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Proposte di contributi

Centri Linguistici di Ateneo: strategie di intervento nei processi di comunicazione interlinguistica e interculturale

Riassunto dell'annuncio: 
Convegno Nazionale AICLU 2020
Centri Linguistici di Ateneo: strategie di intervento nei processi di comunicazione interlinguistica e interculturale Il Centro Linguistico dell’Università degli Studi di Salerno, in collaborazione con i Centri Linguistici degli Atenei italiani, organizza l’XI Convegno Nazionale AICLU, dal titolo: Centri Linguistici di Ateneo: strategie di intervento nei processi di comunicazione interlinguistica e interculturale. In linea con le disposizioni europee in materia di valorizzazione dei processi formativi e d’insegnamento/apprendimento delle lingue, i Centri Linguistici di Ateneo intendono contribuire all’innalzamento dei livelli di competenza, di partecipazione e di successo dell’offerta formativa erogata attraverso una maggiore promozione delle risorse del territorio e dello sviluppo locale. Partendo da tali prospettive, il Convegno intende contribuire al dibattito sul rapporto tra intercultura e internazionalizzazione nei processi di cooperazione scientifica e didattica. Saranno presi in esame tutti gli aspetti relativi all’incontro tra lingue e culture diverse, in rapporto ad azioni strategiche finalizzate all’intervento in contesti multiculturali, per sviluppare le capacità necessarie ad affrontare concrete situazioni di collaborazione tra centri linguistici, sedi d’incontro di studiosi provenienti da esperienze e culture differenti. Attraverso studi, interventi e confronti, l’obiettivo è quello di fornire strumenti per la progettazione, l’organizzazione e la valutazione di percorsi educativi in ambito linguistico-culturale nonché della cooperazione internazionale, utili a superare le barriere dell’intercomprensione linguistica. Al riguardo, ai Centri Linguistici di Ateneo spetta l’elevata responsabilità di coordinamento internazionale per la gestione della dimensione interlinguistica nei rapporti scientifici e didattici tra atenei differenti, anche a supporto di una più qualificata accoglienza degli studenti Erasmus. Sarà posta in evidenza la finalità principale dei Centri Linguistici di Ateneo, che risiede nella partecipazione attiva alla realizzazione di progetti didattici a supporto delle politiche linguistiche europee e alla tutela delle diversità linguistico-culturali. Data la vastità dell’argomento sono state individuate le seguenti aree tematiche:  Diversità linguistica e internazionalizzazione  Comunicazione interlinguistica e interculturale  Incremento e valutazione delle certificazioni internazionali in relazione al mondo del lavoro  Approccio linguistico e interdisciplinare per promuovere competenze in relazione agli sbocchi occupazionali  Nuove forme di apprendimento e di appropriazione linguistica mediante l’impiego di multiformi e nuove tecnologie  Relazioni interterritoriali e interlinguistiche: evoluzione e proposte operative  Programmazione e valorizzazione della formazione continua all’interno dei Centri Linguistici di Ateneo come modalità strategica nell’acquisizione e mantenimento delle competenze acquisite  Autonomia di apprendimento, tutorato e valutazione delle competenze in modalità e-learning  Nuove forme di apprendimento precoce della lingua  Metodologia CLIL: prospettive e nuovi traguardi INVIO DEI CONTRIBUTI Scheda di 300 parole con 5 riferimenti bibliografici, nome, cognome, email e affiliazione dell’autore/degli autori Entro il 28 settembre 2020 a: aiclu2020@unisa.it Le proposte potranno essere presentate in tutte le lingue europee. Comunicazione agli autori: accettazione della proposta entro il 5 ottobre 2020. Quota di iscrizione al Convegno: gratuita per relatori dottorandi e assegnisti di ricerca e pari a € 40,00 per i relatori incardinati in presenza. Per informazioni logistiche (prenotazioni alberghiere e spostamenti vari), rivolgersi alla dott.ssa Assunta Quattrucci (aquattrucci@unisa.it). Comitato Organizzativo: Michele Bevilacqua, Rosario Pellegrino, Assunta Quattrucci, Valeria Anna Vaccaro
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
28/09/2020
Città dell'evento: 
Fisciano
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 

Regards croisés sur le Québec et la France

Riassunto dell'annuncio: 
Colloque CISQ - Centro Interuniversitario Studi Quebecchesi 2021
Convegno CISQ – Centro Interuniversitario di Studi Quebecchesi Università degli Studi di Trento – Dipartimento di Lettere e Filosofia Trento – 20-22 maggio 2021 Regards croisés sur le Québec et la France Dans les dix dernières années, le nombre de Français qui ont décidé de s’installer au Québec a augmenté de plus de 70% et depuis peu, le Plateau Mont-Royal, le quartier populaire rendu célèbre par Michel Tremblay dans ses Chroniques, est souvent désigné par les Montréalais comme la « Petite France » ou encore comme le quartier des « Maudits Français ». Cette présence importante de Français dans ce quartier de Montréal en agace plus d’un et réactive les sentiments d’amour et de haine qu’un grand nombre de Québécois nourrit envers la France et les Français depuis la fin de l’époque de la Nouvelle-France. Pour certains Québécois, en effet, c’est lors de la signature du « Traité de Paris » en 1763, où la France cède « les quelques arpents de neige » aux Anglais, comme le soulignait Voltaire, que « l’enfant » (le Canadien français) aurait tué « la mère » (la France) coupable de l’avoir abandonné à la merci des ennemis ancestraux. Le lien politique rompu depuis 1763 n’a fait qu’augmenter la distance entre les deux pays et les relations entre la France et le Canada français (et ensuite le Québec) ont été plus ou moins tendues et ont fait couler toujours beaucoup d’encre. Que l’on pense à la « Crise de la Conscription » de 1917 (et également à celle de 1944) et au refus d’un grand nombre de Canadiens-français de partir en Europe pour aider tout d’abord l’Angleterre, mais aussi la France alors en guerre contre l’Allemagne, une France envers laquelle ils n’avaient plus aucun devoir. Comme le soulignait Henri Bourassa lors d’un discours sur le patriotisme canadien-français, l’amour des Canadiens français pour la France « peut et doit être réel, profond et durable ; mais il doit rester platonique ; et surtout il ne doit jamais nous faire oublier […] les circonstances de notre histoire ». Que l’on pense également à la querelle éclatée en 1946 entre Robert Charbonneau et un petit groupe d’écrivains français (Mauriac, Aragon, Duhamel, Billy) sur l’autonomie de la littérature canadienne-française (La France et nous, 1993). Ou à la polémique éclatée il y a quelques années d’un côté et de l’autre de l’Atlantique à propos de la remarque que l’animateur de l’émission Tout le monde en parle, Thierry Ardisson, a fait au chanteur québécois Garou en lui posant une question importune sur sa manière de s’exprimer en français : « C’est ma première question, vous qui savez tout faire, chanter, danser, jouer la comédie, pourquoi vous n’arrêtez pas cet accent ? ». Ou encore, tout récemment, au travail de réédition en France du roman Querelle de Roberval du jeune auteur québécois Kevin Lambert et au polissage linguistique fait par l’éditeur français pour rendre le texte plus compréhensible aux lecteurs de l’Hexagone. Pour les Québécois, la France est aujourd’hui un pays géographiquement lointain et l’appartenance de plus en plus revendiquée à une réalité américaine a renversé selon certains le complexe d’infériorité que le Québec avait développé par rapport à l’ancienne « mère patrie ». Certes, pour ce qui est de la langue, c’est toujours la manière de parler français, et surtout l’accent, qui représentent encore le feu de la discorde avec la France. Quel est alors le regard que l’un, le Québec, porte sur l’autre, la France, et vice-versa ? Quelles sont les représentations culturelles des Français à l’égard du Québec et des Québécois à l’égard de la France ? Les propositions pourront s’inscrire dans les thématiques suivantes, qui ne constituent néanmoins pas une liste exhaustive des possibles : – Le Québec vu par les Français (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La France vue par les Québécois (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La Nouvelle-France vue par les Français aux XVIIe et XVIIIe siècles : relations de voyage, lettres, ouvrages, etc. – Les querelles littéraires entre Canadiens français et Français (La France et nous de Charbonneau, par exemple, etc.). – Le Général de Gaulle et le Québec. – La participation des Québécois aux Guerres mondiales. – Les écrivains québécois qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié en France et les écrivains français qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié au Québec. – La présence des Parisiens (ou des Français en général) sur le Plateau Mont-Royal. – Les éditions françaises de romans québécois (par exemple Ducharme, Bienvenu, Lambert, etc.). – Présence du Québec dans les médias français et de la France dans les médias québécois (presse écrite, radio, télévision, etc.). – Présence du Québec dans les dictionnaires français et de la France dans les dictionnaires québécois (écrivains, œuvres littéraires, personnalités du monde des arts et des sciences, etc.). – Présence des régionalismes québécois dans les dictionnaires français et des régionalismes français dans les dictionnaires québécois, mais aussi argot, verlan, etc. Les communications en français ne dépasseront pas une durée de 20 minutes, 5-10 minutes seront consacrées aux questions. La date limite pour envoyer les propositions de communication individuelle ou de session est le 15 janvier 2021. Les propositions de communication doivent être envoyées, accompagnées d’une courte note biobibliographique à l’adresse : cisq2021@gmail.com Calendrier : 15 janvier 2021 : date limite pour envoyer les propositions de communication. Février 2021 : notification d’acceptation (ou de non-acceptation). Avril 2021 : programme provisoire. Publication : La publication d’un choix de textes issus des communications est prévue au cours de l’année 2022. Frais d’inscription : 80 euros (accès à la/aux session/s, pauses café ; matériel du colloque ; publication des articles évalués positivement). Les frais d’inscription ne comprennent pas les frais de voyage, d’hôtel et de restaurant. Dîner de Gala : 21 mai 2020 à 20h00 (50 euros). Comité scientifique : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Cristina Brancaglion (Université de Milan) Franca Bruera (Université de Turin) Alessandro Costantini (Université de Venise) Émir Delic (Université Sainte-Anne, Canada) Ylenia De Luca (université de Bari) Annick Farina (Université de Florence) Anna Giaufret (Université de Gênes) Marco Modenesi (Université de Milan) Chiara Molinari (Université de Milan) Paola Puccini (Université de Bologne) Myriam Vien (Université de Bologne) Nadine Vincent (Université de Sherbrooke, Québec) Anna Zoppellari (Université de Trieste) Valeria Zotti (Université de Bologne) Comité d’organisation : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Myriam Vien (Université de Bologne) Antonella Neri (Université de Trente) Silvia Fedrizzi (Université de Trente)
Nome del contatto: 
Gerardo Acerenza
Email del contatto: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Indirizzo postale: 
Via Tommaso Gar, n. 14 - 38122 Trento
Segnalato da: 
Gerardo Acerenza
Email: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/01/2021
Città dell'evento: 
Trento
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Québec - France

La morale / Revue Balzac

Riassunto dell'annuncio: 
Revue Balzac n°5/2022 - Sous la dir. de Paolo Tortonese
The Balzac Review/Revue Balzac, n° 5/2022 Morality/La morale Sous la direction de Paolo Tortonese Varia Appel à contributions Dans sa réponse à Hippolyte Castille (La Semaine, 11 octobre 1846), Balzac se défend des reproches qu’on lui a adressées au sujet de la moralité de son œuvre. Castille avait souligné l’effet désespérant de la représentation d’une humanité essentiellement mauvaise, mais également l’effet passionnant de la représentation de types humains exécrables et pourtant intéressants et attachants. Le lecteur de La Comédie humaine était selon lui entraîné dans une détestable sympathie pour le mal, que ce soit le crime de Vautrin, la faiblesse finale de Mme de Mortsauf, la filouterie, la débauche, l’égoïsme extrême de tant d’autres. Balzac répond en défendant ses personnages et son procédé. Il utilise deux arguments pour contrer le reproche d’immoralité. Le premier est un argument de véridicité : hélas, l’humanité se comporte mal, et le romancier de mœurs ne peut mentir en la faisant plus vertueuse qu’elle ne l’est. Les « tendances dépravées de l’homme » sont bien réelles, et la scène finale du Lys dans la vallée ne fait que montrer comment la chair se bat contre l’esprit (peu importe qu’elle l’emporte ou non). De même, Vautrin n’est pas un personnage « gigantesque » et donc susceptible d’admiration, il est tellement vrai qu’un homme lui ressemblant existe (Vidocq). Le second argument, en revanche, porte sur l’efficacité romanesque : si au lieu de montrer la lutte du corps et de l’esprit dans un drame individuel passionnant (ce qui implique une participation) ou dans un individu aux dons extraordinaires, le romancier s’était limité à la représentation de la vie la plus ordinaire et fade, combien de lecteurs aurait-il pu avoir ? Il fallait bien faire de Vautrin un géant, pour qu’il représente les forces souterraines qui agitent la société ; il fallait faire de lui une exception pour qu’il incarne un principe. De même, il faut peindre un séducteur formidable, si l’on veut montrer les « cinq cents dandys » que contient une génération. Réussir la mise en scène d’« un honnête homme », d’un « personnage faisant le bien » est une entreprise excessivement difficile ; le romanesque a ses contraintes morales. Ces deux arguments, de véridicité et d’efficacité, établissent un lien fondamental entre données morales et narration. On peut aborder la question de la morale chez Balzac à partir de ce trio : morale, réalité, roman. Cela ouvre des chemins différents, certains déjà souvent parcourus, d’autres peut-être un peu moins explorés : La morale et l’étude des mœurs La morale et la pensée moraliste (le Balzac moraliste d’Alphonse Pagès) La morale et la moralité (avec les pratiques de la conclusion) L’imaginaire moral à caractère mélodramatique La caractérisation morale du personnage et du type L’opposition entre le type et le cas (le catégoriel et l’exceptionnel) La question des circonstances dans son rapport à la tradition casuistique La doctrine des circonstances (Vautrin) : cynisme ou phronésis ? La moralité du réel, ou la nécessité historique La répression (le « système répressif complet ») La bienfaisance, la charité, l’altruisme Science et morale Morale et énergie Le culte de la force et la sympathie pour la victime La probité bourgeoise La morale des artistes L’ironie dans le discours moral L’ambigüité axiologique Les propositions (dossier thématique ou Varia) devront être envoyées aux adresses suivantes : paolo.tortonese@sorbonne-nouvelle.fr thebalzacreview@gmail.com avant le 31 octobre 2020. Les articles (35.000 signes maximum, espaces compris) seront à envoyer avant le 1er septembre 2021. Ils devront être accompagnés d’un résumé en français (500 signes maximum, espaces compris) et de 5 mots-clés. ------- The Balzac Review/Revue Balzac, n° 5/2022 Morality/La morale Paolo Tortonese, editor Varia Call for Papers In his reply to Hippolyte Castille (La Semaine, October 11, 1846), Balzac defends himself against criticisms regarding the morality of his work. Castille had pointed out the feeling of despair resulting from the representation of humanity as essentially bad, but also the fascination inherent to the representation of vile, yet interesting and endearing human types. In his view, the reader of the Comédie humaine was made to feel a detestable sympathy for evildoing, whether it was Vautrin’s crimes, Mme de Mortsauf’s ultimate weakness, fraud, debauchery, or the extreme selfishness of so many others. Balzac answers by defending his characters and his method. He uses two arguments to refute the charge of immorality. The first is the claim of veracity: human beings misbehave, unfortunately, and the novelist of manners would be lying if he portrayed them as more virtuous than they are. The “depraved tendencies of man” are real, and the final scene of Le Lys dans la vallée demonstrates how the flesh fights against the mind (regardless of whether the flesh wins or not). In the same vein, Vautrin is not a “larger than life” character and therefore likely to be admired. He is so true to life that a man like him actually exists (Vidocq). The second argument, on the other hand, is about novelistic effectiveness: if the novelist had limited himself to the representation of life at its most ordinary and dull, rather than showing the struggle of the body and the mind through an engaging individual drama (which would imply a participation) or in the person of a character with extraordinary gifts, how many readers would he attract? It was necessary to make Vautrin a giant, so that he could represent the underground forces that trouble society; it was necessary to make him the exception that proves the rule. In the same way, it is necessary to depict a formidable seducer if the writer wants to capture the “five hundred dandies” contained in a generation. Successfully portraying an “honest man”, a “do-gooder” is an exceedingly difficult task. Fiction has its moral constraints. These two arguments, of truthfulness and effectiveness, create a fundamental link between moral elements and narration. One can address the question of morality in Balzac through this trio: morality, reality, novel. This opens different avenues of inquiry, some already well explored, others perhaps less so: Morals and the study of manners Morals and moralistic thought (Alphonse Pagès’ Balzac moraliste) Morals and the moral of the story (with the custom of the conclusion) The moralistic imaginary of the melodrama The moral characterization of individual characters and types The opposition between the type and the individual case (categorical or exceptional) The question of circumstances in relation to the casuistic tradition The doctrine of circumstances (Vautrin): cynicism or phronesis? The morality of the real, or historical necessity Suppression (the “full suppressive system”) Charity and altruism Science and morality Energy and morals The cult of force and sympathy for the victim Bourgeois probity The morals of artists Irony in moral discourse Axiological ambiguity Proposals (for the thematic dossier or Varia) should be sent to the following addresses: paolo.tortonese@sorbonne-nouvelle.fr thebalzacreview@gmail.com before October 31, 2020. Articles (35.000 characters maximum, spaces included) are to be sent before September 1, 2021. They should be accompanied by a summary in French (500 characters maximum, spaces included) and 5 keywords.
Email del contatto: 
thebalzacreview@gmail.com
Segnalato da: 
Francesco Spandri
Email: 
francesco.spandri@uniroma3.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
31/10/2020
Città dell'evento: 
Paris
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
morale, Balzac

CFP «Ticontre. Teoria Testo Traduzione», XV (Maggio 2021): Sezioni fisse

Riassunto dell'annuncio: 
Aperta la CFP per le sezioni fisse del primo numero del 2021 (XV, Maggio) della rivista accademica "Ticontre. Teoria Testo Traduzione"
La rivista "Ticontre.Teoria Testo Traduzione" ha aperto la call for paper per le tre sezioni fisse del primo numero del 2021 («Ticontre» XV, maggio 2021): Saggi – nei quali trovano posto interventi critici di varia natura –, Teoria e pratica della traduzione – sezione che raccoglie interventi di carattere traduttologico, nonché traduzioni di testi letterari corredate da una nota di commento –, infine la sezione Reprints, la quale ospita testi di grande importanza scientifica e/o per la storia della disciplina non ancora tradotti in italiano o non più reperibili. Chi fosse interessato a sottoporre una proposta per la sezione Saggi o Teoria e pratica della traduzione , dovrà inviare un abstract all’indirizzo proposal@ticontre.org. La proposta di articolo deve contenere il titolo, uno stringato profilo dell’autore (massimo 150 parole), un abstract esteso (minimo 800 parole, massimo 1.200 parole) e una bibliografia di riferimento. All’interno dell’abstract devono essere indicati anche il taglio critico e/o le metodologie che si intendono adottare. Si invitano gli interessati a consultare la presentazione della rivista (link) nella quale sono indicate le aree di interesse di «Ticontre». La scadenza per l’invio degli abstract di proposta è il 27 settembre 2020; la Redazione comunicherà l’esito della valutazione entro il 10 ottobre 2020. Il termine ultimo per inviare gli articoli selezionati sarà il 22 novembre 2020, per essere quindi sottoposti al processo di peer-review, previo vaglio da parte della Redazione.
Nome del contatto: 
Redazione rivista "Ticontre. Teoria Testo Traduzione"
Email del contatto: 
proposal@ticontre.org
Segnalato da: 
Alessandra Visinoni
Email: 
alessandraelisa.visinoni@unibg.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
23/07/2020
Data di fine dell'evento: 
27/09/2020
Città dell'evento: 
Trento
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 

Annales du patrimoine numéro 20 / 2020

Call for paper for issue 20, 2020 of Journal Annals of Heritage

Riassunto dell'annuncio: 
La revue "Annales du patrimoine" de l'Université de Mostaganem (Algérie) lance un appel à publications pour le numéro 20 / 2020.
Les chercheurs peuvent soumettre leurs articles dans les disciplines suivantes : - littérature comparée (orientale, occidentale et africaine), - littérature postcoloniale, orientalisme, - littérature mystique, littérature de voyage, littérature maghrébine, - langues, traduction et interculturalité, - patrimoine matériel et immatériel, histoire et civilisation... La revue accepte également des articles de varia en rapport avec le patrimoine. Les chercheurs sont invités à envoyer leurs contributions (le résumé de 15 lignes, l'article de 15 pages maximum et 5 mots-clés, en format Word), au plus tard le 31 juillet 2020, à l'adresse email de la revue : annales@mail.com Le titre, le résumé et les cinq mots-clés doivent être en français et en anglais. Veuillez préciser votre affiliation institutionnelle et votre grade académique si possible. Les propositions d'articles devront respecter les normes de publication de la revue : https://annales.univ-mosta.dz Responsable : Pr Mohammed Abbassa
Nome del contatto: 
Mohammed Abbassa
Email del contatto: 
annales@mail.com
Indirizzo postale: 
Faculté des lettres et des arts - Université de Mostaganem (27000), Algérie
Segnalato da: 
Mohammed Abbassa
Email: 
annales@mail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
31/07/2020
Città dell'evento: 
Mostaganem
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
littérature comparée, langue et traduction, mysticisme, histoire, intrculturalité
Sito web di riferimento: 

Les hôtes du hasard: la poésie hodéporique/ Gli ospiti del caso: la poesia odeporica

Revue Semicerchio

Riassunto dell'annuncio: 
Le numéro 63 de la Revue de Poésie comparée «Semicerchio» (Florence), sous la direction de Michela Landi, avec la collaboration de Sara Svolacchia, propose aux contributeurs le sujet suivant: Les hôtes du hasard: la poésie hodéporique
Le numéro 63 de la Revue de Poésie comparée «Semicerchio» (Florence), sous la direction de Michela Landi, avec la collaboration de Sara Svolacchia, propose aux contributeurs le sujet suivant: Les hôtes du hasard: la poésie hodéporique/ Gli ospiti del caso: la poesia odeporica/ The Guests of Chance: hodeporic poetry Par une formule du poète anglais William Wordsworth nous nous proposons d’étudier le phénomène du «passage» en poésie autant sous l’aspect thématique que formel. Le «pas» en tant qu’unité rythmique et unité de mouvement s’articule en fait à plusieurs niveaux: se traduisant d’abord en schèmes mentaux, il est à l’origine de nombreuses représentations culturelles. Connue aussi sous le nom de «poésie viatique» («viatic poetry»), la poésie hodéporique concerne tout d’abord l’expérience de l’espace, soit par voie directe (voyage à pied) soit par la médiation réelle et imaginaire des moyens de transport. Si dans la tradition gréco-latine et judéo-chrétienne les métaphores du ‘transport’ du sens, très récurrentes, se rattachent à la possibilité d’une transmission du sens, au moyen âge l’écriture est, elle-même, voyage (Curtius), et la plûme le moyen de transport métaphorique élu. L’idée d’une République des Lettres dans le milieu humaniste, où la métaphore du voyage est foisonnante, sembre céder la place, en Europe, à une société ‘classique’, qui associe aux stabilités des formes la primauté de l’idée de permanence. Le mouvement en tant que valeur se repropose, avec ses implications imaginaires, à l’époque des Lumières où le voyage est associé à l’idée de progrès et de formation du sujet. C’est bien sur cette base que le romantisme récupère, par la figure du Wanderer, un certain mysticisme viatique, en l’associant volontiers à la forme libre et ouverte. Cette dernière prépare l’avènement du courant verslibriste, qui se propose d’affranchir la poésie de la prosodie normative, pour récupérer la composante rythimique et pnéumatique inscrite dans le mouvement naturel de la langue. D’autres poètes, à vocation formaliste, vont par contre reconnaître, dans la forme close, la nécessité de l’expérience de la limite, laquelle seule peut porter au niveau de la conscience créatrice le mouvement du corps et de la pensée. Chutes, trébuchements, présence d’obstacles symboliques, se font alors l’expression d’une poétique dysfonctionnelle et critique à la fois. À l’époque industrielle, où triomphe le moyen de transport en tant qu’amplificateur du temps et de la volonté du sujet, le déplacement à pied en vient à acquérir une valeur inédite. Là où le physiologue Balzac revendiquait, par sa «théorie de la démarche» (1833), la paternité d’une science ‘urbaine’, la pratique de la flânerie allait répondre polémiquement à la soustraction du temps subjectif à la loi homorythmique (Barthes) de la production et du dressage social. C’est au début du XXe siècle – au moment même où on exalte la vitesse de l’automobile – que se développe, suite à l’exemple de Walt Whitman, une variante de la poésie hodéporique, connue sous le nom de «poésie déambulatoire» (Bernard), ou «pedestrian poetry». Cette dernière, tout en contemplant la possibilité d’autres moyens de déplacement, valorise l’activité pédestre ouverte, en l’associant au vers libre, et à la suppression de la ponctuation. De la nécessité d’une intéraction harmonique entre sujet et milieu atteste, plus récemment, l’attention portée par de nombreux poètes, pour la plupart redevables du théâtre pulsionnel d’Antonin Artaud, à la lecture performative du texte poétique. Parmi d’autres, Charles Olson relance, dans les années cinquante du XXe siècle, une conception énérgétique de la poésie, où la respiration et le pas de danse accompagne la lecture dynamique du texte. En Italie, les «pensées vagabondes» (pensieri viandanti) d’Italo Testa reproposent aujourd’hui une «poétique de la marche» à travers des occasions de performance collective. Voici, ci-dessous, quelques suggestions thématiques: 1) La poésie hodéporique: de l’époque classique à la poésie déambulatoire moderne et contemporaine 2) Symétries, dissymétries, achronies et abasies: pas et mètre dans la poésie viatique 3) Épiphanies du hasard dans la flânerie métropolitaine Bibliographie essentielle: Giampaolo Nuvolati, L’interpretazione dei luoghi. Flânerie come esperienza di vita, Firenze, FUP, 2013. André Spire, Plaisir poétique et plaisir musculaire. Essai sur l’évolution des techniques poétiques, Paris, Corti,1949. Niccolò Scaffai, Letteratura e ecologia. Forme e temi di una relazione narrativa, Roma, Carocci, 2017. K. Benesch-F. Specq, Walking and the Aestetics of Modernity: Pedestrian Mobility in Literature and the Arts, London, Palgrave Macmillan, 2016. Michel Baglin, Poésie et pesanteur, Villelongue d’Aude, Atelier du Gué, 1984; réed. 1992. Kirk Freudenburg, The Walking Muse: Horace on the Theory of Satire, Princeton Legacy Library, 1992. Pensieri viandanti I: Antropologia ed estetica del camminare, a cura di Italo Testa, Parma, Diabasis, 2008. Pensieri viandanti III. Poetiche del camminare, a cura di Italo Testa, Parma, Diabasis, 2010. Kate North, Charles Olson’s, Projective verse: The Breath and the Line, in Portable Poetry Workshop, edited by Nigel Mc Loughlin, London, Palgrave-Macmillan Publishers, 2017, pp. 201-207. --------------------------------------------------------- Modalité de soumission des contributions: Les résumés, rédigés en anglais, français, italien, espagnol, allemand, sont à envoyer à: semicerchiorpc@libero.it avant le 30 juin 2020. Réponse de la part du comité avant le 15 juillet. Les contributions, qui ne dépasseront pas les 30.000 caractères espaces compris, seront remises en format word avant le 30 septembre 2020.
Nome del contatto: 
Michela Landi
Segnalato da: 
Michela Landi
Email: 
michela.landi@unifi.it
semicerchiorpc@libero.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
30/06/2020
Città dell'evento: 
Pisa
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Sottocategoria: 
Parole chiave: 
poésie hodéporique; poésie déambulatoire

La désuétude au carrefour des savoirs

Riassunto dell'annuncio: 
Colloque 18 et 19 mars 2021 à Meknès
L’Université Moulay Ismail en collaboration avec l’Université de Lorraine et l’Association Marocaine des Etudes Lexicographiques Colloque international « La désuétude au carrefour des savoirs » 18 et 19 Mars 2021 à Meknès 2ème appel à communication Argumentaire Au sens propre, la désuétude désigne la sortie d’usage, d’un mot, d’une expression ou de leur référent, mental ou réel. Au sens technique, c’est un processus qui rend un mot/une expression ou une pratique in-opérationnelle dans le tissu communicatif et culturel d’un groupe linguistique bien déterminé. Complexe, long et plutôt inconscient, le processus de désuétude a, le plus souvent, des origines obscures : On ne sait pas pour quelle raison un mot/une pratique tombent définitivement en désuétude et pas d’autres. Ce phénomène pourrait frapper divers secteurs de la société : les noms propres, les slogans, les expressions quotidiennes, mais aussi les concepts et les pratiques culturelles ainsi que leurs connotations (l’ensemble de pratiques et d’habitudes d’une société d’ordre culturel, juridique, politique…) (J. RICHARD : 1990 ; M. C. JONES : 1998 ; F. BALLE : 1999 ; Ph. MINARD : 2002 ; A. TOURAINE : 2007 ; J. HAMEL :2012 ; L. GUERAUD : 2014 ; F. JOIGNOT : 2015 …) Aussi, notre questionnement portera sur les conditions linguistiques, cognitives et socioculturelles qui rendent un mot, une expression, un fait social… désuets et donc incapables de remplir la fonction communicative, sociale et pragmatique qui est la leur. Le phénomène inverse consiste à revivifier des mots morts, des habitudes et des pratiques délaissées, à les faire réintégrer dans l’usage communicatif et social, notamment grâce à la néologie sémantique en tant que processus de renouvellement de la langue. Celle-ci consiste à prendre un mot désuet et le revivifier en lui accordant une nouvelle signification/extension/restriction. Les mass médias actuels modernes - presse, radio, télévision, cinéma, réseaux sociaux- connaissent bien ce phénomène ; leurs actions néologiques, exercée presque quotidiennement, méritent d’être explorées. Notre colloque a pour but de réunir des chercheurs de différentes disciplines, intéressés par ces problématiques gravitant autour de « la désuétude » ; et ceci dans une perspective pluridisciplinaire. À travers cette rencontre, nous souhaitons apporter des éléments de réponse à ces questions :  Peut-on préciser à partir de quel moment on considère comme désuets un mot/une expression/ une pratique/ une référence…?  Quel est le rôle des philologues/des lexicologues/des critiques littéraires, qui voient de mauvais œil l’emploi des mots surannés, dans le processus de leur désuétude/revivification ?  Quels sont les facteurs linguistiques, socioculturels, politiques… qui décident (ou pas) de la désuétude d’un mot, d’une expression et de leurs connotations socioculturelles politiques et juridiques ?  A quel moment une société, une communauté, une culture laissent-elles tomber des mots, des habitudes, des valeurs, des dogmes, des représentations, des lois et mêmes des idéologies … et pour quelle raison? Axes du colloque : A. Axe lexical : Dans cet axe, nous interrogerons, principalement, les dictionnaires et lexiques (arabes, français ou d’autres langues) contemporains afin de voir comment ont-ils traité les mots dépassés ? Les ont-ils consignés ou définitivement écartés du corpus officiel ? Nous pourrions aussi traiter des mots/ locutions, qui ne remplissent plus leur fonction référentielle. La dimension diachronique importe ici : A partir de quelle date/fait/ événement, les « autorités linguistiques et culturelles » considèrent que le mot est désuet ? B. Axe terminologique : cet axe portera sur la désuétude des vocabulaires de spécialité (termes) face aux différentes métamorphoses du monde. Les propositions de contribution peuvent concerner tous les domaines de connaissance qui relèvent des sciences exactes et des technologies. Les études peuvent porter sur : - Les dictionnaires spécialisés ; - Les banques de données terminologiques ; - Les classifications, les thesaurus ; - Les dictionnaires informatiques (CD/DVD) - Les glossaires informatiques . C. Axe culturel : Ce volet concerne la désuétude d’un référent/un objet/ ou un acte qui n'existe plus/a cessé d'être fabriqué/utilisé/ connu, et ce à l’instar de : - La désuétude des habitudes alimentaires ; - La désuétude des représentations sociales ; - La désuétude des méthodes pédagogiques et de l’enseignement ; - La désuétude des lois dans le domaine juridique et leur expression terminologique ; - La désuétude des habitudes vestimentaires et de la mode … D. Axe formel : Cet aspect se rapporte aux procédés linguistiques et cognitifs, plutôt formels, aux stratégies implicites de la traduction des mots désuets, celles de la restitution de sens, dans une langue étrangère, aux grilles psychosociologiques qui interviennent pour rendre une pratique, une habitude, une représentation, un mot désuets, aux conditions linguistiques (lexicales, sémantique, phonétiques, morphologiques…) psychologique, sociologique, juridique et politique qui favorisent ce phénomène. Les propositions de contributions peuvent concerner un (ou plusieurs) des corpus suivants : - Les dictionnaires contemporains - Les textes juridiques - Les médias sociaux - Les textes littéraires Les communications consacrées à la manière dont les écrivains de toutes disciplines confondues présentent le concept de « la désuétude » des mots, des valeurs, des représentations sociales, des dogmes et des idéologies, seront les biens venus. Les communications qui traiteront la « désuétude » en rapport avec la mémoire individuelle et la mémoire collective à travers les œuvres littéraires et artistiques de tous mouvements confondus (les textes autobiographiques ou fictionnels (l’époque coloniale), la littérature maghrébine (postcoloniale), la littérature de jeunesse…) seront aussi appréciées. Bibliographie ALVES, I. M.(2016) As denominações da crise econômica mundial no entrecruzamento da Economia e da Medicina. Filologia e Linguística Portuguesa (Online), v. 18, p. 43-67. ALVES, I. M. (2004) Neológismo. Cráçáo lexical, Sao Paulo : Atica ALVES, I. M. (Org.) (2001). Glossário de termos neológicos da economia. Cadernos de Terminologia, v. 3. 2. ed. São Paulo: Humanitas. BALLE F. (1999), Médias et sociétés. Presse, édition, internet, radio, cinéma, télévision, télématique, cédéroms, DVD, réseaux multimédias, Montchrestien. BEN ELAZMIA, N. (2019) « Le néologisme dans le vocabulaire politique arabe : processus de créativité et de lexicalisation » in Discours politique arabe : contraintes de traduction et de terminologie, (ouvrage collectif), Nancy, P. U.N., Editions Universitaires de Lorraine. CABRE, Maria Teresa (1998) : La terminologie, théorie, méthodes et applications. Ottawa : Presses de l’Université d’Ottawa FOURNIER M. (dir.), Knowledge, Communication & Creativity, Londres, Sage Publications. FRANQUESA E. (2000) «La Innovació terminològica i l’actualització de la llengua», La Neologia en el tombant del segle: I Simposi sobre neologia. diciembre de 1998, Institut de Lingüístic Aplicada, Universitat Pompeu Fabra. GAIDDENS A. (1994), Les Conséquences de la modernité, Paris, Éditions l’Harmattan. GAUDIN, François (2003) : Socioterminologie : une approche sociolinguistique de la terminologie. Bruxelles : De Boeck/Larcier/Duculot. GUERAUD L. (2014), La désuétude : entre oubli et mort du droit ? Presses Universitaires de Limoges – Pulim ; Collection : Cahiers de l'Institut d'Anthropologie Juridique. HAMEL J., « La sociologie doit-elle changer afin de pouvoir étudier les sociétés en continuel changement ? », Sociologie[En ligne], URL : http://journals.openedition.org/sociologies/4143 JOIGNOT F.(15 Octobre 2015) La « chienlit », histoire d’un mot de Rabelais à Sarkozy, Le Monde. KHLFALLAH N. (2019) Discours politique arabe : contraintes de traduction et de terminologie, Nancy, P. U.N. , Editions Universitaires de Lorraine LATOUR B. (2006), Changer de société – Refaire de la sociologie, Paris, Éditions La Découverte. OGDENS ET RICHARD (1923), The Meaning of the Meaning, London, Kegan Paul. MINARD Ph. et al. (2002) Histoire et anthropologie, nouvelles convergences ?Dans Revue d’histoire moderne & contemporaine 5 (no49-4bis), pages 81 à 121. RICHARD, J. (1990) Anthropologie religieuse et théologie. Laval théologique et philosophique, 46 (3), 383–402. https://doi.org/10.7202/400559ar. SALES A. et MARCEL F. (dir.) (2007), Knowledge, Communication and Creativity, Sage Publications, Thousand Oaks/Londres. TOURAINE A. (2007), Penser autrement, Paris, Éditions Fayard. TOURAINE A. (2005), Un nouveau paradigme. Pour comprendre le monde d’aujourd’hui, Paris, Éditions Fayard. URY J. (2007), Sociologie des mobilités. Une nouvelle approche pour la sociologie ?Paris, Éditions Armand Colin. URY J. (2005), « Mobilities, Networks and Communities », dans SALES A. &FOURNIER A. (dir.), Knowledge, Communication & Creativity, Londres, Sage Publications, pp. 67-76. Calendrier et modalités de soumission Vous pouvez envoyer des propositions de communication en arabe en français ou en anglais conjointement aux adresses suivantes : colloque_meknes2016@yahoo.fr et nejmid@gmail.com La communication orale pourra avoir lieu en arabe en français ou en anglais. Nous vous prions de respecter ces normes : - Nom et prénom, affiliation(s) académique(s) de l’auteur ; - Titre de la communication, mots-clés (5 maximum) et bibliographie sommaire ; - Positionnement par rapport aux axes de l’appel à communication : Axe A, B, C.D ; - Résumé court de 500 mots. Dates importantes : Date limite de soumission : 30 septembre 2020 Notification aux auteurs : Octobre 2020 Date du colloque : 18 et 19 Mars 2021. Comité d’organisation : Nadia BEN ELAZMIA (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc); Nejmeddine KHALFALLAH (Université de Lorraine, France) ; Mohamed BENNASER (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc) ; Abdelghani ABOULAAZM (Université Ain choq, Maroc) Omar MEHDIOUI (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc). Latifa BENAZZI (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc) Comité scientifique : Abdelghani ABOULAAZM (Université Ain choq, Maroc) Abdellatif KIDAI (Université Mohammed V, Rabat) Abdelkarim BELHAJ (Université Mouhamed V, Rabat) Ali FELLOUS (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc) Anouar BENMSILA (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc) Catherine DELESSE (Université de Lorraine, France). El-Mostapha ABOUHASSANI (Université Moulay Ismail, Maroc) Fadi JABER (Université de Lorraine, France) Hamid DAMOUM (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc) Hela NEJJAR (Université de Balamand, Liban) Ieda MARIA ALVES (Université de Sao Paulo, Brésil) Isabelle BILLO (Université de Lille, France) Joana LUCAS (Université Nouvelle de Lisbonne, Portugal) Laurence DENOOZ (Université de Lorraine, France) Loïc BIENASSIS (Université de Tours, France) Maria NASR (Université de Balamand, Liban) Micaela ROSSI (Università di Genova, Italie) Mohamed BENNACER (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc) Mohammed BERNOUSSI (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc) Nadia BEN ELAZMIA (Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc) Nejmeddine KHALFALLAH (Université de Lorraine, France) Nevine SARWAT (Université d’Alexandrie, Egypte) Omar MEHDIOUI (Université Moulay Ismail Meknès, Maroc) Ousmane NDIOGOU THIAW (Université cheikh anta Diop de Dakar, Sénégal) Sylvie CAMET (Université de Lorraine-France).
Nome del contatto: 
Nadia Ben Elazmia
Email del contatto: 
nbenelazmia@yahoo.fr
Indirizzo postale: 
Université Moulay Ismail, Meknes, Maroc
Segnalato da: 
Pr. Nadia Ben Elazmia
Email: 
nbenelazmia@yahoo.fr
Data di inizio o data limite dell'evento: 
30/09/2020
Città dell'evento: 
Meknes (Maroc)
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
la désuétude, culture, langue, société

Panser et repenser l'œuvre : le concept de restauration

Riassunto dell'annuncio: 
Journée d’Étude Jeunes Chercheurs Lettres / Histoire / Sciences humaines, 7 avril 2021
Journée d’Étude Jeunes Chercheurs Lettres / Histoire / Sciences humaines « Panser et repenser l’œuvre : le concept de restauration » Université Littoral Côte d’Opale, Boulogne-sur-Mer, Centre universitaire du Musée Mercredi 7 avril 2021 Unité de Recherche sur l’Histoire, les Langues, les Littératures et l’Interculturel (UR 4030 HLLI)   Argumentaire La restauration peut recouvrir de larges champs d’études selon les domaines abordés. Les dictionnaires usuels s’accordent pour ce terme sur la valeur de « réparation ». Néanmoins, l’étymologie du mot « restaurer » possède une ramification très riche de sens qui a pour tronc commun l’idée de « réparer », « raviver », « redonner son éclat ». Le terme est emprunté au latin impérial restaurare qui signifie « rebâtir, refaire » et en latin tardif « reprendre, renouveler ». Au Xe siècle, il possède le sens de « guérir une blessure, un organe malade » et celui de « rendre l’usage d’une partie du corps », voire de « redonner des forces à quelqu’un. ». Dès le XIIe siècle, il s’est employé plus spécialement en architecture dans le sens général de « remettre dans un état antérieur ». En ancien français, on rencontre encore ce mot dans les sens de « remplacer quelque chose », « compenser » ou « dédommager ». Au XIXe siècle, Eugène Viollet-le-Duc apporte un nouvel éclairage à cette définition en modulant le concept de restauration : « Le mot et la chose sont modernes. Restaurer un édifice, ce n’est pas l’entretenir, le réparer ou le refaire, c’est le rétablir dans un état complet qui peut n’avoir jamais existé à un moment donné ». Loin de limiter l’acte de restaurer à la simple réparation, Viollet-le-Duc imagine un état hypothétique de l’œuvre archétype à restituer en respectant le style d’une époque précise. Ce n’est pas tant l’idée d’obtenir la version originale d’une œuvre qui prime mais plutôt celle de retrouver un lustre d’authenticité. Eu égard à la force sémantique de « restaurer », il serait intéressant d’interroger cette notion au regard des œuvres perdues. L’œuvre perdue est à entendre en tant qu’œuvre altérée ou ruinée, à savoir toute œuvre historique ou littéraire ayant subi les sévices du temps et/ou de l’homme.   Axes de recherche  Sans exclure pour autant toute approche relevant du champ de l’histoire de l’art, cette Journée d’Étude centrée sur le concept de restauration d’une œuvre privilégiera les approches historiques et littéraires. Approche historique L’approche historique du concept de restauration nous amènera à réfléchir autour de deux principaux points. Le premier point aborde la démarche scientifique qui encadre l’exécution des travaux de restauration : outils et supports, planification, recours aux nouvelles techniques virtuelles, choix des matériaux, niveau de maîtrise, main-d’œuvre, mécénat, etc. En effet, la restauration est riche d’une compilation de connaissances et de capacités d’expertise à l’exemple de Cesare Brandi et de ses travaux de restauration comparée entre la France et l’Italie. Le second point porte sur la nature des œuvres restaurées. Ainsi, l’étude d’infrastructures tant économiques qu’administratives ou urbaines comme le port, les quartiers, la ville ou encore l’industrie ainsi que de la documentation historique produite telle que la monographie ou bien les photographies entre autres, offre des renseignements sur la manière dont la restauration est acceptée, légitimée et réintroduite au sein d’un environnement économique, politique, culturel et social à l’image de la reconstruction des ports et villes martyres de la Seconde Guerre mondiale. L’attention pourra se porter également sur des œuvres corrompues, détériorées, partiellement ou totalement détruites ou encore disparues. De ce point de vue, il sera intéressant de doubler la perspective historique d’une approche littéraire.   Approche littéraire En effet, les nombreux domaines qui constituent la littérature peuvent appeler une extrême rigueur dans les démarches scientifiques employées et disposent d'autres outils d’analyse pour sonder le concept de restauration. Le premier aspect peut se concentrer sur l’état de l’œuvre à restaurer et sur les méthodes adaptées ou choisies pour y parvenir. En effet, si l’on songe au domaine de la philologie et à l’édition de textes anciens, se posent un certain nombre de questionnements avant le travail même de la restauration : la nature de l’œuvre, le nombre d’exemplaires, la qualité des exemplaires conservés, l'accès aux sources, la question épineuse de la fiabilité, etc. De même, l’expertise se complexifie lorsque l’archétype initial a disparu ou encore lorsque le manuscrit appartient à une collection privée non consultable. Le contexte in situ de l’œuvre à restaurer et son mode de diffusion sont à prendre en considération si l’on songe par exemple à la censure qui a contraint un auteur ou un éditeur à remanier telle ou telle version de son œuvre ou encore aux éditions pirates du XVIIIe siècle concomitantes à la véritable œuvre. Les nouvelles données acquises sur une œuvre peuvent également permettre de définir une méthode si l’on pense à la critique génétique et à l’étude des brouillons d’auteur. L’éditeur doit s’adapter en fonction des matériaux mis à sa disposition et posséder des compétences multiples dans des domaines variés pour restituer, reconstituer et restaurer sur mesure. Le second aspect peut porter sur les raisons et les objectifs qui motivent la restauration d’une œuvre et sur le degré et la forme de restauration. Restaure-t-on à l’image de l’original ? Pour apporter plus de précisions ? Attend-on une copie conforme ? Doit-elle être rendue en intégralité ou en partie ? Ou essaie-t-on de redonner une forme à l’œuvre perdue ? À ce titre, tout ce qui est périphérique tel que l’apparat critique, les notes ou les préfaces, entre autres choses, ou tout ce qui est de l’ordre des ajouts, comme des illustrations, peut apporter des renseignements sur l’œuvre restaurée et légitimer sa réintroduction sous une forme déterminée. Les diverses pistes historiques et littéraires évoquées pour le concept de restauration d’une œuvre peuvent être interchangeables d’un domaine à un autre ou peuvent être combinées. D’autres perspectives peuvent compléter ces réflexions. Néanmoins, il est attendu que les œuvres en perdition étudiées impliquent une redécouverte, une métamorphose, voire un total renouveau, en définitive, que l’œuvre perdue ait été pansée au sens presque médical, à savoir réparée, rétablie ou repensée. Il ne s’agit pas de réinvestir les aspects mémoriels, poétiques ou fantasmagoriques que suscitent ces œuvres perdues mais plutôt de les réévaluer à leur juste place et de les penser comme un terrain propice à la sauvegarde du patrimoine culturel et historique. Loin d’être exhaustifs pour soulever la notion de restauration d’une œuvre perdue, les questionnements suivants pourront être abordés : Comment et pourquoi faire revivre un modèle perdu ? Comment une œuvre est-elle perçue quand elle est réintégrée dans son flux historique ? Qu’apprenons-nous sur la période historique considérée ? Convient-il de reconstituer pour mieux reconstruire ou pour mieux préserver ? Comment la nouvelle œuvre est-elle appréhendée lorsque nous sommes encore en possession de l’œuvre originale ?   Comité scientifique Jean Devaux, Professeur à l’ULCO, Littérature française du Moyen Âge et de la Renaissance Xavier Escudero, Professeur à l’ULCO, Études hispaniques Jean-Louis Podvin, Professeur à l’ULCO, Histoire ancienne, Directeur de l’UR HLLI   Modalités de soumission Pour cette Journée d’Étude, nous prendrons uniquement en considération les propositions de jeunes chercheurs (doctorants et jeunes post-doctorants). Dans une perspective pluridisciplinaire, nous souhaiterions croiser les regards de littéraires et d’historiens sur cette thématique. Les spécialistes d’autres disciplines d’arts ou de sciences humaines ou de sciences du langage peuvent bien entendu proposer des communications pour cette journée si elles éclairent l’un des points mentionnés ci-dessus. Les interventions seront limitées à 25 minutes. Les propositions de communications se présenteront sous la forme d’un résumé d’une dizaine de lignes précédé d’un titre provisoire. Elles seront suivies d’un bref curriculum vitae. Ces propositions sont à soumettre par mail sous un format lisible (Word, OpenOffice, PDF) aux organisatrices Grace Baillet, Virginie Picot et Cécile Rault avant le 16 septembre 2020 à l’adresse mail suivante : manifestationULCO@gmail.com  Une réponse individuelle sera communiquée par mail à partir du 16 octobre 2020. Pour toute information pratique supplémentaire concernant la journée d’étude, merci d’écrire à la même adresse. Il est à noter que l’Unité de Recherche HLLI ne pourra pas prendre en charge les frais de déplacement.
Nome del contatto: 
Grace Baillet
Email del contatto: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Indirizzo postale: 
34 Grand rue 62200 Boulogne-sur-Mer
Segnalato da: 
Baillet Grace
Email: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/09/2020
Città dell'evento: 
Boulogne-sur-Mer
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
œuvre, restauration, reconstruction, métamorphoses, méthodes

Intersections

New perspectives for public humanities

Riassunto dell'annuncio: 
The international network Humanities for Change is searching contributes for an international day of study on the theme of 'public humanities', which will be held in Venice and will take place on Thursday, December 3, 2020.
The international network Humanities for Change is searching contributes for an international day of study on the theme of 'public humanities', which will be held in Venice and will take place on Thursday, December 3, 2020. The event will be streamed on YouTube. The designated venue will be announced in the coming months. The study day is addressed to PhD students, PhDs and researchers related to Italian and foreign institutions. Interested participants are invited to submit a proposal for intervention at https://bit.ly/HFC-INT-2020 no later than Friday, July 10, 2020. Each proposal must contain: ✓ name, surname, e-mail address and academic affiliation; ✓ a short bio-bibliographical note (max. 1,000 characters including spaces); ✓ a short abstract of the intervention accompanied by a provisional title (max. 1,500 characters including spaces). We accept interventions in the following languages: Italian and English. The expected duration of each paper is about 20 minutes. Publication of the conference proceedings is foreseen. The international network Humanities for Change, in accordance with the interdisciplinary spirit and the contaminatory approach that characterize its activities, intends to organize an international day of study on the theme of 'public humanities'. The meeting, called “Intersections. New perspectives for public humanities”, aims to stimulate some reflections coming from different fields of knowledge and to encourage the dialogue between researchers on the possibilities of the humanities to escape from academic circles. In this sense, the main object of study is the analysis of methodologies and tools related to knowledge dissemination practices for historical, artistic and philological-literary disciplines. Particular attention will also be given to new professional figures connected to the degree courses of the humanities faculties (such as the 'public historian') and to the interactions of these professional figures with the new media of communication and mass dissemination. List of topics History The public dimension of the humanities has developed over the last fifty years in different fields. One of these is history, which has seen the affirmation of digital public history outside the academy, in order to go beyond the classroom and immerse oneself in the real world. In particular, public history has been developing in the United States since the 1970s and responds both to the need of historians to employ their training outside of universities and to the needs of a non-specialist public that wants to live and learn about history beyond the traditional channels, thus overcoming the self-referentiality of the elite and addressing the non-experts in particular (https://humanitiesforchange.org/en/ 2020/03/13/a-new-horizon-for-history/). In this regard, the role of digital is paramount, opening the doors to the general public and guaranteeing the maximum circulation and usability of knowledge. Therefore, a voice will be given here to the contributions which, in the spirit of public history, promote the sharing of knowledge and full accessibility to sources. In the Italian and international context, for example, some digital public history projects concern shared digital memories, and are linked in particular to the 20th century. This is the case of “Memoro”, the memory bank (http://www.memoro.org/), an international non-profit project born in 2007 and implementable by users that collects the memories of people born before 1950 through audio and video stories, in order to reconstruct the small and big history. Another example is the “Ultime lettere di condannati a morte e di deportati della Resistenza italiana” [“Last letters of death sentenced and deported prisoners of the Italian Resistance”] (http://www.ultimelettere.it/), also born in 2007, which collects documentary material from the archival funds of the “Istituto per il Movimento di Liberazione in Italia” [“Institute for the Liberation Movement in Italy”] and is continuously expanded by users. Furthermore, the “Archivio degli Iblei” [“Hyblei archive”] (http://www.archiviodegliiblei.it/), born in 2013, is a virtual participatory archive where citizens are called to expand the archive with online resources to promote the historical and cultural heritage of the Hyblaean area through the concept of active citizenship. Arts In the art world, the current health emergency linked to the spread of the Covid-19 viral phenomenon has clearly highlighted the importance of digital resources for museums or galleries. Now more than ever before, on the other hand, at a time when mobility has been reduced to situations of extreme necessity and museums have been forced to close, the problem of the digital divide has emerged: if before digital was almost an accessory element that the museum or gallery could boast, now it has proved to be an indispensable tool to guarantee the public at least remote access to the collections. Online is in fact more and more necessary to reach the artistic contents: virtual rooms are born, such as those presented through a telepresence robot by the Hastings Contemporary Museum in England (https://www.nytimes.com/2020/04/15/arts/museums-robots-coronavirus.html), or web art lessons, as in the case of the artist Martin Morris, who presents and produces his artworks live (https://www.theguardian.com/artanddesign/2020/apr/20/art-world-coronavirus-pandemic-online-artists-galleries). In this section we will welcome contributions for a reflection on how the artwork can be disseminated on a large scale, also with attention to digital content in the art world and to the didactical issues (https://humanitiesforchange.org/2020/04/24/valore-umano-nella-didattica-digitale-della-storia-dellarte/) or the role of social networks (https://humanitiesforchange.org/2019/12/06/parlare-di-arte-nellera-social/). Can digital replace a real work of art? Since only large museum institutions have sufficient resources to exploit the potential of digital, how much power will giants like Google acquire? Conversely, what will be the fate of smaller museums that will necessarily have to rely on Google to define the boundaries of the art world? In this context, the theories of Bordieu and Becker regarding the creation of artistic value and cultural significance should be taken into account. Has digital deprived art of its task of collective social space? Is the digital experience a mutilated experience? The public is vital for the survival of a museum, but now we have to rethink about a reorganization for remote fruition: how many museums have managed, for example, to face the pandemic? Could it be a valid solution to the problems of mobility and environmental sustainability (thinking about travel and the problems of global warming)? Literature The outflow of content from classrooms and lecture halls is perhaps more difficult as far as the literary field is concerned. The contributions in this section can probe the sociological dynamics of diffusion and reception of specific literary works or genres outside the academic sphere. Some examples on the first side concern the pop reinterpretationsof literary texts that are part of the canon of Italian and/or world literature, such as through performing arts, film reductions, graphic novels... In the second case, however, a certain genre, such as poetry or detective stories, can be taken into consideration in order to draw a picture of its diffusion outside the purely academic sphere. Think of the “Movement for the Emancipation of Poetry” (MeP, http://mep.netsons.org/beta/) or similar experiences involving new digital communication technologies and social networks (https://humanitiesfor-change.org/2019/10/11/la-poesia-vive-le-nuove-forme-del-discorso-poetico/). This section can also include theoretical reflections that support the importance of the humanistic heritage in everyday life by studying, for example, how mythologems can shed light on fundamental contemporary issues such as immigration or ecology (https://humanitiesforchange.org/2019/11/22/sul-mito-e-sullattualita-del-suo-linguaggio/). Finally, we accept contributions that highlight the potential of the digital environment as a privileged channel of communication for an exponential expansion of the public. The most immediate example are the digital scholarly editions, on which Tiziana Mancinelli and Elena Pierazzo talk in “Che cos’è un’edizione scientifica digitale” (Rome, Carocci, 2020, https://humanitiesforchange.org/2020/02/28/le-edizioni-scientifiche-digitali-una-terra-incognita/), but it is also necessary to remember the enterprise of Google Books, which has scanned and digitalized more than twenty-five million books, renouncing the manual correction of material and therefore proposing texts that are freely accessible to anyone, but unfortunately often incorrect. To overcome this problem there are initiatives of public engagement and crowdsourcing (i.e. recruiting a voluntary audience for the transcription of the text to be digitized), such as that of “The Medici Archive Project” (https://www.medici.org/the-medici-interactive-archive-mia/), an American institute based in Florence, whose aim is the creation of digital editions of the archival documents of the Medici family. But transcription requires not indifferent linguistic and palaeographic skills: can we always trust a not undifferentiated public whose skills we do not know? What could be the most suitable solutions to reconcile philology, digital and ethics?
Nome del contatto: 
Francesco Venturini
Email del contatto: 
francesco.venturini@humanitiesforchange.org
Segnalato da: 
Francesco Venturini
Email: 
francesco.venturini@humanitiesforchange.org
Data di inizio o data limite dell'evento: 
10/07/2020
Data di fine dell'evento: 
10/07/2020
Città dell'evento: 
Venezia
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Sottocategoria: 
Parole chiave: 
Public Humanities, Publiv History, Intersections
Sito web di riferimento: 

Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture européenne

Da rito a mito: il Carnevale nella cultura europea

Riassunto dell'annuncio: 
Il convegno, organizzato dai dottorandi e dottori di “Miti fondatori dell’Europa nelle arti e nella letteratura”, è aperto a tutti i ricercatori di discipline umanistiche e si terrà nei giorni 16-17 novembre.
Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture européenne Colloque international d’études interdisciplinaires et de littérature comparée Florence, 16-17 novembre 2020 - Doctorat en Mythes Fondateurs de l’Europe dans les Arts et la Littérature Call for Papers/Call for conference del Convegnointernazionale di studi interdisciplinari e di letterature comparate sul tema"Tra rito e mito: il Carnevale nella cultura europea/ Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture européenne / Zwischen Ritus und Mythos: Karneval in der europäischen Kultur”. Il convegno, organizzato dai dottorandi e dottori di “Miti fondatori dell’Europa nelle arti e nella letteratura”, è aperto a tutti i ricercatori di discipline umanistiche e si terrà nei giorni 16-17 novembre 2020 presso l’Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4, nella Sala Comparetti. È prevista una pubblicazione degli atti sulla rivista LEA-Lingue e letterature d’Oriente ed’Occidente. I testi completi delle proposte accettate dovranno pervenire prima dello svolgimento del convegno ai fini della pubblicazione. Deadline abstract 1 giugno, deadline testi 31 agosto. Qui songe au Carnaval de nos jours ? Dans la vie contemporaine, je crois qu’il y a de moins en moins de personnes qui se souviennent ou s’aperçoivent du Carnaval ou di Carême. Dans les livres, en revanche, il m’arrive de lire de plus en plus fréquemment des références au Carnaval, comme si, maintenant que cette coutume avait disparu de nos expériences directes, elle prenait tout son sens, devenait un élément nécessaire pour comprendre les fondements ethnologiques de la civilisation occidentale. Calvino, “Il mondo alla rovescia”, 1970; notre traduction Cette réflexion d’Italo Calvino nous invite à tenir compte d’une tendance importante : plus le Carnaval s’estompe parmi les célébrations qui colorent notre imaginaire festif - en d’autres termes, plus notre perception du Carnaval comme fête s’affaiblit – plus les théorisations sur cette tradition augmentent, comme pour donner raison à Hegel lorsqu’il soutient qu’un phénomène ne peut être rationalisé et inclus dans le raisonnement philosophique que si sa vitalité concrète appartient déjà au passé. L’écrivain russe Mikhaïl Bakthine, en mettant l’attention sur le rite du Carnaval dans deux de ces études (sur Dostoevskij et sur Rabelais), avait déjà souligné comment, derrière une façade de pur divertissement, le Carnaval cachait une ambiguïté de fond, de nature dramatique, violente et presque dionysiaque. L’amusement se trouve, alors, chargé de ce substrat violemment subversif qui est le fondement de tout désir de profond renouvellement social et spirituel. L’irruption d’éléments comme le « bas », le « dégradant », le « scatologique » et le « matériel » du réel, nous offre l’image intercalaire d’un modèle de société paradoxale ; une image de l’ordre social renversée, capable de dévoiler la fragilité des normes et des mœurs qui déterminent les rapports entre les hommes dans leur vie quotidienne, et parmi lesquelles le principe d’autorité, mondaine ou ultramondaine. Il s’agit, d’après les mots de Bakhtine, d’une « utopie réalisée » qui célèbre la continuité de la vie collective face à la peur de la mort et à toute forme de pouvoir qui limite et assujettit. Cette utopie ne peut se matérialiser que dans la dimension authentiquement populaire de la vie dans la place publique : celle-ci, organisée autour du principe de la raillerie et du rire, donne lieu à une forme inédite de franchise et à une liberté de parole autorisée uniquement par un contexte social de fête et de bouffonnerie. Derrière ces considérations critiques, il est possible de percevoir toujours plus nettement la fonction de mythisation dont Bakhtine voudrait revêtir le Carnaval : il s’agirait, dans ce cas, d’une thématique fréquente qui, bien que – ou parce que – elle n’est plus active dans l’expérience quotidienne, fait sentir encore son influence dans la littérature et dans les arts, jusqu’à pouvoir constituer un de ces piliers tacites sur lesquels la culture européenne et occidentale s’est peut-être édifiée. Les diverses facettes (non exemptes de ressemblances) que ce rite présente dans le contexte des plus grands pays européens – du Carnaval français à la Fastnacht allemande, mais pas seulement – démontrent l’ubiquité de ce « mythe » dans nos différentes cultures ; ubiquité qui se réfléchit dans le volume gigantesque d’œuvres littéraires et artistiques qui ont abordé ce thème de façon programmatique ou tangentielle. Du drame bouffon à la farce et à la grande tradition de la Commedia dell’Arte italienne, des observations de Goethe sur le Carnaval de Rome aux compositions de Schumann (Carnaval, op. 9) et de Saint-Saëns (Le Carnaval des Animaux), jusqu’à la peinture de Brueghel l’Ancien, Monet, Pissarro et Elrond, le Carnaval a fasciné de nombreux auteurs. Le but de ce colloque est de recueillir et de combiner des idées innovatrices pour l’analyse ou la reformulation de ce mythe, en créant un pont entre les perspectives de lecture les plus diverses dans le domaine des humanités : littérature, histoire, histoire de l’art, philosophie, anthropologie, ethnologie, psychologie, histoire du cinéma, études interculturelles, études de genre, linguistique. Voici quelques pistes d’analyses possibles : • D’où vient la profonde exigence sociale du Carnaval et quels sont les thèmes et les motifs que cette tradition a fait émerger dans notre héritage culturel et artistique ? • Faisant référence à la représentation du Carnaval dans la littérature, dans le cinéma et dans les arts figuratifs, de quelle façon le grotesque, la satire, la parodie et les autres formes artistiques du rire sont-ils liés à cette fête ? • À quel point le Carnaval cesse-t-il d’être seulement un « rite » pour se faire « mythe » ou « processus » à travers lequel les catégories artistiques et littéraires elles-mêmes sont mises en discussion ou renversées ? • Quelle est la nature et quelles sont les implications philosophiques, sociales, culturelles et politiques de cette « vie autre » qui s’instaure pendant le Carnaval ? Quelle est la raison de la perte d’intérêt pour cette tradition à partir d’une certaine période historique ? Un phénomène semblable dans la société contemporaine peut-il se réaliser ? Le Carnaval est-il vraiment un phénomène en crise ? Le colloque se déroulera du 16 au 17 novembre à l’Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4, dans la salle « Sala Comparetti ». Pour la proposition de communication, un abstract de 300-500 mots est demandé. Ce dernier devra être rédigé de préférence en italien, français ou allemand (l’anglais est accepté) et devra être accompagné d’une brève présentation de l’activité scientifique du/de la candidat/candidate. L’abstract et la présentation sont à envoyer à l’adresse callcarnevale2020@gmail.com avant le 1er juin 2020. Les textes complets des propositions acceptées devront nous parvenir le 31 août 2020 au plus tard, avant le déroulement du colloque, afin de pouvoir les soumettre à une relecture. Le colloque donnera lieu à une publication sur la revue LEA – Lingue e Letterature d’Oriente e d’Occidente en décembre 2020. Un remboursement partiel des dépenses lors du séjour est prévu. Voir le site web… *** Tra rito e mito: il Carnevale nella cultura europea Convegno internazionale di studi interdisciplinari e di letterature comparate Firenze, 16-17 novembre 2020 - Corso di Dottorato in Miti Fondatori dell’Europa nelle Arti e nella Letteratura Chi pensa più al Carnevale? Nella vita contemporanea credo che siano sempre meno le persone che ricordano o s’accorgono se è Carnevale o Quaresima. Nei libri, invece, mi capita di leggere sempre più spesso riferimenti al Carnevale, come se oggi che è tramontata dalle nostre esperienze dirette questa costumanza si caricasse di tutto il suo significato, diventasse un elemento necessario per comprendere i fondamenti etnologici della civiltà occidentale. Calvino, “Il mondo alla rovescia”, 1970 A oltre quarant’anni di distanza, questa riflessione di Italo Calvino ci spinge a fare i conti con una sintomatica tendenza: quanto più il Carnevale sbiadisce tra le celebrazioni che annualmente colorano il nostro immaginario festivo, quanto più, in altri termini, si affievolisce la nostra percezione del Carnevale come ricorrenza, tanto più le teorizzazioni riguardo questa usanza aumentano, quasi come a dar ragione a Hegel nel sostenere che un fenomeno possa venire concretamente razionalizzato e inglobato dal ragionamento filosofico solo a patto che la sua vitalità concreta appartenga ormai al passato. Già il critico russo Michail Bachtin, ponendo l’attenzione sul rito del Carnevale in due suoi celebri studi rispettivamente su Dostoevskij e Rabelais, aveva evidenziato come, dietro a una facciata di solo spasso, il Carnevale celasse un’ambiguità profonda, di natura drammatica, cruenta e quasi dionisiaca. L’amusement si caricherebbe, allora, di tutto quel sostrato violentemente sovversivo che soggiace a ogni desiderio di profondo rinnovamento sociale e spirituale. L’irruzione di aspetti come il “basso”, il “degradante”, lo “scatologico” e il “materiale” del reale ci offrirebbe, insomma, l’immagine intercalante di un modello “paradossale” di società; un’immagine ribaltata del suo ordine, capace di disvelare la fragilità delle norme sociali e di condotta che reggono i rapporti tra gli uomini nell’ordinario della loro quotidianità, e fra questi stessi e qualsivoglia principio di autorità, mondana o ultra-mondana che sia. “Utopia realizzata”, secondo le parole di Bachtin, che celebra la continuità della vita collettiva di fronte alla paura della morte e a ogni forma di potere che limita e opprime. Questa utopia non può che prendere corpo nella dimensione autenticamente popolare della vita di piazza; la quale, organizzandosi attorno al principio dello scherno e del riso, dà diritto a una inaudita forma di franchezza e alla libertà di parola consentita solo al più festoso e buffonesco dei contesti sociali. Dietro queste considerazioni critiche, possiamo intravedere sempre più nettamente la funzione mitizzante di cui Bachtin vorrebbe rivestire il Carnevale: ci troveremmo, in questo caso, di fronte a una tematica ricorrente che, per quanto – o perché – non più attiva nell’esperienza quotidiana, fa sentire ancora il suo influsso nella letteratura e nelle arti, tanto da poter a ragione costituire uno di quei taciti pilastri su cui la cultura europea e occidentale stessa potrebbe essersi edificata. Le diverse (e simili a un tempo) sfaccettature che il medesimo rito riveste nel contesto dei maggiori paesi europei – dal Carnaval francese alla Fastnacht tedesca, ma non solo – provano l’ubiquità di questo “mito” nelle nostre diverse culture; ubiquità che si riflette nella gigantesca mole di opere letterarie e artistiche che hanno (sia in maniera programmatica, sia tangenziale) toccato questo tema. Dal teatro buffonesco e farsesco alla grande tradizione della Commedia dell’Arte italiana; dalle osservazioni di Goethe sul Carnevale Romano alla musica di Schumann (Carnaval, op. 9) o di Saint-Saëns (Le Carnaval des Animaux); per arrivare alla pittura di Bruegel, Monet, Pissarro e Elrond; sono veramente moltissimi gli autori che si sono confrontati con la fascinazione del Carnevale. Scopo del convegno è raccogliere materiali inediti per l’analisi o la rielaborazione di questo mito, gettando un ponte tra le più svariate prospettive di lettura in campo umanistico: letteratura, storia, storia dell’arte, filosofia, musicologia, antropologia, etnologia, psicologia, sociologia, storia del cinema, studi interculturali, studi di genere, linguistica. Ecco alcuni possibili percorsi di indagine: • Da dove sorge l’esigenza sociale profonda del Carnevale e quali temi e motivi ha depositato nella nostra eredità culturale e artistica? • Con riferimento alla rappresentazione del Carnevale in letteratura, nel cinema e nelle arti figurative, in che modo il grottesco, la satira, la parodia e le altre forme artistiche legate al riso si imparentano all’esperienza della festa carnevalesca? • Dove il Carnevale cessa di essere puro “rito” e diventa invece “mito” o “processo” attraverso il quale le stesse categorie artistico-letterarie vengono messe in discussione e rovesciate? • Quali sono la natura e le implicazioni filosofiche, sociali, culturali e politiche di questa “vita altra” che si instaura durante il Carnevale? A cosa è dovuta la sua perdita di rilevanza a partire da un certo periodo storico? Può nella società contemporanea realizzarsi qualcosa di simile? È davvero il Carnevale un fenomeno “in crisi”? Il convegno si svolgerà il 16 e 17 novembre, presso l’Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4, nella Sala Comparetti. Si richiede, ai fini della proposta, un abstract di 300-500 parole, redatto preferibilmente in italiano, francese, o tedesco (è accettato l’inglese), accompagnato da una breve presentazione dell’attività scientifica del/la candidato/a. L’abstract e la presentazione devono essere inviati all’indirizzo di posta elettronica callcarnevale2020@gmail.com entro il 1° giugno 2020. I testi completi delle proposte accettate devono essere inviati entro massimo il 31 agosto 2020, prima dello svolgimento del convegno, così da poter essere sottoposti a peer review e pubblicati su LEA – Lingue e Letterature d’Oriente e d’Occidente entro dicembre 2020. È previsto un rimborso parziale delle spese di soggiorno. https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29 *** Zwischen Ritus und Mythos: Karneval in der europäischen Kultur Internationale Tagung für interdisziplinäre Studien und vergleichende Literaturwissenschaft Florenz, 16-17 November 2020 - Graduiertenkolleg “Gründungsmythen Europas in Literatur, Kunst und Musik” Wer denkt noch an Karneval? Ich glaube, dass sich im gegenwärtigen Leben immer weniger Personen an den Karneval oder an die Fastenzeit erinnern oder davon Notiz nehmen. In den Büchern hingegen begegnen mir immer häufiger Bezugnahmen auf den Karneval, so als ob dieser Brauch heute, da er aus unserem direkten Erleben in der Versenkung verschwunden ist, seine ganze Bedeutung entfalte und als ein notwendiges Element erscheine um die ethnologischen Grundlagen der okzidentalen Kultur zu verstehen. Calvino, “Il mondo alla rovescia”, 1970; unsere Übersetzung Diese vor knapp vierzig Jahren geäußerte Beobachtung Italo Calvinos lenkt die Aufmerksamkeit auf eine auffallende Tendenz: Je mehr der Karneval zwischen den jährlichen Feierlichkeiten, die unsere Kultur prägen, verblasst, je mehr unsere Wahrnehmung vom Karneval als jährliches populäres Fest verschwimmt, desto mehr theoretische Überlegungen werden zu diesem Brauchtum vorgenommen. Es scheint fast eine Entsprechung zur hegelianischen These vorzuliegen, die besagt, dass ein Phänomen nur dann konkret von der philosophischen Ratio erfasst werden kann, wenn seine Lebenskraft der Vergangenheit angehört. Auch Michail Bachtin hat mit seinen Untersuchungen zur europäischen Literatur von Rabelais bis Dostojewskij auf die grundlegende Ambiguität dieses Phänomens hingewiesen. Laut Bachtin verbirgt der Karneval hinter seiner scherzhaften Fassade ein höchst dramatisches, heftiges und nahezu dionysisches Wesen. Das Amüsement lädt sich dabei mit dem subversiven Substrat auf, welches die Basis für jedes Verlangen nach tiefgreifender gesellschaftlicher und spiritueller Veränderung bildet. Aspekte wie der Wechsel zwischen Erhöhung und Erniedrigung, Exzentrizität, Skatologie oder die pure Materialität der Realität skizzieren ein Bild einer paradoxalen Gesellschaft, bzw. ein Bild der umgekehrten sozialen Ordnung, das die Fragilität der herrschenden Normen und Sitten, sowie jeglicher Autorität, sei sie mondän oder geistlich, aufzudecken im Stande ist. Der Karneval erscheint laut Bachtin als eine realisierte Utopie, die die Fortdauer des kollektiven Lebens, der vermeintlichen Freiheit, sowie des vermeintlichen Überflusses gegenüber der Angst vor dem Tode, Mangel und vor jeder unterdrückenden Macht feiert. Diese Utopie kann sich einzig und allein in der populären Hauptarena der karnevalistischen Handlungen konkretisieren: dem öffentlichen Platz. Der Karneval ermöglicht auf dem öffentlichen Platz eine einzigartige Form der Offenheit und der autorisierten Ausdrucksfreiheit, in der sich die Prinzipien der Bejahung (Triumph) und der Verneinung (Spott), der Parodie und des „universellen Lachens“ vereinen. Über diese grundlegenden Bemerkungen hinaus kann auf Bachtins Begriff der „Karnevalisierung“ als mythologisierender Prozess zurückgegriffen werden. Obwohl, oder gerade weil, der Karneval im kulturellen Leben der europäischen Bevölkerung eher an Bedeutung verliert als gewinnt, ist sein Einfluss auf die Kunst und Literatur umso spürbarer. Die verschiedenen und doch strukturell ähnlichen Brauchtümer der unterschiedlichen Länder verdeutlichen die Allgegenwart dieses Phänomens in Europa. Es handelt sich dabei um eine Allgegenwart, die sich besonders in einer schier unüberschaubaren Masse von „karnevalisierten“ Werken in Kunst, Musik und Literatur niederschlägt. Vom bedeutenden Einfluss der Commedia dell’Arte zum Fastnachtsspiel, zum théâtre bouffon, zur Farce, bis zu Goethes Beobachtungen zum Römischen Karneval, von Schumanns Komposition Carnaval über Saint-Saëns Le Carnaval des animaux bis zur Malerei Bruegels des Älteren, Monets, Manets, Pissarros – Die Autoren, Komponisten und Künstler, die sich vom Karneval inspirieren ließen sind zahlreich. Das Ziel der Konferenz ist es, neuartige Perspektiven, Ideen und Ansätze zum Thema Karneval und Karnevalisierung auszuloten und zu kombinieren. Eine explizit interdisziplinäre und internationale Ausrichtung der Konferenz ist erwünscht. So werden Themenvorschläge aus Literaturwissenschaft, Kunstgeschichte, Film- und Musikwissenschaft, Geschichte, Philosophie, Anthropologie und Psychologie begrüßt. Mögliche Achsen der Analyse wären beispielsweise: • Woher kommt das soziale Bedürfnis nach dem Karneval? Ist es heute noch vorhanden? • Kommt es tatsächlich zu einer Abnahme der Bedeutung des Karnevals? Und wenn ja, warum? • Welche Motive und Strukturen kehren im gemeinsamen europäischen Kontext immer wieder? • Inwiefern sind die Gattungen Satire, Groteske und Parodie mit dem Karneval verbunden? • Wo und wie vollzieht sich der Wandel des Karnevals vom Ritus zum Mythos oder Prozess? • Wie ist das Wesen dieser Utopie des „anderen Lebens“ des Karnevals philosophisch, soziologisch, kulturell oder politisch zu erklären? Die Konferenz findet am 16. und 17. November in der Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4 im Raum „Sala Comparetti“ statt. Es wird um ein kurzes abstract von 300 bis 500 Wörtern auf Deutsch, Italienisch oder Französisch, sowie um eine kurze Vorstellung der wissenschaftlichen Aktivität gebeten. Das abstract kann bis zum 1. Juni 2020 an die folgende Adresse geschickt werden: callcarnevale2020@gmail.com. Die ausgewählten Vorträge müssen daraufhin bis zum 31. August 2020 eingeschickt werden, um im peer review Verfahren für die Veröffentlichung in der Zeitschrift LEA – Lingue e Letterature d’Oriente e d’Occidente im Dezember 2020 bestätigt zu werden. Eine partielle Kostenerstattung ist vorgesehen. https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29
Nome del contatto: 
Università di Firenze, Dottorandi Miti Fondatori
Email del contatto: 
callcarnevale2020@gmail.com
Indirizzo postale: 
Firenze (Italia), piazza Brunelleschi 4, 50121
Segnalato da: 
Dottorandi Miti Fondatori dell'Europa-Università di Firenze
Email: 
callcarnevale2020@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
01/06/2020
Città dell'evento: 
Firenze
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
carnevale europa mito rito arti

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