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Storia della cultura

Colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen

Riassunto dell'annuncio: 
Le colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen propose un tour d'horizon épistémologique de l'intermédialité.
Le colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen propose un tour d'horizon épistémologique de l'intermédialité. Située dans un « entre-deux » tant méthodologique que disciplinaire – car naviguant en permanence entre systèmes de signes, arts et médias –, la réflexion sur l'intermédialité peut s’organiser selon deux axes principaux : mise(s) en relation intermédiales : le passage du mot à l’image (fixe et/ou mobile) et inversement et mise(s) en scène intermédiales : de l’idéal du Gesamtkunstwerk aux performances contemporaines. Le colloque se tiendra à l'Université Jean Monnet de Saint-Etienne les 27 et 28 septembre 2017.  Voir programme ci-dessous.
Nome del contatto: 
Patricia Viallet & Emmanuel Marigno
Email del contatto: 
viallet.patricia@orange.fr, emmanuel.marigno@univ-st-etienne.fr
Segnalato da: 
elisa bricco
Email: 
Elisa.bricco@unige.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
27/09/2017
Data di fine dell'evento: 
28/09/2017
Città dell'evento: 
Université Jean Monnet Saint-Etienne
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Intermedialità, letteratura, cinema, fumetto, fotografia, danza, musica
Sito web di riferimento: 
https://www.univ-st-etienne.fr/fr/celec/agenda/annees-2016-2020/colloque-intermedialite.html

Itinéraires. Littérature, textes, cultures

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Ce numéro propose des interrogations concernant les représentations contemporaines des banlieues et des espaces périurbains. Si, à l’origine, la « banlieue » désigne un espace géographique et administratif, il renvoie toutefois depuis longtemps à son usage métaphorique comme « inscription...

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TItolo del numero: 
« Banlieues » : entre imaginaires et expériences
Categoria principale: 
Email: 
nancy.murzilli@unige.it
Direttore(i) scentifico(i): 
Elisa Bricco, Serena Cello, Catherine Douzou, Nancy Murzilli (dir.)
Lingua: 
Data di pubblicazione online: 
Thursday, July 20, 2017
Data di pubblicazione: 
Thursday, July 20, 2017
Segnalato da: 
Nancy Murzilli

Appel à contributions Il tolomeo n°24 (2022)

Appel à contributions pour la revue "Il Tolomeo - journal d’études postcoloniales" pour le prochain numéro: section thématique consacrée aux transmédialités postcoloniales, plus section généraliste.

Riassunto dell'annuncio: 
La revue Il Tolomeo - journal d’études postcoloniales invite tous les chercheurs intéressés à soumettre leurs contributions pour le prochain numéro de 2022 (n° 24), pour la section généraliste (sujet libre) ou la section thématique (transmédialités postcoloniales et récits postcoloniaux dans les médias).
IL TOLOMEO – JOURNAL D’ÉTUDES POSTCOLONIALES APPEL À CONTRIBUTION 2022 Transmédialités postcoloniales Les récits postcoloniaux à travers les médias La revue Il Tolomeo - journal d’études postcoloniales invite tous les chercheurs intéressés à soumettre leurs contributions pour le prochain numéro de 2022 (n° 24). Le numéro sera structuré en une section généraliste à sujet libre et une section thématique consacrée aux transmédialités postcoloniales, à savoir aux récits postcoloniaux dans les médias. Ces dernières décennies, l’intérêt de la critique pour des structures narratives fondamentales non plus réservées à la littérature mais spécifiques à tout média capable de raconter une histoire, s’est traduit par une multiplication considérable de publications consacrées à la narratologie transmédiale. Nous pouvons citer à titre d’exemple : l’étude monographique de J.-N. Thon, Transmedial Narratology and Contemporary Culture (2016) ; l’article de R. Baroni, «Pour une narratologie transmédiale», publié dans Poétique, n° 182 (2017) ; le texte de M.-L. Ryan «Sur les fondements théoriques de la narratologie transmédiale», paru dans Introduction à la narratologie postclassique. Les nouvelles directions de la recherche sur le récit (2018), sous la direction de S. Patron ; les deux numéros monographiques des revues Mediapolis – Revista de Comunicação, Jornalismo e Espaço Público («Personagens mediáticas: teoria, problemas, análises», n° 6, 2018) et 2i – Revista de Estudos de Identidade e Intermedialidade («Literatura e televisão: novas narrativas – Ficções transmédia», vol. 2, n° 1, 2020). Si l’idée d’une grammaire des récits propre à l’ensemble des médias avait déjà été proposée par les pionniers de la narratologie (cf. Communications, n° 8, « Recherches sémiologiques : l’analyse structurale du récit », 1966), la discipline ne s’est que très récemment émancipée de son périmètre littéraire d’origine (Baroni 2017, 155). Aujourd’hui, les spécialistes préfèrent plutôt parler de narratologie transmédiale pour mettre davantage l’accent sur le caractère pluriel de certains phénomènes narratifs, en renvoyant ainsi à une approche comparative des médias qui ne privilégie pas un support particulier au détriment des autres (Wolf 2011, 5). Si l’identification de pratiques narratives communes aux différents médias demeure un objectif majeur de la discipline, A. Goudmand et R. Baroni (2019) soulignent cependant que la narratologie transmédiale a aussi pour but de voir « comment les récits exploitent les ressources particulières du support dans lesquels ils s’inscrivent afin d’actualiser ces invariants dans une forme spécifique ». Dans le domaine postcolonial, les intellectuels et les artistes ont attiré l’attention sur le rôle que le cinéma, la radio, la télévision, internet et les réseaux sociaux ont joué et jouent encore plus aujourd’hui, à l’ère de la révolution numérique dans la médiation de pratiques culturelles qui non seulement définissent, mais également défient, réorganisent les barrières sociales et des notions binaires telle que l’opposition entre centre et périphérie, entre local et global, mettant en cause l’idée moderne d’État-Nation. Puissants moyens de communication capables d’atteindre un vaste public en peu de temps, les médias peuvent se révéler un dangereux vecteur d’idéologies aux conséquences souvent tragiques – pour ne citer que le fait historique le plus récent, nous rappelons le rôle dramatique joué par la radio dans le génocide rwandais. Cependant, les médias peuvent également contribuer à la création et à la consolidation d’une culture populaire et décoloniale qui dépasse toute division de classe, qui résiste à l’assimilation culturelle imposée par les anciens colonisateurs et prouve tout son potentiel émancipateur en mettant en place un processus continu d’autocritique (Cabral 1970). Parmi les études postcoloniales sur la transmédialité, de nombreuses recherches ont été consacrées à des aires géographiques et/ou à des médias spécifiques, comme dans le cas des réflexions de F. Fanon sur le cinéma : dans Peau Noire, Masques Blancs (1952), l’auteur analyse les différents degrés d’identification vécus par les publics antillais et européen en regardant le film Tarzan. Nous pouvons également citer l’étude de F. Stadler sur l’influence formelle du cinéma indien dans les romans de Salman Rushdie (Fiction, Film and Indian Popular Cinema: Salman Rushdie's Novels and the Cinematic Imagination, 2013) ainsi que le manuel de A.M. Leite, E.W. Sapega, H. Owen et C.L. Tindó Secco sur le rôle joué par le récit littéraire et cinématographique dans la construction d’un imaginaire national au sein des anciennes colonies portugaises en Afrique (Nação e narrativa pós-colonial. III-IV, Literatura & cinema: Cabo Verde, Guiné Bissau e São Tomé e Príncipe, 2018). Cependant, des textes fondateurs qui examinent des phénomènes transnationaux ne manquent pas, comme en témoigne le manuel de R. Ceballos et al. sur les récits transmédiaux et transculturels, Passagen: Hybridity, Transmédialité, Transculturalidad di R. Ceballos et al. (2009). Ce dossier de la revue Il Tolomeo a pour but de faire avancer une réflexion sur des histoires, des mémoires et des récits postcoloniaux à travers les médias dans leur ensemble. Il vise à mettre en lumière les tendances critiques, formelles et éditoriales (communes ou divergentes) dans les différents contextes nationaux des littératures postcoloniales – anglophone, francophone, lusophone –, portant sur un ou plusieurs médias. Les champs possibles d’investigation sont les suivants : • Analyse d’œuvres postcoloniales plurimédiales utilisant simultanément plusieurs médias et plusieurs systèmes sémiotiques ; • Transpositions intermédiales – adaptations d’un média à l’autre – d’œuvres postcoloniales ; • Réexamen des concepts clés des études postcoloniales à travers une perspective transmédiale, avec ou sans un accent particulier sur un média spécifique ; • Identification de références intermédiales dans le domaine postcolonial, comme dans le cas d’œuvres qui ont pour sujet d’autres médias (par exemple, un roman consacré à la vie d’un peintre ou d’un musicien postcolonial), ou qui citent de façon explicite un autre support (insertion d’un texte dans un tableau), le décrivent (un tableau décrit dans un conte) ou encore l’imitent d’un point de vue formel (un roman structuré comme une fugue) ; • Analyse de récits postcoloniaux devenus transmédiaux, c’est-à-dire des histoires tellement inscrites dans l’imaginaire collectif populaire qu’elles ont spontanément engendré des phénomènes culturels qui se sont répandus sur plusieurs supports (par exemple, le préquel, la suite, la Fan-fiction, les réécritures, etc.). Les études visant une approche historique et comparative, qui placent les œuvres dans leur contexte littéraire et culturel de référence, ou qui réfléchissent de manière critique sur la catégorie de la transmédialité dans le contexte postcolonial, seront particulièrement appréciées. Il Tolomeo accepte les soumissions dans les catégories suivantes : • Articles (35.000-40.000 caractères, espaces compris) • Critiques (9.000-12.000 caractères, espaces compris) • Entretiens (9.000-15.000 caractères, espaces compris) • Œuvres inédites. Pour les articles : Toute personne souhaitant soumettre une contribution est priée d'envoyer un résumé (1000 caractères maximum, espaces compris) à tolomeo.redazione@unive.it avant le 15 FEVRIER 2022. La prochaine date limite, pour la soumission des articles complets, est le 31 MAI 2022. Veuillez joindre, en plus du résumé, une note biobibliographique (en anglais, 1000 caractères maximum, espaces compris) et 5 mots clés (en anglais). Veuillez également indiquer si l'article est destiné à la section généraliste ou au numéro thématique. Pour toutes les autres soumissions : La date limite de dépôt des contributions est le 31 MAI 2022. Veuillez également joindre une note biobibliographique. Les travaux doivent être rédigés conformément aux normes éditoriales et bibliographiques de la revue, qui se trouvent sur la page web du Tolomeo. Nous acceptons les contributions en anglais, en français, en portugais, en italien respectivement pour les domaines anglophone, francophone, lusophone et italophone (la Rédaction se réserve le droit d’accorder des dérogations sous réserve de conditions spécifiques et justifiées). Pour plus d'informations, écrivez à : tolomeo.redazione@unive.it ou consultez le site web de la revue : https://edizionicafoscari.unive.it/it/edizioni4/riviste/il-tolomeo/
Nome del contatto: 
Silvia Boraso
Email del contatto: 
tolomeo.redazione@unive.it
Indirizzo postale: 
Dipartimento di Studi Linguistici e Culturali Comparati, Università Ca' Foscari Venezia, Dorsoduro 1405, 30123, Venezia
Segnalato da: 
Fulvia Ardenghi
Email: 
fulvia.ardenghi@unive.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/02/2022
Città dell'evento: 
Venezia
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
postcolonial, médias, récit, transmédialité, réseaux sociaux, narratologie, transmedial
Sito web di riferimento: 
https://edizionicafoscari.unive.it/it/edizioni4/riviste/il-tolomeo/

Histoire de lectures. Avec Susi

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Tout écrivain est d’abord un lecteur, car écrire, comme l’affirmait Borges, signifie avant tout lire autrement ses précurseurs. Mais comment cerner les contours de ces « histoires de lecture » ? Peut-on étudier les « poétiques de la lecture par écrivain interposé » ? C’est en renouant avec ces...

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Categoria principale: 
Segnalato da: 
Patrizia Oppici
Email: 
patrizia.oppici@unimc.it
ISBN: 
978-88-6056-742-0
Collezione: 
Experimetra
Anonyme
Editore: 
Eum
Luogo della pubblicazione: 
Macerata
Data di pubblicazione: 
Tuesday, November 30, 2021
Data di pubblicazione online: 
Tuesday, November 30, 2021
URL: 
http://eum.unimc.it/it/catalogo/741-histoire-de-lectures-avec-susi
Parole chiave: 
poétique de la lecture, études de réception
Sito web di riferimento: 
http://eum.unimc.it/it/catalogo/741-histoire-de-lectures-avec-susi

Journée d'études : Lumières et ombres de la Pléiade

Riassunto dell'annuncio: 
La Journée d’études intitulée “Lumières et ombres de la Pléiade“, organisée par Rosanna Gorris Camos à l'Université de Vérone le 15 décembre 2021, abordera de manière interdisciplinaire des aspects importants de la Pléiade.
La Journée d’études intitulée “Lumières et ombres de la Pléiade“, organisée par Rosanna Gorris Camos, aura lieu à l'Université de Vérone le 15 décembre 2021. Elle permet d'aborder de manière interdisciplinaire des aspects importants de la Pléiade. Elle sera également accessible en ligne.
 Pour obtenir le lien d’accès ou pour toute information complémentaire, écrire à l’adresse mail de l’organisation.
 
 L’accès nécessite d’être en possession d’un pass sanitaire.
Nome del contatto: 
Rosanna Gorris Camos
Email del contatto: 
rosanna.gorris@univr.it
Segnalato da: 
Rosanna Gorris Camos
Email: 
rosanna.gorris@univr.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/12/2021
Data di fine dell'evento: 
15/12/2021
Città dell'evento: 
Verona
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Pléiade, XVI siècle, Renaissance
Sito web di riferimento: 
https://www.facebook.com/photo/?fbid=4915310651813002&set=gm.4461202593987784

InterArtes : Confini

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Pubblicazione del primo numero della rivista online InterArtes, incentrata sui "confini" della transfinzionalità.

Articoli di : Silvia Albertazzi, Maria Cristina Assumma, Federico Bocchi, Laura Brignoli, Laurence De La Poterie-Sienecki, Maria Chiara Gnocchi, Philippe Alexandre Gonçalves...

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Parole chiave: 
Réécriture, transfictionnalité
Categoria principale: 
Email: 
laura.brignoli@iulm.it
Direttore(i) scentifico(i): 
Laura Brignoli - Sivlia Zangrandi
Editore: 
Dipartimento di Studi Umanistici - Università IULM
Data di pubblicazione online: 
Tuesday, November 23, 2021
Data di pubblicazione: 
Tuesday, November 23, 2021
Luogo della pubblicazione: 
Milano
Segnalato da: 
Laura Brignoli

Titres fantômes et ruses d'auteurs : Guillaume du Bellay et Rabelais en leurs stratagèmes

Lezione nell'ambito del Seminario Dottorale "Editoria ed Eresia"

Riassunto dell'annuncio: 
La conférence de Lionel Piettre intitulée "Titres fantômes et ruses d'auteurs : Guillaume du Bellay et Rabelais en leurs stratagèmes" interrogera les rapports entre Guillaume du Bellay et Rabelais et la question des stratagèmes, sous l’angle de la ruse ou mètis.
Lionel Piettre est ancien élève de l’ENS Lyon (en histoire et en lettres) et agrégé de Lettres modernes, auteur d’une thèse intitulée "Se mêler d’histoire" (dir. Francis Goyet, Grenoble, 2017), à paraître sous le titre "L’Ombre de Guillaume du Bellay dans la pensée historique de la Renaissance". Sa conférence intitulée "Titres fantômes et ruses d'auteurs: Guillaume du Bellay et Rabelais en leurs stratagèmes" aura lieu à l'Université de Vérone le 1er décembre 2021 dans le cadre du séminaire doctoral "Editoria ed eresia" organisé par Rosanna Gorris Camos.
Nome del contatto: 
Vera Gajiu
Email del contatto: 
vera.gajiu@univr.it
Segnalato da: 
Rosanna Gorris Camos
Email: 
rosanna.gorris@univr.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
01/12/2021
Data di fine dell'evento: 
01/12/2021
Città dell'evento: 
Verona
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Guillaume du Bellay, Rabelais, stratagèmes, titres fantômes
Sito web di riferimento: 
https://www.facebook.com/photo/?fbid=4888317417845659&set=g.513418692099547

MemWar II

Memorie e oblii delle guerre e dei traumi del XX secolo

Riassunto dell'annuncio: 
La seconda edizione del convegno del gruppo di ricerca MemWar (Dipartimento di Lingue e Culture Moderne dell'Università di Genova) si terrà il 2 e il 3 dicembre nell'Aula Magna della Scuola di Scienze Umanistiche e online sulla piattaforma Zoom (si vedano indicazioni sulla locandina). Il convegno affronterà in ottica multidisciplinare la memoria dei traumi e delle guerre del XX secolo.
Il XXI secolo nasce dalla storia tormentata del XX, con le sue due Guerre Mondiali e altri conflitti di dimensione europea, come la Guerra Civile Spagnola. Questo convegno, organizzato dal gruppo di ricerca “MemWar. Memorie e oblii delle guerre e dei traumi del XX secolo” del Dipartimento di Lingue e Culture Moderne dell’Università di Genova, punta a indagare le modalità con le quali la memoria di questi conflitti è tramandata nel XXI secolo, quali rappresentazioni ne vengono fornite, quali sono i punti ciechi e/o oscuri di tale processo memoriale, anche in un’ottica critica (Ricoeur, 2003) e come si sviluppano i rapporti di forza tra discorso ufficiale e controdiscorsi. Rispetto alla prima edizione, i confini della memoria si allargano verso oriente e al tema della memoria coloniale. Le aree di cui si indagherà la memoria sono l’Italia, la Cina, il Portogallo, la Polonia, gli Stati Uniti, l’America del Sud, la Francia, la ex Jugoslavia, la Spagna, la Bielorussia, la Grecia e la Svezia. Sarà inoltre dato ampio spazio alla relazione tra memoria e arti visive, con la partecipazione dell’artista Daniel Blaufuks e la presenza di alcuni interventi sugli aspetti visuali della memoria. Lingue del convegno: italiano, inglese, francese. Comitato scientifico Elisa Bricco, Alessia Cassani, Roberto Francavilla, Anna Giaufret, Simona Leonardi, Laura Quercioli Mincer, Marco Succio, Stefano Vicari Comitato organizzativo Roberto Francavilla, Anna Giaufret, Laura Quercioli (con la collaborazione di Vittoria Bottani)
Nome del contatto: 
Giaufret Anna
Email del contatto: 
anna.giaufret.unige@gmail.com
Indirizzo postale: 
Piazza S. Sabina, 2
Segnalato da: 
Giaufret Anna
Email: 
anna.giaufret.unige@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
03/12/2021
02/12/2021
Data di fine dell'evento: 
03/12/2021
Città dell'evento: 
Genova
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Memoria, XX secolo
Sito web di riferimento: 
http://www.farum.unige.it/memwar/index.php?op=showpage&type=9

Revue Francofonia : l’utopie sociale dans la littérature française du XIXe siècle

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Francofonia, n° 81, autunno 2021
"L’utopie sociale dans la littérature française du XIXe siècle"
sous la direction de Brigitte Diaz et Agnese Silvestri

L’influence de la pensée utopique dans la littérature du XIXe siècle conduit même les dix-neuviémistes peu coutumiers des...

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Parole chiave: 
Utopie sociale ; littérature XIXe siècle ; dystopie
ISSN formato cartaceo: 
1121-953X
TItolo del numero: 
L’utopie sociale dans la littérature française du XIXe siècle
Categoria principale: 
Email: 
asilvestri@unisa.it
Direttore(i) scentifico(i): 
Brigitte Diaz, Agnese Silvestri
Editore: 
Olschki
Lingua: 
Data di pubblicazione online: 
Wednesday, November 3, 2021
Data di pubblicazione: 
Wednesday, November 3, 2021
Luogo della pubblicazione: 
Firenze
Segnalato da: 
Agnese Silvestri

Declinazioni del rischio / Déclinaisons du risque

Per un'archeologia degli immaginari estetico-letterari dal Novecento ad oggi. - Une archéologie des imaginaires esthético-littéraires du vingtième siècle à nos jours.

Riassunto dell'annuncio: 
Il convegno si propone di mostrare la presenza e la rilevanza del concetto di rischio in ambito letterario e artistico lungo tutto il Novecento europeo fino alla contemporaneità.
[Version française en bas de page - English below] Declinazioni del rischio - Per un’archeologia degli immaginari estetico-letterari dal Novecento ad oggi 28-30 marzo 2022, Università di Torino. Organizzato da: Dipartimento di Studi Umanistici dell’Università di Torino in collaborazione con l’ANR Project ALEA Nonostante la sua centralità in un vasto spettro di discipline – dalla matematica alla fisica passando per l’economia e le scienze sociali – il concetto di rischio, elemento cruciale nelle società post-industriali emerse dal processo di modernizzazione (Beck, 1986), ha ad oggi ricevuto scarsa attenzione nell’ambito delle discipline umanistiche. Parliamo di rischio nei casi in cui una progettualità viene commisurata a possibili avvenimenti nefasti, suscettibili di minacciare l’integrità o l’incolumità di individui, società, sistemi o organizzazioni. Il rischio implica, in questo senso, la possibilità di un imprevisto, l’esistenza di un margine di incertezza quanto al futuro e la questione della sua gestione (attraverso il calcolo delle probabilità, l’invenzione di narrazioni anticipatorie, ecc.). Il convegno, che si terrà dal 28 al 30 marzo 2022 a Torino, si propone di mostrare la presenza e la rilevanza del concetto di rischio in ambito letterario e artistico lungo tutto il Novecento europeo fino alla contemporaneità. In particolare, vorremmo capire in che modo il rischio intervenga nelle pratiche artistico-letterarie, permettendo di plasmare non soltanto nuove pratiche sociali e stili di vita, ma anche nuove forme di progettualità, di razionalità e di cura del mondo. Il rischio, in effetti, può apparire come il modo in cui un progetto (razionale o, più generalmente, di configurazione del mondo) viene messo in discussione attraverso l'ipotesi del suo possibile fallimento. Ci chiederemo se attraverso la valorizzazione o lo svilimento del rischio nell’arte e nella letteratura del Novecento sia ancora possibile individuare tracce di una definizione umanistica e illuministica delle arti, coerente con una progettualità razionale. A partire da queste premesse, il convegno indagherà i seguenti oggetti: le opere artistiche, letterarie, musicali, ecc., che mettono in gioco rappresentazioni o attuazioni del rischio dalle avanguardie del primo Novecento europeo fino alla contemporaneità e agli interrogativi estetici sull’antropocene (Logé, 2019), il “capitalocene” (Bourriaud, 2017) o il post-futurismo (Berardi, 2013); i discorsi sulle opere letterarie, musicali, artistiche, ecc., che tematizzano direttamente o indirettamente rappresentazioni o attuazioni del rischio; i discorsi teorici provenienti da altri campi (filosofia, scienza, sociologia, antropologia, linguistica) che fungono esplicitamente da riferimento per i discorsi sulle opere menzionate o che costituiscono il loro contesto implicito. Il Convegno si propone di avviare un lavoro di ricerca mirato alla redazione di una Storia delle idee e delle tematizzazioni del rischio dal Novecento alla contemporaneità. Lo scopo del progetto è quello di fare emergere i meccanismi di costituzione di immaginari e complessi teorici legati al rischio. Il comitato scientifico del convegno prenderà in esame le proposte di comunicazione che si iscriveranno negli seguenti assi. a. Come evolve nel corso del secolo l’idea comune nata nell’Ottocento secondo la quale esisterebbe un’isomorfia tra arte e rischio? Sembra che nel Novecento prenda forma e consistenza l’idea secondo la quale l’opera d’arte può o deve essere definita attraverso nozioni quali rottura, innovazione e sorpresa (Benjamin, 2012) come se fosse impensabile un’esperienza artistica o letteraria che faccia a meno di un’apertura al rischio. È possibile storicizzare questa concezione ponendola all'interno dei possibili estetici con e contro i quali ha preso forma? Quali sono le retoriche narrative che rispecchiano l’isomorfia in questione (si pensi alle mitobiografie o ai biopics cinematografici)? b. Come definire la situazione contestuale dei discorsi di valorizzazione del rischio? In che modo le valorizzazioni del rischio in ambito artistico rispecchiano i discorsi che trattano del rischio fuori dalla sfera estetica? Come queste valorizzazioni entrano in risonanza con eventi storici e con discorsi sulla storia che enfatizzano o meno la possibilità di una fine inevitabile? Quali posture etiche e politiche di creatori, critici, teorici si delineano a seconda dell’adesione o meno alle diverse valorizzazioni o svalutazioni del rischio nel campo artistico (Jullien, 2018)? Esiste una connessione tra pratiche estetiche di rischio e teorie rivoluzionarie da un lato (si pensi a Brecht o Piscator) e posizioni conservatrici dall’altro (come nell’opera di Jünger)? c. Come si costruisce e si articola nel discorso critico l’ipotesi del fallimento (definitoria del rischio)? Qual è la funzione di questa ipotesi (Le Breton propone di considerare il rischio come un modo per “pallier un sentiment de perte de sens et d’identité”)? L’eventualità del fallimento permette di fare emergere in maniera contrastiva nuove definizioni dell’arte in un’epoca in cui le definizioni tradizionali sono in crisi (T. Macrì, 2017)? Quali sono i criteri del possibile fallimento? Cosa implicano rispetto a un possibile successo dell’opera? Le proposte di comunicazione, di circa 250 parole, vanno indirizzate al comitato organizzatore tramite la casella email convegnorischio2022@gmail.com, entro il 20/12/2021, insieme a un breve profilo biografico. Le proposte saranno valutate entro il 10/01/2022. Gli interventi dovranno essere di 20 minuti ciascuno. COMITATO ORGANIZZATIVO: Emanuele Arielli, Alessandro Bertinetto, Franca Bruera, Pietro Cavallotti, Franca Franchi, Andrea Malvano, Valeria Marino, Benoît Monginot, Nicola Perullo, Armando Petrini, Valeria Sperti COMITATO SCIENTIFICO Olivier Caïra, Paola Cattani, Gaetano Chiurazzi, Laurent Demanze, Anne Duprat, Roberto Gilodi, Alison James, Valerio Magrelli, Alessandro Pontremoli convegnorischio2022@gmail.com ********************************************************************************************** Déclinaisons du risque - Une archéologie des imaginaires esthético-littéraires du vingtième siècle à nos jours. 28-30 mars 2022, Université de Turin Organisé par : Dipartimento di Studi Umanistici, Université de Turin en collaboration avec le projet ANR “ALEA” En dépit de son importance cruciale dans un large éventail de disciplines ⎯ des mathématiques à la physique en passant par l'économie et les sciences sociales ⎯ le concept de risque, élément fondamental des sociétés post-industrielles issues du processus de modernisation (Beck, 1986), a reçu peu d'attention dans le champ des humanités. On parle généralement de risque dans les cas où l’établissement d’un projet se mesure à l’hypothèse d’événements indésirables mais possibles qui peuvent menacer l'intégrité ou la sécurité d’individus, de sociétés ou plus généralement de systèmes ou d’organisations. En ce sens, le risque implique la possibilité de l'inattendu, l'existence d'une marge d'incertitude quant à l'avenir ainsi que la question de savoir comment gérer cette incertitude (par le calcul de probabilités, l'invention de récits d'anticipation, etc.) Le colloque “Déclinaisons du risque”, qui se tiendra du 28 au 30 mars 2022 à Turin, vise à montrer la présence et la pertinence de ce concept dans la littérature et l'art tout au long du vingtième siècle européen jusqu'à aujourd’hui. Nous tâcherons de comprendre comment le risque intervient dans les pratiques artistiques et littéraires, comment il permet de façonner non seulement de nouvelles pratiques sociales et de nouveaux modes de vie, mais aussi de nouvelles formes de rationalité et de soin du monde, de nouvelles manières de penser la formation d’objets et de projets ⎯ en effet, il y a risque dès lors qu’un projet (rationnel ou, plus généralement, de mise en forme du monde) se trouve mis en question par l'hypothèse d’un échec possible. Nous nous demanderons donc ce qui demeure, dans les valorisations et les dévalorisations du risque dans l'art et la littérature du vingtième siècle, d'une définition humaniste des arts encore cohérente avec un projet rationnel. Dans le cadre de cette interrogation générale, le colloque s’attachera à l’étude des objets suivants : les œuvres artistiques, littéraires, musicales, etc., qui mettent en jeu des représentations ou des actualisations du risque, depuis les avant-gardes européennes du début du XXe siècle jusqu'au contemporain et aux questionnements esthétiques sur l'anthropocène (Logé, 2019), le " capitalocène " (Bourriaud, 2017) ou le post-futurisme (Berardi, 2013) ; les discours sur les œuvres littéraires, musicales, artistiques, etc., qui thématisent directement ou indirectement des représentations ou effectuations du risque ; les discours théoriques d'autres domaines (philosophie, sciences, sociologie, anthropologie, linguistique) qui servent explicitement de référence aux discours sur les œuvres ou qui constituent leur contexte implicite. Le but du colloque est de jeter les bases d’une histoire des idées et des thématisations du risque du 20ème siècle à nos jours, en mettant en évidence les mécanismes de constitution des imaginaires et des complexes théoriques liés à cette notion. Le comité scientifique de la conférence examinera les propositions de communication qui s'inscriront dans les axes suivants: a. Comment a évolué au cours du siècle l'idée commune, née au XIXe siècle, selon laquelle il existe un isomorphisme entre art et prise de risque ? Au XXe siècle, l'idée qu'une œuvre d'art peut ou doit être définie par des notions telles que la rupture, l'innovation et la surprise (Benjamin, 2012) s’est affirmée avec la force et la constance que l’on sait, comme s'il était devenu impensable qu’une expérience artistique ou littéraire s’effectue sans prise de risque. Est-il possible d'historiciser une telle conception en la situant dans les possibles esthétiques avec et contre lesquels elle a pris forme ? Quelles sont les rhétoriques narratives qui reflètent une telle isomorphie ? b. Comment définir la situation contextuelle des discours de valorisation du risque ? Comment les évaluations du risque dans la sphère artistique reflètent-elles les discours traitant du risque en dehors de la sphère esthétique? Comment ces valorisations résonnent-elles avec les événements historiques et les discours sur l'histoire qui soulignent (ou non) la possibilité d'une fin inévitable? Quelles sont les postures éthiques et politiques de créateurs, de critiques ou de théoriciens qui émergent selon qu’on adhère ou non à telles ou telles valorisations ou à telles ou telles dévalorisations du risque dans le champ artistique (Jullien, 2018)? Y a-t-il un lien entre les pratiques esthétiques du risque et les théories révolutionnaires ou bien, au contraire, ces pratiques peuvent-elles s’articuler à certaines positions nettement conservatrices ? c. Comment l'hypothèse de l'échec (définitoire du risque) s’articule-t-elle dans le discours critique ? Quelle est la fonction de cette hypothèse (Le Breton propose de considérer le risque comme un moyen de "pallier un sentiment de perte de sens et d'identité") ? La reconnaissance de la possibilité de l'échec permet-elle de faire émerger, par contraste, de nouvelles définitions de l'art à un moment où ses définitions traditionnelles sont en crise (T. Macrì, 2017) ? Quels sont les critères d'un éventuel échec ? Qu'impliquent-ils quant à une éventuelle réussite de l'œuvre ? Les propositions, d'environ 250 mots, doivent être adressées au comité d'organisation à l’adresse convegnorischio2022@gmail.com, avant le 20/12/2021. Elles seront accompagnées d'un bref profil bio-bibliographique et seront évaluées avant le 10/01/2022. Les interventions retenues seront de 20 minutes chacune. COMITÉ D'ORGANISATION Emanuele Arielli, Alessandro Bertinetto, Franca Bruera, Pietro Cavallotti, Franca Franchi, Andrea Malvano, Valeria Marino, Benoît Monginot, Nicola Perullo, Armando Petrini, Valeria Sperti COMITÉ SCIENTIFIQUE Olivier Caïra, Paola Cattani, Gaetano Chiurazzi, Laurent Demanze, Anne Duprat, Roberto Gilodi, Alison James, Valerio Magrelli, Alessandro Pontremoli ********************************************************************************************** Declinations of risk - An archeology of aesthetic-literary imaginaries from the 20th century to the present. 28-30 March 2022, University of Turin Organised by: Department of Humanities, University of Turin in collaboration with the ANR Project ALEA Despite its centrality in a wide range of disciplines - from mathematics to physics through economics and social sciences - the concept of risk, a crucial element in post-industrial societies that have emerged from the modernisation process (Beck, 1986), has so far received little attention in the humanities. One speaks about risk when a project is commensurate with possible adverse events that could threaten the integrity or safety of individuals, companies, systems or organisations. Thus risk implies the possibility of the unexpected, the existence of some uncertainty about the future and the question of how to manage it (by calculating probabilities, inventing anticipatory narratives, etc.). The conference, to be held from 28 to 30 March 2022 in Turin, aims to show the presence and relevance of the concept of risk in literature and art throughout the European 20th century up to contemporary times. We would like to understand how risk is involved in artistic and literary practices, allowing us to shape not only new social practices and lifestyles, but also new forms of planning, rationality, and care for the world. Indeed, risk may appear as the way a project (rational or, more generally, of configuring the world) is challenged by the hypothesis of its possible failure. We will thus ask ourselves what remains, in the valuations and devaluations of the risk in the art and the literature of the twentieth century, of a humanist definition of arts still coherent with a rational project. Based on these premises, the conference will investigate the following objects: the artistic, literary, musical works, etc., that bring into play representations or realisations of risk from the avant-garde of the early 20th century in Europe up to contemporary times and the aesthetic questions about the Anthropocene (Logé, 2019), the "Capitalocene" (Bourriaud, 2017) or the Post-Futurism (Berardi, 2013); discourses on literary, musical, artistic works, etc., which directly or indirectly focus on representations or implementations of risk; theoretical discourses from other fields (philosophy, science, sociology, anthropology, linguistics) that explicitly serve as a reference for the above-mentioned discourses on the artwork or constitute their implicit context. The aim of the conference is to sketch a History of the ideas and themes of risk from the 20th century to the present day by bringing out the mechanisms of constitution of imaginaries and theoretical complexes related to risk. The scientific committee of the conference will consider communication proposals that fit into the following axes. a. How has the common idea, born in the 19th century, according to which there is an isomorphism between art and risk, evolved over the 20th century? It seems that in the 20th century the idea that a work of art can or should be defined through notions such as rupture, innovation and surprise (Benjamin, 2012) took shape and consistency, as if an artistic or literary experience were unthinkable without an openness to risk. Is it possible to historicize this notion by placing it within the aesthetic possibilities with and against which it developed? Which rhetorical narratives reflect the isomorphy in question (think of mythobiographies or biopics)? b. How to define the contextual situation of risk valorization discourses? How do valorizations of risk in the artistic sphere reflect discourses dealing with risk outside the aesthetic sphere? How do these valuations echo historical events and discourses on history that do or do not underline the possibility of an inevitable end? What ethical and political posture of creator, critic and theorist emerges depending on whether or not one adheres to this or that valorization or devaluation of risk in the artistic field (Jullien, 2018)? Is there a link between aesthetic practices of risk and revolutionary theories or, on the contrary, can these practices be articulated with certain fiercely conservative positions? c.How is the hypothesis of failure ( which defines risk) articulated in the critical discourse? What is the function of this hypothesis (Le Breton proposes to consider risk as a way of "pallier un sentiment de perte de sens et d'identité")? Does the recognition of the possibility of failure allow for the emergence, by contrast, of new definitions of art at a time when its traditional definitions are in crisis (T. Macrì, 2017)? What are the criteria for a possible failure? What do they imply about the eventual success of the work? Proposals of about 250 words may be submitted to convenors through convegnorischio2022@gmail.com by 20 December 2021, together with a bio-bibliographical profile. Proposals will be read and evaluated by 10 January 2022. The time of delivery for each paper should be no more than 20 minutes. ORGANIZING COMMITTEE: Emanuele Arielli, Alessandro Bertinetto, Franca Bruera, Pietro Cavallotti, Franca Franchi, Andrea Malvano, Valeria Marino, Benoît Monginot, Nicola Perullo, Armando Petrini, Valeria Sperti SCIENTIFIC COMMITTEE: Olivier Caïra, Paola Cattani, Gaetano Chiurazzi, Laurent Demanze, Anne Duprat, Roberto Gilodi, Alison James, Valerio Magrelli, Alessandro Pontremoli
Nome del contatto: 
Comitato organizzativo
Email del contatto: 
convegnorischio2022@gmail.com
Segnalato da: 
Benoît Monginot
Email: 
benoit.monginot@unito.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
20/12/2021
Città dell'evento: 
Torino
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Letteratura Filosofia Storia dell'arte Estetica Storia dell'idee

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