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Didactique de la littérature

Conferenza di Filippo Fassina: Le prime traduzioni rinascimentali dell’Ecuba euripidea: Erasmo, Bandello, Bochetel

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Nell’ambito del corso di Letteratura francese (Master 1) di Rosanna Gorris Camos "Τρῳάδες: Cassandra e gli altri, figure della testimonianza" Filippo Fassina terrà una conferenza presso l’Università degli studi di Verona sulle prime traduzioni dell’Ecuba di Euripide nel Rinascimento.
La prima metà del XVI secolo vede la pubblicazione delle prime traduzioni francesi delle tragedie classiche. Nel 1544, una traduzione in versi dell’Ecuba di Euripide, opera di Guillaume Bochetel, viene pubblicata a Parigi da Robert Estienne. L’unico antecedente dell’Ecuba di Bochetel è la traduzione latina di Erasmo (1504-1506), pensata per fornire un aiuto ai lettori che non riuscivano a comprendere perfettamente il testo greco. È precisamente nella prospettiva di offrire uno strumento di supporto ai lettori che si collocano i primi traduttori francesi in lingua volgare. Negli stessi anni compare anche la traduzione italiana dell’Ecuba ad opera di Matteo Bandello, autore che ha svolto un ruolo importante alla corte di Francia e che ha intrattenuto stretti rapporti con la famiglia reale. È quindi possibile che la traduzione di Erasmo sia servita da intermediario tra l’originale greco e i due traduttori. Il prof. Fassina proporrà quindi un’analisi comparativa di questi testi, al fine di comprendere meglio il fenomeno della traduzione e della riscrittura nel Rinascimento tra Italia e Francia. Filippo Fassina è professore associato di Letteratura francese all’Università del Piemonte Orientale. Le sue ricerche si concentrano sullo studio della ricezione e della traduzione dei classici nel Rinascimento francese, in particolare delle tragedie greche e latine, delle opere di Plutarco e della poesia alessandrina. Tra le sue pubblicazioni più importanti: Lazare de Baïf, Tragedie de Sophoclés intitulee Electra, edizione critica a cura di F. Fassina, Vercelli, Edizioni Mercurio, 2011 ; Guillaume Bochetel, La tragedie d’Euripide, nommee Hecuba, edizione critica a cura di F. Fassina, Alessandria, Edizioni dell’Orso, 2014 ; Pierre Brumoy e il «Théâtre des Grecs», Alessandria, Edizioni dell’Orso, 2017 ; Mercurino Arborio Gattinara. Carteggi inediti, manoscritti autografi e ricostruzione storiografica, a cura di A. Borgna, F. Fassina, M. Mastroianni, C. Rosso, Roma, Edizioni di Storia e Letteratura, 2025 ; L’attribution à Jacques Amyot d’un corpus de manuscrits anonymes: une question encore ouverte, « Bibliothèque d’Humanisme et Renaissance », tome LXXXVII, n° 2, 2025, p. 321-341. Filippo Fassina è inoltre membro del Progetto PRIN PNRR 2022 - Revisiting and E-Mapping Theatre Translations of Ancient and Modern Classics in 16th-century France (sedi consorziate: Università di Ferrara, Università di Verona, Università del Piemonte Orientale, Università di Torino, Università di Catania).
Nom du contact: 
Rosanna Gorris Camos
Courriel du contact: 
rosanna.gorris@univr.it
Suggéré par: 
Anderson Magalhães
Courriel: 
anderson.magalhaes@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
10/12/2025
Date de fin de l'événement: 
10/12/2025
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Teatro del Rinascimento, Erasmo, Bandello, Bochetel

Refus de maternité : corps, langues et imaginaires queer en français (XXe–XXIe siècles)

Colloque international – Université de Ferrare (Italie) – 13 mars 2026

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Ce colloque se propose d'interroger le refus de maternité comme geste politique, poétique et corporel de dissidence face à l’ordre reproductif. À la croisée des études féministes, queer et décoloniales, il explorera la manière dont les littératures en langue française déconstruisent la maternité obligatoire et inventent d’autres formes de filiation, de création et de communauté.
Présentation Refuser la maternité, c’est s’insurger contre le récit fondateur qui naturalise la reproduction et enchaîne le féminin à la maternité, le corps à l’ordre symbolique et la langue à l’héritage. Ce geste de refus, qui traverse les littératures, les arts et les discours du XXe au XXIe siècle, ne se réduit pas à une décision individuelle, mais constitue une position politique, un acte poétique et corporel de dissidence face à l’ordre reproductif. Il subvertit les récits de la dette et de la filiation pour en tracer d’autres, où la création cesse d’être un privilège biologique et devient un acte de parole, une prise de position, un engagement. Le terme queer est mobilisé ici comme posture critique face à toute naturalisation des identités, des rôles et des désirs. Selon le Dictionnaire du Genre en Traduction (https://worldgender.cnrs.fr/etiquette_notices/queer-cuir/), le queer/cuir « désigne un ensemble de pratiques et de discours qui mettent en crise les normes de genre et de sexualité, tout en constituant un outil de résistance pour des subjectivités marginalisées ». Il nomme ce qui résiste, dévie, déplace, ce qui refuse l’assignation du corps féminin à la reproduction et ouvre la possibilité d’existences non conformes aux scripts genrés dominants, en déstabilisant les catégories de sexe, de genre et de désir comme fondements d’un ordre symbolique prétendument naturel. Dans cette perspective, le queer/cuir agit non seulement comme un geste critique, mais comme une pratique épistémologique et politique, capable de révéler les modes d’imposition du pouvoir sur les corps et les affects, tout en proposant d’autres manières de sentir, de raconter et de penser les identités situées. Ce colloque propose d’interroger la manière dont ce refus, individuel ou collectif, explicite ou implicite, bouleverse les régimes symboliques du maternel et invente de nouvelles grammaires. Situé à la croisée des études féministes, des queer studies et des pensées décoloniales, il examine comment le refus de maternité se manifeste, s’écrit et se réinvente dans les langues, les corps et les imaginaires en langue française. Cette approche permet de penser ensemble les refus féministes de la maternité obligatoire et les dissidences qui contestent la réduction des corps à leur capacité reproductive, dans le sillage des travaux fondateurs de Simone de Beauvoir (Le Deuxième Sexe, 1949), de Monique Wittig (Les Guérillères, 1969 ; La Pensée straight, 1992) et d’Élisabeth Badinter (L’amour en plus, 1980). Ces perspectives doivent être enrichies par les analyses intersectionnelles de Kimberlé Crenshaw (Demarginalizing the Intersection of Race and Sex, 1989), qui a conceptualisé l’intersectionnalité comme outil critique pour comprendre comment les oppressions de genre, de race, de classe et de sexualité s’imbriquent et se renforcent mutuellement, révélant que le refus de maternité ne peut être pensé de manière universelle. Patricia Hill Collins (Black Feminist Thought, 2000) a montré que la maternité a été instrumentalisée différemment pour contrôler et exploiter les femmes Noires, racisées et pauvres, tandis que leurs capacités maternelles ont été simultanément niées ou hypersexualisées. Nicole Brossard (La Lettre aérienne, 1985) a quant à elle interrogé les possibilités d’existence non reproductive et de création artistique comme forme d’émancipation, tandis que Luce Irigaray (Speculum. De l’autre femme, 1974 ; Ce sexe qui n’en est pas un, 1977) a repensé la différence sexuelle et dénoncé la réduction du féminin à la fonction reproductive, ouvrant la voie à des rapports à soi et à l’autre affranchis de la maternité obligatoire. Marylise Hamelin (Maternité, la face cachée du sexisme : Plaidoyer pour l’égalité parentale, 2025) approfondit cette réflexion en montrant que la maternité, loin d’être un espace neutre, se trouve au croisement du pouvoir, du corps et de la contrainte, en particulier dans les contextes francophones contemporains. Dès les années 1930, l’artiste et écrivaine Claude Cahun avait entrevu la dimension écologique du refus de maternité, en liant la baisse volontaire de la natalité à la préservation de la planète et de la biodiversité. Son œuvre, à la croisée du surréalisme, du féminisme et de la dissidence queer, anticipait une pensée où le refus de procréer devenait aussi un geste écologique, une manière de résister à la logique extractiviste de la reproduction infinie. Cette intuition sera plus tard théorisée par Françoise d’Eaubonne dans l’écoféminisme, qui établit un lien fondamental entre domination patriarcale des femmes et exploitation de la nature. Dans Le féminisme ou la mort (1974), d’Eaubonne affirme que la libération des femmes passe par la rupture avec le modèle productiviste et nataliste, ouvrant la voie à une écologie politique du corps et du désir. Aujourd’hui, ces réflexions résonnent avec les théories contemporaines de la décroissance (Serge Latouche, Petit traité de la décroissance sereine, 2007 ; Geneviève Azam, Osons rester humains : les impasses de la toute-puissance, 2015), qui interrogent la surproduction, la surpopulation et la surconsommation comme symptômes d’un même rapport de domination, et invitent à penser le refus de maternité comme une pratique de sobriété éthique, affective et écologique. Refuser d’enfanter, c’est aussi refuser de perpétuer les structures patriarcales et raciales qui assignent les femmes et les corps queer à la reproduction biologique et symbolique du pouvoir. C’est, dans cette perspective, refuser la reproduction du capitalisme et de ses logiques extractives, au sens où Silvia Federici (Caliban and the Witch, 2004) et Maria Mies (Ecofeminism, 1993) ont montré que la production de la vie et la production des ressources naturelles obéissent à des schémas similaires d’exploitation. Le refus de maternité devient ainsi un lieu de convergence entre luttes féministes et écologiques, un geste de résistance à la reproduction du monde tel qu’il est. C’est ouvrir la possibilité à d’autres formes de filiation, de transmission, d’alliance et de communauté, ce que Donna Haraway appelle des kinships non généalogiques (Staying with the Trouble : Making Kin in the Chthulucene, 2016), ou ce que Françoise Vergès (Le Ventre des femmes, 2017) définit comme une politique du ventre, où se joue la domination économique, raciale et écologique des corps féminins et subalternes. Dans le contexte actuel d’urgence climatique, repenser la maternité et sa mise en récit ne relève plus seulement d’un enjeu féministe, mais aussi d’un impératif écologique. Les imaginaires du refus de maternité rejoignent ainsi les imaginaires de la décroissance, de la sobriété reproductive et de la réparation du vivant, en proposant des manières de « faire monde » qui ne reposent plus sur la perpétuation biologique, mais sur la création relationnelle et la solidarité interespèces. Les littératures contemporaines en langue française mettent au jour une reconfiguration profonde du rapport entre genre, langue et reproduction. Du récit de l’avortement clandestin chez Annie Ernaux (L’Événement, 2000) aux ambivalences maternelles de Marie Darrieussecq (Le bébé, 2002 ; Le mal de mer, 1999), des refus corporels de Virginie Despentes (King Kong Théorie, 2006) à la poétique « dématernisée » de Chloé Delaume, des textes de Bessora (Deux bébés et l’addition, 2000) ou de Marie NDiaye (Rosie Carpe, 2001 ; Trois femmes puissantes, 2009) aux récits postcoloniaux de Gisèle Pineau (L’Espérance-macadam, 1995) ou Kim Thúy (Mãn, 2013), s’élabore une polyphonie du refus. Ces œuvres interrogent les blessures du corps reproductif, les traumatismes de la maternité imposée, mais aussi les désirs de transformation et d’affranchissement. Pour enquêter sur la manière dont ce refus se manifeste, s’écrit et se transforme, quatre axes structurent la réflexion : Axe 1 : Refus de l’injonction – corps politiques, biopolitique et critique écologique Refuser la maternité, c’est refuser le pouvoir biopolitique de l’État, de la médecine, de l’Église et de la famille sur le corps féminin et queer. L’enjeu est d’interroger les gestes d’insoumission corporelle et symbolique : avortement, contraception, stérilité choisie, maternité refusée, childfree. La réflexion s’articule autour des formes de résistance biopolitique et de la manière dont le refus reproductif peut s’articuler à une critique écologique du productivisme, du natalisme et des politiques de croissance, dans le prolongement des intuitions de Claude Cahun (Aveux non avenus, 1930), qui liait déjà refus de procréation et dissidence créatrice, et en dialogue avec l’écoféminisme de Françoise d’Eaubonne (Le féminisme ou la mort, 1974), de Maria Mies (Patriarchy and Accumulation on a World Scale, 1986) ou de Silvia Federici (Caliban et la sorcière, 2014). Des œuvres comme L’Événement (2000) d’Annie Ernaux offrent un récit emblématique de l’avortement clandestin et de ses enjeux politiques. Marie Darrieussecq (Le mal de mer, 1999 ; Le bébé, 2002) explore les ambivalences du maternel et ses refus implicites. Deux bébés et l’addition (2000) de Bessora et Mes mauvaises pensées (2005) de Nina Bouraoui mettent en scène des corps qui se dérobent à la procréation normative. Ces récits articulent vulnérabilité et puissance, ils transforment la souffrance en geste esthétique et en parole politique. Cet axe s’intéresse aux représentations littéraires, théâtrales et performatives du refus maternel dans leurs contextes sociopolitiques. Les luttes pour la liberté reproductive engendrent des formes artistiques qui transforment l’expérience intime en discours politique, tandis que d’autres mobilisent l’implicite et le silence pour contourner les interdits. Axe 2 : Refus de l’héritage – silence, trauma et mémoire interrompue La dissidence reproductive n’est pas toujours libre. Certaines femmes refusent d’enfanter parce qu’elles n’en ont pas la possibilité matérielle ou sociale. La pauvreté, la précarité, la migration ou la violence systémique imposent des formes de refus qui révèlent la continuité entre oppression économique et domination reproductive. Le refus de maternité s’inscrit dans une mémoire blessée, coloniale, familiale, intime, et interroge le poids de l’héritage. Cette mémoire n’est pas neutre, elle est traversée par des violences différenciées selon la race, la classe et l’expérience coloniale. La transmission interrompue n’est pas un effacement, mais un mode de résistance à la violence des lignées imposées : silence des mères, secrets familiaux, mémoire des esclavages et des migrations, traumatismes intergénérationnels. Ces dynamiques prennent des formes spécifiques dans les contextes racisés et postcoloniaux. Comme l’analyse Françoise Vergès dans Le Ventre des femmes (2017), la transmission interrompue de la maternité s’inscrit dans une politique coloniale du corps où se jouent domination économique, raciale et écologique. Dans les récits de Gisèle Pineau (L’Espérance-macadam, 1995), d’Annie Ernaux (Une femme, 1987) ou de Kim Thúy (Mãn, 2013), la maternité refusée devient la scène d’une rupture avec la filiation patriarcale, mais aussi d’une relecture du trauma. Chez Ivan Jablonka (Histoire de mes grands-parents que je n’ai pas eus, 2012), l’abandon forcé devient un acte de protection et de mémoire, où la perte de l’enfant ne nie pas la maternité mais la déplace vers la survie. Laurence Tardieu (Puisque rien ne dure, 2006) explore également cette intermittence du lien et l’impossibilité de la transmission durable. Cet axe élargit la compréhension du refus de maternité en y inscrivant la contrainte, le sacrifice et la précarité comme formes de résistance invisibles, où se nouent les enjeux du genre, de la race, de la classe et de la survie. Axe 3 : Refus de la naturalisation – déconstruire les langages normatifs du maternel Refuser la maternité, c’est aussi refuser le langage qui la rend naturelle et obligatoire. Les écritures contemporaines défont les mots du maternel pour inventer d’autres manières d’exister et d’engendrer. Dire la maternité autrement revient à troubler la syntaxe du pouvoir et à libérer la langue des modèles qui lient le féminin à la reproduction. Monique Wittig (Les Guérillères, 1969), Régine Detambel, Wendy Delorme (La Mère, la sainte et la putain, 2023) et Sarah Haidar (Amenorrhée, 2025) réinventent la langue pour briser l’assignation maternelle et hétérosexuelle. Leurs écritures substituent au modèle patriarcal de la filiation biologique des formes d’engendrement symbolique, collectif ou queer, où la maternité devient un espace de résistance plutôt qu’un destin. Chloé Delaume, dans Le cri du sablier (2001), radicalise cette démarche en faisant du langage une arme contre la filiation, fragmentant la parole pour dire la violence du lien maternel. Paul B. Preciado (Testo Junkie, 2008) inscrit ce refus dans une langue post-humaine où les technologies hormonales et les mutations du corps effacent la frontière entre le biologique et le politique. Nancy Huston (Lignes de faille, 2006) fait de la maternité un lieu d’exil linguistique où la perte de la langue maternelle devient métaphore du refus et de la fracture identitaire. Dans Le bébé (2002), Marie Darrieussecq déconstruit spécifiquement la transparence du discours maternel et révèle comment la langue de la maternité, en prétendant dire l’universel, efface les singularités du corps et du vécu féminin. Ce refus linguistique peut aussi être contraint. Dans les contextes de domination ou de migration, la parole maternelle se tait, se fracture ou se réinvente. Le silence, la honte ou la perte de langue deviennent alors d’autres formes du refus du maternel imposé. Cet axe explore comment ces pratiques d’écriture poétiques et politiques déplacent la maternité hors du biologique et queerisent la langue elle-même, en la transformant en espace de résistance et de création. Axe 4 : Refus de perpétuer – généalogies électives et créations symboliques Refuser de perpétuer ne signifie pas l’absence de transmission, mais l’invention d’autres formes d’appartenance et de mémoire. L’absence d’enfant biologique n’implique pas la disparition du lien, mais ouvre à d’autres configurations relationnelles : communautés choisies, alliances queer, héritages symboliques, transmissions artistiques et intellectuelles. Ces formes de kinship non-généalogiques redéfinissent ce que signifie appartenir et transmettre au-delà du sang. L’œuvre de Monique Wittig (Les Guérillères, 1969) incarne particulièrement cette reconfiguration à travers la création de communautés alternatives, tandis que Nicole Brossard (La Lettre aérienne, 1985) transforme la création artistique en forme de transmission et de filiation symbolique. Hélène Cixous (Homère est morte, 2014 ; Le jour où je n’étais pas là, 2000) explore quant à elle comment l’héritage symbolique et littéraire devient un espace d’appartenance et de mémoire partagée. Selon Adrienne Rich (Of Woman Born, 1976), refuser la maternité biologique ouvre des espaces d’émancipation créative, tandis que Marianne Hirsch (The Mother/Daughter Plot, 1989) analyse comment les généalogies électives redessinent les relations entre mémoire, filiation et transmission, transformant radicalement notre compréhension du lien et de l’héritage. Cet axe interroge comment la création se transforme en lignée élective où la mémoire produit des présences symboliques durables et où l’héritage devient un bien partagé. Modalités de soumission Les propositions de communication (300-350 mots) incluant le nom, le courriel, l’affiliation et cinq mots-clés, accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique (250–300 mots), sont à envoyer au plus tard le 31 décembre 2025 au format Word à : vera.gajiu@unife.it. Langue du colloque : français Responsable scientifique : Vera Gajiu Comité d’organisation : Vera Gajiu, Luca Jaccond (lucaelfo.jaccond@unife.it), Elia Carelli (elia.carelli@unife.it) Publication : Les communications feront l’objet d’une publication dans une revue OA à comité de lecture. Le colloque est financé par : Fondi di sezione 2026 STUM - Mattazzi et Fondi di sezione 2026 STUM - Speziari. Le colloque ne prévoit pas de frais de participation. Les frais de déplacement et de séjour sont à la charge des participants. Calendrier Soumission des propositions : 31 décembre 2025 Notification d’acceptation : 7 janvier 2026 Colloque : 13 mars 2026 Bibliographie indicative 1. Théorie féministe, queer et décoloniale Azam, Geneviève. Le Temps du monde fini : vers l’après-capitalisme. Paris : Les Liens qui libèrent, 2010. Azam, Geneviève. Osons rester humains : les impasses de la toute-puissance. Paris : Les Liens qui libèrent, 2015. Badinter, Élisabeth. L’amour en plus. Histoire de l’amour maternel (XVIIᵉ–XXᵉ siècle). Paris : Flammarion, 1980. Bakshi, Sandeep. « Queeritude décoloniale : quels enjeux, quelles possibilités ? » Genre, sexualité et société, no. 31, 2024. Beauvoir, Simone de. Le Deuxième Sexe. Paris : Gallimard, 1949. Bilge, Sirma. « Intersectionnalité et féminisme matérialiste ». Genre, sexualité et société, no. 19, 2018. Brossard, Nicole. La Lettre aérienne. Montréal : L’Hexagone, 1985. Cardi, Coline et al. éds., Penser les maternités d’un point de vue féministe. Toulouse : Érès, 2016. Crenshaw, Kimberlé. « Demarginalizing the Intersection of Race and Sex : A Black Feminist Critique of Antidiscrimination Doctrine, Feminist Theory and Antiracist Politics ». University of Chicago Legal Forum, 1989. Eaubonne (d’), Françoise. Le féminisme ou la mort. Paris : Éditions du Passager clandestin, 2020. Despentes, Virginie. King Kong Théorie. Paris : Grasset, 2006. Federici, Silvia. Caliban et la sorcière. Femmes, corps et accumulation primitive. Genève : Entremonde, 2014. Federici, Silvia. Re-enchanting the World : Feminism and the Politics of the Commons. Oakland : PM Press, 2018. Hamelin, Marylise. La Maternité en question. Corps, pouvoir et résistances dans les discours féministes québécois. Montréal : Éditions du remue-ménage, 2021. Hamelin, Marylise. Maternité, la face cachée du sexisme : Plaidoyer pour l’égalité parentale. Montréal : Éditions Leméac, 2025. Haraway, Donna. Staying with the Trouble : Making Kin in the Chthulucene. Durham : Duke University Press, 2016. Hill Collins, Patricia. Black Feminist Thought : Knowledge, Consciousness, and the Politics of Empowerment. New York : Routledge, 2008. Irigaray, Luce. Speculum. De l’autre femme. Paris : Minuit, 1974. Irigaray, Luce. Ce sexe qui n’en est pas un. Paris : Minuit, 1977. Knibiehler, Yvonne. Histoire des mères et de la maternité en Occident. Paris : PUF, 2000. Knibiehler, Yvonne. La Révolution maternelle depuis 1945 : femmes, maternité, citoyenneté. Paris : Perrin, 1997. Knibiehler, Yvonne et al. éds., La maternité à l’épreuve du genre. Métamorphoses et permanences de la maternité dans l’aire méditerranéenne. Rennes : Presses de l’EHESP, 2012. Knibiehler, Yvonne et Martine Sagaert. Les mots des mères. Du XVIIe siècle à nos jours. Paris : Laffont, 2016. Kristeva, Julia. « Maternité selon Giovanni Bellini ». Polylogue, Paris : Seuil, 1977, pp. 409–435. Latouche, Serge. La Mégamachine. Raison technoscientifique, raison économique et mythe du progrès. Paris : La Découverte, 2004. Latouche, Serge. Petit traité de la décroissance sereine. Paris : Mille et une nuits, 2007. Linhart, Virginie. L’effet maternel. Paris : Flammarion, 2020. Mies, Maria. Patriarchy and Accumulation on a World Scale : Women in the International Division of Labour. Londres : Zed Books, 1986. Mies, Maria et Vandana Shiva. Ecofeminism. Londres : Zed Books, 1993. Nguena, Fabrice. Afroqueer. 25 voix engagées. Montréal : Éditions Écosociété, 2024. Preciado, Paul B. Un appartement sur Uranus. Chroniques de la traversée. Paris : Grasset, 2019. Preciado, Paul B. Je suis un monstre qui vous parle. Rapport pour une académie de psychanalystes. Paris : Grasset, 2020. Preciado, Paul B. Testo Junkie. Sexe, drogue et biopolitique. Paris : Grasset, 2008. Rich, Adrienne. Of Woman Born. Motherhood as Experience and Institution. New York : Norton, 1976. Vergès, Françoise. Le Ventre des femmes. Capitalisme, racialisation, féminisme. Paris : Albin Michel, 2017. Wittig, Monique. La Pensée Straight. Paris : Éditions Amsterdam,1992. Wittig, Monique. Les Guérillères. Paris : Minuit, 1969. 2. Théorie littéraire, psychanalytique et esthétique Bricco, Elisa. Le Défi du roman. Narration et engagement oblique à l’ère postmoderne. Bern : Peter Lang, 2015. « Littératures de langue française », 22. Doria, Federica. « Mère et différence sexuelle dans l’écriture autofictionnelle d’Hélène Cixous ». Mater Genetrix. Les images de la mère dans la littérature contemporaine de l’expression française, Marina Ortrud M. Hertrampf, éd., Berlin : De Gruyter, 2024, pp. 151-169. Gefen, Alexandre. Réparer le monde. La littérature française face au XXIᵉ siècle. Paris : Éditions Corti, 2017. Hirsch, Marianne. The Mother/Daughter Plot. Bloomington : Indiana University Press, 1989. Kaplan, Ann. Motherhood and Representation. The Mother in Popular Culture and Melodrama. Londres/New York : Routledge, 1992. Marty, Éric. Le Sexe des modernes. Pensée du Neutre et théorie du genre. Paris : Seuil, 2021. Saint-Martin, Lori. « Le corps et la fiction à réinventer métamorphoses de la maternité dans l’écriture des femmes au Québec ». Recherches féministes, vol. 7, no. 2, 1994, pp. 115–134. 3. Corpus littéraire francophone contemporain Adriensen, Sophie, and Anjale. Outre-mères. Paris : Steinkis, 2019. Bessora. Deux bébés et l’addition. Paris : Le Serpent à Plumes, 2000. Bouraoui, Nina. Mes mauvaises pensées. Paris : Stock, 2005. Cixous, Hélène. Homère est morte. Paris : Galilée, 2014. Cixous, Hélène. Le jour où je n’étais pas là. Paris : Galilée, 2000. Cohen, Albert. Le livre de ma mère. Paris : Gallimard, 1954. Darrieussecq, Marie. Le bébé. Paris : P.O.L, 2002. Darrieussecq, Marie. Le mal de mer. Paris : P.O.L, 1999. Delaume, Chloé. Le cœur synthétique. Paris : Seuil, 2020. Delaume, Chloé. Le cri du sablier. Paris : P.O.L, 2001. Delaume, Chloé. Les sorcières de la République. Paris : Seuil, 2016. Delorme, Wendy. Insurrections ! En territoire sexuel. Vauvert : Au Diable Vauvert, 2009. Delorme, Wendy. Le corps est une chimère. Paris : Cambourakis, 2018. Delorme, Wendy. La Mère, la sainte et la putain. Paris : Grasset, 2023. Detambel, Régine. Le Syndrome de Diogène. Arles : Actes Sud, 2008. Detambel, Régine. Maman a tort. Paris : Gallimard, 2018. Ernaux, Annie. L’Événement. Paris : Gallimard, 2000. Ernaux, Annie. Une femme. Paris : Gallimard, 1987. Haidar, Sarah. Amenorrhée. Éditions TK, 2023. Huston, Nancy. Lignes de faille. Montréal/Arles : Leméac/Actes Sud, 2006. Jablonka, Ivan. Histoire de mes grands-parents que je n’ai pas eus. Paris : Seuil, 2012. Laurens, Camille. Dans ces bras-là. Paris : P.O.L, 2000. NDiaye, Marie. Rosie Carpe. Paris : Minuit, 2001. NDiaye, Marie. Trois femmes puissantes. Paris : Gallimard, 2009. Pineau, Gisèle. L’Espérance-macadam. Paris : Stock, 1995. Slimani, Leïla. Chanson douce. Paris : Gallimard, 2016. Tardieu, Laurence. Puisque rien ne dure. Paris : Stock, 2006. Thúy, Kim. Mãn. Montréal : Libre Expression, 2013. Weyergans, François. Trois jours chez ma mère. Paris : Grasset, 2005. 4. Études postcoloniales, décoloniales et migratoires Hertrampf, Marina Ortrud M., éd., Mater Genetrix. Les images de la mère dans la littérature contemporaine d’expression française. Berlin : De Gruyter, 2024. Hertrampf, Marina Ortrud M. « Filles – femmes – mères : contraintes sociales, images patriarcales de la femme et rupture avec le mythe de la mère chez Annie Ernaux et Camille Laurens ». Mater Genetrix. Les images de la mère dans la littérature contemporaine d’expression française, Marina Ortrud M. Hertrampf, éd., Berlin/Boston : De Gruyter, 2024, pp. 171–186. Hertrampf, Marina Ortrud M. « Les liens familiaux sacrés ? La relation entre mères et filles, pères et filles et les voies de l’autodétermination féminine dans l’œuvre de Shumona Sinha ». Femmes, migration et postcolonialisme dans l’œuvre de Shumona Sinha, Marina Ortrud M. Hertrampf et Diana Mistreanu, éds., Munich : AVM, 2024. Kačkutė, Eglė. « Orality/Aurality and Voice of the Voiceless Mother in Abla Farhoud’s Happiness Has a Slippery Tail ». Narratives of Motherhood and Mothering in Fiction and Life Writing, H. Wahlström Henriksson et al. éds., Londres: Palgrave Macmillan, 2023. Reyes, Angelita. Mothering Across Cultures : Postcolonial Representations. Minneapolis : University of Minnesota Press, 2001. Vilarino, Júnior. « Celui qui est digne d’être aimé d’Abdellah Taïa : les masculinités remises en cause ». Hybrida, no. 7, 2023, pp. 33–54. 5. Linguistique, genre et traduction Gómez Tapia, Rox et Andrea Pelegrí Kristic: « Queer/Cuir », Dictionnaire du genre en traduction / Dictionary of Gender in Translation / Diccionario del género en traducción. ISSN : 2967-3623. Mis en ligne le 5 juin 2025 : https://worldgender.cnrs.fr/notices/queer-cuir/. Doria, Federica : « Mère ». Dictionnaire du genre en traduction / Dictionary of Gender in Translation / Diccionario del género en traducción. ISSN : 2967-3623. Mis en ligne le 05 octobre 2023 : https://worldgender.cnrs.fr/notices/mere/. Elchacar, Mireille et Ada Luna Salita « Les appellations des identités de genre non traditionnelles ». Langage et société, vol. 165, no. 3, 2018, pp. 139–165. Leap, William L. « Queer Linguistics, Sexuality, and Discourse Analysis ». The Routledge Handbook of Discourse Analysis, Londres : Routledge, 2011.
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10/11/2025
Date de fin de l'événement: 
31/12/2025
Ville de l'événement: 
Ferrara
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Refus de maternité, Genre, Queer, (Éco)féminisme, Études décoloniales, Langue, Corps, Imaginaire
Site web de référence: 

Conférence de Frédéric Tinguely (Université de Genève), « Difficilior potior : traduire la poésie lyrique du Cinquecento »

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Dans le cadre du séminaire doctoral "Editoria ed Eresia" (https://www.dlls.univr.it/?ent=iniziativa&id=9984), dirigé par Rosanna Gorris Camos, le prof. Frédéric Tinguely (Université de Genève) tiendra une conférence sur "Difficilior potior : traduire la poésie lyrique du Cinquecento"
Frédéric Tinguely, dont la traduction des Rime de l’Arioste a récemment paru aux éditions Verdier (https://editions-verdier.fr/livre/sonnets/) reviendra sur la genèse du projet, sur sa signification pour les études sur la Renaissance et sur les choix qui ont été les siens pour tenter de restituer cette poésie des plus exigeantes. Ce travail constitue la première traduction en français des sonnets de l’Arioste qui, par leurs thèmes foisonnants et fascinants, ont exercé une influence profonde sur les plus grands poètes de France, de du Bellay à Ronsard. Le prof. Tinguely évoquera aussi son chantier actuel : la préparation d’une anthologie bilingue des poétesses du Cinquecento (à paraître toujours chez Verdier en 2026). Ce sera l’occasion de confronter diverses traductions françaises des poèmes d’Isabella Morra et de Gaspara Stampa, complexes figures de femmes poètes qui ont joué un rôle déterminant dans l’enrichissement et l’évolution de la poésie de la Renaissance. Frédéric Tinguely est Professeur ordinaire à l’Université de Genève, où il enseigne la littérature française des XVIe et XVIIe siècles (https://www.unige.ch/lettres/framo/enseignants/corps-professoral/frederic-tinguely). Parmi ses principales publications et traductions, en plus des volumes déjà mentionnés, nous signalons : La Lecture complice. Culture libertine et geste critique, Droz, «Les seuils de la modernité», 2016 ; Le voyageur aux mille tours. Les ruses de l’écriture du monde à la Renaissance, Champion, 2014 ; Le fakir et le Taj Mahal : l’Inde au prisme des voyageurs français du XVIIe siècle, La Baconnière, 2011 ; L’Écriture du Levant à la Renaissance : enquête sur les voyageurs français dans l’Empire de Soliman le Magnifique, Droz, 2000 ; Un libertin dans l’Inde moghole : les voyages de François Bernier (1656-1669), édition intégrale préparée par Frédéric Tinguely (dir.), Adrien Paschoud et Charles-Antoine Chamay, Chandeigne, 2008 ; Gaspara Stampa, Douze sonnets, traduits et présentés par F. Tinguely, « Po&sie », 190, 4, 2024 ; Pietro Bembo/Pierre de Ronsard, Sonnets croisés, traduits et présentés par F. Tinguely, « Po&sie », 189, 3, 2024 ; Isabella Morra, Sonnets, traduits et présentés par F. Tinguely, « Po&sie », 187, 1, 2024 ; Ludovico Ariosto, Dix sonnets, traduits et présentés par F. Tinguely, « Po&sie », 175, 1, 2021. --- ITA Nell’ambito del seminario dottorale Editoria ed Eresia (https://www.dlls.univr.it/?ent=iniziativa&id=9984), diretto dalla prof. Rosanna Gorris Camos, Frédéric Tinguely terrà una conferenza intitolata Difficilior potior : traduire la poésie lyrique du Cinquecento. In questa occasione, il Professore presenterà i suoi due ultimi volumi, dedicati rispettivamente alla traduzione delle Rime dell’Ariosto (L’Arioste, Sonnets, édition bilingue. Traduction de l’italien, présentation et commentaires par Frédéric Tinguely, Verdier, 2025, https://editions-verdier.fr/livre/sonnets/) e alla poesia femminile nel Cinquecento (in corso di preparazione presso la casa editrice Verdier). Il primo lavoro costituisce la prima traduzione francese dei sonetti ariosteschi (1474-1533) che, con i loro temi audaci e affascinanti, influenzarono i più grandi poeti di Francia, tra cui Du Bellay e e Ronsard. Tramite esempi puntuali, Frédéric Tinguely illustrerà le proprie scelte traduttologiche e indagherà questi versi concepiti alla corte di Ferrara, sonetti del corpo e del desiderio, sensuali ma delicati, ironici ma raffinati, senza mancare di esaminare anche le ombre che li attraversano, che sono spesso anche le nostre stesse ombre. Lo specialista presenterà inoltre l’Antologia bilingue, che sarà pubblicata nel 2026, in cui analizza la produzione letteraria di alcune poetesse del Cinquecento, figure complesse e determinanti nell’arricchimento e nell’evoluzione della poesia del Rinascimento. Frédéric Tinguely è Professore ordinario all’Université de Genève, dove insegna Letteratura Francese del XVI e del XVII secolo (https://www.unige.ch/lettres/framo/enseignants/corps-professoral/frederic-tinguely). Tra le sue principali pubblicazioni e traduzioni, oltre ai volumi menzionati, segnaliamo: La Lecture complice. Culture libertine et geste critique, Droz, «Les seuils de la modernité», 2016 ; Le voyageur aux mille tours. Les ruses de l’écriture du monde à la Renaissance, Champion, 2014 ; Le fakir et le Taj Mahal : l’Inde au prisme des voyageurs français du XVIIe siècle, La Baconnière, 2011 ; L’Écriture du Levant à la Renaissance : enquête sur les voyageurs français dans l’Empire de Soliman le Magnifique, Droz, 2000 ; Un libertin dans l’Inde moghole : les voyages de François Bernier (1656-1669), édition intégrale préparée par Frédéric Tinguely (dir.), Adrien Paschoud et Charles-Antoine Chamay, Chandeigne, 2008 ; Gaspara Stampa, Douze sonnets, traduits et présentés par F. Tinguely, « Po&sie », 190, 4, 2024 ; Pietro Bembo/Pierre de Ronsard, Sonnets croisés, traduits et présentés par F. Tinguely, « Po&sie », 189, 3, 2024 ; Isabella Morra, Sonnets, traduits et présentés par F. Tinguely, « Po&sie », 187, 1, 2024 ; Ludovico Ariosto, Dix sonnets, traduits et présentés par F. Tinguely, « Po&sie », 175, 1, 2021.
Nom du contact: 
Rosanna Gorris Camos
Courriel du contact: 
rosanna.gorris@univr.it
Suggéré par: 
Anderson Magalhães
Courriel: 
anderson.magalhaes@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
04/11/2025
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Arioste, Du Bellay, Ronsard

La divulgazione e la trasmissione di conoscenze nei nuovi media

Giornata europea delle lingue - Notte europea della ricerca

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Giornata Europea delle Lingue - 26 settembre 2025 - La divulgazione e la trasmissione di conoscenze nei nuovi media
In occasione della Giornata Europea delle Lingue (26 settembre 2025), che ha lo scopo di promuovere la diversità linguistica e culturale europea, favorire l’apprendimento delle lingue e arricchire il plurilinguismo e la comprensione interculturale, si organizza presso il Dipartimento di Studi Linguistici e Culturali dell'Università di Modena e Reggio Emilia una giornata dedicata al tema delle strategie multimodali di divulgazione e trasmissione delle conoscenze nei nuovi media e rivolta a un pubblico ampio, costituito non solo da specialisti ma anche da studenti triennali e magistrali e più in generale da tutte le persone interessate all’argomento. Lo scopo è di riflettere con diverse prospettive sui molteplici aspetti che riguardano la divulgazione e sulle scelte linguistiche nei vari ambiti del sapere. In particolare, la collaborazione con il Conservatorio di Musica “Vecchi - Tonelli” e con la Fondazione AGO - Modena Fabbriche Culturali ETS consentirà di approfondire il tema della divulgazione della cultura musicale e della creazione artistica. La giornata proseguirà con interventi sul tema nella cornice della Notte Europea della Ricerca.
Nom du contact: 
Silvia Modena
Courriel du contact: 
silvia.modena@unimore.it
Suggéré par: 
Silvia Modena
Courriel: 
silvia.modena@unimore.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
26/09/2025
Date de fin de l'événement: 
26/09/2025
Ville de l'événement: 
Modena
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
terminologia - divulgazione - nuovi media

Sonia Solfrini: “Il trattamento digitale dei testi del Cinquecento in lingua francese: il progetto SETAF”

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Il 24 settembre 2025, la Dott.ssa Sonia Solfrini interverrà nel ciclo di incontri “Digital Spritz”
ITA Il 24 settembre 2025, la Dott.ssa Sonia Solfrini interverrà nel ciclo di incontri “Digital Spritz”, dedicato al tema del digitale e delle Digital Humanities nella didattica e nella ricerca delle Lingue e Letterature straniere, e organizzato annualmente dal Prof. Simone Rebora nell’ambito delle attività del Progetto di Eccellenza del dipartimento di Lingue e letterature straniere dell’Università di Verona (https://www.dlls.univr.it/?ent=iniziativa&convegno=1&id=13560). In tale occasione, la Dott.ssa Solfrini terrà una conferenza dal titolo Il trattamento digitale dei testi del Cinquecento in lingua francese: il progetto SETAF. Il progetto SETAF (https://www.unige.ch/setaf/) include diverse componenti digitali, tra cui un corpus digitale che sarà presto accessibile tramite un sito TEI Publisher. Il Corpus Réformé Romand (CRR) comprenderà una trentina di testi pubblicati tra il 1530 e il 1560 nell’attuale Svizzera francofona. Sonia Solfrini coordina la creazione di questo corpus nelle sue diverse fasi: dalla verifica delle trascrizioni ottenute mediante modelli di OCR, alla codifica dei testi e dei metadati in XML-TEI, fino alla normalizzazione semi-diplomatica dei testi e alle relative annotazioni linguistiche. Questi ultimi passaggi non solo facilitano la lettura e la ricerca full-text, ma permettono anche di condurre analisi computazionali sul lessico e sullo stile. Il CRR invita a riscoprire un corpus di opere finora difficilmente accessibili e, al tempo stesso, mette a disposizione una pipeline per il trattamento digitale dei testi del Cinquecento in lingua francese. L’intervento si propone, da un lato, di presentare un esempio di applicazione delle Digital Humanities nell’ambito di un progetto specifico e, dall’altro, di illustrare alcuni strumenti digitali utilizzabili in altri progetti di ricerca storico-letteraria. Sonia Solfrini è dottoranda presso l’Università di Ginevra, dopo aver terminato i suoi studi presso l’Università di Verona con una Tesi specialistica diretta dalla Prof. Rosanna Gorris Camos. La sua tesi di dottorato è dedicata all’opera di Matthieu Malingre, poeta attivo tra Neuchâtel e Ginevra a partire dagli anni Trenta del Cinquecento. Si tratta di un progetto all’intersezione tra la letteratura francese del Cinquecento, la storia della Riforma e le Digital Humanities. Le ricerche si inseriscono nell’ambito del progetto FNS SETAF, diretto dalla Prof.ssa Daniela Solfaroli Camillocci (IHR). Tra le sue recenti pubblicazioni ricordiamo: « Normaliser le moyen français : du graphématique au semi-diplomatique », Actes de CORIA-TALN-RJCRI-RECITAL 2025, juillet 2025, Marseille, France (https://hal.science/hal-05137564v1) et « Océriser les imprimés du XVIe siècle en langue française : le cas d’un corpus romand en caractères gothiques », actes du colloque Humanistica 2024, Association francophone des humanités numériques, mai 2024, Meknès, Maroc (https://hal.science/hal-04555002v1). FRA Le 24 septembre 2025, Sonia Solfrini interviendra dans le cadre du cycle de rencontres “Digital Spritz”, consacré aux Humanités Numériques dans l’enseignement et la recherche en Langues et Littératures étrangères. Ces rencontres sont organisées chaque année par le Prof. Simone Rebora, dans le cadre des activités du Projet d’Excellence du Département de Langues et Littératures étrangères de l’Université de Vérone (https://www.dlls.univr.it/?ent=iniziativa&convegno=1&id=13560). À cette occasion, Sonia Solfrini tiendra une conférence intitulée : Le traitement numérique des textes français du XVIᵉ siècle : le projet SETAF. Le projet SETAF (https://www.unige.ch/setaf/) comprend plusieurs volets numériques, parmi lesquels un corpus numérique qui sera bientôt accessible via un site TEI Publisher. Le Corpus Réformé Romand (CRR) rassemblera une trentaine de textes publiés entre 1530 et 1560 dans l’actuelle Suisse romande. Sonia Solfrini coordonne la création de ce corpus à travers ses différentes étapes : de la vérification des transcriptions obtenues grâce à des modèles d’OCR, à l’encodage des textes et des métadonnées en XML-TEI, jusqu’à la normalisation semi-diplomatique des textes et aux annotations linguistiques correspondantes. Ces derniers traitements ne facilitent pas seulement la lecture et la recherche en plein texte, mais permettent aussi de conduire des analyses computationnelles sur le lexique et le style. Le CRR invite ainsi à redécouvrir un ensemble d’œuvres jusqu’ici difficilement accessibles et propose en même temps une chaîne de traitement pour l’édition numérique de textes français du XVIᵉ siècle. Cette conférence se propose, d’une part, de présenter un exemple d’application des Humanités Numériques dans le cadre d’un projet spécifique et, d’autre part, d’illustrer certains outils numériques mobilisables dans d’autres recherches historico-littéraires. Sonia Solfrini est doctorante à l’Université de Genève, après avoir achevé son cursus à l’Université de Vérone avec un mémoire de master dirigé par la Prof. Rosanna Gorris Camos. Sa thèse de doctorat est consacrée à l’œuvre de Matthieu Malingre, poète actif entre Neuchâtel et Genève à partir des années 1530. Il s’agit d’un projet à l’intersection de la littérature française de la Renaissance, de l’histoire de la Réforme et des Humanités Numériques. Ses recherches s’inscrivent dans le cadre du projet FNS SETAF, dirigé par la Prof. Daniela Solfaroli Camillocci (IHR). Parmi ses publications les plus récentes, nous signalons : « Normaliser le moyen français : du graphématique au semi-diplomatique », Actes de CORIA-TALN-RJCRI-RECITAL 2025, juillet 2025, Marseille, France (https://hal.science/hal-05137564v1), et « Océriser les imprimés du XVIᵉ siècle en langue française : le cas d’un corpus romand en caractères gothiques », actes du colloque Humanistica 2024, Association francophone des humanités numériques, mai 2024, Meknès, Maroc (https://hal.science/hal-04555002v1
Nom du contact: 
Rosanna Gorris-Camos
Courriel du contact: 
rosanna.gorris@univr.it
Suggéré par: 
Anderson Magalhães
Courriel: 
anderson.magalhaes@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
24/09/2025
Ville de l'événement: 
Vérone
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Humanités Numériques

"Fragiles sans être idiots" (spectacle théâtral)

Atelier de Théâtre en Langue Française de l'Université de Padoue

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Dimanche 22 juin, les étudiants de l’Atelier de Théâtre en Langue Française dirigé par la professeure Anna Bettoni présenteront une adaptation de "Les Idiots" de Claudine Galéa au Cinéma Théâtre Lux de Padoue, à 21h00.
Plus d'informations sur le site: https://www.facebook.com/share/p/1C8nmaq7NH/ Entrée libre.
Nom du contact: 
Anna Bettoni
Courriel du contact: 
anna.bettoni@unipd.it
Adresse postale: 
Claudine Galéa, Théâtre, langue française
Suggéré par: 
Francesca Dainese
Courriel: 
francesca.dainese@unipd.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
22/06/2025
Date de fin de l'événement: 
22/06/2025
Ville de l'événement: 
Padova, Cinema Lux
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 

Il tutuniè

Contenu de l'annonce: 

Il romanzo, a cura e tradotto da Gabriella Bosco, riprende il personaggio di Alice, protagonista di "Duo", dal momento della conclusione di quest’ultimo. Rimasta vedova per il suicidio del marito Michel, al suo rientro nell’appartamento natale ritrova due delle sue tre sorelle e con loro torna a...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Gabriella Bosco
Courriel: 
gabriella.bosco@unito.it
ISBN: 
9788829791651
Collection: 
Letteratura universale Marsiliio
Anonyme
Éditeur: 
Marsilio
Lieu de parution: 
Venezia
Date de parution: 
Jeudi, Mai 29, 2025
Date de mise en ligne: 
Jeudi, Mai 29, 2025
URL: 
https://www.marsilioeditori.it/libri/scheda-libro/2979165/il-tutuni
Langue: 
italiano con testo a fronte
Mots-clés: 
Colette, romanzo, sorelle, madre, Sido

Harpman, Nothomb, Ostachowicz e le distopie della razza

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Conférence de Francesca Dainese, dans le cadre du séminaire "Richesses de la Francophonie : textes et patrimoines culturels des littératures francophones"
Francesca Dainese est chercheuse post-doctorale à l’Université de Padoue et boursière de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah de Paris. Sa communication explore la représentation des questions raciales et mémorielles dans trois œuvres dystopiques contemporaines : Moi qui n’ai pas connu les hommes (1995) de Jacqueline Harpman, Acide sulfurique (2005) d’Amélie Nothomb et La Nuit des juifs vivants (2012) d’Igor Ostachowicz. À travers des récits où l’altérité devient un enjeu de survie ou de conflit, ces auteurs interrogent les mécanismes de racialisation, d’exclusion et de réécriture de l’histoire. Chez Harpman, l’effacement des différences dans un monde post-apocalyptique révèle une violence sourde ; Nothomb, dans une fable guerrière, déconstruit les hiérarchies raciales ; Ostachowicz, par l’horreur grotesque, confronte la Pologne à son antisémitisme refoulé. En comparant ces trois visions dystopiques, l’étude met en lumière comment la littérature contemporaine utilise la fiction spéculative pour critiquer les utopies raciales du passé et les fractures mémorielles du présent. Dans le cadre du Séminaire, la Bibliothèque Beato Pellegrino présente une exposition bibliographique dédiée à la littérature italo-belge, clôturée le 8 mai par une ultime rencontre avec l'auteur belge Jan Baetens. Jeudi 24 avril 2025 – 16h30 Lieu : Meeting Room de la Bibliothèque Beato Pellegrino Informations : marika.piva@unipd.it | francesca.dainese@unipd.it
Nom du contact: 
Marika Piva
Courriel du contact: 
marika.piva@unipd.it
Suggéré par: 
Marika Piva
Courriel: 
marika.piva@unipd.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
24/04/2025
Ville de l'événement: 
Padova
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Harpman, Nothomb, Ostachowicz, distopie della razza

“Ricezione delle letterature europee in Italia. Transizioni, interferenze, generi”. Giornata di studio

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Giornata di studio “Ricezione delle letterature europee in Italia. Transizioni, interferenze, generi” (Bari, 11 aprile 2025)
Venerdì 11 aprile 205 avrà luogo presso l'Università di Bari Aldo Moro la giornata di studio “Ricezione delle letterature europee in Italia. Transizioni, interferenze, generi”. L’evento, organizzato dal CIRM, Centro interuniversitario di ricerca “Forme e scritture della Modernità”, a cui aderiscono le università di Bari Aldo Moro, di Salerno e del Salento intende promuovere, secondo l’apertura interculturale e multilinguistica che caratterizza le sue attività, una riflessione sulla ricezione delle letterature europee in Italia. Il vasto territorio che si propone qui all’attenzione, in vista di una riflessione condivisa, comprende temi da sempre molto dibattuti e presenti nei diversi ambiti degli studi filologico-letterari, linguistici e culturali. Molte sono le domande a cui si mira a rispondere: “che cosa tradurre e perché?”, con un occhio alle politiche culturali ed editoriali ma anche “chi traduce e come?”, con uno sguardo alle norme, modelli e prassi della traduzione letteraria. Si approfondiranno anche le ibridazioni e i passaggi di genere nella ricezione delle letterature europee in Italia. L’incontro non mira all’esaustività ma piuttosto ad indicare delle piste di ricerca sulla scia di casi emblematici o esemplificativi. In considerazione della diversa accezione della modernità nei differenti contesti nazionali, l’arco diacronico del campo d’indagine si estende dal Rinascimento alla contemporaneità. Vi parteciperanno studiosi dalle università di Pavia, Padova, Milano Statale, Bologna, Salerno, Ferrara, oltre che del nostro Ateneo.
Nom du contact: 
Concetta Cavallini
Courriel du contact: 
concetta.cavallini@uniba.it
Adresse postale: 
Via Garruba 6, 70121 Bari
Suggéré par: 
Concetta Cavallini
Courriel: 
concetta.cavallini@uniba.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
11/04/2025
Date de fin de l'événement: 
11/04/2025
Ville de l'événement: 
Bari
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Ricezione letterature Europa Italia

La littérature italo-belge francophone : un état des lieux

Conférence dans le cadre du Séminaire "Richesses de la Francophonie : textes et patrimoines culturels des littératures francophones" de l'Université de Padoue

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Conférence de Filippo Fonio, dans le cadre du séminaire "Richesses de la Francophonie : textes et patrimoines culturels des littératures francophones"
Filippo Fonio (Université Grenoble-Alpes), spécialiste des littératures francophones et maître de conférences à l'Université Grenoble-Alpes, présentera une analyse approfondie de la production littéraire italo-belge. Sa conférence proposera un panorama critique de cette littérature, en explorant ses spécificités, ses influences et sa place au sein de la francophonie belge. A l'occasion de cette conférence, la Bibliothèque Beato Pellegrino organisera une exposition bibliographique dédiée à la littérature italo-belge. Jeudi 20 mars 2025 – 16h30 Lieu : Meeting Room de la Bibliothèque Beato Pellegrino Informations : marika.piva@unipd.it | francesca.dainese@unipd.it
Nom du contact: 
Francesca Dainese
Courriel du contact: 
francesca.dainese@unipd.it
Suggéré par: 
Francesca Dainese
Courriel: 
francesca.dainese@unipd.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/03/2025
Date de fin de l'événement: 
20/03/2025
Ville de l'événement: 
Padova
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Belgique, Littérature italo-belge

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