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Histoire de la culture

Linguisteries. Pour une grammaire des affects

Contenu de l'annonce: 

L'OUVRAGE : Ce livre s’inscrit à la croisée de la linguistique et de la psychanalyse. Il vise à montrer comment les faits de langue sont traités différemment par la linguistique et par la psychanalyse. L’ouvrage est un plaidoyer pour une ouverture des sciences du langage à la psychanalyse et une...

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Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Federico Bravo
Courriel: 
Federico.Bravo@u-bordeaux-montaigne.fr
ISBN: 
979-10-95543-26-8
Collection: 
Résonances
Anonyme
Éditeur: 
Stilus
Lieu de parution: 
Paris
Date de parution: 
Mercredi, Août 4, 2021
Date de mise en ligne: 
Mercredi, Août 4, 2021
Mots-clés: 
psychanalyse, sciences du langage, sémiotique, discours, langage, affect
Site web de référence: 
https://www.editions-stilus.com

Identité en héritage, identité en partage

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
XIII Giornata della Francofonia dell’Università di Verona
La Journée de la Francophonie, intitulée Identité en héritage, identité en partage, vise à questionner les différentes manières d'écrire l'identité juive de l’Après-Shoah, dans le contexte de la littérature française et de la littérature francophone contemporaine. Ce thème, déjà abordé à l'Université de Vérone au cours du séminaire Les Alphabets de la Shoah (2014-2021), est d'une grande importance non seulement d'un point de vue littéraire mais aussi d'un point de vue historique et socio-culturel. La tragédie des camps de concentration constitue un héritage problématique pour les nouvelles générations. "Personne ne témoigne pour le témoin" a écrit Paul Celan dans Aschenglorie, déclarant, comme Primo Levi, que le seul vrai témoin de l'Holocauste est le musulman, l'englouti, celui qui est mort à Auschwitz sans pouvoir raconter sa propre expérience de la douleur. Pourtant, face à la disparition des derniers survivants, l'écriture interroge le passé à travers des méthodes discursives et des images toujours nouvelles, destinées à combler le vide de mémoire et de transmission qui afflige notre présent. Ce sont surtout les voix de jeunes auteurs qui tentent de reconstruire, à travers l'imaginaire et des artifices littéraires renouvelés, un pont avec le passé, faisant ressentir, comme Télémaque, leur volonté de recevoir, de conserver et de transmettre la mémoire de la Shoah. Parmi eux, Colombe Schneck, lors de la Journée de la Francophonie présentera son roman La Réparation (2012), retraçant l'histoire de sa famille d'origine lituanienne et de toute une communauté dont il ne reste aucune trace. L'héritage des “vénus d’après" est problématique et angoissant. La seule façon de reprendre possession du passé familial est de le filtrer par l’écriture. Lors de la journée d'étude, le thème de la difficile transmission de la mémoire de la Shoah sera pourtant exploré sous de multiples angles. On analysera les ouvrages des petits-neveux des survivants, aussi bien que ceux des témoins indirects de la Catastrophe, comme Georges Perec, et des «écrivains impliqués» (Blanckeman), comme Marie Ndiaye. La Journée de la Francophonie en est maintenant à sa treizième édition. En réunissant une communauté d'enseignants, de jeunes chercheurs, des doctorants et d’étudiants, elle constitue une opportunité importante de recherche et de formation. S’intégrant dans le panorama des nombreuses activités de l'Université de Vérone, elle enrichit la vie culturelle de la ville, combinant une haute qualité scientifique et didactique avec la participation d'un public plus large. Pour suivre l’événement mailto: francesca.dainese@univr.it
Nom du contact: 
Francesca Dainese
Courriel du contact: 
francesca.dainese@univr.it
Suggéré par: 
Francesca Dainese
Courriel: 
francesca.dainese@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
27/04/2021
Date de fin de l'événement: 
27/04/2021
Ville de l'événement: 
Verona (Conferenza Zoom)
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
judéité; Shoah; Francophonie; Colombe Schneck; Gary; Perec; Modiano; Ndiaye; Sartre; Federman

"Pour égayer l'ennui de nos prisons"

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Colloque à l'occasion du bicentenaire de la naissance de Baudelaire (2-3 décembre 2021)
Organisé par l’Université de la Vallée d’Aoste, en collaboration avec l’Université Catholique de Milan et le Bandy Center (Vanderbilt University, Nashville) « D’habitude les auteurs se rapprochent et s’éloignent de nous » écrit Giovanni Macchia dans son Introduction aux Œuvres complètes de Charles Baudelaire dans l’édition « Meridiani », « comme des bateaux en papier que nous observons, immobiles, depuis le rivage ». Dans le cas du poète des Fleurs du Mal, la vision semble être bouleversée : Comme dans ces prodiges d’optique qui trompent le regard, [Baudelaire] se rapproche au fur et à mesure que le temps l’éloigne de nous et que sa figure se fait évanescente. Le monde change […] mais nous nous rendons compte qu’il ressemble toujours plus à l’univers terrible et fascinant que le poète meubla, questionna, rêva, accepta ou refusa. Baudelaire avait raison. Notre époque est devenue de plus en plus baudelairienne. (Nous traduisons) La persistance de la Covid-19, les restrictions exceptionnelles et les confinements qu’elle a imposés ont bouleversé en profondeur les rapports humains, ainsi que notre vie quotidienne. À l’heure du confinement, notre besoin d’évasion se fait ressentir plus fort que jamais : « Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile ! ». Pour conserver le moral, les spécialistes conseillent en effet d’occuper nos journées avec tout ce qui peut nous aider à nous évader ou à réfléchir. Selon Bachelard, « la maison, la chambre, le grenier où l’on a été seul, donnent les cadres d’une rêverie interminable, d’une rêverie que la poésie pourrait seule, par une œuvre, achever, accomplir » (La Poétique de l’espace). Comme le dit Antoine Compagnon, dans sa réflexion sur « La Littérature face aux pandémies », le remède contre tout mal, c’est en effet le fait de le raconter, de le partager : « les hommes ont toujours su que le récit était la panacée universelle. Nous ne vivons pas vraiment un événement, quel qu’il soit, avant de l’avoir raconté, ni avant d’avoir lu les récits qui nous permettent de le raconter ». De son côté, Pauline Petit, qui a publié une réflexion sur la question, parue dans France Culture le 9 avril 2020, souligne comment la littérature fournit des instruments pour nous interroger sur la solitude, pour la comprendre et la maîtriser : du sentiment d’ennui de l’homme cloîtré décrit par Pascal à la joie de l’isolement retrouvé de Schopenhauer, en passant par la quarantaine vécue par Rousseau ou le « rêve politique de la peste » et le « grand renfermement » étudiés par Foucault, l’écriture est traversée d’expériences d’isolement et de claustration. D’ailleurs, si les crises passent, les livres demeurent, et tout particulièrement les classiques : pas seulement parce qu’ils nous offrent l’occasion de nous évader, mais aussi et surtout parce qu’ils nous allègent le poids de la solitude et favorisent l’introspection. Dans Le Miroir de Baudelaire, Paul Éluard reformule ainsi un extrait du Spleen de Paris : « Le poète jouit de cet incomparable privilège, qu’il peut être à la fois lui-même et autrui ». La modification apportée par Éluard, remplaçant « être à sa guise » par « être à la fois », souligne l’idée d’une communion totale entre le « je » et « l’autre » ; dans L’Evidence poétique, il entérine la modernité de cette posture (« La solitude des poètes aujourd’hui s’efface. Voici qu’ils sont des hommes parmi les hommes, voici qu’ils ont des frères ») et montre jusqu’à quel point le cœur apparaît comme le point commun, le siège des affections, des émotions, et non pas seulement comme une métonymie de la passion amoureuse : « le rythme de mon cœur est un rythme éternel », lit-on dans Les Petits justes III. Le sismographe affectif n’a de valeur que dans le partage et non dans la complaisance narcissique d’un seul. 
 À l’occasion du bicentenaire de la naissance du poète des Fleurs du Mal, nous avons choisi de consacrer un Colloque international à l’artiste qui, entre tous, a conçu sa vocation poétique comme une « prostitution », voire un don de soi et dont les émotions, si poétiquement et si durement racontées à son « frère et semblable », retentissent, aujourd’hui encore, dans un « ici et maintenant » partagé entre l’écriture et le lecteur. Seul et pourtant passionné de la foule, Charles Baudelaire a traité de la haine du logis, de l’« horreur du domicile » : la vie « cellulaire » est décrite comme une véritable « maladie » à étudier et à approfondir. Toute sa vie et sa poétique se résument à la fois en un désir constant et insatiable de voyager, qui est bien plus qu’un simple goût du bohémianisme, et une volonté de s’enfermer dans une chambre pour laisser libre cours aux arabesques de la créativité et s’adonner au travail. Ce dernier apparaît comme le seul moyen de fortifier véritablement l’esprit humain et de lutter contre le temps et l’ennui, ce sentiment de fatigue morale et de lassitude lié à une impression de vide et d’inutilité (« Rien n’égale en longueur les boiteuses journées/ Quand sous les lourds flocons des neigeuses années/ L’ennui fruit de la morne incuriosité/ Prend les proportions de l'immortalité »). À ce paradoxe s’en ajoutent bien d’autres chez ce poète des contradictions, comme l’opposition entre son besoin de solitude, sa vie en marge du social et les sentiments de sympathie et de compassion qui l’animent ; selon leur étymologie, ces deux substantifs renvoient à une capacité de souffrir avec l’autre, particulièrement évidente dans la section des Tableaux parisiens et dans Le Spleen de Paris, à travers lesquels la douleur apparaît comme l’essence même de l’humain et la raison de sa fierté. Nous pouvons aussi faire référence à la tension entre les lieux physiques fermés, suggérant la clôture et l’étouffement, à partir desquels on peut s’envoler vers les espaces vastes et ouverts de l’imagination, selon l’esthétique de l’ « infini dans le fini » ; ou encore, à la maladie physique et morale du poète, décrite comme une expérience intime et privée (Mon cœur mis à nu), en rapport avec la maladie sociale qui se révèle dans la corruption des esprits et du langage, dont la poésie serait le symptôme (« Muse malade », « fleurs maladives »). Toutes les questions ci-dessous proposées, ainsi que le titre du Colloque, se prêtent aussi bien à une relecture de l’œuvre littéraire du poète qu’à ses textes théoriques et critiques, abordés selon des perspectives stylistiques ou esthétiques. Nous attirons particulièrement l’attention sur ces thématiques qui fondent la poétique et l’anthropologie baudelairiennes et qui ont aussi une valeur spécifique dans le contexte actuel : - l’ennui, « monstre délicat » /« quaerere semper commutare locum » ; - les sentiments de la compassion, de la charité et de la sympathie (« Sans la charité, je ne suis qu’une cymbale retentissante » ; « Moi c’est tous, tous c’est moi ») ; - l’imagination entre réflexion esthétique, transfiguration du réel et désir de s’échapper ; - le travail qui fortifie et le temps qui ronge la vie (« on ne peut oublier le temps qu’en s’en servant » ; « si tu travaillais tous les jours, la vie te serait plus supportable ») ; - l’ « horreur du domicile » et « la douceur du foyer » ; - l’amour : « cette horreur de la solitude […] que l’homme appelle noblement besoin d’aimer » ; - la solitude et la multitude : « l’esprit qui s’adonne à la solitude doit savoir la peupler » ; - les voyages réels et les voyages métaphoriques ; - les lieux clos et les espaces ouverts ; - le rôle du lecteur, « frère et semblable » ; - la maladie physique, individuelle et sociale ; - la littérature comme panacée - (re)lire les classiques aujourd’hui. Calendrier : Nous vous remercions de faire parvenir vos propositions (200-250 mots environ) avant le 31 mai 2021 à Federica Locatelli (f.locatelli@univda.it). Les décisions du comité scientifique du colloque seront communiquées le 30 juin 2021. Comité d’organisation : Federica Locatelli, organisateur (Univda), Davide Vago - Marisa Verna co-organisateurs (UCSC Milan). Comité scientifique : Robert Barsky, Federica Locatelli, Ida Merello, Chiara Nifosi, Fabio Scotto, Davide Vago, Marisa Verna. Contacts (secrétariat) : Monica Lucioni (monica.lucioni@unicatt.it) - Carlotta Contrini (carlotta.contrini@unicatt.it) Langue du colloque : français Les actes du colloque seront publiés en volume.
Nom du contact: 
Federica Locatelli
Courriel du contact: 
f.locatelli@univda.it
Adresse postale: 
Università della Valle d'Aosta
Suggéré par: 
Federica Locatelli
Courriel: 
f.locatelli@univda.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/05/2021
Date de fin de l'événement: 
03/12/2020
Ville de l'événement: 
Aosta
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Baudelaire, ennui, solitude, maladie, choc

Ecritures mélomanes

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Colloque organisé par le groupe Intermédialité et Intersémiose du Do.Ri.F (et par l’équipe ARGEC (Atelier de recherches génois sur la littérature contemporaine) de l’Université de Gênes.
Le colloque se tiendra en ligne sur la plate-forme Teams. Il sera possible d’accéder à la réunion de deux façons: - par un lien direct vers la réunion qui sera ouverte le lundi 26 avril à 13h40, pour tous les usagers depuis un navigateur Internet Explorer ou Chrome (pas besoin de compte ni de connexion à Teams). Voir le fichier d’aide à la connexion. - éventuellement par le groupe Teams « Ecritures mélomanes » pour les usagers déjà habitués à Teams et/ou qui ont déjà participé au séminaire (code d’accès iwl02cq pour les usagers UniGe, ou lien d’accès pour les extérieurs). Dans ce cas, attendre l’ouverture de la réunion dans le canal général et cliquer sur « rejoindre ». Liens disponibles sur la page de l'Argec: https://argec.hypotheses.org/2629 PROGRAMME LUNDI 26 avril 14h Introduction (Marie Gaboriaud) Session 1 – (S’)écouter, (s’)écrire Présidente de séance: Marie Gaboriaud 14h15 Irène Gayraud (Sorbonne-Universités), “Cécité et expérience de l’écoute: « La Troisième Main » de Michèle Finck” 14h30 Catherine Haman (Université du Littoral-Côte-d’Opale), “Bande-son: Tanguy Viel et la musique” Discussion 15h Caroline Andriot (CÉRÉdI, Université de Rouen), “L’écriture émue de l’écoute musicale : le dire en mue du poème” [C. Prigent, D. Fourcade et la chanson] 15h15 Pauline Hachette (Université Paris-Sud) “L’usage de la chanson dans Les Années d’Annie Ernaux : les qualités mémorielles de l’émotion musicale” Discussion et pause Session 2 – Quignard, etc. Présidente de séance: Elisa Bricco 16h Maria Chiara Brandolini (Università di Firenze), “Écrire les émotions, écrire la jouissance de la perte : le Dernier Royaume entre répétitions et variations” 16h15 Bruno Thibault (University of Newark), “Écritures mélomanes: Danièle Sallenave et Pascal Quignard à l’écoute de la musique” 16h30 Sophie Guermès (Université de Bretagne occidentale), “Leçons d’écoute : Pascal Quignard, Bernard Simeone” Discussion Apéritif mélomane n°1 17h – Littérature, musique et arts graphiques: rencontre avec Sara Colaone, autrice du roman graphique Tosca. Modératrice: Margareth Amatulli 18h – Clôture de la première journée MARDI 27 AVRIL Session 3 – Mélomanie et fiction au XIXe siècle Présidente de séance : Chiara Rolla 14h Damien Dauge (CÉRÉdI, Université de Rouen), “Lire comme on écoute. Ce que les pensées de l’écoute apportent au champ littéraire”. 14h15 Kirill Chekalov (Académie des sciences de Russie), “Mélomanie et monomanie: Le Château des Carpathes de Jules Verne” Discussion Session 4 – Mélomanie et discours critique au XXe siècle Présidente de séance: Serena Cello 14h45 Frédéric Sounac (Université Toulouse-Jean-Jaurès), “L’Esquisse pour un portrait de Bach d’André Suarès : émotion et intimidation.” 15h Emilie de Fautereau (Sorbonne-Universités), “Accueil critique de Pelléas et Mélisande : l’émotion, clef majeure de l’analyse ?” Discussion 15h30 François Berquin (Université du Littoral-Côte-d’Opale), “Paul Morand, d’une autre oreille” 15h45 Raffaele Mellace (Università di Genova), “D’Annunzio musicographe” Discussion et pause 16h15 Francis Mus (University of Antwerp), “La pratique artistique des musiciens-écrivains. Comment la littérature en tant que traduction intersémiotique permet d’éclaircir la création musicale.” 16h30 Mat Pires (Université de Franche-Comté), “Sorry, I got excited!257@539=740: émotion et émotivité dans les premiers fanzines punk” Discussion Apéritif mélomane n°2 17h – Fiction et rock – Rencontre avec l’écrivain Benoît Vincent. Modératrice: Elisa Bricco 18h Remarques conclusives et clôture du colloque Comité d’organisation: Elisa Bricco (Università di Genova) Serena Cello (Università di Genova) Marie Gaboriaud (Università di Genova) Chiara Rolla (Università di Genova) Comité scientifique: Margareth Amatulli (Università di Urbino) Giulia D’Andrea (Università del Salento) Bruna Donatelli (Università Roma Tre) Nicola Ferrari (Università degli studi di Genova) Licia Reggiani (Università di Bologna) Laura Santone (Università Roma Tre) Loredana Trovato (Università di Trieste)
Courriel du contact: 
marie.gaboriaud@gmail.com
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
26/04/2021
Ville de l'événement: 
Genova/online
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
musica, letteratura, dialogo inter artes, transmedialità
Site web de référence: 

Le "portrait de l'artiste en jeune homme" dans les correspondances privées entre XVIIIe et XXe siècles

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contribution pour le séminaire d'étude du Doctorat international "Sapienza" Università di Roma - Université Sorbonne Nouvelle qui se tiendra à Rome les 7 et 8 octobre 2021.
Les doctorants du doctorat international d'italianistica "Sapienza" Università di Roma et de l'Université Sorbonne Nouvelle proposent un séminaire d’étude franco-italien qui puisse rassembler différents domaines de la recherche autour d’un champ d’investigation unique, mais étudié sous tous ses aspects : les débuts auctoriaux entre XVIIIe et XXe siècles, à travers l’étude des correspondances, publiées ou inédites (en considérant éventuellement les débuts comme de nouveaux départs, d’évidents tournants poétiques et stylistiques, des rapprochements avec des genres et des langages jusque là inexplorés). Les interventions qui, en plus de se concentrer sur les expériences d’auteurs particuliers, viseront également à la reconstruction d’une communauté intellectuelle seront particulièrement appréciées.
Nom du contact: 
Rabat Agathe
Courriel du contact: 
agatherabat@hotmail.fr
Suggéré par: 
Rabat Agathe
Courriel: 
agatherabat@hotmail.fr
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/05/2021
Date de fin de l'événement: 
08/10/2021
Ville de l'événement: 
Rome
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
jeune artiste - correspondance - style

Quale ruolo per il francese nel mondo di oggi

Journée de la langue française 2021

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Un seminario sull'attualità geopolitica e linguistico-didattica del francese, alla luce dei processi di cambiamento in atto su scala globale e europea.
Un seminario sull'attualità geopolitica e linguistico-didattica del francese, alla luce dei processi di cambiamento in atto su scala globale (declino dell'egemonia USA, rischi globali collettivi e supernazionali) e europea (Brexit, avanzamenti nell'unità sovranazionale in materia fiscale e di difesa). Ogni anno il 20 marzo l’Organizzazione delle Nazioni Unite celebra la Giornata internazionale dedicata alla lingua francese. Il francese è una delle sei lingue ufficiali dell’ONU e l’Organizzazione Internazionale della Francofonia (fondata il 20 marzo 1970) raggruppa ben 54 Stati membri più altri 34 tra osservatori e associati. Il ruolo veicolare del francese nel mondo, a cavallo tra confini istituzionali, politici e culturali è stato primario tra XVIII e XIX secolo, mentre nel XX secolo è stato ridimensionato dall’irresistibile ascesa dell’anglofonia… Ma oggi? Quali prospettive intrecciano la storia della lingua francese e quella globale? Quali settori del dibattito e della ricerca di livello globale continuano o tornano a parlare francese? In quali modi la lingua nata nell’hexagone si sta modificando e adattando ai nuovi fenomeni della società, della tecnologia e dei problemi che affronta l’umanità del XXI secolo? Ne discuteranno Ottavio Ricci, direttore del Centro Linguistico dell’Università eCampus ne discuterà con i docenti e ricercatori francesisti dell’Ateneo: Francesco Pigozzo, anche coordinatore dei corsi di laurea in Lingue dell’Università eCampus, Maria Romano, Corinne Del Re, Alessio Moretti e Marilena Genovese.
Nom du contact: 
Centro Linguistico d'Ateneo
Courriel du contact: 
cla@uniecampus.it
Suggéré par: 
Francesco Pigozzo
Courriel: 
francesco.pigozzo@uniecampus.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/03/2021
Date de fin de l'événement: 
20/03/2021
Ville de l'événement: 
Online
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Francese, Lingua veicolare, Relazioni internazionali, Unione Europea

AdolescenceS

Contenu de l'annonce: 

Marie Thérèse Jacquet (éd.), AdolescenceS, Macerata, Quodlibet, Coll. Ultracontemporanea, 2021.
ISBN 9788822905499
www.quodlibet.it

Pour les adultes que nous sommes, l’adolescence se présente comme un âge perdu, et, en tant que tel, ne...

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Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Groupe de Recherche sur l'Extrême Contemporain (GREC)
Courriel: 
grec.prixmurat@uniba.it
ISBN: 
9788822905499
Collection: 
Ultracontemporanea
Anonyme
Éditeur: 
Quodlibet
Lieu de parution: 
Macerata
Date de parution: 
Mardi, Mars 2, 2021
Date de mise en ligne: 
Samedi, Octobre 2, 2021
URL: 
http://grecart.it
Langue: 
Francese
Mots-clés: 
Letteratura francese, Letteratura italiana, Letteratura spagnola, Extrême contemporain, Adolescenza, Marie Darrieussecq, Claudine Galea, Aliona Gloukhova, Josué Guébo, Maylis de Kerangal, Agota Kristof, Boualem Sansal, Giorgio Vasta, Marta Sanz, Alice Zeniter
Site web de référence: 
http://quodlibet.it

Séminaire ASOHLIS 2020-2021

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Séminaire en visioconférence (Approches sociales et historiques des littératures des Suds)
Asohlis (Approches Sociales et Historiques des Littératures des Suds) est un groupe de recherche interuniversitaire. Il organise un séminaire sous forme de conférences et discussions en ligne (5 février, 19 mars, 2 avril 2021), une journée d'étude en mai 2021 et une autre journée d'étude sous la forme d'un atelier de synthèse en novembre 2021. Pour le programme détaillé du séminaire : https://apela.hypotheses.org/category/asohlis Pour connaître le groupe Asohlis: https://apela.hypotheses.org/asohlis La première séance du séminaire aura lieu vendredi 5 février 2021 – 14h-17h30 sur Zoom "Faire émerger le réseau littéraire francophone haïtien à l’ère du numérique" Par Anaïs Chambat (ENS), Inès Burri (université de Lyon 3), Célian Ringwald (université Lumière Lyon 2) Inscriptions préalables auprès de Pascale Goetschel : pascale.goetschel@univ-paris1.fr
Nom du contact: 
Pascale Goetschel
Courriel du contact: 
pascale.goetschel@univ-paris1.fr
Suggéré par: 
Valentina Tarquini
Courriel: 
valentina.tarquini@uniroma3.it
pascale.goetschel@univ-paris1.fr
Date de début ou date limite de l'événement: 
05/02/2021
19/03/2021
Date de fin de l'événement: 
02/04/2021
Ville de l'événement: 
Paris/Zoom
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
francophonie, études africaines, littérature, approches socio-historiques
Site web de référence: 

Confini

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Revue InterArtes, n° 1, 2021
Appel à contributions Revue : InterArtes, n° 1, 2021 Dirigée par: Laura Brignoli, Silvia Zangrandi Départiment de « Studi Umanistici » Université IULM - Milan Frontières de la transfictionnalité Argumentaire Dans un monde où abondent les invitations à franchir les frontières, du moins avant qu'un maudit virus ne les rende dramatiquement actuelles, vouloir les rétablir semble un geste destiné à l’échec. Et encore plus si l'on regarde la société liquide dans laquelle nous sommes plongés, où la perméabilité des frontières - signe d'actualité - confirme une esthétique de l'hybride qui tend à dépasser les bords, même de façon radicale, jusqu'à nier leur existence même. La production artistique contemporaine, marquée par l'hybridation, ne fait qu'épouser cette tendance. À la lumière de ce que l’on vient d’observer, tracer la frontière à l'intérieur de laquelle il est légitime de parler de réécriture et transfictionnalité semble donc être une opération inutile, sinon irréalisable. Vouloir établir des limites, pourquoi ? Pourquoi vouloir mener une opération « Politiquement incorrecte, moralement antipathique ? ». Régis Debray, après s’être posé la question (dans Éloge des frontières), nous offre une réponse exemplaire : « Le mur interdit le passage ; la frontière le régule. Dire d’une frontière qu’elle est une passoire, c’est lui rendre son dû : elle est là pour filtrer. » Mais il s'agit aussi d'échapper au chaos du hasard : sans frontières, tout est nivelé, et alors la clarté de l’analyse sera contaminée par l’indétermination du matériel analysé. L'opération nous semble très nécessaire à partir du moment où l’on réfléchit sur l'hypertextualité / transfictionnalité / réécriture. Accepter la porosité des frontières ne signifie pas nécessairement niveler sur un même plan toutes les œuvres qui en réécrivent d’autres : dans son sens le plus large, chaque aventure, réduite à ses éléments essentiels, reproduit un archétype préexistant. Il s’agit donc, pour ce premier numéro d'InterArtes, de faire un effort de définition, en se demandant s'il est possible de décrire la réécriture, si l’on peut essayer de définir le périmètre à l'intérieur duquel il est légitime de parler de transfictionnalité; et quels sont les critères à prendre en compte pour placer légitimement une œuvre dans ce périmètre. René Audet, dans un débat sur Fabula, l'avait déjà exprimé clairement : « Quand cesse-t-on de considérer des textes "voisins" comme des cas de transfiction? Quand la parenté entre deux univers devient-elle insuffisante pour prétendre à un partage d’univers ? » Questions capitales qui, selon lui, renvoient à « une évaluation qui est foncièrement subjective, selon le taux de tolérance du lecteur aux incompatibilités ». Depuis des années, on réfléchit autour de ce concept, en termes plus souvent analytiques que théoriques, sans, à part quelques rares et heureuses exceptions, avoir jamais clairement défini un champ d'investigation. Ce premier numéro de la revue InterArtes se propose donc de voir si l’on peut établir des limites. Si cela s’avère possible, nous aurons un outil de travail qui évitera de gênants chevauchements ; si ce n’est pas possible, nous saurons pourquoi et, avec cela, nous aurons les outils pour gérer consciemment un concept poreux. La réflexion peut également être étendue en aval du concept : des théoriciens de premier plan (Genette, Saint-Gelais) soutiennent que l'hypertextualité renforce le côté de la fiction. Dans la relation fiction / réalité, cette dernière serait complètement éliminée, puisque l'horizon de référence est exclusivement littéraire. Voici alors une question : la recontextualisation même d'une œuvre dans la transfictionnalité (que l’on pense aux réécritures coloniales des grands classiques : Kamel Daoud, Tahar Ben Jelloun, Maryse Condé ...) ne pourrait -elle pas impliquer un rapport plus complexe avec la réalité? N’est-ce pas parce que L’étranger a fortement influencé la vie de tant d’Algériens que Daoud a jugé nécessaire d’écrire son roman dans le sillage de Camus ? Et encore : tout le phénomène de la fanfiction ne prouve-t-il pas que ces textes sont sortis de la littérature pour déborder dans l'existence individuelle ? Que l'on adopte un point de vue ontologique, ou que l'on préfère une perspective pragmatique ou analytique, le but n'est certainement pas de dresser des barrières infranchissables. Il s'agit plutôt de définir, dans la mesure du possible, un champ d'investigation dont les contours, à ce jour, apparaissent encore très flous. Modalités Les études attendues seront de type théoriques ou bien analytiques incluant des prémisses théoriques. Les textes proposés doivent être inédits et rédigés au format Word en respectant les normes éditoriales de la revue publiées sous l’onglet « Linee guida per gli autori ». Langues acceptées : italien, anglais, français. La date limite pour envoyer les articles est le 15 juin 2021. Ils doivent être envoyés, accompagnés d’une courte note biobibliographique, à l’adresse : interartes@iulm.it ------------------------------- Call for papers Revue : InterArtes, n° 1, 2021 Diretta da : Laura Brignoli, Silvia Zangrandi Dipartimento di « Studi Umanistici » Università IULM - Milan Confini della riscrittura In un mondo che invita ovunque al superamento delle frontiere - per lo meno questo era ciò che succedeva prima che un maledetto virus le rendesse drammaticamente attuali - voler stabilire dei confini sembra un’operazione fallimentare. Ancora più destinata al fallimento se si osserva la società liquida in cui siamo immersi, nella quale la permeabilità dei confini - segno stesso dell’attualità - avvalora un’estetica dell’ibrido che tende a oltrepassare il limine, anche in modo radicale, fino a negarne la stessa esistenza. La produzione contemporanea, improntata all’ibridazione, non fa che sposare questa tendenza. Alla luce della premessa, tracciare il confine all’interno del quale è legittimo parlare di riscrittura e transfinzionalità sembra dunque inutile, se non inattuabile. Voler stabilire dei confini, perché? Perché voler effettuare un’operazione «politicamente scorretta, moralmente antipatica»? Régis Debray, dopo essersi posto la domanda (in Éloge des frontières), ci offre una risposta esemplare: «Il muro impedisce il passaggio; la frontiera lo regola. Dire che la frontiera è un filtro, significa definirla per quello che è: serve a filtrare». Ma si tratta anche di sfuggire al caos del caso: senza confini, tutto si equivale, e allora la chiarezza dell’analisi potrebbe soffrire per l’indeterminatezza del materiale oggetto dell’indagine. L’operazione ci sembra quanto mai necessaria dal momento in cui si riflette su ipertestualità/transfinzionalità/riscrittura. Accettare la porosità dei confini non significa necessariamente poter trattare allo stesso modo tutte le opere che ne riprendono altre, parlandone come se non importasse quanto viene ripreso dell’opera originale: se consideriamo l’operazione nel suo senso più esteso, ogni avventura, ridotta ai suoi elementi essenziali, riproduce un archetipo preesistente. Si tratta dunque, per questo primo numero di InterArtes, di compiere uno sforzo di definizione, chiedendosi se è possibile descrivere la riscrittura, se è possibile cercare di definire il perimetro entro il quale è legittimo parlare di transfinzionalità e quali siano i criteri di cui va tenuto conto per ascrivere un’opera all’interno di questo perimetro. René Audet, in un dibattituo su Fabula, l’aveva già espresso a chiare lettere: «Quando si può smettere di considerare delle transfinzioni dei testi semplicemente “vicini”? Quando la parentela fra due universi è insufficiente a garantire la condivisione degli stessi?» Questioni capitali, che secondo lui rinviano a «una valutazione fondamentalmente soggettiva, legata al tasso di tolleranza del lettore verso le incompatibilità». Da anni si riflette intorno a questo concetto, in termini più spesso analitici che teorici, senza - a parte qualche rara e felice eccezione - aver mai davvero definito con chiarezza un campo di indagine. Questo primo numero della rivista InterArtes si propone questo: provare a stabilire dei confini, ammesso che ciò sia possibile. Se è possibile, avremo uno strumento di lavoro che evita fastidiose sovrapposizioni; se non è possibile, ne sapremo il motivo e, con esso, avremo gli strumenti per maneggiare con consapevolezza un concetto poroso. La riflessione può essere estesa anche a valle del concetto: alcuni fra i maggiori teorici (Genette, Saint-Gelais) sostengono che l’ipertestualità rafforzi il lato della finzione. Nel rapporto finzione/realtà, quest’ultima sarebbe del tutto eliminata, poiché l’orizzonte di riferimento è esclusivamente letterario. Scaturisce tuttavia una domanda: la stessa ricontestualizzazione di un’opera tramite la riscrittura (si pensi alle riscritture postcoloniali dei grandi classici: Maryse Condé, Kamel Daoud, Tahar Ben Jelloun, John Maxwell Coetzee, Jean Rhys …) non potrebbe implicare un rapporto più complesso con la realtà? Non è perché L’étranger ha influito pesantemente sulla vita di tanti algerini che Daoud ha giudicato necessario scrivere il suo romanzo nel solco di Camus? E ancora: tutto il fenomeno delle fanfiction non dimostra che questi testi sono usciti dalla letteratura per tracimare nell’esistenza individuale? Che si assuma un punto di vista ontologico, che si preferisca una prospettiva pragmatica o analitica, lo scopo finale non è certo quello di mettere barriere o di creare steccati. Si tratta invece di definire, per quanto possibile, un campo d’indagine che, ad oggi, appare ancora molto frastagliato. Modalità I testi proposti, che avranno un impianto teorico o analitico con premesse teoriche, devono essere inediti e redatti in word, nel rispetto delle norme editoriali della rivista, pubblicate sul sito. Lingue accettate : italiano, inglese, francese. Gli articoli vanno inviati, accompagnati da una breve notizia bio-bibliografica, entro il 15 giugno 2021 all’indirizzo : interartes@iulm.it
Suggéré par: 
Laura Brignoli
Courriel: 
laura.brignoli@iulm.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/06/2021
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
transfictionnalité, frontièresm hypertextualité, réécriture

Alexandre Dumas. L'Italia nel cuore

Alexandre Dumas et l'Italie. Alessandro Dumas e l'Italia. A 150 anni dalla morte di Dumas padre

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Anniversario dei 150 dalla morte di Dumas padre.
Anniversario dei 150 dalla morte di Dumas padre. Napoli, Università suor Orsola Benincasa, 1 dicembre 2020, ore 15:30. Dumas è un simbolo sempre fiorente dell'amicizia franco-italiana. Considerato uno dei padri della serie a puntate, l'autore del Conte di Montecristo consente di accedere sia alla Storia che alla Letteratura. Coinvolto nel Risorgimento italiano al fianco di Garibaldi, Dumas è un vettore di valori repubblicani attraverso le innumerevoli opere che riguardano l'Italia.
Nom du contact: 
Alvio Patierno
Courriel du contact: 
alviopat@libero.it
Suggéré par: 
Alvio Patierno, Anna Bettoni
Courriel: 
alviopat@libero.it
anna.bettoni@unipd.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/12/2020
Ville de l'événement: 
Napoli - modalità telematica
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Dumas, Alexandre

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