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Colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen

Riassunto dell'annuncio: 
Le colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen propose un tour d'horizon épistémologique de l'intermédialité.
Le colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen propose un tour d'horizon épistémologique de l'intermédialité. Située dans un « entre-deux » tant méthodologique que disciplinaire – car naviguant en permanence entre systèmes de signes, arts et médias –, la réflexion sur l'intermédialité peut s’organiser selon deux axes principaux : mise(s) en relation intermédiales : le passage du mot à l’image (fixe et/ou mobile) et inversement et mise(s) en scène intermédiales : de l’idéal du Gesamtkunstwerk aux performances contemporaines. Le colloque se tiendra à l'Université Jean Monnet de Saint-Etienne les 27 et 28 septembre 2017.  Voir programme ci-dessous.
Nome del contatto: 
Patricia Viallet & Emmanuel Marigno
Email del contatto: 
viallet.patricia@orange.fr, emmanuel.marigno@univ-st-etienne.fr
Segnalato da: 
elisa bricco
Email: 
Elisa.bricco@unige.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
27/09/2017
Data di fine dell'evento: 
28/09/2017
Città dell'evento: 
Université Jean Monnet Saint-Etienne
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Intermedialità, letteratura, cinema, fumetto, fotografia, danza, musica
Sito web di riferimento: 
https://www.univ-st-etienne.fr/fr/celec/agenda/annees-2016-2020/colloque-intermedialite.html

Itinéraires. Littérature, textes, cultures

Contenuto dell'annuncio: 

Ce numéro propose des interrogations concernant les représentations contemporaines des banlieues et des espaces périurbains. Si, à l’origine, la « banlieue » désigne un espace géographique et administratif, il renvoie toutefois depuis longtemps à son usage métaphorique comme « inscription...

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TItolo del numero: 
« Banlieues » : entre imaginaires et expériences
Categoria principale: 
Email: 
nancy.murzilli@unige.it
Direttore(i) scentifico(i): 
Elisa Bricco, Serena Cello, Catherine Douzou, Nancy Murzilli (dir.)
Lingua: 
Data di pubblicazione online: 
Thursday, July 20, 2017
Data di pubblicazione: 
Thursday, July 20, 2017
Segnalato da: 
Nancy Murzilli

Identité en héritage, identité en partage

Riassunto dell'annuncio: 
XIII Giornata della Francofonia dell’Università di Verona
La Journée de la Francophonie, intitulée Identité en héritage, identité en partage, vise à questionner les différentes manières d'écrire l'identité juive de l’Après-Shoah, dans le contexte de la littérature française et de la littérature francophone contemporaine. Ce thème, déjà abordé à l'Université de Vérone au cours du séminaire Les Alphabets de la Shoah (2014-2021), est d'une grande importance non seulement d'un point de vue littéraire mais aussi d'un point de vue historique et socio-culturel. La tragédie des camps de concentration constitue un héritage problématique pour les nouvelles générations. "Personne ne témoigne pour le témoin" a écrit Paul Celan dans Aschenglorie, déclarant, comme Primo Levi, que le seul vrai témoin de l'Holocauste est le musulman, l'englouti, celui qui est mort à Auschwitz sans pouvoir raconter sa propre expérience de la douleur. Pourtant, face à la disparition des derniers survivants, l'écriture interroge le passé à travers des méthodes discursives et des images toujours nouvelles, destinées à combler le vide de mémoire et de transmission qui afflige notre présent. Ce sont surtout les voix de jeunes auteurs qui tentent de reconstruire, à travers l'imaginaire et des artifices littéraires renouvelés, un pont avec le passé, faisant ressentir, comme Télémaque, leur volonté de recevoir, de conserver et de transmettre la mémoire de la Shoah. Parmi eux, Colombe Schneck, lors de la Journée de la Francophonie présentera son roman La Réparation (2012), retraçant l'histoire de sa famille d'origine lituanienne et de toute une communauté dont il ne reste aucune trace. L'héritage des “vénus d’après" est problématique et angoissant. La seule façon de reprendre possession du passé familial est de le filtrer par l’écriture. Lors de la journée d'étude, le thème de la difficile transmission de la mémoire de la Shoah sera pourtant exploré sous de multiples angles. On analysera les ouvrages des petits-neveux des survivants, aussi bien que ceux des témoins indirects de la Catastrophe, comme Georges Perec, et des «écrivains impliqués» (Blanckeman), comme Marie Ndiaye. La Journée de la Francophonie en est maintenant à sa treizième édition. En réunissant une communauté d'enseignants, de jeunes chercheurs, des doctorants et d’étudiants, elle constitue une opportunité importante de recherche et de formation. S’intégrant dans le panorama des nombreuses activités de l'Université de Vérone, elle enrichit la vie culturelle de la ville, combinant une haute qualité scientifique et didactique avec la participation d'un public plus large. Pour suivre l’événement mailto: francesca.dainese@univr.it
Nome del contatto: 
Francesca Dainese
Email del contatto: 
francesca.dainese@univr.it
Segnalato da: 
Francesca Dainese
Email: 
francesca.dainese@univr.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
27/04/2021
Data di fine dell'evento: 
27/04/2021
Città dell'evento: 
Verona (Conferenza Zoom)
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
judéité; Shoah; Francophonie; Colombe Schneck; Gary; Perec; Modiano; Ndiaye; Sartre; Federman

Ecritures mélomanes

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Colloque organisé par le groupe Intermédialité et Intersémiose du Do.Ri.F (et par l’équipe ARGEC (Atelier de recherches génois sur la littérature contemporaine) de l’Université de Gênes.
Le colloque se tiendra en ligne sur la plate-forme Teams. Il sera possible d’accéder à la réunion de deux façons: - par un lien direct vers la réunion qui sera ouverte le lundi 26 avril à 13h40, pour tous les usagers depuis un navigateur Internet Explorer ou Chrome (pas besoin de compte ni de connexion à Teams). Voir le fichier d’aide à la connexion. - éventuellement par le groupe Teams « Ecritures mélomanes » pour les usagers déjà habitués à Teams et/ou qui ont déjà participé au séminaire (code d’accès iwl02cq pour les usagers UniGe, ou lien d’accès pour les extérieurs). Dans ce cas, attendre l’ouverture de la réunion dans le canal général et cliquer sur « rejoindre ». Liens disponibles sur la page de l'Argec: https://argec.hypotheses.org/2629 PROGRAMME LUNDI 26 avril 14h Introduction (Marie Gaboriaud) Session 1 – (S’)écouter, (s’)écrire Présidente de séance: Marie Gaboriaud 14h15 Irène Gayraud (Sorbonne-Universités), “Cécité et expérience de l’écoute: « La Troisième Main » de Michèle Finck” 14h30 Catherine Haman (Université du Littoral-Côte-d’Opale), “Bande-son: Tanguy Viel et la musique” Discussion 15h Caroline Andriot (CÉRÉdI, Université de Rouen), “L’écriture émue de l’écoute musicale : le dire en mue du poème” [C. Prigent, D. Fourcade et la chanson] 15h15 Pauline Hachette (Université Paris-Sud) “L’usage de la chanson dans Les Années d’Annie Ernaux : les qualités mémorielles de l’émotion musicale” Discussion et pause Session 2 – Quignard, etc. Présidente de séance: Elisa Bricco 16h Maria Chiara Brandolini (Università di Firenze), “Écrire les émotions, écrire la jouissance de la perte : le Dernier Royaume entre répétitions et variations” 16h15 Bruno Thibault (University of Newark), “Écritures mélomanes: Danièle Sallenave et Pascal Quignard à l’écoute de la musique” 16h30 Sophie Guermès (Université de Bretagne occidentale), “Leçons d’écoute : Pascal Quignard, Bernard Simeone” Discussion Apéritif mélomane n°1 17h – Littérature, musique et arts graphiques: rencontre avec Sara Colaone, autrice du roman graphique Tosca. Modératrice: Margareth Amatulli 18h – Clôture de la première journée MARDI 27 AVRIL Session 3 – Mélomanie et fiction au XIXe siècle Présidente de séance : Chiara Rolla 14h Damien Dauge (CÉRÉdI, Université de Rouen), “Lire comme on écoute. Ce que les pensées de l’écoute apportent au champ littéraire”. 14h15 Kirill Chekalov (Académie des sciences de Russie), “Mélomanie et monomanie: Le Château des Carpathes de Jules Verne” Discussion Session 4 – Mélomanie et discours critique au XXe siècle Présidente de séance: Serena Cello 14h45 Frédéric Sounac (Université Toulouse-Jean-Jaurès), “L’Esquisse pour un portrait de Bach d’André Suarès : émotion et intimidation.” 15h Emilie de Fautereau (Sorbonne-Universités), “Accueil critique de Pelléas et Mélisande : l’émotion, clef majeure de l’analyse ?” Discussion 15h30 François Berquin (Université du Littoral-Côte-d’Opale), “Paul Morand, d’une autre oreille” 15h45 Raffaele Mellace (Università di Genova), “D’Annunzio musicographe” Discussion et pause 16h15 Francis Mus (University of Antwerp), “La pratique artistique des musiciens-écrivains. Comment la littérature en tant que traduction intersémiotique permet d’éclaircir la création musicale.” 16h30 Mat Pires (Université de Franche-Comté), “Sorry, I got excited!257@539=740: émotion et émotivité dans les premiers fanzines punk” Discussion Apéritif mélomane n°2 17h – Fiction et rock – Rencontre avec l’écrivain Benoît Vincent. Modératrice: Elisa Bricco 18h Remarques conclusives et clôture du colloque Comité d’organisation: Elisa Bricco (Università di Genova) Serena Cello (Università di Genova) Marie Gaboriaud (Università di Genova) Chiara Rolla (Università di Genova) Comité scientifique: Margareth Amatulli (Università di Urbino) Giulia D’Andrea (Università del Salento) Bruna Donatelli (Università Roma Tre) Nicola Ferrari (Università degli studi di Genova) Licia Reggiani (Università di Bologna) Laura Santone (Università Roma Tre) Loredana Trovato (Università di Trieste)
Email del contatto: 
marie.gaboriaud@gmail.com
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
26/04/2021
Città dell'evento: 
Genova/online
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
musica, letteratura, dialogo inter artes, transmedialità
Sito web di riferimento: 
https://argec.hypotheses.org/2629

1920-2020 : un siècle de mots et d’images pour raconter l’amnésie

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Colloque international, 23-24 septembre 2021
1920-2020 : un siècle de mots et d’images pour raconter l’amnésie Colloque international 23-24 septembre 2021, Urbino (Université d’Urbino Carlo Bo) PRÉSENTATION Des sujets tels que les maladies dégénératives, la douleur et la mort soulèvent des questions bioéthiques que la littérature et le cinéma permettent d’aborder depuis des perspectives inédites et fécondes, avec un regard complexe qui se propose d’accompagner et d’intégrer la littérature médicale spécialisée. La démarche créative favorise l’approfondissement des dilemmes éthiques liés à ces sujets et peut influer en profondeur sur notre compréhension de leurs implications ainsi que sur la nécessité d’élaborer des réponses collectives. En outre, elle facilite un dialogue et un échange interdisciplinaire embrassant des domaines du savoir éloignés les uns des autres comme la bioéthique, les sciences cognitives, les théories culturelles, la critique littéraire, la culture visuelle et la linguistique. Le colloque sera consacré aux formes de représentation littéraire et audiovisuelle (au sens le plus large et inclusif vis-à-vis de l’éventail des supports) des trous de mémoire causés par des déficits neurologiques (la maladie d’Alzheimer et d’autres formes de démence) ou par des traumatismes psychiques (dus à des événements historiques, et donc collectifs, ou à des circonstances personnelles) et à leurs manifestations linguistiques dans un contexte italien, anglais, américain, français, allemand et russe. Concernant la dimension artistico-littéraire, l’attention se concentrera sur les genres et les stratégies rhétorico-stylistiques adoptés par des artistes et des écrivains pour décrire, raconter et représenter l’oubli. Quant au langage, le travail portera plutôt sur l’élément verbal, ou iconique, entendu comme symptomatique du trou de mémoire. LIGNES DE RECHERCHE À la lumière des problèmes énoncés ci-dessus, le colloque entend explorer les questions relatives au sujet des « trous de mémoire » selon deux axes principaux : le premier relatif à la narration littéraire, graphique et audiovisuelle ; le second aux dynamiques linguistiques. Il est demandé aux intervenants de se conformer à ces deux lignes de recherche. Les propositions sans pertinence évidente vis-à-vis de la thématique du colloque et de ces lignes directrices ne seront pas acceptées. *Axe des OEUVRES LITTÉRAIRES, GRAPHIQUES ET AUDIOVISUELLES - Les intervenants feront référence à la représentation, au cours des cent dernières années, dans un contexte italien, français, anglais, américain, allemand et russe, dans l’optique également de réutiliser des modèles culturels de la période classique, des phénomènes suivants : 1) le trou de mémoire causé par la dégénérescence neurophysiologique, identifié avec la maladie d’Alzheimer et d’autres pathologies similaires ; 2) les amnésies et refoulements post-traumatiques d’origine psychologique (y compris les cas de paramnésie ou de faux souvenirs), liés aussi bien à des périodes historiques (avec des moments cruciaux tels que les deux guerres mondiales, la Shoah, le terrorisme international, les vicissitudes des migrants) qu’à des circonstances personnelles (maladies, accidents, deuils). Quelle que soit la perspective adoptée, diachronique (évolution du problème, représentation et autoreprésentation de celui-ci dans la modernité) ou synchronique (déclinaisons contemporaines du problème), il sera possible de prendre en considération différentes typologies d’écriture, telles que les romans, les autobiographies et les autofictions, la poésie, les romans graphiques et les chansons ainsi que les oeuvres audiovisuelles (films, séries télévisées, spectacles de théâtre). Parmi les principaux objectifs poursuivis se trouve la possibilité d’enquêter et d’analyser, y compris d’un point de vue anthropologique, les analogies et les différences dans la représentation des troubles de la mémoire en lien avec les différents contextes culturels où un même schéma narratif et/ou symbolique est employé (toujours dans une perspective aussi bien synchronique que diachronique). Il suffit de penser à l’évolution fonctionnelle du mythe d’OEdipe dans la culture contemporaine, par la transformation du thème de l’ignorance de la faute en celui du refoulement traumatique de la mémoire de la faute elle-même, grâce aussi au filtre synchronique de la relecture psychanalytique de ce mythe. *Axe LINGUISTIQUE - À partir d’un corpus de textes littéraires et/ou audiovisuels pertinents vis-à-vis des sujets traités, les intervenants procéderont à une exploration des niveaux linguistiques (syntaxique, lexical, morphologique, discursif, suprasegmental) qui mettent le mieux en exergue, en termes symptomatologiques, des phénomènes traumatiques ou pathologiques d’oubli et de trous de mémoire ainsi que l’étude des parties du discours utilisées pour suppléer à l’amnésie. Cette étude sera menée, à l’aide des corpus, d’une manière contrastive par rapport aux productions linguistiques tirées de cas réels de patients souffrant des pathologies examinées (aphasie, maladie d’Alzheimer et amnésie en général). Parmi les objectifs à large spectre se trouve celui de démontrer comment la narration, en contribuant à modifier la perception des phénomènes amnésiques, peut faire office de vecteur de résilience aussi bien individuelle que collective (dans sa dimension figurative, interprétative, curative, voire cathartique). En effet, les mots et/ou les images permettent aussi bien le démarrage d’un travail de conscience, de redécouverte, de réintégration du moi qu’une mise en évidence de l’impact que les lacunes post-traumatiques ainsi que les maladies neurodégénératives ont sur la conservation de la mémoire culturelle (à cet égard, les cas des anciens combattants, des survivants de la Shoah et des récents attentats terroristes ou encore des migrants sont des exemples caractéristiques). PARTICIPATION AU COLLOQUE: Propositions pour une INTERVENTION (20 minutes de présentation et 10 minutes de débat) Date limite d’envoi des propositions : 30 mars 2021 À faire parvenir à l’adresse électronique suivante : amnesiedautore@uniurb.it Langues : italien, anglais, français, allemand, espagnol. Consignes : toute proposition doit contenir les informations suivantes : A) titre de l’intervention ; B) résumé d’une longueur maximale de 1 200 caractères (espaces comprises) ; C) brève présentation biobibliographique du candidat (10 lignes maximum); D) indication de l’axe souhaité pour l’intervention. Le Comité scientifique examinera la pertinence effective des propositions par rapport à la thématique et au déroulement du Colloque. Les propositions devront concerner de près les sujets susmentionnés et pourront se dérouler dans une perspective interdisciplinaire, interdiscursive ou intermédiale, et sur un échiquier géographique s’étendant aux cultures citées plus haut. Le résultat de la sélection sera communiqué d’ici le 15 mai 2021. MODALITÉS D’ORGANISATION Le colloque aura lieu « en présentiel », sauf si les mesures sanitaires étaient maintenues, auquel cas il se déroulera en visioconférence. La participation est gratuite, mais aucun défraiement ne sera possible. DÉFINITION DU PROGRAMME La publication du programme définitif est prévue pour le mois de juillet 2021 sur le site https://amnesiedautore.uniurb.it/?page_id=229. Une publication scientifique avec referees est prévue. COMITÉ SCIENTIFIQUE Margareth Amatulli (Università di Urbino) Alessandra Calanchi (Università di Urbino) Giovanna Carloni (Università di Urbino) Gloria Cocchi (Università di Urbino) Roberto Danese (Università di Urbino) Riccardo Donati (Università di Salerno) Claus Ehrhardt (Università di Urbino) Giuseppe Ghini (Università di Urbino) Maryline Heck (Université de Tours) Brian Hurwitz (King’s College London) Aurélie Moioli (Université Côte d'Azur) Massimiliano Morini (Università di Urbino) Cristina Pierantozzi (Università di Urbino) Flora Sisti (Università di Urbino) Salvatore Ritrovato (Università di Urbino) Shawn Wong (University of Washington) COMITÉ ORGANISATEUR Emilio Campagnoli (Università di Urbino) - Giovanna Carloni (Università di Urbino) - Cristina Pierantozzi (Università di Urbino) POUR TOUT RENSEIGNEMENT:
Email del contatto: 
amnesiedautore@uniurb.it
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
30/03/2021
Città dell'evento: 
Urbino
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
amnésie, trous de mémoire, Alzheimer, neurologie
Sito web di riferimento: 
https://amnesiedautore.uniurb.it/?page_id=229

AdolescenceS

Contenuto dell'annuncio: 

Marie Thérèse Jacquet (éd.), AdolescenceS, Macerata, Quodlibet, Coll. Ultracontemporanea, 2021.
ISBN 9788822905499
www.quodlibet.it

Pour les adultes que nous sommes, l’adolescence se présente comme un âge perdu, et, en tant que tel, ne...

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Categoria principale: 
Segnalato da: 
Groupe de Recherche sur l'Extrême Contemporain (GREC) ...
Email: 
grec.prixmurat@uniba.it
ISBN: 
9788822905499
Collezione: 
Ultracontemporanea
Anonyme
Editore: 
Quodlibet
Luogo della pubblicazione: 
Macerata
Data di pubblicazione: 
Tuesday, March 2, 2021
Data di pubblicazione online: 
Saturday, October 2, 2021
URL: 
http://grecart.it
Lingua: 
Francese
Parole chiave: 
Letteratura francese, Letteratura italiana, Letteratura spagnola, Extrême contemporain, Adolescenza, Marie Darrieussecq, Claudine Galea, Aliona Gloukhova, Josué Guébo, Maylis de Kerangal, Agota Kristof, Boualem Sansal, Giorgio Vasta, Marta Sanz, Alice Zeniter
Sito web di riferimento: 
http://quodlibet.it

Confini

Riassunto dell'annuncio: 
Revue InterArtes, n° 1, 2021
Appel à contributions Revue : InterArtes, n° 1, 2021 Dirigée par: Laura Brignoli, Silvia Zangrandi Départiment de « Studi Umanistici » Université IULM - Milan Frontières de la transfictionnalité Argumentaire Dans un monde où abondent les invitations à franchir les frontières, du moins avant qu'un maudit virus ne les rende dramatiquement actuelles, vouloir les rétablir semble un geste destiné à l’échec. Et encore plus si l'on regarde la société liquide dans laquelle nous sommes plongés, où la perméabilité des frontières - signe d'actualité - confirme une esthétique de l'hybride qui tend à dépasser les bords, même de façon radicale, jusqu'à nier leur existence même. La production artistique contemporaine, marquée par l'hybridation, ne fait qu'épouser cette tendance. À la lumière de ce que l’on vient d’observer, tracer la frontière à l'intérieur de laquelle il est légitime de parler de réécriture et transfictionnalité semble donc être une opération inutile, sinon irréalisable. Vouloir établir des limites, pourquoi ? Pourquoi vouloir mener une opération « Politiquement incorrecte, moralement antipathique ? ». Régis Debray, après s’être posé la question (dans Éloge des frontières), nous offre une réponse exemplaire : « Le mur interdit le passage ; la frontière le régule. Dire d’une frontière qu’elle est une passoire, c’est lui rendre son dû : elle est là pour filtrer. » Mais il s'agit aussi d'échapper au chaos du hasard : sans frontières, tout est nivelé, et alors la clarté de l’analyse sera contaminée par l’indétermination du matériel analysé. L'opération nous semble très nécessaire à partir du moment où l’on réfléchit sur l'hypertextualité / transfictionnalité / réécriture. Accepter la porosité des frontières ne signifie pas nécessairement niveler sur un même plan toutes les œuvres qui en réécrivent d’autres : dans son sens le plus large, chaque aventure, réduite à ses éléments essentiels, reproduit un archétype préexistant. Il s’agit donc, pour ce premier numéro d'InterArtes, de faire un effort de définition, en se demandant s'il est possible de décrire la réécriture, si l’on peut essayer de définir le périmètre à l'intérieur duquel il est légitime de parler de transfictionnalité; et quels sont les critères à prendre en compte pour placer légitimement une œuvre dans ce périmètre. René Audet, dans un débat sur Fabula, l'avait déjà exprimé clairement : « Quand cesse-t-on de considérer des textes "voisins" comme des cas de transfiction? Quand la parenté entre deux univers devient-elle insuffisante pour prétendre à un partage d’univers ? » Questions capitales qui, selon lui, renvoient à « une évaluation qui est foncièrement subjective, selon le taux de tolérance du lecteur aux incompatibilités ». Depuis des années, on réfléchit autour de ce concept, en termes plus souvent analytiques que théoriques, sans, à part quelques rares et heureuses exceptions, avoir jamais clairement défini un champ d'investigation. Ce premier numéro de la revue InterArtes se propose donc de voir si l’on peut établir des limites. Si cela s’avère possible, nous aurons un outil de travail qui évitera de gênants chevauchements ; si ce n’est pas possible, nous saurons pourquoi et, avec cela, nous aurons les outils pour gérer consciemment un concept poreux. La réflexion peut également être étendue en aval du concept : des théoriciens de premier plan (Genette, Saint-Gelais) soutiennent que l'hypertextualité renforce le côté de la fiction. Dans la relation fiction / réalité, cette dernière serait complètement éliminée, puisque l'horizon de référence est exclusivement littéraire. Voici alors une question : la recontextualisation même d'une œuvre dans la transfictionnalité (que l’on pense aux réécritures coloniales des grands classiques : Kamel Daoud, Tahar Ben Jelloun, Maryse Condé ...) ne pourrait -elle pas impliquer un rapport plus complexe avec la réalité? N’est-ce pas parce que L’étranger a fortement influencé la vie de tant d’Algériens que Daoud a jugé nécessaire d’écrire son roman dans le sillage de Camus ? Et encore : tout le phénomène de la fanfiction ne prouve-t-il pas que ces textes sont sortis de la littérature pour déborder dans l'existence individuelle ? Que l'on adopte un point de vue ontologique, ou que l'on préfère une perspective pragmatique ou analytique, le but n'est certainement pas de dresser des barrières infranchissables. Il s'agit plutôt de définir, dans la mesure du possible, un champ d'investigation dont les contours, à ce jour, apparaissent encore très flous. Modalités Les études attendues seront de type théoriques ou bien analytiques incluant des prémisses théoriques. Les textes proposés doivent être inédits et rédigés au format Word en respectant les normes éditoriales de la revue publiées sous l’onglet « Linee guida per gli autori ». Langues acceptées : italien, anglais, français. La date limite pour envoyer les articles est le 15 juin 2021. Ils doivent être envoyés, accompagnés d’une courte note biobibliographique, à l’adresse : interartes@iulm.it ------------------------------- Call for papers Revue : InterArtes, n° 1, 2021 Diretta da : Laura Brignoli, Silvia Zangrandi Dipartimento di « Studi Umanistici » Università IULM - Milan Confini della riscrittura In un mondo che invita ovunque al superamento delle frontiere - per lo meno questo era ciò che succedeva prima che un maledetto virus le rendesse drammaticamente attuali - voler stabilire dei confini sembra un’operazione fallimentare. Ancora più destinata al fallimento se si osserva la società liquida in cui siamo immersi, nella quale la permeabilità dei confini - segno stesso dell’attualità - avvalora un’estetica dell’ibrido che tende a oltrepassare il limine, anche in modo radicale, fino a negarne la stessa esistenza. La produzione contemporanea, improntata all’ibridazione, non fa che sposare questa tendenza. Alla luce della premessa, tracciare il confine all’interno del quale è legittimo parlare di riscrittura e transfinzionalità sembra dunque inutile, se non inattuabile. Voler stabilire dei confini, perché? Perché voler effettuare un’operazione «politicamente scorretta, moralmente antipatica»? Régis Debray, dopo essersi posto la domanda (in Éloge des frontières), ci offre una risposta esemplare: «Il muro impedisce il passaggio; la frontiera lo regola. Dire che la frontiera è un filtro, significa definirla per quello che è: serve a filtrare». Ma si tratta anche di sfuggire al caos del caso: senza confini, tutto si equivale, e allora la chiarezza dell’analisi potrebbe soffrire per l’indeterminatezza del materiale oggetto dell’indagine. L’operazione ci sembra quanto mai necessaria dal momento in cui si riflette su ipertestualità/transfinzionalità/riscrittura. Accettare la porosità dei confini non significa necessariamente poter trattare allo stesso modo tutte le opere che ne riprendono altre, parlandone come se non importasse quanto viene ripreso dell’opera originale: se consideriamo l’operazione nel suo senso più esteso, ogni avventura, ridotta ai suoi elementi essenziali, riproduce un archetipo preesistente. Si tratta dunque, per questo primo numero di InterArtes, di compiere uno sforzo di definizione, chiedendosi se è possibile descrivere la riscrittura, se è possibile cercare di definire il perimetro entro il quale è legittimo parlare di transfinzionalità e quali siano i criteri di cui va tenuto conto per ascrivere un’opera all’interno di questo perimetro. René Audet, in un dibattituo su Fabula, l’aveva già espresso a chiare lettere: «Quando si può smettere di considerare delle transfinzioni dei testi semplicemente “vicini”? Quando la parentela fra due universi è insufficiente a garantire la condivisione degli stessi?» Questioni capitali, che secondo lui rinviano a «una valutazione fondamentalmente soggettiva, legata al tasso di tolleranza del lettore verso le incompatibilità». Da anni si riflette intorno a questo concetto, in termini più spesso analitici che teorici, senza - a parte qualche rara e felice eccezione - aver mai davvero definito con chiarezza un campo di indagine. Questo primo numero della rivista InterArtes si propone questo: provare a stabilire dei confini, ammesso che ciò sia possibile. Se è possibile, avremo uno strumento di lavoro che evita fastidiose sovrapposizioni; se non è possibile, ne sapremo il motivo e, con esso, avremo gli strumenti per maneggiare con consapevolezza un concetto poroso. La riflessione può essere estesa anche a valle del concetto: alcuni fra i maggiori teorici (Genette, Saint-Gelais) sostengono che l’ipertestualità rafforzi il lato della finzione. Nel rapporto finzione/realtà, quest’ultima sarebbe del tutto eliminata, poiché l’orizzonte di riferimento è esclusivamente letterario. Scaturisce tuttavia una domanda: la stessa ricontestualizzazione di un’opera tramite la riscrittura (si pensi alle riscritture postcoloniali dei grandi classici: Maryse Condé, Kamel Daoud, Tahar Ben Jelloun, John Maxwell Coetzee, Jean Rhys …) non potrebbe implicare un rapporto più complesso con la realtà? Non è perché L’étranger ha influito pesantemente sulla vita di tanti algerini che Daoud ha giudicato necessario scrivere il suo romanzo nel solco di Camus? E ancora: tutto il fenomeno delle fanfiction non dimostra che questi testi sono usciti dalla letteratura per tracimare nell’esistenza individuale? Che si assuma un punto di vista ontologico, che si preferisca una prospettiva pragmatica o analitica, lo scopo finale non è certo quello di mettere barriere o di creare steccati. Si tratta invece di definire, per quanto possibile, un campo d’indagine che, ad oggi, appare ancora molto frastagliato. Modalità I testi proposti, che avranno un impianto teorico o analitico con premesse teoriche, devono essere inediti e redatti in word, nel rispetto delle norme editoriali della rivista, pubblicate sul sito. Lingue accettate : italiano, inglese, francese. Gli articoli vanno inviati, accompagnati da una breve notizia bio-bibliografica, entro il 15 giugno 2021 all’indirizzo : interartes@iulm.it
Segnalato da: 
Laura Brignoli
Email: 
laura.brignoli@iulm.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/06/2021
Città dell'evento: 
Milano
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
transfictionnalité, frontièresm hypertextualité, réécriture

Panser et repenser l'œuvre : le concept de restauration

Riassunto dell'annuncio: 
Journée d'étude Lettres / Histoire
Les interventions de cette journée d’étude se centrent sur le concept, fort sémantiquement, de restauration d’une œuvre perdue. Cette dernière est à entendre en tant qu’œuvre altérée ou ruinée, à savoir toute œuvre historique ou littéraire ayant subi les sévices du temps et/ou de l’homme. Ces œuvres en perdition impliquent une redécouverte, une métamorphose, voire un total renouveau, en définitive, que l’œuvre perdue ait été pansée au sens presque médical, à savoir réparée, rétablie ou repensée. Il s’agit ici de réévaluer ces œuvres à leur juste place et de les penser comme un terrain propice à la sauvegarde du patrimoine culturel et historique. Sous une double approche, historique et littéraire, les questionnements suivants seront abordés : Comment et pourquoi faire revivre un modèle perdu ? Comment une œuvre est-elle perçue quand elle est réintégrée dans son flux historique ? Qu’apprenons-nous sur la période historique considérée ? Convient-il de reconstituer pour mieux reconstruire ou pour mieux préserver ? Comment la nouvelle œuvre est-elle appréhendée lorsque nous sommes encore en possession de l’œuvre originale ? Comité scientifique Jean Devaux, Professeur à l’ULCO, Littérature française du Moyen Âge et de la Renaissance Xavier Escudero, Professeur à l’ULCO, Études hispaniques Jean-Louis Podvin, Professeur à l’ULCO, Histoire ancienne, Directeur de l’UR HLLI Comité organisateur Grace Baillet, Virginie Picot et Cécile Rault (doctorantes en Lettres et en Histoire à l'Université du Littoral Côte d'Opale) Programme 8h45 Accueil 9h00 Ouverture 9h00-10h05 – Session 1 9h15 Estelle Berlaire Gues (Université de Lille), Livie, la femina restitutor 9h35 Hugo Chatevaire (École des Pratique des Hautes Études en Sciences Sociales et Licia Buttà de l’Universitat Rovira i Virgili de Tarragone), Découverte et restauration des plafonds peints médiévaux à Barcelone : de la préservation à l’oubli historiographique et patrimonial 9h55 Discussion 10h05 Pause 10h35-11h25 – Session 2 10h35 Justine Gain (École du Louvre – EPHE – INHA), Histoires de restauration, l’œuvre polymorphe de Jean-Baptiste Plantar 10h55 Thomas Thisselin (Institut de recherche en musicologie – CNRS), La restauration des Tableaux d’une exposition orchestrés par Maurice Ravel 11h15 Discussion 11h25-12h15 – Session 3 11h25 Julien Lefebvre-Bier (Université de Picardie Jules Verne), Interpréter l’œuvre : réinscrire ou reconstruire ? La polémique entre Raymond Picard et Roland Barthes 11h45 Ariane Loraschi (Université de Strasbourg), Dario Fo et la réintroduction du Mystère médiéval. Mystère bouffe : restauration, réintégration, révolution ? 12h05 Discussion 12h15 Déjeuner 14h00-15h40 – Session 4 14h00 Bénédicte Chachuat (Université Toulouse Jean Jaurès), La place des conjectures dans l’édition de la Pharsale de Lucain : l’édition entre restauration et correction 14h20 Chiara Tavella (Università degli Studi di Torino / Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3), Restauration comme reconstruction : la tradition imprimée du Mystère de la Résurrection d’Arnoul Gréban à la lumière de sa tradition manuscrite 14h40 Marine Mazars (Université Toulouse Jean Jaurès), Du Tractatus de Purgatorio sancti Patricii à La fabuleuse aventure de Ramon de Perilhos, ou comment rester sous les feux de la rampe 15h00 Florentin Machut (Université de Lille), La tradition de la fin' amors dans la poésie médiévale castillane : vers la restauration d'un Âge d'or ? 15h20 Discussion 15h40 Pause 16h10-17h25 – Session 5 16h10 Mathilde Greuet, (Université de Lille), Repenser les bâtiments détruits par faits de guerre dans les Hauts-de-France au xxe siècle 16h30 Solène Scherer (Université Toulouse Jean Jaurès), Un pansement du présent sur une blessure du passé ? Insertion d’architectures contemporaines dans le bâti ancien détruit comme alternative à la restauration à l’identique 16h50 Cécile Rault (Université Littoral Côte d'Opale), La notion de résilience dans l’œuvre de la reconstruction, l’exemple portuaire de Dunkerque 17h10 Discussion 17h25 Arnaud Timbert (Professeur des universités en Histoire de l'art, Doyen de l’UFR Arts – Université de Picardie Jules Verne), Conclusions de la journée et ouverture 17h55 Clôture de la journée
Nome del contatto: 
Grace Baillet
Email del contatto: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Indirizzo postale: 
34 Grande Rue 62200 Boulogne-sur-Mer
Segnalato da: 
Baillet Grace
Email: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
07/04/2021
Città dell'evento: 
Boulogne-sur-Mer
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
restauration, panser, littérature, histoire, architecture, patrimoine
Sito web di riferimento: 
https://hlli.univ-littoral.fr/colloques-journees-detude-tables-rondes-a-venir-2020-2021/

Sons de Papier

Nouvelles perspectives pour l’étude des relations entre musique et littérature

Riassunto dell'annuncio: 
Revue Rilune numéro 15 (2021)
NUMÉRO 15 – ANNÉE 2021 Sons de Papier : nouvelles perspectives pour l’étude des relations entre musique et littérature Et publié sous la direction de Claudia Cerulo et Giulia Zoli. APPEL À CONTRIBUTIONS – VERSION FRANÇAISE En 2016, le prix Nobel de littérature décerné à Bob Dylan a suscité beaucoup de critiques. Cet exemple emblématique met en lumière le caractère instable d'un domaine d'étude encore controversé : la relation entre la littérature et la musique. L’étude des relations entre littérature et musique est un domaine qui se situe au carrefour de plusieurs disciplines (esthétique, musicologie, critique littéraire) et l'approche théorique diffère selon la perspective que l’'on adopte pour traiter le sujet. Comme l’observe Russi dans son Letteratura e musica (2005) : «chaque effort pour s'orienter dans l'étude des relations entre les deux arts apparaît provisoire, presque infini». La littérature a toujours été en dialogue avec les autres domaines d'expression artistique, créant un réseau de références croisées, d'adaptations et de réécritures qui, au fil du temps, ont enrichi ses thèmes et sa structure. Dans l'histoire de la culture européenne, la musique a tissé des relations particulières tant avec la poésie qu'avec la prose. Dès le Romantisme, les écrivains font de la musique une des pierres angulaires de leur poétique ; il suffit de penser à la musique à programme, à l'importance de la musique dans le développement des Lieder romantiques ou de la poésie symboliste française, des Künstlerromane ou de l'idée wagnérienne de Gesamtkunstwerk. Cependant, c'est entre le XIXe et le XXe siècle que l'on peut constater une véritable contamination des deux arts. Le son et la musique investissent la forme littéraire tenant le rôle de protagonistes de la poétique de certains auteurs tout en participant à la perception dynamique du lecteur. Entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle, certaines collaborations marquent le développement des styles et des tendances culturelles (pensons à des exemples fructueux tels que la relation entre Maeterlinck et Debussy, Zweig et Strauss ou celle de Berio avec Sanguineti et Calvino). A partir de l'impact extraordinaire de la Sonate de Vinteuil, la perception du son musical et le thème de l'écoute ont acquis une autonomie expressive de plus en plus large à travers des livres qui font de la musique le centre de l'univers expressif. L'ekphrasis et la citation musicale - qu'elles se réfèrent à une œuvre de fiction comme dans Docteur Faustus de Mann ou réelle comme dans La Nausée de Sartre - ainsi que les bruits du paysage sonore (voir Berlin Alexanderplatz de Döblin ou Les Cahiers de Malte Laurids Brigge de Rilke) sont souvent liés au thème de la mémoire involontaire, conduisant ainsi à penser que les phénomènes sonores ouvrent une nouvelle dimension d'accès à l'inconscient. La musique devient un territoire d'expérimentation et d'hybridation (OuLiPo), une obsession (Quignard), un moyen de développer de multiples talents lorsque les écrivains sont dans le même temps musiciens, musicologues (Carpentier, Baricco, Savinio, Huston) ou mélomanes (Rolland, Schnitzler, Huxley, Woolf, Hornby). La musique envahit également les domaines de la narration graphique (voir Poulet aux prunes de Marjane Satrapi ou les nombreuses biographies graphiques de musiciens qui ont été publiée ces dernières années). Complexe et fascinante est aussi la façon dont la musique s’insère dans l'imaginaire narratif non pas comme un thème, mais comme un instrument stylistique de représentation (Littel, Némirovsky) ; voir l’adaptation dans l’écriture des formes proprement musicales telles que les variations sur un thème (Barthes, Bloch), le Leitmotiv (Mann), la polyphonie (Bachtin) ou le contrepoint (Kundera). De Barthes à Adorno, de nombreux critiques littéraires du XXe siècle ont consacré des pages célèbres à l'évolution de la littérature et à ses constantes hybridations avec d'autres codes expressifs, soulignant l'importance de plus en plus marquée des changements médiatiques et sociopolitiques dans la culture de masse. Cet aspect s'intensifie actuellement. En effet, nous assistons non seulement à une reconfiguration des genres littéraires, mais aussi à la diffusion progressive de nouvelles pratiques de lecture (livres audio, podcasts) où l'aspect acoustique-sonore est de plus en plus central. A partir des études sur l'intermédialité, au cours du XXe siècle, on a tenté de donner une base théorique aux différentes formes qui peuvent naître du mélange entre la littérature et la musique. Bien que les études de Calvin S. Brown, Werner Wolf et Steven Paul Scher soient toujours considérées comme des bases importantes pour une approche théorique des études musico-littéraires, elles apparaissent aujourd'hui comme une grille qui ne peut plus décrire, dans sa complexité, une réalité en évolution continue dans laquelle la relation entre la littérature et la musique n'est qu'un des divers aspects d'une idée plus large d'interdisciplinarité, de dialogue entre différents savoirs et de transmédialité. Tout en privilégiant une perspective comparatiste et inter artes, toute approche méthodologique est la bienvenue. Les propositions, rédigées en italien, français ou anglais consistant en un résumé de 500 mots maximum, seront accompagnées d’une bibliographie indicative et d’une notice bio-bibliographique de 150 mots maximum, et devront être envoyées avant le 31 janvier 2021 à l’adresse suivante : redazione.rilune2021@gmail.com Les expéditeurs sont priés de spécifier leur nom dans l’objet du mail ainsi que dans le document support de la proposition. Les articles pourront être ensuite rédigés en italien, français ou anglais et ne devront pas dépasser 40.000 signes, espaces compris. Les articles seront soumis à une double évaluation anonyme (double-blind peer review). Calendrier Envoi des propositions : avant le 31 janvier 2021 Notification de l'acceptation des propositions : avant le 14 février 2021 Envoi des articles : avant le 15 mai 2021 Notification de l'acceptation des articles : avant le 30 juin 2021 Envoi de la version finale des articles : avant le 31 août 2021 Publication : novembre 2021 CALL FOR PAPERS – ENGLISH VERSION Number 15th of RILUNE (November 2021) will be dedicated to Literature and Music. Editors in chief: Claudia Cerulo and Giulia Zoli. Paper Sounds: new perspectives for the study of the relationship between literature and music. In 2016, the Nobel Prize for Literature was awarded to Bob Dylan. This created controversy and brought with it numerous criticisms. This emblematic example sheds light on the fluctuating status of a still problematic field of study: the relationship between literature and music. The study of the relationship between literature and music is a domain that lies at the crossroads of several disciplines (aesthetics, musicology, literary criticism), and the theoretical approach varies according to the perspective one wishes to adopt in dealing with the subject. As Russi notes in the introduction to Letteratura e Musica (2005): ‘any effort to find an order in the relationship between the two arts seems to be provisional, if not endless'. Literature has always been in dialogue with other spheres of artistic expression, creating a network of cross-references, adaptations and rewritings that over time have enriched its themes and structure. In the history of European culture, music had a special relationship with poetry and prose writing. The Romantics had already made music one of the cornerstones of their poetics. One would therefore consider the Program Music; the importance of music for the development of the Romantic Lieder or French Symbolist poetry, the Künstlerromane or Wagner's idea of Gesamtkunstwerk. It is however at the complex junction between the 19th and 20th centuries that we assist a real contamination of the two arts. Sound and music enter literature in the dual role of protagonists of the poetics in the works of several authors and, at the same time, as elements of the reader's perceptive dynamic. Between the end of the 19th century and the beginning of the 20th century, a number of artistic collaborations marked the development of styles and cultural trends. One can think of the productive relationship between Maeterlinck and Debussy, Zweig and Strauss or that of Berio with Sanguineti and Calvino. Since the extraordinary impact of the Vinteuil Sonata, musical-sound perception and the theme of listening have become commonplace processes in literary works, achieving an even greater expressive autonomy with narratives that make music the centre of their expressive universe. The ekphrasis and the musical quotation - whether they refer to a fictional work as in Mann's Doctor Faustus or real as in Sartre's Nausea - as well as the noises of the soundscape (e.g. Döblin in Berlin Alexanderplatz or Rilke in The Notebooks of Malte LauridsBrigge) are doubly intertwined with the theme of involuntary memory. Listening becomes an instrument of knowledge in which sound phenomena open up a new dimension of access to the unconscious. Music becomes a ground for experimentation and hybridization of languages (OuLiPo), an obsession (Quignard), a means of development for multiple talents when writers are also musicians, musicologists (Carpentier, Baricco, Savinio, Huston) or music lovers (Rolland, Schnitzler, Huxley, Woolf, Hornby), and even invade the realms of graphic narrative. A notable example is Marjane Satrapi's Chicken with plums or the proliferation of graphic biographies of musicians in recent years. There are also complex and fascinating ways in which music penetrates the narrative imagination not as a theme, but as a stylistic instrument of representation (Littel, Némirovsky); we think of the adaptation in writing of purely musical forms such as variations on a theme (Barthes, Bloch), the Leitmotive (Mann), polyphony (Bachtin) or counterpoint (Kundera). From Barthes to Adorno, numerous literary critics of the 20th century have dedicated famous pages to the evolution of literature and its continuous negotiations and hybridization with other expressive codes, thus underlining the growing importance of media and socio-political changes in mass culture. This aspect is intensified in our contemporary world, in which we are witnessing not only a re-adaptation of literary genres, but also the growing diffusion of new reading practices (audiobooks, podcasts) in which the acoustic-sound aspect is increasingly central. Following these studies on intermediality, an attempt was made during the 20th century to give a theoretical basis to the different forms that can arise from the combination of literature and music. Although the studies of Calvin S. Brown, Werner Wolf and Steven Paul Scher are still considered a firm foundation for a theoretical approach to music-literary studies, they seem today to be a reductive grid. These theories seem unable to describe in all its complexity our constantly evolving reality in which the relationship between literature and music is only a manifestation of a broader idea of interdisciplinarity. Although preferring a comparative and inter artes approach, every methodological analysis is welcome. Proposals – in Italian, French or English – should not exceed 500 words and should include a bibliography and a bio-bibliography of no more than 150 words. They should be submitted by January, the 31st 2021 to redazione.rilune2021@gmail.com Please specify name and surname in the header of the email and the attachment. Contributions should be written in French, Italian or English and must not exceed 40.000 characters (including spaces). All selected articles will be subjected to a procedure of double-blind peer review. Deadlines: Submission of proposals: by January, the 31st 2021. Note of acceptance to prospective contributors: by February, the 14th 2021. Submission of contributions: by May, the 15th 2021. Note of acceptance of the contributions: by June, the 30th 2021. Submission of final manuscripts: by August, the 31st 2021. Publication date: by November, 2021. CALL FOR PAPERS – VERSIONE ITALIANA Suoni di carta: nuove prospettive per lo studio dei rapporti tra letteratura e musica. Nel 2016 il premio Nobel per la letteratura conferito a Bob Dylan ha creato scalpore portando con sé numerose critiche. Questo esempio emblematico getta luce sullo statuto fluttuante di un ambito di studi tuttora controverso: i rapporti tra letteratura e musica. Lo studio delle relazioni tra letteratura e musica è un dominio che si situa all’incrocio tra diverse discipline (estetica, musicologia, critica letteraria) e l’approccio teorico cambia a seconda della prospettiva che si vuole adottare per trattare il soggetto. Come nota Russi nell’introduzione a Letteratura e Musica (2005): «ogni tentativo di orientarsi nello studio dei rapporti tra le due arti sembra essere provvisorio, se non addirittura infinito». La letteratura si è da sempre messa in dialogo con le altre sfere dell’espressione artistica, creando una rete di rimandi, adattamenti e riscritture che nel tempo ne hanno arricchito i temi e la struttura. Nella storia della cultura europea la musica ha intessuto rapporti peculiari con la scrittura poetica e in prosa. Si pensi alla musica a programma o all’importanza che la musica ha avuto per lo sviluppo dei Lieder romantici e della poesia simbolista francese, ai Künstlerromane o all’idea wagneriana di Gesamtkunstwerk; tuttavia è nel complesso snodo tra Ottocento e Novecento che si assiste a una vera e propria contaminazione delle due arti. Il suono e la musica entrano nella forma letteraria nel doppio ruolo di protagonisti della poetica di alcuni autori e, allo stesso tempo, come elementi della dinamica percettiva del lettore. Tra la fine dell’Ottocento e l’inizio del Novecento alcuni sodalizi artistici segnano lo sviluppo di stili e tendenze culturali (si pensi ad esempi fruttuosi come il rapporto tra Maeterlinck e Debussy, Zweig e Strauss o quello di Berio con Sanguineti e Calvino). A partire dallo straordinario impatto della Sonata di Vinteuil, la percezione musicale-sonora e il tema dell’ascolto diventano processi più usuali nei testi letterari raggiungendo una sempre più ampia autonomia espressiva con racconti che fanno proprio della musica il centro dell’universo espressivo. L’ekphrasis e la citazione musicale – siano esse riferite ad un’opera di finzione come nel Faust di Mann o reali come nella Nausea di Sartre – così come i rumori del paesaggio sonoro (ad esempio Döblin in Berlin Alexanderplatz o Rilke ne I quaderni di Malte Laurids Brigge) si legano a doppio filo con il tema della memoria involontaria e l’ascolto diventa uno strumento di conoscenza in cui i fenomeni sonori aprono una nuova dimensione di accesso all’inconscio. La musica diviene territorio di sperimentazione e ibridazione tra linguaggi (OuLiPo), ossessione (Quignard), mezzo di sviluppo per talenti multipli nel caso in cui gli scrittori siano anche dei musicisti, musicologi (Carpentier, Baricco, Savinio, Huston) o amatori della musica (Rolland, Schnitzler, Huxley, Woolf, Hornby), fino ad invadere anche i terreni della graphic narrative (si pensi a Poulet aux prunes di Marjane Satrapi o al fiorire negli ultimi anni di biografie grafiche di musicisti). Complessi e affascinanti sono anche i modi in cui la musica penetra nell’immaginario narrativo non come tema, ma come vero e proprio strumento stilistico della rappresentazione (Littel, Némirovsky); si pensi all’adattamento nella scrittura di forme prettamente musicali come le variazioni su tema (Barthes, Bloch), i Leitmotive (Mann), la polifonia (Bachtin) o il contrappunto (Kundera). Da Barthes ad Adorno, numerosi critici letterari del Novecento hanno dedicato celebri pagine all’evoluzione della letteratura e alle sue continue negoziazioni e ibridazioni con altri codici espressivi facendo emergere l’importanza crescente dei mutamenti mediatici e socio-politici della cultura di massa. Tale aspetto risulta intensificato nella nostra contemporaneità, durante la quale stiamo assistendo non solo a una rifunzionalizzazione dei generi letterari, ma anche alla crescente diffusione di nuove pratiche di lettura (audiolibri, podcast) nelle quali l’aspetto acustico-sonoro risulta sempre più centrale. Sull’onda degli studi sull’intermedialità si è cercato, nel corso del Novecento, di dare una base teorica alle diverse forme che possono sorgere dalla commistione di letteratura e musica. Sebbene gli studi di Calvin S. Brown, Werner Wolf e Steven Paul Scher siano tuttora considerati basi autorevoli per un approccio teorico agli studi musico-letterari, sembrano oggi una griglia riduttiva e non più in grado di raccontare nella sua complessità una realtà in continua evoluzione in cui la relazione tra letteratura e musica non è che uno dei vari aspetti di un’idea più ampia di interdisciplinarità, dialogo tra diversi saperi e trans-medialità. Pur privilegiando una prospettiva comparatistica e inter artes, qualsiasi approccio metodologico è il benvenuto. Le proposte, redatte in italiano, francese o inglese e composte da un abstract di massimo 500 parole, dovranno essere accompagnate da una bibliografia indicativa e da una nota bio-bibliografica di massimo 150 parole, e dovranno essere inviate entro il 31 gennaio 2021 al seguente indirizzo: redazione.rilune2021@gmail.com. Si prega di specificare nome e cognome nell'oggetto dell'e-mail e nel documento allegato. Gli articoli potranno poi essere redatti in italiano, francese o inglese e non dovranno superare i 40.000 caratteri, spazi compresi. Saranno sottoposti a una doppia valutazione anonima (double-blind peer review). Calendario Invio delle proposte: entro il 31 gennaio 2021 Notifica dell'accettazione delle proposte: entro il 14 febbraio 2021 Invio degli articoli: entro il 15 maggio 2021 Notifica dell'accettazione degli articoli: entro il 30 giugno 2021 Invio della versione finale degli articoli: entro il 31 agosto 2021 Pubblicazione: novembre 2021
Segnalato da: 
Claudia Cerulo
Email: 
redazione.rilune2021@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
31/01/2021
Città dell'evento: 
Revue Rilune
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
musica, letteratura, dialogo inter artes, transmedialità
Sito web di riferimento: 
http://www.rilune.org/index.php?option=com_content&view=categories&id=44&Itemid=131

Presentazione del volume: “Contourner le vide: écriture et judéité(s) après la Shoah"

Riassunto dell'annuncio: 
Nell’ambito del seminario "Les Alphabets de la Shoah: memoria e narrazione" dell’Università di Verona
Presentazione del volume "Contourner le vide: écriture et judéité(s) après la Shoah, curato da Francesca Dainese e Elena Quaglia Questo libro, presentato dal Prof. Manuel Boschiero e dalla Prof. Agnese Silvestri rappresenta il coronamento di una serie di riflessioni maturate durante le sessioni del Seminario Dottorale “L'Alphabet de la Shoah”. Memoria e narrazione, iniziato nel 2014 e organizzato sotto la direzione di Rosanna Gorris Camos, Professore di Letteratura francese all'Università di Verona. Jabès, Cohen, Doubrovsky, Perec, Modiano, Grumberg, Cixous, Weitzmann, Levi, Bassani: il volume Contourner le vide : écriture et judéité(s) après la Shoah propone l’esplorazione di alcune delle voci più significative dell’identità ebraica, voci che hanno preso la parola nel vuoto di senso e di testimonianza lasciato dalla Shoah. Gli specialisti di scritture ebraiche che hanno contribuito a questa raccolta di saggi hanno tentato di rivelare, senza tradire, le sfaccettature nascoste di un’identità che si nutre d’assenza e che per questo è continuamente ricreata, deformata, trasformata, al crocevia della storia (familiare e collettiva) e di una rinnovata volontà di trasmissione. “Contourner le vide” significa dunque tentare di esplorare e dare forma ad un’identità problematica che sfugge ad ogni definizione univoca, ma anche eluderla volutamente, percependo, nell'essenza stessa dei contorni che le si vorrebbero attribuire, dei confini pericolosi. L’evento si terrà mercoledì 25 novembre alle ore 17,30 su zoom. Per informazioni e iscrizioni mailto: francesca.dainese@univr.it
Nome del contatto: 
Francesca Dainese
Email del contatto: 
francesca.dainese@univr.it
Segnalato da: 
Rosanna Gorris Camos
Email: 
rosanna.gorris@univr.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
25/11/2020
Data di fine dell'evento: 
25/11/2020
Città dell'evento: 
Webinar zoom (Università di Verona)
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Jabès, Cohen, Doubrovsky, Perec, Modiano, Grumberg, Cixous, Weitzmann, Levi, Bassani, judéité
Sito web di riferimento: 
https://www.dlls.univr.it/?ent=seminario&id=5218

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