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Traduction et analyse contrastive

Colloque REPOP : La retraduction en régime populaire, contraintes et pratiques

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le colloque REPOP "La retraduction en régime populaire" entend explorer les pratiques, les enjeux et les contraintes de la retraduction dans le champ de la littérature populaire et de grande consommation.
Le colloque vise à analyser et à questionner la façon dont les opérations de retraduction – c’est-à-dire de nouvelles traductions d’un texte déjà traduit – répondent à des stratégies de légitimation littéraire, de promotion éditoriale et à des contraintes narratives, commerciales et juridiques. Il entend également interroger la manière dont les différentes pratiques retraductives participent à la remise en cause d’un imaginaire de la traduction comme pratique seconde et dérivée, de nature éphémère, arbitraire et vieillissante. Se saisir des productions de grande consommation par le prisme des processus de retraduction est une manière d’œuvrer à une meilleure compréhension des circulations de récits par-delà les frontières linguistiques et culturelles. Cela offre également une perspective privilégiée pour élargir le champ de la retraduction au-delà de la littérature canonique, vers une multitude de formes peu ou pas légitimées, destinées à un public adulte ou jeune (fictions policières, romans sentimentaux, bandes dessinées, romans graphiques, fantasy, mangas, romans-photos, sagas historiques, albums illustrés, etc.). Nous sollicitons des approches pluridisciplinaires, combinant théorie et histoire de latraduction, histoire de l’édition, sociologie, études culturelles, littéraires, génétiques..., qui prennent en compte les conditions matérielles et culturelles du processus retraductif. À partir d’un corpus de littérature de grande consommation, les propositions pourront aborder, entre autres, les points suivants (sans restriction linguistique, géographique ou temporelle) : ● retraduction comme dispositif de légitimation et canonisation littéraire ; ● retraduction et contraintes narratives (ré-sérialisation, reclassement et repositionnement narratif) ; ● retraduction et contraintes juridiques et commerciales ; ● retraduction comme stratégie éditoriale ; ● caducité, vieillissement et obsolescence de la traduction ; ● subjectivité et visibilité des voix retraductives (paratextes) ; ● réception des retraductions, entre acclamation et résistance ; ● retraduction dans le système médial et transmédial ; ● réédition, révision, retraduction : enjeux et différences ; ● approches génétiques de la retraduction (archives éditoriales) ; ● approches quantitatives et bibliométriques ; ● retraduction et redéfinition de l’imaginaire traductif. Les propositions (200 mots + notice bio-biblio) sont à envoyer à : ● dcailleux@parisnanterre.fr ● enrico.monti@uha.fr ● lquaquarelli@parisnanterre.fr ● licia.reggiani@unibo.it Date limite pour l’envoi des propositions : 15 février 2026. Communication d’acceptation : 28 février 2026. Publication prévue : en volume ou revue en 2027. Colloque international inscrit dans le projet international « Fabriques de la traduction » (CRPM, Université Paris Nanterre) et organisé en collaboration avec le FICLIT de l’Université de Bologne et l’ILLE (UR 4363) de l’Université de Haute-Alsace. Projet scientifique : Dorothée Cailleux, Enrico Monti, Lucia Quaquarelli, Licia Reggiani Comité d’organisation : Lucia Chiavassa, Giacomo Gaggiassi, Sara Giuliani, Jean-Baptiste Godon, Nerida Woodhams Bertozzi Comité scientifique international : Hélène Buzelin, Dorothée Cailleux, Chiara Denti, Adrien Frenay, Sara Giuliani, Delia Guilarro Arribas, Valeria Illuminati, Mathilde Lévêque, Enrico Monti, Lucia Quaquarelli, Licia Reggiani, Elisa Marazzi, Fabio Regattin.
Nom du contact: 
Licia Reggiani
Courriel du contact: 
licia.reggiani@unibo.it
Adresse postale: 
Université Paris Nanterre salle de séminaire 2, bâtiment Max Weber
Suggéré par: 
Licia Reggiani
Courriel: 
licia.reggiani@unibo.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
28/05/2026
Date de fin de l'événement: 
29/05/2026
Ville de l'événement: 
Nanterre
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
littératures populaires, retraduction, légitimation

AàC : REPOP - La retraduction en régime populaire : contraintes et pratiques

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à projet en vue du Colloque international organisé par l'Université Paris Nanterre, l'Université de Bologne et l'Université de Haute-Alsace les 28 et 29 mai 2026. Délai pour l'envoi des propositions : 15 février 2026.
Inscrit dans le projet international « Fabriques de la traduction » (CRPM, Université Paris Nanterre) et organisé en collaboration avec le FICLIT de l’Université de Bologne et l’ILLE (UR 4363) de l’Université de Haute-Alsace, le colloque REPOP. La retraduction en régime populaire entend explorer les pratiques, les enjeux et les contraintes de la retraduction dans le champ de la littérature populaire et de grande consommation. Le colloque vise à analyser et à questionner la façon dont les opérations de retraduction – c’est- à-dire de nouvelles traductions d’un texte déjà traduit – répondent à des stratégies de légitimation littéraire, de promotion éditoriale et à des contraintes narratives, commerciales et juridiques. Il entend également interroger la manière dont les différentes pratiques retraductives participent à la remise en cause d’un imaginaire de la traduction comme pratique seconde et dérivée, de nature éphémère, arbitraire et vieillissante. 2. Se saisir des productions de grande consommation par le prisme des processus de retraduction est une manière d’œuvrer à une meilleure compréhension des circulations de récits par-delà les frontières linguistiques et culturelles. Cela offre également une perspective privilégiée pour élargir le champ de la retraduction au-delà de la littérature canonique, vers une multitude de formes peu ou pas légitimées, destinées à un public adulte ou jeune (fictions policières, romans sentimentaux, bandes dessinées, romans graphiques, fantasy, mangas, romans-photos, sagas historiques, albums illustrés, etc.). Nous sollicitons des approches pluridisciplinaires, combinant théorie et histoire de la traduction, histoire de l’édition, sociologie, études culturelles, littéraires, génétiques..., qui prennent en compte les conditions matérielles et culturelles du processus retraductif. À partir d’un corpus de littérature de grande consommation, les propositions pourront aborder, entre autres, les points suivants (sans restriction linguistique, géographique ou temporelle) : ● retraduction comme dispositif de légitimation et canonisation littéraire ; ● retraduction et contraintes narratives (ré-sérialisation, reclassement et repositionnement narratif) ; ● retraduction et contraintes juridiques et commerciales ; ● retraduction comme stratégie éditoriale ; ● caducité, vieillissement et obsolescence de la traduction ; ● subjectivité et visibilité des voix retraductives (paratextes) ; ● réception des retraductions, entre acclamation et résistance ; ● retraduction dans le système médial et transmédial ; ● réédition, révision, retraduction : enjeux et différences ; ● approches génétiques de la retraduction (archives éditoriales) ; ● approches quantitatives et bibliométriques ; ● retraduction et redéfinition de l’imaginaire traductif. Les propositions (200 mots + notice bio-biblio) sont à envoyer à : ● dcailleux@parisnanterre.fr ● enrico.monti@uha.fr ● lquaquarelli@parisnanterre.fr ● licia.reggiani@unibo.it Date limite pour l’envoi des propositions : 15 février 2026. Communication d’acceptation : 28 février 2026. Publication prévue : en volume ou revue en 2027.
Nom du contact: 
Licia Reggiani
Courriel du contact: 
licia.reggiani@unibo.it
Adresse postale: 
Université Paris Nanterre salle de séminaire 2, bâtiment Max Weber
Suggéré par: 
Licia Reggiani
Courriel: 
licia.reggiani@unibo.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/02/2026
Date de fin de l'événement: 
15/02/2026
Ville de l'événement: 
Paris Nanterre, Université de Bologne
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
littératures populaires, retraduction, légitimation

La dimension “étrangère” du texte: entre réception littéraire et représentation culturelle

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
L'appel vise à investiguer la question de la dimension étrangère du texte littéraire.
La question de la dimension étrangère du texte littéraire — ou, plus précisément, la focalisation sur l’expérience de l’altérité, sur ce que nous définissons comme «autre» — véhiculée à travers des stratégies rhétoriques, des choix linguistiques et des conditionnements culturels, constitue l’un des champs critiques les plus stimulants qui ont, au fil du temps, traversé les études de littérature comparée. Si l’un des objectifs principaux de la littérature comparée est l’étude de la dimension «autre» présente dans un texte et dans les pratiques d’écriture qui le caractérisent, on comprend combien la réflexion sur les œuvres étrangères peut nourrir la recherche comparatiste dans une perspective critique précisément centrée sur la réception littéraire des textes étrangers. Il s’agit ici de revenir sur la portée novatrice exercée par une esthétique de la réception qui, théorisée par Hans Robert Jauss et Wolfgang Iser dans le cadre du projet développé par l’École de Constance au cours des années 1960 et 1970, a de fait remis en cause l’autonomie du texte littéraire, en valorisant la dimension relationnelle qui relie le texte au public des lecteurs, à l’historicité, ainsi qu’à la composante phénoménologique qui caractérise l’écriture [R. T. Segers, 1997]. Cette position théorique a d’ailleurs été reprise et déclinée dans les années 1980 aux États-Unis dans le cadre du Reader-Response Criticism, lequel a mis en avant les aspects pragmatiques de la littérature et a replacé la question de la réception littéraire au cœur d’un intérêt privilégié pour les dimensions socio-culturelles de la communication littéraire et pour les phénomènes d’identification qui s’instaurent entre le lecteur et l’œuvre [...]. (voir appel sul le site: https://www.iulm.it/speciali/interartes/home/)
Nom du contact: 
Laura Brignoli
Courriel du contact: 
laura.brignboli@iulm.it
Adresse postale: 
Università IULM Milan
Suggéré par: 
Laura Brignoli
Courriel: 
laura.brignboli@iulm.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/07/2026
Ville de l'événement: 
Milan
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
réception, traduction, études comparées, imagologie, odéporique

Conferenza di Filippo Fassina: Le prime traduzioni rinascimentali dell’Ecuba euripidea: Erasmo, Bandello, Bochetel

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Nell’ambito del corso di Letteratura francese (Master 1) di Rosanna Gorris Camos "Τρῳάδες: Cassandra e gli altri, figure della testimonianza" Filippo Fassina terrà una conferenza presso l’Università degli studi di Verona sulle prime traduzioni dell’Ecuba di Euripide nel Rinascimento.
La prima metà del XVI secolo vede la pubblicazione delle prime traduzioni francesi delle tragedie classiche. Nel 1544, una traduzione in versi dell’Ecuba di Euripide, opera di Guillaume Bochetel, viene pubblicata a Parigi da Robert Estienne. L’unico antecedente dell’Ecuba di Bochetel è la traduzione latina di Erasmo (1504-1506), pensata per fornire un aiuto ai lettori che non riuscivano a comprendere perfettamente il testo greco. È precisamente nella prospettiva di offrire uno strumento di supporto ai lettori che si collocano i primi traduttori francesi in lingua volgare. Negli stessi anni compare anche la traduzione italiana dell’Ecuba ad opera di Matteo Bandello, autore che ha svolto un ruolo importante alla corte di Francia e che ha intrattenuto stretti rapporti con la famiglia reale. È quindi possibile che la traduzione di Erasmo sia servita da intermediario tra l’originale greco e i due traduttori. Il prof. Fassina proporrà quindi un’analisi comparativa di questi testi, al fine di comprendere meglio il fenomeno della traduzione e della riscrittura nel Rinascimento tra Italia e Francia. Filippo Fassina è professore associato di Letteratura francese all’Università del Piemonte Orientale. Le sue ricerche si concentrano sullo studio della ricezione e della traduzione dei classici nel Rinascimento francese, in particolare delle tragedie greche e latine, delle opere di Plutarco e della poesia alessandrina. Tra le sue pubblicazioni più importanti: Lazare de Baïf, Tragedie de Sophoclés intitulee Electra, edizione critica a cura di F. Fassina, Vercelli, Edizioni Mercurio, 2011 ; Guillaume Bochetel, La tragedie d’Euripide, nommee Hecuba, edizione critica a cura di F. Fassina, Alessandria, Edizioni dell’Orso, 2014 ; Pierre Brumoy e il «Théâtre des Grecs», Alessandria, Edizioni dell’Orso, 2017 ; Mercurino Arborio Gattinara. Carteggi inediti, manoscritti autografi e ricostruzione storiografica, a cura di A. Borgna, F. Fassina, M. Mastroianni, C. Rosso, Roma, Edizioni di Storia e Letteratura, 2025 ; L’attribution à Jacques Amyot d’un corpus de manuscrits anonymes: une question encore ouverte, « Bibliothèque d’Humanisme et Renaissance », tome LXXXVII, n° 2, 2025, p. 321-341. Filippo Fassina è inoltre membro del Progetto PRIN PNRR 2022 - Revisiting and E-Mapping Theatre Translations of Ancient and Modern Classics in 16th-century France (sedi consorziate: Università di Ferrara, Università di Verona, Università del Piemonte Orientale, Università di Torino, Università di Catania).
Nom du contact: 
Rosanna Gorris Camos
Courriel du contact: 
rosanna.gorris@univr.it
Suggéré par: 
Anderson Magalhães
Courriel: 
anderson.magalhaes@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
10/12/2025
Date de fin de l'événement: 
10/12/2025
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Teatro del Rinascimento, Erasmo, Bandello, Bochetel

Refus de maternité : corps, langues et imaginaires queer en français (XXe–XXIe siècles)

Colloque international – Université de Ferrare (Italie) – 13 mars 2026

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Ce colloque se propose d'interroger le refus de maternité comme geste politique, poétique et corporel de dissidence face à l’ordre reproductif. À la croisée des études féministes, queer et décoloniales, il explorera la manière dont les littératures en langue française déconstruisent la maternité obligatoire et inventent d’autres formes de filiation, de création et de communauté.
Présentation Refuser la maternité, c’est s’insurger contre le récit fondateur qui naturalise la reproduction et enchaîne le féminin à la maternité, le corps à l’ordre symbolique et la langue à l’héritage. Ce geste de refus, qui traverse les littératures, les arts et les discours du XXe au XXIe siècle, ne se réduit pas à une décision individuelle, mais constitue une position politique, un acte poétique et corporel de dissidence face à l’ordre reproductif. Il subvertit les récits de la dette et de la filiation pour en tracer d’autres, où la création cesse d’être un privilège biologique et devient un acte de parole, une prise de position, un engagement. Le terme queer est mobilisé ici comme posture critique face à toute naturalisation des identités, des rôles et des désirs. Selon le Dictionnaire du Genre en Traduction (https://worldgender.cnrs.fr/etiquette_notices/queer-cuir/), le queer/cuir « désigne un ensemble de pratiques et de discours qui mettent en crise les normes de genre et de sexualité, tout en constituant un outil de résistance pour des subjectivités marginalisées ». Il nomme ce qui résiste, dévie, déplace, ce qui refuse l’assignation du corps féminin à la reproduction et ouvre la possibilité d’existences non conformes aux scripts genrés dominants, en déstabilisant les catégories de sexe, de genre et de désir comme fondements d’un ordre symbolique prétendument naturel. Dans cette perspective, le queer/cuir agit non seulement comme un geste critique, mais comme une pratique épistémologique et politique, capable de révéler les modes d’imposition du pouvoir sur les corps et les affects, tout en proposant d’autres manières de sentir, de raconter et de penser les identités situées. Ce colloque propose d’interroger la manière dont ce refus, individuel ou collectif, explicite ou implicite, bouleverse les régimes symboliques du maternel et invente de nouvelles grammaires. Situé à la croisée des études féministes, des queer studies et des pensées décoloniales, il examine comment le refus de maternité se manifeste, s’écrit et se réinvente dans les langues, les corps et les imaginaires en langue française. Cette approche permet de penser ensemble les refus féministes de la maternité obligatoire et les dissidences qui contestent la réduction des corps à leur capacité reproductive, dans le sillage des travaux fondateurs de Simone de Beauvoir (Le Deuxième Sexe, 1949), de Monique Wittig (Les Guérillères, 1969 ; La Pensée straight, 1992) et d’Élisabeth Badinter (L’amour en plus, 1980). Ces perspectives doivent être enrichies par les analyses intersectionnelles de Kimberlé Crenshaw (Demarginalizing the Intersection of Race and Sex, 1989), qui a conceptualisé l’intersectionnalité comme outil critique pour comprendre comment les oppressions de genre, de race, de classe et de sexualité s’imbriquent et se renforcent mutuellement, révélant que le refus de maternité ne peut être pensé de manière universelle. Patricia Hill Collins (Black Feminist Thought, 2000) a montré que la maternité a été instrumentalisée différemment pour contrôler et exploiter les femmes Noires, racisées et pauvres, tandis que leurs capacités maternelles ont été simultanément niées ou hypersexualisées. Nicole Brossard (La Lettre aérienne, 1985) a quant à elle interrogé les possibilités d’existence non reproductive et de création artistique comme forme d’émancipation, tandis que Luce Irigaray (Speculum. De l’autre femme, 1974 ; Ce sexe qui n’en est pas un, 1977) a repensé la différence sexuelle et dénoncé la réduction du féminin à la fonction reproductive, ouvrant la voie à des rapports à soi et à l’autre affranchis de la maternité obligatoire. Marylise Hamelin (Maternité, la face cachée du sexisme : Plaidoyer pour l’égalité parentale, 2025) approfondit cette réflexion en montrant que la maternité, loin d’être un espace neutre, se trouve au croisement du pouvoir, du corps et de la contrainte, en particulier dans les contextes francophones contemporains. Dès les années 1930, l’artiste et écrivaine Claude Cahun avait entrevu la dimension écologique du refus de maternité, en liant la baisse volontaire de la natalité à la préservation de la planète et de la biodiversité. Son œuvre, à la croisée du surréalisme, du féminisme et de la dissidence queer, anticipait une pensée où le refus de procréer devenait aussi un geste écologique, une manière de résister à la logique extractiviste de la reproduction infinie. Cette intuition sera plus tard théorisée par Françoise d’Eaubonne dans l’écoféminisme, qui établit un lien fondamental entre domination patriarcale des femmes et exploitation de la nature. Dans Le féminisme ou la mort (1974), d’Eaubonne affirme que la libération des femmes passe par la rupture avec le modèle productiviste et nataliste, ouvrant la voie à une écologie politique du corps et du désir. Aujourd’hui, ces réflexions résonnent avec les théories contemporaines de la décroissance (Serge Latouche, Petit traité de la décroissance sereine, 2007 ; Geneviève Azam, Osons rester humains : les impasses de la toute-puissance, 2015), qui interrogent la surproduction, la surpopulation et la surconsommation comme symptômes d’un même rapport de domination, et invitent à penser le refus de maternité comme une pratique de sobriété éthique, affective et écologique. Refuser d’enfanter, c’est aussi refuser de perpétuer les structures patriarcales et raciales qui assignent les femmes et les corps queer à la reproduction biologique et symbolique du pouvoir. C’est, dans cette perspective, refuser la reproduction du capitalisme et de ses logiques extractives, au sens où Silvia Federici (Caliban and the Witch, 2004) et Maria Mies (Ecofeminism, 1993) ont montré que la production de la vie et la production des ressources naturelles obéissent à des schémas similaires d’exploitation. Le refus de maternité devient ainsi un lieu de convergence entre luttes féministes et écologiques, un geste de résistance à la reproduction du monde tel qu’il est. C’est ouvrir la possibilité à d’autres formes de filiation, de transmission, d’alliance et de communauté, ce que Donna Haraway appelle des kinships non généalogiques (Staying with the Trouble : Making Kin in the Chthulucene, 2016), ou ce que Françoise Vergès (Le Ventre des femmes, 2017) définit comme une politique du ventre, où se joue la domination économique, raciale et écologique des corps féminins et subalternes. Dans le contexte actuel d’urgence climatique, repenser la maternité et sa mise en récit ne relève plus seulement d’un enjeu féministe, mais aussi d’un impératif écologique. Les imaginaires du refus de maternité rejoignent ainsi les imaginaires de la décroissance, de la sobriété reproductive et de la réparation du vivant, en proposant des manières de « faire monde » qui ne reposent plus sur la perpétuation biologique, mais sur la création relationnelle et la solidarité interespèces. Les littératures contemporaines en langue française mettent au jour une reconfiguration profonde du rapport entre genre, langue et reproduction. Du récit de l’avortement clandestin chez Annie Ernaux (L’Événement, 2000) aux ambivalences maternelles de Marie Darrieussecq (Le bébé, 2002 ; Le mal de mer, 1999), des refus corporels de Virginie Despentes (King Kong Théorie, 2006) à la poétique « dématernisée » de Chloé Delaume, des textes de Bessora (Deux bébés et l’addition, 2000) ou de Marie NDiaye (Rosie Carpe, 2001 ; Trois femmes puissantes, 2009) aux récits postcoloniaux de Gisèle Pineau (L’Espérance-macadam, 1995) ou Kim Thúy (Mãn, 2013), s’élabore une polyphonie du refus. Ces œuvres interrogent les blessures du corps reproductif, les traumatismes de la maternité imposée, mais aussi les désirs de transformation et d’affranchissement. Pour enquêter sur la manière dont ce refus se manifeste, s’écrit et se transforme, quatre axes structurent la réflexion : Axe 1 : Refus de l’injonction – corps politiques, biopolitique et critique écologique Refuser la maternité, c’est refuser le pouvoir biopolitique de l’État, de la médecine, de l’Église et de la famille sur le corps féminin et queer. L’enjeu est d’interroger les gestes d’insoumission corporelle et symbolique : avortement, contraception, stérilité choisie, maternité refusée, childfree. La réflexion s’articule autour des formes de résistance biopolitique et de la manière dont le refus reproductif peut s’articuler à une critique écologique du productivisme, du natalisme et des politiques de croissance, dans le prolongement des intuitions de Claude Cahun (Aveux non avenus, 1930), qui liait déjà refus de procréation et dissidence créatrice, et en dialogue avec l’écoféminisme de Françoise d’Eaubonne (Le féminisme ou la mort, 1974), de Maria Mies (Patriarchy and Accumulation on a World Scale, 1986) ou de Silvia Federici (Caliban et la sorcière, 2014). Des œuvres comme L’Événement (2000) d’Annie Ernaux offrent un récit emblématique de l’avortement clandestin et de ses enjeux politiques. Marie Darrieussecq (Le mal de mer, 1999 ; Le bébé, 2002) explore les ambivalences du maternel et ses refus implicites. Deux bébés et l’addition (2000) de Bessora et Mes mauvaises pensées (2005) de Nina Bouraoui mettent en scène des corps qui se dérobent à la procréation normative. Ces récits articulent vulnérabilité et puissance, ils transforment la souffrance en geste esthétique et en parole politique. Cet axe s’intéresse aux représentations littéraires, théâtrales et performatives du refus maternel dans leurs contextes sociopolitiques. Les luttes pour la liberté reproductive engendrent des formes artistiques qui transforment l’expérience intime en discours politique, tandis que d’autres mobilisent l’implicite et le silence pour contourner les interdits. Axe 2 : Refus de l’héritage – silence, trauma et mémoire interrompue La dissidence reproductive n’est pas toujours libre. Certaines femmes refusent d’enfanter parce qu’elles n’en ont pas la possibilité matérielle ou sociale. La pauvreté, la précarité, la migration ou la violence systémique imposent des formes de refus qui révèlent la continuité entre oppression économique et domination reproductive. Le refus de maternité s’inscrit dans une mémoire blessée, coloniale, familiale, intime, et interroge le poids de l’héritage. Cette mémoire n’est pas neutre, elle est traversée par des violences différenciées selon la race, la classe et l’expérience coloniale. La transmission interrompue n’est pas un effacement, mais un mode de résistance à la violence des lignées imposées : silence des mères, secrets familiaux, mémoire des esclavages et des migrations, traumatismes intergénérationnels. Ces dynamiques prennent des formes spécifiques dans les contextes racisés et postcoloniaux. Comme l’analyse Françoise Vergès dans Le Ventre des femmes (2017), la transmission interrompue de la maternité s’inscrit dans une politique coloniale du corps où se jouent domination économique, raciale et écologique. Dans les récits de Gisèle Pineau (L’Espérance-macadam, 1995), d’Annie Ernaux (Une femme, 1987) ou de Kim Thúy (Mãn, 2013), la maternité refusée devient la scène d’une rupture avec la filiation patriarcale, mais aussi d’une relecture du trauma. Chez Ivan Jablonka (Histoire de mes grands-parents que je n’ai pas eus, 2012), l’abandon forcé devient un acte de protection et de mémoire, où la perte de l’enfant ne nie pas la maternité mais la déplace vers la survie. Laurence Tardieu (Puisque rien ne dure, 2006) explore également cette intermittence du lien et l’impossibilité de la transmission durable. Cet axe élargit la compréhension du refus de maternité en y inscrivant la contrainte, le sacrifice et la précarité comme formes de résistance invisibles, où se nouent les enjeux du genre, de la race, de la classe et de la survie. Axe 3 : Refus de la naturalisation – déconstruire les langages normatifs du maternel Refuser la maternité, c’est aussi refuser le langage qui la rend naturelle et obligatoire. Les écritures contemporaines défont les mots du maternel pour inventer d’autres manières d’exister et d’engendrer. Dire la maternité autrement revient à troubler la syntaxe du pouvoir et à libérer la langue des modèles qui lient le féminin à la reproduction. Monique Wittig (Les Guérillères, 1969), Régine Detambel, Wendy Delorme (La Mère, la sainte et la putain, 2023) et Sarah Haidar (Amenorrhée, 2025) réinventent la langue pour briser l’assignation maternelle et hétérosexuelle. Leurs écritures substituent au modèle patriarcal de la filiation biologique des formes d’engendrement symbolique, collectif ou queer, où la maternité devient un espace de résistance plutôt qu’un destin. Chloé Delaume, dans Le cri du sablier (2001), radicalise cette démarche en faisant du langage une arme contre la filiation, fragmentant la parole pour dire la violence du lien maternel. Paul B. Preciado (Testo Junkie, 2008) inscrit ce refus dans une langue post-humaine où les technologies hormonales et les mutations du corps effacent la frontière entre le biologique et le politique. Nancy Huston (Lignes de faille, 2006) fait de la maternité un lieu d’exil linguistique où la perte de la langue maternelle devient métaphore du refus et de la fracture identitaire. Dans Le bébé (2002), Marie Darrieussecq déconstruit spécifiquement la transparence du discours maternel et révèle comment la langue de la maternité, en prétendant dire l’universel, efface les singularités du corps et du vécu féminin. Ce refus linguistique peut aussi être contraint. Dans les contextes de domination ou de migration, la parole maternelle se tait, se fracture ou se réinvente. Le silence, la honte ou la perte de langue deviennent alors d’autres formes du refus du maternel imposé. Cet axe explore comment ces pratiques d’écriture poétiques et politiques déplacent la maternité hors du biologique et queerisent la langue elle-même, en la transformant en espace de résistance et de création. Axe 4 : Refus de perpétuer – généalogies électives et créations symboliques Refuser de perpétuer ne signifie pas l’absence de transmission, mais l’invention d’autres formes d’appartenance et de mémoire. L’absence d’enfant biologique n’implique pas la disparition du lien, mais ouvre à d’autres configurations relationnelles : communautés choisies, alliances queer, héritages symboliques, transmissions artistiques et intellectuelles. Ces formes de kinship non-généalogiques redéfinissent ce que signifie appartenir et transmettre au-delà du sang. L’œuvre de Monique Wittig (Les Guérillères, 1969) incarne particulièrement cette reconfiguration à travers la création de communautés alternatives, tandis que Nicole Brossard (La Lettre aérienne, 1985) transforme la création artistique en forme de transmission et de filiation symbolique. Hélène Cixous (Homère est morte, 2014 ; Le jour où je n’étais pas là, 2000) explore quant à elle comment l’héritage symbolique et littéraire devient un espace d’appartenance et de mémoire partagée. Selon Adrienne Rich (Of Woman Born, 1976), refuser la maternité biologique ouvre des espaces d’émancipation créative, tandis que Marianne Hirsch (The Mother/Daughter Plot, 1989) analyse comment les généalogies électives redessinent les relations entre mémoire, filiation et transmission, transformant radicalement notre compréhension du lien et de l’héritage. Cet axe interroge comment la création se transforme en lignée élective où la mémoire produit des présences symboliques durables et où l’héritage devient un bien partagé. Modalités de soumission Les propositions de communication (300-350 mots) incluant le nom, le courriel, l’affiliation et cinq mots-clés, accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique (250–300 mots), sont à envoyer au plus tard le 31 décembre 2025 au format Word à : vera.gajiu@unife.it. Langue du colloque : français Responsable scientifique : Vera Gajiu Comité d’organisation : Vera Gajiu, Luca Jaccond (lucaelfo.jaccond@unife.it), Elia Carelli (elia.carelli@unife.it) Publication : Les communications feront l’objet d’une publication dans une revue OA à comité de lecture. Le colloque est financé par : Fondi di sezione 2026 STUM - Mattazzi et Fondi di sezione 2026 STUM - Speziari. Le colloque ne prévoit pas de frais de participation. Les frais de déplacement et de séjour sont à la charge des participants. Calendrier Soumission des propositions : 31 décembre 2025 Notification d’acceptation : 7 janvier 2026 Colloque : 13 mars 2026 Bibliographie indicative 1. Théorie féministe, queer et décoloniale Azam, Geneviève. Le Temps du monde fini : vers l’après-capitalisme. Paris : Les Liens qui libèrent, 2010. Azam, Geneviève. Osons rester humains : les impasses de la toute-puissance. Paris : Les Liens qui libèrent, 2015. Badinter, Élisabeth. L’amour en plus. Histoire de l’amour maternel (XVIIᵉ–XXᵉ siècle). Paris : Flammarion, 1980. Bakshi, Sandeep. « Queeritude décoloniale : quels enjeux, quelles possibilités ? » Genre, sexualité et société, no. 31, 2024. Beauvoir, Simone de. Le Deuxième Sexe. Paris : Gallimard, 1949. Bilge, Sirma. « Intersectionnalité et féminisme matérialiste ». Genre, sexualité et société, no. 19, 2018. Brossard, Nicole. La Lettre aérienne. Montréal : L’Hexagone, 1985. Cardi, Coline et al. éds., Penser les maternités d’un point de vue féministe. Toulouse : Érès, 2016. Crenshaw, Kimberlé. « Demarginalizing the Intersection of Race and Sex : A Black Feminist Critique of Antidiscrimination Doctrine, Feminist Theory and Antiracist Politics ». University of Chicago Legal Forum, 1989. Eaubonne (d’), Françoise. Le féminisme ou la mort. Paris : Éditions du Passager clandestin, 2020. Despentes, Virginie. King Kong Théorie. Paris : Grasset, 2006. Federici, Silvia. Caliban et la sorcière. Femmes, corps et accumulation primitive. Genève : Entremonde, 2014. Federici, Silvia. Re-enchanting the World : Feminism and the Politics of the Commons. Oakland : PM Press, 2018. Hamelin, Marylise. La Maternité en question. Corps, pouvoir et résistances dans les discours féministes québécois. Montréal : Éditions du remue-ménage, 2021. Hamelin, Marylise. Maternité, la face cachée du sexisme : Plaidoyer pour l’égalité parentale. Montréal : Éditions Leméac, 2025. Haraway, Donna. Staying with the Trouble : Making Kin in the Chthulucene. Durham : Duke University Press, 2016. Hill Collins, Patricia. Black Feminist Thought : Knowledge, Consciousness, and the Politics of Empowerment. New York : Routledge, 2008. Irigaray, Luce. Speculum. De l’autre femme. Paris : Minuit, 1974. Irigaray, Luce. Ce sexe qui n’en est pas un. Paris : Minuit, 1977. Knibiehler, Yvonne. Histoire des mères et de la maternité en Occident. Paris : PUF, 2000. Knibiehler, Yvonne. La Révolution maternelle depuis 1945 : femmes, maternité, citoyenneté. Paris : Perrin, 1997. Knibiehler, Yvonne et al. éds., La maternité à l’épreuve du genre. Métamorphoses et permanences de la maternité dans l’aire méditerranéenne. Rennes : Presses de l’EHESP, 2012. Knibiehler, Yvonne et Martine Sagaert. Les mots des mères. Du XVIIe siècle à nos jours. Paris : Laffont, 2016. Kristeva, Julia. « Maternité selon Giovanni Bellini ». Polylogue, Paris : Seuil, 1977, pp. 409–435. Latouche, Serge. La Mégamachine. Raison technoscientifique, raison économique et mythe du progrès. Paris : La Découverte, 2004. Latouche, Serge. Petit traité de la décroissance sereine. Paris : Mille et une nuits, 2007. Linhart, Virginie. L’effet maternel. Paris : Flammarion, 2020. Mies, Maria. Patriarchy and Accumulation on a World Scale : Women in the International Division of Labour. Londres : Zed Books, 1986. Mies, Maria et Vandana Shiva. Ecofeminism. Londres : Zed Books, 1993. Nguena, Fabrice. Afroqueer. 25 voix engagées. Montréal : Éditions Écosociété, 2024. Preciado, Paul B. Un appartement sur Uranus. Chroniques de la traversée. Paris : Grasset, 2019. Preciado, Paul B. Je suis un monstre qui vous parle. Rapport pour une académie de psychanalystes. Paris : Grasset, 2020. Preciado, Paul B. Testo Junkie. Sexe, drogue et biopolitique. Paris : Grasset, 2008. Rich, Adrienne. Of Woman Born. Motherhood as Experience and Institution. New York : Norton, 1976. Vergès, Françoise. Le Ventre des femmes. Capitalisme, racialisation, féminisme. Paris : Albin Michel, 2017. Wittig, Monique. La Pensée Straight. Paris : Éditions Amsterdam,1992. Wittig, Monique. Les Guérillères. Paris : Minuit, 1969. 2. Théorie littéraire, psychanalytique et esthétique Bricco, Elisa. Le Défi du roman. Narration et engagement oblique à l’ère postmoderne. Bern : Peter Lang, 2015. « Littératures de langue française », 22. Doria, Federica. « Mère et différence sexuelle dans l’écriture autofictionnelle d’Hélène Cixous ». Mater Genetrix. Les images de la mère dans la littérature contemporaine de l’expression française, Marina Ortrud M. Hertrampf, éd., Berlin : De Gruyter, 2024, pp. 151-169. Gefen, Alexandre. Réparer le monde. La littérature française face au XXIᵉ siècle. Paris : Éditions Corti, 2017. Hirsch, Marianne. The Mother/Daughter Plot. Bloomington : Indiana University Press, 1989. Kaplan, Ann. Motherhood and Representation. The Mother in Popular Culture and Melodrama. Londres/New York : Routledge, 1992. Marty, Éric. Le Sexe des modernes. Pensée du Neutre et théorie du genre. Paris : Seuil, 2021. Saint-Martin, Lori. « Le corps et la fiction à réinventer métamorphoses de la maternité dans l’écriture des femmes au Québec ». Recherches féministes, vol. 7, no. 2, 1994, pp. 115–134. 3. Corpus littéraire francophone contemporain Adriensen, Sophie, and Anjale. Outre-mères. Paris : Steinkis, 2019. Bessora. Deux bébés et l’addition. Paris : Le Serpent à Plumes, 2000. Bouraoui, Nina. Mes mauvaises pensées. Paris : Stock, 2005. Cixous, Hélène. Homère est morte. Paris : Galilée, 2014. Cixous, Hélène. Le jour où je n’étais pas là. Paris : Galilée, 2000. Cohen, Albert. Le livre de ma mère. Paris : Gallimard, 1954. Darrieussecq, Marie. Le bébé. Paris : P.O.L, 2002. Darrieussecq, Marie. Le mal de mer. Paris : P.O.L, 1999. Delaume, Chloé. Le cœur synthétique. Paris : Seuil, 2020. Delaume, Chloé. Le cri du sablier. Paris : P.O.L, 2001. Delaume, Chloé. Les sorcières de la République. Paris : Seuil, 2016. Delorme, Wendy. Insurrections ! En territoire sexuel. Vauvert : Au Diable Vauvert, 2009. Delorme, Wendy. Le corps est une chimère. Paris : Cambourakis, 2018. Delorme, Wendy. La Mère, la sainte et la putain. Paris : Grasset, 2023. Detambel, Régine. Le Syndrome de Diogène. Arles : Actes Sud, 2008. Detambel, Régine. Maman a tort. Paris : Gallimard, 2018. Ernaux, Annie. L’Événement. Paris : Gallimard, 2000. Ernaux, Annie. Une femme. Paris : Gallimard, 1987. Haidar, Sarah. Amenorrhée. Éditions TK, 2023. Huston, Nancy. Lignes de faille. Montréal/Arles : Leméac/Actes Sud, 2006. Jablonka, Ivan. Histoire de mes grands-parents que je n’ai pas eus. Paris : Seuil, 2012. Laurens, Camille. Dans ces bras-là. Paris : P.O.L, 2000. NDiaye, Marie. Rosie Carpe. Paris : Minuit, 2001. NDiaye, Marie. Trois femmes puissantes. Paris : Gallimard, 2009. Pineau, Gisèle. L’Espérance-macadam. Paris : Stock, 1995. Slimani, Leïla. Chanson douce. Paris : Gallimard, 2016. Tardieu, Laurence. Puisque rien ne dure. Paris : Stock, 2006. Thúy, Kim. Mãn. Montréal : Libre Expression, 2013. Weyergans, François. Trois jours chez ma mère. Paris : Grasset, 2005. 4. Études postcoloniales, décoloniales et migratoires Hertrampf, Marina Ortrud M., éd., Mater Genetrix. Les images de la mère dans la littérature contemporaine d’expression française. Berlin : De Gruyter, 2024. Hertrampf, Marina Ortrud M. « Filles – femmes – mères : contraintes sociales, images patriarcales de la femme et rupture avec le mythe de la mère chez Annie Ernaux et Camille Laurens ». Mater Genetrix. Les images de la mère dans la littérature contemporaine d’expression française, Marina Ortrud M. Hertrampf, éd., Berlin/Boston : De Gruyter, 2024, pp. 171–186. Hertrampf, Marina Ortrud M. « Les liens familiaux sacrés ? La relation entre mères et filles, pères et filles et les voies de l’autodétermination féminine dans l’œuvre de Shumona Sinha ». Femmes, migration et postcolonialisme dans l’œuvre de Shumona Sinha, Marina Ortrud M. Hertrampf et Diana Mistreanu, éds., Munich : AVM, 2024. Kačkutė, Eglė. « Orality/Aurality and Voice of the Voiceless Mother in Abla Farhoud’s Happiness Has a Slippery Tail ». Narratives of Motherhood and Mothering in Fiction and Life Writing, H. Wahlström Henriksson et al. éds., Londres: Palgrave Macmillan, 2023. Reyes, Angelita. Mothering Across Cultures : Postcolonial Representations. Minneapolis : University of Minnesota Press, 2001. Vilarino, Júnior. « Celui qui est digne d’être aimé d’Abdellah Taïa : les masculinités remises en cause ». Hybrida, no. 7, 2023, pp. 33–54. 5. Linguistique, genre et traduction Gómez Tapia, Rox et Andrea Pelegrí Kristic: « Queer/Cuir », Dictionnaire du genre en traduction / Dictionary of Gender in Translation / Diccionario del género en traducción. ISSN : 2967-3623. Mis en ligne le 5 juin 2025 : https://worldgender.cnrs.fr/notices/queer-cuir/. Doria, Federica : « Mère ». Dictionnaire du genre en traduction / Dictionary of Gender in Translation / Diccionario del género en traducción. ISSN : 2967-3623. Mis en ligne le 05 octobre 2023 : https://worldgender.cnrs.fr/notices/mere/. Elchacar, Mireille et Ada Luna Salita « Les appellations des identités de genre non traditionnelles ». Langage et société, vol. 165, no. 3, 2018, pp. 139–165. Leap, William L. « Queer Linguistics, Sexuality, and Discourse Analysis ». The Routledge Handbook of Discourse Analysis, Londres : Routledge, 2011.
Nom du contact: 
Vera Gajiu
Courriel du contact: 
vera.gajiu@unife.it
Suggéré par: 
Luca Elfo Jaccond
Courriel: 
lucaelfo.jaccond@unife.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
10/11/2025
Date de fin de l'événement: 
31/12/2025
Ville de l'événement: 
Ferrara
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Refus de maternité, Genre, Queer, (Éco)féminisme, Études décoloniales, Langue, Corps, Imaginaire
Site web de référence: 

Intersections. Avatars et péripéties d’espaces en interaction

Contenu de l'annonce: 

Le troisième numéro de la collection « Regards croisés » explore le concept d’intersection, notion ambivalente impliquant à la fois rencontre, conflit et transformation examinés sous divers angles. Cette notion à deux endroits s’avère d’autant plus fructueuse dans le parallèle établi entre la...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Luca Pierdominici
Courriel: 
luca.pierdominici@unimc.it
ISBN: 
979-12-5704-033-8
Collection: 
Regards croisés, 3
Anonyme
Éditeur: 
EUM
Lieu de parution: 
Macerata
Date de parution: 
Lundi, Octobre 20, 2025
Date de mise en ligne: 
Jeudi, Novembre 6, 2025
URL: 
https://eum.unimc.it/it/catalogo/941-intersections
Langue: 
Francese
Site web de référence: 
https://eum.unimc.it/it/index.php?controller=attachment&id_attachment=1692

Et moi maintenant tout entier dans la cascade céleste

Colloque international à l'occasion du centenaire de la naissance de Philippe Jaccottet

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
In occasione del centenario della nascita di Philippe Jaccottet (Moudon, 1925 – Grignan, 2021), l’Università Roma Tre, in collaborazione con l’Università di Padova e Sorbonne Université, organizza un convegno internazionale che si terrà a Roma dal 23 a 25 ottobre 2025.
L’opera di Philippe Jaccottet si distingue per la finezza e l’intensità con cui ha vissuto l'esperienza poetica. Animato da una costante ricerca di precisione espressiva, ha scelto di procedere per tentativi, avvicinandosi a una lingua essenziale e luminosa, capace di accogliere e restituire la realtà nel suo manifestarsi più autentico. Da questo approccio nasce una scrittura sobria ma incisiva, che interroga incessantemente il legame tra l'uomo e la natura, indaga le dinamiche tra luce e oscurità, silenzio e parola. Alla produzione poetica, Jaccottet affianca un'intensa attività di traduzione, offrendo al pubblico francofono versioni raffinate di autori come Omero, Rilke, Hölderlin, Musil, Ungaretti, Montale e altri ancora. Parte integrante di questo percorso è un’attenta riflessione critica, raccolta nei taccuini de La Semaison e sviluppata in saggi, recensioni e prefazioni. A quasi trent’anni dall’ultima giornata di studi dedicata al poeta in Italia (Milano, 1996), il convegno intende offrire un’occasione di approfondimento della ricchezza e della complessità della sua opera.
Nom du contact: 
Simona Pollicino
Courriel du contact: 
simona.pollicino@uniroma3.it
Suggéré par: 
Simona Pollicino
Courriel: 
simona.pollicino@uniroma3.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
23/10/2025
Date de fin de l'événement: 
25/10/2025
Ville de l'événement: 
Roma
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Philippe Jaccottet, poésie, traduction, arts

Modes et politiques entre traduction et médiation interculturelle

3es Rencontres OTALF

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Colloque international « Modes et politiques entre traduction et médiation interculturelle ». 3es Rencontres OTALF
Programme du Colloque international « Modes et politiques entre traduction et médiation interculturelle ». 3es Rencontres OTALF
Nom du contact: 
Francesca Piselli
Courriel du contact: 
francesca.piselli@unipg.it
Adresse postale: 
Dipartimento di Scienze Politiche, Via A. Pascoli 20 - Perugia
Suggéré par: 
Francesca Piselli
Courriel: 
francesca.piselli@unipg.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
25/09/2025
Date de fin de l'événement: 
26/09/2025
Ville de l'événement: 
Perugia
Dipartimento di Scienze Politiche
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 

Grammatica contrastiva per i traduttori dal francese

Contenu de l'annonce: 

In questo volume sono analizzati quattordici “punti di conflitto” grammaticali, ossia quattordici forme grammaticali della lingua francese che, per la loro complessità sul piano sintattico-semantico e per la mancanza di un corrispondente unico in italiano, pongono particolari difficoltà ai...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Alberto Bramati
Courriel: 
alberto.bramati@unimi.it
ISBN: 
9788870432336
Anonyme
Éditeur: 
Libreria Cortina
Lieu de parution: 
Milano
Date de parution: 
Samedi, Juin 28, 2025
Site web de référence: 
https://www.raffaellocortina.it/scheda-libro/alberto-bramati/grammatica-contrastiva-per-i-traduttori-dal-francese-9788870432336-4513.html

Écrire et traduire à plusieurs : perspectives didactiques

Revue "À tradire"

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contributions pour le numéro 4 de la revue "À tradire", "Écrire et traduire à plusieurs : perspectives didactiques", dirigé par Yannick Hamon et Giuseppe Sofo.
Qu’il s’agisse de traduction ou de rédaction technique, les métiers de langagiers s’exercent de plus en plus en équipe. Loin des mythes et stéréotypes prégnants du traducteur solitaire, que rappelaient Vandal-Sirois (2011 : 22), Ollier et al. (2015) ou encore Markowicz (2018 : 14), les professionnels de la traduction, de l’interprétation et de la rédaction technique travaillent le plus souvent à plusieurs, qu’ils soient à leur compte ou travaillant en agence. Bien plus, l’offre d’instruments numériques pour communiquer à distance a fortement contribué au développement des pratiques collaboratives, ne serait-ce que pour des révisions croisées ou des échanges de courriels entre traducteurs, réviseurs, auteurs, éditeurs. Des logiciels de communication synchrone aux wikis, les technologies ont renforcé des modalités de travail qui mettent les professionnels en réseaux. Ces réseaux peuvent être formels, au sein des agences, ou informels, comme c’est le cas avec les sous-titrages sauvages (fansubs). Or, ces pratiques collaboratives sont intéressantes parce qu’elles constituent à la fois un moyen, une modalité mais aussi une fin, dans la mesure où la collaboration s’apprend, si on la veut harmonieuse et profitable. Si elle ne traite pas de traduction littéraire, la revue À tradire. Didactique de la traduction pragmatique et de la communication technique, propose néanmoins, pour son prochain numéro, de s’interroger sur les collaborations des traducteurs, interprètes et rédacteurs techniques et sur la façon dont elles sont introduites, initiées, expérimentées dans le cadre de la formation des futurs professionnels. Car l’exercice professionnel de la traduction pragmatique peut fort bien être vécu dans une grande solitude, les contacts avec l’extérieur se limitant aux relations commerciales, tout comme il peut impliquer des collaborations suivies, voire intenses, avec d’autres acteurs du processus – des chefs de projets aux réviseurs, en passant par des terminologues ou d’autres traducteurs (le numéro 233 de la revue Traduire en contient plusieurs exemples) –, ou avec des spécialistes, par exemple. Si l’on voit mal comment les rédacteurs techniques pourraient se passer de collaborations, avec leurs collègues (lorsque le service ne repose pas sur leurs seules épaules) ou avec les autres métiers représentés dans leur contexte professionnel, il serait intéressant de cartographier ces collaborations et d’étudier les moyens que les enseignants ont d’y préparer les étudiants. L’interprétation, elle, est peut-être celle des professions étudiées dans notre revue qui met le plus en évidence le fait que la communication, qu’elle soit d’ailleurs monolingue ou multilingue, nécessite la collaboration active de toutes les parties. Dans tous les cas, la pratique professionnelle s’appuiera sur le vécu en formation, selon les modalités d’enseignement de chaque formation, si ce n’est de chaque enseignant, pour le refléter ou, au contraire, l’infirmer. La coordination des enseignements d’une même formation, l’élaboration (nécessairement collaborative ?) de cursus adaptés (à quoi ?) seront d’ailleurs de nature à favoriser ou non la collaboration dans les formations elles-mêmes et à la prolonger ensuite : entre chaque formation et les acteurs du marché, entre les anciens étudiants et les étudiants actuels, entre les formations… Il apparaît donc nécessaire de définir les périmètres des collaborations à étudier dans ce numéro ou, du moins, d’établir une liste non exhaustive d’exemples de travaux de recherche qui pourraient éclairer les collaborations existantes ou souhaitables entre les différents acteurs du processus de formation identifiés dans notre ligne éditoriale : corps enseignant, étudiants, professionnels, chercheurs. Il pourra ainsi être question de problématiques telles que : L’acquisition de savoir-être de nature à favoriser les collaborations dans de futurs contextes professionnels Les apports des projets de groupes au sein des formations de langagiers Les collaborations entre promotions d’étudiants Les résultats de travaux (télé)collaboratifs dans un contexte pédagogique en traduction (comme l’ont fait par ex. Van Egdom et al., 2024 ou Higashi et Frérot, 2023), en terminologie (à l’instar du projet « Terminology without Borders » décrit dans Elbaz & Loupaki, 2023), en interprétation, en communication technique Les moyens, les difficultés, les résultats de la collaboration entre étudiants, entre enseignants ou avec les professionnels La contribution étudiante aux travaux de traduction et de rédaction myriadisés (crowdsourced) et les bénéfices pour la formation de ces futurs professionnels La collaboration des équipes pédagogiques, en interne, et avec les acteurs du secteur pour l’élaboration des formations (étudiée par exemple par Brufau Alvira, 2024) La « collaboration » entre étudiants, professionnels, enseignants et technologies (comme l’envisagent par exemple Lacour et al., 2010 ou Vidrequin, 2023) Les modalités et objets de rétroaction entre pairs et la réflexivité métalangagière/métacognitive induite par les révisions collaboratives Les tâches collaboratives menées dans le cadre de la traduction didactique dans les filières LLCER (Langues, littératures et civilisations étrangères et régionales) ou équivalentes dans d’autres aires institutionnelles Il est rappelé en outre que la revue se veut un lieu d'expression des parties prenantes de l'enseignement/apprentissage des métiers de langagiers et peut dans cette optique publier d'autres écrits que des articles scientifiques. Nous accueillerons donc avec plaisir, par exemple, des retours d'expérience sur des pratiques d'enseignement où la collaboration occupe une place importante, qu'ils viennent d'ailleurs d'enseignants ou d'étudiants, des travaux étudiants, des témoignages de professionnels, des recensions, etc. Calendrier et modalités de soumission Le numéro est coordonné par Yannick Hamon et Giuseppe Sofo. Si l’article n’est pas achevé ni sur le point de l’être, nous demandons aux auteurs de nous indiquer au moins leur intention de le soumettre d’ici le 10 juillet. Les articles, originaux, devront être envoyés avant le 15 septembre 2025 à l’adresse articles[à]atradire.fr. Les auteurs correspondants devront copier-coller dans leur message la phrase suivante : Par le présent message, j’atteste que les co-auteurs éventuels de l’article soumis et moi-même, en tant qu’auteur correspondant, avons bien pris connaissance de la charte éthique et déontologique de la revue et y adhérons sans réserve. Conformément aux règles de la revue, les articles seront préalablement examinés par les coordinateurs du numéro, puis soumis à une évaluation en double aveugle. Les réponses aux propositions de contributions seront données au plus tard fin octobre 2025. Les textes devront respecter les règles de présentation et d’anonymisation habituellement appliquées par la revue À tradire (consignes aux auteurs). Ils devront être accompagnés d’un résumé de 1 000 caractères maximum et de mots-clés qui, comme le titre de l’article, devront également être traduits en anglais et éventuellement dans une ou plusieurs autres langues au choix (voir politique linguistique dans les consignes aux auteurs). La revue À tradire est d’abord et essentiellement francophone. Les contributions en français seront donc privilégiées. Le comité éditorial pourra néanmoins étudier également des propositions de contributions dans d’autres langues, à condition que le texte de la contribution soit accompagné par un résumé long en français représentant environ 30 % du volume initial de l’article. La revue peut aussi publier des articles et leur traduction intégrale. Bibliographie Voyage en équipage, 2015, Traduire, n° 233, [https://journals.openedition.org/traduire/720], consulté le 30/10/2024. Artero Paola & Hamon Yannick, 2018, « Révisions collaboratives croisées en ligne : apprendre à réviser à plusieurs et à distance », Revue internationale de pédagogie de l’enseignement supérieur, 34(2), [http://journals.openedition.org/ripes/1472], consulté le 17/12/2024. Brufau Alvira Nuria, 2024, « Propuesta consensuada (Delphi) de prácticas docentes para la adquisición de la competencia traductora », Mutatis Mutandis, Revista Latinoamericana de Traducción, 17(1), p. 192-221, [https://revistas.udea.edu.co/public/journals/recursos_html/Mutatis-Html/mutatis-v17n1/v17n1a9.html], consulté le 30/10/2024. Collombat Isabelle, 2021, « L’enseignement de la traduction à l’université : regards croisés France-Canada », dans T. Levick & S. Pickford (dir.), Enseigner la traduction dans les contextes francophones, Arras, Artois Presses Université, p. 259-278. Elbaz Pascale, Loupaki Elpida, 2023, « Terminologie collaborative : analyse d’un projet inter-universitaire outillé en contexte européen », Digital Scholarship in the Humanities, 38(1), p. 148-160. Frérot Cécile, Lavault-Olléon Élisabeth & Karagouch L., 2019, « Designing an Authentic Translation Environment for Future Translators : Integrating a Collaborative and Ergonomic Perspective into Translator Training », dans P. Pietrzak (dir.), inTRAlinea, Special Issue : New Insights into Translator Training, [https://www.intralinea.org/specials/article/2427], consulté le 17/12/2024. Higashi T., Frérot Cécile, Coulange S., Akihiro H., 2022, « Constitution d’un corpus d’apprenants bilingue et multidimensionnel à partir d’une tâche télécollaborative de traduction », journée d’étude Constitution de corpus écrits d’apprenants en contexte universitaire. Pratiques, enjeux, perspectives acquisitionnelles, Université Grenoble-Alpes, 18 mars. Higashi T. & Frérot Cécile, 2023, « Activité pédagogique appliquée à la traduction-révision  : Expérience de télécollaboration entre étudiants français et étudiants japonais », Alsic. Apprentissage des Langues et Systèmes d’Information et de Communication, 26(3), Article 3, DOI : 10.4000/alsic.6893. Jeanmaire G., 2017, « Traduction pédagogique participative et collaborative dans l’enseignement du FLE », The French Review, 90(3), p. 138‑155. Kalinowski Isabelle, 2002, « La vocation au travail de traduction », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 144 (4), p. 47-54, [https://shs.cairn.info/revue-actes-de-la-recherche-en-sciences-sociales-2002-4-page-47 ?lang =fr], consulté le 29/10/2024. Lacour Philippe, Bénel Aurélien, Eyraud Franck, Freitas Any, Zambon Diana, 2010, « TIC, collaboration et traduction : vers de nouveaux laboratoires numériques de translocalisation culturelle », De la localisation à la délocalisation – le facteur local en traduction, Meta : journal des traducteurs/Meta : Translators’ Journal, vol. 55, n° 4, décembre, , Montréal, Les Presses de l’Université de Montréal, p. 674-692, [https://www.erudit.org/fr/revues/meta/2010-v55-n4-meta4003/045685ar/], consulté le 30/10/2024. Markowicz André, 2018, Partages : un an de chroniques sur Facebook, juin 2013-juillet 2014, Paris, Éditions Inculte, collection « Barnum ». Ollier Nicole, François Lhorine, Zemmour Joachim, 2015, « « Passages » : embarquement pour la traduction poétique en équipage », Voyage en équipage, Traduire, n° 233, p. 14-22, [https://journals.openedition.org/traduire/720], consulté le 30/10/2024. Springer C., 2018, « Parcours autour de la notion d’apprentissage collaboratif : didactique des langues et numérique », Revue internationale de pédagogie de l’enseignement supérieur, 34(2), [http://journals.openedition.org/ripes/1336], consulté le 17/12/2024. Van Egdom Gys-Walt, Schrijver Iris, Verplaetse Heidi, Segers Winibert, 2024, « The impact of collaborative processes on target text quality in translator training », The Interpreter and Translator Trainer, 18(3), p. 486-506, [https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/1750399X.2024.2320512], consulté le 30/10/2024. Vandal-Sirois Hugo, 2011, « Publicités multilingues : l’apport du traducteur en agence de communication marketing », dans Élisabeth Lavault-Olléon (Sous la direction de), Traduction et Ergonomie, ILCEA, 14, [https://journals.openedition.org/ilcea/1031], consulté le 29/10/2024. Vidrequin Magali, 2023, Évaluation de la qualité de la traduction automatique à base de réseaux neuronaux et apports de la collaboration traducteur/machine à la traduction du discours médical : une approche de la pratique indépendante, Thèse de doctorat en traductologie préparée sous la direction de Katell Hernández Morin et Christine Evain, soutenue le 17 novembre, Rennes, Université Rennes 2.
Nom du contact: 
Giuseppe Sofo
Courriel du contact: 
giuseppe.sofo@unive.it
Suggéré par: 
Giuseppe Sofo
Courriel: 
giuseppe.sofo@unive.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
21/06/2025
Date de fin de l'événement: 
15/09/2025
Ville de l'événement: 
Rennes
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
écriture collaborative, traduction collaborative, didactique

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