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Les Carnets d'EFMR

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Nés en 2014, les Carnets d'EFMR sont un espace de publication bilingue pour les chercheurs œuvrant dans le domaine des études francophones et franco-italiennes. Ils visent à mutualiser et à mettre en valeur l'actualité des études francophones en Italie dans les domaines de la didactique, de la...

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Nancy Murzilli
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nancy.murzilli@unige.it
Nancy
Parole chiave: 
EFMR
URL del sito: 
http://efmr.hypotheses.org/

EFMR fait peau neuve!

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Nous sommes heureux de vous présenter la nouvelle version d'EFMR, «études francophones et franco-italiennes mises en réseau».
Créé en 2011, EFMR (www.efmr.it) est un portail bilingue (français & italien) qui mutualise les informations pertinentes pour les chercheurs, professeurs et étudiants en études francophones, et qui offre une vitrine des événements et des ressources disponibles dans les domaines de la didactique, de la langue, de la littérature, de la culture et des sciences humaines en Italie, ainsi que des collaborations italo-françaises toutes disciplines confondues. Parmi les nouveautés sur le site: une nouvelle charte graphique une architecture simplifiée des formulaires de suggestion d'annonce plus intuitifs et faciles à utiliser les Carnets d'Efmr (http://efmr.hypotheses.org), un espace de publication où tout contributeur peut proposer un compte rendu d'événement ou de lecture, un billet d'actualité sur les études francophones et franco-italiennes mises en réseau, en écrivant à contact@efmr.it un forum des doctorants  une lettre électronique d'information ouverte à tout abonné. les pages Facebook et Twitter d'EFMR. Suivez-nous! Le portail s'organise désormais en quatre volets principaux: Un agenda des événements relié à un espace d’annonces ouvert, à des flux de syndication thématiques et à une lettre électronique d’information mensuelle Un répertoire des lieux, des acteurs et des ressources de la «francesistica» Un forum des doctorants Les Carnets d'Efmr Sur l’ensemble de ces contenus, un moteur de recherche permet à l’utilisateur d’effectuer une recherche ciblée. Nous vous invitons à découvrir le nouveau site d'EFMR et à soumettre vos propositions d'annonce et de publication. Bien cordialement Nancy Murzilli pour EFMR
Nome del contatto: 
Nancy Murzilli
Email del contatto: 
nancy.murzilli@institutfrancais.it
Segnalato da: 
Nancy Murzilli
Email: 
nancy.murzilli@institutfrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
31/10/2017
Tipo di evento: 
Informations diverses
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Sito web di riferimento: 
www.efmr.it

Nouveaux paradigmes linguistiques dans la littérature belge francophone (de 1989 à aujourd’hui)

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Revue "Annali- sezione romanza", décembre 2021
Nouveaux paradigmes linguistiques dans la littérature belge francophone (de 1989 à aujourd’hui) Les spécificités de la littérature belge de langue française, depuis Camille Lemonnier jusqu’à la génération de la « belgitude » (1976 et 1980) ont fait l’objet de nombreux travaux scientifiques, non seulement sur le plan des études culturelles, de la sociologie et de l’histoire littéraires, mais aussi sur le plan de la linguistique. Littérature qui s’est construite à l’ombre du grand frère français, la littérature francophone de Belgique ne pouvait pas se targuer du même « génie de la langue » que celle issue de l’hexagone, dans la mesure où elle s’écrit dans un idiome qui est perçu comme non propre, dans lequel peut se percevoir la rencontre des mondes latin et germanique. Ce fut là sa première caractéristique assumée, et ce dès Charles De Coster. L’insécurité linguistique, les belgicismes, l’hypercorrectisme et les audaces verbales (Lemonnier, Verhaeren, les surréalistes, etc.) ont donc fait partie des principaux traits, distribués conjointement ou non, permettant d’identifier la spécificité belge francophone. À partir du moment où la Belgique – Bruxelles en particulier – se met à occuper une place de premier ordre à l’échelle internationale (en plus d’être le siège de l’OTAN, Bruxelles devient de facto la capitale de l’Union européenne), le devenir de la Belgique tend vers un cosmopolitisme bien plus grand encore que le pays ne l’avait connu au tournant des XIXe et XXe siècles, lorsque la petite et jeune nation septentrionale était parvenue à se hisser au rang des cinq plus grandes puissances économiques mondiales. Ce regain d’attention portée au Plat Pays finit par faire de celui-ci et de certains de ses habitants des sujets « à la mode » (de Jean-Claude Van Damme jusqu’à Stromae et Angèle, en passant par Amélie Nothomb ou Jean-Philippe Toussaint). Les ambassadeurs culturels du Royaume rencontrent un succès aussi inédit qu’improbable, parfois, des États-Unis jusqu’au Japon, sans oublier l’immense aire culturelle francophone, répartie sur les deux hémisphères. Parallèlement et peut-être paradoxalement, l’État belge se fédéralise à vitesse constante depuis les années 1970 mais adopte sa forme actuelle dans la dernière décennie du XXe siècle (1989 étant la date à laquelle sont définitivement fixées les entités fédérées, régions et communautés, telles qu’elles existent encore aujourd’hui), ce qui n’est pas sans incidence sur la façon dont l’imaginaire linguistique se configure – et ce aussi bien dans la littérature de langue néerlandaise que de langue française. Le concept même de « frontière linguistique », issu de l’imaginaire, se charge d’un poids politique de plus en plus pesant à mesure que les nationalismes et les populismes gagnent du terrain au sein d’une Europe des régions qui peine à identifier, pour les habitants de l’Union, un projet commun. Moins marqué dans la partie francophone du pays, le repli identitaire demeure néanmoins une donnée qui caractérise le paysage culturel belge. Ce double mouvement (tensions linguistiques internes au pays et ouverture à la diversité linguistique mondiale – qui fait de Bruxelles la deuxième ville où est parlé le plus grand nombre de langues différentes après Dubaï) vient forcément informer l’imaginaire littéraire et exiger des écrivains d’apporter de nouvelles réponses linguistiques pour se conformer à cette mutation de l’imaginaire. N'assiste-t-on pas à une quatrième phase du « modèle gravitationnel » qui balise l’histoire de la littérature belge de langue française, et ce bien que Jean-Marie Klinkenberg et Benoît Denis fassent reposer leur troisième phase (après 1970), qualifiée de dialectique, sur la tension « vers un monde global, vers un État fédéral » ? Le changement de paradigme historique affecte d’abord la génération des écrivains qui commencent leur carrière autour de 1990 (François Emmanuel, Caroline Lamarche, Nicole Malinconi, Amélie Nothomb, Jean-Marie Piemme, Jean-Philippe Toussaint, etc.) et permettrait peut-être d’expliquer, pour une part, le tournant que prend l’œuvre de quelques auteurs pourtant déjà bien installés, dont la renommée augmente sensiblement à la même époque (Henry Bauchau, Guy Goffette, Jacqueline Harpman, Pierre Mertens ou Eugène Savitzkaya, par exemple). Assurément, la génération qui commence à publier après l’an 2000 (Véronique Bergen, Laurent Demoulin, Thomas Gunzig, Bernard Quiriny, Grégoire Polet, etc.) a parfaitement intégré la nouvelle donne et bénéficie largement de la nouvelle aura qui nimbe la Belgique, désormais mieux connue à l’international, que ce soit pour de mauvaises raisons (affaires de pédophilie, crises politiques à répétition, terrorisme) ou de bonnes raisons (société cosmopolite dans un monde globalisé, humour et autodérision spécifiques, succès cinématographiques et littéraires croissants, etc.). Des études pourront ainsi être consacrées à des auteurs au parcours encore récent, qui ont attiré l’attention de la critique (Axel Cornil, Céline Delbecq, Adeline Dieudonné, Kenan Görgün, Charline Lambert, Lisette Lombé, Aïko Solovkine, Guillaume Sørensen, Antoine Wauters, etc.). Toutes les approches disciplinaires seront prises en considération : linguistique, sémiotique, esthétique, stylistique, génétique, sociologique, histoire littéraire, ainsi que les études comparatistes (une attention particulière sera accordée aux ponts jetés entre les littératures belges francophone et néerlandophone). Parmi les pistes à explorer : - La conception polymorphe de la parole théâtrale (Axel Cornil, Geneviève Damas, Céline Delbecq, Paul Émond, Jean-Marie Piemme, etc.) ; - La plasticité des formes poétiques (Maxime Coton, Guy Goffette, Charline Lambert, Philippe Lekeuche, Lisette Lombé, etc.) ; - La tension entre polyphonie romanesque et resserrement subjectif du point de vue (Véronique Bergen, Philippe Blasband, Caroline Lamarche, Yun Sun Limet, Grégoire Polet, etc.) ; - La forme brève ou le morcellement de la forme longue (Caroline Lamarche, Nicole Malinconi, Bernard Quiriny, etc.) ; - Les expérimentations linguistiques comme condition de la fiction (Paul Émond, Nicole Malinconi, Eugène Savitzkaya, Antoine Wauters, etc.) ; - L’évolution du fantastique réel, du réalisme magique et du récit d’anticipation (Thomas Gunzig, Xavier Hanotte, Amélie Nothomb, Bernard Quiriny, etc.) - La saisie singulière de fables connues (Henry Bauchau, Laurent de Graeve, Jacqueline Harpman, etc.) ou de figures célèbres (Véronique Bergen, Axel Cornil, Nicole Malinconi, etc.) ; - Les marqueurs linguistiques de l’humour et de l’autodérision (Nicolas Ancion, Philippe Blasband, Laurent Demoulin, Thomas Gunzig, Jean-Philippe Toussaint, etc.) ; - L’épreuve des limites du dire (Corinne Hoex, Charline Lambert, Nicole Malinconi, etc.) et/ou pour les personnages marqués par l’impuissance de la langue (Véronique Bergen, Geneviève Damas, François Emmanuel, etc.) ; - Le thème de l’insécurité linguistique (Veronika Mabardi, Nicole Malinconi, etc.) ; - L’oscillation entre langue géographiquement marquée (les belgicismes, entre autres) et apparente neutralité géolinguistique ; - L’influence du bilinguisme (Jan Baetens, Caroline De Mulder, Paul Pourveur, etc.) et de la pratique de la traduction (Xavier Hanotte, Diane Meur, etc.) ; - L’usage des langues étrangères et la tentation du lointain (François Emmanuel, Grégoire Polet, Guillaume Sørensen, Jean-Philippe Toussaint, etc.) ; - La mise en scène de la complexité de la société belge et, plus généralement, les modes de représentation fictionnelle de la Belgique (Xavier Hanotte, Pierre Mertens, Jean-Luc Outers, Jean-Philippe Toussaint, etc.) ; - Les marqueurs linguistiques du positionnement identitaire ; - L’investissement ou la réinvention du concept de belgitude. Les propositions (moins de 400 mots) sont attendues pour le vendredi 15 mars au plus tard et doivent être adressées à annaliromanza@unior.it. Une réponse sera fournie aux auteurs avant le vendredi 15 avril 2021. Les articles finalisés (40 000 caractères maximum, espaces comprises) seront à livrer pour le vendredi 3 septembre 2021 au plus tard. Les contributions retenues après évaluation en double aveugle seront publiées dans la revue Annali- sezione romanza de l’Université « L’Orientale » en décembre 2021. Responsables scientifiques : Jana Altmanova (jaltmanova@unior.it) Christophe Meurée (christophe.meuree@aml-cfwb.be) Maria Giovanna Petrillo (magi.petrillo@uniparthenope.it) Bibliographie indicative « La Belgique malgré tout », dir. par Jacques Sojcher, in Revue de l’Université de Bruxelles, 1980. Maria Teresa Puleio (dir.), « Réalités magiques », Le Ragione critiche, vol. 17, nos 63-66 (1988). Anna Soncini Fratta (dir.), Les Avatars d’un regard. L’Italie vue à travers les écrivains belges de langue française, Actes du colloque « La dérive des Francophonies » (Centro interfacoltà sorelle Clarke dell’Università di Bologna, Bagni di Lucca, 5-6 octobre 1987), Bologna, CLUEB (Belœil ; Bussola ), 1989. Anna Soncini Fratta (dir.), Jeux de langue. Jeux d’écriture, Atti del Convegno « Les irréguliers du langage » (Firenze, 1993), Bologna, CLUEB (Beloeil, Atti del Centro Studi sulla letteratura belga di lingua francese ; Bussola, Atti di recerche, seminari et convegni), 1995. Benoît Blampain, Jean-Marie Klinkenberg et Marc Wilmet, Le Français en Belgique. Une langue, une communauté, Louvain-La-Neuve, Duculot, 1997. Marc Quaghebeur, Balises pour l’histoire des lettres belges, Bruxelles, Labor, « Espace Nord », 1998. Reine Meylaerts, « La construction d’une identité littéraire dans la Belgique de l’entre-deux-guerres », in Textyles, « L’institution littéraire », dir. Jean-Marie Klinkenberg, n°15, 1999, pp. 17-32. Christian Berg et Pierre Halen, dir., Littératures belges de langue française. Histoire et perspectives (1830-2000), Bruxelles, Le Cri, 2000. Ruggero Campagnoli, Belgitures, Bologna, CLUEB, 2003. Estrella de la Torre, Martine Renouprez, L’Autobiographie dans l’espace francophone 1 : la Belgique, Cádiz, Servicio de Publicaciones de la Universidad de Cádiz, 2003. Dirk De Geest, Reine Meylaerts et al., dir., Littératures en Belgique : diversités culturelles et dynamiques littéraires, Bruxelles-Berne, PIE-Peter Lang, 2004. Annamaria Laserra (dir.), Histoire, mémoire, identité dans la littérature non fictionnelle. L’exemple belge, Actes du colloque de Salerne (novembre 2004), Bruxelles, PIE-Peter Lang (Documents pour l’histoire des francophonies / Théorie), 2005. Benoît Denis et Jean-Marie Klinkenberg, La Littérature belge. Précis d’histoire sociale, Bruxelles, Labor, « Espace Nord », 2005. Martine Renouprez, Introducción a la litteratura belga en lengua francesa. Un approximación sociológica, Cádix, Universidad de Cádix, 2006. Annamaria, Laserra Nicole Leclercq, Marc Quaghebeur (dir.), Mémoires et antimémoires littéraires au XXe siècle : la Première Guerre mondiale, Acte du colloque de Cerisy-la-Salle (septembre 2005), Bruxelles, Peter Lang (Documents pour l’histoire des francophonies), 2008, 2 vols. Annamaria Laserra (dir.), Album Belgique, Bruxelles, PIE-Peter Lang, 2010. José Domingues de Almeida, De la belgitude à la belgité. Un débat qui fit date, Bruxelles-Berne, PIE-Peter Lang, 2013. Marc Quaghebeur et Judyta Zbierska-Mościcka (dir.), Entre belgitude et postmodernité. Textes, thèmes et styles, Bruxelles, PIE-Peter Lang (Documents pour l’histoire des francophonies), 2015. Marc Quaghebeur, Histoire, forme et sens en littérature. La Belgique francophone, Bruxelles-Berne, PIE-Peter Lang, 2015-2017, 2 tomes. Isabelle Moreels, « Hommage à la belgitude : “mutations” après “honte” et “malaise” », in Çédille, n°12, 2016, pp. 257-276. « Quarante ans de belgitude. Nommer l’indéfinissable ? », dir. par Nathalie Gillain et Cristal Huerdo Moreno, in La Revue nouvelle, n°7, 2016, pp. 20-51.
Nome del contatto: 
Jana Altmanova
Email del contatto: 
annaliromanza@unior.it
Segnalato da: 
Jana Altmanova
Email: 
jaltmanova@unior.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/03/2021
Città dell'evento: 
Naples
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Sito web di riferimento: 
www.annaliromanza.unior.it

1920-2020 : un siècle de mots et d’images pour raconter l’amnésie

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Colloque international, 23-24 septembre 2021
1920-2020 : un siècle de mots et d’images pour raconter l’amnésie Colloque international 23-24 septembre 2021, Urbino (Université d’Urbino Carlo Bo) PRÉSENTATION Des sujets tels que les maladies dégénératives, la douleur et la mort soulèvent des questions bioéthiques que la littérature et le cinéma permettent d’aborder depuis des perspectives inédites et fécondes, avec un regard complexe qui se propose d’accompagner et d’intégrer la littérature médicale spécialisée. La démarche créative favorise l’approfondissement des dilemmes éthiques liés à ces sujets et peut influer en profondeur sur notre compréhension de leurs implications ainsi que sur la nécessité d’élaborer des réponses collectives. En outre, elle facilite un dialogue et un échange interdisciplinaire embrassant des domaines du savoir éloignés les uns des autres comme la bioéthique, les sciences cognitives, les théories culturelles, la critique littéraire, la culture visuelle et la linguistique. Le colloque sera consacré aux formes de représentation littéraire et audiovisuelle (au sens le plus large et inclusif vis-à-vis de l’éventail des supports) des trous de mémoire causés par des déficits neurologiques (la maladie d’Alzheimer et d’autres formes de démence) ou par des traumatismes psychiques (dus à des événements historiques, et donc collectifs, ou à des circonstances personnelles) et à leurs manifestations linguistiques dans un contexte italien, anglais, américain, français, allemand et russe. Concernant la dimension artistico-littéraire, l’attention se concentrera sur les genres et les stratégies rhétorico-stylistiques adoptés par des artistes et des écrivains pour décrire, raconter et représenter l’oubli. Quant au langage, le travail portera plutôt sur l’élément verbal, ou iconique, entendu comme symptomatique du trou de mémoire. LIGNES DE RECHERCHE À la lumière des problèmes énoncés ci-dessus, le colloque entend explorer les questions relatives au sujet des « trous de mémoire » selon deux axes principaux : le premier relatif à la narration littéraire, graphique et audiovisuelle ; le second aux dynamiques linguistiques. Il est demandé aux intervenants de se conformer à ces deux lignes de recherche. Les propositions sans pertinence évidente vis-à-vis de la thématique du colloque et de ces lignes directrices ne seront pas acceptées. *Axe des OEUVRES LITTÉRAIRES, GRAPHIQUES ET AUDIOVISUELLES - Les intervenants feront référence à la représentation, au cours des cent dernières années, dans un contexte italien, français, anglais, américain, allemand et russe, dans l’optique également de réutiliser des modèles culturels de la période classique, des phénomènes suivants : 1) le trou de mémoire causé par la dégénérescence neurophysiologique, identifié avec la maladie d’Alzheimer et d’autres pathologies similaires ; 2) les amnésies et refoulements post-traumatiques d’origine psychologique (y compris les cas de paramnésie ou de faux souvenirs), liés aussi bien à des périodes historiques (avec des moments cruciaux tels que les deux guerres mondiales, la Shoah, le terrorisme international, les vicissitudes des migrants) qu’à des circonstances personnelles (maladies, accidents, deuils). Quelle que soit la perspective adoptée, diachronique (évolution du problème, représentation et autoreprésentation de celui-ci dans la modernité) ou synchronique (déclinaisons contemporaines du problème), il sera possible de prendre en considération différentes typologies d’écriture, telles que les romans, les autobiographies et les autofictions, la poésie, les romans graphiques et les chansons ainsi que les oeuvres audiovisuelles (films, séries télévisées, spectacles de théâtre). Parmi les principaux objectifs poursuivis se trouve la possibilité d’enquêter et d’analyser, y compris d’un point de vue anthropologique, les analogies et les différences dans la représentation des troubles de la mémoire en lien avec les différents contextes culturels où un même schéma narratif et/ou symbolique est employé (toujours dans une perspective aussi bien synchronique que diachronique). Il suffit de penser à l’évolution fonctionnelle du mythe d’OEdipe dans la culture contemporaine, par la transformation du thème de l’ignorance de la faute en celui du refoulement traumatique de la mémoire de la faute elle-même, grâce aussi au filtre synchronique de la relecture psychanalytique de ce mythe. *Axe LINGUISTIQUE - À partir d’un corpus de textes littéraires et/ou audiovisuels pertinents vis-à-vis des sujets traités, les intervenants procéderont à une exploration des niveaux linguistiques (syntaxique, lexical, morphologique, discursif, suprasegmental) qui mettent le mieux en exergue, en termes symptomatologiques, des phénomènes traumatiques ou pathologiques d’oubli et de trous de mémoire ainsi que l’étude des parties du discours utilisées pour suppléer à l’amnésie. Cette étude sera menée, à l’aide des corpus, d’une manière contrastive par rapport aux productions linguistiques tirées de cas réels de patients souffrant des pathologies examinées (aphasie, maladie d’Alzheimer et amnésie en général). Parmi les objectifs à large spectre se trouve celui de démontrer comment la narration, en contribuant à modifier la perception des phénomènes amnésiques, peut faire office de vecteur de résilience aussi bien individuelle que collective (dans sa dimension figurative, interprétative, curative, voire cathartique). En effet, les mots et/ou les images permettent aussi bien le démarrage d’un travail de conscience, de redécouverte, de réintégration du moi qu’une mise en évidence de l’impact que les lacunes post-traumatiques ainsi que les maladies neurodégénératives ont sur la conservation de la mémoire culturelle (à cet égard, les cas des anciens combattants, des survivants de la Shoah et des récents attentats terroristes ou encore des migrants sont des exemples caractéristiques). PARTICIPATION AU COLLOQUE: Propositions pour une INTERVENTION (20 minutes de présentation et 10 minutes de débat) Date limite d’envoi des propositions : 30 mars 2021 À faire parvenir à l’adresse électronique suivante : amnesiedautore@uniurb.it Langues : italien, anglais, français, allemand, espagnol. Consignes : toute proposition doit contenir les informations suivantes : A) titre de l’intervention ; B) résumé d’une longueur maximale de 1 200 caractères (espaces comprises) ; C) brève présentation biobibliographique du candidat (10 lignes maximum); D) indication de l’axe souhaité pour l’intervention. Le Comité scientifique examinera la pertinence effective des propositions par rapport à la thématique et au déroulement du Colloque. Les propositions devront concerner de près les sujets susmentionnés et pourront se dérouler dans une perspective interdisciplinaire, interdiscursive ou intermédiale, et sur un échiquier géographique s’étendant aux cultures citées plus haut. Le résultat de la sélection sera communiqué d’ici le 15 mai 2021. MODALITÉS D’ORGANISATION Le colloque aura lieu « en présentiel », sauf si les mesures sanitaires étaient maintenues, auquel cas il se déroulera en visioconférence. La participation est gratuite, mais aucun défraiement ne sera possible. DÉFINITION DU PROGRAMME La publication du programme définitif est prévue pour le mois de juillet 2021 sur le site https://amnesiedautore.uniurb.it/?page_id=229. Une publication scientifique avec referees est prévue. COMITÉ SCIENTIFIQUE Margareth Amatulli (Università di Urbino) Alessandra Calanchi (Università di Urbino) Giovanna Carloni (Università di Urbino) Gloria Cocchi (Università di Urbino) Roberto Danese (Università di Urbino) Riccardo Donati (Università di Salerno) Claus Ehrhardt (Università di Urbino) Giuseppe Ghini (Università di Urbino) Maryline Heck (Université de Tours) Brian Hurwitz (King’s College London) Aurélie Moioli (Université Côte d'Azur) Massimiliano Morini (Università di Urbino) Cristina Pierantozzi (Università di Urbino) Flora Sisti (Università di Urbino) Salvatore Ritrovato (Università di Urbino) Shawn Wong (University of Washington) COMITÉ ORGANISATEUR Emilio Campagnoli (Università di Urbino) - Giovanna Carloni (Università di Urbino) - Cristina Pierantozzi (Università di Urbino) POUR TOUT RENSEIGNEMENT:
Email del contatto: 
amnesiedautore@uniurb.it
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
30/03/2021
Città dell'evento: 
Urbino
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
amnésie, trous de mémoire, Alzheimer, neurologie
Sito web di riferimento: 
https://amnesiedautore.uniurb.it/?page_id=229

Interprétation de dialogue: perspectives analytiques sur des contextes et phénomènes communicatifs particuliers

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Rappel et nouvelle date limite de soumission pour le numéro 26 de The Interpreter's Newsletter, qui sera consacré à l'interprétation de dialogue (bilingue anglais/français, à paraître en 2021).
Rappel et nouvelle date limite de soumission pour le numéro 26 de The Interpreter's Newsletter, qui sera consacré à l'interprétation de dialogue (bilingue anglais/français, à paraître en 2021). L'objectif principal est d’alimenter la discussion sur les méthodologies innovantes à même d’éclairer des contextes et des phénomènes communicatifs particuliers qui n’ont jusqu’à présent reçu que peu d’attention dans la littérature, et/ou qui n’ont pas encore trouvé d’écho dans les salles de cours. Directrices invitées: Natacha Niemants (Università di Bologna) et Anne Delizée (Université de Mons). Informations pratiques et calendrier dans le document en pièce jointe. Depuis la publication de Dialogue Interpreting de Ian Mason (1999), la recherche en interprétation de dialogue (ID) s’est penchée sur différents types d’interactions interprétées, tant dans la sphère publique que privée, et s’est notamment intéressée à ceux qui ne sont généralement pas catégorisés dans l’interprétation de services publics (ISP), tels que les émissions-débats ou les négociations d’affaires. Depuis près de 20 ans, une attention toute particulière a été portée au développement de méthodes de recherche rigoureuses en ID/ISP, de plus en plus fréquemment basées sur des données empiriques, que ce soit des interactions interprétées, des interviews ou des questionnaires. Une réflexion méthodologique approfondie est menée tant sur les caractéristiques générales de l’ID/ISP (Monzó-Nebot/Wallace 2020) que sur celles qui émergent dans des secteurs d’intervention particuliers (Biel et al. 2019), tels que le juridique, la santé somatique, la santé mentale, l’immigration et les demandes d’asile. Les chercheurs explorent des aspects extrêmement diversifiés, qui vont des contextes spécifiques aux processus cognitifs à l’œuvre, en passant par des phénomènes particuliers tels que les manifestations de convergence et d’affiliation entre le soignant et l’interprète ( Ticca/Traverso 2017) ou encore l’influence de l’interprète sur la relation interpersonnelle (Goguikian Ratcliff/Pereira 2019). Ils étudient les interactions interprétées en face à face ou à distance, en langues vocales ou non vocales. Leur intérêt se porte également sur la récolte systématique des données, leur diffusion internationale, ainsi que sur les méthodes de transcription permettant leur analyse détaillée (Meyer 2019). Les chercheurs en ID/ISP peuvent à présent s’appuyer sur des corpus de données authentiques dans différents secteurs d’intervention et dans différentes combinaisons linguistiques. Certains d’entre eux ont recours à une analyse multimodale (Davitti/Pasquandrea 2017) ou triangulent les théories, les données et les outils analytiques (Aguilar Solano 2020) pour élargir et densifier la vision du phénomène étudié, ainsi qu’accroître la fiabilité des résultats de l’étude. Bref, la réflexion sur la méthodologie de recherche en ID/ISP est foisonnante, dynamique et innovante (Valero-Garcés 2020), et ses résultats viennent de plus en plus souvent enrichir la formation des interprètes et des utilisateurs de leurs services (Cirillo/Niemants 2017). C’est dans ce cadre que le numéro 26 de The Interpreters’ Newsletter, consacré à l’interprétation de dialogue, se fixe pour objectif d’explorer des contextes et des phénomènes communicatifs particuliers grâce à des lentilles analytiques spécifiques. Ce numéro est ouvert aux contributions innovantes en matière de types de données ou de secteurs d’intervention/situations communicatives étudiés, en matière de méthodes d’analyse (ou de combinaison de méthodes), ou encore d’apports à la formation des acteurs de terrain et à l’enseignement et l’apprentissage universitaires. Les contributeurs sont donc invités à alimenter la discussion sur différentes approches méthodologiques innovantes qui, dans une perspective inter/transdisciplinaire et sur la base de données authentiques, sont à même d’éclairer des pratiques et des phénomènes qui n’ont jusqu’à présent reçu que peu d’attention dans la littérature consacrée à l’ID/ISP, et/ou qui n’ont pas encore trouvé d’écho dans les salles de cours. Sujets d’intérêt Les sujets d’intérêt peuvent dès lors être les suivants, sans que cette liste soit exhaustive : - méthodes de recherche qualitatives, quantitatives ou mixtes ; - analyse multimodale ; - transcription et outils de recherche ; - accès aux données authentiques, interopérabilité et partage ; - contextes et phénomènes communicatifs spécifiques ; - apports pour la formation ; - communication interculturelle. Informations pratiques et calendrier Les articles peuvent être soumis en anglais ou en français. Ils doivent décrire une recherche originale qui n’a jamais été publiée. Ils ne peuvent pas être en cours de soumission auprès d’autres comités de lecture (revues ou conférences). Les manuscrits proposés feront l’objet d’une évaluation par les pairs en double aveugle. Le guide de style est consultable à l’adresse suivante http://www.openstarts.units.it/eut/Instructions2AuthorsInterpreters.pdf Les manuscrits comporteront entre 6 000 et 7 500 mots, références, résumé (150-200 mots) et mots clés (5-10) inclus. Ils devront être envoyés par courriel à interpretersnewsletter@units.it ; Objet du courriel : NL 26 PAPER ; Intitulé du document : nom de l’auteur_IN2021. Soumission du manuscrit : 15 mars 2021 (nouvelle date limite) Envoi des résultats de l’évaluation par les pairs : 30 juin 2021 Publication : décembre 2021   Références Aguilar-Solano M. (2020) “Triangulation and Trustworthiness -Advancing Research on Public Service Interpreting through Qualitative Case Study Methodologies”, FITISPos International Journal 7/1, 31-52. Biel Ł. / Engberg J. / Ruano R. / Sosoni V. (eds) (2019) Research Methods in Legal Translation and Interpreting. Crossing Methodological Boundaries, Oxon/New York, Routledge. Cirillo L. / Niemants N. (eds) (2017) Teaching dialogue interpreting. Research-based proposals for higher education, Amsterdam/Philadelphia, John Benjamins. Davitti E. / Pasquandrea S. (2017) “Embodied participation: What multimodal analysis can tell us about interpreter-mediated encounters in pedagogical settings”, Journal of Pragmatics 107, 105 28. Goguikian Ratcliff B. / Pereira C. (2019) “L’alliance thérapeutique triadique dans une psychothérapie avec un interprète : un concept en quête de validation”, Pratiques Psychologiques 25/1, 63 77. Mason I. (ed.) (1999) Dialogue Interpreting, Special Issue of The Translator 5. Meyer B. (2019) “Corpus-based studies on interpreting and pragmatics”, in R. Tipton / L. Desilla (eds) The Routledge handbook of translation and pragmatics, London, Taylor & Francis Group, 75-92. Monzó-Nebot E. / Wallace M. (eds) (2020) Research Methods in Public Service Interpreting and Translation, Special Issue of FITISPos International Journal 7/1. Ticca A. / Traverso V. (2017) “Parole, voix et corps : convergence entre l’interprète et le soignant dans les consultations avec des migrants”, L’Autre. Cliniques, cultures et sociétés 18/3, 304 314. Valero-Garcés C. (2020) “Introduction. Broadening and Further Developing of Research Methods in PSIT”, FITISPos International Journal 7/1, 1 7.
Nome del contatto: 
Natacha Niemants
Email del contatto: 
natacha.niemants@unibo.it
Segnalato da: 
Natacha Niemants
Email: 
natacha.niemants@unibo.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/03/2021
Città dell'evento: 
Trieste
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
interprétation de dialogue, interprétation de services publics, méthodologies de recherche, interdisciplinarité
Sito web di riferimento: 
https://www.openstarts.units.it/cris/journals/journals00005/journalsInfoAuthor.html

Assistants de français à l'étranger

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étudiants et jeunes diplômés de 20 à 35 ans
Travailler à l’étranger, pourquoi pas vous ? Vous recherchez une expérience professionnelle valorisante à l’international ? Vous souhaitez partager votre culture et votre langue tout en approfondissant votre connaissance d’une autre culture ? Devenez assistant de français à l’étranger ! La campagne de recrutement pour l’année 2021-2022 est ouverte du 7 janvier 2021 au 4 mars 2021.
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
04/03/2021
Città dell'evento: 
MESR
Tipo di evento: 
Bourses, prix, emplois
Categoria principale: 
Sito web di riferimento: 
https://www.france-education-international.fr/assistants-francais-a-letranger

Bando assistenti all'estero

Riassunto dell'annuncio: 
per laureati under 30
Vuoi diventare assistente di lingua italiana all’estero? Online da oggi l’avviso di selezione per laureati under 30 assistenti lingua È stato pubblicato sul sito del Ministero dell’Istruzione l’avviso per la selezione degli assistenti di lingua italiana all’estero. I candidati selezionati affiancheranno i docenti di lingua italiana negli istituti scolastici di Austria, Belgio, Francia, Irlanda, Germania, Regno Unito e Spagna, per contribuire alla promozione e alla conoscenza della lingua e della cultura italiane. Per partecipare sono necessari alcuni requisiti, fra cui un’età inferiore ai 30 anni, la cittadinanza italiana e il possesso di una laurea specialistica/magistrale conseguita nelle materie e nell’arco di tempo indicato nel bando. I candidati dovranno inoltre aver sostenuto almeno due esami relativi a lingua, letteratura o linguistica del Paese per il quale presentano la domanda e non essere già stati assistenti di lingua italiana all’estero su incarico del Miur. Agli assistenti sarà riconosciuta una borsa di studio da parte del Paese ospitante. La domanda di partecipazione deve essere compilata esclusivamente online, secondo le modalità e i termini indicati. Per maggiori informazioni: assistentilingue.italiani@istruzione.it – Tel. 055 2380756/ 055 2380713.
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
19/02/2021
Città dell'evento: 
MIUR
Tipo di evento: 
Bourses, prix, emplois
Categoria principale: 
Sito web di riferimento: 
https://www.indire.it/2021/01/20/vuoi-diventare-assistente-di-lingua-italiana-allestero-online-da-oggi-lavviso-di-selezione-per-laureati-under-30/
https://www.miur.gov.it/assistenti-italiani-all-estero

La Notte delle Idee 2021 - Vicinanza

Riassunto dell'annuncio: 
in diretta streaming su www.repubblica.it e su Youtube in lingua italiana e in lingua francese
La Notte delle Idee - In diretta streaming il 28.01.2021 ore 19.00 *Roma, Milano, Palermo, Napoli* in diretta streaming su www.repubblica.it e su Youtube in lingua italiana e in lingua francese Il 28 gennaio 2021 torna in Italia La Notte delle idee. Ideato dal Ministero degli Affari esteri francese, e presente in più di 90 paesi per incentivare la circolazione delle idee tra paesi e culture, discipline e generazioni, l’evento è reso più che mai attuale in questi tempi di pandemia. Il tema: Vicinanza. Dalle ore 19.00 a mezzanotte, 30 ricercatori, intellettuali, politici, artisti, giornalisti, responsabili culturali italiani e francesi dialogheranno in presenza o a distanza da Roma, Milano, Palermo, Napoli, così come dalla Francia e dagli Stati Uniti. Il programma: 6 tavole rotonde per capire meglio le nostre interdipendenze, sottolineare gli scambi e la solidarietà che uniscono Italia e Francia, proiettarci oltre la pandemia, in ambito europeo. “Nuove solidarietà europee”, “Convivenza e disuguaglianza davanti al Covid”, “Alternative alla collapsologia”, “Frontiere, muri, conflitti”, “Per una memoria aperta”, “L’Urgenza delle alleanze artistiche”: la Notte delle idee apre l’anno nuovo sulla scommessa che abbiamo più che mai bisogno di *unire le forze* per costruire insieme il mondo di domani. Programma e ulteriori informazioni disponibili su https://www.institutfrancais.it/italia/la-notte-delle-idee-2021.
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
28/01/2021
Città dell'evento: 
Roma/online
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Sito web di riferimento: 
https://www.institutfrancais.it/italia/la-notte-delle-idee-2021

Elephant&Castle. Laboratorio dell'immaginario

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La rivista elettronica "Elephant&Castle. Laboratorio dell'immaginario", accreditata in classe A per l'area CUN 10 e di cui è direttrice di pubblicazione la Prof.ssa Franca Franchi, è online con il nuovo numero monografico 24/2020:
Mimetofobia, a cura di Michele di Monte (Gallerie...

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ISSN formato elettronico: 
1826-6118
TItolo del numero: 
Mimetofobia
Categoria principale: 
Email: 
franca.franchi@unibg.it
Data di pubblicazione online: 
Wednesday, December 30, 2020
Data di pubblicazione: 
Wednesday, December 30, 2020
Segnalato da: 
Franca Franchi

Regards croisés sur le Québec et la France

Riassunto dell'annuncio: 
Convegno CISQ – Centro Interuniversitario di Studi Quebecchesi - Trento – 20-22 maggio 2021
Regards croisés sur le Québec et la France Dans les dix dernières années, le nombre de Français qui ont décidé de s’installer au Québec a augmenté de plus de 70% et depuis peu, le Plateau Mont-Royal, le quartier populaire rendu célèbre par Michel Tremblay dans ses Chroniques, est souvent désigné par les Montréalais comme la « Petite France » ou encore comme le quartier des « Maudits Français ». Cette présence importante de Français dans ce quartier de Montréal en agace plus d’un et réactive les sentiments d’amour et de haine qu’un grand nombre de Québécois nourrit envers la France et les Français depuis la fin de l’époque de la Nouvelle-France. Pour certains Québécois, en effet, c’est lors de la signature du « Traité de Paris » en 1763, où la France cède « les quelques arpents de neige » aux Anglais, comme le soulignait Voltaire, que « l’enfant » (le Canadien français) aurait tué « la mère » (la France) coupable de l’avoir abandonné à la merci des ennemis ancestraux. Le lien politique rompu depuis 1763 n’a fait qu’augmenter la distance entre les deux pays et les relations entre la France et le Canada français (et ensuite le Québec) ont été plus ou moins tendues et ont fait couler toujours beaucoup d’encre. Que l’on pense à la « Crise de la Conscription » de 1917 (et également à celle de 1944) et au refus d’un grand nombre de Canadiens-français de partir en Europe pour aider tout d’abord l’Angleterre, mais aussi la France alors en guerre contre l’Allemagne, une France envers laquelle ils n’avaient plus aucun devoir. Comme le soulignait Henri Bourassa lors d’un discours sur le patriotisme canadien-français, l’amour des Canadiens français pour la France « peut et doit être réel, profond et durable ; mais il doit rester platonique ; et surtout il ne doit jamais nous faire oublier […] les circonstances de notre histoire ». Que l’on pense également à la querelle éclatée en 1946 entre Robert Charbonneau et un petit groupe d’écrivains français (Mauriac, Aragon, Duhamel, Billy) sur l’autonomie de la littérature canadienne-française (La France et nous, 1993). Ou à la polémique éclatée il y a quelques années d’un côté et de l’autre de l’Atlantique à propos de la remarque que l’animateur de l’émission Tout le monde en parle, Thierry Ardisson, a fait au chanteur québécois Garou en lui posant une question importune sur sa manière de s’exprimer en français : « C’est ma première question, vous qui savez tout faire, chanter, danser, jouer la comédie, pourquoi vous n’arrêtez pas cet accent ? ». Ou encore, tout récemment, au travail de réédition en France du roman Querelle de Roberval du jeune auteur québécois Kevin Lambert et au polissage linguistique fait par l’éditeur français pour rendre le texte plus compréhensible aux lecteurs de l’Hexagone. Pour les Québécois, la France est aujourd’hui un pays géographiquement lointain et l’appartenance de plus en plus revendiquée à une réalité américaine a renversé selon certains le complexe d’infériorité que le Québec avait développé par rapport à l’ancienne « mère patrie ». Certes, pour ce qui est de la langue, c’est toujours la manière de parler français, et surtout l’accent, qui représentent encore le feu de la discorde avec la France. Quel est alors le regard que l’un, le Québec, porte sur l’autre, la France, et vice-versa ? Quelles sont les représentations culturelles des Français à l’égard du Québec et des Québécois à l’égard de la France ? Les propositions pourront s’inscrire dans les thématiques suivantes, qui ne constituent néanmoins pas une liste exhaustive des possibles : – Le Québec vu par les Français (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La France vue par les Québécois (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La Nouvelle-France vue par les Français aux XVIIe et XVIIIe siècles : relations de voyage, lettres, ouvrages, etc. – Les querelles littéraires entre Canadiens français et Français (La France et nous de Charbonneau, par exemple, etc.). – Le Général de Gaulle et le Québec. – La participation des Québécois aux Guerres mondiales. – Les écrivains québécois qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié en France et les écrivains français qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié au Québec. – La présence des Parisiens (ou des Français en général) sur le Plateau Mont-Royal. – Les éditions françaises de romans québécois (par exemple Ducharme, Bienvenu, Lambert, etc.). – Présence du Québec dans les médias français et de la France dans les médias québécois (presse écrite, radio, télévision, etc.). – Présence du Québec dans les dictionnaires français et de la France dans les dictionnaires québécois (écrivains, œuvres littéraires, personnalités du monde des arts et des sciences, etc.). – Présence des régionalismes québécois dans les dictionnaires français et des régionalismes français dans les dictionnaires québécois, mais aussi argot, verlan, etc. Les communications en français ne dépasseront pas une durée de 20 minutes, 5-10 minutes seront consacrées aux questions. La date limite pour envoyer les propositions de communication individuelle ou de session est le 15 janvier 2021. Les propositions de communication doivent être envoyées, accompagnées d’une courte note biobibliographique à l’adresse : cisq2021@gmail.com Calendrier : 15 janvier 2021 : date limite pour envoyer les propositions de communication. Février 2021 : notification d’acceptation (ou de non-acceptation). Avril 2021 : programme provisoire. Publication : La publication d’un choix de textes issus des communications est prévue au cours de l’année 2022. Frais d’inscription : 80 euros (accès à la/aux session/s, pauses café ; matériel du colloque ; publication des articles évalués positivement). Les frais d’inscription ne comprennent pas les frais de voyage, d’hôtel et de restaurant. Dîner de Gala : 21 mai 2020 à 20h00 (50 euros).
Nome del contatto: 
Gerardo Acerenza
Email del contatto: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Indirizzo postale: 
Via Tommaso Gar, n. 14 - 38122 Trento
Segnalato da: 
Gerardo Acerenza
Email: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/01/2021
Data di fine dell'evento: 
22/05/2021
Città dell'evento: 
Trento
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Québec - France

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