You are here

Lessicologia/grafia

L’expression de la causalité en langue maternelle et en langue étrangère

Riassunto dell'annuncio: 
Colloque en ligne de l'Université Catholique Jean-Paul II de Lublin (Pologne), 20-21 mai 2021
Nouvel appel pour colloque international à distance 20-21 mai 2021 L’expression de la causalité en langue maternelle et en langue étrangère Université Catholique Jean-Paul II de Lublin (Pologne) organisé par : Urszula Paprocka-Piotrowska (Université Catholique de Lublin, Pologne) Claire Martinot (Sorbonne Université, France) Tomislava Bošnjak Botica (Institut de Langue Croate et de Linguistique, Croatie) Sonia Gerolimich (Université d’Udine, Italie) Argumentaire : La causalité est d’abord le résultat d’une interprétation que notre esprit pose entre deux situations, états, événements dont l’un détermine l’autre. La causalité est donc une relation orientée, exprimée en langue par un type d’enchaînement argumentatif (Carel, 2001, Ducrot, 2001) qui se manifeste de façon très diversifiée dans les langues, y compris sans l’appui (explicite) d’un marqueur comme en (1). (1) Pierre est très heureux, il part au Groenland Parmi les caractéristiques de l’expression de la causalité, on peut relever que le nombre des connecteurs dédiés à la relation causale (fr. parce que, puisque, car, comme et quelques autres) est réduit ou encore que les relations causales ne soient pas toutes réversibles. Ainsi (1) peut être interprété comme en (1a) ou comme en (1b) : (1a) Pierre est très heureux parce qu’il part au Groenland. -> P PCQ Q (1b) Pierre part au Groenland, donc il est très heureux. -> Q DC P En (2), en revanche, la relation en donc est douteuse : (2) Chloé aimait le froid parce qu’elle dormait mieux. (?? Chloé dormait mieux donc elle aimait le froid) Une autre caractéristique de la relation causale (en français et en anglais, entre autres langues) est la proximité de pour et parce que (3) : (3) Max a été puni pour son insolence. (= parce qu’il a manifesté de l’insolence) En ancien français pour (ce que) Q et par (ce que) Q étaient proches (Gross & Nazarenko, 2004 : 19). On se demandera également dans quelle mesure la langue distingue les différents types de causalité envisagés par notre pensée : la cause fortuite, factuelle (4 et 5) versus la cause volontaire, humaine (6). Ou encore, si la langue distingue différents degrés de causalité : causalité faible (7) ou causalité forte (8) : (4) Les rues ont été inondées par des torrents de boue. (= parce qu’il y avait des torrents de boue, à cause des torrents de boue, où la préposition par, introduisant le « complément d’agent » introduit (plutôt ?) un complément de cause) (5) La lumière apparaît à l’horizon parce que le soleil se lève. (6) Les congères ont été dégagées par des chasse-neige. (= parce que des chasse-neige (conduits par Nhum) se sont mis en action) (7) Tom est très heureux, il ne sait plus quoi dire. (8) Tom est tellement heureux qu’il ne sait plus quoi dire. Ces quelques exemples sont loin d’épuiser les différents types de causalité (corrélation logique (9), relation temporelle (10), circonstancielle (11) …) et les différents moyens dont chaque langue dispose pour exprimer les relations causales : (9) Plus il y a de brouillard, plus la visibilité est réduite. (10) Quand il y a du brouillard, la visibilité est réduite. (11) Avec le brouillard, la visibilité est réduite. Le questionnement linguistique sur le fonctionnement des relations causales dans toute langue ou entre plusieurs langues constitue l’axe 1 du colloque. L’axe 2 du colloque sera plus directement lié à la production et à la compréhension des relations causales par des locuteurs spécifiques. En effet, la diversité des moyens mis par chaque langue à la disposition des locuteurs n’implique pas que ces moyens soient utilisés de la même façon par les uns et les autres. Enfants ou adultes, locuteurs natifs ou allophones, en production/compréhension orale ou écrite, sont autant de paramètres qui vont influencer l’expression des relations causales. Seront bienvenues les communications qui aborderont, dans tout cadre théorique, l’acquisition des relations causales : - par des enfants d’âges différents, dans plusieurs langues maternelles, - par des enfants ou des adultes ayant des troubles du langage, - par des adultes allophones en langue étrangère, - par des locuteurs plus ou moins scolarisés dont on comparera le même discours à l’oral et à l’écrit. Si l’on peut admettre, à la suite de Kant, que la causalité est une catégorie a priori de l’entendement, et qu’elle ne dérive donc pas de la seule observation des faits, son expression linguistique reste, en grande partie, déterminée par les moyens linguistiques disponibles dans chaque langue et la capacité de chaque locuteur à comprendre la présence et la spécificité de chaque relation causale dans le discours entendu. Les moyens d’expression de la causalité relèvent donc de l’observation que font tous les locuteurs de la langue qu’ils acquièrent. Références indicatives : Anscombre, Jean-Claude, 1984. La représentation de la notion de cause dans la langue, Cahiers de grammaire, 4, 1-53. Benazzo, Sandra, 2004. L’expression de la causalité dans le discours narratif en français L1 et L2, Langages, 155, 33-51. Boniecka, Barbara, 1995, Pragmatyczne apekty wypowiedzi dziecięcych. Lublin, Wydawnictwo UMCS. Carel, Marion, 2001, Argumentation interne et argumentation externe au lexique : des propriétés différentes, Langage, 142, 10-21. Christoforou, Nathalie, Christofi, Marina, 2014. Expression de la cause dans les productions écrites et orales en FLE: apprenants chypriotes hellénophones, Colloque international des Etudiants chercheurs en Didactique des langues et en Linguistique, Lidilem, Juin 2014, Grenoble, France (hal-01252335). Couper-Kuhlen, Elizabeth & B. Kortmann, Bernd (Eds.), 2000. Cause, condition, concession and contrast: Cognitive and discourse perspectives. Berlin-New York, Mouton de Gruyter. Diessel, Holger, 2004. The acquisition of complex sentences. Cambridge: CUP. Ducrot, Oswald, 2001. Critères argumentatifs et analyse lexicale, Langage, 142, 22-40. Gross, Gaston, 2010. Sémantique de la cause, Paris, Vrin. Gross, Gaston et Nazarenko, Adeline, 2004. Quand la langue cause : contribution de la linguistique à la définition de la causalité, Intellectica, 2004/1, 38, 15-41. Grunig, Blanche-Noëlle et Roland, 1985. La fuite du sens dans l’interlocution, Paris, LAL Crédif, Hatier. Jisa, Harriet, Mazur Audrey, 2006. L’expression de la causalité : une étude développementale, Actes du colloque Des savoirs savants aux savoirs enseignés, Namur, Presses universitaires de Namur, 33-60. Martinot, Claire, 2013. L’acquisition de la causalité est-elle comparable chez tous les enfants ? Travaux de linguistique, 66, 15-52. Nazarenko, Adeline, 2000. La cause et son expression en français, Paris, Ophrys. Pilecka, Ewa, 2007. « Mourir d`ennui, s`ennuyer à mort » : quelques problèmes de description et de la traduction de syntagmes prépositionnels circonstants / pseudo-circonstants de cause en français et en polonais, Bulletin de Linguistique Appliquée et Générale, 32, 145-163. Sanders, Ted & Sweetser, Eve (Eds.), 2009. Causal categories in discourse and cognition, Berlin, Mouton de Gruyter. Van Den Broek, Paul, 1990. Causal inferences and the comprehension of narrative texts, Psychology of Learning and Motivation, 25, 175-196. Comité de lecture : Birtić Matea, Institut de Langue Croate et de Linguistique Bramati Alberto, Université de Milan De Gioia Michele, Université de Padoue Do-Hurinville Danh Thành, Université Bourgogne-Franche-Comté Druetta Ruggero, Université de Turin Gueorguieva Steenhoute Elena, Institut de sciences politiques de Paris Hržica Gordana, Université de Zagreb Jo Mihwa, Université autonome de Barcelone Karpińska-Szaj Katarzyna, Université Adam Mickiewicz, Poznań Marque-Pucheu Christiane, Sorbonne Université Muller Claude, Université Michel de Montaigne, Bordeaux 3 Oraić Rabušić Ivana, Institut de Langue Croate et de Linguistique Piotrowski Sebastian, Université Catholique Jean Paul II de Lublin Piotrowska-Skrzypek Małgorzata, Université de Varsovie Richard Elisabeth, Université Rennes 2 Romero Clara, Université de Paris Stabarin Isabelle, Université de Trieste Wojciechowska Bernadeta, Université Adam Mickiewicz, Poznań Vecchiato Sara, Université d’Udine Modalités d’envoi des propositions de communication : Les langues du colloque sont le français et l’anglais. Les propositions, rédigées dans la langue de communication, sont à envoyer pour le 15 janvier 2021 à l’adresse suivante : cause.lublin2020@gmail.com Les propositions (Word) devront avoir une longueur de 600 à 800 mots et comporter le titre de la proposition, le nom et le prénom du ou des auteurs et leur affiliation. Les références, en fin de communication, sont uniquement celles qui sont évoquées dans le texte de la proposition. Les propositions seront anonymisées avant évaluation. La réponse d’acceptation ou non est prévue pour le 15 février 2021. Le site du colloque sera accessible en janvier. Un appel à publication dans la revue de linguistique Rasprave (http://ihjj.hr/stranica/rasprave-casopis-instituta-za-hrvatski-jezik-i-jezikoslovlje/33/#engle) sera envisagé à l’issue du colloque. Les modalités de participation à distance et le programme seront envoyés ultérieurement. Les droits d’inscription pour les participants s’élèvent à 60€ (40€ pour les étudiants). Les membres de la CRL à jour de leur cotisation 2021 (au 30 mars 2021) sont exonérés des droits d’inscription. Pour le Comité d’Organisation : Urszula Paprocka-Piotrowska, Claire Martinot, Tomislava Bošnjak Botica, Sonia Gerolimich ******************************************************************************************* . Call for papers International online conference Expressing causality in L1 and L2 20-21 May 2021 Catholic University John-Paul II, Lublin (Poland) Organized by : Urszula Paprocka-Piotrowska (Catholic University John-Paul II, Poland) Claire Martinot (Sorbonne University, France) Tomislava Bošnjak Botica (Institute of Croatian Language and Linguistics, Croatia) Sonia Gerolimich (University of Udine, Italy) Causality is, first of all, the result of an interpretation that our mind poses between two situations, states, events, one of which determines the other. Causality is, therefore, an oriented relation, expressed in language by a type of argumentative sequence (Carel, 2001, Ducrot, 2001) which manifests itself in very diverse ways in the language, including without the (explicit) support of a marker as in (1). (1) Pierre is verry happy, he is going to Greenland. Among the characteristics of the expression of causality, one can note that the number of connectors dedicated to the causal relation (Fr. parce que, puisque, car, comme and some others) is reduced or that the causal relations are not all reversible. Thus (1) can be interpreted as in (1a) or as in (1b): (1a) Peter is very happy because he is going to Greenland.-> P BECAUSE Q (1b) Peter is going to Greenland, so he is very happy. -> Q SO P In (2), on the other hand, the relation with so is unlikely: (2) Chloe liked the cold because she slept better. (?? Chloe slept better so she liked the cold) Another feature of the causal relationship (e.g. in French and English) is the proximity of for and because (3): (3) Max was punished for being rude. (= because he demonstrated rudeness) In Old French pour (ce que) Q and par (ce que) were close (Gross & Nazarenko 2004: 19). We shall explore to what extent language distinguishes the different types of causality envisaged by our thought: the fortuitous, factual cause (4 and 5) versus the voluntary, human cause (6). Or again, if the language distinguishes different degrees of causality, for example weak causality (7) or strong causality (8): (4) The streets were covered with streams of mud. (= because there were streams of mud, because of the streams of mud, where the preposition with introducing the «agent complement» actually introduces the causal complement) (5) The light appears on the horizon because the sun rises. (6) Snowdrifts were cleared by snowploughs. (= because snowploughs (driven by Nhum ) did it) (7) Tom is very happy, he doesn’t know what else to say. (8) Tom is so happy that he doesn’t know what else to say. These several examples are far from exhausting the various types of causality (logical correlation (9), temporal relation (10), circumstantial relation (11), etc.) and the various means that languages use to express causal relations: (9) The more fog there is, the more visibility is reduced. (10) When there is fog, visibility is reduced. (11) With this fog, visibility is reduced. Linguistic inquiry on the functioning of causal relations in any language or between several languages constitutes Axis 1 of the conference. Axis 2 of the conference will be more directly related to the production and understanding of causal relations by specific speakers. Indeed, the diversity of the means made available by each language does not imply that these means are used in the same way by its speakers. Children or adults, native or non-native speakers, in oral or written production/comprehension – there are numerous parameters that could influence the expression of causal relations. We welcome proposals which will present, in different theoretical frameworks, the acquisition of causal relations: - by children of different ages, in several mother tongues, - by children or adults with language impairments, - by adults who speak a foreign language, - by more or less educated speakers whose same speech will be compared both orally and in writing. If we can concede, following Kant's reasoning, that causality is an a priori category of understanding, and that it does not derive from the sole observation of facts, its linguistic expression remains largely determined by the linguistic means available in each language and each speaker's ability to understand the presence and specificity of each causal relation in a specific discourse. The means for expressing causality thus depend on speakers' observation of the language that they are acquiring. References (see above in the French version) Abstract submission: The languages of the conference are French and English. The proposals should be sent by 15 January 2021 to the following address: cause.lublin2020@gmail.com Abstract (Word) have to be 600 to 800 words in length and include the title of the proposal, the name and first name of the author(s) and their affiliation. The references at the end of the abstract are only those mentioned in the text. Notification of acceptance will be sent to the corresponding author by 15 February 2021. The conference site will be accessible in january. Papers will be considered for publication in the Croatian linguistic journal Rasprave http://ihjj.hr/stranica/rasprave-casopis-instituta-za-hrvatski-jezik-i-jezikoslovlje/33/#engle. Registration fees: 60 euros (40 euros for students) Payment methods and practical information regarding online participation will be announced later. CRL members who pay their annual membership fees by 31 March 2021 are exempted from registration fees. On behalf of the Organising Committee : Urszula Paprocka-Piotrowska, Claire Martinot, Tomislava Bošnjak Botica, Sonia Gerolimich
Nome del contatto: 
Sonia Gerolimich, Urszula Paprocka-Piotrowska, Claire Martinot, Tomislava Bošnjak Botica
Email del contatto: 
cause.lublin2020@gmail.com
Segnalato da: 
Sonia Gerolimich
Email: 
sonia.gerolimich@uniud.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/01/2021
Data di fine dell'evento: 
21/05/2021
Città dell'evento: 
Distanciel
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Causalité ; expression de la cause ; relations causales ; locuteurs ; langue ; acquisition ; apprentissage

Regards croisés sur le Québec et la France

Riassunto dell'annuncio: 
Convegno CISQ – Centro Interuniversitario di Studi Quebecchesi - Trento – 20-22 maggio 2021
Regards croisés sur le Québec et la France Dans les dix dernières années, le nombre de Français qui ont décidé de s’installer au Québec a augmenté de plus de 70% et depuis peu, le Plateau Mont-Royal, le quartier populaire rendu célèbre par Michel Tremblay dans ses Chroniques, est souvent désigné par les Montréalais comme la « Petite France » ou encore comme le quartier des « Maudits Français ». Cette présence importante de Français dans ce quartier de Montréal en agace plus d’un et réactive les sentiments d’amour et de haine qu’un grand nombre de Québécois nourrit envers la France et les Français depuis la fin de l’époque de la Nouvelle-France. Pour certains Québécois, en effet, c’est lors de la signature du « Traité de Paris » en 1763, où la France cède « les quelques arpents de neige » aux Anglais, comme le soulignait Voltaire, que « l’enfant » (le Canadien français) aurait tué « la mère » (la France) coupable de l’avoir abandonné à la merci des ennemis ancestraux. Le lien politique rompu depuis 1763 n’a fait qu’augmenter la distance entre les deux pays et les relations entre la France et le Canada français (et ensuite le Québec) ont été plus ou moins tendues et ont fait couler toujours beaucoup d’encre. Que l’on pense à la « Crise de la Conscription » de 1917 (et également à celle de 1944) et au refus d’un grand nombre de Canadiens-français de partir en Europe pour aider tout d’abord l’Angleterre, mais aussi la France alors en guerre contre l’Allemagne, une France envers laquelle ils n’avaient plus aucun devoir. Comme le soulignait Henri Bourassa lors d’un discours sur le patriotisme canadien-français, l’amour des Canadiens français pour la France « peut et doit être réel, profond et durable ; mais il doit rester platonique ; et surtout il ne doit jamais nous faire oublier […] les circonstances de notre histoire ». Que l’on pense également à la querelle éclatée en 1946 entre Robert Charbonneau et un petit groupe d’écrivains français (Mauriac, Aragon, Duhamel, Billy) sur l’autonomie de la littérature canadienne-française (La France et nous, 1993). Ou à la polémique éclatée il y a quelques années d’un côté et de l’autre de l’Atlantique à propos de la remarque que l’animateur de l’émission Tout le monde en parle, Thierry Ardisson, a fait au chanteur québécois Garou en lui posant une question importune sur sa manière de s’exprimer en français : « C’est ma première question, vous qui savez tout faire, chanter, danser, jouer la comédie, pourquoi vous n’arrêtez pas cet accent ? ». Ou encore, tout récemment, au travail de réédition en France du roman Querelle de Roberval du jeune auteur québécois Kevin Lambert et au polissage linguistique fait par l’éditeur français pour rendre le texte plus compréhensible aux lecteurs de l’Hexagone. Pour les Québécois, la France est aujourd’hui un pays géographiquement lointain et l’appartenance de plus en plus revendiquée à une réalité américaine a renversé selon certains le complexe d’infériorité que le Québec avait développé par rapport à l’ancienne « mère patrie ». Certes, pour ce qui est de la langue, c’est toujours la manière de parler français, et surtout l’accent, qui représentent encore le feu de la discorde avec la France. Quel est alors le regard que l’un, le Québec, porte sur l’autre, la France, et vice-versa ? Quelles sont les représentations culturelles des Français à l’égard du Québec et des Québécois à l’égard de la France ? Les propositions pourront s’inscrire dans les thématiques suivantes, qui ne constituent néanmoins pas une liste exhaustive des possibles : – Le Québec vu par les Français (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La France vue par les Québécois (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La Nouvelle-France vue par les Français aux XVIIe et XVIIIe siècles : relations de voyage, lettres, ouvrages, etc. – Les querelles littéraires entre Canadiens français et Français (La France et nous de Charbonneau, par exemple, etc.). – Le Général de Gaulle et le Québec. – La participation des Québécois aux Guerres mondiales. – Les écrivains québécois qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié en France et les écrivains français qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié au Québec. – La présence des Parisiens (ou des Français en général) sur le Plateau Mont-Royal. – Les éditions françaises de romans québécois (par exemple Ducharme, Bienvenu, Lambert, etc.). – Présence du Québec dans les médias français et de la France dans les médias québécois (presse écrite, radio, télévision, etc.). – Présence du Québec dans les dictionnaires français et de la France dans les dictionnaires québécois (écrivains, œuvres littéraires, personnalités du monde des arts et des sciences, etc.). – Présence des régionalismes québécois dans les dictionnaires français et des régionalismes français dans les dictionnaires québécois, mais aussi argot, verlan, etc. Les communications en français ne dépasseront pas une durée de 20 minutes, 5-10 minutes seront consacrées aux questions. La date limite pour envoyer les propositions de communication individuelle ou de session est le 15 janvier 2021. Les propositions de communication doivent être envoyées, accompagnées d’une courte note biobibliographique à l’adresse : cisq2021@gmail.com Calendrier : 15 janvier 2021 : date limite pour envoyer les propositions de communication. Février 2021 : notification d’acceptation (ou de non-acceptation). Avril 2021 : programme provisoire. Publication : La publication d’un choix de textes issus des communications est prévue au cours de l’année 2022. Frais d’inscription : 80 euros (accès à la/aux session/s, pauses café ; matériel du colloque ; publication des articles évalués positivement). Les frais d’inscription ne comprennent pas les frais de voyage, d’hôtel et de restaurant. Dîner de Gala : 21 mai 2020 à 20h00 (50 euros).
Nome del contatto: 
Gerardo Acerenza
Email del contatto: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Indirizzo postale: 
Via Tommaso Gar, n. 14 - 38122 Trento
Segnalato da: 
Gerardo Acerenza
Email: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/01/2021
Data di fine dell'evento: 
22/05/2021
Città dell'evento: 
Trento
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Québec - France

Colloque International PhraséoTerm

Phraséologie et Terminologie

Riassunto dell'annuncio: 
Phraséologie et terminologie
En janvier 2018, le Département des Langues et Littératures Étrangères de l’Université de Vérone a obtenu un financement du Ministère italien de l’Éducation, de l’Université et de la Recherche pour le projet d’envergure Les humanités numériques appliquées aux langues et littératures étrangères. Dans le cadre de ce projet, l’équipe DiaCom (Projet PALC-DH) œuvre à la constitution d'une base de données terminologique portant sur le domaine du commerce international à partir d’un corpus constitué à cette fin. À la suite de l’extraction automatique d’unités terminologiques, un problème majeur s’est posé, à savoir l’identification, la description terminographique et la représentation d’unités terminologiques multilexémiques qui partagent les mêmes propriétés formelles que les unités phraséologiques ou phrasèmes (notamment les locutions et les collocations). L’objectif de PhraséoTerm, Colloque International qui aura lieu les 16-17 novembre 2020 uniquement à distance (sur la plateforme Zoom), est de réunir des spécialistes dans le domaine de la phraséologie et de la terminologie afin de partager des réflexions au sujet des propriétés syntactico-sémantiques des unités multilexémiques de type phrasèmes qui peuplent les langues de spécialité. Le Colloque est gratuit et ouvert aux étudiants, aux enseignants-chercheurs, aux experts du domaine et à toute personne intéressée au sujet. Pour vous inscrire veuillez suivre les instructions qui se trouvent dans l’affiche.
Nome del contatto: 
Paolo Frassi
Email del contatto: 
paolo.frassi@univr.it
Segnalato da: 
Paolo Frassi
Email: 
paolo.frassi@univr.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
16/11/2020
Data di fine dell'evento: 
17/11/2020
Città dell'evento: 
Verona
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Phraséologie, phrasèmes, terminologie, langues de spécialité
Sito web di riferimento: 
https://www.dlls.univr.it/?ent=iniziativa&convegno=1&id=9229

Terminologie e interculturalità. Problematiche e prosettive

Riassunto dell'annuncio: 
XVI Giornata Scientifica di REALITER
La XVI Giornata Scientifica di REALITER si propone di indagare la dimensione culturale ed interculturale della pratica terminologica, interrogando tutti i fenomeni relativi all’incontro fra culture in atto nella realizzazione discorsiva delle terminologie. Tale riflessione s’iscrive in un contesto in cui la rivoluzione digitale offre strumenti di analisi oltre i limiti della materialità, richiedendo un ripensamento epistemologico delle questioni di ricerca. Convegno a distanza, 1-2 ottobre 2020 La terminologia contribuisce da sempre alla diffusione dei patrimoni linguistici e culturali, così come al loro dialogo. Tali scambi diventano ancora più interessanti dal momento in cui la ricerca terminologica è oggi in sempre più stretto rapporto con la linguistica del testo (analisi del discorso, traduzione, comunicazione interlinguistica e interculturale etc.). La XVI Giornata Scientifica di REALITER vuole proporre una visione d’insieme sulle attuali ricerche, concentrandosi sull’incontro fra la terminologia e l’interculturalità, una relazione che viene spesso evocata ma che non gode ancora né di una riflessione sistematica né di quadro di riferimento teorico esplicito. Gli approcci interdisciplinari della terminologia incontrano le problematiche della comunicazione interculturale, tanto nelle pratiche dell’espressione quanto in quelle della traduzione interlinguistica. "Traduire les langues, traduire les cultures" (Ladmiral 1998) sottolinea le sfide sottese ad ogni operazione discorsiva: la terminologia ne è parte integrante, e la sua presenza è più pervasiva di quanto non s’immagini, e ben al di là del testo/contesto specialistico. L’esperienza degli studi dei Lexiques REALITER ha permesso di verificare sul campo fino a che punto questa relazione sia fondamentale in qualsiasi pratica terminologica.
Segnalato da: 
Claudio Grimaldi
Email: 
realiter@unicatt.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
01/10/2020
Data di fine dell'evento: 
02/10/2020
Città dell'evento: 
Online
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
terminologia, interculturalità, multilinguismo
Sito web di riferimento: 
www.realiter.net

La chronique de disque. Spécificités lexicales, syntaxiques et rhétoriques.

Riassunto dell'annuncio: 
Deuxième séance du séminaire "Ecritures mélomanes" en ligne
ÉCRITURES MELOMANES Méthodologie(s), bibliographie(s) Les 29 et 30 juin 2020 devait se tenir à Gênes le colloque "Ecritures mélomanes: traduire les émotions musicales" (voir l'argumentaire complet dans l'appel à contribution: http://www.efmr.it/?q=fr/node/1490). En raison du Covid-19, le colloque a été reporté aux 26 et 27 avril 2021. Les participants au colloque ont cependant souhaité se retrouver pendant cette année "d'attente" pour échanger sur les problématiques de la musicographie et de la mélomanie, afin de préparer au mieux, collectivement, le colloque de 2021. Ce séminaire constitue donc un espace pour aborder des questions méthodologiques et bibliographiques, et présenter des travaux de recherche en cours. Informations pratiques Le séminaire se déroulera en ligne, sur la plateforme Microsoft Teams. Pour y accéder, il faut se connecter à un compte Microsoft, accéder à Teams à travers un navigateur (ou télécharger l'application gratuite), et rejoindre la page du séminaire (https://urlz.fr/dNNw). Les séances sont ouvertes au public. Il est conseillé de s'inscrire au groupe Teams avant le jour du séminaire, afin de pouvoir résoudre d'éventuels problèmes d'accès, et de contacter en cas de problème marie.gaboriaud@gmail.com. Prochaine séance: Lundi 28 septembre, 15h-16h30 Mat Pires (Université de Franche-Comté): La chronique de disque. Spécificités lexicales, syntaxiques et rhétoriques. Voir le programme complet en pièce jointe. Comité d'organisation: Elisa Bricco, Serena Cello, Marie Gaboriaud, Chiara Rolla
Nome del contatto: 
Marie Gaboriaud
Email del contatto: 
marie.gaboriaud@gmail.com
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
28/09/2020
Città dell'evento: 
Genova/online
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
critique, disque, musicographie, musique, écritures mélomanes
Sito web di riferimento: 
https://argec.hypotheses.org/2563

Regards croisés sur le Québec et la France

Riassunto dell'annuncio: 
Colloque CISQ - Centro Interuniversitario Studi Quebecchesi 2021
Convegno CISQ – Centro Interuniversitario di Studi Quebecchesi Università degli Studi di Trento – Dipartimento di Lettere e Filosofia Trento – 20-22 maggio 2021 Regards croisés sur le Québec et la France Dans les dix dernières années, le nombre de Français qui ont décidé de s’installer au Québec a augmenté de plus de 70% et depuis peu, le Plateau Mont-Royal, le quartier populaire rendu célèbre par Michel Tremblay dans ses Chroniques, est souvent désigné par les Montréalais comme la « Petite France » ou encore comme le quartier des « Maudits Français ». Cette présence importante de Français dans ce quartier de Montréal en agace plus d’un et réactive les sentiments d’amour et de haine qu’un grand nombre de Québécois nourrit envers la France et les Français depuis la fin de l’époque de la Nouvelle-France. Pour certains Québécois, en effet, c’est lors de la signature du « Traité de Paris » en 1763, où la France cède « les quelques arpents de neige » aux Anglais, comme le soulignait Voltaire, que « l’enfant » (le Canadien français) aurait tué « la mère » (la France) coupable de l’avoir abandonné à la merci des ennemis ancestraux. Le lien politique rompu depuis 1763 n’a fait qu’augmenter la distance entre les deux pays et les relations entre la France et le Canada français (et ensuite le Québec) ont été plus ou moins tendues et ont fait couler toujours beaucoup d’encre. Que l’on pense à la « Crise de la Conscription » de 1917 (et également à celle de 1944) et au refus d’un grand nombre de Canadiens-français de partir en Europe pour aider tout d’abord l’Angleterre, mais aussi la France alors en guerre contre l’Allemagne, une France envers laquelle ils n’avaient plus aucun devoir. Comme le soulignait Henri Bourassa lors d’un discours sur le patriotisme canadien-français, l’amour des Canadiens français pour la France « peut et doit être réel, profond et durable ; mais il doit rester platonique ; et surtout il ne doit jamais nous faire oublier […] les circonstances de notre histoire ». Que l’on pense également à la querelle éclatée en 1946 entre Robert Charbonneau et un petit groupe d’écrivains français (Mauriac, Aragon, Duhamel, Billy) sur l’autonomie de la littérature canadienne-française (La France et nous, 1993). Ou à la polémique éclatée il y a quelques années d’un côté et de l’autre de l’Atlantique à propos de la remarque que l’animateur de l’émission Tout le monde en parle, Thierry Ardisson, a fait au chanteur québécois Garou en lui posant une question importune sur sa manière de s’exprimer en français : « C’est ma première question, vous qui savez tout faire, chanter, danser, jouer la comédie, pourquoi vous n’arrêtez pas cet accent ? ». Ou encore, tout récemment, au travail de réédition en France du roman Querelle de Roberval du jeune auteur québécois Kevin Lambert et au polissage linguistique fait par l’éditeur français pour rendre le texte plus compréhensible aux lecteurs de l’Hexagone. Pour les Québécois, la France est aujourd’hui un pays géographiquement lointain et l’appartenance de plus en plus revendiquée à une réalité américaine a renversé selon certains le complexe d’infériorité que le Québec avait développé par rapport à l’ancienne « mère patrie ». Certes, pour ce qui est de la langue, c’est toujours la manière de parler français, et surtout l’accent, qui représentent encore le feu de la discorde avec la France. Quel est alors le regard que l’un, le Québec, porte sur l’autre, la France, et vice-versa ? Quelles sont les représentations culturelles des Français à l’égard du Québec et des Québécois à l’égard de la France ? Les propositions pourront s’inscrire dans les thématiques suivantes, qui ne constituent néanmoins pas une liste exhaustive des possibles : – Le Québec vu par les Français (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La France vue par les Québécois (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La Nouvelle-France vue par les Français aux XVIIe et XVIIIe siècles : relations de voyage, lettres, ouvrages, etc. – Les querelles littéraires entre Canadiens français et Français (La France et nous de Charbonneau, par exemple, etc.). – Le Général de Gaulle et le Québec. – La participation des Québécois aux Guerres mondiales. – Les écrivains québécois qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié en France et les écrivains français qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié au Québec. – La présence des Parisiens (ou des Français en général) sur le Plateau Mont-Royal. – Les éditions françaises de romans québécois (par exemple Ducharme, Bienvenu, Lambert, etc.). – Présence du Québec dans les médias français et de la France dans les médias québécois (presse écrite, radio, télévision, etc.). – Présence du Québec dans les dictionnaires français et de la France dans les dictionnaires québécois (écrivains, œuvres littéraires, personnalités du monde des arts et des sciences, etc.). – Présence des régionalismes québécois dans les dictionnaires français et des régionalismes français dans les dictionnaires québécois, mais aussi argot, verlan, etc. Les communications en français ne dépasseront pas une durée de 20 minutes, 5-10 minutes seront consacrées aux questions. La date limite pour envoyer les propositions de communication individuelle ou de session est le 15 janvier 2021. Les propositions de communication doivent être envoyées, accompagnées d’une courte note biobibliographique à l’adresse : cisq2021@gmail.com Calendrier : 15 janvier 2021 : date limite pour envoyer les propositions de communication. Février 2021 : notification d’acceptation (ou de non-acceptation). Avril 2021 : programme provisoire. Publication : La publication d’un choix de textes issus des communications est prévue au cours de l’année 2022. Frais d’inscription : 80 euros (accès à la/aux session/s, pauses café ; matériel du colloque ; publication des articles évalués positivement). Les frais d’inscription ne comprennent pas les frais de voyage, d’hôtel et de restaurant. Dîner de Gala : 21 mai 2020 à 20h00 (50 euros). Comité scientifique : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Cristina Brancaglion (Université de Milan) Franca Bruera (Université de Turin) Alessandro Costantini (Université de Venise) Émir Delic (Université Sainte-Anne, Canada) Ylenia De Luca (université de Bari) Annick Farina (Université de Florence) Anna Giaufret (Université de Gênes) Marco Modenesi (Université de Milan) Chiara Molinari (Université de Milan) Paola Puccini (Université de Bologne) Myriam Vien (Université de Bologne) Nadine Vincent (Université de Sherbrooke, Québec) Anna Zoppellari (Université de Trieste) Valeria Zotti (Université de Bologne) Comité d’organisation : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Myriam Vien (Université de Bologne) Antonella Neri (Université de Trente) Silvia Fedrizzi (Université de Trente)
Nome del contatto: 
Gerardo Acerenza
Email del contatto: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Indirizzo postale: 
Via Tommaso Gar, n. 14 - 38122 Trento
Segnalato da: 
Gerardo Acerenza
Email: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/01/2021
Città dell'evento: 
Trento
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Québec - France

La désuétude au carrefour des savoirs

Riassunto dell'annuncio: 
Colloque 18 et 19 mars 2021 à Meknès
L’Université Moulay Ismail en collaboration avec l’Université de Lorraine et l’Association Marocaine des Etudes Lexicographiques Colloque international « La désuétude au carrefour des savoirs » 18 et 19 Mars 2021 à Meknès 2ème appel à communication Argumentaire Au sens propre, la désuétude désigne la sortie d’usage, d’un mot, d’une expression ou de leur référent, mental ou réel. Au sens technique, c’est un processus qui rend un mot/une expression ou une pratique in-opérationnelle dans le tissu communicatif et culturel d’un groupe linguistique bien déterminé. Complexe, long et plutôt inconscient, le processus de désuétude a, le plus souvent, des origines obscures : On ne sait pas pour quelle raison un mot/une pratique tombent définitivement en désuétude et pas d’autres. Ce phénomène pourrait frapper divers secteurs de la société : les noms propres, les slogans, les expressions quotidiennes, mais aussi les concepts et les pratiques culturelles ainsi que leurs connotations (l’ensemble de pratiques et d’habitudes d’une société d’ordre culturel, juridique, politique…) (J. RICHARD : 1990 ; M. C. JONES : 1998 ; F. BALLE : 1999 ; Ph. MINARD : 2002 ; A. TOURAINE : 2007 ; J. HAMEL :2012 ; L. GUERAUD : 2014 ; F. JOIGNOT : 2015 …) Aussi, notre questionnement portera sur les conditions linguistiques, cognitives et socioculturelles qui rendent un mot, une expression, un fait social… désuets et donc incapables de remplir la fonction communicative, sociale et pragmatique qui est la leur. Le phénomène inverse consiste à revivifier des mots morts, des habitudes et des pratiques délaissées, à les faire réintégrer dans l’usage communicatif et social, notamment grâce à la néologie sémantique en tant que processus de renouvellement de la langue. Celle-ci consiste à prendre un mot désuet et le revivifier en lui accordant une nouvelle signification/extension/restriction. Les mass médias actuels modernes - presse, radio, télévision, cinéma, réseaux sociaux- connaissent bien ce phénomène ; leurs actions néologiques, exercée presque quotidiennement, méritent d’être explorées. Notre colloque a pour but de réunir des chercheurs de différentes disciplines, intéressés par ces problématiques gravitant autour de « la désuétude » ; et ceci dans une perspective pluridisciplinaire. À travers cette rencontre, nous souhaitons apporter des éléments de réponse à ces questions :  Peut-on préciser à partir de quel moment on considère comme désuets un mot/une expression/ une pratique/ une référence…?  Quel est le rôle des philologues/des lexicologues/des critiques littéraires, qui voient de mauvais œil l’emploi des mots surannés, dans le processus de leur désuétude/revivification ?  Quels sont les facteurs linguistiques, socioculturels, politiques… qui décident (ou pas) de la désuétude d’un mot, d’une expression et de leurs connotations socioculturelles politiques et juridiques ?  A quel moment une société, une communauté, une culture laissent-elles tomber des mots, des habitudes, des valeurs, des dogmes, des représentations, des lois et mêmes des idéologies … et pour quelle raison? Axes du colloque : A. Axe lexical : Dans cet axe, nous interrogerons, principalement, les dictionnaires et lexiques (arabes, français ou d’autres langues) contemporains afin de voir comment ont-ils traité les mots dépassés ? Les ont-ils consignés ou définitivement écartés du corpus officiel ? Nous pourrions aussi traiter des mots/ locutions, qui ne remplissent plus leur fonction référentielle. La dimension diachronique importe ici : A partir de quelle date/fait/ événement, les « autorités linguistiques et culturelles » considèrent que le mot est désuet ? B. Axe terminologique : cet axe portera sur la désuétude des vocabulaires de spécialité (termes) face aux différentes métamorphoses du monde. Les propositions de contribution peuvent concerner tous les domaines de connaissance qui relèvent des sciences exactes et des technologies. Les études peuvent porter sur : - Les dictionnaires spécialisés ; - Les banques de données terminologiques ; - Les classifications, les thesaurus ; - Les dictionnaires informatiques (CD/DVD) - Les glossaires informatiques . C. Axe culturel : Ce volet concerne la désuétude d’un référent/un objet/ ou un acte qui n'existe plus/a cessé d'être fabriqué/utilisé/ connu, et ce à l’instar de : - La désuétude des habitudes alimentaires ; - La désuétude des représentations sociales ; - La désuétude des méthodes pédagogiques et de l’enseignement ; - La désuétude des lois dans le domaine juridique et leur expression terminologique ; - La désuétude des habitudes vestimentaires et de la mode … D. Axe formel : Cet aspect se rapporte aux procédés linguistiques et cognitifs, plutôt formels, aux stratégies implicites de la traduction des mots désuets, celles de la restitution de sens, dans une langue étrangère, aux grilles psychosociologiques qui interviennent pour rendre une pratique, une habitude, une représentation, un mot désuets, aux conditions linguistiques (lexicales, sémantique, phonétiques, morphologiques…) psychologique, sociologique, juridique et politique qui favorisent ce phénomène. Les propositions de contributions peuvent concerner un (ou plusieurs) des corpus suivants : - Les dictionnaires contemporains - Les textes juridiques - Les médias sociaux - Les textes littéraires Les communications consacrées à la manière dont les écrivains de toutes disciplines confondues présentent le concept de « la désuétude » des mots, des valeurs, des représentations sociales, des dogmes et des idéologies, seront les biens venus. Les communications qui traiteront la « désuétude » en rapport avec la mémoire individuelle et la mémoire collective à travers les œuvres littéraires et artistiques de tous mouvements confondus (les textes autobiographiques ou fictionnels (l’époque coloniale), la littérature maghrébine (postcoloniale), la littérature de jeunesse…) seront aussi appréciées. Bibliographie ALVES, I. M.(2016) As denominações da crise econômica mundial no entrecruzamento da Economia e da Medicina. Filologia e Linguística Portuguesa (Online), v. 18, p. 43-67. ALVES, I. M. (2004) Neológismo. Cráçáo lexical, Sao Paulo : Atica ALVES, I. M. (Org.) (2001). Glossário de termos neológicos da economia. Cadernos de Terminologia, v. 3. 2. ed. São Paulo: Humanitas. BALLE F. (1999), Médias et sociétés. Presse, édition, internet, radio, cinéma, télévision, télématique, cédéroms, DVD, réseaux multimédias, Montchrestien. BEN ELAZMIA, N. (2019) « Le néologisme dans le vocabulaire politique arabe : processus de créativité et de lexicalisation » in Discours politique arabe : contraintes de traduction et de terminologie, (ouvrage collectif), Nancy, P. U.N., Editions Universitaires de Lorraine. CABRE, Maria Teresa (1998) : La terminologie, théorie, méthodes et applications. Ottawa : Presses de l’Université d’Ottawa FOURNIER M. (dir.), Knowledge, Communication & Creativity, Londres, Sage Publications. FRANQUESA E. (2000) «La Innovació terminològica i l’actualització de la llengua», La Neologia en el tombant del segle: I Simposi sobre neologia. diciembre de 1998, Institut de Lingüístic Aplicada, Universitat Pompeu Fabra. GAIDDENS A. (1994), Les Conséquences de la modernité, Paris, Éditions l’Harmattan. GAUDIN, François (2003) : Socioterminologie : une approche sociolinguistique de la terminologie. Bruxelles : De Boeck/Larcier/Duculot. GUERAUD L. (2014), La désuétude : entre oubli et mort du droit ? Presses Universitaires de Limoges – Pulim ; Collection : Cahiers de l'Institut d'Anthropologie Juridique. HAMEL J., « La sociologie doit-elle changer afin de pouvoir étudier les sociétés en continuel changement ? », Sociologie[En ligne], URL : http://journals.openedition.org/sociologies/4143 JOIGNOT F.(15 Octobre 2015) La « chienlit », histoire d’un mot de Rabelais à Sarkozy, Le Monde. KHLFALLAH N. (2019) Discours politique arabe : contraintes de traduction et de terminologie, Nancy, P. U.N. , Editions Universitaires de Lorraine LATOUR B. (2006), Changer de société – Refaire de la sociologie, Paris, Éditions La Découverte. OGDENS ET RICHARD (1923), The Meaning of the Meaning, London, Kegan Paul. MINARD Ph. et al. (2002) Histoire et anthropologie, nouvelles convergences ?Dans Revue d’histoire moderne & contemporaine 5 (no49-4bis), pages 81 à 121. RICHARD, J. (1990) Anthropologie religieuse et théologie. Laval théologique et philosophique, 46 (3), 383–402. https://doi.org/10.7202/400559ar. SALES A. et MARCEL F. (dir.) (2007), Knowledge, Communication and Creativity, Sage Publications, Thousand Oaks/Londres. TOURAINE A. (2007), Penser autrement, Paris, Éditions Fayard. TOURAINE A. (2005), Un nouveau paradigme. Pour comprendre le monde d’aujourd’hui, Paris, Éditions Fayard. URY J. (2007), Sociologie des mobilités. Une nouvelle approche pour la sociologie ?Paris, Éditions Armand Colin. URY J. (2005), « Mobilities, Networks and Communities », dans SALES A. &FOURNIER A. (dir.), Knowledge, Communication & Creativity, Londres, Sage Publications, pp. 67-76. Calendrier et modalités de soumission Vous pouvez envoyer des propositions de communication en arabe en français ou en anglais conjointement aux adresses suivantes : colloque_meknes2016@yahoo.fr et nejmid@gmail.com La communication orale pourra avoir lieu en arabe en français ou en anglais. Nous vous prions de respecter ces normes : - Nom et prénom, affiliation(s) académique(s) de l’auteur ; - Titre de la communication, mots-clés (5 maximum) et bibliographie sommaire ; - Positionnement par rapport aux axes de l’appel à communication : Axe A, B, C.D ; - Résumé court de 500 mots. Dates importantes : Date limite de soumission : 30 septembre 2020 Notification aux auteurs : Octobre 2020 Date du colloque : 18 et 19 Mars 2021. Comité d’organisation : Nadia BEN ELAZMIA (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc); Nejmeddine KHALFALLAH (Université de Lorraine, France) ; Mohamed BENNASER (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc) ; Abdelghani ABOULAAZM (Université Ain choq, Maroc) Omar MEHDIOUI (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc). Latifa BENAZZI (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc) Comité scientifique : Abdelghani ABOULAAZM (Université Ain choq, Maroc) Abdellatif KIDAI (Université Mohammed V, Rabat) Abdelkarim BELHAJ (Université Mouhamed V, Rabat) Ali FELLOUS (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc) Anouar BENMSILA (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc) Catherine DELESSE (Université de Lorraine, France). El-Mostapha ABOUHASSANI (Université Moulay Ismail, Maroc) Fadi JABER (Université de Lorraine, France) Hamid DAMOUM (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc) Hela NEJJAR (Université de Balamand, Liban) Ieda MARIA ALVES (Université de Sao Paulo, Brésil) Isabelle BILLO (Université de Lille, France) Joana LUCAS (Université Nouvelle de Lisbonne, Portugal) Laurence DENOOZ (Université de Lorraine, France) Loïc BIENASSIS (Université de Tours, France) Maria NASR (Université de Balamand, Liban) Micaela ROSSI (Università di Genova, Italie) Mohamed BENNACER (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc) Mohammed BERNOUSSI (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc) Nadia BEN ELAZMIA (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc) Nejmeddine KHALFALLAH (Université de Lorraine, France) Nevine SARWAT (Université d’Alexandrie, Egypte) Omar MEHDIOUI (Université Moulay Ismail Meknès, Maroc) Ousmane NDIOGOU THIAW (Université cheikh anta Diop de Dakar, Sénégal) Sylvie CAMET (Université de Lorraine-France).
Nome del contatto: 
Nadia Ben Elazmia
Email del contatto: 
nbenelazmia@yahoo.fr
Indirizzo postale: 
Université Moulay Ismail, Meknes, Maroc
Segnalato da: 
Pr. Nadia Ben Elazmia
Email: 
nbenelazmia@yahoo.fr
Data di inizio o data limite dell'evento: 
30/09/2020
Città dell'evento: 
Meknes (Maroc)
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
la désuétude, culture, langue, société

The Language of Art and Cultural Heritage A Plurilingual and Digital Perspective

Contenuto dell'annuncio: 

Pubblicazione del volume "The Language of Art and Cultural Heritage. A Plurilingual and Digital Perspective", a cura di Ana Pano Alaman e Valeria Zotti, Newcastle upon Tyne: Cambridge Scholars Publishing, 2020.

Il volume contiene contributi in lingua italiana, francese, inglese e...

Immagine dell'annuncio: 
Categoria principale: 
Segnalato da: 
Valeria Zotti
Email: 
valeria.zotti@unibo.it
ISBN: 
978-1-5275-4567-0
Anonyme
Editore: 
Cambridge Scholars Publishing
Data di pubblicazione: 
Sunday, January 5, 2020
Data di pubblicazione online: 
Monday, May 11, 2020
URL: 
https://www.cambridgescholars.com/the-language-of-art-and-cultural-heritage

Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture européenne

Da rito a mito: il Carnevale nella cultura europea

Riassunto dell'annuncio: 
Il convegno, organizzato dai dottorandi e dottori di “Miti fondatori dell’Europa nelle arti e nella letteratura”, è aperto a tutti i ricercatori di discipline umanistiche e si terrà nei giorni 16-17 novembre.
Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture européenne Colloque international d’études interdisciplinaires et de littérature comparée Florence, 16-17 novembre 2020 - Doctorat en Mythes Fondateurs de l’Europe dans les Arts et la Littérature Call for Papers/Call for conference del Convegnointernazionale di studi interdisciplinari e di letterature comparate sul tema"Tra rito e mito: il Carnevale nella cultura europea/ Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture européenne / Zwischen Ritus und Mythos: Karneval in der europäischen Kultur”. Il convegno, organizzato dai dottorandi e dottori di “Miti fondatori dell’Europa nelle arti e nella letteratura”, è aperto a tutti i ricercatori di discipline umanistiche e si terrà nei giorni 16-17 novembre 2020 presso l’Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4, nella Sala Comparetti. È prevista una pubblicazione degli atti sulla rivista LEA-Lingue e letterature d’Oriente ed’Occidente. I testi completi delle proposte accettate dovranno pervenire prima dello svolgimento del convegno ai fini della pubblicazione. Deadline abstract 1 giugno, deadline testi 31 agosto. Qui songe au Carnaval de nos jours ? Dans la vie contemporaine, je crois qu’il y a de moins en moins de personnes qui se souviennent ou s’aperçoivent du Carnaval ou di Carême. Dans les livres, en revanche, il m’arrive de lire de plus en plus fréquemment des références au Carnaval, comme si, maintenant que cette coutume avait disparu de nos expériences directes, elle prenait tout son sens, devenait un élément nécessaire pour comprendre les fondements ethnologiques de la civilisation occidentale. Calvino, “Il mondo alla rovescia”, 1970; notre traduction Cette réflexion d’Italo Calvino nous invite à tenir compte d’une tendance importante : plus le Carnaval s’estompe parmi les célébrations qui colorent notre imaginaire festif - en d’autres termes, plus notre perception du Carnaval comme fête s’affaiblit – plus les théorisations sur cette tradition augmentent, comme pour donner raison à Hegel lorsqu’il soutient qu’un phénomène ne peut être rationalisé et inclus dans le raisonnement philosophique que si sa vitalité concrète appartient déjà au passé. L’écrivain russe Mikhaïl Bakthine, en mettant l’attention sur le rite du Carnaval dans deux de ces études (sur Dostoevskij et sur Rabelais), avait déjà souligné comment, derrière une façade de pur divertissement, le Carnaval cachait une ambiguïté de fond, de nature dramatique, violente et presque dionysiaque. L’amusement se trouve, alors, chargé de ce substrat violemment subversif qui est le fondement de tout désir de profond renouvellement social et spirituel. L’irruption d’éléments comme le « bas », le « dégradant », le « scatologique » et le « matériel » du réel, nous offre l’image intercalaire d’un modèle de société paradoxale ; une image de l’ordre social renversée, capable de dévoiler la fragilité des normes et des mœurs qui déterminent les rapports entre les hommes dans leur vie quotidienne, et parmi lesquelles le principe d’autorité, mondaine ou ultramondaine. Il s’agit, d’après les mots de Bakhtine, d’une « utopie réalisée » qui célèbre la continuité de la vie collective face à la peur de la mort et à toute forme de pouvoir qui limite et assujettit. Cette utopie ne peut se matérialiser que dans la dimension authentiquement populaire de la vie dans la place publique : celle-ci, organisée autour du principe de la raillerie et du rire, donne lieu à une forme inédite de franchise et à une liberté de parole autorisée uniquement par un contexte social de fête et de bouffonnerie. Derrière ces considérations critiques, il est possible de percevoir toujours plus nettement la fonction de mythisation dont Bakhtine voudrait revêtir le Carnaval : il s’agirait, dans ce cas, d’une thématique fréquente qui, bien que – ou parce que – elle n’est plus active dans l’expérience quotidienne, fait sentir encore son influence dans la littérature et dans les arts, jusqu’à pouvoir constituer un de ces piliers tacites sur lesquels la culture européenne et occidentale s’est peut-être édifiée. Les diverses facettes (non exemptes de ressemblances) que ce rite présente dans le contexte des plus grands pays européens – du Carnaval français à la Fastnacht allemande, mais pas seulement – démontrent l’ubiquité de ce « mythe » dans nos différentes cultures ; ubiquité qui se réfléchit dans le volume gigantesque d’œuvres littéraires et artistiques qui ont abordé ce thème de façon programmatique ou tangentielle. Du drame bouffon à la farce et à la grande tradition de la Commedia dell’Arte italienne, des observations de Goethe sur le Carnaval de Rome aux compositions de Schumann (Carnaval, op. 9) et de Saint-Saëns (Le Carnaval des Animaux), jusqu’à la peinture de Brueghel l’Ancien, Monet, Pissarro et Elrond, le Carnaval a fasciné de nombreux auteurs. Le but de ce colloque est de recueillir et de combiner des idées innovatrices pour l’analyse ou la reformulation de ce mythe, en créant un pont entre les perspectives de lecture les plus diverses dans le domaine des humanités : littérature, histoire, histoire de l’art, philosophie, anthropologie, ethnologie, psychologie, histoire du cinéma, études interculturelles, études de genre, linguistique. Voici quelques pistes d’analyses possibles : • D’où vient la profonde exigence sociale du Carnaval et quels sont les thèmes et les motifs que cette tradition a fait émerger dans notre héritage culturel et artistique ? • Faisant référence à la représentation du Carnaval dans la littérature, dans le cinéma et dans les arts figuratifs, de quelle façon le grotesque, la satire, la parodie et les autres formes artistiques du rire sont-ils liés à cette fête ? • À quel point le Carnaval cesse-t-il d’être seulement un « rite » pour se faire « mythe » ou « processus » à travers lequel les catégories artistiques et littéraires elles-mêmes sont mises en discussion ou renversées ? • Quelle est la nature et quelles sont les implications philosophiques, sociales, culturelles et politiques de cette « vie autre » qui s’instaure pendant le Carnaval ? Quelle est la raison de la perte d’intérêt pour cette tradition à partir d’une certaine période historique ? Un phénomène semblable dans la société contemporaine peut-il se réaliser ? Le Carnaval est-il vraiment un phénomène en crise ? Le colloque se déroulera du 16 au 17 novembre à l’Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4, dans la salle « Sala Comparetti ». Pour la proposition de communication, un abstract de 300-500 mots est demandé. Ce dernier devra être rédigé de préférence en italien, français ou allemand (l’anglais est accepté) et devra être accompagné d’une brève présentation de l’activité scientifique du/de la candidat/candidate. L’abstract et la présentation sont à envoyer à l’adresse callcarnevale2020@gmail.com avant le 1er juin 2020. Les textes complets des propositions acceptées devront nous parvenir le 31 août 2020 au plus tard, avant le déroulement du colloque, afin de pouvoir les soumettre à une relecture. Le colloque donnera lieu à une publication sur la revue LEA – Lingue e Letterature d’Oriente e d’Occidente en décembre 2020. Un remboursement partiel des dépenses lors du séjour est prévu. Voir le site web… *** Tra rito e mito: il Carnevale nella cultura europea Convegno internazionale di studi interdisciplinari e di letterature comparate Firenze, 16-17 novembre 2020 - Corso di Dottorato in Miti Fondatori dell’Europa nelle Arti e nella Letteratura Chi pensa più al Carnevale? Nella vita contemporanea credo che siano sempre meno le persone che ricordano o s’accorgono se è Carnevale o Quaresima. Nei libri, invece, mi capita di leggere sempre più spesso riferimenti al Carnevale, come se oggi che è tramontata dalle nostre esperienze dirette questa costumanza si caricasse di tutto il suo significato, diventasse un elemento necessario per comprendere i fondamenti etnologici della civiltà occidentale. Calvino, “Il mondo alla rovescia”, 1970 A oltre quarant’anni di distanza, questa riflessione di Italo Calvino ci spinge a fare i conti con una sintomatica tendenza: quanto più il Carnevale sbiadisce tra le celebrazioni che annualmente colorano il nostro immaginario festivo, quanto più, in altri termini, si affievolisce la nostra percezione del Carnevale come ricorrenza, tanto più le teorizzazioni riguardo questa usanza aumentano, quasi come a dar ragione a Hegel nel sostenere che un fenomeno possa venire concretamente razionalizzato e inglobato dal ragionamento filosofico solo a patto che la sua vitalità concreta appartenga ormai al passato. Già il critico russo Michail Bachtin, ponendo l’attenzione sul rito del Carnevale in due suoi celebri studi rispettivamente su Dostoevskij e Rabelais, aveva evidenziato come, dietro a una facciata di solo spasso, il Carnevale celasse un’ambiguità profonda, di natura drammatica, cruenta e quasi dionisiaca. L’amusement si caricherebbe, allora, di tutto quel sostrato violentemente sovversivo che soggiace a ogni desiderio di profondo rinnovamento sociale e spirituale. L’irruzione di aspetti come il “basso”, il “degradante”, lo “scatologico” e il “materiale” del reale ci offrirebbe, insomma, l’immagine intercalante di un modello “paradossale” di società; un’immagine ribaltata del suo ordine, capace di disvelare la fragilità delle norme sociali e di condotta che reggono i rapporti tra gli uomini nell’ordinario della loro quotidianità, e fra questi stessi e qualsivoglia principio di autorità, mondana o ultra-mondana che sia. “Utopia realizzata”, secondo le parole di Bachtin, che celebra la continuità della vita collettiva di fronte alla paura della morte e a ogni forma di potere che limita e opprime. Questa utopia non può che prendere corpo nella dimensione autenticamente popolare della vita di piazza; la quale, organizzandosi attorno al principio dello scherno e del riso, dà diritto a una inaudita forma di franchezza e alla libertà di parola consentita solo al più festoso e buffonesco dei contesti sociali. Dietro queste considerazioni critiche, possiamo intravedere sempre più nettamente la funzione mitizzante di cui Bachtin vorrebbe rivestire il Carnevale: ci troveremmo, in questo caso, di fronte a una tematica ricorrente che, per quanto – o perché – non più attiva nell’esperienza quotidiana, fa sentire ancora il suo influsso nella letteratura e nelle arti, tanto da poter a ragione costituire uno di quei taciti pilastri su cui la cultura europea e occidentale stessa potrebbe essersi edificata. Le diverse (e simili a un tempo) sfaccettature che il medesimo rito riveste nel contesto dei maggiori paesi europei – dal Carnaval francese alla Fastnacht tedesca, ma non solo – provano l’ubiquità di questo “mito” nelle nostre diverse culture; ubiquità che si riflette nella gigantesca mole di opere letterarie e artistiche che hanno (sia in maniera programmatica, sia tangenziale) toccato questo tema. Dal teatro buffonesco e farsesco alla grande tradizione della Commedia dell’Arte italiana; dalle osservazioni di Goethe sul Carnevale Romano alla musica di Schumann (Carnaval, op. 9) o di Saint-Saëns (Le Carnaval des Animaux); per arrivare alla pittura di Bruegel, Monet, Pissarro e Elrond; sono veramente moltissimi gli autori che si sono confrontati con la fascinazione del Carnevale. Scopo del convegno è raccogliere materiali inediti per l’analisi o la rielaborazione di questo mito, gettando un ponte tra le più svariate prospettive di lettura in campo umanistico: letteratura, storia, storia dell’arte, filosofia, musicologia, antropologia, etnologia, psicologia, sociologia, storia del cinema, studi interculturali, studi di genere, linguistica. Ecco alcuni possibili percorsi di indagine: • Da dove sorge l’esigenza sociale profonda del Carnevale e quali temi e motivi ha depositato nella nostra eredità culturale e artistica? • Con riferimento alla rappresentazione del Carnevale in letteratura, nel cinema e nelle arti figurative, in che modo il grottesco, la satira, la parodia e le altre forme artistiche legate al riso si imparentano all’esperienza della festa carnevalesca? • Dove il Carnevale cessa di essere puro “rito” e diventa invece “mito” o “processo” attraverso il quale le stesse categorie artistico-letterarie vengono messe in discussione e rovesciate? • Quali sono la natura e le implicazioni filosofiche, sociali, culturali e politiche di questa “vita altra” che si instaura durante il Carnevale? A cosa è dovuta la sua perdita di rilevanza a partire da un certo periodo storico? Può nella società contemporanea realizzarsi qualcosa di simile? È davvero il Carnevale un fenomeno “in crisi”? Il convegno si svolgerà il 16 e 17 novembre, presso l’Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4, nella Sala Comparetti. Si richiede, ai fini della proposta, un abstract di 300-500 parole, redatto preferibilmente in italiano, francese, o tedesco (è accettato l’inglese), accompagnato da una breve presentazione dell’attività scientifica del/la candidato/a. L’abstract e la presentazione devono essere inviati all’indirizzo di posta elettronica callcarnevale2020@gmail.com entro il 1° giugno 2020. I testi completi delle proposte accettate devono essere inviati entro massimo il 31 agosto 2020, prima dello svolgimento del convegno, così da poter essere sottoposti a peer review e pubblicati su LEA – Lingue e Letterature d’Oriente e d’Occidente entro dicembre 2020. È previsto un rimborso parziale delle spese di soggiorno. https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29 *** Zwischen Ritus und Mythos: Karneval in der europäischen Kultur Internationale Tagung für interdisziplinäre Studien und vergleichende Literaturwissenschaft Florenz, 16-17 November 2020 - Graduiertenkolleg “Gründungsmythen Europas in Literatur, Kunst und Musik” Wer denkt noch an Karneval? Ich glaube, dass sich im gegenwärtigen Leben immer weniger Personen an den Karneval oder an die Fastenzeit erinnern oder davon Notiz nehmen. In den Büchern hingegen begegnen mir immer häufiger Bezugnahmen auf den Karneval, so als ob dieser Brauch heute, da er aus unserem direkten Erleben in der Versenkung verschwunden ist, seine ganze Bedeutung entfalte und als ein notwendiges Element erscheine um die ethnologischen Grundlagen der okzidentalen Kultur zu verstehen. Calvino, “Il mondo alla rovescia”, 1970; unsere Übersetzung Diese vor knapp vierzig Jahren geäußerte Beobachtung Italo Calvinos lenkt die Aufmerksamkeit auf eine auffallende Tendenz: Je mehr der Karneval zwischen den jährlichen Feierlichkeiten, die unsere Kultur prägen, verblasst, je mehr unsere Wahrnehmung vom Karneval als jährliches populäres Fest verschwimmt, desto mehr theoretische Überlegungen werden zu diesem Brauchtum vorgenommen. Es scheint fast eine Entsprechung zur hegelianischen These vorzuliegen, die besagt, dass ein Phänomen nur dann konkret von der philosophischen Ratio erfasst werden kann, wenn seine Lebenskraft der Vergangenheit angehört. Auch Michail Bachtin hat mit seinen Untersuchungen zur europäischen Literatur von Rabelais bis Dostojewskij auf die grundlegende Ambiguität dieses Phänomens hingewiesen. Laut Bachtin verbirgt der Karneval hinter seiner scherzhaften Fassade ein höchst dramatisches, heftiges und nahezu dionysisches Wesen. Das Amüsement lädt sich dabei mit dem subversiven Substrat auf, welches die Basis für jedes Verlangen nach tiefgreifender gesellschaftlicher und spiritueller Veränderung bildet. Aspekte wie der Wechsel zwischen Erhöhung und Erniedrigung, Exzentrizität, Skatologie oder die pure Materialität der Realität skizzieren ein Bild einer paradoxalen Gesellschaft, bzw. ein Bild der umgekehrten sozialen Ordnung, das die Fragilität der herrschenden Normen und Sitten, sowie jeglicher Autorität, sei sie mondän oder geistlich, aufzudecken im Stande ist. Der Karneval erscheint laut Bachtin als eine realisierte Utopie, die die Fortdauer des kollektiven Lebens, der vermeintlichen Freiheit, sowie des vermeintlichen Überflusses gegenüber der Angst vor dem Tode, Mangel und vor jeder unterdrückenden Macht feiert. Diese Utopie kann sich einzig und allein in der populären Hauptarena der karnevalistischen Handlungen konkretisieren: dem öffentlichen Platz. Der Karneval ermöglicht auf dem öffentlichen Platz eine einzigartige Form der Offenheit und der autorisierten Ausdrucksfreiheit, in der sich die Prinzipien der Bejahung (Triumph) und der Verneinung (Spott), der Parodie und des „universellen Lachens“ vereinen. Über diese grundlegenden Bemerkungen hinaus kann auf Bachtins Begriff der „Karnevalisierung“ als mythologisierender Prozess zurückgegriffen werden. Obwohl, oder gerade weil, der Karneval im kulturellen Leben der europäischen Bevölkerung eher an Bedeutung verliert als gewinnt, ist sein Einfluss auf die Kunst und Literatur umso spürbarer. Die verschiedenen und doch strukturell ähnlichen Brauchtümer der unterschiedlichen Länder verdeutlichen die Allgegenwart dieses Phänomens in Europa. Es handelt sich dabei um eine Allgegenwart, die sich besonders in einer schier unüberschaubaren Masse von „karnevalisierten“ Werken in Kunst, Musik und Literatur niederschlägt. Vom bedeutenden Einfluss der Commedia dell’Arte zum Fastnachtsspiel, zum théâtre bouffon, zur Farce, bis zu Goethes Beobachtungen zum Römischen Karneval, von Schumanns Komposition Carnaval über Saint-Saëns Le Carnaval des animaux bis zur Malerei Bruegels des Älteren, Monets, Manets, Pissarros – Die Autoren, Komponisten und Künstler, die sich vom Karneval inspirieren ließen sind zahlreich. Das Ziel der Konferenz ist es, neuartige Perspektiven, Ideen und Ansätze zum Thema Karneval und Karnevalisierung auszuloten und zu kombinieren. Eine explizit interdisziplinäre und internationale Ausrichtung der Konferenz ist erwünscht. So werden Themenvorschläge aus Literaturwissenschaft, Kunstgeschichte, Film- und Musikwissenschaft, Geschichte, Philosophie, Anthropologie und Psychologie begrüßt. Mögliche Achsen der Analyse wären beispielsweise: • Woher kommt das soziale Bedürfnis nach dem Karneval? Ist es heute noch vorhanden? • Kommt es tatsächlich zu einer Abnahme der Bedeutung des Karnevals? Und wenn ja, warum? • Welche Motive und Strukturen kehren im gemeinsamen europäischen Kontext immer wieder? • Inwiefern sind die Gattungen Satire, Groteske und Parodie mit dem Karneval verbunden? • Wo und wie vollzieht sich der Wandel des Karnevals vom Ritus zum Mythos oder Prozess? • Wie ist das Wesen dieser Utopie des „anderen Lebens“ des Karnevals philosophisch, soziologisch, kulturell oder politisch zu erklären? Die Konferenz findet am 16. und 17. November in der Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4 im Raum „Sala Comparetti“ statt. Es wird um ein kurzes abstract von 300 bis 500 Wörtern auf Deutsch, Italienisch oder Französisch, sowie um eine kurze Vorstellung der wissenschaftlichen Aktivität gebeten. Das abstract kann bis zum 1. Juni 2020 an die folgende Adresse geschickt werden: callcarnevale2020@gmail.com. Die ausgewählten Vorträge müssen daraufhin bis zum 31. August 2020 eingeschickt werden, um im peer review Verfahren für die Veröffentlichung in der Zeitschrift LEA – Lingue e Letterature d’Oriente e d’Occidente im Dezember 2020 bestätigt zu werden. Eine partielle Kostenerstattung ist vorgesehen. https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29
Nome del contatto: 
Università di Firenze, Dottorandi Miti Fondatori
Email del contatto: 
callcarnevale2020@gmail.com
Indirizzo postale: 
Firenze (Italia), piazza Brunelleschi 4, 50121
Segnalato da: 
Dottorandi Miti Fondatori dell'Europa-Università di Firenze
Email: 
callcarnevale2020@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
01/06/2020
Città dell'evento: 
Firenze
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
carnevale europa mito rito arti
Sito web di riferimento: 
https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29

Les industries des langue France-Italie

"Synergies Italie" n°17/2020

Riassunto dell'annuncio: 
Ce numéro de Synergies Italie sera l’occasion de dresser un état des lieux et un bilan des avancées des industries des langues en France et en Italie un quart de siècle après l’essor de ce domaine.
SYNERGIES ITALIE Revue du GERFLINT Groupe d’Études et de Recherches pour le Français Langue Internationale Revue française en partenariat avec la Fondation Maison des Sciences de l’Homme de Paris (FMSH) ISSN 1724-0700 ; ISSN en ligne 2260-8087 http://gerflint.fr/synergies-italie APPEL À CONTRIBUTIONS POUR LE N°17/2021 Date limite de soumission des résumés : 30 septembre 2020 La revue Synergies Italie, revue francophone indexée dans de nombreuses bases de revues scientifiques dont ERIH PLUS, Scopus et Anvur lance un appel à contributions pour la publication du n°17 sur le thème suivant : Industries des langues France-Italie Numéro coordonné par Valeria Zotti et Annick Farina Ce numéro de Synergies Italie sera l’occasion de dresser un état des lieux et un bilan des avancées des industries des langues en France et en Italie un quart de siècle après l’essor de ce domaine. Nous nous intéressons aussi bien aux applications concrètes des technologies au sein des entreprises et des institutions en France et en Italie qu’aux retombées que l’emploi généralisé de ces technologies a eu dans ces deux pays sur le grand public, sur les professionnels de la langue et dans le monde de la recherche universitaire. Les industries de la langue ont connu une forte croissance depuis les années quatre-vingt-dix du siècle dernier, aussi bien au sein des institutions européennes et internationales dans le cadre de programmes de promotion de la diversité linguistique, que dans le secteur privé qui a vu se multiplier le nombre de sociétés actives dans le périmètre de l’ingénierie linguistique, dégageant des chiffres d’affaires de plusieurs millions d’euros (Technolangue 2007). Les industries de la langue constituent aujourd’hui une grappe industrielle en plein essor et sont des facteurs de croissance économique de plus en plus importants. L’usage du « langage naturel » au sein des systèmes d’information a été reconnu comme une source de productivité certaine, non seulement en termes économiques, mais aussi en termes de quantité de temps investi et de qualité du produit final. Ces vingt dernières années, la frénésie du marché de l’Internet et de la communication multilingue, et la progression de l’usage des NTIC ont engendré un élargissement du marché des outils technolinguistiques vers le grand public. Le désir d’utiliser une interface conviviale en langage naturel, qui propose une traduction en ligne, fait désormais partie des exigences banales des internautes (Dabbadie 2004). Ce numéro de Synergies sera l’occasion de dresser un état des lieux et un bilan des avancées des industries des langues en France et en Italie un quart de siècle après l’essor de ce domaine. Nous nous intéressons aussi bien aux applications concrètes des technologies au sein des entreprises et des institutions en France et en Italie qu’aux retombées que l’emploi généralisé de ces technologies a eu dans ces deux pays sur le grand public, sur les professionnels de la langue et dans le monde de la recherche universitaire. Nous nous interrogeons en particulier sur la présence de la langue française et de la langue italienne (et de la traduction de l’une à l’autre) à l’intérieur des nouveaux instruments développés. Les grands axes autour desquels pourront s’organiser les propositions sont les suivants : 1 - L’INDUSTRIE DE LA TRADUCTION - Les logiciels de TAO (Traduction Assistée par Ordinateur) et de TA (Traduction Automatique), payants et gratuits, en ligne ; - L'intelligence artificielle au service de la traduction automatique ; - L’utilité de la linguistique de corpus pour la traduction (Traductologie de Corpus) ; - Service de traduction et localisation de sites web ; 2 - INDUSTRIES DES LANGUES ET TERMINOLOGIE / TERMINOGRAPHIE - L'enrichissement des terminologies scientifiques et techniques de la langue française et de la langue italienne au sein des banques de données des institutions européennes et internationales (ex. IATE, Grand Dictionnaire Terminologique, etc.) ; - Nouveaux recueils terminologiques mis au point pour répondre aux exigences linguistiques des systèmes d’intelligence artificielle ; - La terminotique, c’est-à-dire l’informatique comme soutien aux tâches terminographiques : nouveaux outils réalisés en France et / ou en Italie pour l'extraction de connaissances relatives à un domaine spécialisé ; 3 - INDUSTRIES DES LANGUES ET LEXICOGRAPHIE ELECTRONIQUE - Dictionnaires bi- et multilingues (avec français et italien, ou les deux) en ligne ; - Utilisation de concordanciers comme aides à la traduction (ex. Linguee, Reverso-Context, etc.) ; - L'évolution logicielle pour la lexicographie ; - Appplications lexicographiques de la linguistique de corpus ; 4 - L’ENSEIGNEMENT DES LANGUES ET L'EXPERTISE LINGUISTIQUE - Méthodes didactiques et industrie linguistique (ex. Babbel) ; - E-learning ; - Les systèmes d’aide à la rédaction (ex. correction orthographique, grammaticale, etc.) - Les outils de résumé automatique, ou les systèmes de dictée vocale ; - La formation et la compétence technologique pour les langue étrangères en France et en Italie. Bien sûr ces axes ne sont pas limitatifs. Les propositions pourront être de différentes natures. Les auteurs pourront présenter de manière réflexive leurs expériences et/ou leurs projets de recherche mais des approches plus théoriques seront également prises en considération. Nous encourageons des contributions provenant de la part d’ingénieurs linguistiques, de linguistes computationnels et de corpus, de terminologues, de lexicographes, d’experts en traduction automatique, ainsi que de traducteurs professionnels et d’enseignants en langues étrangères. Références bibliographiques Auger, Philippe, « Informatique et terminologie : revue des technologies nouvelles ». In Actes du colloque terminologie et industries de la langue, Meta : journal des traducteurs, Numero spécial, 34 (3), 1989, p. 485-492. https://doi.org/10.7202/001923ar Association Encrages, Les industries de la langue : enjeux pour l'Europe : actes du colloque de Tours, Paris : Université de Paris VIII-Vincennes, 1986. Baker, Mona, Francis, Gill & Tognini-Bonelli, Elena, Text & Technology, Amsterdam/Philadelphie: John Benjamins. Bédard, Claude, « Mémoire de traduction cherche traducteur de phrases ». Traduire, 186, 2000, p. 41-49. Bernardini, Silvia et Ferraresi, Adriano, I corpora nella didattica della traduzione: Corpus Use and Learning to Translate, Bologna: CLUEB, 2013. Cresti, Emanuela, Panunzi Alessandro, Introduzione ai corpora dell’italiano, Bilogne, Il Mulino, 2013. Dabbadie, Mariannee, « Industrie de la langue, vous êtes plutôt TIL ou TAL ? ». VEILLE. Le magazine des professionnels de l'information stratégique, Avril 2004, 73, https://www.veillemag.com DGLFLF (Délégation Générale à la Langue Française et aux Langues de France), Mieux comprendre les outils d’aide à la traduction, 2015. GRIIIL (Groupe de Réflexion sur les Industries de l’Information et les Industries de la Langue), Livre blanc. Le traitement automatique des langues dans les industries de l’information. Janvier 2005. Kubler, Nathalie (éd.), Language Corpora, Teaching, and Resources: from Theory to Practice, Bern, Peter Lang, 2011. Loock, Rudy, La traductologie de corpus, Villeneuve d'Ascq : Presses Universitaires du Septentrion, 2016. L’Homme, Marie-Claude, Jacquemin, Christian, & Bourigault, Didier. Recent Advances in Computational Terminology. John Benjamins Publishing Co, 2001. Technolangue, Technologies de la langue en Europe : marché et tendances réalisée par le Bureau Van Dijk, à la demande du Ministère de la recherche dans le cadre du programme Technolangue, 2007, disponible en ligne sur le site www.technolangue.net. NB : Les doctorants et chercheurs francophones italiens menant leurs travaux dans un autre domaine couvert par la revue (Ensemble des Sciences Humaines et Sociales, culture et communication internationales, sciences du langage, littératures francophones, didactique des langues-cultures, éthique et théorie de la complexité) sont également invités à participer dans la limite de l’espace éditorial disponible et selon les étapes d’évaluation décrites dans les consignes aux auteurs. Consignes, format de soumission et sélection  L’auteur de la proposition, avant tout engagement, devra consulter directement en ligne : ¬ la politique éditoriale générale de l’éditeur http://gerflint.fr/politique-editoriale-generale ¬ la politique éditoriale de la revue  http://gerflint.fr/synergies-italie/politique-editoriale ¬ les 25 normes éditoriales et rédactionnelles http://gerflint.fr/synergies-italie/consignes-aux-auteurs ¬ la politique orthographique précisée dans la politique éditoriale générale de l’éditeur http://gerflint.fr/politique-editoriale-generale ¬ la politique de l’éditeur en matière d’accès libre et d’archivage http://www.sherpa.ac.uk/romeo/issn/1724-0700/ Les propositions d’articles seront présentées sous forme d’un résumé de deux pages maximum (format A4, police Times taille 10), incluant 5 mots-clés et les éléments essentiels de bibliographie, et envoyées par courriel à l'adresse suivante : synergies.italie@gmail.com Elles seront transférées pour évaluation au comité scientifique de la revue. Calendrier : Date limite de l’envoi des résumés : 30 septembre 2020 Retour des avis aux auteurs : 30 octobre 2020 Envoi des articles : Avant le 31 janvier 2021 CONTACT: synergies.italie@gmail.com
Nome del contatto: 
Rédaction de "Synergies Italie"
Email del contatto: 
synergies.italie@gmail.com
Segnalato da: 
Rachele Raus
Email: 
rachele.raus@unito.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
30/09/2020
Data di fine dell'evento: 
30/09/2020
Città dell'evento: 
Torino
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Industries des langues
Sito web di riferimento: 
https://gerflint.fr/synergies-italie

Pages

Subscribe to RSS - Lessicologia/grafia