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Politica, diritto, economia

Identité en héritage, identité en partage

Riassunto dell'annuncio: 
XIII Giornata della Francofonia dell’Università di Verona
La Journée de la Francophonie, intitulée Identité en héritage, identité en partage, vise à questionner les différentes manières d'écrire l'identité juive de l’Après-Shoah, dans le contexte de la littérature française et de la littérature francophone contemporaine. Ce thème, déjà abordé à l'Université de Vérone au cours du séminaire Les Alphabets de la Shoah (2014-2021), est d'une grande importance non seulement d'un point de vue littéraire mais aussi d'un point de vue historique et socio-culturel. La tragédie des camps de concentration constitue un héritage problématique pour les nouvelles générations. "Personne ne témoigne pour le témoin" a écrit Paul Celan dans Aschenglorie, déclarant, comme Primo Levi, que le seul vrai témoin de l'Holocauste est le musulman, l'englouti, celui qui est mort à Auschwitz sans pouvoir raconter sa propre expérience de la douleur. Pourtant, face à la disparition des derniers survivants, l'écriture interroge le passé à travers des méthodes discursives et des images toujours nouvelles, destinées à combler le vide de mémoire et de transmission qui afflige notre présent. Ce sont surtout les voix de jeunes auteurs qui tentent de reconstruire, à travers l'imaginaire et des artifices littéraires renouvelés, un pont avec le passé, faisant ressentir, comme Télémaque, leur volonté de recevoir, de conserver et de transmettre la mémoire de la Shoah. Parmi eux, Colombe Schneck, lors de la Journée de la Francophonie présentera son roman La Réparation (2012), retraçant l'histoire de sa famille d'origine lituanienne et de toute une communauté dont il ne reste aucune trace. L'héritage des “vénus d’après" est problématique et angoissant. La seule façon de reprendre possession du passé familial est de le filtrer par l’écriture. Lors de la journée d'étude, le thème de la difficile transmission de la mémoire de la Shoah sera pourtant exploré sous de multiples angles. On analysera les ouvrages des petits-neveux des survivants, aussi bien que ceux des témoins indirects de la Catastrophe, comme Georges Perec, et des «écrivains impliqués» (Blanckeman), comme Marie Ndiaye. La Journée de la Francophonie en est maintenant à sa treizième édition. En réunissant une communauté d'enseignants, de jeunes chercheurs, des doctorants et d’étudiants, elle constitue une opportunité importante de recherche et de formation. S’intégrant dans le panorama des nombreuses activités de l'Université de Vérone, elle enrichit la vie culturelle de la ville, combinant une haute qualité scientifique et didactique avec la participation d'un public plus large. Pour suivre l’événement mailto: francesca.dainese@univr.it
Nome del contatto: 
Francesca Dainese
Email del contatto: 
francesca.dainese@univr.it
Segnalato da: 
Francesca Dainese
Email: 
francesca.dainese@univr.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
27/04/2021
Data di fine dell'evento: 
27/04/2021
Città dell'evento: 
Verona (Conferenza Zoom)
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
judéité; Shoah; Francophonie; Colombe Schneck; Gary; Perec; Modiano; Ndiaye; Sartre; Federman

Le multilinguisme auprès des organisations internationales

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Séminaire de recherche en ligne, organisé par l'ISIT de Paris en partenariat avec le Parlement européen, LexisNexis et Eulita.
Le multilinguisme auprès des organisations internationales: séminaire de recherche en ligne, organisé par l'ISIT de Paris en partenariat avec le Parlement européen, LexisNexis et Eulita. En pièce jointe, le programme.
Nome del contatto: 
Cennamo Ilaria
Email del contatto: 
cennamo.ilaria@isitparis.eu
Segnalato da: 
Cennamo Ilaria
Email: 
ilaria.cennamo@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
23/03/2021
Città dell'evento: 
Parigi/online
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
multilinguisme; organisations internationales; politique linguistique; clarté rédactionnelle; linguistique juridique

Plurilinguisme et littératie dans les pays francophones et italophones

Riassunto dell'annuncio: 
"Synergies Italie", n° 18/2022
APPEL À CONTRIBUTIONS POUR LE N°18/2022 Date limite de soumission des résumés : 31 mai 2021 La revue "Synergies Italie", revue francophone indexée dans de nombreuses bases de revues scientifiques dont ERIH PLUS, Scopus et Anvur lance un appel à contributions pour la publication du n°18 sur le thème suivant : PLURILINGUISME ET LITTÉRATIE DANS LES PAYS FRANCOPHONES ET ITALOPHONES Numéro coordonné par SARA VECCHIATO Dans un cadre général de grands changements sociaux, accélérés par la crise pandémique mondiale, les compétences linguistiques s’inscrivent dans des espaces sociaux en tension (Berthoud & Burger, 2014) et augmentent leur importance à bien des égards. En effet, sur un marché où l’impact des technologies de l’information est en train de remodeler la division du travail (Frey & Osborne, 2017 ; Levy & Murnane, 2012), plusieurs professions de niveau « moyen » disparaissent. Face à cet effet sablier (Vittori, 2009) partageant de plus en plus la société, le fait de parler plusieurs langues est important pour l’épanouissement personnel et professionnel de l’individu (Grin, 2015). La formation linguistique touche de près l’ensemble des compétences mobilisées en lecture et en écriture, désignées sous le nom de « littératie » (ou « lettrisme », cf. Pruvost, 2019) : alors que l’évolution de la société impose des niveaux de plus en plus élevés de littératie, les phénomènes de l’analphabétisme et de l’illettrisme marginalisent des fractions importantes d’adultes (OCDE, 2020 ; Vertecchi & Gallina, 2007). Puisque le plurilinguisme est configuré comme un « capital culturel » (Bourdieu & Passeron, 1970 ; Coffey, 2018), l’éducation aux langues a une valeur d’émancipation sociale (De Mauro, 2018). Premièrement, la question du plurilinguisme est d’une grande actualité à un moment historique où l’Europe débat de son avenir et où l’équilibre entre les langues est en train d’être redessiné (Ginsburgh et al., 2017 ; Somssich, 2016). En effet, s’il existe un consensus sur le fait que pouvoir s’exprimer et accéder à des services dans sa propre langue est un droit (Varennes, 2016), la co-édition de textes en plusieurs langues au niveau européen soulève un certain nombre de problématiques (Raus, 2010), si bien que le coût du maintien du plurilinguisme au niveau européen fait débat (Ginsburgh et Moreno-Ternero 2020). D’autre part, il est bien connu qu’au niveau économique, le manque de compétences en langues étrangères parmi les employés entraîne un préjudice qui a été quantifié dans plusieurs études (Commission Européenne 2009 ; Holmes, 2018), tandis que certain.e.s chercheur.e.s ont souligné le rôle du plurilinguisme comme stratégie de communication efficace dans les entreprises (Gerolimich & Vecchiato, 2016 ; Lüdi, 2020). La valeur économique des langues étrangères dans la carrière professionnelle d’un individu semble être une donnée acquise, quoique les études scientifiques sur ce sujet aient une extension variable selon les pays, notamment en ce qui concerne l’Italie (Gazzola, 2017). Toujours est-il que le modèle d’une langue véhiculaire unique a longtemps été remis en question (Hogan-Brun, 2017 ; Mattioda, 2013). Parmi les alternatives possibles, la pratique de l’intercompréhension, ou lingua receptiva, a reçu l’attention de la Commission européenne (Ten Thije et al., 2017) et pourrait représenter un tournant communicatif, notamment pour les langues romanes (Badelita, 2016). En même temps, les compétences plurilingues et pluriculturelles (Coste et al., 2009 ; Gibault, 2018) risquent d’être présentées de manière enthousiaste comme la panacée à toutes les inégalités sociolinguistiques, alors qu’elles peuvent aussi faire l’objet d’exploitation par le marché, sans que l’individu en tire aucun bénéfice (Duchêne, 2011 ; Duchêne & Heller, 2012). Deuxièmement, le plurilinguisme comme gage de la connaissance et de la reconnaissance de l’Autre constitue le pari de l’Observatoire Européen du plurilinguisme qui a soumis au Conseil de l’Europe et au Parlement européen une Charte européenne du plurilinguisme (Observatoire européen du plurilinguisme, 2005 ; Telmon, 2018). En effet, l’utilisation de répertoires linguistiques plurilingues (Lüdi, 2006) permet à la personne d’entrer en contact avec d’autres cultures et d’explorer son identité d’un autre point de vue (Kinginger, 2008). Toutefois, le plurilinguisme n’est ni conçu ni accepté de la même manière au niveau international et au niveau national : la pression en faveur du monolinguisme justifie alors des revendications empreintes de purisme qui justifient l’abandon des répertoires linguistiques plurilingues au niveau local (Cerquiglini, 2003 ; sous presse ; Telmon et al., 2012). Cette divergence sur le plan symbolique devient d’une pertinence absolue dans certains contextes tels que les régions frontalières (Buonocore, 2018). Lorsque, d’autre part, l’éducation linguistique intervient positivement dans la formation de l’individu, le plurilinguisme peut donner lieu à une expérience privilégiée de réflexion sur soi, comme c’est le cas dans la proposition pédagogique de « l’autobiographie linguistique » (Favero & Sofia, 2018). Troisièmement, le plurilinguisme touche directement la transmission du savoir, bien que ce rôle soit resté relativement discret (Berthoud & Gajo, 2020). En effet, le monolinguisme de plus en plus répandu dans la communication scientifique comporte le risque pour les langues qui ne sont pas « hyper-centrales » (au sens de Calvet, 1999), comme le français et l’italien, de mener des batailles d’arrière-garde pour défendre un héritage culturel du passé (Cabiddu, 2017 ; Hamel, 2013). Inversement, la « littératie plurilingue » peut entrer en jeu dans les entreprises, les institutions, et surtout dans l’éducation (Egli Cuenat et al., 2020 ; Legros et al., 2009 ; Lo Bianco, 2000). Les éducateurs se confronteront alors à une valorisation fortement asymétrique des langues selon le pays et au phénomène de l’illettrisme dans la langue maternelle accompagné de la scolarisation de l’enfant dans une langue qu’il maitrise mal ou pas du tout (Conseil de l’Europe et Assemblée parlementaire, 2006). Voilà pourquoi les études de langues étrangères et le temps consacré à la lecture-écriture dans l’enseignement font l’objet d’une attention particulière dans la planification de l’éducation au sein de l’Union européenne (DEPP, 2020). Ce numéro de Synergie Italie se veut une occasion de faire le point sur le plurilinguisme et la littératie, en les considérant à la fois de façon autonome et à travers leurs points d’intersection. Un accent particulier sera mis sur leur rôle dans les pays francophones et italophones. Voici une liste (non exhaustive) des questions examinées : • plurilinguisme et identité(s) sociale(s), compétences pluriculturelles, droits linguistiques ; • littératie plurilingue, compétences d’écriture dans un milieu multilingue ; • illettrisme en L1, éducation au plurilinguisme, intercompréhension, lingua receptiva ; • valeur économique des langues, marché des langues ; • communautés translinguales, communautés plurilingues et écrilectes. Références Badelita, C.-G. (2016). « L’intercomprensione – una possibile svolta comunicativa in ambito romanzo ». Colóquio Internacional Comunicação e cultura na Romània europeia 2015, pp. 274–282. Berthoud, A.-C., & Burger, M. (2014). Repenser le rôle des pratiques langagières dans la constitution des espaces sociaux contemporains. De Boeck Superieur. Berthoud, A.-C., & Gajo, L. (2020). The Multilingual Challenge for the Construction and Transmission of Scientific Knowledge. John Benjamins. Bourdieu, P., & Passeron, J.-C. (1970). La Reproduction: Éléments pour une théorie du système d’enseignement (édition électronique). Minuit. Buonocore, A. (2018). « Quelques réflexions sur la didactique de la langue, de la civilisation et de la littérature françaises dans un contexte plurilingue ». Synergies Italie, n° 14, pp. 69–80. Cabiddu, M. A. (2017). L’italiano alla prova dell’internazionalizzazione. Guerini e associati. Calvet, L.-J. (1999). Pour une écologie des langues du monde. Plon. Cerquiglini, B. (A c. Di). (2003). Les langues de France. Presses Universitaires de France. Coffey, S. (2018). « Choosing to Study Modern Foreign Languages: Discourses of Value as Forms of Cultural Capital ». Applied Linguistics, n° 39(4), pp. 462–480. Conseil de l’Europe, & Assemblée parlementaire. (2006). APCE - Recommandation 1740 (2006) — La place de la langue maternelle dans l’enseignement scolaire. Coste, D., Moore, D., & Zarate, G. (2009). Compétence plurilingue et pluriculturelle. Vers un Cadre Européen Commun de référence pour l’enseignement et l’apprentissage des langues vivantes: études préparatoires. Version révisée et enrichie d’un avant-propos et d’une bibliographie complémentaire. Conseil de l’Europe, Division des Politiques linguistiques. https://www.coe.int/fr/web/language-policy/home De Mauro, T. (2018). L’ educazione linguistica democratica. Laterza. Duchêne, A. (2011). « Néolibéralisme, inégalités sociales et plurilinguisme: L’exploitation des ressources langagières et des locuteurs ». Langage et societe, n° 136(2), pp. 81–108. Duchêne, A., & Heller, M. (2012). Language in Late Capitalism: Pride and Profit. Routledge. Egli Cuenat, M., Manno, G., & Desgrippes, M. (2020). « Littératie(s) plurilingue(s) dans le contexte de l’apprentissage et de l’enseignement des langues – des perspectives complémentaires ». Bulletin VALS-ASLA, pp. 1–13. Commission Européenne. (2009). 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Entre besoins, défis et stratégies / Language needs, challenges and strategies. Peter Lang. Gibault, F. (2018). « Langues, interculturalité et emploi: Comment préparer les étudiants et l’université à une société globalisée ? », Synergies Italie, n°14, pp. 45–53. Ginsburgh, V., Moreno-Ternero, J. D., & Weber, S. (2017). « Ranking languages in the European Union: Before and after Brexit ». European Economic Review, n° 93(C), pp.139–151. Grin, F. (2015). « La valeur des langues dans l’activité professionnelle ». In C. Carrère (A c. Di), L’impact économique des langues. Implications pour la francophonie. Ferdi, Economica, pp. 1–21. Hamel, R. (2013). « L’anglais, langue unique pour les sciences? Le rôle des modèles plurilingues dans la recherche, la communication scientifique et l’enseignement supérieur ». Synergies Europe, n° 8, pp. 53–66. Hogan-Brun, G. (2017). Linguanomics -. What is the Market Potential of Multilingualism? Bloomsbury Academic. Holmes, B. 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Telmon, T. (2018). « Plurilinguismo e politiche linguistiche. L’esempio del CIEBP ». Lingue Antiche e Moderne, 7, 5–22. Telmon, T., Raimondi, G., & Revelli, L. (éds.). (2012). Coesistenze linguistiche nell’Italia pre e postunitaria. Società linguistica italiana, Bulzoni. Ten Thije, J. D., Gooskens, C., Daems, F., Cornips, L., & Smitss, M. (2017). « Lingua Receptiva: Position Paper on the European Commission’s Skills Agenda. European Journal of Language Policy », 9(1), 138–143. Varennes, F. de. (2016). « Importance de la médiation dans la protection des droits linguistiques : Une perspective juridique ». Etudes de linguistique appliquee, n° 181(1), 35–42. Vertecchi, B., & Gallina, V. (2007). Il disagio, l’alfabeto, la democrazia. Riflessioni sui risultati del progetto Predil. FrancoAngeli. Vittori, J.-M. (2009). L’effet sablier. Grasset. NB : Les doctorants et chercheurs francophones italiens menant leurs travaux dans un autre domaine couvert par la revue (Ensemble des Sciences Humaines et Sociales, culture et communication internationales, sciences du langage, littératures francophones, didactique des langues-cultures, éthique et théorie de la complexité) sont également invités à participer dans la limite de l’espace éditorial disponible et selon les étapes d’évaluation décrites dans les consignes aux auteurs. Consignes, format de soumission et sélection L’auteur de la proposition, avant tout engagement, devra consulter directement en ligne :  la politique éditoriale générale de l’éditeur http://gerflint.fr/politique-editoriale-generale  la politique éditoriale de la revue http://gerflint.fr/synergies-italie/politique-editoriale  les 25 normes éditoriales et rédactionnelles http://gerflint.fr/synergies-italie/consignes-aux-auteurs  la politique orthographique précisée dans la politique éditoriale générale de l’éditeur http://gerflint.fr/politique-editoriale-generale  la politique de l’éditeur en matière d’accès libre et d’archivage http://www.sherpa.ac.uk/romeo/issn/1724-0700/ Les propositions d’articles seront présentées sous forme d’un résumé de deux pages maximum (format A4, police Times taille 10), incluant 5 mots-clés et les éléments essentiels de bibliographie, et envoyées par courriel à l’adresse suivante : synergies.italie@gmail.com Elles seront transférées pour évaluation au comité scientifique de la revue. CALENDRIER : Date limite de l’envoi des résumés : 31 mai 2021 Retour des avis aux auteurs : 30 juin 2021 Envoi des articles : Avant le 30 septembre 2021 CONTACT: synergies.italie@gmail.com
Nome del contatto: 
Rédaction de "Synergies Italie"
Email del contatto: 
synergies.italie@gmail.com
Segnalato da: 
Roberto Dapavo
Email: 
roberto.dapavo@unito.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
31/05/2021
Data di fine dell'evento: 
31/05/2021
Città dell'evento: 
Torino
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Plurilinguisme et littératie
Sito web di riferimento: 
http://gerflint.fr/synergies-italie

Regards croisés sur le Québec et la France

Riassunto dell'annuncio: 
Colloque CISQ - Centro Interuniversitario Studi Quebecchesi 2021
Convegno CISQ – Centro Interuniversitario di Studi Quebecchesi Università degli Studi di Trento – Dipartimento di Lettere e Filosofia Trento – 20-22 maggio 2021 Regards croisés sur le Québec et la France Dans les dix dernières années, le nombre de Français qui ont décidé de s’installer au Québec a augmenté de plus de 70% et depuis peu, le Plateau Mont-Royal, le quartier populaire rendu célèbre par Michel Tremblay dans ses Chroniques, est souvent désigné par les Montréalais comme la « Petite France » ou encore comme le quartier des « Maudits Français ». Cette présence importante de Français dans ce quartier de Montréal en agace plus d’un et réactive les sentiments d’amour et de haine qu’un grand nombre de Québécois nourrit envers la France et les Français depuis la fin de l’époque de la Nouvelle-France. Pour certains Québécois, en effet, c’est lors de la signature du « Traité de Paris » en 1763, où la France cède « les quelques arpents de neige » aux Anglais, comme le soulignait Voltaire, que « l’enfant » (le Canadien français) aurait tué « la mère » (la France) coupable de l’avoir abandonné à la merci des ennemis ancestraux. Le lien politique rompu depuis 1763 n’a fait qu’augmenter la distance entre les deux pays et les relations entre la France et le Canada français (et ensuite le Québec) ont été plus ou moins tendues et ont fait couler toujours beaucoup d’encre. Que l’on pense à la « Crise de la Conscription » de 1917 (et également à celle de 1944) et au refus d’un grand nombre de Canadiens-français de partir en Europe pour aider tout d’abord l’Angleterre, mais aussi la France alors en guerre contre l’Allemagne, une France envers laquelle ils n’avaient plus aucun devoir. Comme le soulignait Henri Bourassa lors d’un discours sur le patriotisme canadien-français, l’amour des Canadiens français pour la France « peut et doit être réel, profond et durable ; mais il doit rester platonique ; et surtout il ne doit jamais nous faire oublier […] les circonstances de notre histoire ». Que l’on pense également à la querelle éclatée en 1946 entre Robert Charbonneau et un petit groupe d’écrivains français (Mauriac, Aragon, Duhamel, Billy) sur l’autonomie de la littérature canadienne-française (La France et nous, 1993). Ou à la polémique éclatée il y a quelques années d’un côté et de l’autre de l’Atlantique à propos de la remarque que l’animateur de l’émission Tout le monde en parle, Thierry Ardisson, a fait au chanteur québécois Garou en lui posant une question importune sur sa manière de s’exprimer en français : « C’est ma première question, vous qui savez tout faire, chanter, danser, jouer la comédie, pourquoi vous n’arrêtez pas cet accent ? ». Ou encore, tout récemment, au travail de réédition en France du roman Querelle de Roberval du jeune auteur québécois Kevin Lambert et au polissage linguistique fait par l’éditeur français pour rendre le texte plus compréhensible aux lecteurs de l’Hexagone. Pour les Québécois, la France est aujourd’hui un pays géographiquement lointain et l’appartenance de plus en plus revendiquée à une réalité américaine a renversé selon certains le complexe d’infériorité que le Québec avait développé par rapport à l’ancienne « mère patrie ». Certes, pour ce qui est de la langue, c’est toujours la manière de parler français, et surtout l’accent, qui représentent encore le feu de la discorde avec la France. Quel est alors le regard que l’un, le Québec, porte sur l’autre, la France, et vice-versa ? Quelles sont les représentations culturelles des Français à l’égard du Québec et des Québécois à l’égard de la France ? Les propositions pourront s’inscrire dans les thématiques suivantes, qui ne constituent néanmoins pas une liste exhaustive des possibles : – Le Québec vu par les Français (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La France vue par les Québécois (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La Nouvelle-France vue par les Français aux XVIIe et XVIIIe siècles : relations de voyage, lettres, ouvrages, etc. – Les querelles littéraires entre Canadiens français et Français (La France et nous de Charbonneau, par exemple, etc.). – Le Général de Gaulle et le Québec. – La participation des Québécois aux Guerres mondiales. – Les écrivains québécois qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié en France et les écrivains français qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié au Québec. – La présence des Parisiens (ou des Français en général) sur le Plateau Mont-Royal. – Les éditions françaises de romans québécois (par exemple Ducharme, Bienvenu, Lambert, etc.). – Présence du Québec dans les médias français et de la France dans les médias québécois (presse écrite, radio, télévision, etc.). – Présence du Québec dans les dictionnaires français et de la France dans les dictionnaires québécois (écrivains, œuvres littéraires, personnalités du monde des arts et des sciences, etc.). – Présence des régionalismes québécois dans les dictionnaires français et des régionalismes français dans les dictionnaires québécois, mais aussi argot, verlan, etc. Les communications en français ne dépasseront pas une durée de 20 minutes, 5-10 minutes seront consacrées aux questions. La date limite pour envoyer les propositions de communication individuelle ou de session est le 15 janvier 2021. Les propositions de communication doivent être envoyées, accompagnées d’une courte note biobibliographique à l’adresse : cisq2021@gmail.com Calendrier : 15 janvier 2021 : date limite pour envoyer les propositions de communication. Février 2021 : notification d’acceptation (ou de non-acceptation). Avril 2021 : programme provisoire. Publication : La publication d’un choix de textes issus des communications est prévue au cours de l’année 2022. Frais d’inscription : 80 euros (accès à la/aux session/s, pauses café ; matériel du colloque ; publication des articles évalués positivement). Les frais d’inscription ne comprennent pas les frais de voyage, d’hôtel et de restaurant. Dîner de Gala : 21 mai 2020 à 20h00 (50 euros). Comité scientifique : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Cristina Brancaglion (Université de Milan) Franca Bruera (Université de Turin) Alessandro Costantini (Université de Venise) Émir Delic (Université Sainte-Anne, Canada) Ylenia De Luca (université de Bari) Annick Farina (Université de Florence) Anna Giaufret (Université de Gênes) Marco Modenesi (Université de Milan) Chiara Molinari (Université de Milan) Paola Puccini (Université de Bologne) Myriam Vien (Université de Bologne) Nadine Vincent (Université de Sherbrooke, Québec) Anna Zoppellari (Université de Trieste) Valeria Zotti (Université de Bologne) Comité d’organisation : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Myriam Vien (Université de Bologne) Antonella Neri (Université de Trente) Silvia Fedrizzi (Université de Trente)
Nome del contatto: 
Gerardo Acerenza
Email del contatto: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Indirizzo postale: 
Via Tommaso Gar, n. 14 - 38122 Trento
Segnalato da: 
Gerardo Acerenza
Email: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/01/2021
Città dell'evento: 
Trento
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Québec - France

Bando di dottorato interdisciplinare

"Medium e medialità" - Università eCampus

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Il primo pubblico concorso per l'ammissione al corso di dottorato di ricerca Medium e Medialità presso l'Università eCampus è stato indetto con scadenza 1 settembre 2020 alle ore 12 per la presentazione delle domande. Si tratta di un innovativo dottorato interdisciplinare le cui linee di ricerca e le cui macroaree disciplinari sono pertinenti anche per i settori della francesistica.
Il primo pubblico concorso per l'ammissione al corso di dottorato di ricerca Medium e Medialità presso l'Università eCampus è stato indetto con scadenza 1 settembre 2020 alle ore 12 per la presentazione delle domande. Si tratta di un innovativo dottorato interdisciplinare le cui linee di ricerca e le cui macroaree disciplinari sono pertinenti anche per i settori della francesistica. Il bando di concorso è disponibile al seguente link: https://uniecampus.it/fileadmin/public/dottorato_di_ricerca/medium_e_medialita/2020/125-20_Bando_dottorato_Medium_e_medialita_copia_conforme.pdf
Nome del contatto: 
Francesco Pigozzo
Email del contatto: 
francesco.pigozzo@uniecampus.it
Segnalato da: 
Francesco Pigozzo
Email: 
francesco.pigozzo@uniecampus.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
01/09/2020
Città dell'evento: 
Novedrate (CO)
Tipo di evento: 
Bourses, prix, emplois
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Dottorato, Bando, Medium, Medialità, interdisciplinare
Sito web di riferimento: 
https://uniecampus.it/didattica/dottorato-di-ricerca/medium-e-medialita/index.html

Le traduzioni francesi delle «Vite parallele» di Plutarco prima di Amyot (1519-1559)

Problemi di attribuzione e di intertestualità

Riassunto dell'annuncio: 
Proseguono i webinar sulla Storia del libro organizzati nell’ambito del progetto DUBI - Du Bellay et l’Italie-. La prossima conferenza, dal titolo "Le traduzioni francesi delle «Vite parallele» di Plutarco prima di Amyot (1519-1559): problemi di attribuzione e di intertestualità”, sarà tenuta dal dott. Filippo Fassina (Università del Piemonte Orientale). ➡️ 4 giugno 2020 h. 11.00 ➡️ su Zoom Si invitano gli interessati a contattare via email la prof. Gorris Camos per iscriversi al webinar. Sul sito www.cinquecentofrancese.it è possibile accedere ai link dei webinar precedenti: ➡️ http://www.cinquecentofrancese.it/index.php/archivio/457-seminari-on-line-di-storia-del-libro-aprile-maggio-2020 Docente responsabile: Rosanna Gorris Camos
Proseguono i webinar sulla Storia del libro organizzati nell’ambito del progetto DUBI - Du Bellay et l’Italie-. La prossima conferenza, dal titolo "Le traduzioni francesi delle «Vite parallele» di Plutarco prima di Amyot (1519-1559): problemi di attribuzione e di intertestualità”, sarà tenuta dal dott. Filippo Fassina (Università del Piemonte Orientale). ➡️ 4 giugno 2020 h. 11.00 ➡️ su Zoom Si invitano gli interessati a contattare via email la prof. Gorris Camos per iscriversi al webinar. Sul sito www.cinquecentofrancese.it è possibile accedere ai link dei webinar precedenti: ➡️ http://www.cinquecentofrancese.it/index.php/archivio/457-seminari-on-line-di-storia-del-libro-aprile-maggio-2020 Docente responsabile: Rosanna Gorris Camos
Nome del contatto: 
Rosanna Gorris Camos
Email del contatto: 
rosanna.gorris@univr.it
Segnalato da: 
Rosanna Gorris Camos
Email: 
rosanna.gorris@univr.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
04/06/2020
Città dell'evento: 
Webinar su Zoom
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
vite parallele; Plutarco; Amyot; traduzioni francesi; attribuzione; intertestualità
Sito web di riferimento: 
http://www.cinquecentofrancese.it/index.php/archivio/457-seminari-on-line-di-storia-del-libro-aprile-maggio-2020

Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture européenne

Da rito a mito: il Carnevale nella cultura europea

Riassunto dell'annuncio: 
Il convegno, organizzato dai dottorandi e dottori di “Miti fondatori dell’Europa nelle arti e nella letteratura”, è aperto a tutti i ricercatori di discipline umanistiche e si terrà nei giorni 16-17 novembre.
Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture européenne Colloque international d’études interdisciplinaires et de littérature comparée Florence, 16-17 novembre 2020 - Doctorat en Mythes Fondateurs de l’Europe dans les Arts et la Littérature Call for Papers/Call for conference del Convegnointernazionale di studi interdisciplinari e di letterature comparate sul tema"Tra rito e mito: il Carnevale nella cultura europea/ Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture européenne / Zwischen Ritus und Mythos: Karneval in der europäischen Kultur”. Il convegno, organizzato dai dottorandi e dottori di “Miti fondatori dell’Europa nelle arti e nella letteratura”, è aperto a tutti i ricercatori di discipline umanistiche e si terrà nei giorni 16-17 novembre 2020 presso l’Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4, nella Sala Comparetti. È prevista una pubblicazione degli atti sulla rivista LEA-Lingue e letterature d’Oriente ed’Occidente. I testi completi delle proposte accettate dovranno pervenire prima dello svolgimento del convegno ai fini della pubblicazione. Deadline abstract 1 giugno, deadline testi 31 agosto. Qui songe au Carnaval de nos jours ? Dans la vie contemporaine, je crois qu’il y a de moins en moins de personnes qui se souviennent ou s’aperçoivent du Carnaval ou di Carême. Dans les livres, en revanche, il m’arrive de lire de plus en plus fréquemment des références au Carnaval, comme si, maintenant que cette coutume avait disparu de nos expériences directes, elle prenait tout son sens, devenait un élément nécessaire pour comprendre les fondements ethnologiques de la civilisation occidentale. Calvino, “Il mondo alla rovescia”, 1970; notre traduction Cette réflexion d’Italo Calvino nous invite à tenir compte d’une tendance importante : plus le Carnaval s’estompe parmi les célébrations qui colorent notre imaginaire festif - en d’autres termes, plus notre perception du Carnaval comme fête s’affaiblit – plus les théorisations sur cette tradition augmentent, comme pour donner raison à Hegel lorsqu’il soutient qu’un phénomène ne peut être rationalisé et inclus dans le raisonnement philosophique que si sa vitalité concrète appartient déjà au passé. L’écrivain russe Mikhaïl Bakthine, en mettant l’attention sur le rite du Carnaval dans deux de ces études (sur Dostoevskij et sur Rabelais), avait déjà souligné comment, derrière une façade de pur divertissement, le Carnaval cachait une ambiguïté de fond, de nature dramatique, violente et presque dionysiaque. L’amusement se trouve, alors, chargé de ce substrat violemment subversif qui est le fondement de tout désir de profond renouvellement social et spirituel. L’irruption d’éléments comme le « bas », le « dégradant », le « scatologique » et le « matériel » du réel, nous offre l’image intercalaire d’un modèle de société paradoxale ; une image de l’ordre social renversée, capable de dévoiler la fragilité des normes et des mœurs qui déterminent les rapports entre les hommes dans leur vie quotidienne, et parmi lesquelles le principe d’autorité, mondaine ou ultramondaine. Il s’agit, d’après les mots de Bakhtine, d’une « utopie réalisée » qui célèbre la continuité de la vie collective face à la peur de la mort et à toute forme de pouvoir qui limite et assujettit. Cette utopie ne peut se matérialiser que dans la dimension authentiquement populaire de la vie dans la place publique : celle-ci, organisée autour du principe de la raillerie et du rire, donne lieu à une forme inédite de franchise et à une liberté de parole autorisée uniquement par un contexte social de fête et de bouffonnerie. Derrière ces considérations critiques, il est possible de percevoir toujours plus nettement la fonction de mythisation dont Bakhtine voudrait revêtir le Carnaval : il s’agirait, dans ce cas, d’une thématique fréquente qui, bien que – ou parce que – elle n’est plus active dans l’expérience quotidienne, fait sentir encore son influence dans la littérature et dans les arts, jusqu’à pouvoir constituer un de ces piliers tacites sur lesquels la culture européenne et occidentale s’est peut-être édifiée. Les diverses facettes (non exemptes de ressemblances) que ce rite présente dans le contexte des plus grands pays européens – du Carnaval français à la Fastnacht allemande, mais pas seulement – démontrent l’ubiquité de ce « mythe » dans nos différentes cultures ; ubiquité qui se réfléchit dans le volume gigantesque d’œuvres littéraires et artistiques qui ont abordé ce thème de façon programmatique ou tangentielle. Du drame bouffon à la farce et à la grande tradition de la Commedia dell’Arte italienne, des observations de Goethe sur le Carnaval de Rome aux compositions de Schumann (Carnaval, op. 9) et de Saint-Saëns (Le Carnaval des Animaux), jusqu’à la peinture de Brueghel l’Ancien, Monet, Pissarro et Elrond, le Carnaval a fasciné de nombreux auteurs. Le but de ce colloque est de recueillir et de combiner des idées innovatrices pour l’analyse ou la reformulation de ce mythe, en créant un pont entre les perspectives de lecture les plus diverses dans le domaine des humanités : littérature, histoire, histoire de l’art, philosophie, anthropologie, ethnologie, psychologie, histoire du cinéma, études interculturelles, études de genre, linguistique. Voici quelques pistes d’analyses possibles : • D’où vient la profonde exigence sociale du Carnaval et quels sont les thèmes et les motifs que cette tradition a fait émerger dans notre héritage culturel et artistique ? • Faisant référence à la représentation du Carnaval dans la littérature, dans le cinéma et dans les arts figuratifs, de quelle façon le grotesque, la satire, la parodie et les autres formes artistiques du rire sont-ils liés à cette fête ? • À quel point le Carnaval cesse-t-il d’être seulement un « rite » pour se faire « mythe » ou « processus » à travers lequel les catégories artistiques et littéraires elles-mêmes sont mises en discussion ou renversées ? • Quelle est la nature et quelles sont les implications philosophiques, sociales, culturelles et politiques de cette « vie autre » qui s’instaure pendant le Carnaval ? Quelle est la raison de la perte d’intérêt pour cette tradition à partir d’une certaine période historique ? Un phénomène semblable dans la société contemporaine peut-il se réaliser ? Le Carnaval est-il vraiment un phénomène en crise ? Le colloque se déroulera du 16 au 17 novembre à l’Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4, dans la salle « Sala Comparetti ». Pour la proposition de communication, un abstract de 300-500 mots est demandé. Ce dernier devra être rédigé de préférence en italien, français ou allemand (l’anglais est accepté) et devra être accompagné d’une brève présentation de l’activité scientifique du/de la candidat/candidate. L’abstract et la présentation sont à envoyer à l’adresse callcarnevale2020@gmail.com avant le 1er juin 2020. Les textes complets des propositions acceptées devront nous parvenir le 31 août 2020 au plus tard, avant le déroulement du colloque, afin de pouvoir les soumettre à une relecture. Le colloque donnera lieu à une publication sur la revue LEA – Lingue e Letterature d’Oriente e d’Occidente en décembre 2020. Un remboursement partiel des dépenses lors du séjour est prévu. Voir le site web… *** Tra rito e mito: il Carnevale nella cultura europea Convegno internazionale di studi interdisciplinari e di letterature comparate Firenze, 16-17 novembre 2020 - Corso di Dottorato in Miti Fondatori dell’Europa nelle Arti e nella Letteratura Chi pensa più al Carnevale? Nella vita contemporanea credo che siano sempre meno le persone che ricordano o s’accorgono se è Carnevale o Quaresima. Nei libri, invece, mi capita di leggere sempre più spesso riferimenti al Carnevale, come se oggi che è tramontata dalle nostre esperienze dirette questa costumanza si caricasse di tutto il suo significato, diventasse un elemento necessario per comprendere i fondamenti etnologici della civiltà occidentale. Calvino, “Il mondo alla rovescia”, 1970 A oltre quarant’anni di distanza, questa riflessione di Italo Calvino ci spinge a fare i conti con una sintomatica tendenza: quanto più il Carnevale sbiadisce tra le celebrazioni che annualmente colorano il nostro immaginario festivo, quanto più, in altri termini, si affievolisce la nostra percezione del Carnevale come ricorrenza, tanto più le teorizzazioni riguardo questa usanza aumentano, quasi come a dar ragione a Hegel nel sostenere che un fenomeno possa venire concretamente razionalizzato e inglobato dal ragionamento filosofico solo a patto che la sua vitalità concreta appartenga ormai al passato. Già il critico russo Michail Bachtin, ponendo l’attenzione sul rito del Carnevale in due suoi celebri studi rispettivamente su Dostoevskij e Rabelais, aveva evidenziato come, dietro a una facciata di solo spasso, il Carnevale celasse un’ambiguità profonda, di natura drammatica, cruenta e quasi dionisiaca. L’amusement si caricherebbe, allora, di tutto quel sostrato violentemente sovversivo che soggiace a ogni desiderio di profondo rinnovamento sociale e spirituale. L’irruzione di aspetti come il “basso”, il “degradante”, lo “scatologico” e il “materiale” del reale ci offrirebbe, insomma, l’immagine intercalante di un modello “paradossale” di società; un’immagine ribaltata del suo ordine, capace di disvelare la fragilità delle norme sociali e di condotta che reggono i rapporti tra gli uomini nell’ordinario della loro quotidianità, e fra questi stessi e qualsivoglia principio di autorità, mondana o ultra-mondana che sia. “Utopia realizzata”, secondo le parole di Bachtin, che celebra la continuità della vita collettiva di fronte alla paura della morte e a ogni forma di potere che limita e opprime. Questa utopia non può che prendere corpo nella dimensione autenticamente popolare della vita di piazza; la quale, organizzandosi attorno al principio dello scherno e del riso, dà diritto a una inaudita forma di franchezza e alla libertà di parola consentita solo al più festoso e buffonesco dei contesti sociali. Dietro queste considerazioni critiche, possiamo intravedere sempre più nettamente la funzione mitizzante di cui Bachtin vorrebbe rivestire il Carnevale: ci troveremmo, in questo caso, di fronte a una tematica ricorrente che, per quanto – o perché – non più attiva nell’esperienza quotidiana, fa sentire ancora il suo influsso nella letteratura e nelle arti, tanto da poter a ragione costituire uno di quei taciti pilastri su cui la cultura europea e occidentale stessa potrebbe essersi edificata. Le diverse (e simili a un tempo) sfaccettature che il medesimo rito riveste nel contesto dei maggiori paesi europei – dal Carnaval francese alla Fastnacht tedesca, ma non solo – provano l’ubiquità di questo “mito” nelle nostre diverse culture; ubiquità che si riflette nella gigantesca mole di opere letterarie e artistiche che hanno (sia in maniera programmatica, sia tangenziale) toccato questo tema. Dal teatro buffonesco e farsesco alla grande tradizione della Commedia dell’Arte italiana; dalle osservazioni di Goethe sul Carnevale Romano alla musica di Schumann (Carnaval, op. 9) o di Saint-Saëns (Le Carnaval des Animaux); per arrivare alla pittura di Bruegel, Monet, Pissarro e Elrond; sono veramente moltissimi gli autori che si sono confrontati con la fascinazione del Carnevale. Scopo del convegno è raccogliere materiali inediti per l’analisi o la rielaborazione di questo mito, gettando un ponte tra le più svariate prospettive di lettura in campo umanistico: letteratura, storia, storia dell’arte, filosofia, musicologia, antropologia, etnologia, psicologia, sociologia, storia del cinema, studi interculturali, studi di genere, linguistica. Ecco alcuni possibili percorsi di indagine: • Da dove sorge l’esigenza sociale profonda del Carnevale e quali temi e motivi ha depositato nella nostra eredità culturale e artistica? • Con riferimento alla rappresentazione del Carnevale in letteratura, nel cinema e nelle arti figurative, in che modo il grottesco, la satira, la parodia e le altre forme artistiche legate al riso si imparentano all’esperienza della festa carnevalesca? • Dove il Carnevale cessa di essere puro “rito” e diventa invece “mito” o “processo” attraverso il quale le stesse categorie artistico-letterarie vengono messe in discussione e rovesciate? • Quali sono la natura e le implicazioni filosofiche, sociali, culturali e politiche di questa “vita altra” che si instaura durante il Carnevale? A cosa è dovuta la sua perdita di rilevanza a partire da un certo periodo storico? Può nella società contemporanea realizzarsi qualcosa di simile? È davvero il Carnevale un fenomeno “in crisi”? Il convegno si svolgerà il 16 e 17 novembre, presso l’Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4, nella Sala Comparetti. Si richiede, ai fini della proposta, un abstract di 300-500 parole, redatto preferibilmente in italiano, francese, o tedesco (è accettato l’inglese), accompagnato da una breve presentazione dell’attività scientifica del/la candidato/a. L’abstract e la presentazione devono essere inviati all’indirizzo di posta elettronica callcarnevale2020@gmail.com entro il 1° giugno 2020. I testi completi delle proposte accettate devono essere inviati entro massimo il 31 agosto 2020, prima dello svolgimento del convegno, così da poter essere sottoposti a peer review e pubblicati su LEA – Lingue e Letterature d’Oriente e d’Occidente entro dicembre 2020. È previsto un rimborso parziale delle spese di soggiorno. https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29 *** Zwischen Ritus und Mythos: Karneval in der europäischen Kultur Internationale Tagung für interdisziplinäre Studien und vergleichende Literaturwissenschaft Florenz, 16-17 November 2020 - Graduiertenkolleg “Gründungsmythen Europas in Literatur, Kunst und Musik” Wer denkt noch an Karneval? Ich glaube, dass sich im gegenwärtigen Leben immer weniger Personen an den Karneval oder an die Fastenzeit erinnern oder davon Notiz nehmen. In den Büchern hingegen begegnen mir immer häufiger Bezugnahmen auf den Karneval, so als ob dieser Brauch heute, da er aus unserem direkten Erleben in der Versenkung verschwunden ist, seine ganze Bedeutung entfalte und als ein notwendiges Element erscheine um die ethnologischen Grundlagen der okzidentalen Kultur zu verstehen. Calvino, “Il mondo alla rovescia”, 1970; unsere Übersetzung Diese vor knapp vierzig Jahren geäußerte Beobachtung Italo Calvinos lenkt die Aufmerksamkeit auf eine auffallende Tendenz: Je mehr der Karneval zwischen den jährlichen Feierlichkeiten, die unsere Kultur prägen, verblasst, je mehr unsere Wahrnehmung vom Karneval als jährliches populäres Fest verschwimmt, desto mehr theoretische Überlegungen werden zu diesem Brauchtum vorgenommen. Es scheint fast eine Entsprechung zur hegelianischen These vorzuliegen, die besagt, dass ein Phänomen nur dann konkret von der philosophischen Ratio erfasst werden kann, wenn seine Lebenskraft der Vergangenheit angehört. Auch Michail Bachtin hat mit seinen Untersuchungen zur europäischen Literatur von Rabelais bis Dostojewskij auf die grundlegende Ambiguität dieses Phänomens hingewiesen. Laut Bachtin verbirgt der Karneval hinter seiner scherzhaften Fassade ein höchst dramatisches, heftiges und nahezu dionysisches Wesen. Das Amüsement lädt sich dabei mit dem subversiven Substrat auf, welches die Basis für jedes Verlangen nach tiefgreifender gesellschaftlicher und spiritueller Veränderung bildet. Aspekte wie der Wechsel zwischen Erhöhung und Erniedrigung, Exzentrizität, Skatologie oder die pure Materialität der Realität skizzieren ein Bild einer paradoxalen Gesellschaft, bzw. ein Bild der umgekehrten sozialen Ordnung, das die Fragilität der herrschenden Normen und Sitten, sowie jeglicher Autorität, sei sie mondän oder geistlich, aufzudecken im Stande ist. Der Karneval erscheint laut Bachtin als eine realisierte Utopie, die die Fortdauer des kollektiven Lebens, der vermeintlichen Freiheit, sowie des vermeintlichen Überflusses gegenüber der Angst vor dem Tode, Mangel und vor jeder unterdrückenden Macht feiert. Diese Utopie kann sich einzig und allein in der populären Hauptarena der karnevalistischen Handlungen konkretisieren: dem öffentlichen Platz. Der Karneval ermöglicht auf dem öffentlichen Platz eine einzigartige Form der Offenheit und der autorisierten Ausdrucksfreiheit, in der sich die Prinzipien der Bejahung (Triumph) und der Verneinung (Spott), der Parodie und des „universellen Lachens“ vereinen. Über diese grundlegenden Bemerkungen hinaus kann auf Bachtins Begriff der „Karnevalisierung“ als mythologisierender Prozess zurückgegriffen werden. Obwohl, oder gerade weil, der Karneval im kulturellen Leben der europäischen Bevölkerung eher an Bedeutung verliert als gewinnt, ist sein Einfluss auf die Kunst und Literatur umso spürbarer. Die verschiedenen und doch strukturell ähnlichen Brauchtümer der unterschiedlichen Länder verdeutlichen die Allgegenwart dieses Phänomens in Europa. Es handelt sich dabei um eine Allgegenwart, die sich besonders in einer schier unüberschaubaren Masse von „karnevalisierten“ Werken in Kunst, Musik und Literatur niederschlägt. Vom bedeutenden Einfluss der Commedia dell’Arte zum Fastnachtsspiel, zum théâtre bouffon, zur Farce, bis zu Goethes Beobachtungen zum Römischen Karneval, von Schumanns Komposition Carnaval über Saint-Saëns Le Carnaval des animaux bis zur Malerei Bruegels des Älteren, Monets, Manets, Pissarros – Die Autoren, Komponisten und Künstler, die sich vom Karneval inspirieren ließen sind zahlreich. Das Ziel der Konferenz ist es, neuartige Perspektiven, Ideen und Ansätze zum Thema Karneval und Karnevalisierung auszuloten und zu kombinieren. Eine explizit interdisziplinäre und internationale Ausrichtung der Konferenz ist erwünscht. So werden Themenvorschläge aus Literaturwissenschaft, Kunstgeschichte, Film- und Musikwissenschaft, Geschichte, Philosophie, Anthropologie und Psychologie begrüßt. Mögliche Achsen der Analyse wären beispielsweise: • Woher kommt das soziale Bedürfnis nach dem Karneval? Ist es heute noch vorhanden? • Kommt es tatsächlich zu einer Abnahme der Bedeutung des Karnevals? Und wenn ja, warum? • Welche Motive und Strukturen kehren im gemeinsamen europäischen Kontext immer wieder? • Inwiefern sind die Gattungen Satire, Groteske und Parodie mit dem Karneval verbunden? • Wo und wie vollzieht sich der Wandel des Karnevals vom Ritus zum Mythos oder Prozess? • Wie ist das Wesen dieser Utopie des „anderen Lebens“ des Karnevals philosophisch, soziologisch, kulturell oder politisch zu erklären? Die Konferenz findet am 16. und 17. November in der Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4 im Raum „Sala Comparetti“ statt. Es wird um ein kurzes abstract von 300 bis 500 Wörtern auf Deutsch, Italienisch oder Französisch, sowie um eine kurze Vorstellung der wissenschaftlichen Aktivität gebeten. Das abstract kann bis zum 1. Juni 2020 an die folgende Adresse geschickt werden: callcarnevale2020@gmail.com. Die ausgewählten Vorträge müssen daraufhin bis zum 31. August 2020 eingeschickt werden, um im peer review Verfahren für die Veröffentlichung in der Zeitschrift LEA – Lingue e Letterature d’Oriente e d’Occidente im Dezember 2020 bestätigt zu werden. Eine partielle Kostenerstattung ist vorgesehen. https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29
Nome del contatto: 
Università di Firenze, Dottorandi Miti Fondatori
Email del contatto: 
callcarnevale2020@gmail.com
Indirizzo postale: 
Firenze (Italia), piazza Brunelleschi 4, 50121
Segnalato da: 
Dottorandi Miti Fondatori dell'Europa-Università di Firenze
Email: 
callcarnevale2020@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
01/06/2020
Città dell'evento: 
Firenze
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
carnevale europa mito rito arti
Sito web di riferimento: 
https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29

MemWar. Memorie e oblii delle guerre e dei traumi del XX secolo

Riassunto dell'annuncio: 
Colloque sur la transmission mémorielle des conflits du XXe siècle (10-11 décembre 2020)
MemWar. Memorie e oblii delle guerre e dei traumi del XX secolo Genova, 10-11 dicembre 2020 Il XXI secolo nasce dalla storia tormentata del XX, con le sue due Guerre Mondiali e altri conflitti di dimensione europea, come la Guerra Civile Spagnola. Questo convegno, organizzato dal gruppo di ricerca “MemWar. Memorie e oblii delle guerre e dei traumi del XX secolo” del Dipartimento di Lingue e Culture Moderne dell’Università di Genova, punta a indagare le modalità con le quali la memoria di questi conflitti è tramandata nel XXI secolo, quali rappresentazioni ne vengono fornite, quali sono i punti ciechi e/o oscuri di tale processo memoriale, anche in un’ottica critica (Ricoeur, 2003) e come si sviluppano i rapporti di forza tra discorso ufficiale e controdiscorsi. A tal fine, il convegno si concentrerà sui seguenti assi: Politiche memoriali e rappresentazioni sociali dei traumi del XX secolo. Ci si interesserà qui alle rappresentazioni sociali della memoria nei diversi contesti nazionali a partire dall’analisi delle politiche memoriali attuate dai singoli paesi europei (commemorazioni, discorsi pubblici), delle produzioni che interessano percentuali importanti della popolazione europea, quali le guide turistiche, in particolare quelle dedicate esplicitamente ai lieux de mémoire secondo la definizione di Pierre Nora (1984) e dei discorsi mediatici tradizionali, come la stampa (Ledoux, 2016) e la tv, e meno tradizionali, come le reti sociali. Come si declina il discorso ufficiale della memoria attraverso le diverse politiche perseguite dai singoli stati europei? Quali rappresentazioni dei traumi del XX secolo sono veicolate dai media nazionali? Come si configura quindi l’interazione tra discorso ufficiale e discorsi pubblici della memoria? Trasmissione della memoria e produzione artistica e commemorativa Si indagheranno le differenti forme letterarie, teatrali, nonché architettoniche, scultoree e in genere di arte visiva e dello spettacolo che abbiano un diretto impegno di trasmissione storica (monumenti, musei, memoriali) o comunque contengano una forte e a volte innovativa riflessione su queste tematiche (come ad esempio, ma non solo, contro-monumenti, installazioni in spazi pubblici, performance). Una particolare attenzione sarà rivolta a forme non canoniche, quali oggetti transmediali, contaminazioni, fumetti che hanno un forte impatto emotivo sui fruitori. In quale misura queste produzioni contribuiscono alla diffusione di un discorso della memoria? Quali strategie di trasmissione della memoria caratterizzano la produzione artistica? Quale impatto ha la produzione artistica sull’elaborazione delle politiche della memoria europee, e, al contrario, quanto l’espressione artistica è, in diverse maniere, determinata dalle politiche in atto nei determinati paesi? Strumenti educativi e didattici Con il centenario della Prima Guerra Mondiale si è assistito alla proliferazione di progetti educativi sulla memoria ovunque in Europa. Un esempio fra tutti è il portale francese “Mission Centenaire 14-18”, che si propone di raccogliere e presentare i numerosi progetti educativi sulla memoria della Prima Guerra Mondiale negli istituti di istruzione francesi Questa sezione raggrupperà una riflessione sulle buone pratiche e sugli esempi di progetti e strumenti educativi sia in ambiente formale sia informale (associazioni, media, ecc.) e permetterà di confrontare queste pratiche nei diversi paesi. I diversi assi permetteranno di analizzare come si diffondono i discorsi della memoria in Europa, quali sono le diverse dimensioni che costituiscono tali i discorsi, così come le specificità dei diversi contesti nazionali. Si privilegeranno quindi proposte che affrontano studi del caso concreti, a partire da corpora ben definiti e che presentano un chiaro quadro metodologico. Lingue del convegno: italiano, inglese, francese, spagnolo, tedesco. Calendario 31 maggio 2020: invio delle proposte (500 parole bibliografia inclusa) MemWar.unige.2020@gmail.com 15 giugno 2020: risposta del comitato scientifico 30 giugno 2020: conferma partecipazione dei relatori Comitato scientifico Elisa Bricco, Alessia Cassani, Roberto Francavilla, Marie Gaboriaud, Anna Giaufret, Joachim Gerdes, Simona Leonardi, Michele Porciello, Laura Quercioli Mincer, Ilaria Rizzato, Micaela Rossi, Marco Succio, Stefano Vicari Comitato organizzativo Anna Giaufret, Luca Ciotoli, Laura Quercioli, Stefano Vicari, Marie Gaboriaud
Email del contatto: 
MemWar.unige.2020@gmail.com
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
31/05/2020
Città dell'evento: 
Genova
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
guerre, commémoration, mémoire

La Democratie et ses défis, entre XIXe et XXIe siècles

Riassunto dell'annuncio: 
Explorer le débat du XIXe siècle sur la démocratie, et le mettre en rapport avec le questionnement sur la démocratie qui nous est contemporain
Cycle de séminaires (Programma Cassini) Coordination sciéntifique Paola Cattani Fondazione Primoli – Institut français Italia – Ambassade de France en Italie Les dangers qui menacent nos démocraties en ce début de XXIe siècle sont souvent mis en rapport, dans le débat public, avec les troubles que la démocratie connut dans l’entre-deux-guerres, à l’époque de la montée des totalitarismes ; et cependant un autre parallélisme serait – comme David Runciman parmi d’autres a pu le suggérer – plus pertinent et intéressant à explorer : celui avec les dernières décennies du XIXe siècle, où les démocraties naissantes se trouvaient à faire face entre autres à une crise de confiance dans le parlementarisme et plus généralement dans la politique et ses élites, à la transformation des moyens de communications, aux défis posés par la démocratie de masse - des phénomènes avec lesquels nos sociétés ne cessent de se confronter. Le séminaire se propose d’explorer le débat du XIXe siècle sur la démocratie, et de le mettre en rapport avec le questionnement sur la démocratie qui nous est contemporain. Il se veut en ce sens un lieu de rencontre et d’échanges entre chercheurs et centres de recherche, mais aussi un instrument pour rapprocher recherche académique et débat public. 19 février 2020, 17 h. Christophe Prochasson (EHESS) / Fabrice Jesné (École française de Rome) : « La solidarité est-elle une nouvelle fraternité ? Retour sur le moment solidariste de la doctrine républicaine » 18 mars 2020, 17 h Florent Guénard (ENS, La Vie des Idées) / Gabriele Magrin (Università di Sassari, Biennale Democrazia) : « Comment justifier la démocratie ? Politique et histoire au XIXe siècle » 1 avril 2020, 17 h Stephen W. Sawyer (The American University of Paris, Center for Critical Democracy) / Michela Nacci (Università di Firenze) : « Y a-t-il une tradition démocratique française ? »
Nome del contatto: 
Valeria Petitto
Email del contatto: 
info@fondazioneprimoli.it
Segnalato da: 
Fondazione Primoli
Email: 
valeria.petitto@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
19/02/2020
18/03/2020
01/04/2020
Città dell'evento: 
Roma
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
démocratie
Sito web di riferimento: 
www.fondazioneprimoli.it

Albert Camus, alla ricerca di un nuovo umanesimo

Riassunto dell'annuncio: 
A sessant’anni dalla sua scomparsa, il convegno si propone di rilanciare la testimonianza di Albert Camus lungo un percorso ampiamente interdisciplinare, articolato intorno alcune parole chiave del suo pensiero
A sessant’anni dalla scomparsa di Albert Camus (1960 -2020), il convegno si propone di rilanciare la sua testimonianza, lungo un percorso di riflessione che si articoli attraverso alcune parole chiave del suo pensiero, fondamentali, oggi, per la definizione di un nuovo umanesimo: la rivolta, la libertà, la giustizia, l’impegno, l'Europa, la storia, la sofferenza, la solidarietà, la bellezza, il silenzio, la natura, l’innocenza, la memoria. Al fine di dar conto dell’ampiezza di riflessioni che suscitano il pensiero, l’arte e l’esistenza di Albert Camus, il convegno prevede l’intervento di specialisti con approccio ampiamente interdisciplinare, dalla letteratura alle scienze dell’educazione, dall’antropologia culturale al teatro, dalla filosofia alla storia e alle scienze politiche.
Nome del contatto: 
Marina Geat
Email del contatto: 
marina.geat@uniroma3.it
Segnalato da: 
Marina Geat
Email: 
marina.geat@uniroma3.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
05/03/2020
Città dell'evento: 
Roma
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Albert Camus; Educazione; Umanesimo; Algeria

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