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Politica, diritto, economia

Regards croisés sur le Québec et la France

Riassunto dell'annuncio: 
Colloque CISQ - Centro Interuniversitario Studi Quebecchesi 2021
Convegno CISQ – Centro Interuniversitario di Studi Quebecchesi Università degli Studi di Trento – Dipartimento di Lettere e Filosofia Trento – 20-22 maggio 2021 Regards croisés sur le Québec et la France Dans les dix dernières années, le nombre de Français qui ont décidé de s’installer au Québec a augmenté de plus de 70% et depuis peu, le Plateau Mont-Royal, le quartier populaire rendu célèbre par Michel Tremblay dans ses Chroniques, est souvent désigné par les Montréalais comme la « Petite France » ou encore comme le quartier des « Maudits Français ». Cette présence importante de Français dans ce quartier de Montréal en agace plus d’un et réactive les sentiments d’amour et de haine qu’un grand nombre de Québécois nourrit envers la France et les Français depuis la fin de l’époque de la Nouvelle-France. Pour certains Québécois, en effet, c’est lors de la signature du « Traité de Paris » en 1763, où la France cède « les quelques arpents de neige » aux Anglais, comme le soulignait Voltaire, que « l’enfant » (le Canadien français) aurait tué « la mère » (la France) coupable de l’avoir abandonné à la merci des ennemis ancestraux. Le lien politique rompu depuis 1763 n’a fait qu’augmenter la distance entre les deux pays et les relations entre la France et le Canada français (et ensuite le Québec) ont été plus ou moins tendues et ont fait couler toujours beaucoup d’encre. Que l’on pense à la « Crise de la Conscription » de 1917 (et également à celle de 1944) et au refus d’un grand nombre de Canadiens-français de partir en Europe pour aider tout d’abord l’Angleterre, mais aussi la France alors en guerre contre l’Allemagne, une France envers laquelle ils n’avaient plus aucun devoir. Comme le soulignait Henri Bourassa lors d’un discours sur le patriotisme canadien-français, l’amour des Canadiens français pour la France « peut et doit être réel, profond et durable ; mais il doit rester platonique ; et surtout il ne doit jamais nous faire oublier […] les circonstances de notre histoire ». Que l’on pense également à la querelle éclatée en 1946 entre Robert Charbonneau et un petit groupe d’écrivains français (Mauriac, Aragon, Duhamel, Billy) sur l’autonomie de la littérature canadienne-française (La France et nous, 1993). Ou à la polémique éclatée il y a quelques années d’un côté et de l’autre de l’Atlantique à propos de la remarque que l’animateur de l’émission Tout le monde en parle, Thierry Ardisson, a fait au chanteur québécois Garou en lui posant une question importune sur sa manière de s’exprimer en français : « C’est ma première question, vous qui savez tout faire, chanter, danser, jouer la comédie, pourquoi vous n’arrêtez pas cet accent ? ». Ou encore, tout récemment, au travail de réédition en France du roman Querelle de Roberval du jeune auteur québécois Kevin Lambert et au polissage linguistique fait par l’éditeur français pour rendre le texte plus compréhensible aux lecteurs de l’Hexagone. Pour les Québécois, la France est aujourd’hui un pays géographiquement lointain et l’appartenance de plus en plus revendiquée à une réalité américaine a renversé selon certains le complexe d’infériorité que le Québec avait développé par rapport à l’ancienne « mère patrie ». Certes, pour ce qui est de la langue, c’est toujours la manière de parler français, et surtout l’accent, qui représentent encore le feu de la discorde avec la France. Quel est alors le regard que l’un, le Québec, porte sur l’autre, la France, et vice-versa ? Quelles sont les représentations culturelles des Français à l’égard du Québec et des Québécois à l’égard de la France ? Les propositions pourront s’inscrire dans les thématiques suivantes, qui ne constituent néanmoins pas une liste exhaustive des possibles : – Le Québec vu par les Français (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La France vue par les Québécois (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La Nouvelle-France vue par les Français aux XVIIe et XVIIIe siècles : relations de voyage, lettres, ouvrages, etc. – Les querelles littéraires entre Canadiens français et Français (La France et nous de Charbonneau, par exemple, etc.). – Le Général de Gaulle et le Québec. – La participation des Québécois aux Guerres mondiales. – Les écrivains québécois qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié en France et les écrivains français qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié au Québec. – La présence des Parisiens (ou des Français en général) sur le Plateau Mont-Royal. – Les éditions françaises de romans québécois (par exemple Ducharme, Bienvenu, Lambert, etc.). – Présence du Québec dans les médias français et de la France dans les médias québécois (presse écrite, radio, télévision, etc.). – Présence du Québec dans les dictionnaires français et de la France dans les dictionnaires québécois (écrivains, œuvres littéraires, personnalités du monde des arts et des sciences, etc.). – Présence des régionalismes québécois dans les dictionnaires français et des régionalismes français dans les dictionnaires québécois, mais aussi argot, verlan, etc. Les communications en français ne dépasseront pas une durée de 20 minutes, 5-10 minutes seront consacrées aux questions. La date limite pour envoyer les propositions de communication individuelle ou de session est le 15 janvier 2021. Les propositions de communication doivent être envoyées, accompagnées d’une courte note biobibliographique à l’adresse : cisq2021@gmail.com Calendrier : 15 janvier 2021 : date limite pour envoyer les propositions de communication. Février 2021 : notification d’acceptation (ou de non-acceptation). Avril 2021 : programme provisoire. Publication : La publication d’un choix de textes issus des communications est prévue au cours de l’année 2022. Frais d’inscription : 80 euros (accès à la/aux session/s, pauses café ; matériel du colloque ; publication des articles évalués positivement). Les frais d’inscription ne comprennent pas les frais de voyage, d’hôtel et de restaurant. Dîner de Gala : 21 mai 2020 à 20h00 (50 euros). Comité scientifique : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Cristina Brancaglion (Université de Milan) Franca Bruera (Université de Turin) Alessandro Costantini (Université de Venise) Émir Delic (Université Sainte-Anne, Canada) Ylenia De Luca (université de Bari) Annick Farina (Université de Florence) Anna Giaufret (Université de Gênes) Marco Modenesi (Université de Milan) Chiara Molinari (Université de Milan) Paola Puccini (Université de Bologne) Myriam Vien (Université de Bologne) Nadine Vincent (Université de Sherbrooke, Québec) Anna Zoppellari (Université de Trieste) Valeria Zotti (Université de Bologne) Comité d’organisation : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Myriam Vien (Université de Bologne) Antonella Neri (Université de Trente) Silvia Fedrizzi (Université de Trente)
Nome del contatto: 
Gerardo Acerenza
Email del contatto: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Indirizzo postale: 
Via Tommaso Gar, n. 14 - 38122 Trento
Segnalato da: 
Gerardo Acerenza
Email: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/01/2021
Città dell'evento: 
Trento
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Québec - France

Bando di dottorato interdisciplinare

"Medium e medialità" - Università eCampus

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Il primo pubblico concorso per l'ammissione al corso di dottorato di ricerca Medium e Medialità presso l'Università eCampus è stato indetto con scadenza 1 settembre 2020 alle ore 12 per la presentazione delle domande. Si tratta di un innovativo dottorato interdisciplinare le cui linee di ricerca e le cui macroaree disciplinari sono pertinenti anche per i settori della francesistica.
Il primo pubblico concorso per l'ammissione al corso di dottorato di ricerca Medium e Medialità presso l'Università eCampus è stato indetto con scadenza 1 settembre 2020 alle ore 12 per la presentazione delle domande. Si tratta di un innovativo dottorato interdisciplinare le cui linee di ricerca e le cui macroaree disciplinari sono pertinenti anche per i settori della francesistica. Il bando di concorso è disponibile al seguente link: https://uniecampus.it/fileadmin/public/dottorato_di_ricerca/medium_e_medialita/2020/125-20_Bando_dottorato_Medium_e_medialita_copia_conforme.pdf
Nome del contatto: 
Francesco Pigozzo
Email del contatto: 
francesco.pigozzo@uniecampus.it
Segnalato da: 
Francesco Pigozzo
Email: 
francesco.pigozzo@uniecampus.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
01/09/2020
Città dell'evento: 
Novedrate (CO)
Tipo di evento: 
Bourses, prix, emplois
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Dottorato, Bando, Medium, Medialità, interdisciplinare
Sito web di riferimento: 
https://uniecampus.it/didattica/dottorato-di-ricerca/medium-e-medialita/index.html

Le traduzioni francesi delle «Vite parallele» di Plutarco prima di Amyot (1519-1559)

Problemi di attribuzione e di intertestualità

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Proseguono i webinar sulla Storia del libro organizzati nell’ambito del progetto DUBI - Du Bellay et l’Italie-. La prossima conferenza, dal titolo "Le traduzioni francesi delle «Vite parallele» di Plutarco prima di Amyot (1519-1559): problemi di attribuzione e di intertestualità”, sarà tenuta dal dott. Filippo Fassina (Università del Piemonte Orientale). ➡️ 4 giugno 2020 h. 11.00 ➡️ su Zoom Si invitano gli interessati a contattare via email la prof. Gorris Camos per iscriversi al webinar. Sul sito www.cinquecentofrancese.it è possibile accedere ai link dei webinar precedenti: ➡️ http://www.cinquecentofrancese.it/index.php/archivio/457-seminari-on-line-di-storia-del-libro-aprile-maggio-2020 Docente responsabile: Rosanna Gorris Camos
Proseguono i webinar sulla Storia del libro organizzati nell’ambito del progetto DUBI - Du Bellay et l’Italie-. La prossima conferenza, dal titolo "Le traduzioni francesi delle «Vite parallele» di Plutarco prima di Amyot (1519-1559): problemi di attribuzione e di intertestualità”, sarà tenuta dal dott. Filippo Fassina (Università del Piemonte Orientale). ➡️ 4 giugno 2020 h. 11.00 ➡️ su Zoom Si invitano gli interessati a contattare via email la prof. Gorris Camos per iscriversi al webinar. Sul sito www.cinquecentofrancese.it è possibile accedere ai link dei webinar precedenti: ➡️ http://www.cinquecentofrancese.it/index.php/archivio/457-seminari-on-line-di-storia-del-libro-aprile-maggio-2020 Docente responsabile: Rosanna Gorris Camos
Nome del contatto: 
Rosanna Gorris Camos
Email del contatto: 
rosanna.gorris@univr.it
Segnalato da: 
Rosanna Gorris Camos
Email: 
rosanna.gorris@univr.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
04/06/2020
Città dell'evento: 
Webinar su Zoom
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
vite parallele; Plutarco; Amyot; traduzioni francesi; attribuzione; intertestualità
Sito web di riferimento: 
http://www.cinquecentofrancese.it/index.php/archivio/457-seminari-on-line-di-storia-del-libro-aprile-maggio-2020

Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture européenne

Da rito a mito: il Carnevale nella cultura europea

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Il convegno, organizzato dai dottorandi e dottori di “Miti fondatori dell’Europa nelle arti e nella letteratura”, è aperto a tutti i ricercatori di discipline umanistiche e si terrà nei giorni 16-17 novembre.
Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture européenne Colloque international d’études interdisciplinaires et de littérature comparée Florence, 16-17 novembre 2020 - Doctorat en Mythes Fondateurs de l’Europe dans les Arts et la Littérature Call for Papers/Call for conference del Convegnointernazionale di studi interdisciplinari e di letterature comparate sul tema"Tra rito e mito: il Carnevale nella cultura europea/ Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture européenne / Zwischen Ritus und Mythos: Karneval in der europäischen Kultur”. Il convegno, organizzato dai dottorandi e dottori di “Miti fondatori dell’Europa nelle arti e nella letteratura”, è aperto a tutti i ricercatori di discipline umanistiche e si terrà nei giorni 16-17 novembre 2020 presso l’Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4, nella Sala Comparetti. È prevista una pubblicazione degli atti sulla rivista LEA-Lingue e letterature d’Oriente ed’Occidente. I testi completi delle proposte accettate dovranno pervenire prima dello svolgimento del convegno ai fini della pubblicazione. Deadline abstract 1 giugno, deadline testi 31 agosto. Qui songe au Carnaval de nos jours ? Dans la vie contemporaine, je crois qu’il y a de moins en moins de personnes qui se souviennent ou s’aperçoivent du Carnaval ou di Carême. Dans les livres, en revanche, il m’arrive de lire de plus en plus fréquemment des références au Carnaval, comme si, maintenant que cette coutume avait disparu de nos expériences directes, elle prenait tout son sens, devenait un élément nécessaire pour comprendre les fondements ethnologiques de la civilisation occidentale. Calvino, “Il mondo alla rovescia”, 1970; notre traduction Cette réflexion d’Italo Calvino nous invite à tenir compte d’une tendance importante : plus le Carnaval s’estompe parmi les célébrations qui colorent notre imaginaire festif - en d’autres termes, plus notre perception du Carnaval comme fête s’affaiblit – plus les théorisations sur cette tradition augmentent, comme pour donner raison à Hegel lorsqu’il soutient qu’un phénomène ne peut être rationalisé et inclus dans le raisonnement philosophique que si sa vitalité concrète appartient déjà au passé. L’écrivain russe Mikhaïl Bakthine, en mettant l’attention sur le rite du Carnaval dans deux de ces études (sur Dostoevskij et sur Rabelais), avait déjà souligné comment, derrière une façade de pur divertissement, le Carnaval cachait une ambiguïté de fond, de nature dramatique, violente et presque dionysiaque. L’amusement se trouve, alors, chargé de ce substrat violemment subversif qui est le fondement de tout désir de profond renouvellement social et spirituel. L’irruption d’éléments comme le « bas », le « dégradant », le « scatologique » et le « matériel » du réel, nous offre l’image intercalaire d’un modèle de société paradoxale ; une image de l’ordre social renversée, capable de dévoiler la fragilité des normes et des mœurs qui déterminent les rapports entre les hommes dans leur vie quotidienne, et parmi lesquelles le principe d’autorité, mondaine ou ultramondaine. Il s’agit, d’après les mots de Bakhtine, d’une « utopie réalisée » qui célèbre la continuité de la vie collective face à la peur de la mort et à toute forme de pouvoir qui limite et assujettit. Cette utopie ne peut se matérialiser que dans la dimension authentiquement populaire de la vie dans la place publique : celle-ci, organisée autour du principe de la raillerie et du rire, donne lieu à une forme inédite de franchise et à une liberté de parole autorisée uniquement par un contexte social de fête et de bouffonnerie. Derrière ces considérations critiques, il est possible de percevoir toujours plus nettement la fonction de mythisation dont Bakhtine voudrait revêtir le Carnaval : il s’agirait, dans ce cas, d’une thématique fréquente qui, bien que – ou parce que – elle n’est plus active dans l’expérience quotidienne, fait sentir encore son influence dans la littérature et dans les arts, jusqu’à pouvoir constituer un de ces piliers tacites sur lesquels la culture européenne et occidentale s’est peut-être édifiée. Les diverses facettes (non exemptes de ressemblances) que ce rite présente dans le contexte des plus grands pays européens – du Carnaval français à la Fastnacht allemande, mais pas seulement – démontrent l’ubiquité de ce « mythe » dans nos différentes cultures ; ubiquité qui se réfléchit dans le volume gigantesque d’œuvres littéraires et artistiques qui ont abordé ce thème de façon programmatique ou tangentielle. Du drame bouffon à la farce et à la grande tradition de la Commedia dell’Arte italienne, des observations de Goethe sur le Carnaval de Rome aux compositions de Schumann (Carnaval, op. 9) et de Saint-Saëns (Le Carnaval des Animaux), jusqu’à la peinture de Brueghel l’Ancien, Monet, Pissarro et Elrond, le Carnaval a fasciné de nombreux auteurs. Le but de ce colloque est de recueillir et de combiner des idées innovatrices pour l’analyse ou la reformulation de ce mythe, en créant un pont entre les perspectives de lecture les plus diverses dans le domaine des humanités : littérature, histoire, histoire de l’art, philosophie, anthropologie, ethnologie, psychologie, histoire du cinéma, études interculturelles, études de genre, linguistique. Voici quelques pistes d’analyses possibles : • D’où vient la profonde exigence sociale du Carnaval et quels sont les thèmes et les motifs que cette tradition a fait émerger dans notre héritage culturel et artistique ? • Faisant référence à la représentation du Carnaval dans la littérature, dans le cinéma et dans les arts figuratifs, de quelle façon le grotesque, la satire, la parodie et les autres formes artistiques du rire sont-ils liés à cette fête ? • À quel point le Carnaval cesse-t-il d’être seulement un « rite » pour se faire « mythe » ou « processus » à travers lequel les catégories artistiques et littéraires elles-mêmes sont mises en discussion ou renversées ? • Quelle est la nature et quelles sont les implications philosophiques, sociales, culturelles et politiques de cette « vie autre » qui s’instaure pendant le Carnaval ? Quelle est la raison de la perte d’intérêt pour cette tradition à partir d’une certaine période historique ? Un phénomène semblable dans la société contemporaine peut-il se réaliser ? Le Carnaval est-il vraiment un phénomène en crise ? Le colloque se déroulera du 16 au 17 novembre à l’Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4, dans la salle « Sala Comparetti ». Pour la proposition de communication, un abstract de 300-500 mots est demandé. Ce dernier devra être rédigé de préférence en italien, français ou allemand (l’anglais est accepté) et devra être accompagné d’une brève présentation de l’activité scientifique du/de la candidat/candidate. L’abstract et la présentation sont à envoyer à l’adresse callcarnevale2020@gmail.com avant le 1er juin 2020. Les textes complets des propositions acceptées devront nous parvenir le 31 août 2020 au plus tard, avant le déroulement du colloque, afin de pouvoir les soumettre à une relecture. Le colloque donnera lieu à une publication sur la revue LEA – Lingue e Letterature d’Oriente e d’Occidente en décembre 2020. Un remboursement partiel des dépenses lors du séjour est prévu. Voir le site web… *** Tra rito e mito: il Carnevale nella cultura europea Convegno internazionale di studi interdisciplinari e di letterature comparate Firenze, 16-17 novembre 2020 - Corso di Dottorato in Miti Fondatori dell’Europa nelle Arti e nella Letteratura Chi pensa più al Carnevale? Nella vita contemporanea credo che siano sempre meno le persone che ricordano o s’accorgono se è Carnevale o Quaresima. Nei libri, invece, mi capita di leggere sempre più spesso riferimenti al Carnevale, come se oggi che è tramontata dalle nostre esperienze dirette questa costumanza si caricasse di tutto il suo significato, diventasse un elemento necessario per comprendere i fondamenti etnologici della civiltà occidentale. Calvino, “Il mondo alla rovescia”, 1970 A oltre quarant’anni di distanza, questa riflessione di Italo Calvino ci spinge a fare i conti con una sintomatica tendenza: quanto più il Carnevale sbiadisce tra le celebrazioni che annualmente colorano il nostro immaginario festivo, quanto più, in altri termini, si affievolisce la nostra percezione del Carnevale come ricorrenza, tanto più le teorizzazioni riguardo questa usanza aumentano, quasi come a dar ragione a Hegel nel sostenere che un fenomeno possa venire concretamente razionalizzato e inglobato dal ragionamento filosofico solo a patto che la sua vitalità concreta appartenga ormai al passato. Già il critico russo Michail Bachtin, ponendo l’attenzione sul rito del Carnevale in due suoi celebri studi rispettivamente su Dostoevskij e Rabelais, aveva evidenziato come, dietro a una facciata di solo spasso, il Carnevale celasse un’ambiguità profonda, di natura drammatica, cruenta e quasi dionisiaca. L’amusement si caricherebbe, allora, di tutto quel sostrato violentemente sovversivo che soggiace a ogni desiderio di profondo rinnovamento sociale e spirituale. L’irruzione di aspetti come il “basso”, il “degradante”, lo “scatologico” e il “materiale” del reale ci offrirebbe, insomma, l’immagine intercalante di un modello “paradossale” di società; un’immagine ribaltata del suo ordine, capace di disvelare la fragilità delle norme sociali e di condotta che reggono i rapporti tra gli uomini nell’ordinario della loro quotidianità, e fra questi stessi e qualsivoglia principio di autorità, mondana o ultra-mondana che sia. “Utopia realizzata”, secondo le parole di Bachtin, che celebra la continuità della vita collettiva di fronte alla paura della morte e a ogni forma di potere che limita e opprime. Questa utopia non può che prendere corpo nella dimensione autenticamente popolare della vita di piazza; la quale, organizzandosi attorno al principio dello scherno e del riso, dà diritto a una inaudita forma di franchezza e alla libertà di parola consentita solo al più festoso e buffonesco dei contesti sociali. Dietro queste considerazioni critiche, possiamo intravedere sempre più nettamente la funzione mitizzante di cui Bachtin vorrebbe rivestire il Carnevale: ci troveremmo, in questo caso, di fronte a una tematica ricorrente che, per quanto – o perché – non più attiva nell’esperienza quotidiana, fa sentire ancora il suo influsso nella letteratura e nelle arti, tanto da poter a ragione costituire uno di quei taciti pilastri su cui la cultura europea e occidentale stessa potrebbe essersi edificata. Le diverse (e simili a un tempo) sfaccettature che il medesimo rito riveste nel contesto dei maggiori paesi europei – dal Carnaval francese alla Fastnacht tedesca, ma non solo – provano l’ubiquità di questo “mito” nelle nostre diverse culture; ubiquità che si riflette nella gigantesca mole di opere letterarie e artistiche che hanno (sia in maniera programmatica, sia tangenziale) toccato questo tema. Dal teatro buffonesco e farsesco alla grande tradizione della Commedia dell’Arte italiana; dalle osservazioni di Goethe sul Carnevale Romano alla musica di Schumann (Carnaval, op. 9) o di Saint-Saëns (Le Carnaval des Animaux); per arrivare alla pittura di Bruegel, Monet, Pissarro e Elrond; sono veramente moltissimi gli autori che si sono confrontati con la fascinazione del Carnevale. Scopo del convegno è raccogliere materiali inediti per l’analisi o la rielaborazione di questo mito, gettando un ponte tra le più svariate prospettive di lettura in campo umanistico: letteratura, storia, storia dell’arte, filosofia, musicologia, antropologia, etnologia, psicologia, sociologia, storia del cinema, studi interculturali, studi di genere, linguistica. Ecco alcuni possibili percorsi di indagine: • Da dove sorge l’esigenza sociale profonda del Carnevale e quali temi e motivi ha depositato nella nostra eredità culturale e artistica? • Con riferimento alla rappresentazione del Carnevale in letteratura, nel cinema e nelle arti figurative, in che modo il grottesco, la satira, la parodia e le altre forme artistiche legate al riso si imparentano all’esperienza della festa carnevalesca? • Dove il Carnevale cessa di essere puro “rito” e diventa invece “mito” o “processo” attraverso il quale le stesse categorie artistico-letterarie vengono messe in discussione e rovesciate? • Quali sono la natura e le implicazioni filosofiche, sociali, culturali e politiche di questa “vita altra” che si instaura durante il Carnevale? A cosa è dovuta la sua perdita di rilevanza a partire da un certo periodo storico? Può nella società contemporanea realizzarsi qualcosa di simile? È davvero il Carnevale un fenomeno “in crisi”? Il convegno si svolgerà il 16 e 17 novembre, presso l’Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4, nella Sala Comparetti. Si richiede, ai fini della proposta, un abstract di 300-500 parole, redatto preferibilmente in italiano, francese, o tedesco (è accettato l’inglese), accompagnato da una breve presentazione dell’attività scientifica del/la candidato/a. L’abstract e la presentazione devono essere inviati all’indirizzo di posta elettronica callcarnevale2020@gmail.com entro il 1° giugno 2020. I testi completi delle proposte accettate devono essere inviati entro massimo il 31 agosto 2020, prima dello svolgimento del convegno, così da poter essere sottoposti a peer review e pubblicati su LEA – Lingue e Letterature d’Oriente e d’Occidente entro dicembre 2020. È previsto un rimborso parziale delle spese di soggiorno. https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29 *** Zwischen Ritus und Mythos: Karneval in der europäischen Kultur Internationale Tagung für interdisziplinäre Studien und vergleichende Literaturwissenschaft Florenz, 16-17 November 2020 - Graduiertenkolleg “Gründungsmythen Europas in Literatur, Kunst und Musik” Wer denkt noch an Karneval? Ich glaube, dass sich im gegenwärtigen Leben immer weniger Personen an den Karneval oder an die Fastenzeit erinnern oder davon Notiz nehmen. In den Büchern hingegen begegnen mir immer häufiger Bezugnahmen auf den Karneval, so als ob dieser Brauch heute, da er aus unserem direkten Erleben in der Versenkung verschwunden ist, seine ganze Bedeutung entfalte und als ein notwendiges Element erscheine um die ethnologischen Grundlagen der okzidentalen Kultur zu verstehen. Calvino, “Il mondo alla rovescia”, 1970; unsere Übersetzung Diese vor knapp vierzig Jahren geäußerte Beobachtung Italo Calvinos lenkt die Aufmerksamkeit auf eine auffallende Tendenz: Je mehr der Karneval zwischen den jährlichen Feierlichkeiten, die unsere Kultur prägen, verblasst, je mehr unsere Wahrnehmung vom Karneval als jährliches populäres Fest verschwimmt, desto mehr theoretische Überlegungen werden zu diesem Brauchtum vorgenommen. Es scheint fast eine Entsprechung zur hegelianischen These vorzuliegen, die besagt, dass ein Phänomen nur dann konkret von der philosophischen Ratio erfasst werden kann, wenn seine Lebenskraft der Vergangenheit angehört. Auch Michail Bachtin hat mit seinen Untersuchungen zur europäischen Literatur von Rabelais bis Dostojewskij auf die grundlegende Ambiguität dieses Phänomens hingewiesen. Laut Bachtin verbirgt der Karneval hinter seiner scherzhaften Fassade ein höchst dramatisches, heftiges und nahezu dionysisches Wesen. Das Amüsement lädt sich dabei mit dem subversiven Substrat auf, welches die Basis für jedes Verlangen nach tiefgreifender gesellschaftlicher und spiritueller Veränderung bildet. Aspekte wie der Wechsel zwischen Erhöhung und Erniedrigung, Exzentrizität, Skatologie oder die pure Materialität der Realität skizzieren ein Bild einer paradoxalen Gesellschaft, bzw. ein Bild der umgekehrten sozialen Ordnung, das die Fragilität der herrschenden Normen und Sitten, sowie jeglicher Autorität, sei sie mondän oder geistlich, aufzudecken im Stande ist. Der Karneval erscheint laut Bachtin als eine realisierte Utopie, die die Fortdauer des kollektiven Lebens, der vermeintlichen Freiheit, sowie des vermeintlichen Überflusses gegenüber der Angst vor dem Tode, Mangel und vor jeder unterdrückenden Macht feiert. Diese Utopie kann sich einzig und allein in der populären Hauptarena der karnevalistischen Handlungen konkretisieren: dem öffentlichen Platz. Der Karneval ermöglicht auf dem öffentlichen Platz eine einzigartige Form der Offenheit und der autorisierten Ausdrucksfreiheit, in der sich die Prinzipien der Bejahung (Triumph) und der Verneinung (Spott), der Parodie und des „universellen Lachens“ vereinen. Über diese grundlegenden Bemerkungen hinaus kann auf Bachtins Begriff der „Karnevalisierung“ als mythologisierender Prozess zurückgegriffen werden. Obwohl, oder gerade weil, der Karneval im kulturellen Leben der europäischen Bevölkerung eher an Bedeutung verliert als gewinnt, ist sein Einfluss auf die Kunst und Literatur umso spürbarer. Die verschiedenen und doch strukturell ähnlichen Brauchtümer der unterschiedlichen Länder verdeutlichen die Allgegenwart dieses Phänomens in Europa. Es handelt sich dabei um eine Allgegenwart, die sich besonders in einer schier unüberschaubaren Masse von „karnevalisierten“ Werken in Kunst, Musik und Literatur niederschlägt. Vom bedeutenden Einfluss der Commedia dell’Arte zum Fastnachtsspiel, zum théâtre bouffon, zur Farce, bis zu Goethes Beobachtungen zum Römischen Karneval, von Schumanns Komposition Carnaval über Saint-Saëns Le Carnaval des animaux bis zur Malerei Bruegels des Älteren, Monets, Manets, Pissarros – Die Autoren, Komponisten und Künstler, die sich vom Karneval inspirieren ließen sind zahlreich. Das Ziel der Konferenz ist es, neuartige Perspektiven, Ideen und Ansätze zum Thema Karneval und Karnevalisierung auszuloten und zu kombinieren. Eine explizit interdisziplinäre und internationale Ausrichtung der Konferenz ist erwünscht. So werden Themenvorschläge aus Literaturwissenschaft, Kunstgeschichte, Film- und Musikwissenschaft, Geschichte, Philosophie, Anthropologie und Psychologie begrüßt. Mögliche Achsen der Analyse wären beispielsweise: • Woher kommt das soziale Bedürfnis nach dem Karneval? Ist es heute noch vorhanden? • Kommt es tatsächlich zu einer Abnahme der Bedeutung des Karnevals? Und wenn ja, warum? • Welche Motive und Strukturen kehren im gemeinsamen europäischen Kontext immer wieder? • Inwiefern sind die Gattungen Satire, Groteske und Parodie mit dem Karneval verbunden? • Wo und wie vollzieht sich der Wandel des Karnevals vom Ritus zum Mythos oder Prozess? • Wie ist das Wesen dieser Utopie des „anderen Lebens“ des Karnevals philosophisch, soziologisch, kulturell oder politisch zu erklären? Die Konferenz findet am 16. und 17. November in der Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4 im Raum „Sala Comparetti“ statt. Es wird um ein kurzes abstract von 300 bis 500 Wörtern auf Deutsch, Italienisch oder Französisch, sowie um eine kurze Vorstellung der wissenschaftlichen Aktivität gebeten. Das abstract kann bis zum 1. Juni 2020 an die folgende Adresse geschickt werden: callcarnevale2020@gmail.com. Die ausgewählten Vorträge müssen daraufhin bis zum 31. August 2020 eingeschickt werden, um im peer review Verfahren für die Veröffentlichung in der Zeitschrift LEA – Lingue e Letterature d’Oriente e d’Occidente im Dezember 2020 bestätigt zu werden. Eine partielle Kostenerstattung ist vorgesehen. https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29
Nome del contatto: 
Università di Firenze, Dottorandi Miti Fondatori
Email del contatto: 
callcarnevale2020@gmail.com
Indirizzo postale: 
Firenze (Italia), piazza Brunelleschi 4, 50121
Segnalato da: 
Dottorandi Miti Fondatori dell'Europa-Università di Firenze
Email: 
callcarnevale2020@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
01/06/2020
Città dell'evento: 
Firenze
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
carnevale europa mito rito arti
Sito web di riferimento: 
https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29

MemWar. Memorie e oblii delle guerre e dei traumi del XX secolo

Riassunto dell'annuncio: 
Colloque sur la transmission mémorielle des conflits du XXe siècle (10-11 décembre 2020)
MemWar. Memorie e oblii delle guerre e dei traumi del XX secolo Genova, 10-11 dicembre 2020 Il XXI secolo nasce dalla storia tormentata del XX, con le sue due Guerre Mondiali e altri conflitti di dimensione europea, come la Guerra Civile Spagnola. Questo convegno, organizzato dal gruppo di ricerca “MemWar. Memorie e oblii delle guerre e dei traumi del XX secolo” del Dipartimento di Lingue e Culture Moderne dell’Università di Genova, punta a indagare le modalità con le quali la memoria di questi conflitti è tramandata nel XXI secolo, quali rappresentazioni ne vengono fornite, quali sono i punti ciechi e/o oscuri di tale processo memoriale, anche in un’ottica critica (Ricoeur, 2003) e come si sviluppano i rapporti di forza tra discorso ufficiale e controdiscorsi. A tal fine, il convegno si concentrerà sui seguenti assi: Politiche memoriali e rappresentazioni sociali dei traumi del XX secolo. Ci si interesserà qui alle rappresentazioni sociali della memoria nei diversi contesti nazionali a partire dall’analisi delle politiche memoriali attuate dai singoli paesi europei (commemorazioni, discorsi pubblici), delle produzioni che interessano percentuali importanti della popolazione europea, quali le guide turistiche, in particolare quelle dedicate esplicitamente ai lieux de mémoire secondo la definizione di Pierre Nora (1984) e dei discorsi mediatici tradizionali, come la stampa (Ledoux, 2016) e la tv, e meno tradizionali, come le reti sociali. Come si declina il discorso ufficiale della memoria attraverso le diverse politiche perseguite dai singoli stati europei? Quali rappresentazioni dei traumi del XX secolo sono veicolate dai media nazionali? Come si configura quindi l’interazione tra discorso ufficiale e discorsi pubblici della memoria? Trasmissione della memoria e produzione artistica e commemorativa Si indagheranno le differenti forme letterarie, teatrali, nonché architettoniche, scultoree e in genere di arte visiva e dello spettacolo che abbiano un diretto impegno di trasmissione storica (monumenti, musei, memoriali) o comunque contengano una forte e a volte innovativa riflessione su queste tematiche (come ad esempio, ma non solo, contro-monumenti, installazioni in spazi pubblici, performance). Una particolare attenzione sarà rivolta a forme non canoniche, quali oggetti transmediali, contaminazioni, fumetti che hanno un forte impatto emotivo sui fruitori. In quale misura queste produzioni contribuiscono alla diffusione di un discorso della memoria? Quali strategie di trasmissione della memoria caratterizzano la produzione artistica? Quale impatto ha la produzione artistica sull’elaborazione delle politiche della memoria europee, e, al contrario, quanto l’espressione artistica è, in diverse maniere, determinata dalle politiche in atto nei determinati paesi? Strumenti educativi e didattici Con il centenario della Prima Guerra Mondiale si è assistito alla proliferazione di progetti educativi sulla memoria ovunque in Europa. Un esempio fra tutti è il portale francese “Mission Centenaire 14-18”, che si propone di raccogliere e presentare i numerosi progetti educativi sulla memoria della Prima Guerra Mondiale negli istituti di istruzione francesi Questa sezione raggrupperà una riflessione sulle buone pratiche e sugli esempi di progetti e strumenti educativi sia in ambiente formale sia informale (associazioni, media, ecc.) e permetterà di confrontare queste pratiche nei diversi paesi. I diversi assi permetteranno di analizzare come si diffondono i discorsi della memoria in Europa, quali sono le diverse dimensioni che costituiscono tali i discorsi, così come le specificità dei diversi contesti nazionali. Si privilegeranno quindi proposte che affrontano studi del caso concreti, a partire da corpora ben definiti e che presentano un chiaro quadro metodologico. Lingue del convegno: italiano, inglese, francese, spagnolo, tedesco. Calendario 31 maggio 2020: invio delle proposte (500 parole bibliografia inclusa) MemWar.unige.2020@gmail.com 15 giugno 2020: risposta del comitato scientifico 30 giugno 2020: conferma partecipazione dei relatori Comitato scientifico Elisa Bricco, Alessia Cassani, Roberto Francavilla, Marie Gaboriaud, Anna Giaufret, Joachim Gerdes, Simona Leonardi, Michele Porciello, Laura Quercioli Mincer, Ilaria Rizzato, Micaela Rossi, Marco Succio, Stefano Vicari Comitato organizzativo Anna Giaufret, Luca Ciotoli, Laura Quercioli, Stefano Vicari, Marie Gaboriaud
Email del contatto: 
MemWar.unige.2020@gmail.com
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
31/05/2020
Città dell'evento: 
Genova
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
guerre, commémoration, mémoire

La Democratie et ses défis, entre XIXe et XXIe siècles

Riassunto dell'annuncio: 
Explorer le débat du XIXe siècle sur la démocratie, et le mettre en rapport avec le questionnement sur la démocratie qui nous est contemporain
Cycle de séminaires (Programma Cassini) Coordination sciéntifique Paola Cattani Fondazione Primoli – Institut français Italia – Ambassade de France en Italie Les dangers qui menacent nos démocraties en ce début de XXIe siècle sont souvent mis en rapport, dans le débat public, avec les troubles que la démocratie connut dans l’entre-deux-guerres, à l’époque de la montée des totalitarismes ; et cependant un autre parallélisme serait – comme David Runciman parmi d’autres a pu le suggérer – plus pertinent et intéressant à explorer : celui avec les dernières décennies du XIXe siècle, où les démocraties naissantes se trouvaient à faire face entre autres à une crise de confiance dans le parlementarisme et plus généralement dans la politique et ses élites, à la transformation des moyens de communications, aux défis posés par la démocratie de masse - des phénomènes avec lesquels nos sociétés ne cessent de se confronter. Le séminaire se propose d’explorer le débat du XIXe siècle sur la démocratie, et de le mettre en rapport avec le questionnement sur la démocratie qui nous est contemporain. Il se veut en ce sens un lieu de rencontre et d’échanges entre chercheurs et centres de recherche, mais aussi un instrument pour rapprocher recherche académique et débat public. 19 février 2020, 17 h. Christophe Prochasson (EHESS) / Fabrice Jesné (École française de Rome) : « La solidarité est-elle une nouvelle fraternité ? Retour sur le moment solidariste de la doctrine républicaine » 18 mars 2020, 17 h Florent Guénard (ENS, La Vie des Idées) / Gabriele Magrin (Università di Sassari, Biennale Democrazia) : « Comment justifier la démocratie ? Politique et histoire au XIXe siècle » 1 avril 2020, 17 h Stephen W. Sawyer (The American University of Paris, Center for Critical Democracy) / Michela Nacci (Università di Firenze) : « Y a-t-il une tradition démocratique française ? »
Nome del contatto: 
Valeria Petitto
Email del contatto: 
info@fondazioneprimoli.it
Segnalato da: 
Fondazione Primoli
Email: 
valeria.petitto@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
19/02/2020
18/03/2020
01/04/2020
Città dell'evento: 
Roma
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
démocratie
Sito web di riferimento: 
www.fondazioneprimoli.it

Albert Camus, alla ricerca di un nuovo umanesimo

Riassunto dell'annuncio: 
A sessant’anni dalla sua scomparsa, il convegno si propone di rilanciare la testimonianza di Albert Camus lungo un percorso ampiamente interdisciplinare, articolato intorno alcune parole chiave del suo pensiero
A sessant’anni dalla scomparsa di Albert Camus (1960 -2020), il convegno si propone di rilanciare la sua testimonianza, lungo un percorso di riflessione che si articoli attraverso alcune parole chiave del suo pensiero, fondamentali, oggi, per la definizione di un nuovo umanesimo: la rivolta, la libertà, la giustizia, l’impegno, l'Europa, la storia, la sofferenza, la solidarietà, la bellezza, il silenzio, la natura, l’innocenza, la memoria. Al fine di dar conto dell’ampiezza di riflessioni che suscitano il pensiero, l’arte e l’esistenza di Albert Camus, il convegno prevede l’intervento di specialisti con approccio ampiamente interdisciplinare, dalla letteratura alle scienze dell’educazione, dall’antropologia culturale al teatro, dalla filosofia alla storia e alle scienze politiche.
Nome del contatto: 
Marina Geat
Email del contatto: 
marina.geat@uniroma3.it
Segnalato da: 
Marina Geat
Email: 
marina.geat@uniroma3.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
05/03/2020
Città dell'evento: 
Roma
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Albert Camus; Educazione; Umanesimo; Algeria

Traduction et genre dans le monde professionnel

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Le CERLIS (Centre de Recherche sur les Langues de Spécialité) de l’Université de Bergame tiendra son prochain colloque sur la traduction dans le monde professionnel.
AAC : 11e COLLOQUE DU CERLIS Traduction et genre dans le monde professionnel (4e colloque Naples-Valence) Université de Bergame, Bergame 25-27 juin 2020 Le sujet sera abordé d’un point de vue interdisciplinaire et interculturel, à travers des approches méthodologiques et d’analyse variées : traductologie, linguistique cognitive et appliquée, sémiotique sociale, linguistique de corpus, etc. On privilégiera les analyses de discours académiques, juridiques, scientifiques, médicaux, économiques (également dans leur version vulgarisée), ainsi que de discours touristiques et médiatiques, portant une attention particulière aux questions de genre. Les résumés et les communications s’inscriront dans l’un des axes suivants : • Traduction de la langue de spécialité, transcréation, questions de genre • Interprétation, interprétation de dialogue, questions de genre • Précision de la traduction des langues de spécialité et questions de genre • Traduction audiovisuelle selon une perspective de genre • Enseignement de la traduction et de l’interprétation selon une perspective de genre • Approches méthodologiques et pratiques de la traduction selon une perspective de genre • Traductologie de corpus et questions de genre • Terminologie de la langue de spécialité, traduction et attention au genre • Langage, genre et traduction en contexte économique • Traduction et analyse de genre dans le discours académique • Traduction et analyse de genre dans la recherche scientifique/médicale • Questions de genre dans la traduction scientifique ou technique • Traduction, genre et rôle des actants dans l’interprétation en contexte juridique • Langage, genre et traduction dans des textes de vulgarisation • Langue de spécialité, genre et traduction juridique dans l’UE • Traduction, genre et médias • Questions de genre dans la traduction de textes touristiques Langues officielles du colloque : anglais, français, allemand, espagnol Invités des conférences plénières : David Katan (Università del Salento) José Santaemilia (Universitat de València) Pascale Sardin (Université Bordeaux-Montaigne) Jane Sunderland (University of Lancaster) Date limite pour l’envoi des propositions : 31 janvier 2020
Nome del contatto: 
Amadori Sara
Email del contatto: 
sara.amadori@unibg.it
Segnalato da: 
Amadori Sara
Email: 
sara.amadori@unibg.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
31/01/2020
Città dell'evento: 
Bergamo
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
traduction, genre
Sito web di riferimento: 
https://easychair.org/cfp/11thCERLIS

La mémoire européenne mise en question

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Appel à contribution pour un numéro de la revue De Europa dirigé par Angela Condello (Università di Roma 3) et Anna Mastromarino (Università di Torino)
Appel à contribution La mémoire européenne mise en question Numéro dirigé par Angela Condello (Università di Roma 3) et Anna Mastromarino (Università di Torino) www.deeuropa.unito.it - n. 2 -2020 ISSN 2611-853X Au cours de ces dernières années, les études sur la « mémoire » ont connu un succès grandissant, ce type d’études ne portant plus seulement sur les fonctions cognitives et psychiques mais devenant un domaine interdisciplinaire qui s’intéresse à l’analyse des liens entre le passé, le présent et l’avenir d’après des perspectives différentes (sociologique, juridique, culturelle). La revue De Europa envisage la publication d’un numéro sur l’analyse interdisciplinaire du rôle que les processus mémoriels jouent dans le processus d’intégration européenne, tout en considérant que le fait de construire une mémoire entraîne la construction d’une identité groupale et que donc la réflexion sur le passé est une étape fondamentale lors du processus d’autodéfinition d’un peuple. Par conséquent, ce numéro de la revue s’intéressera à la mémoire en relation à la construction et à l’élaboration d’identités plurielles dans l’histoire européenne mais aussi par rapport à leurs projections vers l’avenir, ce qui leur permet d’être sans cesse remodelées. Dans ce contexte, les événements, les personnes, les lieux, les discours, les dates deviennent des éléments essentiels pour consolider les liens d’unité d’un peuple. Ce numéro de la revue abordera donc les questions suivantes : - de quelle manière la mémoire peut créer identité dans la société europenne ; - si la coexistence de mémoires différenciées, voire opposées, est possible au sein d’un espace public européen commun et partagé ; - à travers quel type de processus de sélection (individuel, privé, public) il est possible de créer une mémoire européenne collective ; - quels objets « exemplaires » et / ou quels discours sont capables de déclencher des processus mémoriels ; - dans le contexte européen, qui sont les sujets censés devenir les acteurs « légitimes » de la mémoire ; - quels peuvent être les lieux capables de créer de la mémoire (lieux matériels, immatériels, discursifs ; dates, musées...) ; - quel rôle peut jouer l’éducation, notamment l’enseignement de l’histoire, par rapport à la création d’une mémoire européenne ; - s’il est possible de contourner les risques possibles d’instrumentalisation des processus mémoriels de la part des forces antieuropéennes et de renforcer un espace de confrontation ouvert qui favorise la coexistence de mémoires potentiellement conflictuelles. Un résumé d'environ 300 mots et 5 mots-clés devront être envoyés en français et dans une des autres langues de la revue (italien, anglais ou espagnol) à l’adresse redazione.deeuropa@unito.it avant le 30 septembre 2019. Les articles des propositions acceptées devront être envoyés à la même adresse avant le 31 mars 2020. Les consignes rédactionnelles sont disponibles au lien: http://www.deeuropa.unito.it/content/contacts
Segnalato da: 
Rachele Raus
Email: 
rachele.raus@unito.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
30/09/2019
Città dell'evento: 
Torino
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
europe, europa, mémoire, memoria
Sito web di riferimento: 
www.deeuropa.unito.it

Presse et Femmes en Italie

Riassunto dell'annuncio: 
l’émergence de la subjectivité féminine dans les journaux littéraires et politiques entre 1750 et 1861
Appel à contributions pour la Journée d'Etudes sur Presse et Femmes en Italie : l’émergence de la subjectivité féminine dans les journaux littéraires et politiques entre 1750 et 1861 qui se tiendra à l'UCA de Clermont-Ferrand le 24 octobre 2019 organisée par le centre de recherche Celis. Responsable: Paola Roman: paola.roman@uca.fr Date d'échéance des propositions: 14 juillet 2019. Dans le sillage des travaux de Christiane Veauvy et de Laura Pisano (Paroles oubliées : les femmes et la construction de l’Etat-Nation en France et en Italie (1789-1860), 1999) et des apports théoriques des gender studies (voir les réflexions, entre autres, de Chantal Savoie, Pour une sociopoétique historique des pratiques littéraires des femmes, 2009) faisant de la presse « bien plus qu’un simple espace de diffusion mais un véritable foyer de pratiques qui a le mieux façonné l’émergence de la pratique littéraire et politique des femmes », cette journée d’études voudrait approfondir la connaissance du journalisme féminin « italien » entre 1750 et 1861. La période envisagée est ponctuée par une série d’enjeux d’envergure du point de vue historique (expérience révolutionnaire jacobine et construction de l’Etat-Nation) ou culturel (diffusion de la culture des Lumières et transformation du rôle de la presse). Pendant cette période, l’écriture journalistique féminine souffre d’une double marginalisation. D’une part, le caractère hétérogène, pour ne pas dire hétéroclite, des textes proposés dans la presse de l’époque (extrait, lettre, chronique, poème, narration brève, roman-feuilleton) rend cette écriture suspecte aux yeux des lettrés et du monde académique, qui tente d’en définir, par ailleurs, frontières et limites (anonymat, l’injonction de la « neutralité » lors des comptes-rendus des ouvrages d’autrui ect.). D’autre part, le journalisme - et le journalisme politique notamment - étant un champ éminemment « genré » au masculin, la parole des femmes y est encore peu visible. Son existence même « demeure encore largement insoupçonnée » (Christiane Veauvy) puisque largement soumise à des préjugés fortement enracinés. Dans l’intention de dépasser la confusion entre « invisibilité » et « absence », essayer de retrouver les contours de cette existence publique des femmes nous semble du plus grand intérêt. L’approche envisagée est celle de s’interroger sur la manière adoptée par les femmes-journalistes pour « exister » au sein des journaux, à travers d’adoption des stratégies d’appropriation, de contournement ou de refus des pratiques courantes, pour répondre à l’ émergence de leur désir de « présence subjective ». Il s’agira de saisir, dans cet espace non homogène, les traces, souvent fragmentaires et soumises à toute forme de censure ou d’ « autocensure », d’ une pensée littéraire, esthétique, politique ou morale autonome, plus ou moins revendiquée comme telle, ainsi que d’une dimension plus intime. La recherche italienne a pris en compte l’activité et le rôle culturel joués par des figures de référence de ce journalisme au féminin italien de l’époque, telles qu’ Elisabetta Caminer Turra (première directrice des deux plus importants journaux littéraires de la seconde moitié du siècle, l’Europa letteraria et Il Giornale enciclopedico) ou Eleonora Fonseca Pimentel (première directrice d’un journal politique, il Monitore napoletano) ou Cristina di Belgioioso (très active dans la diffusion de la « cause italienne » en France pendant le Risorgimento avec un journal comme l’Ausonio, entre autres). Par rapport à ces figures, il est maintenant envisable une analyse plus ponctuelle de leurs « discours » afin d’en dégagé les enjeux évoqués plus haut. C’est, nous l’espérons, l’un des buts de cette journée d’études. L’appel à communication tendra, d’ailleurs, à privilégier aussi les axes suivants : Figures de femmes-journalistes peu ou mal connues. Analyses du « discours » des femmes-journalistes : stratégies d’appropriation, de parodie, de contournement des pratiques de référence culturelle « genrées ». Présence réelle ou « fictive » des femmes-lectrices dans les journaux littéraires et politiques.
Nome del contatto: 
Paola Roman
Email del contatto: 
paola.roman@uca.fr
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institufrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
14/07/2019
Città dell'evento: 
Clermont-Ferrand
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
presse politique, presse littéraire, femmes

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