You are here

XIX secolo

Panser et repenser l'œuvre : le concept de restauration

Riassunto dell'annuncio: 
Journée d'étude Lettres / Histoire
Les interventions de cette journée d’étude se centrent sur le concept, fort sémantiquement, de restauration d’une œuvre perdue. Cette dernière est à entendre en tant qu’œuvre altérée ou ruinée, à savoir toute œuvre historique ou littéraire ayant subi les sévices du temps et/ou de l’homme. Ces œuvres en perdition impliquent une redécouverte, une métamorphose, voire un total renouveau, en définitive, que l’œuvre perdue ait été pansée au sens presque médical, à savoir réparée, rétablie ou repensée. Il s’agit ici de réévaluer ces œuvres à leur juste place et de les penser comme un terrain propice à la sauvegarde du patrimoine culturel et historique. Sous une double approche, historique et littéraire, les questionnements suivants seront abordés : Comment et pourquoi faire revivre un modèle perdu ? Comment une œuvre est-elle perçue quand elle est réintégrée dans son flux historique ? Qu’apprenons-nous sur la période historique considérée ? Convient-il de reconstituer pour mieux reconstruire ou pour mieux préserver ? Comment la nouvelle œuvre est-elle appréhendée lorsque nous sommes encore en possession de l’œuvre originale ? Comité scientifique Jean Devaux, Professeur à l’ULCO, Littérature française du Moyen Âge et de la Renaissance Xavier Escudero, Professeur à l’ULCO, Études hispaniques Jean-Louis Podvin, Professeur à l’ULCO, Histoire ancienne, Directeur de l’UR HLLI Comité organisateur Grace Baillet, Virginie Picot et Cécile Rault (doctorantes en Lettres et en Histoire à l'Université du Littoral Côte d'Opale) Programme 8h45 Accueil 9h00 Ouverture 9h00-10h05 – Session 1 9h15 Estelle Berlaire Gues (Université de Lille), Livie, la femina restitutor 9h35 Hugo Chatevaire (École des Pratique des Hautes Études en Sciences Sociales et Licia Buttà de l’Universitat Rovira i Virgili de Tarragone), Découverte et restauration des plafonds peints médiévaux à Barcelone : de la préservation à l’oubli historiographique et patrimonial 9h55 Discussion 10h05 Pause 10h35-11h25 – Session 2 10h35 Justine Gain (École du Louvre – EPHE – INHA), Histoires de restauration, l’œuvre polymorphe de Jean-Baptiste Plantar 10h55 Thomas Thisselin (Institut de recherche en musicologie – CNRS), La restauration des Tableaux d’une exposition orchestrés par Maurice Ravel 11h15 Discussion 11h25-12h15 – Session 3 11h25 Julien Lefebvre-Bier (Université de Picardie Jules Verne), Interpréter l’œuvre : réinscrire ou reconstruire ? La polémique entre Raymond Picard et Roland Barthes 11h45 Ariane Loraschi (Université de Strasbourg), Dario Fo et la réintroduction du Mystère médiéval. Mystère bouffe : restauration, réintégration, révolution ? 12h05 Discussion 12h15 Déjeuner 14h00-15h40 – Session 4 14h00 Bénédicte Chachuat (Université Toulouse Jean Jaurès), La place des conjectures dans l’édition de la Pharsale de Lucain : l’édition entre restauration et correction 14h20 Chiara Tavella (Università degli Studi di Torino / Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3), Restauration comme reconstruction : la tradition imprimée du Mystère de la Résurrection d’Arnoul Gréban à la lumière de sa tradition manuscrite 14h40 Marine Mazars (Université Toulouse Jean Jaurès), Du Tractatus de Purgatorio sancti Patricii à La fabuleuse aventure de Ramon de Perilhos, ou comment rester sous les feux de la rampe 15h00 Florentin Machut (Université de Lille), La tradition de la fin' amors dans la poésie médiévale castillane : vers la restauration d'un Âge d'or ? 15h20 Discussion 15h40 Pause 16h10-17h25 – Session 5 16h10 Mathilde Greuet, (Université de Lille), Repenser les bâtiments détruits par faits de guerre dans les Hauts-de-France au xxe siècle 16h30 Solène Scherer (Université Toulouse Jean Jaurès), Un pansement du présent sur une blessure du passé ? Insertion d’architectures contemporaines dans le bâti ancien détruit comme alternative à la restauration à l’identique 16h50 Cécile Rault (Université Littoral Côte d'Opale), La notion de résilience dans l’œuvre de la reconstruction, l’exemple portuaire de Dunkerque 17h10 Discussion 17h25 Arnaud Timbert (Professeur des universités en Histoire de l'art, Doyen de l’UFR Arts – Université de Picardie Jules Verne), Conclusions de la journée et ouverture 17h55 Clôture de la journée
Nome del contatto: 
Grace Baillet
Email del contatto: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Indirizzo postale: 
34 Grande Rue 62200 Boulogne-sur-Mer
Segnalato da: 
Baillet Grace
Email: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
07/04/2021
Città dell'evento: 
Boulogne-sur-Mer
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
restauration, panser, littérature, histoire, architecture, patrimoine
Sito web di riferimento: 
https://hlli.univ-littoral.fr/colloques-journees-detude-tables-rondes-a-venir-2020-2021/

Quaderni di filologia e lingue romanze, terza serie, 35 (2020)

Contenuto dell'annuncio: 

Quaderni di filologia e lingue romanze - Terza serie, XXXV (2020)
Ricerche svolte nell'Università di Macerata.

Roma, Aracne Editrice

ISBN : 978-88-255-3735-2
ISSN : 1971–4858–34

Revue de Philologie et langues romanes de l'Université de Macerata, Italie, fondée en...

Immagine dell'annuncio: 
ISSN formato cartaceo: 
1971–4858–34
Categoria principale: 
Email: 
luca.pierdominici@unimc.it
giulialm@libero.it
Direttore(i) scentifico(i): 
Giulia Latini Mastrangelo
Editore: 
Aracne
Luogo della pubblicazione: 
Roma
Segnalato da: 
Luca Pierdominici

Regards croisés sur le Québec et la France

Riassunto dell'annuncio: 
Convegno CISQ – Centro Interuniversitario di Studi Quebecchesi - Trento – 20-22 maggio 2021
Regards croisés sur le Québec et la France Dans les dix dernières années, le nombre de Français qui ont décidé de s’installer au Québec a augmenté de plus de 70% et depuis peu, le Plateau Mont-Royal, le quartier populaire rendu célèbre par Michel Tremblay dans ses Chroniques, est souvent désigné par les Montréalais comme la « Petite France » ou encore comme le quartier des « Maudits Français ». Cette présence importante de Français dans ce quartier de Montréal en agace plus d’un et réactive les sentiments d’amour et de haine qu’un grand nombre de Québécois nourrit envers la France et les Français depuis la fin de l’époque de la Nouvelle-France. Pour certains Québécois, en effet, c’est lors de la signature du « Traité de Paris » en 1763, où la France cède « les quelques arpents de neige » aux Anglais, comme le soulignait Voltaire, que « l’enfant » (le Canadien français) aurait tué « la mère » (la France) coupable de l’avoir abandonné à la merci des ennemis ancestraux. Le lien politique rompu depuis 1763 n’a fait qu’augmenter la distance entre les deux pays et les relations entre la France et le Canada français (et ensuite le Québec) ont été plus ou moins tendues et ont fait couler toujours beaucoup d’encre. Que l’on pense à la « Crise de la Conscription » de 1917 (et également à celle de 1944) et au refus d’un grand nombre de Canadiens-français de partir en Europe pour aider tout d’abord l’Angleterre, mais aussi la France alors en guerre contre l’Allemagne, une France envers laquelle ils n’avaient plus aucun devoir. Comme le soulignait Henri Bourassa lors d’un discours sur le patriotisme canadien-français, l’amour des Canadiens français pour la France « peut et doit être réel, profond et durable ; mais il doit rester platonique ; et surtout il ne doit jamais nous faire oublier […] les circonstances de notre histoire ». Que l’on pense également à la querelle éclatée en 1946 entre Robert Charbonneau et un petit groupe d’écrivains français (Mauriac, Aragon, Duhamel, Billy) sur l’autonomie de la littérature canadienne-française (La France et nous, 1993). Ou à la polémique éclatée il y a quelques années d’un côté et de l’autre de l’Atlantique à propos de la remarque que l’animateur de l’émission Tout le monde en parle, Thierry Ardisson, a fait au chanteur québécois Garou en lui posant une question importune sur sa manière de s’exprimer en français : « C’est ma première question, vous qui savez tout faire, chanter, danser, jouer la comédie, pourquoi vous n’arrêtez pas cet accent ? ». Ou encore, tout récemment, au travail de réédition en France du roman Querelle de Roberval du jeune auteur québécois Kevin Lambert et au polissage linguistique fait par l’éditeur français pour rendre le texte plus compréhensible aux lecteurs de l’Hexagone. Pour les Québécois, la France est aujourd’hui un pays géographiquement lointain et l’appartenance de plus en plus revendiquée à une réalité américaine a renversé selon certains le complexe d’infériorité que le Québec avait développé par rapport à l’ancienne « mère patrie ». Certes, pour ce qui est de la langue, c’est toujours la manière de parler français, et surtout l’accent, qui représentent encore le feu de la discorde avec la France. Quel est alors le regard que l’un, le Québec, porte sur l’autre, la France, et vice-versa ? Quelles sont les représentations culturelles des Français à l’égard du Québec et des Québécois à l’égard de la France ? Les propositions pourront s’inscrire dans les thématiques suivantes, qui ne constituent néanmoins pas une liste exhaustive des possibles : – Le Québec vu par les Français (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La France vue par les Québécois (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La Nouvelle-France vue par les Français aux XVIIe et XVIIIe siècles : relations de voyage, lettres, ouvrages, etc. – Les querelles littéraires entre Canadiens français et Français (La France et nous de Charbonneau, par exemple, etc.). – Le Général de Gaulle et le Québec. – La participation des Québécois aux Guerres mondiales. – Les écrivains québécois qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié en France et les écrivains français qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié au Québec. – La présence des Parisiens (ou des Français en général) sur le Plateau Mont-Royal. – Les éditions françaises de romans québécois (par exemple Ducharme, Bienvenu, Lambert, etc.). – Présence du Québec dans les médias français et de la France dans les médias québécois (presse écrite, radio, télévision, etc.). – Présence du Québec dans les dictionnaires français et de la France dans les dictionnaires québécois (écrivains, œuvres littéraires, personnalités du monde des arts et des sciences, etc.). – Présence des régionalismes québécois dans les dictionnaires français et des régionalismes français dans les dictionnaires québécois, mais aussi argot, verlan, etc. Les communications en français ne dépasseront pas une durée de 20 minutes, 5-10 minutes seront consacrées aux questions. La date limite pour envoyer les propositions de communication individuelle ou de session est le 15 janvier 2021. Les propositions de communication doivent être envoyées, accompagnées d’une courte note biobibliographique à l’adresse : cisq2021@gmail.com Calendrier : 15 janvier 2021 : date limite pour envoyer les propositions de communication. Février 2021 : notification d’acceptation (ou de non-acceptation). Avril 2021 : programme provisoire. Publication : La publication d’un choix de textes issus des communications est prévue au cours de l’année 2022. Frais d’inscription : 80 euros (accès à la/aux session/s, pauses café ; matériel du colloque ; publication des articles évalués positivement). Les frais d’inscription ne comprennent pas les frais de voyage, d’hôtel et de restaurant. Dîner de Gala : 21 mai 2020 à 20h00 (50 euros).
Nome del contatto: 
Gerardo Acerenza
Email del contatto: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Indirizzo postale: 
Via Tommaso Gar, n. 14 - 38122 Trento
Segnalato da: 
Gerardo Acerenza
Email: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/01/2021
Data di fine dell'evento: 
22/05/2021
Città dell'evento: 
Trento
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Québec - France

Alexandre Dumas. L'Italia nel cuore

Alexandre Dumas et l'Italie. Alessandro Dumas e l'Italia. A 150 anni dalla morte di Dumas padre

Riassunto dell'annuncio: 
Anniversario dei 150 dalla morte di Dumas padre.
Anniversario dei 150 dalla morte di Dumas padre. Napoli, Università suor Orsola Benincasa, 1 dicembre 2020, ore 15:30. Dumas è un simbolo sempre fiorente dell'amicizia franco-italiana. Considerato uno dei padri della serie a puntate, l'autore del Conte di Montecristo consente di accedere sia alla Storia che alla Letteratura. Coinvolto nel Risorgimento italiano al fianco di Garibaldi, Dumas è un vettore di valori repubblicani attraverso le innumerevoli opere che riguardano l'Italia.
Nome del contatto: 
Alvio Patierno
Email del contatto: 
alviopat@libero.it
Segnalato da: 
Alvio Patierno, Anna Bettoni
Email: 
alviopat@libero.it
anna.bettoni@unipd.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
01/12/2020
Città dell'evento: 
Napoli - modalità telematica
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Dumas, Alexandre
Sito web di riferimento: 
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfvAFr4vWYlMQoSe8y8_nHo8zLe1w4opDt1qcABXvlwQozQFg/viewform
https://tinyurl.com/y3oaausf

Tutti per uno, uno per tutti. Omaggio a Alexandre Dumas

Riassunto dell'annuncio: 
Dibatitto tra Claude Schopp, Gian Luca Favetto e Michele Mari
Nell’ambito dei Dialoghi del Farnese 12 ottobre, ore 18.30 Roma - Palazzo Farnese Dibattito in presenza su invito e in streaming su Zoom al link http://bit.ly/DumasZoom o su youtube al link http://bit.ly/DumasYoutube Claude Schopp, storico della letteratura, in dialogo con Gian Luca Favetto, giornalista e scrittore, con la partecipazione a distanza dell’autore Michele Mari. Claude Schopp è presidente della Société des Amis d’Alexandre Dumas e uno dei massimi esperti mondiali di Alexandre Dumas. Nel 2017 con Dumas fils ou l’Anti-OEdipe (Éditions Phébus) ha vinto il premio Goncourt per la biografia. Per Donzelli ha curato alcune opere di Dumas tra cui: Il conte di Montecristo (2010); I tre moschettieri (2014); Vent’anni dopo (2015) e La donna senza volto. Indagine su un quadro scabroso (2019). Michele Mari è scrittore, poeta e filologo, e insegna Letteratura italiana all’Università degli Studi di Milano. È vincitore di diversi premi letterari, sia con i suoi romanzi, tra i quali Verderame e Rosso Floyd (Einaudi, 2015), che per la sua produzione poetica (Cento poesie d’amore a Ladyhawke, pubblicato nel 2007 presso Einaudi). Michele Mari è anche autore di traduzioni come L’Isola del Tesoro di Robert Louis Stevenson (Rizzoli, 2013), Il richiamo della foresta di Jack London (Bompiani, 2015) o La Macchina del Tempo di Herbert G. Wells (Einaudi, 2019). Gian Luca Favetto, scrittore, poeta, drammaturgo e giornalista, vive a Torino e collabora con La Repubblica e Radio Rai. Tra i suoi libri recenti, troviamo La vita non fa rumore (Mondadori, 2008), Mappamondi e corsari (Interlinea, 2009), Se dico radici dico storie (Laterza, 2011) e Il giorno perduto (66thand2nd, 2015, con Anthony Cartwright). Con Leandro Agostini ha realizzato Interferenze fra la città e gli uomini e il progetto/mostra Il teatro del mondo. Questo evento sarà l’occasione di inaugurare, per il 150° anniversario della morte dell’autore, la stagione Dumas e l’Italia a cura di Jocelyn Fiorina (Société des amis d’Alexandre Dumas) che si svolgerà a Roma, Napoli e Marsiglia da ottobre a dicembre 2020. Organizzato da: Ambasciata di Francia in Italia e Institut français Italia
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
12/10/2020
Città dell'evento: 
Roma/online
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Alexandre Dumas
Sito web di riferimento: 
https://www.institutfrancais.it/fr/node/8733
https://www.institutfrancais.it/fr/italia/nul-homme-nest-une-ile

Cahiers George Sand

Contenuto dell'annuncio: 

L’œuvre de Sand qu’une certaine critique a stérilisée de tout élément transgressif, réduite à être un haut-parleur romanesque des idées philosophiques et politiques des autres, a longtemps paru marginale, incapable de susciter toute étincelle artistiquement fertile. Mais a-t-on vraiment pris la...

Immagine dell'annuncio: 
Parole chiave: 
George Sand - lecture - réception - Littérature du XIXe siècle
Sottocategorie: 
ISSN formato cartaceo: 
2275-1939
TItolo del numero: 
Les écrivains lecteurs de Sand - I
Categoria principale: 
Email: 
asilvestri@unisa.it
Direttore(i) scentifico(i): 
Olivier Bara
Editore: 
Association Les Amis de George Sand
Lingua: 
Data di pubblicazione online: 
Sunday, September 27, 2020
Data di pubblicazione: 
Sunday, September 27, 2020
Luogo della pubblicazione: 
La Châtre
Segnalato da: 
Agnese Silvestri

Expressions et dynamiques de l’interculturel dans des correspondances des XIXe et XXe siècles

Contenuto dell'annuncio: 

Ce volume présente les résultats d'un projet de recherche dont l'objectif a été de vérifier l'efficacité de l'étude des correspondances dans l’exploration des mécanismes régissant le dialogue interculturel. Dans le cadre d'un projet annuel financé par le Département des Sciences de l'Éducation...

Immagine dell'annuncio: 
Categoria principale: 
Segnalato da: 
Marina Geat
Email: 
marina.geat@uniroma3.it
ISBN: 
979-12-80060-39-6
Collezione: 
Le Ragioni di Erasmus - Les Cahiers du RUIPI / I quaderni di RUIPI
Anonyme
Editore: 
Roma TrE-Press
Luogo della pubblicazione: 
Roma
Data di pubblicazione: 
Thursday, September 17, 2020
Data di pubblicazione online: 
Thursday, September 17, 2020
URL: 
http://romatrepress.uniroma3.it/libro/linterculturel-quels-defis-et-problematiques-aux-niveaux-europeen-et-international/
Lingua: 
Français ey italien
Parole chiave: 
Correspondances ; interculturel ; XIX siècle ; XX siècle ; complexité.
Sito web di riferimento: 
http://romatrepress.uniroma3.it/

Regards croisés sur le Québec et la France

Riassunto dell'annuncio: 
Colloque CISQ - Centro Interuniversitario Studi Quebecchesi 2021
Convegno CISQ – Centro Interuniversitario di Studi Quebecchesi Università degli Studi di Trento – Dipartimento di Lettere e Filosofia Trento – 20-22 maggio 2021 Regards croisés sur le Québec et la France Dans les dix dernières années, le nombre de Français qui ont décidé de s’installer au Québec a augmenté de plus de 70% et depuis peu, le Plateau Mont-Royal, le quartier populaire rendu célèbre par Michel Tremblay dans ses Chroniques, est souvent désigné par les Montréalais comme la « Petite France » ou encore comme le quartier des « Maudits Français ». Cette présence importante de Français dans ce quartier de Montréal en agace plus d’un et réactive les sentiments d’amour et de haine qu’un grand nombre de Québécois nourrit envers la France et les Français depuis la fin de l’époque de la Nouvelle-France. Pour certains Québécois, en effet, c’est lors de la signature du « Traité de Paris » en 1763, où la France cède « les quelques arpents de neige » aux Anglais, comme le soulignait Voltaire, que « l’enfant » (le Canadien français) aurait tué « la mère » (la France) coupable de l’avoir abandonné à la merci des ennemis ancestraux. Le lien politique rompu depuis 1763 n’a fait qu’augmenter la distance entre les deux pays et les relations entre la France et le Canada français (et ensuite le Québec) ont été plus ou moins tendues et ont fait couler toujours beaucoup d’encre. Que l’on pense à la « Crise de la Conscription » de 1917 (et également à celle de 1944) et au refus d’un grand nombre de Canadiens-français de partir en Europe pour aider tout d’abord l’Angleterre, mais aussi la France alors en guerre contre l’Allemagne, une France envers laquelle ils n’avaient plus aucun devoir. Comme le soulignait Henri Bourassa lors d’un discours sur le patriotisme canadien-français, l’amour des Canadiens français pour la France « peut et doit être réel, profond et durable ; mais il doit rester platonique ; et surtout il ne doit jamais nous faire oublier […] les circonstances de notre histoire ». Que l’on pense également à la querelle éclatée en 1946 entre Robert Charbonneau et un petit groupe d’écrivains français (Mauriac, Aragon, Duhamel, Billy) sur l’autonomie de la littérature canadienne-française (La France et nous, 1993). Ou à la polémique éclatée il y a quelques années d’un côté et de l’autre de l’Atlantique à propos de la remarque que l’animateur de l’émission Tout le monde en parle, Thierry Ardisson, a fait au chanteur québécois Garou en lui posant une question importune sur sa manière de s’exprimer en français : « C’est ma première question, vous qui savez tout faire, chanter, danser, jouer la comédie, pourquoi vous n’arrêtez pas cet accent ? ». Ou encore, tout récemment, au travail de réédition en France du roman Querelle de Roberval du jeune auteur québécois Kevin Lambert et au polissage linguistique fait par l’éditeur français pour rendre le texte plus compréhensible aux lecteurs de l’Hexagone. Pour les Québécois, la France est aujourd’hui un pays géographiquement lointain et l’appartenance de plus en plus revendiquée à une réalité américaine a renversé selon certains le complexe d’infériorité que le Québec avait développé par rapport à l’ancienne « mère patrie ». Certes, pour ce qui est de la langue, c’est toujours la manière de parler français, et surtout l’accent, qui représentent encore le feu de la discorde avec la France. Quel est alors le regard que l’un, le Québec, porte sur l’autre, la France, et vice-versa ? Quelles sont les représentations culturelles des Français à l’égard du Québec et des Québécois à l’égard de la France ? Les propositions pourront s’inscrire dans les thématiques suivantes, qui ne constituent néanmoins pas une liste exhaustive des possibles : – Le Québec vu par les Français (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La France vue par les Québécois (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La Nouvelle-France vue par les Français aux XVIIe et XVIIIe siècles : relations de voyage, lettres, ouvrages, etc. – Les querelles littéraires entre Canadiens français et Français (La France et nous de Charbonneau, par exemple, etc.). – Le Général de Gaulle et le Québec. – La participation des Québécois aux Guerres mondiales. – Les écrivains québécois qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié en France et les écrivains français qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié au Québec. – La présence des Parisiens (ou des Français en général) sur le Plateau Mont-Royal. – Les éditions françaises de romans québécois (par exemple Ducharme, Bienvenu, Lambert, etc.). – Présence du Québec dans les médias français et de la France dans les médias québécois (presse écrite, radio, télévision, etc.). – Présence du Québec dans les dictionnaires français et de la France dans les dictionnaires québécois (écrivains, œuvres littéraires, personnalités du monde des arts et des sciences, etc.). – Présence des régionalismes québécois dans les dictionnaires français et des régionalismes français dans les dictionnaires québécois, mais aussi argot, verlan, etc. Les communications en français ne dépasseront pas une durée de 20 minutes, 5-10 minutes seront consacrées aux questions. La date limite pour envoyer les propositions de communication individuelle ou de session est le 15 janvier 2021. Les propositions de communication doivent être envoyées, accompagnées d’une courte note biobibliographique à l’adresse : cisq2021@gmail.com Calendrier : 15 janvier 2021 : date limite pour envoyer les propositions de communication. Février 2021 : notification d’acceptation (ou de non-acceptation). Avril 2021 : programme provisoire. Publication : La publication d’un choix de textes issus des communications est prévue au cours de l’année 2022. Frais d’inscription : 80 euros (accès à la/aux session/s, pauses café ; matériel du colloque ; publication des articles évalués positivement). Les frais d’inscription ne comprennent pas les frais de voyage, d’hôtel et de restaurant. Dîner de Gala : 21 mai 2020 à 20h00 (50 euros). Comité scientifique : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Cristina Brancaglion (Université de Milan) Franca Bruera (Université de Turin) Alessandro Costantini (Université de Venise) Émir Delic (Université Sainte-Anne, Canada) Ylenia De Luca (université de Bari) Annick Farina (Université de Florence) Anna Giaufret (Université de Gênes) Marco Modenesi (Université de Milan) Chiara Molinari (Université de Milan) Paola Puccini (Université de Bologne) Myriam Vien (Université de Bologne) Nadine Vincent (Université de Sherbrooke, Québec) Anna Zoppellari (Université de Trieste) Valeria Zotti (Université de Bologne) Comité d’organisation : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Myriam Vien (Université de Bologne) Antonella Neri (Université de Trente) Silvia Fedrizzi (Université de Trente)
Nome del contatto: 
Gerardo Acerenza
Email del contatto: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Indirizzo postale: 
Via Tommaso Gar, n. 14 - 38122 Trento
Segnalato da: 
Gerardo Acerenza
Email: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/01/2021
Città dell'evento: 
Trento
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Québec - France

Séduction et vengeance : "La Cousine Bette" de Balzac. Cinq leçons

Contenuto dell'annuncio: 

Séduction et vengeance : "La Cousine Bette" de Balzac. Cinq leçons, sous la direction de Luca Pietromarchi et Agnese Silvestri, Roma Tre-Press, 2020
Dans le monde bourgeois né des débris de l’épopée napoléonienne, rongé par la démocratisation et la demande d’égalité, l’ordre social est-il...

Immagine dell'annuncio: 
Categoria principale: 
Segnalato da: 
Agnese Silvestri
Email: 
asilvestri@unisa.it
ISBN: 
979-12-80060-37-2
Collezione: 
Xenia. Studi Linguistici, Letterari e Interculturali
Anonyme
Editore: 
RomaTre-Press
Luogo della pubblicazione: 
Roma
Data di pubblicazione: 
Monday, September 7, 2020
Data di pubblicazione online: 
Monday, September 7, 2020
URL: 
http://romatrepress.uniroma3.it/libro/seduction-et-vengeance-la-cousine-bette-de-balzac/
Parole chiave: 
Balzac - Cousine Bette - Littérature du XIXe - personnage - réalisme - Baudelaire - Proust -
Sito web di riferimento: 
http://romatrepress.uniroma3.it/libro/seduction-et-vengeance-la-cousine-bette-de-balzac/

La morale / Revue Balzac

Riassunto dell'annuncio: 
Revue Balzac n°5/2022 - Sous la dir. de Paolo Tortonese
The Balzac Review/Revue Balzac, n° 5/2022 Morality/La morale Sous la direction de Paolo Tortonese Varia Appel à contributions Dans sa réponse à Hippolyte Castille (La Semaine, 11 octobre 1846), Balzac se défend des reproches qu’on lui a adressées au sujet de la moralité de son œuvre. Castille avait souligné l’effet désespérant de la représentation d’une humanité essentiellement mauvaise, mais également l’effet passionnant de la représentation de types humains exécrables et pourtant intéressants et attachants. Le lecteur de La Comédie humaine était selon lui entraîné dans une détestable sympathie pour le mal, que ce soit le crime de Vautrin, la faiblesse finale de Mme de Mortsauf, la filouterie, la débauche, l’égoïsme extrême de tant d’autres. Balzac répond en défendant ses personnages et son procédé. Il utilise deux arguments pour contrer le reproche d’immoralité. Le premier est un argument de véridicité : hélas, l’humanité se comporte mal, et le romancier de mœurs ne peut mentir en la faisant plus vertueuse qu’elle ne l’est. Les « tendances dépravées de l’homme » sont bien réelles, et la scène finale du Lys dans la vallée ne fait que montrer comment la chair se bat contre l’esprit (peu importe qu’elle l’emporte ou non). De même, Vautrin n’est pas un personnage « gigantesque » et donc susceptible d’admiration, il est tellement vrai qu’un homme lui ressemblant existe (Vidocq). Le second argument, en revanche, porte sur l’efficacité romanesque : si au lieu de montrer la lutte du corps et de l’esprit dans un drame individuel passionnant (ce qui implique une participation) ou dans un individu aux dons extraordinaires, le romancier s’était limité à la représentation de la vie la plus ordinaire et fade, combien de lecteurs aurait-il pu avoir ? Il fallait bien faire de Vautrin un géant, pour qu’il représente les forces souterraines qui agitent la société ; il fallait faire de lui une exception pour qu’il incarne un principe. De même, il faut peindre un séducteur formidable, si l’on veut montrer les « cinq cents dandys » que contient une génération. Réussir la mise en scène d’« un honnête homme », d’un « personnage faisant le bien » est une entreprise excessivement difficile ; le romanesque a ses contraintes morales. Ces deux arguments, de véridicité et d’efficacité, établissent un lien fondamental entre données morales et narration. On peut aborder la question de la morale chez Balzac à partir de ce trio : morale, réalité, roman. Cela ouvre des chemins différents, certains déjà souvent parcourus, d’autres peut-être un peu moins explorés : La morale et l’étude des mœurs La morale et la pensée moraliste (le Balzac moraliste d’Alphonse Pagès) La morale et la moralité (avec les pratiques de la conclusion) L’imaginaire moral à caractère mélodramatique La caractérisation morale du personnage et du type L’opposition entre le type et le cas (le catégoriel et l’exceptionnel) La question des circonstances dans son rapport à la tradition casuistique La doctrine des circonstances (Vautrin) : cynisme ou phronésis ? La moralité du réel, ou la nécessité historique La répression (le « système répressif complet ») La bienfaisance, la charité, l’altruisme Science et morale Morale et énergie Le culte de la force et la sympathie pour la victime La probité bourgeoise La morale des artistes L’ironie dans le discours moral L’ambigüité axiologique Les propositions (dossier thématique ou Varia) devront être envoyées aux adresses suivantes : paolo.tortonese@sorbonne-nouvelle.fr thebalzacreview@gmail.com avant le 31 octobre 2020. Les articles (35.000 signes maximum, espaces compris) seront à envoyer avant le 1er septembre 2021. Ils devront être accompagnés d’un résumé en français (500 signes maximum, espaces compris) et de 5 mots-clés. ------- The Balzac Review/Revue Balzac, n° 5/2022 Morality/La morale Paolo Tortonese, editor Varia Call for Papers In his reply to Hippolyte Castille (La Semaine, October 11, 1846), Balzac defends himself against criticisms regarding the morality of his work. Castille had pointed out the feeling of despair resulting from the representation of humanity as essentially bad, but also the fascination inherent to the representation of vile, yet interesting and endearing human types. In his view, the reader of the Comédie humaine was made to feel a detestable sympathy for evildoing, whether it was Vautrin’s crimes, Mme de Mortsauf’s ultimate weakness, fraud, debauchery, or the extreme selfishness of so many others. Balzac answers by defending his characters and his method. He uses two arguments to refute the charge of immorality. The first is the claim of veracity: human beings misbehave, unfortunately, and the novelist of manners would be lying if he portrayed them as more virtuous than they are. The “depraved tendencies of man” are real, and the final scene of Le Lys dans la vallée demonstrates how the flesh fights against the mind (regardless of whether the flesh wins or not). In the same vein, Vautrin is not a “larger than life” character and therefore likely to be admired. He is so true to life that a man like him actually exists (Vidocq). The second argument, on the other hand, is about novelistic effectiveness: if the novelist had limited himself to the representation of life at its most ordinary and dull, rather than showing the struggle of the body and the mind through an engaging individual drama (which would imply a participation) or in the person of a character with extraordinary gifts, how many readers would he attract? It was necessary to make Vautrin a giant, so that he could represent the underground forces that trouble society; it was necessary to make him the exception that proves the rule. In the same way, it is necessary to depict a formidable seducer if the writer wants to capture the “five hundred dandies” contained in a generation. Successfully portraying an “honest man”, a “do-gooder” is an exceedingly difficult task. Fiction has its moral constraints. These two arguments, of truthfulness and effectiveness, create a fundamental link between moral elements and narration. One can address the question of morality in Balzac through this trio: morality, reality, novel. This opens different avenues of inquiry, some already well explored, others perhaps less so: Morals and the study of manners Morals and moralistic thought (Alphonse Pagès’ Balzac moraliste) Morals and the moral of the story (with the custom of the conclusion) The moralistic imaginary of the melodrama The moral characterization of individual characters and types The opposition between the type and the individual case (categorical or exceptional) The question of circumstances in relation to the casuistic tradition The doctrine of circumstances (Vautrin): cynicism or phronesis? The morality of the real, or historical necessity Suppression (the “full suppressive system”) Charity and altruism Science and morality Energy and morals The cult of force and sympathy for the victim Bourgeois probity The morals of artists Irony in moral discourse Axiological ambiguity Proposals (for the thematic dossier or Varia) should be sent to the following addresses: paolo.tortonese@sorbonne-nouvelle.fr thebalzacreview@gmail.com before October 31, 2020. Articles (35.000 characters maximum, spaces included) are to be sent before September 1, 2021. They should be accompanied by a summary in French (500 characters maximum, spaces included) and 5 keywords.
Email del contatto: 
thebalzacreview@gmail.com
Segnalato da: 
Francesco Spandri
Email: 
francesco.spandri@uniroma3.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
31/10/2020
Città dell'evento: 
Paris
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
morale, Balzac

Pages

Subscribe to RSS - XIX secolo