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Studi storici

Identité en héritage, identité en partage

Riassunto dell'annuncio: 
XIII Giornata della Francofonia dell’Università di Verona
La Journée de la Francophonie, intitulée Identité en héritage, identité en partage, vise à questionner les différentes manières d'écrire l'identité juive de l’Après-Shoah, dans le contexte de la littérature française et de la littérature francophone contemporaine. Ce thème, déjà abordé à l'Université de Vérone au cours du séminaire Les Alphabets de la Shoah (2014-2021), est d'une grande importance non seulement d'un point de vue littéraire mais aussi d'un point de vue historique et socio-culturel. La tragédie des camps de concentration constitue un héritage problématique pour les nouvelles générations. "Personne ne témoigne pour le témoin" a écrit Paul Celan dans Aschenglorie, déclarant, comme Primo Levi, que le seul vrai témoin de l'Holocauste est le musulman, l'englouti, celui qui est mort à Auschwitz sans pouvoir raconter sa propre expérience de la douleur. Pourtant, face à la disparition des derniers survivants, l'écriture interroge le passé à travers des méthodes discursives et des images toujours nouvelles, destinées à combler le vide de mémoire et de transmission qui afflige notre présent. Ce sont surtout les voix de jeunes auteurs qui tentent de reconstruire, à travers l'imaginaire et des artifices littéraires renouvelés, un pont avec le passé, faisant ressentir, comme Télémaque, leur volonté de recevoir, de conserver et de transmettre la mémoire de la Shoah. Parmi eux, Colombe Schneck, lors de la Journée de la Francophonie présentera son roman La Réparation (2012), retraçant l'histoire de sa famille d'origine lituanienne et de toute une communauté dont il ne reste aucune trace. L'héritage des “vénus d’après" est problématique et angoissant. La seule façon de reprendre possession du passé familial est de le filtrer par l’écriture. Lors de la journée d'étude, le thème de la difficile transmission de la mémoire de la Shoah sera pourtant exploré sous de multiples angles. On analysera les ouvrages des petits-neveux des survivants, aussi bien que ceux des témoins indirects de la Catastrophe, comme Georges Perec, et des «écrivains impliqués» (Blanckeman), comme Marie Ndiaye. La Journée de la Francophonie en est maintenant à sa treizième édition. En réunissant une communauté d'enseignants, de jeunes chercheurs, des doctorants et d’étudiants, elle constitue une opportunité importante de recherche et de formation. S’intégrant dans le panorama des nombreuses activités de l'Université de Vérone, elle enrichit la vie culturelle de la ville, combinant une haute qualité scientifique et didactique avec la participation d'un public plus large. Pour suivre l’événement mailto: francesca.dainese@univr.it
Nome del contatto: 
Francesca Dainese
Email del contatto: 
francesca.dainese@univr.it
Segnalato da: 
Francesca Dainese
Email: 
francesca.dainese@univr.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
27/04/2021
Data di fine dell'evento: 
27/04/2021
Città dell'evento: 
Verona (Conferenza Zoom)
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
judéité; Shoah; Francophonie; Colombe Schneck; Gary; Perec; Modiano; Ndiaye; Sartre; Federman

"Pour égayer l'ennui de nos prisons"

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Colloque à l'occasion du bicentenaire de la naissance de Baudelaire (2-3 décembre 2021)
Organisé par l’Université de la Vallée d’Aoste, en collaboration avec l’Université Catholique de Milan et le Bandy Center (Vanderbilt University, Nashville) « D’habitude les auteurs se rapprochent et s’éloignent de nous » écrit Giovanni Macchia dans son Introduction aux Œuvres complètes de Charles Baudelaire dans l’édition « Meridiani », « comme des bateaux en papier que nous observons, immobiles, depuis le rivage ». Dans le cas du poète des Fleurs du Mal, la vision semble être bouleversée : Comme dans ces prodiges d’optique qui trompent le regard, [Baudelaire] se rapproche au fur et à mesure que le temps l’éloigne de nous et que sa figure se fait évanescente. Le monde change […] mais nous nous rendons compte qu’il ressemble toujours plus à l’univers terrible et fascinant que le poète meubla, questionna, rêva, accepta ou refusa. Baudelaire avait raison. Notre époque est devenue de plus en plus baudelairienne. (Nous traduisons) La persistance de la Covid-19, les restrictions exceptionnelles et les confinements qu’elle a imposés ont bouleversé en profondeur les rapports humains, ainsi que notre vie quotidienne. À l’heure du confinement, notre besoin d’évasion se fait ressentir plus fort que jamais : « Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile ! ». Pour conserver le moral, les spécialistes conseillent en effet d’occuper nos journées avec tout ce qui peut nous aider à nous évader ou à réfléchir. Selon Bachelard, « la maison, la chambre, le grenier où l’on a été seul, donnent les cadres d’une rêverie interminable, d’une rêverie que la poésie pourrait seule, par une œuvre, achever, accomplir » (La Poétique de l’espace). Comme le dit Antoine Compagnon, dans sa réflexion sur « La Littérature face aux pandémies », le remède contre tout mal, c’est en effet le fait de le raconter, de le partager : « les hommes ont toujours su que le récit était la panacée universelle. Nous ne vivons pas vraiment un événement, quel qu’il soit, avant de l’avoir raconté, ni avant d’avoir lu les récits qui nous permettent de le raconter ». De son côté, Pauline Petit, qui a publié une réflexion sur la question, parue dans France Culture le 9 avril 2020, souligne comment la littérature fournit des instruments pour nous interroger sur la solitude, pour la comprendre et la maîtriser : du sentiment d’ennui de l’homme cloîtré décrit par Pascal à la joie de l’isolement retrouvé de Schopenhauer, en passant par la quarantaine vécue par Rousseau ou le « rêve politique de la peste » et le « grand renfermement » étudiés par Foucault, l’écriture est traversée d’expériences d’isolement et de claustration. D’ailleurs, si les crises passent, les livres demeurent, et tout particulièrement les classiques : pas seulement parce qu’ils nous offrent l’occasion de nous évader, mais aussi et surtout parce qu’ils nous allègent le poids de la solitude et favorisent l’introspection. Dans Le Miroir de Baudelaire, Paul Éluard reformule ainsi un extrait du Spleen de Paris : « Le poète jouit de cet incomparable privilège, qu’il peut être à la fois lui-même et autrui ». La modification apportée par Éluard, remplaçant « être à sa guise » par « être à la fois », souligne l’idée d’une communion totale entre le « je » et « l’autre » ; dans L’Evidence poétique, il entérine la modernité de cette posture (« La solitude des poètes aujourd’hui s’efface. Voici qu’ils sont des hommes parmi les hommes, voici qu’ils ont des frères ») et montre jusqu’à quel point le cœur apparaît comme le point commun, le siège des affections, des émotions, et non pas seulement comme une métonymie de la passion amoureuse : « le rythme de mon cœur est un rythme éternel », lit-on dans Les Petits justes III. Le sismographe affectif n’a de valeur que dans le partage et non dans la complaisance narcissique d’un seul. 
 À l’occasion du bicentenaire de la naissance du poète des Fleurs du Mal, nous avons choisi de consacrer un Colloque international à l’artiste qui, entre tous, a conçu sa vocation poétique comme une « prostitution », voire un don de soi et dont les émotions, si poétiquement et si durement racontées à son « frère et semblable », retentissent, aujourd’hui encore, dans un « ici et maintenant » partagé entre l’écriture et le lecteur. Seul et pourtant passionné de la foule, Charles Baudelaire a traité de la haine du logis, de l’« horreur du domicile » : la vie « cellulaire » est décrite comme une véritable « maladie » à étudier et à approfondir. Toute sa vie et sa poétique se résument à la fois en un désir constant et insatiable de voyager, qui est bien plus qu’un simple goût du bohémianisme, et une volonté de s’enfermer dans une chambre pour laisser libre cours aux arabesques de la créativité et s’adonner au travail. Ce dernier apparaît comme le seul moyen de fortifier véritablement l’esprit humain et de lutter contre le temps et l’ennui, ce sentiment de fatigue morale et de lassitude lié à une impression de vide et d’inutilité (« Rien n’égale en longueur les boiteuses journées/ Quand sous les lourds flocons des neigeuses années/ L’ennui fruit de la morne incuriosité/ Prend les proportions de l'immortalité »). À ce paradoxe s’en ajoutent bien d’autres chez ce poète des contradictions, comme l’opposition entre son besoin de solitude, sa vie en marge du social et les sentiments de sympathie et de compassion qui l’animent ; selon leur étymologie, ces deux substantifs renvoient à une capacité de souffrir avec l’autre, particulièrement évidente dans la section des Tableaux parisiens et dans Le Spleen de Paris, à travers lesquels la douleur apparaît comme l’essence même de l’humain et la raison de sa fierté. Nous pouvons aussi faire référence à la tension entre les lieux physiques fermés, suggérant la clôture et l’étouffement, à partir desquels on peut s’envoler vers les espaces vastes et ouverts de l’imagination, selon l’esthétique de l’ « infini dans le fini » ; ou encore, à la maladie physique et morale du poète, décrite comme une expérience intime et privée (Mon cœur mis à nu), en rapport avec la maladie sociale qui se révèle dans la corruption des esprits et du langage, dont la poésie serait le symptôme (« Muse malade », « fleurs maladives »). Toutes les questions ci-dessous proposées, ainsi que le titre du Colloque, se prêtent aussi bien à une relecture de l’œuvre littéraire du poète qu’à ses textes théoriques et critiques, abordés selon des perspectives stylistiques ou esthétiques. Nous attirons particulièrement l’attention sur ces thématiques qui fondent la poétique et l’anthropologie baudelairiennes et qui ont aussi une valeur spécifique dans le contexte actuel : - l’ennui, « monstre délicat » /« quaerere semper commutare locum » ; - les sentiments de la compassion, de la charité et de la sympathie (« Sans la charité, je ne suis qu’une cymbale retentissante » ; « Moi c’est tous, tous c’est moi ») ; - l’imagination entre réflexion esthétique, transfiguration du réel et désir de s’échapper ; - le travail qui fortifie et le temps qui ronge la vie (« on ne peut oublier le temps qu’en s’en servant » ; « si tu travaillais tous les jours, la vie te serait plus supportable ») ; - l’ « horreur du domicile » et « la douceur du foyer » ; - l’amour : « cette horreur de la solitude […] que l’homme appelle noblement besoin d’aimer » ; - la solitude et la multitude : « l’esprit qui s’adonne à la solitude doit savoir la peupler » ; - les voyages réels et les voyages métaphoriques ; - les lieux clos et les espaces ouverts ; - le rôle du lecteur, « frère et semblable » ; - la maladie physique, individuelle et sociale ; - la littérature comme panacée - (re)lire les classiques aujourd’hui. Calendrier : Nous vous remercions de faire parvenir vos propositions (200-250 mots environ) avant le 31 mai 2021 à Federica Locatelli (f.locatelli@univda.it). Les décisions du comité scientifique du colloque seront communiquées le 30 juin 2021. Comité d’organisation : Federica Locatelli, organisateur (Univda), Davide Vago - Marisa Verna co-organisateurs (UCSC Milan). Comité scientifique : Robert Barsky, Federica Locatelli, Ida Merello, Chiara Nifosi, Fabio Scotto, Davide Vago, Marisa Verna. Contacts (secrétariat) : Monica Lucioni (monica.lucioni@unicatt.it) - Carlotta Contrini (carlotta.contrini@unicatt.it) Langue du colloque : français Les actes du colloque seront publiés en volume.
Nome del contatto: 
Federica Locatelli
Email del contatto: 
f.locatelli@univda.it
Indirizzo postale: 
Università della Valle d'Aosta
Segnalato da: 
Federica Locatelli
Email: 
f.locatelli@univda.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
31/05/2021
Data di fine dell'evento: 
03/12/2020
Città dell'evento: 
Aosta
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Baudelaire, ennui, solitude, maladie, choc

1920-2020 : un siècle de mots et d’images pour raconter l’amnésie

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Colloque international, 23-24 septembre 2021
1920-2020 : un siècle de mots et d’images pour raconter l’amnésie Colloque international 23-24 septembre 2021, Urbino (Université d’Urbino Carlo Bo) PRÉSENTATION Des sujets tels que les maladies dégénératives, la douleur et la mort soulèvent des questions bioéthiques que la littérature et le cinéma permettent d’aborder depuis des perspectives inédites et fécondes, avec un regard complexe qui se propose d’accompagner et d’intégrer la littérature médicale spécialisée. La démarche créative favorise l’approfondissement des dilemmes éthiques liés à ces sujets et peut influer en profondeur sur notre compréhension de leurs implications ainsi que sur la nécessité d’élaborer des réponses collectives. En outre, elle facilite un dialogue et un échange interdisciplinaire embrassant des domaines du savoir éloignés les uns des autres comme la bioéthique, les sciences cognitives, les théories culturelles, la critique littéraire, la culture visuelle et la linguistique. Le colloque sera consacré aux formes de représentation littéraire et audiovisuelle (au sens le plus large et inclusif vis-à-vis de l’éventail des supports) des trous de mémoire causés par des déficits neurologiques (la maladie d’Alzheimer et d’autres formes de démence) ou par des traumatismes psychiques (dus à des événements historiques, et donc collectifs, ou à des circonstances personnelles) et à leurs manifestations linguistiques dans un contexte italien, anglais, américain, français, allemand et russe. Concernant la dimension artistico-littéraire, l’attention se concentrera sur les genres et les stratégies rhétorico-stylistiques adoptés par des artistes et des écrivains pour décrire, raconter et représenter l’oubli. Quant au langage, le travail portera plutôt sur l’élément verbal, ou iconique, entendu comme symptomatique du trou de mémoire. LIGNES DE RECHERCHE À la lumière des problèmes énoncés ci-dessus, le colloque entend explorer les questions relatives au sujet des « trous de mémoire » selon deux axes principaux : le premier relatif à la narration littéraire, graphique et audiovisuelle ; le second aux dynamiques linguistiques. Il est demandé aux intervenants de se conformer à ces deux lignes de recherche. Les propositions sans pertinence évidente vis-à-vis de la thématique du colloque et de ces lignes directrices ne seront pas acceptées. *Axe des OEUVRES LITTÉRAIRES, GRAPHIQUES ET AUDIOVISUELLES - Les intervenants feront référence à la représentation, au cours des cent dernières années, dans un contexte italien, français, anglais, américain, allemand et russe, dans l’optique également de réutiliser des modèles culturels de la période classique, des phénomènes suivants : 1) le trou de mémoire causé par la dégénérescence neurophysiologique, identifié avec la maladie d’Alzheimer et d’autres pathologies similaires ; 2) les amnésies et refoulements post-traumatiques d’origine psychologique (y compris les cas de paramnésie ou de faux souvenirs), liés aussi bien à des périodes historiques (avec des moments cruciaux tels que les deux guerres mondiales, la Shoah, le terrorisme international, les vicissitudes des migrants) qu’à des circonstances personnelles (maladies, accidents, deuils). Quelle que soit la perspective adoptée, diachronique (évolution du problème, représentation et autoreprésentation de celui-ci dans la modernité) ou synchronique (déclinaisons contemporaines du problème), il sera possible de prendre en considération différentes typologies d’écriture, telles que les romans, les autobiographies et les autofictions, la poésie, les romans graphiques et les chansons ainsi que les oeuvres audiovisuelles (films, séries télévisées, spectacles de théâtre). Parmi les principaux objectifs poursuivis se trouve la possibilité d’enquêter et d’analyser, y compris d’un point de vue anthropologique, les analogies et les différences dans la représentation des troubles de la mémoire en lien avec les différents contextes culturels où un même schéma narratif et/ou symbolique est employé (toujours dans une perspective aussi bien synchronique que diachronique). Il suffit de penser à l’évolution fonctionnelle du mythe d’OEdipe dans la culture contemporaine, par la transformation du thème de l’ignorance de la faute en celui du refoulement traumatique de la mémoire de la faute elle-même, grâce aussi au filtre synchronique de la relecture psychanalytique de ce mythe. *Axe LINGUISTIQUE - À partir d’un corpus de textes littéraires et/ou audiovisuels pertinents vis-à-vis des sujets traités, les intervenants procéderont à une exploration des niveaux linguistiques (syntaxique, lexical, morphologique, discursif, suprasegmental) qui mettent le mieux en exergue, en termes symptomatologiques, des phénomènes traumatiques ou pathologiques d’oubli et de trous de mémoire ainsi que l’étude des parties du discours utilisées pour suppléer à l’amnésie. Cette étude sera menée, à l’aide des corpus, d’une manière contrastive par rapport aux productions linguistiques tirées de cas réels de patients souffrant des pathologies examinées (aphasie, maladie d’Alzheimer et amnésie en général). Parmi les objectifs à large spectre se trouve celui de démontrer comment la narration, en contribuant à modifier la perception des phénomènes amnésiques, peut faire office de vecteur de résilience aussi bien individuelle que collective (dans sa dimension figurative, interprétative, curative, voire cathartique). En effet, les mots et/ou les images permettent aussi bien le démarrage d’un travail de conscience, de redécouverte, de réintégration du moi qu’une mise en évidence de l’impact que les lacunes post-traumatiques ainsi que les maladies neurodégénératives ont sur la conservation de la mémoire culturelle (à cet égard, les cas des anciens combattants, des survivants de la Shoah et des récents attentats terroristes ou encore des migrants sont des exemples caractéristiques). PARTICIPATION AU COLLOQUE: Propositions pour une INTERVENTION (20 minutes de présentation et 10 minutes de débat) Date limite d’envoi des propositions : 30 mars 2021 À faire parvenir à l’adresse électronique suivante : amnesiedautore@uniurb.it Langues : italien, anglais, français, allemand, espagnol. Consignes : toute proposition doit contenir les informations suivantes : A) titre de l’intervention ; B) résumé d’une longueur maximale de 1 200 caractères (espaces comprises) ; C) brève présentation biobibliographique du candidat (10 lignes maximum); D) indication de l’axe souhaité pour l’intervention. Le Comité scientifique examinera la pertinence effective des propositions par rapport à la thématique et au déroulement du Colloque. Les propositions devront concerner de près les sujets susmentionnés et pourront se dérouler dans une perspective interdisciplinaire, interdiscursive ou intermédiale, et sur un échiquier géographique s’étendant aux cultures citées plus haut. Le résultat de la sélection sera communiqué d’ici le 15 mai 2021. MODALITÉS D’ORGANISATION Le colloque aura lieu « en présentiel », sauf si les mesures sanitaires étaient maintenues, auquel cas il se déroulera en visioconférence. La participation est gratuite, mais aucun défraiement ne sera possible. DÉFINITION DU PROGRAMME La publication du programme définitif est prévue pour le mois de juillet 2021 sur le site https://amnesiedautore.uniurb.it/?page_id=229. Une publication scientifique avec referees est prévue. COMITÉ SCIENTIFIQUE Margareth Amatulli (Università di Urbino) Alessandra Calanchi (Università di Urbino) Giovanna Carloni (Università di Urbino) Gloria Cocchi (Università di Urbino) Roberto Danese (Università di Urbino) Riccardo Donati (Università di Salerno) Claus Ehrhardt (Università di Urbino) Giuseppe Ghini (Università di Urbino) Maryline Heck (Université de Tours) Brian Hurwitz (King’s College London) Aurélie Moioli (Université Côte d'Azur) Massimiliano Morini (Università di Urbino) Cristina Pierantozzi (Università di Urbino) Flora Sisti (Università di Urbino) Salvatore Ritrovato (Università di Urbino) Shawn Wong (University of Washington) COMITÉ ORGANISATEUR Emilio Campagnoli (Università di Urbino) - Giovanna Carloni (Università di Urbino) - Cristina Pierantozzi (Università di Urbino) POUR TOUT RENSEIGNEMENT:
Email del contatto: 
amnesiedautore@uniurb.it
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
30/03/2021
Città dell'evento: 
Urbino
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
amnésie, trous de mémoire, Alzheimer, neurologie
Sito web di riferimento: 
https://amnesiedautore.uniurb.it/?page_id=229

Séminaire ASOHLIS 2020-2021

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Séminaire en visioconférence (Approches sociales et historiques des littératures des Suds)
Asohlis (Approches Sociales et Historiques des Littératures des Suds) est un groupe de recherche interuniversitaire. Il organise un séminaire sous forme de conférences et discussions en ligne (5 février, 19 mars, 2 avril 2021), une journée d'étude en mai 2021 et une autre journée d'étude sous la forme d'un atelier de synthèse en novembre 2021. Pour le programme détaillé du séminaire : https://apela.hypotheses.org/category/asohlis Pour connaître le groupe Asohlis: https://apela.hypotheses.org/asohlis La première séance du séminaire aura lieu vendredi 5 février 2021 – 14h-17h30 sur Zoom "Faire émerger le réseau littéraire francophone haïtien à l’ère du numérique" Par Anaïs Chambat (ENS), Inès Burri (université de Lyon 3), Célian Ringwald (université Lumière Lyon 2) Inscriptions préalables auprès de Pascale Goetschel : pascale.goetschel@univ-paris1.fr
Nome del contatto: 
Pascale Goetschel
Email del contatto: 
pascale.goetschel@univ-paris1.fr
Segnalato da: 
Valentina Tarquini
Email: 
valentina.tarquini@uniroma3.it
pascale.goetschel@univ-paris1.fr
Data di inizio o data limite dell'evento: 
05/02/2021
19/03/2021
Data di fine dell'evento: 
02/04/2021
Città dell'evento: 
Paris/Zoom
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
francophonie, études africaines, littérature, approches socio-historiques
Sito web di riferimento: 
https://apela.hypotheses.org/asohlis

Quaderni di filologia e lingue romanze, terza serie, 35 (2020)

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Quaderni di filologia e lingue romanze - Terza serie, XXXV (2020)
Ricerche svolte nell'Università di Macerata.

Roma, Aracne Editrice

ISBN : 978-88-255-3735-2
ISSN : 1971–4858–34

Revue de Philologie et langues romanes de l'Université de Macerata, Italie, fondée en...

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ISSN formato cartaceo: 
1971–4858–34
Categoria principale: 
Email: 
luca.pierdominici@unimc.it
giulialm@libero.it
Direttore(i) scentifico(i): 
Giulia Latini Mastrangelo
Editore: 
Aracne
Luogo della pubblicazione: 
Roma
Segnalato da: 
Luca Pierdominici

Alexandre Dumas. L'Italia nel cuore

Alexandre Dumas et l'Italie. Alessandro Dumas e l'Italia. A 150 anni dalla morte di Dumas padre

Riassunto dell'annuncio: 
Anniversario dei 150 dalla morte di Dumas padre.
Anniversario dei 150 dalla morte di Dumas padre. Napoli, Università suor Orsola Benincasa, 1 dicembre 2020, ore 15:30. Dumas è un simbolo sempre fiorente dell'amicizia franco-italiana. Considerato uno dei padri della serie a puntate, l'autore del Conte di Montecristo consente di accedere sia alla Storia che alla Letteratura. Coinvolto nel Risorgimento italiano al fianco di Garibaldi, Dumas è un vettore di valori repubblicani attraverso le innumerevoli opere che riguardano l'Italia.
Nome del contatto: 
Alvio Patierno
Email del contatto: 
alviopat@libero.it
Segnalato da: 
Alvio Patierno, Anna Bettoni
Email: 
alviopat@libero.it
anna.bettoni@unipd.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
01/12/2020
Città dell'evento: 
Napoli - modalità telematica
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Dumas, Alexandre
Sito web di riferimento: 
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfvAFr4vWYlMQoSe8y8_nHo8zLe1w4opDt1qcABXvlwQozQFg/viewform
https://tinyurl.com/y3oaausf

Presentazione del volume: “Contourner le vide: écriture et judéité(s) après la Shoah"

Riassunto dell'annuncio: 
Nell’ambito del seminario "Les Alphabets de la Shoah: memoria e narrazione" dell’Università di Verona
Presentazione del volume "Contourner le vide: écriture et judéité(s) après la Shoah, curato da Francesca Dainese e Elena Quaglia Questo libro, presentato dal Prof. Manuel Boschiero e dalla Prof. Agnese Silvestri rappresenta il coronamento di una serie di riflessioni maturate durante le sessioni del Seminario Dottorale “L'Alphabet de la Shoah”. Memoria e narrazione, iniziato nel 2014 e organizzato sotto la direzione di Rosanna Gorris Camos, Professore di Letteratura francese all'Università di Verona. Jabès, Cohen, Doubrovsky, Perec, Modiano, Grumberg, Cixous, Weitzmann, Levi, Bassani: il volume Contourner le vide : écriture et judéité(s) après la Shoah propone l’esplorazione di alcune delle voci più significative dell’identità ebraica, voci che hanno preso la parola nel vuoto di senso e di testimonianza lasciato dalla Shoah. Gli specialisti di scritture ebraiche che hanno contribuito a questa raccolta di saggi hanno tentato di rivelare, senza tradire, le sfaccettature nascoste di un’identità che si nutre d’assenza e che per questo è continuamente ricreata, deformata, trasformata, al crocevia della storia (familiare e collettiva) e di una rinnovata volontà di trasmissione. “Contourner le vide” significa dunque tentare di esplorare e dare forma ad un’identità problematica che sfugge ad ogni definizione univoca, ma anche eluderla volutamente, percependo, nell'essenza stessa dei contorni che le si vorrebbero attribuire, dei confini pericolosi. L’evento si terrà mercoledì 25 novembre alle ore 17,30 su zoom. Per informazioni e iscrizioni mailto: francesca.dainese@univr.it
Nome del contatto: 
Francesca Dainese
Email del contatto: 
francesca.dainese@univr.it
Segnalato da: 
Rosanna Gorris Camos
Email: 
rosanna.gorris@univr.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
25/11/2020
Data di fine dell'evento: 
25/11/2020
Città dell'evento: 
Webinar zoom (Università di Verona)
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Jabès, Cohen, Doubrovsky, Perec, Modiano, Grumberg, Cixous, Weitzmann, Levi, Bassani, judéité
Sito web di riferimento: 
https://www.dlls.univr.it/?ent=seminario&id=5218

Tutti per uno, uno per tutti. Omaggio a Alexandre Dumas

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Dibatitto tra Claude Schopp, Gian Luca Favetto e Michele Mari
Nell’ambito dei Dialoghi del Farnese 12 ottobre, ore 18.30 Roma - Palazzo Farnese Dibattito in presenza su invito e in streaming su Zoom al link http://bit.ly/DumasZoom o su youtube al link http://bit.ly/DumasYoutube Claude Schopp, storico della letteratura, in dialogo con Gian Luca Favetto, giornalista e scrittore, con la partecipazione a distanza dell’autore Michele Mari. Claude Schopp è presidente della Société des Amis d’Alexandre Dumas e uno dei massimi esperti mondiali di Alexandre Dumas. Nel 2017 con Dumas fils ou l’Anti-OEdipe (Éditions Phébus) ha vinto il premio Goncourt per la biografia. Per Donzelli ha curato alcune opere di Dumas tra cui: Il conte di Montecristo (2010); I tre moschettieri (2014); Vent’anni dopo (2015) e La donna senza volto. Indagine su un quadro scabroso (2019). Michele Mari è scrittore, poeta e filologo, e insegna Letteratura italiana all’Università degli Studi di Milano. È vincitore di diversi premi letterari, sia con i suoi romanzi, tra i quali Verderame e Rosso Floyd (Einaudi, 2015), che per la sua produzione poetica (Cento poesie d’amore a Ladyhawke, pubblicato nel 2007 presso Einaudi). Michele Mari è anche autore di traduzioni come L’Isola del Tesoro di Robert Louis Stevenson (Rizzoli, 2013), Il richiamo della foresta di Jack London (Bompiani, 2015) o La Macchina del Tempo di Herbert G. Wells (Einaudi, 2019). Gian Luca Favetto, scrittore, poeta, drammaturgo e giornalista, vive a Torino e collabora con La Repubblica e Radio Rai. Tra i suoi libri recenti, troviamo La vita non fa rumore (Mondadori, 2008), Mappamondi e corsari (Interlinea, 2009), Se dico radici dico storie (Laterza, 2011) e Il giorno perduto (66thand2nd, 2015, con Anthony Cartwright). Con Leandro Agostini ha realizzato Interferenze fra la città e gli uomini e il progetto/mostra Il teatro del mondo. Questo evento sarà l’occasione di inaugurare, per il 150° anniversario della morte dell’autore, la stagione Dumas e l’Italia a cura di Jocelyn Fiorina (Société des amis d’Alexandre Dumas) che si svolgerà a Roma, Napoli e Marsiglia da ottobre a dicembre 2020. Organizzato da: Ambasciata di Francia in Italia e Institut français Italia
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
12/10/2020
Città dell'evento: 
Roma/online
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Alexandre Dumas
Sito web di riferimento: 
https://www.institutfrancais.it/fr/node/8733
https://www.institutfrancais.it/fr/italia/nul-homme-nest-une-ile

La Fabrique des récits médiévaux (XIIIe-XVIe siècles)

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Deux journées, les 12 mai 2021 et 11 février 2022 consacrées à une réflexion sur la fabrique du texte médiéval, sa matérialité et l’évolution des procédés de mise en forme
Journées d’étude internationales La Fabrique des récits médiévaux (XIIIe-XVIe siècles) Bordeaux – Boulogne-sur-Mer, 12 mai 2021 et 11 février 2022 Université Bordeaux Montaigne, UR 4593 CLARE Université Littoral Côte d’Opale, UR 4030 HLLI Organisatrices : Grace BAILLET, Priscilla MOURGUES Présentation du projet Cette manifestation scientifique répartie sur deux journées les 12 mai 2021 et 11 février 2022 proposera une réflexion sur la fabrique du texte médiéval, sa matérialité et l’évolution des procédés de mise en forme du XIIIe siècle au XVIe siècle en se fondant sur différents types de récit. Dans le cadre d’autres réflexions, des chercheurs se sont attelés à analyser les techniques d’écriture dans les récits médiévaux et ont appréhendé ces textes pour comprendre les modalités de transmission et de diffusion de la culture française. Pour aborder cette thématique sous un angle plus neuf, dans une double perspective, diachronique et comparatiste, nous envisagerons de sonder la structuration des récits médiévaux classiques et tardifs en laissant de côté les problèmes que peut rencontrer l’éditeur actuel lors de l’élaboration d’une édition critique pour mieux nous concentrer sur le texte dans son époque. Argumentaire Les recherches menées sur les récits médiévaux et leur élaboration ont bien souvent permis d’éclairer l’esthétique et les divers enjeux, poétiques, littéraires et historiques, subordonnés à la tradition de ces textes. Déjà dans les années 1970, Paul Zumthor adoptait dans son Essai de poétique médiévale un point de vue formaliste en décrivant et en analysant par la forme des modèles d’écriture. À la même époque, le théoricien du langage Henri Meschonnic esquissait la notion de « forme sens » en avançant l’idée que l’œuvre crée sa propre forme. Ce concept sera repris quelques décennies plus tard dans le domaine des études médiévales et développé dans les travaux de Danièle James Raoul, notamment dans « Forme-sens : du legs de la tradition à la modernité créatrice » (2002), dans la mesure où celui-ci permet d’envisager le sens des textes médiévaux, en particulier la matière arthurienne, à partir de la forme qu’ils adoptent. Ce constat prouve le besoin d’inscrire le texte dans une forme pour mieux l’éprouver. D’autres études de ce début du XXIe siècle ont tendu à présenter les textes dans une structure. En 2001, Alberto Varvaro s’interrogeait ainsi sur l’« Élaboration des textes et modalités du récit dans la littérature française médiévale » pour comprendre le mélange des genres dans les manuscrits des XIIe et XIIIe siècles et la mouvance des textes narratifs. Dans une perspective plus générale, en 2008, Pierre Chastang, dans son article sur « L’archéologie du texte médiéval », définit deux niveaux d’études complémentaires du texte pour mieux le contextualiser : le premier stade est la restitution d’une stratification textuelle grâce à l’examen du manuscrit ; le second est la nécessité de « situer le matériel dans son environnement ». Sans toutefois sonder les procédés de mise en forme du récit lui même, de telles données abordent de plus en plus la notion de structure et démontrent l’intérêt de repositionner le matériel dans son époque. Par ailleurs, la multiplication des manifestations scientifiques de la dernière décennie témoigne une fois encore du désir de saisir avec exactitude l’esthétique et les techniques d’écriture à une époque définie. Nous songeons, entre autres, aux nombreuses contributions de Maria Colombo Timelli sur les mises en prose et aux manifestations qui furent consacrées à ce phénomène (Mettre en prose aux XIVe et XVIe siècles) en combinant des approches diversifiées sur le sujet (linguistiques, philologiques, littéraires, etc.). Nous pensons également aux études qui, dans un but similaire d’approfondissement, se concentrent plus spécifiquement sur l’art de la mise en prose dans un atelier localisé, tel celui du Maître de Wavrin, qui a fait l’objet d’un ouvrage collectif, L’Art du récit à la cour de Bourgogne, coordonné par Jean Devaux et Matthieu Marchal (2018). Dans la lignée de ces manifestations, des journées d’étude et colloques ont prolongé la réflexion en interrogeant la transmission et la diffusion de ce fonds littéraire médiéval au tournant de la fin du Moyen Âge et de la première Renaissance, en lien avec le changement de média que constituent les premiers imprimés (Les premiers imprimés français et la littérature de Bourgogne (1470-1550), colloque organisé en 2015 par Jean Devaux, Matthieu Marchal et Alexandra Velissariou à l’Université du Littoral). Ce regard renforcé sur ces œuvres, manuscrites et imprimées, a contribué également à enrichir le domaine de l’édition critique actuelle en exposant les potentialités que ces deux types de témoins peuvent offrir pour soulever les difficultés qu’implique l’élaboration d’une édition (L’édition des textes médiévaux de langue française et les imprimés anciens, journée d’étude, 2016). Nous remarquons dès lors que l’étude du texte médiéval est souvent subordonnée au travail de l’éditeur actuel sans que soit considérée pour autant la matérialité du texte replacé dans son époque. D’une part, à notre connaissance, excepté quelques articles qui analysent et qui approfondissent à certains égards la question des procédés de structuration des récits médiévaux, il n’existe pas d’ouvrage de synthèse ou de collectif se consacrant uniquement à cette thématique. D’autre part, il peut être intéressant d’examiner cette problématique sur la longue durée, sans se borner au traditionnel tournant des XVe et XVIe siècles et sans non plus exclure cette période, pour pouvoir établir des passerelles entre les différentes époques. Ainsi ce projet, « La Fabrique des récits médiévaux (XIIIe XVIe siècles) », peut venir à l’appui des recherches amorcées depuis les années 2000 en les complétant et en les éclairant sous des angles moins étudiés. Afin de pouvoir combiner plusieurs types d’approches (littéraire, historiographique, paléographique, etc.) et d’avoir un panel représentatif de récits médiévaux, en vers ou en prose, au fil des siècles, pour examen, nous optons pour le corpus suivant : les chroniques, les romans, les récits de voyage, les récits hagiographiques, les mises en prose, les récits brefs et les nouvelles. Axes de recherches Pour analyser les processus de structuration des récits médiévaux et leur évolution du XIIIe siècle au XVIe siècle, les pistes d’exploitation proposées ci-dessous s’articuleront autour de l’étude de la macrostructure et de la microstructure des textes : la composition d’un recueil, la dispositio du texte, les épisodes, la mise en page, les rubriques, les colonnes, les paragraphes, les miniatures, les bois, les sauts, les blancs, les différents marqueurs du texte, la ponctuation, etc. Axe 1 – Identification et analyse de procédés de structuration Le repérage de procédés de structuration à petite et grande échelles dans les manuscrits et dans les imprimés permettra de déceler ce qui appartient spécifiquement ou non à une époque ou encore de définir ce qui relève d’une catégorie de texte (par exemple, l’écriture sous forme d’épisode dans les récits brefs). Ainsi on pourra analyser les principes qui s’installent. Par ailleurs, on pourra s’intéresser aux normes des œuvres fabriquées dans un même atelier et milieu culturel pour définir des pratiques spécifiques ou originales de mise en forme et pour en comprendre les particularités. Axe 2 – La question de la frontière générique par la forme Pour compléter le premier axe, il s’agira de croiser les techniques appliquées à différentes catégories de textes. Si l’on songe, par exemple, à la question de la mise en recueil, certains manuscrits ou imprimés regroupent parfois des textes assez différents. La présentation matérielle de récits de même catégorie possédant des caractéristiques communes ou au contraire très variées peut également être examinée. Les réflexions sur un corpus constitué de récits du même genre, envisagés sur une longue période peuvent aussi apporter des compléments à cette question. Axe 3 – L’adoption d’usages et de réflexes de structuration et les écarts Pour pouvoir mesurer l’écart de normes entre les récits médiévaux, on pourra s’interroger sur les réflexes adoptés au cours des processus d’écriture, de mises en forme et de structuration : ces gestes sont-ils comparables ou existe-t-il un fossé entre deux époques bien distinctes ? Doit-on les évaluer sur le même plan ? Les usages sont-ils toujours respectés ? Dans quelles conditions ? De même, ces questions peuvent se poser pour des productions créées à des périodes moins éloignées dans le temps, voire composées au même siècle. Si l’on pense également à la question des formats manuscrit et imprimé, il peut être intéressant de comparer les pratiques structurelles pour la composition d’une même histoire, que ce soit pour une tradition uniquement manuscrite, pour une tradition transmise par les seuls imprimés ou pour une transmission mixte du récit, pour évaluer le degré d’aménagement et pour en saisir les raisons. Axe 4 – Les effets de l’évolution des pratiques Enfin, pour parfaire les trois axes précédents, il convient d’observer les impacts et effets que peut produire l’évolution des pratiques de mise en forme lors de la fabrique du texte. Ces observations peuvent se situer au niveau de la diffusion. Pour quelles raisons un texte est-il fondu dans une forme déterminée ? Les constats peuvent aussi s’effectuer à partir de la réception des structures des récits médiévaux par les contemporains de ces textes. Quelles sont les conséquences de l’accès de plus en plus large au livre et à l’écrit ? Quelles perceptions sont décelables à la lecture d’un récit sous une forme nouvelle ? Cela entraîne-t-il de nouvelles pratiques de lecture ? Dans une époque donnée, quels ont été les effets des transformations des pratiques de lecture sur l’écriture et la structuration des récits ? En outre, l’attention peut aussi se porter sur le rapport à la matérialité du texte du point de vue de l’auteur et du lecteur. Si l’on songe au système de balisage des textes, au rôle structurant des images qui insinue un dialogue texte-image dans la page ou encore aux indices textuels laissés par l’auteur pour son lecteur, un commerce lie de manière certaine le lecteur à son livre et à celui qui participe à sa constitution. Quels rapports peut entretenir le lecteur avec l’espace du livre ? Comment est-il sollicité ? Comment le livre permet-il d’établir une relation de communication entre le lecteur et les divers acteurs gravitant autour de la fabrique des récits (auteur, éditeur, imprimeur, libraire) ? Le lecteur a-t-il finalement une influence sur la fabrication du produit qu’il lira et quels en sont les impacts sur la production ? D’autres réflexions peuvent bien sûr venir étayer les quatre axes de recherche précédemment exposés. Les propositions de communication accompagnées d’un argumentaire d’une dizaine de lignes et d’un bref curriculum vitae sont à envoyer aux organisatrices avant le 20 novembre 2020. Grace BAILLET, ulcogracebaillet@gmail.com Priscilla MOURGUES, priscilla.mourgues@gmail.com Comité scientifique Maria COLOMBO TIMELLI, Professeur à l’Università degli Studi di Milano, Langue et littérature françaises du Moyen Âge Jean DEVAUX, Professeur à l’Université du Littoral Côte d’Opale, Littérature française du Moyen Âge et de la Renaissance Nadine HENRARD, Professeur à l’Université de Liège, Littérature française du Moyen Âge Danièle JAMES-RAOUL, Professeur à l’Université Bordeaux Montaigne, Langue et littérature du Moyen Âge
Nome del contatto: 
Grace Baillet
Email del contatto: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Segnalato da: 
Grace Baillet
Email: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
20/11/2020
Città dell'evento: 
Boulogne-sur-Mer et Bordeaux
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
récits médiévaux,
Sito web di riferimento: 
https://hlli.univ-littoral.fr

Regards croisés sur le Québec et la France

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Colloque CISQ - Centro Interuniversitario Studi Quebecchesi 2021
Convegno CISQ – Centro Interuniversitario di Studi Quebecchesi Università degli Studi di Trento – Dipartimento di Lettere e Filosofia Trento – 20-22 maggio 2021 Regards croisés sur le Québec et la France Dans les dix dernières années, le nombre de Français qui ont décidé de s’installer au Québec a augmenté de plus de 70% et depuis peu, le Plateau Mont-Royal, le quartier populaire rendu célèbre par Michel Tremblay dans ses Chroniques, est souvent désigné par les Montréalais comme la « Petite France » ou encore comme le quartier des « Maudits Français ». Cette présence importante de Français dans ce quartier de Montréal en agace plus d’un et réactive les sentiments d’amour et de haine qu’un grand nombre de Québécois nourrit envers la France et les Français depuis la fin de l’époque de la Nouvelle-France. Pour certains Québécois, en effet, c’est lors de la signature du « Traité de Paris » en 1763, où la France cède « les quelques arpents de neige » aux Anglais, comme le soulignait Voltaire, que « l’enfant » (le Canadien français) aurait tué « la mère » (la France) coupable de l’avoir abandonné à la merci des ennemis ancestraux. Le lien politique rompu depuis 1763 n’a fait qu’augmenter la distance entre les deux pays et les relations entre la France et le Canada français (et ensuite le Québec) ont été plus ou moins tendues et ont fait couler toujours beaucoup d’encre. Que l’on pense à la « Crise de la Conscription » de 1917 (et également à celle de 1944) et au refus d’un grand nombre de Canadiens-français de partir en Europe pour aider tout d’abord l’Angleterre, mais aussi la France alors en guerre contre l’Allemagne, une France envers laquelle ils n’avaient plus aucun devoir. Comme le soulignait Henri Bourassa lors d’un discours sur le patriotisme canadien-français, l’amour des Canadiens français pour la France « peut et doit être réel, profond et durable ; mais il doit rester platonique ; et surtout il ne doit jamais nous faire oublier […] les circonstances de notre histoire ». Que l’on pense également à la querelle éclatée en 1946 entre Robert Charbonneau et un petit groupe d’écrivains français (Mauriac, Aragon, Duhamel, Billy) sur l’autonomie de la littérature canadienne-française (La France et nous, 1993). Ou à la polémique éclatée il y a quelques années d’un côté et de l’autre de l’Atlantique à propos de la remarque que l’animateur de l’émission Tout le monde en parle, Thierry Ardisson, a fait au chanteur québécois Garou en lui posant une question importune sur sa manière de s’exprimer en français : « C’est ma première question, vous qui savez tout faire, chanter, danser, jouer la comédie, pourquoi vous n’arrêtez pas cet accent ? ». Ou encore, tout récemment, au travail de réédition en France du roman Querelle de Roberval du jeune auteur québécois Kevin Lambert et au polissage linguistique fait par l’éditeur français pour rendre le texte plus compréhensible aux lecteurs de l’Hexagone. Pour les Québécois, la France est aujourd’hui un pays géographiquement lointain et l’appartenance de plus en plus revendiquée à une réalité américaine a renversé selon certains le complexe d’infériorité que le Québec avait développé par rapport à l’ancienne « mère patrie ». Certes, pour ce qui est de la langue, c’est toujours la manière de parler français, et surtout l’accent, qui représentent encore le feu de la discorde avec la France. Quel est alors le regard que l’un, le Québec, porte sur l’autre, la France, et vice-versa ? Quelles sont les représentations culturelles des Français à l’égard du Québec et des Québécois à l’égard de la France ? Les propositions pourront s’inscrire dans les thématiques suivantes, qui ne constituent néanmoins pas une liste exhaustive des possibles : – Le Québec vu par les Français (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La France vue par les Québécois (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La Nouvelle-France vue par les Français aux XVIIe et XVIIIe siècles : relations de voyage, lettres, ouvrages, etc. – Les querelles littéraires entre Canadiens français et Français (La France et nous de Charbonneau, par exemple, etc.). – Le Général de Gaulle et le Québec. – La participation des Québécois aux Guerres mondiales. – Les écrivains québécois qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié en France et les écrivains français qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié au Québec. – La présence des Parisiens (ou des Français en général) sur le Plateau Mont-Royal. – Les éditions françaises de romans québécois (par exemple Ducharme, Bienvenu, Lambert, etc.). – Présence du Québec dans les médias français et de la France dans les médias québécois (presse écrite, radio, télévision, etc.). – Présence du Québec dans les dictionnaires français et de la France dans les dictionnaires québécois (écrivains, œuvres littéraires, personnalités du monde des arts et des sciences, etc.). – Présence des régionalismes québécois dans les dictionnaires français et des régionalismes français dans les dictionnaires québécois, mais aussi argot, verlan, etc. Les communications en français ne dépasseront pas une durée de 20 minutes, 5-10 minutes seront consacrées aux questions. La date limite pour envoyer les propositions de communication individuelle ou de session est le 15 janvier 2021. Les propositions de communication doivent être envoyées, accompagnées d’une courte note biobibliographique à l’adresse : cisq2021@gmail.com Calendrier : 15 janvier 2021 : date limite pour envoyer les propositions de communication. Février 2021 : notification d’acceptation (ou de non-acceptation). Avril 2021 : programme provisoire. Publication : La publication d’un choix de textes issus des communications est prévue au cours de l’année 2022. Frais d’inscription : 80 euros (accès à la/aux session/s, pauses café ; matériel du colloque ; publication des articles évalués positivement). Les frais d’inscription ne comprennent pas les frais de voyage, d’hôtel et de restaurant. Dîner de Gala : 21 mai 2020 à 20h00 (50 euros). Comité scientifique : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Cristina Brancaglion (Université de Milan) Franca Bruera (Université de Turin) Alessandro Costantini (Université de Venise) Émir Delic (Université Sainte-Anne, Canada) Ylenia De Luca (université de Bari) Annick Farina (Université de Florence) Anna Giaufret (Université de Gênes) Marco Modenesi (Université de Milan) Chiara Molinari (Université de Milan) Paola Puccini (Université de Bologne) Myriam Vien (Université de Bologne) Nadine Vincent (Université de Sherbrooke, Québec) Anna Zoppellari (Université de Trieste) Valeria Zotti (Université de Bologne) Comité d’organisation : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Myriam Vien (Université de Bologne) Antonella Neri (Université de Trente) Silvia Fedrizzi (Université de Trente)
Nome del contatto: 
Gerardo Acerenza
Email del contatto: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Indirizzo postale: 
Via Tommaso Gar, n. 14 - 38122 Trento
Segnalato da: 
Gerardo Acerenza
Email: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/01/2021
Città dell'evento: 
Trento
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Québec - France

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