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Studi storici

Panser et repenser l'œuvre : le concept de restauration

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Journée d’Étude Jeunes Chercheurs Lettres / Histoire / Sciences humaines, 7 avril 2021
Journée d’Étude Jeunes Chercheurs Lettres / Histoire / Sciences humaines « Panser et repenser l’œuvre : le concept de restauration » Université Littoral Côte d’Opale, Boulogne-sur-Mer, Centre universitaire du Musée Mercredi 7 avril 2021 Unité de Recherche sur l’Histoire, les Langues, les Littératures et l’Interculturel (UR 4030 HLLI)   Argumentaire La restauration peut recouvrir de larges champs d’études selon les domaines abordés. Les dictionnaires usuels s’accordent pour ce terme sur la valeur de « réparation ». Néanmoins, l’étymologie du mot « restaurer » possède une ramification très riche de sens qui a pour tronc commun l’idée de « réparer », « raviver », « redonner son éclat ». Le terme est emprunté au latin impérial restaurare qui signifie « rebâtir, refaire » et en latin tardif « reprendre, renouveler ». Au Xe siècle, il possède le sens de « guérir une blessure, un organe malade » et celui de « rendre l’usage d’une partie du corps », voire de « redonner des forces à quelqu’un. ». Dès le XIIe siècle, il s’est employé plus spécialement en architecture dans le sens général de « remettre dans un état antérieur ». En ancien français, on rencontre encore ce mot dans les sens de « remplacer quelque chose », « compenser » ou « dédommager ». Au XIXe siècle, Eugène Viollet-le-Duc apporte un nouvel éclairage à cette définition en modulant le concept de restauration : « Le mot et la chose sont modernes. Restaurer un édifice, ce n’est pas l’entretenir, le réparer ou le refaire, c’est le rétablir dans un état complet qui peut n’avoir jamais existé à un moment donné ». Loin de limiter l’acte de restaurer à la simple réparation, Viollet-le-Duc imagine un état hypothétique de l’œuvre archétype à restituer en respectant le style d’une époque précise. Ce n’est pas tant l’idée d’obtenir la version originale d’une œuvre qui prime mais plutôt celle de retrouver un lustre d’authenticité. Eu égard à la force sémantique de « restaurer », il serait intéressant d’interroger cette notion au regard des œuvres perdues. L’œuvre perdue est à entendre en tant qu’œuvre altérée ou ruinée, à savoir toute œuvre historique ou littéraire ayant subi les sévices du temps et/ou de l’homme.   Axes de recherche  Sans exclure pour autant toute approche relevant du champ de l’histoire de l’art, cette Journée d’Étude centrée sur le concept de restauration d’une œuvre privilégiera les approches historiques et littéraires. Approche historique L’approche historique du concept de restauration nous amènera à réfléchir autour de deux principaux points. Le premier point aborde la démarche scientifique qui encadre l’exécution des travaux de restauration : outils et supports, planification, recours aux nouvelles techniques virtuelles, choix des matériaux, niveau de maîtrise, main-d’œuvre, mécénat, etc. En effet, la restauration est riche d’une compilation de connaissances et de capacités d’expertise à l’exemple de Cesare Brandi et de ses travaux de restauration comparée entre la France et l’Italie. Le second point porte sur la nature des œuvres restaurées. Ainsi, l’étude d’infrastructures tant économiques qu’administratives ou urbaines comme le port, les quartiers, la ville ou encore l’industrie ainsi que de la documentation historique produite telle que la monographie ou bien les photographies entre autres, offre des renseignements sur la manière dont la restauration est acceptée, légitimée et réintroduite au sein d’un environnement économique, politique, culturel et social à l’image de la reconstruction des ports et villes martyres de la Seconde Guerre mondiale. L’attention pourra se porter également sur des œuvres corrompues, détériorées, partiellement ou totalement détruites ou encore disparues. De ce point de vue, il sera intéressant de doubler la perspective historique d’une approche littéraire.   Approche littéraire En effet, les nombreux domaines qui constituent la littérature peuvent appeler une extrême rigueur dans les démarches scientifiques employées et disposent d'autres outils d’analyse pour sonder le concept de restauration. Le premier aspect peut se concentrer sur l’état de l’œuvre à restaurer et sur les méthodes adaptées ou choisies pour y parvenir. En effet, si l’on songe au domaine de la philologie et à l’édition de textes anciens, se posent un certain nombre de questionnements avant le travail même de la restauration : la nature de l’œuvre, le nombre d’exemplaires, la qualité des exemplaires conservés, l'accès aux sources, la question épineuse de la fiabilité, etc. De même, l’expertise se complexifie lorsque l’archétype initial a disparu ou encore lorsque le manuscrit appartient à une collection privée non consultable. Le contexte in situ de l’œuvre à restaurer et son mode de diffusion sont à prendre en considération si l’on songe par exemple à la censure qui a contraint un auteur ou un éditeur à remanier telle ou telle version de son œuvre ou encore aux éditions pirates du XVIIIe siècle concomitantes à la véritable œuvre. Les nouvelles données acquises sur une œuvre peuvent également permettre de définir une méthode si l’on pense à la critique génétique et à l’étude des brouillons d’auteur. L’éditeur doit s’adapter en fonction des matériaux mis à sa disposition et posséder des compétences multiples dans des domaines variés pour restituer, reconstituer et restaurer sur mesure. Le second aspect peut porter sur les raisons et les objectifs qui motivent la restauration d’une œuvre et sur le degré et la forme de restauration. Restaure-t-on à l’image de l’original ? Pour apporter plus de précisions ? Attend-on une copie conforme ? Doit-elle être rendue en intégralité ou en partie ? Ou essaie-t-on de redonner une forme à l’œuvre perdue ? À ce titre, tout ce qui est périphérique tel que l’apparat critique, les notes ou les préfaces, entre autres choses, ou tout ce qui est de l’ordre des ajouts, comme des illustrations, peut apporter des renseignements sur l’œuvre restaurée et légitimer sa réintroduction sous une forme déterminée. Les diverses pistes historiques et littéraires évoquées pour le concept de restauration d’une œuvre peuvent être interchangeables d’un domaine à un autre ou peuvent être combinées. D’autres perspectives peuvent compléter ces réflexions. Néanmoins, il est attendu que les œuvres en perdition étudiées impliquent une redécouverte, une métamorphose, voire un total renouveau, en définitive, que l’œuvre perdue ait été pansée au sens presque médical, à savoir réparée, rétablie ou repensée. Il ne s’agit pas de réinvestir les aspects mémoriels, poétiques ou fantasmagoriques que suscitent ces œuvres perdues mais plutôt de les réévaluer à leur juste place et de les penser comme un terrain propice à la sauvegarde du patrimoine culturel et historique. Loin d’être exhaustifs pour soulever la notion de restauration d’une œuvre perdue, les questionnements suivants pourront être abordés : Comment et pourquoi faire revivre un modèle perdu ? Comment une œuvre est-elle perçue quand elle est réintégrée dans son flux historique ? Qu’apprenons-nous sur la période historique considérée ? Convient-il de reconstituer pour mieux reconstruire ou pour mieux préserver ? Comment la nouvelle œuvre est-elle appréhendée lorsque nous sommes encore en possession de l’œuvre originale ?   Comité scientifique Jean Devaux, Professeur à l’ULCO, Littérature française du Moyen Âge et de la Renaissance Xavier Escudero, Professeur à l’ULCO, Études hispaniques Jean-Louis Podvin, Professeur à l’ULCO, Histoire ancienne, Directeur de l’UR HLLI   Modalités de soumission Pour cette Journée d’Étude, nous prendrons uniquement en considération les propositions de jeunes chercheurs (doctorants et jeunes post-doctorants). Dans une perspective pluridisciplinaire, nous souhaiterions croiser les regards de littéraires et d’historiens sur cette thématique. Les spécialistes d’autres disciplines d’arts ou de sciences humaines ou de sciences du langage peuvent bien entendu proposer des communications pour cette journée si elles éclairent l’un des points mentionnés ci-dessus. Les interventions seront limitées à 25 minutes. Les propositions de communications se présenteront sous la forme d’un résumé d’une dizaine de lignes précédé d’un titre provisoire. Elles seront suivies d’un bref curriculum vitae. Ces propositions sont à soumettre par mail sous un format lisible (Word, OpenOffice, PDF) aux organisatrices Grace Baillet, Virginie Picot et Cécile Rault avant le 16 septembre 2020 à l’adresse mail suivante : manifestationULCO@gmail.com  Une réponse individuelle sera communiquée par mail à partir du 16 octobre 2020. Pour toute information pratique supplémentaire concernant la journée d’étude, merci d’écrire à la même adresse. Il est à noter que l’Unité de Recherche HLLI ne pourra pas prendre en charge les frais de déplacement.
Nome del contatto: 
Grace Baillet
Email del contatto: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Indirizzo postale: 
34 Grand rue 62200 Boulogne-sur-Mer
Segnalato da: 
Baillet Grace
Email: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/09/2020
Città dell'evento: 
Boulogne-sur-Mer
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
œuvre, restauration, reconstruction, métamorphoses, méthodes
Sito web di riferimento: 
https://mod-fictionnel.univ-littoral.fr/
https://www.fabula.org/actualites/panser-et-repenser-l-oeuvre-le-concept-de-restauration_96725.php

Leo Ferrero, "toriense di Parigi". Un intellettuale tra Italia e Francia in età fascista

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Il volume vuol far scoprire la figura di Leo Ferrero (1903-1933), intellettuale bilingue e "binazionale", autentico mediatore culturale tra Italia e Francia. Attivo nell'orbita di Piero Gobetti, mentre si trovava a Parigi in esilio volontario operava nelle redazioni di periodici francesi (fra...

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Categoria principale: 
Segnalato da: 
Cristina Trinchero
Email: 
cristina.trinchero@unito.it
ISBN: 
9788899913915
Collezione: 
Per la critica. La voce e la scrittura
Anonyme
Editore: 
Aras Edizioni
Luogo della pubblicazione: 
Fano (PS)
Data di pubblicazione: 
Tuesday, May 26, 2020
Data di pubblicazione online: 
Tuesday, May 26, 2020
URL: 
http://www.arasedizioni.com/catalogo/leo-ferrero/
Lingua: 
italiano e francese
Parole chiave: 
relazioni culturali italo-francesi, poetica ed estetica, periodici letterari, teatro, archivi
Sito web di riferimento: 
http://www.arasedizioni.com/catalogo/leo-ferrero/

Intersections

New perspectives for public humanities

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The international network Humanities for Change is searching contributes for an international day of study on the theme of 'public humanities', which will be held in Venice and will take place on Thursday, December 3, 2020.
The international network Humanities for Change is searching contributes for an international day of study on the theme of 'public humanities', which will be held in Venice and will take place on Thursday, December 3, 2020. The event will be streamed on YouTube. The designated venue will be announced in the coming months. The study day is addressed to PhD students, PhDs and researchers related to Italian and foreign institutions. Interested participants are invited to submit a proposal for intervention at https://bit.ly/HFC-INT-2020 no later than Friday, July 10, 2020. Each proposal must contain: ✓ name, surname, e-mail address and academic affiliation; ✓ a short bio-bibliographical note (max. 1,000 characters including spaces); ✓ a short abstract of the intervention accompanied by a provisional title (max. 1,500 characters including spaces). We accept interventions in the following languages: Italian and English. The expected duration of each paper is about 20 minutes. Publication of the conference proceedings is foreseen. The international network Humanities for Change, in accordance with the interdisciplinary spirit and the contaminatory approach that characterize its activities, intends to organize an international day of study on the theme of 'public humanities'. The meeting, called “Intersections. New perspectives for public humanities”, aims to stimulate some reflections coming from different fields of knowledge and to encourage the dialogue between researchers on the possibilities of the humanities to escape from academic circles. In this sense, the main object of study is the analysis of methodologies and tools related to knowledge dissemination practices for historical, artistic and philological-literary disciplines. Particular attention will also be given to new professional figures connected to the degree courses of the humanities faculties (such as the 'public historian') and to the interactions of these professional figures with the new media of communication and mass dissemination. List of topics History The public dimension of the humanities has developed over the last fifty years in different fields. One of these is history, which has seen the affirmation of digital public history outside the academy, in order to go beyond the classroom and immerse oneself in the real world. In particular, public history has been developing in the United States since the 1970s and responds both to the need of historians to employ their training outside of universities and to the needs of a non-specialist public that wants to live and learn about history beyond the traditional channels, thus overcoming the self-referentiality of the elite and addressing the non-experts in particular (https://humanitiesforchange.org/en/ 2020/03/13/a-new-horizon-for-history/). In this regard, the role of digital is paramount, opening the doors to the general public and guaranteeing the maximum circulation and usability of knowledge. Therefore, a voice will be given here to the contributions which, in the spirit of public history, promote the sharing of knowledge and full accessibility to sources. In the Italian and international context, for example, some digital public history projects concern shared digital memories, and are linked in particular to the 20th century. This is the case of “Memoro”, the memory bank (http://www.memoro.org/), an international non-profit project born in 2007 and implementable by users that collects the memories of people born before 1950 through audio and video stories, in order to reconstruct the small and big history. Another example is the “Ultime lettere di condannati a morte e di deportati della Resistenza italiana” [“Last letters of death sentenced and deported prisoners of the Italian Resistance”] (http://www.ultimelettere.it/), also born in 2007, which collects documentary material from the archival funds of the “Istituto per il Movimento di Liberazione in Italia” [“Institute for the Liberation Movement in Italy”] and is continuously expanded by users. Furthermore, the “Archivio degli Iblei” [“Hyblei archive”] (http://www.archiviodegliiblei.it/), born in 2013, is a virtual participatory archive where citizens are called to expand the archive with online resources to promote the historical and cultural heritage of the Hyblaean area through the concept of active citizenship. Arts In the art world, the current health emergency linked to the spread of the Covid-19 viral phenomenon has clearly highlighted the importance of digital resources for museums or galleries. Now more than ever before, on the other hand, at a time when mobility has been reduced to situations of extreme necessity and museums have been forced to close, the problem of the digital divide has emerged: if before digital was almost an accessory element that the museum or gallery could boast, now it has proved to be an indispensable tool to guarantee the public at least remote access to the collections. Online is in fact more and more necessary to reach the artistic contents: virtual rooms are born, such as those presented through a telepresence robot by the Hastings Contemporary Museum in England (https://www.nytimes.com/2020/04/15/arts/museums-robots-coronavirus.html), or web art lessons, as in the case of the artist Martin Morris, who presents and produces his artworks live (https://www.theguardian.com/artanddesign/2020/apr/20/art-world-coronavirus-pandemic-online-artists-galleries). In this section we will welcome contributions for a reflection on how the artwork can be disseminated on a large scale, also with attention to digital content in the art world and to the didactical issues (https://humanitiesforchange.org/2020/04/24/valore-umano-nella-didattica-digitale-della-storia-dellarte/) or the role of social networks (https://humanitiesforchange.org/2019/12/06/parlare-di-arte-nellera-social/). Can digital replace a real work of art? Since only large museum institutions have sufficient resources to exploit the potential of digital, how much power will giants like Google acquire? Conversely, what will be the fate of smaller museums that will necessarily have to rely on Google to define the boundaries of the art world? In this context, the theories of Bordieu and Becker regarding the creation of artistic value and cultural significance should be taken into account. Has digital deprived art of its task of collective social space? Is the digital experience a mutilated experience? The public is vital for the survival of a museum, but now we have to rethink about a reorganization for remote fruition: how many museums have managed, for example, to face the pandemic? Could it be a valid solution to the problems of mobility and environmental sustainability (thinking about travel and the problems of global warming)? Literature The outflow of content from classrooms and lecture halls is perhaps more difficult as far as the literary field is concerned. The contributions in this section can probe the sociological dynamics of diffusion and reception of specific literary works or genres outside the academic sphere. Some examples on the first side concern the pop reinterpretationsof literary texts that are part of the canon of Italian and/or world literature, such as through performing arts, film reductions, graphic novels... In the second case, however, a certain genre, such as poetry or detective stories, can be taken into consideration in order to draw a picture of its diffusion outside the purely academic sphere. Think of the “Movement for the Emancipation of Poetry” (MeP, http://mep.netsons.org/beta/) or similar experiences involving new digital communication technologies and social networks (https://humanitiesfor-change.org/2019/10/11/la-poesia-vive-le-nuove-forme-del-discorso-poetico/). This section can also include theoretical reflections that support the importance of the humanistic heritage in everyday life by studying, for example, how mythologems can shed light on fundamental contemporary issues such as immigration or ecology (https://humanitiesforchange.org/2019/11/22/sul-mito-e-sullattualita-del-suo-linguaggio/). Finally, we accept contributions that highlight the potential of the digital environment as a privileged channel of communication for an exponential expansion of the public. The most immediate example are the digital scholarly editions, on which Tiziana Mancinelli and Elena Pierazzo talk in “Che cos’è un’edizione scientifica digitale” (Rome, Carocci, 2020, https://humanitiesforchange.org/2020/02/28/le-edizioni-scientifiche-digitali-una-terra-incognita/), but it is also necessary to remember the enterprise of Google Books, which has scanned and digitalized more than twenty-five million books, renouncing the manual correction of material and therefore proposing texts that are freely accessible to anyone, but unfortunately often incorrect. To overcome this problem there are initiatives of public engagement and crowdsourcing (i.e. recruiting a voluntary audience for the transcription of the text to be digitized), such as that of “The Medici Archive Project” (https://www.medici.org/the-medici-interactive-archive-mia/), an American institute based in Florence, whose aim is the creation of digital editions of the archival documents of the Medici family. But transcription requires not indifferent linguistic and palaeographic skills: can we always trust a not undifferentiated public whose skills we do not know? What could be the most suitable solutions to reconcile philology, digital and ethics?
Nome del contatto: 
Francesco Venturini
Email del contatto: 
francesco.venturini@humanitiesforchange.org
Segnalato da: 
Francesco Venturini
Email: 
francesco.venturini@humanitiesforchange.org
Data di inizio o data limite dell'evento: 
10/07/2020
Data di fine dell'evento: 
10/07/2020
Città dell'evento: 
Venezia
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Sottocategoria: 
Parole chiave: 
Public Humanities, Publiv History, Intersections
Sito web di riferimento: 
www.humanitiesforchange.org

Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture européenne

Da rito a mito: il Carnevale nella cultura europea

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Il convegno, organizzato dai dottorandi e dottori di “Miti fondatori dell’Europa nelle arti e nella letteratura”, è aperto a tutti i ricercatori di discipline umanistiche e si terrà nei giorni 16-17 novembre.
Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture européenne Colloque international d’études interdisciplinaires et de littérature comparée Florence, 16-17 novembre 2020 - Doctorat en Mythes Fondateurs de l’Europe dans les Arts et la Littérature Call for Papers/Call for conference del Convegnointernazionale di studi interdisciplinari e di letterature comparate sul tema"Tra rito e mito: il Carnevale nella cultura europea/ Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture européenne / Zwischen Ritus und Mythos: Karneval in der europäischen Kultur”. Il convegno, organizzato dai dottorandi e dottori di “Miti fondatori dell’Europa nelle arti e nella letteratura”, è aperto a tutti i ricercatori di discipline umanistiche e si terrà nei giorni 16-17 novembre 2020 presso l’Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4, nella Sala Comparetti. È prevista una pubblicazione degli atti sulla rivista LEA-Lingue e letterature d’Oriente ed’Occidente. I testi completi delle proposte accettate dovranno pervenire prima dello svolgimento del convegno ai fini della pubblicazione. Deadline abstract 1 giugno, deadline testi 31 agosto. Qui songe au Carnaval de nos jours ? Dans la vie contemporaine, je crois qu’il y a de moins en moins de personnes qui se souviennent ou s’aperçoivent du Carnaval ou di Carême. Dans les livres, en revanche, il m’arrive de lire de plus en plus fréquemment des références au Carnaval, comme si, maintenant que cette coutume avait disparu de nos expériences directes, elle prenait tout son sens, devenait un élément nécessaire pour comprendre les fondements ethnologiques de la civilisation occidentale. Calvino, “Il mondo alla rovescia”, 1970; notre traduction Cette réflexion d’Italo Calvino nous invite à tenir compte d’une tendance importante : plus le Carnaval s’estompe parmi les célébrations qui colorent notre imaginaire festif - en d’autres termes, plus notre perception du Carnaval comme fête s’affaiblit – plus les théorisations sur cette tradition augmentent, comme pour donner raison à Hegel lorsqu’il soutient qu’un phénomène ne peut être rationalisé et inclus dans le raisonnement philosophique que si sa vitalité concrète appartient déjà au passé. L’écrivain russe Mikhaïl Bakthine, en mettant l’attention sur le rite du Carnaval dans deux de ces études (sur Dostoevskij et sur Rabelais), avait déjà souligné comment, derrière une façade de pur divertissement, le Carnaval cachait une ambiguïté de fond, de nature dramatique, violente et presque dionysiaque. L’amusement se trouve, alors, chargé de ce substrat violemment subversif qui est le fondement de tout désir de profond renouvellement social et spirituel. L’irruption d’éléments comme le « bas », le « dégradant », le « scatologique » et le « matériel » du réel, nous offre l’image intercalaire d’un modèle de société paradoxale ; une image de l’ordre social renversée, capable de dévoiler la fragilité des normes et des mœurs qui déterminent les rapports entre les hommes dans leur vie quotidienne, et parmi lesquelles le principe d’autorité, mondaine ou ultramondaine. Il s’agit, d’après les mots de Bakhtine, d’une « utopie réalisée » qui célèbre la continuité de la vie collective face à la peur de la mort et à toute forme de pouvoir qui limite et assujettit. Cette utopie ne peut se matérialiser que dans la dimension authentiquement populaire de la vie dans la place publique : celle-ci, organisée autour du principe de la raillerie et du rire, donne lieu à une forme inédite de franchise et à une liberté de parole autorisée uniquement par un contexte social de fête et de bouffonnerie. Derrière ces considérations critiques, il est possible de percevoir toujours plus nettement la fonction de mythisation dont Bakhtine voudrait revêtir le Carnaval : il s’agirait, dans ce cas, d’une thématique fréquente qui, bien que – ou parce que – elle n’est plus active dans l’expérience quotidienne, fait sentir encore son influence dans la littérature et dans les arts, jusqu’à pouvoir constituer un de ces piliers tacites sur lesquels la culture européenne et occidentale s’est peut-être édifiée. Les diverses facettes (non exemptes de ressemblances) que ce rite présente dans le contexte des plus grands pays européens – du Carnaval français à la Fastnacht allemande, mais pas seulement – démontrent l’ubiquité de ce « mythe » dans nos différentes cultures ; ubiquité qui se réfléchit dans le volume gigantesque d’œuvres littéraires et artistiques qui ont abordé ce thème de façon programmatique ou tangentielle. Du drame bouffon à la farce et à la grande tradition de la Commedia dell’Arte italienne, des observations de Goethe sur le Carnaval de Rome aux compositions de Schumann (Carnaval, op. 9) et de Saint-Saëns (Le Carnaval des Animaux), jusqu’à la peinture de Brueghel l’Ancien, Monet, Pissarro et Elrond, le Carnaval a fasciné de nombreux auteurs. Le but de ce colloque est de recueillir et de combiner des idées innovatrices pour l’analyse ou la reformulation de ce mythe, en créant un pont entre les perspectives de lecture les plus diverses dans le domaine des humanités : littérature, histoire, histoire de l’art, philosophie, anthropologie, ethnologie, psychologie, histoire du cinéma, études interculturelles, études de genre, linguistique. Voici quelques pistes d’analyses possibles : • D’où vient la profonde exigence sociale du Carnaval et quels sont les thèmes et les motifs que cette tradition a fait émerger dans notre héritage culturel et artistique ? • Faisant référence à la représentation du Carnaval dans la littérature, dans le cinéma et dans les arts figuratifs, de quelle façon le grotesque, la satire, la parodie et les autres formes artistiques du rire sont-ils liés à cette fête ? • À quel point le Carnaval cesse-t-il d’être seulement un « rite » pour se faire « mythe » ou « processus » à travers lequel les catégories artistiques et littéraires elles-mêmes sont mises en discussion ou renversées ? • Quelle est la nature et quelles sont les implications philosophiques, sociales, culturelles et politiques de cette « vie autre » qui s’instaure pendant le Carnaval ? Quelle est la raison de la perte d’intérêt pour cette tradition à partir d’une certaine période historique ? Un phénomène semblable dans la société contemporaine peut-il se réaliser ? Le Carnaval est-il vraiment un phénomène en crise ? Le colloque se déroulera du 16 au 17 novembre à l’Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4, dans la salle « Sala Comparetti ». Pour la proposition de communication, un abstract de 300-500 mots est demandé. Ce dernier devra être rédigé de préférence en italien, français ou allemand (l’anglais est accepté) et devra être accompagné d’une brève présentation de l’activité scientifique du/de la candidat/candidate. L’abstract et la présentation sont à envoyer à l’adresse callcarnevale2020@gmail.com avant le 1er juin 2020. Les textes complets des propositions acceptées devront nous parvenir le 31 août 2020 au plus tard, avant le déroulement du colloque, afin de pouvoir les soumettre à une relecture. Le colloque donnera lieu à une publication sur la revue LEA – Lingue e Letterature d’Oriente e d’Occidente en décembre 2020. Un remboursement partiel des dépenses lors du séjour est prévu. Voir le site web… *** Tra rito e mito: il Carnevale nella cultura europea Convegno internazionale di studi interdisciplinari e di letterature comparate Firenze, 16-17 novembre 2020 - Corso di Dottorato in Miti Fondatori dell’Europa nelle Arti e nella Letteratura Chi pensa più al Carnevale? Nella vita contemporanea credo che siano sempre meno le persone che ricordano o s’accorgono se è Carnevale o Quaresima. Nei libri, invece, mi capita di leggere sempre più spesso riferimenti al Carnevale, come se oggi che è tramontata dalle nostre esperienze dirette questa costumanza si caricasse di tutto il suo significato, diventasse un elemento necessario per comprendere i fondamenti etnologici della civiltà occidentale. Calvino, “Il mondo alla rovescia”, 1970 A oltre quarant’anni di distanza, questa riflessione di Italo Calvino ci spinge a fare i conti con una sintomatica tendenza: quanto più il Carnevale sbiadisce tra le celebrazioni che annualmente colorano il nostro immaginario festivo, quanto più, in altri termini, si affievolisce la nostra percezione del Carnevale come ricorrenza, tanto più le teorizzazioni riguardo questa usanza aumentano, quasi come a dar ragione a Hegel nel sostenere che un fenomeno possa venire concretamente razionalizzato e inglobato dal ragionamento filosofico solo a patto che la sua vitalità concreta appartenga ormai al passato. Già il critico russo Michail Bachtin, ponendo l’attenzione sul rito del Carnevale in due suoi celebri studi rispettivamente su Dostoevskij e Rabelais, aveva evidenziato come, dietro a una facciata di solo spasso, il Carnevale celasse un’ambiguità profonda, di natura drammatica, cruenta e quasi dionisiaca. L’amusement si caricherebbe, allora, di tutto quel sostrato violentemente sovversivo che soggiace a ogni desiderio di profondo rinnovamento sociale e spirituale. L’irruzione di aspetti come il “basso”, il “degradante”, lo “scatologico” e il “materiale” del reale ci offrirebbe, insomma, l’immagine intercalante di un modello “paradossale” di società; un’immagine ribaltata del suo ordine, capace di disvelare la fragilità delle norme sociali e di condotta che reggono i rapporti tra gli uomini nell’ordinario della loro quotidianità, e fra questi stessi e qualsivoglia principio di autorità, mondana o ultra-mondana che sia. “Utopia realizzata”, secondo le parole di Bachtin, che celebra la continuità della vita collettiva di fronte alla paura della morte e a ogni forma di potere che limita e opprime. Questa utopia non può che prendere corpo nella dimensione autenticamente popolare della vita di piazza; la quale, organizzandosi attorno al principio dello scherno e del riso, dà diritto a una inaudita forma di franchezza e alla libertà di parola consentita solo al più festoso e buffonesco dei contesti sociali. Dietro queste considerazioni critiche, possiamo intravedere sempre più nettamente la funzione mitizzante di cui Bachtin vorrebbe rivestire il Carnevale: ci troveremmo, in questo caso, di fronte a una tematica ricorrente che, per quanto – o perché – non più attiva nell’esperienza quotidiana, fa sentire ancora il suo influsso nella letteratura e nelle arti, tanto da poter a ragione costituire uno di quei taciti pilastri su cui la cultura europea e occidentale stessa potrebbe essersi edificata. Le diverse (e simili a un tempo) sfaccettature che il medesimo rito riveste nel contesto dei maggiori paesi europei – dal Carnaval francese alla Fastnacht tedesca, ma non solo – provano l’ubiquità di questo “mito” nelle nostre diverse culture; ubiquità che si riflette nella gigantesca mole di opere letterarie e artistiche che hanno (sia in maniera programmatica, sia tangenziale) toccato questo tema. Dal teatro buffonesco e farsesco alla grande tradizione della Commedia dell’Arte italiana; dalle osservazioni di Goethe sul Carnevale Romano alla musica di Schumann (Carnaval, op. 9) o di Saint-Saëns (Le Carnaval des Animaux); per arrivare alla pittura di Bruegel, Monet, Pissarro e Elrond; sono veramente moltissimi gli autori che si sono confrontati con la fascinazione del Carnevale. Scopo del convegno è raccogliere materiali inediti per l’analisi o la rielaborazione di questo mito, gettando un ponte tra le più svariate prospettive di lettura in campo umanistico: letteratura, storia, storia dell’arte, filosofia, musicologia, antropologia, etnologia, psicologia, sociologia, storia del cinema, studi interculturali, studi di genere, linguistica. Ecco alcuni possibili percorsi di indagine: • Da dove sorge l’esigenza sociale profonda del Carnevale e quali temi e motivi ha depositato nella nostra eredità culturale e artistica? • Con riferimento alla rappresentazione del Carnevale in letteratura, nel cinema e nelle arti figurative, in che modo il grottesco, la satira, la parodia e le altre forme artistiche legate al riso si imparentano all’esperienza della festa carnevalesca? • Dove il Carnevale cessa di essere puro “rito” e diventa invece “mito” o “processo” attraverso il quale le stesse categorie artistico-letterarie vengono messe in discussione e rovesciate? • Quali sono la natura e le implicazioni filosofiche, sociali, culturali e politiche di questa “vita altra” che si instaura durante il Carnevale? A cosa è dovuta la sua perdita di rilevanza a partire da un certo periodo storico? Può nella società contemporanea realizzarsi qualcosa di simile? È davvero il Carnevale un fenomeno “in crisi”? Il convegno si svolgerà il 16 e 17 novembre, presso l’Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4, nella Sala Comparetti. Si richiede, ai fini della proposta, un abstract di 300-500 parole, redatto preferibilmente in italiano, francese, o tedesco (è accettato l’inglese), accompagnato da una breve presentazione dell’attività scientifica del/la candidato/a. L’abstract e la presentazione devono essere inviati all’indirizzo di posta elettronica callcarnevale2020@gmail.com entro il 1° giugno 2020. I testi completi delle proposte accettate devono essere inviati entro massimo il 31 agosto 2020, prima dello svolgimento del convegno, così da poter essere sottoposti a peer review e pubblicati su LEA – Lingue e Letterature d’Oriente e d’Occidente entro dicembre 2020. È previsto un rimborso parziale delle spese di soggiorno. https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29 *** Zwischen Ritus und Mythos: Karneval in der europäischen Kultur Internationale Tagung für interdisziplinäre Studien und vergleichende Literaturwissenschaft Florenz, 16-17 November 2020 - Graduiertenkolleg “Gründungsmythen Europas in Literatur, Kunst und Musik” Wer denkt noch an Karneval? Ich glaube, dass sich im gegenwärtigen Leben immer weniger Personen an den Karneval oder an die Fastenzeit erinnern oder davon Notiz nehmen. In den Büchern hingegen begegnen mir immer häufiger Bezugnahmen auf den Karneval, so als ob dieser Brauch heute, da er aus unserem direkten Erleben in der Versenkung verschwunden ist, seine ganze Bedeutung entfalte und als ein notwendiges Element erscheine um die ethnologischen Grundlagen der okzidentalen Kultur zu verstehen. Calvino, “Il mondo alla rovescia”, 1970; unsere Übersetzung Diese vor knapp vierzig Jahren geäußerte Beobachtung Italo Calvinos lenkt die Aufmerksamkeit auf eine auffallende Tendenz: Je mehr der Karneval zwischen den jährlichen Feierlichkeiten, die unsere Kultur prägen, verblasst, je mehr unsere Wahrnehmung vom Karneval als jährliches populäres Fest verschwimmt, desto mehr theoretische Überlegungen werden zu diesem Brauchtum vorgenommen. Es scheint fast eine Entsprechung zur hegelianischen These vorzuliegen, die besagt, dass ein Phänomen nur dann konkret von der philosophischen Ratio erfasst werden kann, wenn seine Lebenskraft der Vergangenheit angehört. Auch Michail Bachtin hat mit seinen Untersuchungen zur europäischen Literatur von Rabelais bis Dostojewskij auf die grundlegende Ambiguität dieses Phänomens hingewiesen. Laut Bachtin verbirgt der Karneval hinter seiner scherzhaften Fassade ein höchst dramatisches, heftiges und nahezu dionysisches Wesen. Das Amüsement lädt sich dabei mit dem subversiven Substrat auf, welches die Basis für jedes Verlangen nach tiefgreifender gesellschaftlicher und spiritueller Veränderung bildet. Aspekte wie der Wechsel zwischen Erhöhung und Erniedrigung, Exzentrizität, Skatologie oder die pure Materialität der Realität skizzieren ein Bild einer paradoxalen Gesellschaft, bzw. ein Bild der umgekehrten sozialen Ordnung, das die Fragilität der herrschenden Normen und Sitten, sowie jeglicher Autorität, sei sie mondän oder geistlich, aufzudecken im Stande ist. Der Karneval erscheint laut Bachtin als eine realisierte Utopie, die die Fortdauer des kollektiven Lebens, der vermeintlichen Freiheit, sowie des vermeintlichen Überflusses gegenüber der Angst vor dem Tode, Mangel und vor jeder unterdrückenden Macht feiert. Diese Utopie kann sich einzig und allein in der populären Hauptarena der karnevalistischen Handlungen konkretisieren: dem öffentlichen Platz. Der Karneval ermöglicht auf dem öffentlichen Platz eine einzigartige Form der Offenheit und der autorisierten Ausdrucksfreiheit, in der sich die Prinzipien der Bejahung (Triumph) und der Verneinung (Spott), der Parodie und des „universellen Lachens“ vereinen. Über diese grundlegenden Bemerkungen hinaus kann auf Bachtins Begriff der „Karnevalisierung“ als mythologisierender Prozess zurückgegriffen werden. Obwohl, oder gerade weil, der Karneval im kulturellen Leben der europäischen Bevölkerung eher an Bedeutung verliert als gewinnt, ist sein Einfluss auf die Kunst und Literatur umso spürbarer. Die verschiedenen und doch strukturell ähnlichen Brauchtümer der unterschiedlichen Länder verdeutlichen die Allgegenwart dieses Phänomens in Europa. Es handelt sich dabei um eine Allgegenwart, die sich besonders in einer schier unüberschaubaren Masse von „karnevalisierten“ Werken in Kunst, Musik und Literatur niederschlägt. Vom bedeutenden Einfluss der Commedia dell’Arte zum Fastnachtsspiel, zum théâtre bouffon, zur Farce, bis zu Goethes Beobachtungen zum Römischen Karneval, von Schumanns Komposition Carnaval über Saint-Saëns Le Carnaval des animaux bis zur Malerei Bruegels des Älteren, Monets, Manets, Pissarros – Die Autoren, Komponisten und Künstler, die sich vom Karneval inspirieren ließen sind zahlreich. Das Ziel der Konferenz ist es, neuartige Perspektiven, Ideen und Ansätze zum Thema Karneval und Karnevalisierung auszuloten und zu kombinieren. Eine explizit interdisziplinäre und internationale Ausrichtung der Konferenz ist erwünscht. So werden Themenvorschläge aus Literaturwissenschaft, Kunstgeschichte, Film- und Musikwissenschaft, Geschichte, Philosophie, Anthropologie und Psychologie begrüßt. Mögliche Achsen der Analyse wären beispielsweise: • Woher kommt das soziale Bedürfnis nach dem Karneval? Ist es heute noch vorhanden? • Kommt es tatsächlich zu einer Abnahme der Bedeutung des Karnevals? Und wenn ja, warum? • Welche Motive und Strukturen kehren im gemeinsamen europäischen Kontext immer wieder? • Inwiefern sind die Gattungen Satire, Groteske und Parodie mit dem Karneval verbunden? • Wo und wie vollzieht sich der Wandel des Karnevals vom Ritus zum Mythos oder Prozess? • Wie ist das Wesen dieser Utopie des „anderen Lebens“ des Karnevals philosophisch, soziologisch, kulturell oder politisch zu erklären? Die Konferenz findet am 16. und 17. November in der Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4 im Raum „Sala Comparetti“ statt. Es wird um ein kurzes abstract von 300 bis 500 Wörtern auf Deutsch, Italienisch oder Französisch, sowie um eine kurze Vorstellung der wissenschaftlichen Aktivität gebeten. Das abstract kann bis zum 1. Juni 2020 an die folgende Adresse geschickt werden: callcarnevale2020@gmail.com. Die ausgewählten Vorträge müssen daraufhin bis zum 31. August 2020 eingeschickt werden, um im peer review Verfahren für die Veröffentlichung in der Zeitschrift LEA – Lingue e Letterature d’Oriente e d’Occidente im Dezember 2020 bestätigt zu werden. Eine partielle Kostenerstattung ist vorgesehen. https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29
Nome del contatto: 
Università di Firenze, Dottorandi Miti Fondatori
Email del contatto: 
callcarnevale2020@gmail.com
Indirizzo postale: 
Firenze (Italia), piazza Brunelleschi 4, 50121
Segnalato da: 
Dottorandi Miti Fondatori dell'Europa-Università di Firenze
Email: 
callcarnevale2020@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
01/06/2020
Città dell'evento: 
Firenze
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
carnevale europa mito rito arti
Sito web di riferimento: 
https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29

Rivista di Storia e Letteratura Religiosa

Contenuto dell'annuncio: 

Ce numéro de la Rivista di Storia e Letteratura Religiosa, dirigé par Stéphanie Smadja et Anna Isabella Squarzina, réunit les contributions du colloque "Parola interiore e spiritualità" organisé à l’Università LUMSA à Rome les 18 et 19 octobre 2018 dans une double perspective: il relève de l’Axe...

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Parole chiave: 
Parole intérieure, spiritualité, religion, monologue, théâtre, roman, nouvelle
ISSN formato cartaceo: 
0035-6573
TItolo del numero: 
Parole intérieure et spiritualité
Categoria principale: 
Email: 
squarzina@gmail.com
Direttore(i) scentifico(i): 
C. Ossola, B. Papàsogli, F. A. Pennacchietti, M. Rosa, B. Stock
Editore: 
Olschki
Data di pubblicazione: 
Wednesday, January 1, 2020
Luogo della pubblicazione: 
Firenze
Segnalato da: 
Anna Isabella Squarzina

MemWar. Memorie e oblii delle guerre e dei traumi del XX secolo

Riassunto dell'annuncio: 
Colloque sur la transmission mémorielle des conflits du XXe siècle (10-11 décembre 2020)
MemWar. Memorie e oblii delle guerre e dei traumi del XX secolo Genova, 10-11 dicembre 2020 Il XXI secolo nasce dalla storia tormentata del XX, con le sue due Guerre Mondiali e altri conflitti di dimensione europea, come la Guerra Civile Spagnola. Questo convegno, organizzato dal gruppo di ricerca “MemWar. Memorie e oblii delle guerre e dei traumi del XX secolo” del Dipartimento di Lingue e Culture Moderne dell’Università di Genova, punta a indagare le modalità con le quali la memoria di questi conflitti è tramandata nel XXI secolo, quali rappresentazioni ne vengono fornite, quali sono i punti ciechi e/o oscuri di tale processo memoriale, anche in un’ottica critica (Ricoeur, 2003) e come si sviluppano i rapporti di forza tra discorso ufficiale e controdiscorsi. A tal fine, il convegno si concentrerà sui seguenti assi: Politiche memoriali e rappresentazioni sociali dei traumi del XX secolo. Ci si interesserà qui alle rappresentazioni sociali della memoria nei diversi contesti nazionali a partire dall’analisi delle politiche memoriali attuate dai singoli paesi europei (commemorazioni, discorsi pubblici), delle produzioni che interessano percentuali importanti della popolazione europea, quali le guide turistiche, in particolare quelle dedicate esplicitamente ai lieux de mémoire secondo la definizione di Pierre Nora (1984) e dei discorsi mediatici tradizionali, come la stampa (Ledoux, 2016) e la tv, e meno tradizionali, come le reti sociali. Come si declina il discorso ufficiale della memoria attraverso le diverse politiche perseguite dai singoli stati europei? Quali rappresentazioni dei traumi del XX secolo sono veicolate dai media nazionali? Come si configura quindi l’interazione tra discorso ufficiale e discorsi pubblici della memoria? Trasmissione della memoria e produzione artistica e commemorativa Si indagheranno le differenti forme letterarie, teatrali, nonché architettoniche, scultoree e in genere di arte visiva e dello spettacolo che abbiano un diretto impegno di trasmissione storica (monumenti, musei, memoriali) o comunque contengano una forte e a volte innovativa riflessione su queste tematiche (come ad esempio, ma non solo, contro-monumenti, installazioni in spazi pubblici, performance). Una particolare attenzione sarà rivolta a forme non canoniche, quali oggetti transmediali, contaminazioni, fumetti che hanno un forte impatto emotivo sui fruitori. In quale misura queste produzioni contribuiscono alla diffusione di un discorso della memoria? Quali strategie di trasmissione della memoria caratterizzano la produzione artistica? Quale impatto ha la produzione artistica sull’elaborazione delle politiche della memoria europee, e, al contrario, quanto l’espressione artistica è, in diverse maniere, determinata dalle politiche in atto nei determinati paesi? Strumenti educativi e didattici Con il centenario della Prima Guerra Mondiale si è assistito alla proliferazione di progetti educativi sulla memoria ovunque in Europa. Un esempio fra tutti è il portale francese “Mission Centenaire 14-18”, che si propone di raccogliere e presentare i numerosi progetti educativi sulla memoria della Prima Guerra Mondiale negli istituti di istruzione francesi Questa sezione raggrupperà una riflessione sulle buone pratiche e sugli esempi di progetti e strumenti educativi sia in ambiente formale sia informale (associazioni, media, ecc.) e permetterà di confrontare queste pratiche nei diversi paesi. I diversi assi permetteranno di analizzare come si diffondono i discorsi della memoria in Europa, quali sono le diverse dimensioni che costituiscono tali i discorsi, così come le specificità dei diversi contesti nazionali. Si privilegeranno quindi proposte che affrontano studi del caso concreti, a partire da corpora ben definiti e che presentano un chiaro quadro metodologico. Lingue del convegno: italiano, inglese, francese, spagnolo, tedesco. Calendario 31 maggio 2020: invio delle proposte (500 parole bibliografia inclusa) MemWar.unige.2020@gmail.com 15 giugno 2020: risposta del comitato scientifico 30 giugno 2020: conferma partecipazione dei relatori Comitato scientifico Elisa Bricco, Alessia Cassani, Roberto Francavilla, Marie Gaboriaud, Anna Giaufret, Joachim Gerdes, Simona Leonardi, Michele Porciello, Laura Quercioli Mincer, Ilaria Rizzato, Micaela Rossi, Marco Succio, Stefano Vicari Comitato organizzativo Anna Giaufret, Luca Ciotoli, Laura Quercioli, Stefano Vicari, Marie Gaboriaud
Email del contatto: 
MemWar.unige.2020@gmail.com
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
31/05/2020
Città dell'evento: 
Genova
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
guerre, commémoration, mémoire

A tant m'en vois. Figures du départ au Moyen Âge

Contenuto dell'annuncio: 

Invitation au voyage avant l’heure, ces figures du départ sont autant de propositions collectives d’ailleurs. Ailleurs géographique, politique, sentimental, qui rappellent que le Moyen Âge est un moment capital de l’histoire pour l’étude du mouvement collectif et individuel.

Cet « Atant m...

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Categoria principale: 
Segnalato da: 
Luca Pierdominici
Email: 
luca.pierdominici@unimc.it
ISBN: 
9788899913885
Collezione: 
Piccola Biblioteca di Studi Medievali e Rinascimentali, 4 (ISSN 2039-1412)
Anonyme
Editore: 
Aras Edizioni
Luogo della pubblicazione: 
Fano (Pesaro Urbino)
Data di pubblicazione: 
Wednesday, April 15, 2020
URL: 
http://www.arasedizioni.com/catalogo/a-tant-men-vois-figures-du-depart-au-moyen-age/
Lingua: 
Francese
Parole chiave: 
Partenza, medioevo, viaggio, départ, moyen âge, voyage, chanson de geste, chanson de croisade, romanzo, roman, littérature médiévale, letteratura medievale
Sito web di riferimento: 
http://www.arasedizioni.com/catalogo/a-tant-men-vois-figures-du-depart-au-moyen-age/

Albert Camus, alla ricerca di un nuovo umanesimo

Riassunto dell'annuncio: 
A sessant’anni dalla sua scomparsa, il convegno si propone di rilanciare la testimonianza di Albert Camus lungo un percorso ampiamente interdisciplinare, articolato intorno alcune parole chiave del suo pensiero
A sessant’anni dalla scomparsa di Albert Camus (1960 -2020), il convegno si propone di rilanciare la sua testimonianza, lungo un percorso di riflessione che si articoli attraverso alcune parole chiave del suo pensiero, fondamentali, oggi, per la definizione di un nuovo umanesimo: la rivolta, la libertà, la giustizia, l’impegno, l'Europa, la storia, la sofferenza, la solidarietà, la bellezza, il silenzio, la natura, l’innocenza, la memoria. Al fine di dar conto dell’ampiezza di riflessioni che suscitano il pensiero, l’arte e l’esistenza di Albert Camus, il convegno prevede l’intervento di specialisti con approccio ampiamente interdisciplinare, dalla letteratura alle scienze dell’educazione, dall’antropologia culturale al teatro, dalla filosofia alla storia e alle scienze politiche.
Nome del contatto: 
Marina Geat
Email del contatto: 
marina.geat@uniroma3.it
Segnalato da: 
Marina Geat
Email: 
marina.geat@uniroma3.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
05/03/2020
Città dell'evento: 
Roma
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Albert Camus; Educazione; Umanesimo; Algeria

1920-2020: un secolo di parole e immagini per raccontare l'amnesia

Riassunto dell'annuncio: 
Il Convegno verterà sulle forme di rappresentazione letteraria e audiovisiva dei vuoti di memoria e sulle loro manifestazioni linguistiche nel mondo classico e in ambito italiano, inglese, americano, francese, tedesco e russo.
Convegno Internazionale 22-24 Settembre 2020, Urbino (Università di Urbino Carlo Bo) PRESENTAZIONE - LINEE DI RICERCA Vedere il file del CfP ADESIONE AL CONVEGNO: PROPOSTE Deadline invio proposte: 30 aprile 2020 A chi: amnesiedautore@uniurb.it In quali lingue: italiano, inglese, francese, tedesco, spagnolo. Come: ogni proposta deve contenere le seguenti informazioni: A) titolo dell'intervento; B) abstract di lunghezza massima di 1200 battute (spazi inclusi); C) breve profilo bio-bibliografico (max 10 righe) del proponente; D) indicazione dell'asse a cui si desidera aderire. Il Comitato scientifico vaglierà l'effettiva pertinenza delle proposte rispetto all'argomento e all'articolazione del Convegno. Le proposte dovranno riguardare da vicino i temi sopra indicati e potranno muoversi in prospettiva interdisciplinare, interdiscorsiva o intermediale, e su uno scacchiere geografico esteso alle culture sopra indicate. L'esito della selezione sarà comunicato entro il 30 maggio 2020. DEFINIZIONE DEL PROGRAMMA La pubblicazione del programma definitivo è prevista per il mese di luglio 2020 sul sito www.amnesiedautore.it. È prevista una pubblicazione scientifica con referee. PER INFORMAZIONI: amnesiedautore@uniurb.it
Email del contatto: 
amnesiedautore@uniurb.it
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
30/04/2020
Città dell'evento: 
Urbino
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
amnésie

Romain Gary ou comment devenir autre ?

Nel quadro del seminario "Les Alphabet de la Shoah. Memoria e narrazione” dell’Università degli Studi di Verona

Riassunto dell'annuncio: 
Conferenza Maxime Decout (Université Aix-Marseille) : "Romain Gary ou comment devenir autre ?" nel quadro del seminario "Les Alphabets de la Shoah. Memoria e Narrazione".
Maxime Decout, specialista dei rapporti tra letteratura e judéité di fama internazionale, curatore del l’Album Romain Gary (2019) per la collezione “Bibliothéque de la Pléiade”, terrà una conferenza dal titolo "Romain Gary ou comment devenir autre ?" nel quadro del seminario "Les Alphabets de la Shoah. Memoria e Narrazione". Il docente affronterà il tema dell’identità nell’opera di Romain Gary, analizzato in rapporto alle sue origini ebraiche.
Nome del contatto: 
Rosanna Gorris Camos
Email del contatto: 
rosanna.gorris@univr.it
Indirizzo postale: 
Aula Olimpia, Palazzo di Lingue e Lettere, Università di Verona, Via San Francesco 22, 37129 Verona
Segnalato da: 
Francesca Dainese
Email: 
dainesefrancesca.fd@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
05/02/2020
Data di fine dell'evento: 
05/02/2020
Città dell'evento: 
Verona
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Romain Gary, identità, judéité
Sito web di riferimento: 
https://www.univr.it/it/seminari/-/evento/5063?p_auth=QxlMr4St

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