La Gorce (Sorbonne Université/CNRS ), Marco Lombardi (Università di Firenze), Barbara Innocenti (Università di Firenze), Renzo Guardenti (Università di Firenze), Manon Hansemann (Institut français Firenze), Michela Landi (Università di Firenze), Caterina Pagnini (Università di Firenze), Guglielmo Pianigiani (Conservatorio Luigi Cherubini Firenze), Paolo Zampini (Conservatorio Luigi Cherubini Firenze). Le proposte di intervento, di circa 300 parole, dovranno essere accompagnate da un breve CV del proponente e inviate congiuntamente prima del 30 dicembre 2021 ai seguenti indirizzi: marco.lombardi@unifi.it; barbara.innocenti@unifi.it
Nom du contact: 
Barbara Innocenti
Courriel du contact: 
barbara.innocenti@unifi.it
Adresse postale: 
via della Pergola 58/60 Firenze
Suggéré par: 
Barbara Innocenti
Courriel: 
barbara.innocenti@unifi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/12/2021
Ville de l'événement: 
Firenze
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Molière; Lully; teatro francese; musica;

Néologie et environnement

Résumé de l'annonce: 
Neologica — Revue internationale de néologie, n°16 (2022)
Le numéro 15 de Neologica (2021), qui présentait l’état de la recherche européenne dans les études de néologie, a montré entre autres que la notion de domaine, pourtant centrale en néologie, ne faisait pas l’objet d’une réflexion épistémologique approfondie. Afin de contribuer à pallier ce manque, le prochain numéro sera consacré aux liens entre la néologie et un domaine particulier, en l’occurrence celui de l’environnement, central dans le discours public depuis les années 1970 et omniprésent dans les médias depuis l’an 2000. Ce numéro vise à mieux comprendre comment se créent et se diffusent les « écovocabulaires » au sein de différentes langues ou aires linguistiques et ce qu’ils révèlent de notre rapport actuel à l’environnement. En effet, l’étude de l’innovation lexicale appelle, dans ce domaine, une réflexion sur la dimension idéologique de nombreux items et sur leurs implications politiques et sociétales, voire juridiques. Les propositions de contributions, qui feront l’objet d’une expertise en double aveugle, seront adressées à Vincent Balnat (balnat@unistra.fr) et Christophe Gérard (christophegerard@unistra.fr). Les articles comptent entre 25 000 et 40 000 caractères (espaces comprises). Les propositions doivent être accompagnées d’un résumé en français et en anglais (500 caractères maximum, espaces comprises) ainsi que de mots clés dans chacune des langues (5 au maximum).
Nom du contact: 
Christophe Gérard
Courriel du contact: 
christophegerard@unistra.fr
Suggéré par: 
Giovanni Tallarico
Courriel: 
giovanni.tallarico@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/09/2021
Ville de l'événement: 
Paris
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Néologie, environnement
Site web de référence: 
https://classiques-garnier.com/neologica.html

Le multilinguisme dans les milieux professionnels

Observation des pratiques et interventions sur le terrain

Résumé de l'annonce: 
Colloque international dont le but est d’explorer le thème des pratiques multilingues dans les contextes professionnels, ainsi que leurs retombées pour la formation des salariés.
Le Département des Langues et Littératures Étrangères de l’Université de Vérone, en collaboration avec le Progetto di Eccellenza : le Digital Humanities applicate alle lingue e letterature straniere (Projet d’Excellence sur les Humanités numériques), organise un colloque international dans le but d’explorer le thème des pratiques multilingues dans les contextes professionnels, ainsi que leurs retombées pour la formation des salariés. À la suite d’un projet biennal intitulé MultilinVR, qui a analysé les besoins linguistiques des entreprises de la région de Vérone et a mis en place une formation spécialisée pour les salariés, nous souhaitons lancer une réflexion plus globale sur le multilinguisme dans les milieux professionnels et ouvrir de nouvelles pistes de recherche. Pour commencer, il importe de constater que la mondialisation, l’immigration, le mode de vie transnational, l’accroissement de la mobilité (y compris professionnelle) jouent un rôle décisif dans l’appréhension du multilinguisme. Ce dernier revêt plusieurs formes (individuelle, sociale, étatique) et fait appel à des acteurs différents (institutions supranationales, organismes internationaux, contextes éducatifs). Dans ce sens, le multilinguisme est un sujet d’intérêt public – les dernières Assises de l’Observatoire Européen du Plurilinguisme (OEP) ont bien mis l’accent sur le fait que les compétences plurilingues sont un atout indispensable dans le monde actuel. Par conséquent, son exploration – voire sa préservation et sa promotion – constitue autant un enjeu majeur de nos sociétés qu’un défi et une opportunité. Le sujet du multilinguisme est crucial à un moment historique où le Brexit (Kelly 2018), outre qu’interroger l’Europe d’un point de vue de l’équilibre entre les langues, pourrait susciter un nouveau questionnement sur l’anglais et son rôle de lingua franca (Tietze 2004) dans les institutions et lors des échanges commerciaux. Ce colloque vise à susciter une réflexion sur la portée du multilinguisme et sur son impact, notamment dans les milieux professionnels – contextes parmi les plus affectés par l'étendue et les modulations du phénomène. [La suite est dans l'appel à communications]
Suggéré par: 
Giovanni Tallarico
Courriel: 
giovanni.tallarico@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
21/06/2021
Date de fin de l'événement: 
25/11/2021
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Multilinguismo, linguaggi professionali
Site web de référence: 
https://www.multilinguismoverona.eu/

"Pour égayer l'ennui de nos prisons"

Résumé de l'annonce: 
Colloque à l'occasion du bicentenaire de la naissance de Baudelaire (2-3 décembre 2021)
Organisé par l’Université de la Vallée d’Aoste, en collaboration avec l’Université Catholique de Milan et le Bandy Center (Vanderbilt University, Nashville) « D’habitude les auteurs se rapprochent et s’éloignent de nous » écrit Giovanni Macchia dans son Introduction aux Œuvres complètes de Charles Baudelaire dans l’édition « Meridiani », « comme des bateaux en papier que nous observons, immobiles, depuis le rivage ». Dans le cas du poète des Fleurs du Mal, la vision semble être bouleversée : Comme dans ces prodiges d’optique qui trompent le regard, [Baudelaire] se rapproche au fur et à mesure que le temps l’éloigne de nous et que sa figure se fait évanescente. Le monde change […] mais nous nous rendons compte qu’il ressemble toujours plus à l’univers terrible et fascinant que le poète meubla, questionna, rêva, accepta ou refusa. Baudelaire avait raison. Notre époque est devenue de plus en plus baudelairienne. (Nous traduisons) La persistance de la Covid-19, les restrictions exceptionnelles et les confinements qu’elle a imposés ont bouleversé en profondeur les rapports humains, ainsi que notre vie quotidienne. À l’heure du confinement, notre besoin d’évasion se fait ressentir plus fort que jamais : « Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile ! ». Pour conserver le moral, les spécialistes conseillent en effet d’occuper nos journées avec tout ce qui peut nous aider à nous évader ou à réfléchir. Selon Bachelard, « la maison, la chambre, le grenier où l’on a été seul, donnent les cadres d’une rêverie interminable, d’une rêverie que la poésie pourrait seule, par une œuvre, achever, accomplir » (La Poétique de l’espace). Comme le dit Antoine Compagnon, dans sa réflexion sur « La Littérature face aux pandémies », le remède contre tout mal, c’est en effet le fait de le raconter, de le partager : « les hommes ont toujours su que le récit était la panacée universelle. Nous ne vivons pas vraiment un événement, quel qu’il soit, avant de l’avoir raconté, ni avant d’avoir lu les récits qui nous permettent de le raconter ». De son côté, Pauline Petit, qui a publié une réflexion sur la question, parue dans France Culture le 9 avril 2020, souligne comment la littérature fournit des instruments pour nous interroger sur la solitude, pour la comprendre et la maîtriser : du sentiment d’ennui de l’homme cloîtré décrit par Pascal à la joie de l’isolement retrouvé de Schopenhauer, en passant par la quarantaine vécue par Rousseau ou le « rêve politique de la peste » et le « grand renfermement » étudiés par Foucault, l’écriture est traversée d’expériences d’isolement et de claustration. D’ailleurs, si les crises passent, les livres demeurent, et tout particulièrement les classiques : pas seulement parce qu’ils nous offrent l’occasion de nous évader, mais aussi et surtout parce qu’ils nous allègent le poids de la solitude et favorisent l’introspection. Dans Le Miroir de Baudelaire, Paul Éluard reformule ainsi un extrait du Spleen de Paris : « Le poète jouit de cet incomparable privilège, qu’il peut être à la fois lui-même et autrui ». La modification apportée par Éluard, remplaçant « être à sa guise » par « être à la fois », souligne l’idée d’une communion totale entre le « je » et « l’autre » ; dans L’Evidence poétique, il entérine la modernité de cette posture (« La solitude des poètes aujourd’hui s’efface. Voici qu’ils sont des hommes parmi les hommes, voici qu’ils ont des frères ») et montre jusqu’à quel point le cœur apparaît comme le point commun, le siège des affections, des émotions, et non pas seulement comme une métonymie de la passion amoureuse : « le rythme de mon cœur est un rythme éternel », lit-on dans Les Petits justes III. Le sismographe affectif n’a de valeur que dans le partage et non dans la complaisance narcissique d’un seul. 
 À l’occasion du bicentenaire de la naissance du poète des Fleurs du Mal, nous avons choisi de consacrer un Colloque international à l’artiste qui, entre tous, a conçu sa vocation poétique comme une « prostitution », voire un don de soi et dont les émotions, si poétiquement et si durement racontées à son « frère et semblable », retentissent, aujourd’hui encore, dans un « ici et maintenant » partagé entre l’écriture et le lecteur. Seul et pourtant passionné de la foule, Charles Baudelaire a traité de la haine du logis, de l’« horreur du domicile » : la vie « cellulaire » est décrite comme une véritable « maladie » à étudier et à approfondir. Toute sa vie et sa poétique se résument à la fois en un désir constant et insatiable de voyager, qui est bien plus qu’un simple goût du bohémianisme, et une volonté de s’enfermer dans une chambre pour laisser libre cours aux arabesques de la créativité et s’adonner au travail. Ce dernier apparaît comme le seul moyen de fortifier véritablement l’esprit humain et de lutter contre le temps et l’ennui, ce sentiment de fatigue morale et de lassitude lié à une impression de vide et d’inutilité (« Rien n’égale en longueur les boiteuses journées/ Quand sous les lourds flocons des neigeuses années/ L’ennui fruit de la morne incuriosité/ Prend les proportions de l'immortalité »). À ce paradoxe s’en ajoutent bien d’autres chez ce poète des contradictions, comme l’opposition entre son besoin de solitude, sa vie en marge du social et les sentiments de sympathie et de compassion qui l’animent ; selon leur étymologie, ces deux substantifs renvoient à une capacité de souffrir avec l’autre, particulièrement évidente dans la section des Tableaux parisiens et dans Le Spleen de Paris, à travers lesquels la douleur apparaît comme l’essence même de l’humain et la raison de sa fierté. Nous pouvons aussi faire référence à la tension entre les lieux physiques fermés, suggérant la clôture et l’étouffement, à partir desquels on peut s’envoler vers les espaces vastes et ouverts de l’imagination, selon l’esthétique de l’ « infini dans le fini » ; ou encore, à la maladie physique et morale du poète, décrite comme une expérience intime et privée (Mon cœur mis à nu), en rapport avec la maladie sociale qui se révèle dans la corruption des esprits et du langage, dont la poésie serait le symptôme (« Muse malade », « fleurs maladives »). Toutes les questions ci-dessous proposées, ainsi que le titre du Colloque, se prêtent aussi bien à une relecture de l’œuvre littéraire du poète qu’à ses textes théoriques et critiques, abordés selon des perspectives stylistiques ou esthétiques. Nous attirons particulièrement l’attention sur ces thématiques qui fondent la poétique et l’anthropologie baudelairiennes et qui ont aussi une valeur spécifique dans le contexte actuel : - l’ennui, « monstre délicat » /« quaerere semper commutare locum » ; - les sentiments de la compassion, de la charité et de la sympathie (« Sans la charité, je ne suis qu’une cymbale retentissante » ; « Moi c’est tous, tous c’est moi ») ; - l’imagination entre réflexion esthétique, transfiguration du réel et désir de s’échapper ; - le travail qui fortifie et le temps qui ronge la vie (« on ne peut oublier le temps qu’en s’en servant » ; « si tu travaillais tous les jours, la vie te serait plus supportable ») ; - l’ « horreur du domicile » et « la douceur du foyer » ; - l’amour : « cette horreur de la solitude […] que l’homme appelle noblement besoin d’aimer » ; - la solitude et la multitude : « l’esprit qui s’adonne à la solitude doit savoir la peupler » ; - les voyages réels et les voyages métaphoriques ; - les lieux clos et les espaces ouverts ; - le rôle du lecteur, « frère et semblable » ; - la maladie physique, individuelle et sociale ; - la littérature comme panacée - (re)lire les classiques aujourd’hui. Calendrier : Nous vous remercions de faire parvenir vos propositions (200-250 mots environ) avant le 31 mai 2021 à Federica Locatelli (f.locatelli@univda.it). Les décisions du comité scientifique du colloque seront communiquées le 30 juin 2021. Comité d’organisation : Federica Locatelli, organisateur (Univda), Davide Vago - Marisa Verna co-organisateurs (UCSC Milan). Comité scientifique : Robert Barsky, Federica Locatelli, Ida Merello, Chiara Nifosi, Fabio Scotto, Davide Vago, Marisa Verna. Contacts (secrétariat) : Monica Lucioni (monica.lucioni@unicatt.it) - Carlotta Contrini (carlotta.contrini@unicatt.it) Langue du colloque : français Les actes du colloque seront publiés en volume.
Nom du contact: 
Federica Locatelli
Courriel du contact: 
f.locatelli@univda.it
Adresse postale: 
Università della Valle d'Aosta
Suggéré par: 
Federica Locatelli
Courriel: 
f.locatelli@univda.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/05/2021
Date de fin de l'événement: 
03/12/2020
Ville de l'événement: 
Aosta
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Baudelaire, ennui, solitude, maladie, choc

Le "portrait de l'artiste en jeune homme" dans les correspondances privées entre XVIIIe et XXe siècles

Résumé de l'annonce: 
Appel à contribution pour le séminaire d'étude du Doctorat international "Sapienza" Università di Roma - Université Sorbonne Nouvelle qui se tiendra à Rome les 7 et 8 octobre 2021.
Les doctorants du doctorat international d'italianistica "Sapienza" Università di Roma et de l'Université Sorbonne Nouvelle proposent un séminaire d’étude franco-italien qui puisse rassembler différents domaines de la recherche autour d’un champ d’investigation unique, mais étudié sous tous ses aspects : les débuts auctoriaux entre XVIIIe et XXe siècles, à travers l’étude des correspondances, publiées ou inédites (en considérant éventuellement les débuts comme de nouveaux départs, d’évidents tournants poétiques et stylistiques, des rapprochements avec des genres et des langages jusque là inexplorés). Les interventions qui, en plus de se concentrer sur les expériences d’auteurs particuliers, viseront également à la reconstruction d’une communauté intellectuelle seront particulièrement appréciées.
Nom du contact: 
Rabat Agathe
Courriel du contact: 
agatherabat@hotmail.fr
Suggéré par: 
Rabat Agathe
Courriel: 
agatherabat@hotmail.fr
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/05/2021
Date de fin de l'événement: 
08/10/2021
Ville de l'événement: 
Rome
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
jeune artiste - correspondance - style

Jean-François Marmontel (1723-1799). Bilan et nouvelles perspectives critiques

Colloque international du tricentenaire de la naissance de l’écrivain

Résumé de l'annonce: 
Appel à communications: Colloque "Jean-François Marmontel (1723-1799). Bilan et nouvelles perspectives critiques"
Jean-François Marmontel (1723-1799) Bilan et nouvelles perspectives critiques Colloque international du tricentenaire de la naissance de l’écrivain Lieu : Université Bordeaux Montaigne 13, 14 et 15 septembre 2023 Organisation : Université Bordeaux Montaigne (Laboratoire CEREC-Plurielles) et Université Toulouse-Jean Jaurès (Laboratoire PLH-ELH - EA 4601) avec le soutien scientifique de l’IHRIM UMR 5317 - Université de Lyon / Université Jean Monnet (Saint-Étienne) Responsables : Hélène Cussac, Magali Fourgnaud et Pierino Gallo Appel à communications En 1999 eut lieu à Clermont-Ferrand, à l’occasion du bicentenaire de la mort de Jean-François Marmontel, un colloque international, sous la houlette de Jacques Wagner, qui mena aussi les participants sur les lieux de sa naissance, à Bort-les Orgues, et sur ceux de sa formation initiale, à Mauriac, où l’écrivain fut élève du collège des jésuites. Pourtant, quelques années plus tôt, en 1994, la maison Gallimard, publiant trois de ses contes moraux, constatait avec amertume leur oubli, alors qu’ils avaient eu tant de succès en leur temps. Cet auteur polygraphe dont les œuvres avaient en effet connu dès leur publication un retentissement remarquable dans l’ensemble de l’Europe « ne mérite sans doute pas le mépris dans lequel sa mémoire est tombée », comme l’écrit Guy Chaussinand-Nogaret dans la récente biographie qu’il lui consacre (Marmontel, le philosophe qui chantait Cythère, L’Harmattan, 2017, p. 12). Les organisateurs de ce colloque proposent, à leur tour, en cette année du tricentenaire de sa naissance (11 juillet 1723), de se faire passeurs de sa mémoire, de ses valeurs, de sa langue, en fin de compte de la culture et du patrimoine littéraire que ce disciple de Voltaire nous a laissés en héritage. Quel souvenir avons-nous de cet « intellectuel exemplaire » du siècle des Lumières depuis 1999 ? L’« affaire » Bélisaire, Les Incas ne seraient-elles pas devenues œuvres mortes ? Ces récits, empreints de philosophie, mais aussi les Contes moraux et les Mémoires, ne lasseraient-ils pas, par leur morale d’un autre siècle, les lecteurs d’un temps où les valeurs des Lumières perdent chaque jour davantage de leur sens ? Ou peut-on supposer, à l’inverse, que le conteur moraliste, le mémorialiste, l’auteur des Éléments de littérature continuerait à intéresser lecteurs et chercheurs ? Aurait-il séduit même de jeunes chercheurs au point qu’ils deviendront peut-être les futurs spécialistes de l’œuvre marmontélien ? Bref, le lien entre « Marmontel et nous », pour reprendre René Pomeau, est-il encore vivace ? La réponse se trouve dans les maisons d’édition, et les lecteurs de cet appel ne seront pas surpris d’observer que l’un des organisateurs de ce colloque soit ici nommé. En effet, entre 2016 et 2019, Pierino Gallo a présenté et édité certains contes moraux en deux ouvrages séparés, mais on lui doit surtout l’édition de ce monument qu’est le texte des Incas (STFM, 2016) récit au sujet duquel le chercheur a proposé il y a peu une étude collective, au titre de (Re)lire les Incas (Presses Universitaires Blaise Pascal, 2019). On ne saurait omettre la publication récente en deux volumes de la thèse de Monique Delhoume-Sanciaud, Les Incas ou la destruction du l’Empire du Pérou de Jean-François Marmontel, le regard d’un homme du dix-huitième siècle sur le Nouveau-Monde, sa conquête et son évangélisation (Champion, 2017). Ces travaux, auxquels se joignent encore nombre d’articles, dont certains de la main des deux organisatrices du colloque, se situent dans le sillage d’un véritable regain d’intérêt pour l’écrivain bortois, qui – renouvelant le premier pic de curiosité des années 1965-1970 imputable à Jean Ehrard – remonte aux années 2000 : rappelons par exemple les premiers ouvrages fondateurs : sous la direction de John Renwick, Jean-François Marmontel (1723-1799) : dix études (Champion, 2001) et sous celle de Jacques Wagner, Jean-François Marmontel : un intellectuel exemplaire au siècle des Lumières (actes du colloque de 1999, publiés en 2003). Sous la direction de ce dernier, souvenons-nous aussi de l’ouvrage intitulé Marmontel, une rhétorique de l’apaisement (Peeters, 2003), auquel on peut ajouter l’édition des Éléments de littérature (Desjonquères, 2005) procurée par Sophie Lefay et celle des Mémoires (Champion, 2008), due à John Renwick. Une telle production en une vingtaine d’années n’est-elle pas revigorante ? Marmontel ne gît donc pas – totalement – dans les méandres de vieilles mémoires et sur les rayonnages de bibliothèques vétustes. Ce constat est peut-être déjà un élément suffisamment pertinent pour justifier la tenue d’un colloque lors du tricentenaire. Pour autant, résident d’autres questionnements. Dans quelle mesure l’œuvre de Marmontel est-elle susceptible d’intéresser un public d’étudiants ne se destinant pas à l’enseignement et/ou à la recherche ? Comment le message de cet héritier de la morale et de l’esthétique classique de Fénelon, qui diffusa en les interrogeant les principes pédagogiques rousseauistes, peut-il encore séduire ? Contient-il des enseignements universels ? Quelle résonance peuvent avoir par exemple les Contes moraux dans l’esprit d’un lecteur du XXIe siècle ? Le roman « pédagogique » lui-même, Bélisaire, serait-il susceptible d’enseigner encore la tolérance dans les temps troublés que nous traversons ? Quel est, finalement, l’intérêt d’étudier l’œuvre aujourd’hui ? Peut-on parler d’une actualité de Marmontel ? Il s’agirait là d’une première piste de travail. Une seconde pourrait être consacrée à un Marmontel « régional » et de fait au jeune Marmontel (on connaît, par exemple, les liens entre Marmontel et Berquin, auteur bordelais, collaborateur au Mercure de France, auteur entre autres d’un périodique destiné aux enfants et aux adolescents : L’Ami des enfants, L’Ami des adolescents). Avant de « monter » à Paris à l’invitation de Voltaire, Marmontel quitte Clermont pour Toulouse, où il demeure du mois de septembre 1741 au mois de novembre 1745. Au printemps 1760, la publication de ses contes moraux et leur succès lui offrant l’aisance financière, il retourne dans le Sud-Ouest, découvre d’abord Bordeaux, « ce beau port et cette ville opulente » dont la visite est « l’un des rêves de [s]a vie » (Mémoires, éd. Renwick, Champion, 2008, L. VII, p. 424), puis Toulouse qu’il reconnaît à peine, tant « l’habitude de voir Paris la rapetissait à [s]es yeux » (ibid., p. 429). La région Ouest choisie comme lieu du colloque procure, qui plus est, l’occasion de revenir sur les essais poétiques de celui qui une fois « chez les Gascons, début[a] par une gasconnade » (ibid., L. II, p. 180). Le témoignage que donne du jeune Jean-François le secrétaire perpétuel de l’Académie des Jeux floraux en 1815 (in Mémoire pour servir à l’Histoire des Jeux floraux), bien peu aimable, est-il justifié ? Y aurait-il d’autres traces de la vie de Marmontel à Toulouse, mais aussi à Bordeaux où il séjourna quelques semaines et dans les diverses villes occitanes qu’il visita ? On pourra aussi revenir sur l’Auvergne natale de celui qui la quitta à dos de mulet jusqu’à Toulouse ; observer éventuellement le lien entre sa formation intellectuelle et l’œuvre ; se demander quels souvenirs la Corrèze aurait gardés de l’écrivain. D’autres axes sont bien sûr envisageables. Les textes marmontéliens posent en effet nombre de questions d’ordre poétique, philosophique, politique, mais aussi esthétique. Leur réception et leurs traductions en Europe offrent un autre terrain d’étude intéressant à explorer. Enfin, ce colloque pourrait être l’occasion de s’interroger sur les réseaux que Marmontel a su tisser, tant en France qu’en Europe, convaincu qu’il était que la lutte contre les préjugés et les superstitions passe par une très large diffusion du savoir et de l’esprit critique dans l’espace public. Les propositions de communication sont à adresser simultanément à : helene.cussac@univ-tlse2.fr ; magali.fourgnaud@u-bordeaux.fr ; pgallo@unime.it Merci d’inclure dans votre fichier une brève bio-bibliographie, indiquant notamment votre statut ainsi que votre université et unité de rattachement. Date limite : 30 août 2021 Comité scientifique Christelle Bahier-Porte (Université Jean Monnet-Saint-Étienne) Aurélia Gaillard (Université Bordeaux-Montaigne) Gianni Iotti (Université de Pise) Christophe Martin (Université Paris-Sorbonne) Jean Mondot (Université Bordeaux-Montaigne) Stéphane Pujol (Université Toulouse-Jean Jaurès) Catriona Seth (Université d’Oxford et Université de Lorraine)
Nom du contact: 
Pierino Gallo
Courriel du contact: 
pgallo@unime.it
Suggéré par: 
Pierino Gallo
Courriel: 
pgallo@unime.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/08/2021
Ville de l'événement: 
Bordeaux
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Marmontel (Jean-François), Lumières, tricentenaire
Site web de référence: 
https://clare.u-bordeaux-montaigne.fr/colloques-manifestations/appels-a-contribution/1003-2023-13-15-sept-jean-francois-marmontel-1723-1799-bilan-et-nouvelles-perspectives-critiques-colloque-international
https://plh.univ-tlse2.fr/accueil-plh/manifestations-scientifiques/colloques/appel-a-communications-colloque-jean-francois-marmontel-1723-1799-bilan-et-nouvelles-perspectives-critiques

La représentation du travail dans les formes brèves des années quatre-vingts à aujourd’hui

Appel à contribution

Résumé de l'annonce: 
Revue Ticontre. Teoria, testo, traduzione; numéro dirigé par Massimiliano De Villa, Francesca Di Blasio, José Maria Pozuelo, Paolo Tamassia.
TICONTRE. TEORIA TESTO TRADUZIONE La représentation du travail dans les formes brèves des années quatre-vingts à aujourd’hui. numéro dirigé par Massimiliano De Villa, Francesca Di Blasio, José Maria Pozuelo, Paolo Tamassia. Appel à contribution À partir des années quatre-vingt, le thème du travail n’a cessé de retenir l’attention des écrivains et des critiques littéraires. Toutefois, si les romans sur le travail – avec des narrations plus ou moins traditionnelles, souvent liées à une écriture autobiographique ou à l’enquête sociale* – ont été largement étudiés, une réflexion critique systématique sur les modes de traitement de ce thème dans les formes brèves semble faire défaut. L’on constate pourtant que plusieurs recueils de nouvelles sur le travail ont été publiés**, qui témoignent d’un intérêt renouvelé pour ce sujet de la part d’écrivains même fort différents entre eux et du marché littéraire. Il est important de considérer notamment les caractères spécifiques de la forme brève et fragmentaire, et ses différences par rapport au roman, en ce qui concerne sa capacité d’appréhender, représenter et réfléchir sur le monde du travail. Ce dossier se propose d’analyser donc les recueils de nouvelles (y compris les anthologies, les revues, les blog littéraires) ayant abordé le thème du travail à partir des années quatre-vingt, lorsque le monde du travail a commencé à être bouleversé par des transformations fondamentales dont les conséquences sont à l’œuvre encore aujourd’hui. Nous proposons les axes de recherche suivants : - les différents aspects du travail considérés dans les recueils ; - les constantes formelles ; - les différences entre la forme brève et les autres genres dans la façon d’aborder le monde du travail ; - les topos et les motifs récurrents dans les narrations brèves sur le travail (affinités et divergences par rapport au roman) ; - la situation historique et sa représentation : le démantèlement de la fabrique en France, la délocalisation et les effets de la globalisation sur la production et sur la production et sur le marché du travail, le tertiaire avancé, la précarisation et la désyndicalisation progressive des travailleurs, la féminisation du marché du travail, le travail invisible, etc. - le statut de la littérature sur le travail ; - le rapport entre les recueils de nouvelles et les débats dans les blogs littéraires ; - prépublication en ligne de parties du recueil, intermédialité ; - l’écart produit par le thème du travail dans des recueils où sont présents plusieurs thématiques. Les auteurs des articles pourront focaliser leur attention sur les modes dont le thème est formalisé dans une seule nouvelle ou bien ils pourront se concentrer sur des isotopies ou des stratégies formelles récurrentes à l’intérieur d’un ou de plusieurs recueils, sans négliger leur nature à la fois composite (recueil comme ensemble de récits autonomes) et unitaire (recueil comme ouvrage autonome). Les langues admises par la revue sont l’italien, le français, l’anglais et l’espagnol. Les propositions, avec un résumé (maximum 1000 signes) et une brève note bio-bibliographique, doivent être envoyées à l’adresse suivante: lavoroeraccolta@gmail.com, avant le 31.03.2021. Vous recevrez une réponse avant le 10.04.2021 2021. Les articles sélectionnés seront soumis à une procédure de peer-review. * F. Aubenas, J. Benameur, Th. Beistingel, F. Bon, N. Caligaris, Ph. Claudel, F. Emmanuel, E. Filhol, A. Filippetti, J.-P. Goux, M. Larnaudie, F. Magloire, G. Mordillat, A. Nothomb, É. Reinhardt, F. Salvaing, L. Salvayre, M. Sonnet, Ph. Vasset. **R. Ceuppens, Le Retour du vivant et autres nouvelles, 1987 ; R. Jauffret, Fragments de la vie des gens, 2000 ; Y. Pagès, Petites natures mortes au travail, 2000 ; Collectif, Des Nababs et des clowns, nouvelles, 2004 ; Concours Anact-Aract « Nouvelles du travail », concour annuel depuis 2006 ; S. Stern, Femmes tortues, hommes crocodiles, 2011 ; Collectif, Loi de la chute des corps, douze nouvelles du travail, bilingue allemand/français, 2013 ; Au bal des actifs. Demain le travail, 2017 ; Récits de travail par la coopérative « Dire le travail » ; P. Bride, P. Madiot (eds.), Vous faites quoi dans la vie ?; 2017 ; Edey Gamassou, C. & S. Prunier-Poulmaire (eds), Écrivons le travail ! Lycéens et chercheurs : écritures croisées sur le travail, 2018
Nom du contact: 
Paolo Tamassia
Courriel du contact: 
paolo.tamassia@unitn.it
Suggéré par: 
Paolo Tamassia
Courriel: 
paolo.tamassia@unitn.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/03/2021
Ville de l'événement: 
Trento
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Forme brevi, lavoro, letteratura francese
Site web de référence: 
http://www.ticontre.org/ojs/index.php/t3/announcement

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