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<title>Annonces EFMR: Parutions d'ouvrages RSS</title>
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<description>Annonces EFMR: Parutions d'ouvrages RSS</description>
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	<title>Annonces EFMR: Parutions d'ouvrages RSS</title>
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	<title><![CDATA[Les Sens cachés de la Recherche]]></title>
	<link><![CDATA[http://www.efmr.it/index.php?op=bookdetail&id=108]]></link>
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	<description><![CDATA[Au-dessous du texte visible, Proust nous fait entrevoir un texte souterrain, plus savoureux, qu'on atteint en expliquant les références aux personnages réels, aux &oelig;uvres littéraires, etc. Ici on explore aussi les amitiés de l'écrivain, les antinomies de sa pensée, sa vision de la société et des arts.Table des matières]]></description>
	<pubDate>Wed, 01 May 2013 09:29:31 +0200</pubDate>
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	<title><![CDATA[Théorie et écritures surréalistes]]></title>
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	<description><![CDATA[N° 47 de la collection STUDI & TESTI du Département des Langues et Littératures Etrangères de l'Université du Salento (Lecce, Italie), Théorie et écritures surréalistes (320 pp.)comprend deux parties. La première (Théorie / Pratique du surréalisme, par Andrea D'Urso) cherche à mettre au jour le rapport de correspondance dialectique existant entre la théorie qui ressort des ouvrages surréalistes et la praxis des surréalistes aux niveaux éthique, poétique et politique, par le truchement de leur pratique poétique, non seulement au sens de leur attitude quotidienne, mais aussi dans ce qu'elle apporte à la théorie de la révolution même. La deuxième section (Surréalisme et francophonie, par Andrea Calì) s'attache à démontrer l'impact du surréalisme sur quelques écrivains issus d'espaces culturels et géographiques très éloignés de l'Hexagone: le Maghreb, l'Océan Indien, la Caraïbe...Les voix de l'Algérien Kateb Yacine, du Mauricien Malcolm de Chazal et du Martiniquais Aimé Césaire révèlent pourtant, chacune à sa manière et à l'intérieur de sa spécificité scripturale, le rayonnement formidable que l'esprit, les stratégies d'écriture et l'idéologie surréalistes répandent encore aujourd'hui sur la littérature mondiale.SOMMAIREAvant-proposThéorie de la littérature et pratique poétique, par Andrea Calì et Andrea D'UrsoThéorie / Pratique du surréalisme, par Andrea D'Urso   1. Surréalisme, poésie d'avant-garde, philosophie dialectique et sémiotique   2. Surréalisme et révolution   3. Surréalisme, matérialisme poétique et dialectique de l'esprit: de Breton à Bounoure   Annexes   I. Sémiotique matérialiste, sémiotique surréaliste, sémiotique révolutionnaire. Entre   Breton et Rossi-Landi   II. Poésie et révolution, dialectique et magie: Breton (et Mabille) parmi les "messagers de   la tempête" haïtienne de 1946   III. Du nouveau monde par Pierre Mabille (traduit de l'espagnol par A. D'Urso)Surréalisme et francophonies, par Andrea Calì   4. Aimé Césaire: négritude et surréalisme   5. La Poétique de Malcolm de Chazal et ses influences surréalistes   6. Nedjma et Nadja: un cas d'intertextualité]]></description>
	<pubDate>Wed, 01 May 2013 08:41:36 +0200</pubDate>
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	<title><![CDATA[Désenclaver l'histoire. Nouveaux regards sur le XXe siècle français]]></title>
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	<description><![CDATA[À l'heure du succès de la world history, du dialogue tous azimuts entre les sciences sociales et du désenclavement de l'histoire politique, la compréhension du XXe siècle français exige de nouveaux outils d'analyse, un regard neuf, une critique féconde. Réflexion salutaire à laquelle se livre Jean-François Sirinelli dans cet essai qui bouscule avec bonheur nos traditionnelles grilles de lecture.Revisiter le siècle des deux guerres mondiales, interpréter ce temps long marqué par l'avènement de la culture de masse et l'affirmation insolente des baby-boomers, c'est d'abord faire le choix de nouvelles périodisations. Pour Jean-François Sirinelli, la césure du XXe siècle n'a pas eu lieu en 1945, mais au mitan des années 1960. C'est l'époque des adieux à l'Empire : après plus d'un siècle de domination coloniale, le pays se rétracte aux dimensions de l'Hexagone. C'est aussi l'époque de l'adieu aux armes : la guerre disparaît de l'horizon national. Jean-François Sirinelli scrute cette accélération du temps qui signe les « Vingt Décisives » (1965-1985).Plaidoyer pour une histoire politique revivifiée, ouverte au grand large de la « culture-monde », attentive à la circulation des idées, cet essai pose aussi les jalons des grands défis qui attendent les historiens du XXIe siècle. Professeur d'histoire contemporaine à l'Institut d'études politiques de Paris et directeur du Centre d'histoire de Sciences Po, Jean-François Sirinelli est l'auteur de nombreux ouvrages devenus des classiques, parmi lesquels : Génération intellectuelle. Khâgneux et normaliens dans l'entre-deux-guerres (1988) et Mai 1968, l'événement Janus (2008).]]></description>
	<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 12:11:33 +0200</pubDate>
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	<title><![CDATA[Résistance du roman - Genèse de "Non" d'André Malraux]]></title>
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	<description><![CDATA[<p>« C'est une épopée qui sera à la Résistance française ce que L'Espoir fut à la guerre d'Espagne » : c'est en ces termes qu'André Malraux décrivait en 1972, dans un entretien avec Chagall, son grand roman sur la Résistance, longtemps attendu, jamais achevé. Simple fanfaronnade d'un écrivain qui avait abandonné le genre romanesque après la publication des Noyers de l'Altenburg en 1943 ? Ce fameux roman, Malraux en a pourtant bien entrepris la rédaction. Restent aujourd'hui quelques scènes, fragments composites et esquisses de personnages, intitulés : « Non ». Une édition vient d'en être faite dans les « Cahiers de la NRF » (Gallimard, 2013). En s'appuyant sur un travail historique important, et sur une analyse détaillée des fragments ou des documents de travail de Malraux, jusqu'alors inédits, Jean-Louis Jeannelle, dans un style élégant et limpide, reconstitue la genèse de ce roman inachevé, puis s'interroge sur les différentes raisons de son inaboutissement. L'image traditionnelle d'un écrivain écartelé entre sa fonction de chantre des grands-messes gaulliennes et sa réputation de mythomane s'en trouve entièrement modifiée. « Non », qui aurait pu être la dernière &oelig;uvre romanesque de Malraux, est le chaînon manquant permettant de comprendre comment l'auteur de L'Espoir ou des Noyers de l'Altenburg est devenu celui du Miroir des limbes.  </p><p> </p><p>Maître de conférences à l'université Paris-Sorbonne et membre de l'Institut universitaire de France, Jean-Louis Jeannelle est l'auteur d'une étude consacrée au Miroir des limbes : Malraux, mémoire et métamorphose et d'Écrire ses Mémoires au XXe siècle : déclin et renouveau (Gallimard, 2006 et 2008).</p>]]></description>
	<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 12:11:24 +0200</pubDate>
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	<title><![CDATA[Les Aventures de Sophie]]></title>
	<link><![CDATA[http://www.efmr.it/index.php?op=bookdetail&id=103]]></link>
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	<description><![CDATA[La philosophie, au XVIIIe siècle, s'aventure dans le roman. D'un côté, les philosophes expérimentent de nouvelles façons d'écrire. De l'autre, le genre romanesque, en train de se réinventer profondément, trouve dans la place faite à la philosophie sous toutes ses formes un des ressorts de ce renouvellement. Les problèmes métaphysiques deviennent des idées d'intrigues à rebondissements, les narrations d'expériences sentimentales ambitionnent d'être des lieux d'analyse des passions, les dissertations et les dialogues d'idées s'invitent dans des récits trépidants, et différents personnages de philosophes sont projetés dans les péripéties les plus improbables.Prévost, Voltaire, Rousseau, Diderot et quelques autres sont les inventeurs magistraux de cette Sophie romanesque.]]></description>
	<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 12:09:38 +0200</pubDate>
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	<title><![CDATA[La Contre-Révolution]]></title>
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	<description><![CDATA[On a beaucoup étudié la Révolution, moins la Contre- Révolution. Or la Révolution trouve en face d'elle des adversaires de plus en plus nombreux au fur et à mesure de sa radicalisation. Car la Contre-Révolution ne s'incarne pas que dans les Chouans. Diverse dans son inspiration, ses objectifs, ses assises sociales, sa presse, sa localisation géographique, ses réseaux, ses complots, ses combats, elle n'est pas facile à saisir dans toutes ses ramifications et dans sa durée.Jean Tulard a pourtant relevé le défi, aidé de spécialistes incontestés. Ainsi sont disséqués les origines, les composantes, les doctrines, les actes et la postérité de la nébuleuse contre-révolutionnaire.]]></description>
	<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 12:09:18 +0200</pubDate>
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	<title><![CDATA[Combattre la pauvreté]]></title>
	<link><![CDATA[http://www.efmr.it/index.php?op=bookdetail&id=101]]></link>
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	<description><![CDATA[Perçue dès la fin du XIXe siècle comme secondaire, vouée à s'éteindre au profit des assurances naissantes puis de la Sécurité sociale, l'assistance aux plus démunis revient aujourd'hui en force. Sa place dans les politiques publiques a beaucoup évolué au fil des décennies.D'abord monopole des &oelig;uvres caritatives au XIXe siècle, elle est prise en charge par les municipalités à la fin du siècle, sur fond de IIIe République sociale naissante ; ce n'est qu'ensuite, au tournant du XXe siècle, que l'État intervient par plusieurs lois sociales majeures.Cette histoire de l'assistance en France conduit à mettre en avant un fait occulté, et pourtant fondamental : l'aide aux pauvres s'est aussi faite sous double condition de vulnérabilité sociale et sanitaire. Indigents malades, vieillards, handicapés physiques et mentaux, femmes en couche, ont été des publics prioritaires, considérés comme non responsable de leur situation. Sous des formes certes atténuées, le traditionnel clivage entre « bons » et « mauvais » pauvres a longtemps perduré dans la France contemporaine.Cet ouvrage montre aussi que les pouvoirs publics, locaux et nationaux, se sont toujours appuyés sur les &oelig;uvres caritatives, devenues aujourd'hui associations de solidarité. Une collaboration rendue nécessaire pour faire face à un fléau à nouveau actuel.]]></description>
	<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 12:09:08 +0200</pubDate>
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	<title><![CDATA[Stendhal. Roman (1819). Un romanzo per Métilde.]]></title>
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	<description><![CDATA[<p>Nell'esistenza di Stendhal, Milano rimane sinonimo di &ldquo;ascesi alla felicità&rdquo;, tra cadute e piccole vittorie, spazi goffamente percorsi alla ricerca di un assoluto: Métilde &ldquo;noble et sublime&rdquo;, che rimarrà la &ldquo;grande affaire&rdquo; della sua vita. Métilde Viscontini Dembowki, quest'italiana dai grandi ideali, &ldquo;giardiniera del Risorgimento&rdquo;, legata a Foscolo e a Confalonieri, determinerà gli anni milanesi di Henri Beyle e in gran parte la decisione estrema di lasciare la città lombarda. Esasperato dal dolore, alla fine cosciente di rimanere per sempre un amante respinto, Stendhal riversa nella scrittura la crudezza sulle sue impossibilità e produce un breve frammento che intitola semplicemente Roman, redatto di getto il 4 novembre 1819, giorno di san Carlo Borromeo. Métilde e la sua ostinata distanza provocano l'evento: Roman è da vedersi quale &ldquo;essor du romanesque&rdquo;, primo tentativo scritturale da parte di Stendhal che solo molto più tardi, nel 1827, si riproporrà come romanziere, con Armance, considerato come il primo romanzo stendhaliano, che precede di tre anni Le Rouge et le Noir. Nelle dodici paginette che Stendhal dedica a Métilde e alla società lombarda, che si svolgono durante un ballo nella Villa Traversi di Desio, vi sono già i presupposti del capolavoro. L'autografo, depositato presso la Bibliothèque Municipale di Grenoble, viene qui presentato per la prima volta in edizione diplomatica, annotato e con la traduzione italiana a fronte, a cura di Annalisa Bottacin per La Vita Felice di Milano, nella Collana &ldquo;Il piacere di leggere&rdquo;.  </p><p><strong>Indice</strong></p><p>Curiosità stendhaliane di Giulia Chiesa   p. 7</p><p>Introduzione di Annalisa Bottacin  p. 15</p><p>Roman (Un romanzo per Métilde)  p. 39</p><p>Riproduzione integrale dell'autografo p. 53</p><p>Trascrizione del manoscritto di Roman p. 71</p><p>Nota al testo di Annalisa Bottacin p. 95</p>]]></description>
	<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 22:16:29 +0200</pubDate>
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	<title><![CDATA[Saggi stendhaliani]]></title>
	<link><![CDATA[http://www.efmr.it/index.php?op=bookdetail&id=99]]></link>
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	<description><![CDATA[<p>Annalisa Bottacin riunisce in volume una parte dei suoi saggi stendhaliani, che potrebbero anche essere considerati altrettanti capitoli del volume stesso, per l'affinità dell'argomento. Si tratta di lavori già pubblicati in riviste, quindi in modo dispersivo, ma una volta ripresi in mano, riletti e interamente rielaborati vi ha intravisto la possibilità della formulazione di un discorso ancora valido e ancora in progress. Ciò è dovuto all'eccellenza della materia, alla specificità di una scrittura esemplare, sfuggente, a volte inafferrabile ma sempre costruttiva, come quella stendhaliana.  </p><p>Indice</p><p>PREMESSA&hellip;&hellip;..p. 9</p><p>LA QUÊTE In[felicità] o [in]Felicità stendhaliana&hellip;p. 13</p><p>Precetti teatrali in Filosofia nova&hellip;..p. 25  </p><p>Sentimento religioso nei Privilèges&hellip;.p. 41</p><p>L'INACHEVÉ L' &ldquo;ennui&rdquo; di Lamiel&hellip;&hellip;&hellip;&hellip;p.  51</p><p>Ombre veneziane in Francesca Polo&hellip;..p. 67</p><p>Un enigma stendhaliano: i Souvenirs d'un Gentilhomme italien&hellip;.p. 79</p><p>Conversione nell'opposto: Mina de Vanghel&hellip;..p. 107</p><p>Lamiel/Amiel/L'Amiel oggetto di incompiutezza&hellip;..p. 115</p><p>Leonardo da Vinci nell' Histoire de la Peinture en Italia&hellip;..p.  123</p><p>ALLA SCOPERTA DELL'ITALIA Venezia&hellip;..p. 145</p><p>Abruzzi Calabria e Sicilia&hellip;..p. 157</p><p>Note&hellip; p. 185</p><p>Indice dei nomi &hellip; p.  245</p>]]></description>
	<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 22:16:20 +0200</pubDate>
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	<title><![CDATA[Il senso del suono. Traduzione poetica e ritmo]]></title>
	<link><![CDATA[http://www.efmr.it/index.php?op=bookdetail&id=98]]></link>
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	<description><![CDATA[<p>Fabio Scotto intende percorrere in questo volume una distanza fra due estremi in realtà coincidenti: il senso non esiste in poesia senza un'articolazione verbale che lo esprima, mentre il suono è un dato percepibile all'udito che si arricchisce di valenze semantiche. Tradurre il suono significa quindi illuminarne altri possibili sensi, carichi di intensità e intonazioni, e mostrare dunque anche un altro senso, ovvero la percezione dell'identità propria e altrui che si manifesta nell'oralità della scrittura.&#8232;La polisemia della parola senso consente però anche un'estensione di valore spaziale, che vede, nello scorrere del verso da un rigo al successivo, il suo senso di marcia, la sua direzione, a segnare una traiettoria attraverso la voce, la parola e il testo.&#8232;I saggi qui raccolti prendono in considerazione la traduzione nella contemporaneità. Nella prima parte, lo studio del panorama teorico contemporaneo in Francia e in Italia consente di identificare alcune figure dominanti - Ladmiral, Meschonnic, Folena, Fortini e Mattioli - che interrogano il tradurre come pratica e modalità del pensiero. Le analisi critiche di varie traduzioni d'autore (da Ceccardo a Sereni, da Caproni a Raboni e Bonnefoy) permettono, nella seconda parte, una riflessione a suo modo sperimentale sul ritmo, lavorando sulla «lettera» e sulle sue sequenze prosodiche nella traduzione.&#8232;Nella parte conclusiva, infine, si dà conto del dibattito sul ritmo, in corso in ambito scientifico, estetico, filosofico e poetico-traduttivo, nella sola convinzione dell'imprescindibilità - già sottolineata da Walter Benjamin - del problema della forma, la quale, indicando il senso e la direzione dell'incedere della scrittura e della traduzione, a essi lega la sua più durevole possibilità di «senso».&#8232; &#8232;</p><p>&#8232;Fabio Scotto, poeta e saggista, è professore associato di Letteratura francese all'Università di Bergamo. Ha pubblicato, tra gli altri, i saggi Bernard Noël: il corpo del&#8232;verbo (Crocetti, 1995) e La voce spezzata. Il frammento poetico nella modernità francese (Donzelli, 2012). Ha curato e tradotto Hugo, Vigny, Villiers de l'Isle-Adam, Noël, L'opera poetica (Mondadori, «I Meridiani», 2010) e Rimbaud. Speranza e lucidità (Donzelli, 2010) di Yves Bonnefoy, l'antologia Nuovi poeti francesi (Einaudi, 2011). Tra le sue raccolte poetiche ricordiamo: L'intoccabile (Passigli, 2004), Bocca segreta (Passigli, 2008) e A riva (Nem, 2009).</p><p>Indice</p><p>Introduzione</p><p>Parte Prima - Teoria della traduzione</p><p>Teorie contemporanee della traduzione in Francia</p><p>&#8232;L'Épreuve de l'étranger. Culture et traduction dans l'Allemagne romantique: la teoria moderna di Antoine Berman&#8232;</p><p>Antoine Berman lettore di Walter Benjamin: L'Âge de la traduction</p><p>&#8232;Teorie contemporanee della traduzione in Italia&#8232;</p><p> </p><p>Parte seconda - Critica e poetica della traduzione</p><p>Tradurre Bernard Noël</p><p>&#8232;La risonanza dell'altro. Sulla traduzione in Yves Bonnefoy</p><p>&#8232;Bonnefoy e Leopardi: tra critica e traduzione&#8232;</p><p>Verso una sintassi della presenza: Bonnefoy tradotto</p><p>&#8232;Su alcune traduzioni italiane da Verlaine, Apollinaire, Char, Bonnefoy</p><p>&#8232;Spleen  LXXVIII di Baudelaire: alcune versioni italiane  </p><p>&#8232;La lirica francese in Ceccardo Roccatagliata Ceccardi: fra imitazione e traduzione<br /> </p><p>Parte Terza - Ritmo</p><p>&#8232;&#8232;Il ritmo nella poesia e nella traduzione di Henri Meschonnic  &#8232;</p><p>Il ritmo come forma di vita. Ricordo di Henri Meschonnic&#8232;</p><p>Il ritmo nel dibattito contemporaneo</p><p>&#8232;&#8232;Conclusione&#8232;&#8232;</p><p>Bibliografia&#8232;&#8232;</p><p>Nota al testo</p><p>&#8232;&#8232;Indice dei nomi</p>]]></description>
	<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 08:04:29 +0200</pubDate>
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