You are here

Politica, diritto, economia

Discours d'Europe, discours sur l'Europe : peurs anciennes et actuelles

Riassunto dell'annuncio: 
Colloque "Discours d'Europe, discours sur l'Europe : peurs anciennes et actuelles", organisé à l'initiative du Centro studi sull'Europa TO-EU di dipartimento di culture, politica e società de l'Université de Turin les 26 et 27 ottobre 2017
Le thème de la peur et ses liens avec la sphère politique n’est pas nouveau dans les études menées au sein du champ scientifique et il existe déjà de nombreuses analyses qui l’ont abordé à partir d’angles différents. Il suffit de citer les recherches célèbres de Delumeau (1978, 1984…), de Shklar (1989), de Berchtold et de Porret (1994) sans oublier les travaux récents de Robin (2004), de Bucheron et Robin (2015), et de Wodak (2015), par exemple. Il est pourtant clair que ces dernières années l’on assiste à un déploiement important de ce thème, notamment en Europe, où il semble traverser sans cesse le débat public et politique actuel. Des illustrations diverses de peurs collectives sont données à voir avec de plus en plus d’intensité et de fréquences dans les médias. Ces peurs nourrissent notamment des réflexions et des polémiques autour des valeurs européennes, des frontières de l’Europe, ainsi que sur la capacité du projet européen de faire face aux défis de la mondialisation. L’On entend parler ainsi souvent d’une Europe qui est en guerre non seulement à l’extérieur de ses frontières mais aussi à l’intérieur, où des peurs anciennes sont réactualisées (comme la pauvreté, la précarité, la peur de « l’autre », l’apparition de nouvelles maladies (SIDA, Ebola), la fin apocalyptique de l’humanité…) tandis que de nouvelles peurs sont pointées du doigt (comme le terrorisme, l’intégrisme religieux, le réchauffement climatique et ses conséquences sur la planète, l’impact de « progrès techniques » sur la santé publique (pollutions, OGM, wifi, nucléaire, nanotechnologie), l’ambivalence des genres sexuels,…), ce qui renforce le sentiment général d’insécurité et d’incertitude quant à l’avenir de l’humanité et la possibilité d’instituer des sociétés viables. Plusieurs publications récentes insistent justement sur ces aspects non seulement dans le domaine littéraire et des sciences humaines (Houllebecq, Soumission 2015), mais aussi dans les domaines de l’économie, de la politique et du journalisme (Fürstenberg 2007, Tremonti 2009, Garton Ash & Franceschini 2013). Ce prochain événement scientifique prolonge la réflexion commune que le réseau de l’Observatoire des discours sur l’Europe (http://disceurope.hypotheses.org/) a déjà entamée sur les notions de contre-discours (Besançon, 2013) et de polémique (Bruxelles, 2015). Il vise à élargir le cercle de partage des études sur les productions discursives ainsi que les disciplines représentées : communication politique, économie, histoire (moderne, contemporaine, des idées), journalisme, philosophie, sciences politiques, sociolinguistique, sociologie. Ce colloque interdisciplinaire entend retracer les mécanismes de production et d’utilisation de la peur, entendue comme un phénomène collectif (Lefebvre 1932, Delumeau1978), et envisage l’étude du lexique des peurs européennes afin de comprendre quelles sont les transformations et les éléments de continuité des peurs anciennes et nouvelles, ainsi que la transformation de leurs représentations et des imaginaires qui leur sont rattachés.   Informations pratiques : https://toeu.sciencesconf.org/ Programme: voir fichier ci-dessous
Email del contatto: 
toeu@unito.it
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institufrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
26/10/2017
Data di fine dell'evento: 
27/10/2017
Luogo dell'evento: 
Turin
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Europe
Sito web di riferimento: 
https://toeu.sciencesconf.org/

Journée d’étude : Quel avenir pour les partis politiques

Riassunto dell'annuncio: 
Quel avenir pour les partis politiques dans les modèles républicains français et italien ? Troisième journée d’étude organisée par la Fondation Charles de Gaulle et la Fondazione Magna Carta Vendredi 22 septembre 2017 Rome, Institut Français - Centre Saint Louis Largo Toniolo 22. Piazza San Luigi dei Francesi Comité scientifique Maria Elena Cavallaro, Frédéric Fogacci, Olivier Jacquot, Christine Vodovar
PROGRAMME 9.00 Enregistrement 9.20 Introduction Philippe ZELLER, Ambassadeur de France près le Saint Siège Arnaud TEYSSIER, Président du Conseil scientifique de la Fondation Charles de Gaulle Gaetano QUAGLIARIELLO, ancien ministre, Président de la Fondazione Magna Carta 9.45 Première table ronde Quelles place pour les partis politiques dans les équilibres constitutionnels et institutionnels? Présidence : Eugenio CAPOZZI, Professeur d’histoire contemporaine, Université Suor Orsola, Naples Alain LAQUIEZE, Professeur de droit constitutionnel, Université Paris V-Descartes Francesco BONINI, Professeur d’histoire des institutions politiques, Recteur de la LUMSA Pause 11.15 Deuxième table ronde Une « forme-parti » en crise depuis les années 1970 ? Présidence : Arnaud TEYSSIER, Président du conseil scientifique de la Fondation Charles de Gaulle Gilles LE BEGUEC, Professeur émérite d’Histoire contemporaine, Université Paris X - Nanterre Paolo POMBENI, Professeur émérite à l’Université de Bologne. Déjeuner 15.00 Troisième table ronde Les Primaires, la concurrence des think-tanks : des partis politiques pris en tenaille ? Présidence : Antonio POLITO, éditorialiste au Corriere della Serra Laurent BIGORGNE, Directeur de l’Institut Montaigne, Paris Hervé GAYMARD, ancien ministre, Président du Conseil départemental de la Savoie Gaetano QUAGLIARIELLO, ancien ministre, Président de la Fondazione Magna Carta Arnaud LEROY, ancien député, membre du conseil d’administration de la République en Marche (LREM) Luciano VIOLANTE, ancien Président de la Chambre des Députés, membre du PD. 18.00 Conclusioni Arnaud TEYSSIER, Président du conseil scientifique de la Fondation Charles de Gaulle. Gaetano QUAGLIARIELLO, ancien ministre, Président de la Fondazione Magna Carta PRESENTATION En 1997, Pietro Scoppola, dans son ouvrage classique, définissait la République italienne comme « La République des partis ». Il renvoyait par là à un élément fondateur commun à la France et à l’Italie, le fait que la reconstruction du système politique à la Libération s’est nourrie d’un consensus commun entre partis (de masse), et a correspondu à une ère de socialisation politique massive par leur biais. En témoignent l’exemple des contre-sociétés communistes, analysées par Marc Lazar, ou le modèle de la Démocratie Chrétienne en Italie. Le consensus partisan est donc l’une des clés du modèle républicain, aussi bien constitutionnelle que politique (le célèbre programme du CNR en France), même si la contrepartie réside bien évidemment dans une monopolisation de la vie publique par ces formations, sous tous ses aspects (sélection et formation de la classe dirigeante, animation du débat politique, et même, dans une forme de dérive, prise en main de certains pans du domaine administratif avec des phénomènes de « bastions » et de recrutements partisans). Ce compromis mérite d’être réinterrogé. Il souffre, à l’évidence, de la crise de légitimité des formations politiques classiques, laquelle semble s’enclencher à partir du tournant des années 1970, aussi bien en France qu’en Italie. On peut y voir les effets de l’offensive gaullienne, qui privilégie le modèle du « rassemblement » à celui du parti : si la Ve République reconnaît le rôle et la place des partis politiques dans l’expression démocratique (article 7), son système institutionnel conduit en effet à les marginaliser autant que possible. En Italie, à la même période, les partis s’imposent comme le principal verrou du « bipartisme imparfait », tout en abritant en leur sein des courants et des aspirations de plus en plus contradictoires. La montée progressive des partis « hors système » accélère ce processus de crise, qui se traduit par une baisse drastique des effectifs et de la représentativité, mais aussi par la recherche croissante de formes démocratiques alternatives, et par des moments de reconfiguration douloureux (après 1992 en Italie). Le phénomène Cinque Stelle, avec la mise en avant de procédures de démocratie directe systématiques, mais un fonctionnement interne très hiérarchisé et autoritaire, peut apparaître comme le contre-projet partisan par excellence. Bref, les partis apparaissent de moins en moins « protégés » par le système institutionnel, et peinent à renouveler leurs discours et leurs pratiques : leur crise est aussi une crise de l’appartenance et du militantisme. La période la plus récente semble constituer un aboutissement de ces problématiques, puisque des formes d’expression démocratique nouvelles, alternatives aux partis et visant à se substituer à eux dans certaines de leurs missions essentielles s’imposent peu à peu. La popularisation des primaires, inventées en Italie, et adoptées progressivement en France, renvoie à la difficulté des partis à assurer la sélection de leur personnel politique et à créer un consensus interne produisant l’« obligation politique » chère à Paolo Pombeni. Paradoxalement, les principaux chefs de parti ont moins l’aura de leaders que celle d’hommes d’un consensus minimal, chargés de maintenir, à leur corps défendant, des unités de plus en plus précaires, à coup de synthèses doctrinales complexes et souvent improbables. Or, précisément, l’élaboration doctrinale, tâche par excellence des formations politiques, souffre aussi de cet affaiblissement du sentiment partisan. La multiplication des think tanks et des fondations, l’externalisation de la production doctrinale renvoie soit à l’usure des doctrines politiques classiques qui ont nourri les partis pendant des décennies, soit au contraire au fait que ceux-ci ne constituent plus un cadre de réflexion et de débat adapté, d’où la tentation d’externaliser cette tâche. Mais quelle est alors la légitimité de ces éléments politiques nouveaux, leurs liens avec les formations politiques ? Afin de proposer une réflexion d’ensemble sur ces questionnements, l’approche comparative franco-italienne est apparu une nouvelle fois pertinente et heuristique. La journée d’étude du 28 septembre prochain, troisième d’un cycle de collaboration entre la Fondation Charles de Gaulle et la Fondation Magna Carta, avec le soutien de l’Ambassade de France près le Saint Siège a pour objectif de proposer une réflexion actualisée sur ces enjeux.
Email del contatto: 
segreteria@magna-carta.it
Indirizzo postale: 
FONDAZIONE MAGNA CARTA - Via Simeto 64- 00198 Roma
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
22/09/2017
Data di fine dell'evento: 
22/09/2017
Luogo dell'evento: 
Rome
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Sito web di riferimento: 
https://www.institutfrancais.it/italia/quel-avenir-pour-les-partis-politiques-dans-les-modeles-republicains-francais-et-italien

L'essentiel de la médiation

Vers un consensus sur le concept dans les sciences humaines et sociales

Riassunto dell'annuncio: 
Le concept et le terme de « médiation » apparaissent dans diverses sciences humaines et sociales, notamment en droit, en philosophie, en psychologie, en sciences du langage, en sciences de la communication et en sciences de l’éducation. La pluralité des conceptualisations et la polysémie du terme que l’on repère souvent dans les discours spécialisés sont susceptibles d’entraver l’intercompréhension. Dans un tel scénario, il devient urgent de discerner l’essentiel de la médiation et d’en mettre en lumière les traits conceptuels et linguistiques significatifs, identifiés par des experts. Le colloque vise à vérifier la possibilité de partager une même unité conceptuelle et terminologique à travers le dialogue scientifique interdisciplinaire. Il veut également contribuer à renforcer la médiation en tant que domaine autonome du savoir, disposant d’une ontologie et d’une terminologie de référence.
Argumentaire Le concept et le terme de « médiation » apparaissent dans diverses sciences humaines et sociales, notamment en droit, en philosophie, en psychologie, en sciences du langage, en sciences de la communication et en sciences de l’éducation. La pluralité des conceptualisations et la polysémie du terme que l’on repère souvent dans les discours spécialisés sont susceptibles d’entraver l’intercompréhension. Dans un tel scénario, il devient urgent de discerner l’essentiel de la médiation et d’en mettre en lumière les traits conceptuels et linguistiques significatifs, identifiés par des experts et plus généralement par les parties prenantes.  On en a mesuré l’urgence lors de différents colloques interdisciplinaires organisés à l’Université de Padoue (Autour de la traduction juridique, 2011 ; Pratiques communicatives de la médiation, 2012 ; Médiation et droits linguistiques, 2014 ; Une approche linguistique de la médiation : quelles retombées ?, 2014 ; Acteurs et formes de médiation pour le dialogue interculturel, 2016) et dans d’autres publications scientifiques (voir la bibliographie d’orientation ci-dessous).  Ce colloque, organisé par le Professeur Michele De Gioia dans le cadre de son projet de recherche (Ontoterminologie de la médiation. Une contribution à la médiation et aux nouvelles politiques sociales : BIRD161093/16) financé par l’Université de Padoue, a comme objectif d’amorcer la reconnaissance de l’essentiel de la médiation. Plus précisément, le colloque vise à vérifier la possibilité de partager une même unité conceptuelle et terminologique à travers le dialogue scientifique et la discussion entre experts et professionnels. Il veut également contribuer à renforcer la médiation en tant que domaine autonome du savoir, disposant d’une ontologie et d’une terminologie de référence.  Sur la base d’une confrontation fructueuse entre les connaissances explicitées par des experts d’une communauté scientifique ou professionnelle et les connaissances tirées de textes et de discours spécifiques, le colloque aspire à examiner le concept et le terme « médiation », ainsi que d’autres termes et concepts reliés, dans leurs domaines d’application. Tout en préservant les spécificités de chaque domaine, l’ambition du colloque est de mettre en place un consensus interdisciplinaire autour du concept, permettant de décrire de manière cohérente et uniforme les connaissances, les acteurs, les techniques et les discours de médiation. La mutualisation des conceptualisations pourra faire émerger une ontologie de la médiation où les concepts seront définis et corrélés par des experts et des professionnels. Parallèlement, la confrontation entre les descriptions linguistiques et discursives pourra faciliter l’identification d’une terminologie essentielle.  Les organisateurs du colloque souhaitent la participation d’organismes, d’institutions, de chercheurs, de spécialistes et d’experts oeuvrant dans le domaine des sciences humaines et sociales où ce concept et ce terme sont employés. Cet appel est adressé tout particulièrement à des lexicologues, à des terminologues ainsi qu’à des cognitivistes qui désirent proposer des analyses et des descriptions de ce concept ou de ce terme, ainsi que des traitements ou des modèles de systématisation de données conceptuelles et linguistiques. Les communications peuvent, par exemple :  présenter une réflexion théorique sur le concept de médiation dans l’une des sciences humaines et sociales ;  examiner, dans une perspective interdisciplinaire, les aspects théoriques permettant d’identifier les termes et les concepts partagés par deux ou plusieurs sciences humaines et sociales en matière de médiation ;  partager des réflexions conceptuelles ou terminologiques sur la médiation en qualité d’experts dans des domaines institutionnels, soient-ils locaux, nationaux ou internationaux, et illustrer les protocoles pour parvenir à un consensus concernant l’utilisation de concepts et de termes liés à la médiation ;  examiner un cas concret de situation de médiation à la lumière d’un cadre théorique d’où il est possible de tirer un aspect conceptuel et/ou terminologique crucial pour la définition et la compréhension de la médiation ;  décrire l’usage de termes liés à la médiation dans les domaines du droit, de la philosophie, des sciences de la communication, des sciences du langage, des sciences de l’éducation, à partir de corpus ou de textes spécifiques de ces sciences ;  décrire, dans une perspective interdisciplinaire, l’utilisation des termes liés à des concepts fondamentaux de la médiation sur la base d’analyses comparées de genres textuels dans deux ou plusieurs sciences humaines et sociales ;  présenter des propositions pour la systématisation d’aspects conceptuels (cadre théorique novateur), terminologiques (banques de données, dictionnaires, glossaires, ontologies) et discursifs (schémas discursifs) de la médiation dans une ou plusieurs sciences humaines et sociales ;  illustrer une analyse conversationnelle ou une analyse de discours portant sur des situations de médiation et mettant en évidence des aspects terminologiques et lexicologiques par rapport à un cadre théorique de la médiation dans l’une des sciences humaines et sociales ;  illustrer la portée du concept et du terme médiation au sein de l’Union européenne et son application dans ses États membres, en s’appuyant sur des textes officiels ;  étudier l’émergence de nouvelles formes de médiation par rapport au numérique, afin de comprendre leur apport à l’identification de concepts et de termes essentiels pour la médiation ;  illustrer les résultats préliminaires ou définitifs d’un projet de recherche qui porte sur la médiation dans les domaines du droit, de la philosophie, des sciences de la communication, des sciences du langage, des sciences de l’éducation, et qui souligne les spécificités conceptuelles et terminologiques de la médiation. Modalités de soumission La langue du colloque est le français.  Les propositions de communication, d’environ deux pages (A4, Times New Roman 12, interligne simple, justifié, hors bibliographie), préciseront :  le.s domaine.s ciblé.s (droit, philosophie, psychologie, sciences du langage, sciences de la communication, sciences de l’éducation ou de la formation) ;  la définition du concept de médiation et le cadre théorique de référence en lien avec le.s domaine.s ciblé.s ;  la méthodologie et les données utilisées pour l’étude présentée ;  les résultats préliminaires ou définitifs de l’étude ;  les retombées théoriques et/ou pratiques pour atteindre un consensus interdisciplinaire autour du concept de médiation.  Il faudra indiquer les références bibliographiques sur lesquelles s’appuie la proposition de communication.  Les propositions sont à envoyer au plus tard le 1er octobre 2017 par mail en fichier attaché (format .doc ou .pdf) aux deux adresses suivantes : michele.degioia@unipd.it, mario.marcon@unipd.it  Calendrier  Date limite de soumission : 1er octobre 2017  Notification aux intervenant(e)s : 13 novembre 2017 Dates du colloque : 1-2 mars 2018 Comité scientifique  Frédérique Brin-Henry (Atilf, CNRS/Université de Lorraine) Rute Costa (Universidade Nova de Lisboa) Michele De Gioia (Università degli Studi di Padova) Enrica Galazzi (Università Cattolica del Sacro Cuore, Milano) Serge Garlatti (IMT Atlantique) Alison Gourvès-Hayward (IMT Atlantique) Michèle Guillaume-Hofnung (Université Paris-Sud 11 & Université Paris 2 Panthéon-Assas) John Humbley (Université Paris 7 Paris-Diderot) Emmanuelle Huver (DYNADIV, Université François Rabelais de Tours) Evelyne Jacquey (Atilf, CNRS/Université de Lorraine) Ioannis Kanellos (IMT Atlantique) Laurence Kister (Atilf, CNRS/Université de Lorraine) Danielle Londei (Università degli Studi di Bologna) Joanna Lorilleux (DYNADIV, Université François Rabelais de Tours) Mario Marcon (Atilf, CNRS/Université de Lorraine, Università degli Studi di Padova) Cathy Sablé (IMT Atlantique) Bibliographie d’orientation BEN MRADI Fathi, 2006, « Équité, neutralité, responsabilité. À propos des principes de la médiation », Négociations 5(1), 51-65.  CAUNE Jean, 1999, Pour une éthique de la médiation : le sens des pratiques culturelles, Grenoble, Presses Universitaires de Grenoble.  CAUNE Jean, 2006, Culture et communication : convergences théoriques et lieux de médiation, Grenoble, Presses Universitaires de Grenoble.  DE GIOIA Michele (éd.), 2014, Pratiques communicatives de la médiation. Actes du colloque international (Padoue 6-7 décembre 2012), Berne, Peter Lang.  DE GIOIA Michele, AGRESTI Giovanni et MARCON Mario (éds), 2016, Études de Linguistique Appliquée, n° 181, Médiation et droits linguistiques. Actes du Colloque international (Université de Padoue, 23 janvier 2014), Paris, Klincksieck / Didier Érudition.  DE GIOIA Michele, GOURVES-HAYWARD Alison et SABLE Cathy (éds), 2017, Acteurs et formes de médiation pour le dialogue interculturel. GLAT Padova 2016. Actes du Colloque international (Université de Padoue, 17-19 mai 2016), Brest, Télécom Bretagne, Institut Mines-Télécom.  DE GIOIA Michele et MARCON Mario, 2014, Mots de médiation. Un lexique bilingue français-italien / Parole di mediazione. Un lessico bilingue francese-italiano, Padoue, Padova University Press.  DE GIOIA Michele et MARCON Mario (éds), 2016, Approches linguistiques de la médiation, Limoges, Lambert-Lucas.  GUILLAUME-HOFNUNG Michèle, 2002, « Le concept de médiation et l’urgence théorique », Les Cahiers du CREMOC 35, 17-25.  GUILLAUME-HOFNUNG Michèle, 2014, « La survie de la médiation et ses impératifs théoriques », in De Gioia M. (éd.), Pratiques communicatives de la médiation. Actes du colloque international (Padoue 6-7 décembre 2012), Berne, Peter Lang, 13-38.  GUILLAUME-HOFNUNG Michèle, 2015 [1995], La Médiation, 7e éd. mise à jour, Paris, Puf (coll. « Que-sais-je ? », 2930).  HUMBLEY John, 2017, « La néologie de la médiation », in De Gioia M., Gourvès-Hayward A. et Sablé C. (éds), Acteurs et formes de médiation pour le dialogue interculturel. GLAT Padova 2016. Actes du Colloque international (Université de Padoue, 17-19 mai 2016), Brest, Télécom Bretagne, Institut Mines-Télécom, 135-144.  LAMIZET Bernard, 1992, La médiation politique, Paris, L’Harmattan.  LAMIZET Bernard, 1999, La médiation culturelle, Paris, L’Harmattan.  NAVARRO Élisabeth, BENAYOUN Jean-Michel et HUMBLEY John, 2016, « Une terminologie de référence pour l’interprétation-médiation », in De Gioia M. et Marcon M. (éds), Approches linguistiques de la médiation, Limoges, Lambert-Lucas, 66-83.  SIX Jean-François, 2001 [1990], Le temps des médiateurs, Paris, Seuil.  SIX Jean-François, 2002, Les médiateurs, Paris, Le Cavalier Bleu.
Nome del contatto: 
Mario Marcon
Email del contatto: 
mario.marcon@unipd.it
Segnalato da: 
Mario Marcon
Email: 
mario.marcon@unipd.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
01/10/2017
Luogo dell'evento: 
Padova
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
médiation, concept, terme, interdisciplinarité, sciences humaines et sociales, terminologie, corpus

Pages

Subscribe to RSS - Politica, diritto, economia