Vous êtes ici

Littérature

IMAGES DE CHATEAUBRIAND SOUS LA MONARCHIE DE JUILLET ET PREMIÈRES IMAGES POSTHUMES

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Convegno annuale della Société Chateaubriand
Consulter le programme joint.
Nom du contact: 
Samantha CARETTI
Courriel du contact: 
amantha.caretti@laposte.net
Suggéré par: 
Aurelio Principato
Courriel: 
aprincipato@uniroma3.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
11/10/2024
Date de fin de l'événement: 
12/10/2024
Ville de l'événement: 
Paris
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Chateaubriand - Monarchie de Juillet - Images posthumes
Site web de référence: 

La kabbale chrétienne, entre construction poétique et vérité cachée: l'exemple de Blaise de Vigenère

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Dans le cadre du Séminaire doctoral "L’alphabet de la Shoah. Mémoire et narration" dirigé par Rosanna Gorris Camos à l’Université de Vérone, la conférence du Prof. Paul-Victor Desarbres présentera l’œuvre du grand kabbaliste Blaise de Vigenère.
Blaise de Vigenère (1523-1596), humaniste, traducteur et commentateur, a inventé la prose d'art en français, mais c'est aussi un féru d'alchimie et de kabbale : quoique non hébraïsant, il montre une connaissance surprenante de la Bible hébraïque, du Talmud, et de la kabbale, qu'il aborde avec une relative bienveillance. Dans le "Traicté des chiffres ou secrètes manières d'écrire", Vigenère intègre cet héritage à sa philosophie du secret. Par moments, ces textes du judaïsme ont servi aussi de support à une construction poétique, qu'il s'agisse d'images pour se représenter l'univers ou de symboles dans la polémique qui oppose un temps la monarchie française à la mainmise espagnole à la fin du siècle.
Nom du contact: 
Valeria Averoldi
Courriel du contact: 
valeria.averoldi@univr.it
Suggéré par: 
Valeria Averoldi
Courriel: 
valeria.averoldi@univr.it
rosanna.gorris@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
16/10/2024
Date de fin de l'événement: 
16/10/2024
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Blaise de Vigenère, XVIe siècle, Kabbale

Le(s) roman(s) d'Albertine

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Qui est l'Albertine de Proust ? Insaisissable, protéiforme, non seulement pour le héros qui l'aime, mais aussi pour des générations de lecteurs et de critiques qui, cherchant à suivre ses traces - dans le roman et hors du roman, dans le texte et dans l'avant-texte - ont fini par lire plus d'une histoire, plus d'un roman... C'est à cet «être de fuite» qu'est consacrée cette journée d'études réunissant quelques-uns des meilleurs spécialistes de Proust.
Journée d'études: "Le(s) roman(s) d'Albertine" Università degli Studi di Milano Aula 113 - Via Festa del Perdono 7 ore 9.15
Nom du contact: 
Eleonora Sparvoli
Courriel du contact: 
eleonora.sparvoli@unimi.it
Suggéré par: 
Eleonora Sparvoli
Courriel: 
eleonora.sparvoli@unimi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
04/10/2024
Date de fin de l'événement: 
04/10/2024
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Albertine Proust Recherche

"Les Voix de Maryse Condé" (Appel)

Francofonia, 2025

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
On voudrait dans ce numéro de Francofonia mettre en perspective le rayonnement de l’œuvre de Maryse Condé au travers de ses multiples facettes et de sa capacité à décrire les « ravages du colonialisme et du chaos postcolonial dans une langue qui est à la fois précise et époustouflante ».
Les Voix de Maryse Condé, Francofonia, Numéro spécial, Printemps 2025, Dirigé par Xavier Luce et Giuseppe Sofo Nous sollicitons des propositions de contributions de nature diverse : des articles scientifiques consacrés à l’analyse littéraire, génétique et/ou linguistique des textes de Maryse Condé, à l’analyse du déplacement de ses textes vers d’autres langues par le biais de la traduction, à l’analyse comparative, à l’influence de l’œuvre de Condé sur l’œuvre d’autres auteurs et autrices, ainsi que des documents inédits concernant l’œuvre de Condé, des entretiens et des présentations de fonds d’archives. Les propositions, comprenant un titre, un résumé de la proposition et une brève notice bio-bibliographique, seront envoyées aux directeurs du numéro Xavier Luce (xavi.luce.karthala@gmail.com) et Giuseppe Sofo (giuseppe.sofo@unive.it), en indiquant dans le sujet : « Francofonia Condé », avant le 20 octobre 2024. Les articles devront être remis au plus tard le 31 décembre 2024 et le numéro paraîtra au printemps 2025. C’est pour son « message d’humanisme moderne » qu’en 2021 l’œuvre de Maryse Condé a été primée par l’Institut de France. Le travail de Maryse Condé, tant littéraire qu’universitaire, mais aussi au sein de l’État français lorsque l’écrivaine a accepté de présider le Comité pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage, « permet de mieux comprendre le débat historique sur la colonisation[1] », a souligné la Secrétaire perpétuelle de l'Académie française. A la suite de son décès, le 2 avril dernier, la nation française a rendu hommage à une « indépendantiste guadeloupéenne », assurément « l’indépendantiste la plus décorée[2] » de la République, et son « œuvre-monde[3] » est aujourd’hui un classique de la littérature francophone inscrite au programme des concours nationaux et enseignée dans les classes primaires et secondaires ainsi qu’à l’université.  La voix et le nom de Maryse Condé incarne, dans l’héritage des Lumières, l’espérance d’un monde plus harmonieux : « Un jour viendra où la terre sera ronde et où les hommes [...] n’auront plus peur les uns des autres, de celui-ci à cause de sa religion ou de celui-là à cause de la couleur de sa peau, de cet autre à cause de son parler[4] ».  On voudrait dans ce numéro de Francofonia mettre en perspective le rayonnement de l’œuvre condéenne au travers de ses multiples facettes et de sa capacité à décrire les « ravages du colonialisme et du chaos postcolonial dans une langue qui est à la fois précise et époustouflante[5] », comme l’a célébré en 2018 la Nouvelle Académie suédoise de littérature.  Nous sollicitons par conséquent des propositions de contributions de nature diverse : des articles scientifiques consacrés à l’analyse littéraire, génétique et/ou linguistique des textes de Maryse Condé, à l’analyse du déplacement de ses textes vers d’autres langues par le biais de la traduction, à l’analyse comparative, à l’influence de l’œuvre de Condé sur l’œuvre d’autres auteurs et autrices, ainsi que des documents inédits concernant l’œuvre de Condé, des entretiens et des présentations de fonds d’archives. Les propositions, comprenant un titre, un résumé de la proposition et une brève notice bio-bibliographique, seront envoyées aux directeurs du numéro Xavier Luce (xavi.luce.karthala@gmail.com) et Giuseppe Sofo (giuseppe.sofo@unive.it), en indiquant dans le sujet : « Francofonia Condé », avant le 20 octobre 2024. Les articles devront être remis au plus tard le 31 décembre 2024 et le numéro paraîtra au printemps 2025.  Bibliographie Carvigan-Cassin Laura, « Introduction à l’œuvre-monde de Maryse Condé », dans Laura Carvigan-Cassin (éd.), Sans fards, mélanges en l’honneur de Maryse Condé, Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), Presses universitaires des Antilles, coll. « Ecrivains de la Caraïbe 1 », 2018, pp. 17-26. Condé Maryse, « La colonisation fut coupable de pas mal de crimes... », sur Bibliobs, 10 juin 2017 (en ligne : https://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20170609.OBS0501/la-colonisation-fut-coupable-de-pas-mal-de-crimes-par-maryse-conde.html ; consulté le 30 novembre 2018). Condé Maryse, La Vie sans fards, Paris, J.-C. Lattès, 2012. Condé Maryse, « Le monde à l’envers, ou l’empire des signes revisité », dans Michaël Ferrier et Nobutaka Miura (éd.), La tentation de la France, la tentation du Japon : regards croisés, Arles, P. Picquier, 2003, pp. 183-190. Cottenet-Hage Madeleine et Lydie Moudileno (éd.), Maryse Condé, une nomade inconvenante : mélanges offerts à Maryse Condé, Matoury, Ibis rouge, 2002. Couv. ill. 24 cm. Moudileno Lydie, « Posture insolente et visibilité littéraire de Maryse Condé », dans Claire Delahaye, Isabelle Mornat et Caroline Trotot (éd.), Femmes à l’œuvre dans la construction des savoirs : Paradoxes de la visibilité et de l’invisibilité, Champs sur Marne, LISAA éditeur, coll. « Savoirs en Texte », 2020, pp. 303-314. « Disparition de Maryse Condé », sur elysee.fr, 2 avril 2024 (en ligne : https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2024/04/02/disparition-de-maryse-conde ; consulté le 10 juillet 2024). « Prix mondial Cino Del Duca 2021 de la Fondation Simone et Cino Del Duca, remis à Maryse Condé pour l’ensemble de son oeuvre littéraire », Institut de France, 2021. « The Laureate : Maryse Condé wins the the New Academy Prize in Literature », sur Den Nya Akademien, 12 octobre 2018 (en ligne : https://www.dennyaakademien.com/kopia-pa-the-finalists ; consulté le 18 octobre 2018). « Maryse Condé, une auteure insaisissable : un podcast à écouter en ligne », sur France Culture, rubrique « Arts et Divertissement », 15 février 2018 (en ligne : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-maryse-conde ; consulté le 10 juillet 2024).   [1]« Prix mondial Cino Del Duca 2021 de la Fondation Simone et Cino Del Duca, remis à Maryse Condé pour l’ensemble de son oeuvre littéraire », Institut de France, 2021 [2]« Disparition de Maryse Condé », sur elysee.fr, 2 avril 2024 (en ligne : https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2024/04/02/disparition-de-maryse-conde ; consulté le 10 juillet 2024) [3]L. Carvigan-Cassin, « Introduction à l’œuvre-monde de Maryse Condé », dans L. Carvigan-Cassin (éd.), Sans fards, mélanges en l’honneur de Maryse Condé, Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), Presses universitaires des Antilles, 2018, p. 17-26 [4]M. Condé, « La colonisation fut coupable de pas mal de crimes... », sur Bibliobs, 10 juin 2017 (en ligne : https://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20170609.OBS0501/la-colonisation-fut-coupable-de-pas-mal-de-crimes-par-maryse-conde.html ; consulté le 30 novembre 2018) [5] « Maryse Condé is a grand storyteller. Her authorship belongs to world literature. In her work, she describes the ravages of colonialism and the postcolonial chaos in a language which is both precise and overwhelming. The magic, the dream and the terror is, as also love, constantly present. Fiction and reality overlap each other and people live as much in an imagined world with long and complicated traditions, as the ongoing present. Respectfully and with humour, she narrates the postcolonial insanity, disruption and abuse, but also human solidarity and warmth The dead live in her stories closely to the living in a multitudinous world where gender, race and class are constantly turned over in new constellations. », « The Laureate : Maryse Condé wins the the New Academy Prize in Literature », sur Den Nya Akademien, 12 octobre 2018 (en ligne : https://www.dennyaakademien.com/kopia-pa-the-finalists ; consulté le 18 octobre 2018)
Nom du contact: 
Giuseppe Sofo
Courriel du contact: 
giuseppe.sofo@unive.it
Suggéré par: 
Giuseppe Sofo
Courriel: 
giuseppe.sofo@unive.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
19/09/2024
Ville de l'événement: 
Bologna
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Maryse Condé, francofonia, letterature caraibiche
Site web de référence: 

Filosofia e Letteratura. Il caso Proust

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Giornata di studi: "Filosofia e letteratura: il caso Proust", organizzata dall'Università di Firenze, Dipartimento di Lettere e Filosofia-Unità di Ricerca NAF-Nuova Antropologia Filosofica.
La giornata di studi è organizzata nell'ambito del progetto di ricerca: NAF-Nuova Antropologia filosofica, attiva presso il Dipartimento di Lettere e Filosofia dell'Università di Firenze. Obiettivo principale dell'Unità di Ricerca è il confronto, nel testo letterario, tra l'approccio testuale e quello ermeneutico-filosofico. Il convegno si terrà presso la Sala Altana del Dipartimento di Lettere e Filosofia, Via della Pergola 60-Firenze
Nom du contact: 
Michela Landi
Courriel du contact: 
michela.landi@unifi.it
Adresse postale: 
via centostelle 32
Suggéré par: 
Michela Landi
Courriel: 
michela.landi@unifi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
04/10/2024
Date de fin de l'événement: 
04/10/2024
Ville de l'événement: 
Firenze
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Proust; Filosofia e Letteratura
Site web de référence: 

THE BALZAC REVIEW / REVUE BALZAC N° 7-2024

Contenu de l'annonce: 

The Balzac Review / Revue Balzac
Revue dirigée par Francesco Spandri
2024, n° 7 - "L'analogie/Analogy"
Sous la direction d'Éric Bordas

Image de l'annonce: 
Mots-clés: 
comparaison, expression, logique, métaphore, représentation
Sous-catégories: 
ISSN format papier: 
2646-2044
Titre du numéro: 
L'Analogie/Analogy
Catégorie principale: 
Courriel: 
francesco.spandri@uniroma3.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Francesco Spandri
Éditeur: 
Classiques Garnier
Date de mise en ligne: 
Dimanche, Septembre 8, 2024
Date de parution: 
Mercredi, Septembre 4, 2024
Lieu de parution: 
Paris
Suggéré par: 
Francesco Spandri

Gentillesse, grâce et charme : civilités italienne et française en miroir (xvie-xviie siècle)

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Colloque organisé en deux volets : Gênes (25-27 mars 2024) et Bordeaux (26-27 septembre 2024).
Ce colloque porte sur trois notions qui, bien qu'elles soient inscrites au cœur de la civilité en Italie et en France, relèvent en grande partie de l'indéfinissable, voire de l'"intraduisible". Si elles désignent toutes trois un art, celui de plaire, elles ne s’enseignent ni ne peuvent parfaitement s’apprendre, selon un paradoxe que notent bien les traités de civilité. Aussi les deux volets de notre colloque permettront-ils de souligner à quel point la civilité européenne s’érige sur des fondements mouvants et variables – par-delà l’apparente unité du « processus de civilisation » étudié par Norbert Elias – entre les pays, mais aussi au sein d’un même et unique territoire.
Nom du contact: 
Chiara Rolla
Courriel du contact: 
chiara.rolla@unige.it
Adresse postale: 
piazza s. Sabina 2
Suggéré par: 
Chiara Rolla
Courriel: 
chiara.rolla@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
26/09/2024
Date de fin de l'événement: 
27/09/2024
Ville de l'événement: 
Bordeaux
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Gentillesse, grâce, charme, civilités, xvie siècle, xviie siècle

Eugène Ionesco à Turin

Journée d'études au Département de Langues et Littératures étrangères de l’Université de Turin

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Date de tombée (deadline) : 31 Juillet 2024 À : Palazzetto Aldo Moro, via Sant'Ottavio 18, Università di Torino
Pour le 30ème anniversaire de sa disparition, survenue à Paris le 28 mars 1994, nous allons réfléchir au rôle que la ville de Turin a joué pour l’arrivée en Italie du dramaturge franco-roumain. Turin à été dès le début la porte ouverte vers notre pays pour la connaissance et la diffusion du théâtre de Ionesco. D’abord, grâce aux traductions de ses pièces, réalisées par Gian Renzo Morteo très tôt et publiées par Einaudi, traductions qui ont été utilsées pour les premières mises en scène, au Teatro delle Dieci et au Teatro Stabile. En outre, la ville de Turin a accueilli pendant quelques temps la fille du dramaturge, Marie-France, qui y a enseigné au Centre Culturel franco-italien la littérature française et théâtrale, au cours de la première moitié des années 1980, ce qui impliqua un intérêt et une connaissance particulière de la ville de la part de Ionesco. Notre projet comporte : - une journée d’études, le 5 décembre 2024, organisée au Département de Langues et Littératures étrangères de l’Université de Turin (avec publication des Actes); - une rencontre à l’Alliance française, le 6 décembre 2024, autour des textes programmatiques sur l’écriture de Ionesco - trois lectures de pièces significatives (La leçon, Délire à deux, un ensemble de scenes tirées des Comédies inédites) au Polo del ‘900, aux Musei reali, à l’Université - la mise en scene d’une pièce post-moderne sur La cantatrice chauve: Giù le mani da Ionesco, anti-anti-commedia de Riccardo De Gennaro, au Teatro Gobetti - une exposition photographique et de documents relatifs aux mises en scenes turinoises de pièces de Ionesco — Appel à contributions pour la journée d’études Date limite pour l’envoi de propositions : 31 juillet 2024 (titre et résumé) Adresse électronique d’envoi : gabriella.bosco@unito.it — Comité scientifique et d’organisation : Gabriella Bosco Monica Pavesio Laura Rescia Luana Doni.
Nom du contact: 
Gabriella Bosco
Courriel du contact: 
gabriella.bosco@unito.it
Suggéré par: 
Claire-Emmanuelle Nardone
Courriel: 
claireemmanuelle.nardone@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
05/12/2024
Date de fin de l'événement: 
05/12/2024
Ville de l'événement: 
Turin
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
ionesco ; turin ; traduction ; théâtre

Pierre Grassou con Gli Artisti

Contenu de l'annonce: 

Balzac traccia un ritratto impietoso e ironico della piccola borghesia di inizio Ottocento, e al contempo riflette sullo status dell’arte ai suoi tempi. Un piccolo gioiello riscoperto dell’autore della Commedia umana, tradotto da Mariolina Bertini e con un'introduzione di Alessandra Ginzburg.

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Sous-catégories: 
Suggéré par: 
Eleonora Sparvoli
Courriel: 
eleonora.sparvoli@unimi.it
ISBN: 
9791255511038
Collection: 
Père Lachaise - Classici
Anonyme
Éditeur: 
Clichy
Lieu de parution: 
Firenze
Date de parution: 
Mercredi, Juillet 17, 2024

The Balzac Review/Revue Balzac n° 9-2026

Appel à contributions/Call for Papers

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Dossier thématique/Varia : "Théories du roman/Theories of the novel"
THE BALZAC REVIEW/REVUE BALZAC N° 9-2026 Théories du roman/Theories of the novel Sous la direction de Jacques-David Ebguy Varia Appel à contributions « Il n’y a pas de gloire plus haute, ni, je le dirai, plus durable pour un grand écrivain, que de s’être reconnu comme inséparable à jamais de l’histoire d’un genre » : c’est en ces termes qu’un Ferdinand Brunetière, créditant l’auteur de La Comédie humaine d’avoir « fixé les modèles » du roman, pouvait, dès la fin du XIXe siècle, célébrer sa centralité dans l’histoire du genre. Pour beaucoup, alors et depuis, Balzac est le roman, comme Shakespeare est le théâtre ou Rimbaud la poésie. Pourtant, la manière dont il est évoqué et situé dans les grandes théories du roman qui se sont succédé tout au long du XXe puis du XXIe siècles, en France ou dans d’autres aires linguistiques et culturelles, s’avère plus incertaine et contrastée qu’on le penserait d’abord. On voudrait ici s’interroger non sur l’accueil reçu par les romans balzaciens ou, plus largement, sur sa réception, mais sur la place que lui ont faite les théories du roman, ces textes qui prétendent saisir l’essence du genre, le sens de son histoire et les liens qu’il entretient avec d’autres formes-sens. Le questionnement sera triple : -Quel statut est donné à l’œuvre de Balzac dans la définition et la conceptualisation du genre romanesque, dans les cartographies ou histoires proposées ? Quelle place occupe-t-elle dans la conscience théorique ? D’un Balzac clé de voûte (Franco Moretti) à un Balzac « intermédiaire » (Isabelle Daunais) ou dans l’entre-deux (Marie Baudry, prolongeant la perplexité de Bakhtine ou de Pavel) ; d’un Balzac isolé, à part (Lucien Goldmann, Georg Lukács) à un Balzac rejeté dans le passé ou ignoré (le Nouveau Roman, René Girard…), les thèses avancées sont nombreuses… -Comme l’œuvre du romancier a-t-elle été définie ou redéfinie ? Quel visage la théorie a-t-elle donné à Balzac ? Quels aspects de la pratique balzacienne du roman ont-ils retenus l’attention ? En d’autres termes, quel Balzac a inventé quelle théorie ? L’habit théorique est aussi bien ce qui donne une certaine forme, une certaine physionomie, qui redessine la silhouette de l’œuvre, que ce qui la contraint, l’ampute, « camisole de force » déformante, écrit Lukács revenant précisément sur la (petite) place faite à Balzac dans sa Théorie du roman. N’est-ce pas la diversité de l’œuvre balzacienne, sa plasticité, qui fait que tantôt elle passionne, tantôt elle déroute et échappe ? -Comment penser son statut si particulier, la difficulté parfois éprouvée à en définir la position ? Que nous disent les appropriations théoriques du texte balzacien et les résistances qu’il oppose parfois aux découpages ou classifications proposés ? On s’intéressera aussi à ce que l’épreuve du texte balzacien révèle des théories, de leurs présupposés, leurs conceptions, leurs maîtres-mots et de leurs impensés. La place de Balzac varie suivant que le niveau d’appréhension ou la question centrale du roman soit le personnage, la relation individu-monde, le rapport à la réalité, à la morale, au sens ou aux autres discours. Théorie du roman ou plutôt théories du roman. Il faudrait distinguer, en fonction de la nature des théories, « dualistes » (Mikhaïl Bakhtine, Northrop Frye, René Girard…), « unitaires » ou « unifiantes » (Milan Kundera, Isabelle Daunais…) ou en quête d’une synthèse (Robert Louis Stevenson, Georg Lukács…) ; en fonction des aires géographiques ou culturelles : française, italienne, allemande, anglo-saxonne, sud-américaine…On pourrait également opposer les théories des romanciers-praticiens et celles des critiques ; les théories normatives, établissant des hiérarchies, et les théories descriptives…. Mais les frontières sont également temporelles : il y a une histoire de la théorie comme il y a une histoire du roman. On pourra considérer trois moments particulièrement significatifs : le temps des « fondations » (début XXe siècle) – il s’agit de récapituler ce qui a été écrit du genre, et, ce faisant, d’en faire apparaître les spécificités et d’en fonder l’importance à l’époque moderne – le moment « critique » (années 1950, 1960) – les théories (Sarraute, Sartre, Girard, Goldmann…) célèbrent alors le pouvoir d’éclairage et de contestation du roman, ou plutôt d’un certain roman réflexif et en rupture –, le moment « cognitif » (à partir des années 1990), qui réaffirme la centralité du genre – on exalte alors, dans cette conception gnoséologique tempérée de scepticisme, le pouvoir de questionnement et de pensée du roman. Que les propositions prennent la forme de monographies (« Le Balzac de … »), examinent un courant ou un moment théorique, ou qu’elles abordent frontalement des questions plus transversales ou générales, ce numéro de The Balzac Review/Revue Balzac se veut donc une invitation à enquêter, à conceptualiser et à inventer. Il importe d’examiner et d’analyser la place qu’on a donnée (ou qu’on donne) à Balzac, ce que la théorie a dit de son œuvre. Mais s’interroger sur ce que lui a fait la théorie et sur ce qu’il lui a fait suppose de repenser et redéfinir le roman, ses enjeux et son histoire. Le fait que l’œuvre de Balzac ne soit pas entièrement soluble dans les théories du roman pourrait inciter enfin à interroger les embarras (Pavel, Bakhtine, Frye…), à combler les manques et les oublis (Girard, le premier Lukács, qui évoquent peu Balzac…), à considérer ce qui aurait pu et ce qui pourrait en être dit : écrire aussi contre la théorie et par-là même sur la théorie, en faveur, nous l’espérons, d’une théorie à venir. Les propositions (dossier thématique ou Varia) devront être envoyées aux adresses suivantes : jdebguy@gmail.com thebalzacreview@gmail.com avant le 31 octobre 2024. Les articles (35.000 signes maximum, espaces compris) seront à envoyer avant le 1er septembre 2025. Ils devront être accompagnés d’un résumé en français (500 signes maximum, espaces compris) et de 5 mots-clés. THE BALZAC REVIEW/REVUE BALZAC, N° 9-2026 Theories of the novel/Théories du roman Jacques-David Ebguy, editor Varia Call for Papers “Il n’y a pas de gloire plus haute, ni, je le dirai, plus durable pour un grand écrivain, que de s’être reconnu comme inséparable à jamais de l’histoire d’un genre” : it is in these terms that one Ferdinand Brunetière, crediting the author of La Comédie humaine with “having established the models” of the novel, could, by the end of the 19th century, celebrate Balzac’s centrality to the history of the genre. For many, then and ever since, Balzac is the novel, just as Shakespeare is theatre or Rimbaud is poetry. However, the status that he holds within the major theories of the novel that have emerged one after the other over the course of the 20th and 21st centuries in France or in other linguistic and cultural zones, proves to be more uncertain and less agreed upon than one might have thought. In this issue, we would like to leave aside the wider question of the reception of Balzac’s novels in order to investigate the place that theories of the novel have made for these works — works which, after all, purport to grasp the essence of the genre, the meaning of its history, and its ties to other forms. There will be three avenues of inquiry: -What is the status given to Balzac’s oeuvre in the definition and conceptualization of the novelistic genre, in the proposed cartographies or histories? What place does it occupy within theoretical thought? From a Balzac-as-keystone (Franco Moretti) to a Balzac-intermediary (Isabelle Daunais) or somewhere between the two (Marie Baudry, following the bewilderment of Bakhtin or Pavel); from an isolated Balzac on his own (Lucien Goldmann, Georg Lukács) to a Balzac relegated to the past or ignored (the Nouveau Roman, René Girard), the arguments put forward are numerous … -How has the work of the novelist been defined or redefined? How has theory portrayed Balzac? Which aspects of Balzacian novelistic practice have retained attention? In other words, which Balzac invented which theory? When the body of work is covered in a particular theoretical cloak it acquires a particular shape, a particular physiognomy, its whole silhouette is altered. And yet this same theoretical covering may also constrain or constrict the work, becoming then a disfiguring “straightjacket” writes Lukács as he revisits the (small) place given to Balzac in his Theory of the Novel. Isn’t it the diversity of the Balzacian oeuvre, its plasticity, that makes it as captivating as it is perplexing and elusive? -How should we think about Balzac’s unique status, which has proven difficult at times for theorists to define? What can the theoretical appropriations of the Balzacian text and its occasional resistance to categorization and classification tell us? We will be interested as well in what the examination of the Balzacian text reveals about theory, its presuppositions, its conceptions, its master-terms, and its blind spots. The place of Balzac varies according to whether the level of insight or the central question of the novel is about character, about the relationship of the individual and the world, or about the relation to reality, morality, meaning or to other discourses. Theory of the novel or rather theories of the novel. One would have to distinguish according to the nature of the theories: ‘dualists’ (Mikhail Bakhtin, Northrop Frye, René Girard…) from ‘unitarians’ or ‘unifiers’ (Milan Kundera, Isabelle Daunais…) or those in search of a synthesis (Robert Louis Stevenson, Georg Lukács…); according to geographic or cultural zone: French, Italian, German, Anglo-Saxon, South American… One could also contrast the theories of novelist-practitioners and the theories of critics; normative theories, which establish hierarchies, and descriptive theories… But the boundaries are also temporal: there is a history of theory just as there is a history of the novel. We aim to consider three moments that are particularly significant: the ‘foundational’ era (the early 20th century) — here the goal is to summarize what has been written about the genre and, in so doing, to bring to its specificities to the fore and to establish its importance to the modern era; the ‘critical’ period (the 1950s and 1960s) — the theories (Sarraute, Sartre, Girard, Goldmann…) that celebrate the power of the novel to illuminate and challenge, or rather the power of a certain kind of reflexive and iconoclastic novel; the ‘cognitive’ era (from the 1990s onwards) that reaffirms the centrality of the genre — in this gnosiologic conception, tempered with skepticism, the novel’s power to question and conceive is exalted. Whether the abstracts take the form of monographs (“The Balzac of…”), examine a theoretical movement or moment, or take on more interdisciplinary or general questions, this edition of The Balzac Review/Revue Balzac is an invitation to investigate, conceptualize and invent. It is important to examine and analyze the place that has been given (or is given) to Balzac, what theory has had to say about his works. But investigating what theory has made of Balzac, and what Balzac has made of theory, also means rethinking and redefining the novel, its stakes and its history. The fact that theories of the novel cannot entirely account for Balzac’s oeuvre could encourage us to interrogate the confusion on the part of some theorists (Pavel, Bakhtin, Frye…), to fill in the gaps and oversights in the work of others (Girard, the early Lukács that barely mentions Balzac…), to consider what could have been and what should be said of Balzac: to write as well against theory and, thereby, about theory, in favor, we hope, of a theory to come. Proposals (for the thematic dossier or Varia) should be sent to the following addresses: jdebguy@gmail.com thebalzacreview@gmail.com before October 31, 2024. Articles (35.000 characters maximum, spaces included) are to be sent before September 1, 2025. They should be accompanied by a summary in French (500 characters maximum, spaces included) and 5 keywords. Bibliographical suggestions/Suggestions bibliographiques -L’Année balzacienne, « Mémoire et actualité de la critique », 2023. -Mikhail, BAKHTINE, Esthétique et théorie du roman [1975], Paris, Gallimard, « Tel », 1978. -Marie BAUDRY, « Lecteurs et lectrices dans La Comédie humaine : le sexe de la lecture en question chez Balzac », L’Année balzacienne, 2010. -Walter BENJAMIN, Le conteur » (2000) Gallimard, « Folio essais », 2000 -Jean BESSIERE, Questionner le roman. Quelques voies au-delà des théories des romans, Paris, Presses Universitaires de France, 2012. -Isabelle DAUNAIS, Les Grandes Disparitions. Essai sur la mémoire du roman, Presses Universitaires de Vincennes, collection « L’imaginaire du texte », 2008. —, « Le personnage et ses qualités », Études françaises, volume 41, number 1, « Le personnage de roman », 2005, p. 9-25. —, Frontière du roman. Le personnage réaliste et ses fictions, Montréal/Saint-Denis, Presses de l’Université de Montréal/ Presses de L’Université de Vincennes, collection « Espace littéraire », 2002. -Philippe DUFOUR, Le Roman est un songe, Paris, Éditions du Seuil, « Poétique », 2010. -Jacques-David EBGUY et Christelle GIRARD (dir.), Balzac, le renouvellement du romanesque, Paris, Hermann, « Cahier Textuel », 2023. -Philippe FOREST, Le Roman, le réel et autres essais, Nantes, Cécile Defaut éditions, 2007. -Edward Morgan FORSTER, Aspects du roman [1927], Paris, 10/18, 1999. -Northrop FRYE, L’Écriture profane. Essai sur la structure du romanesque [1976], Paris, Circé, 1998. —, Anatomie de la critique [1957], Paris, Gallimard, « Bibliothèque des sciences humaines », 1969. -René GIRARD, Critiques dans un souterrain, Grasset, Le Livre de poche, « Biblio essais », 1976. —, Mensonge romantique et vérité romanesque [1961], Paris, Bernard Grasset, « Pluriel », 1985. -Lucien GOLDMANN, Pour une sociologie du roman, Paris, Gallimard, « Idées », 1964. —, « Problèmes d’une sociologie du roman », Cahiers internationaux de sociologie, vol. 32, nouvelle série, 9e année, janvier-juin 1962, p. 61-72. Georges JEAN, Le Roman, Paris, Éditions du Seuil, 1971. -Milan KUNDERA, L'Art du roman, Paris, Gallimard, 1986. -Georg LUKÁCS, La Théorie du roman [1920], Paris, Gallimard, « Tel », 1989. -Ossip MANDELSTAM, « La fin du roman », Œuvres en prose, Œuvres complètes, II, Paris, La Dogana / Le Bruit du temps, 2018. -Guido MAZZONI, Teoria del romanzo, Bologne, Il Mulino, 2011 -Franco MORETTI, Le Roman de formation [1986], Paris, CNRS éditions, 2019. -Thomas PAVEL, La Pensée du roman, Paris, Gallimard, « NRF essais », 2003. -Dominique RABATÉ, Le Roman et le sens de la vie, Paris, José Corti, « Les Essais », 2010. -Alain ROBBE-GRILLET, Pour un nouveau roman, Paris, Éditions de Minuit, 1963. -Marthe ROBERT, Roman des origines et origines du roman, Paris, Grasset, 1972. -Nathalie SARRAUTE, L’Ère du soupçon, Paris, Gallimard, 1956. -Robert-Louis STEVENSON, Essais sur l’art de la fiction, Payot & Rivages, « Petite bibliothèque Payot », 2007. -Albert THIBAUDET, « Le roman de la destinée » [1920], Réflexions sur la littérature, Paris, Gallimard, « Quarto », 2007. —, « Réflexions sur le roman » [1938], Réflexions sur la littérature, Paris, Gallimard, « Quarto », 2007. —, « La psychologie romanesque », Réflexions sur le roman, Paris, Gallimard, 1938. Pierre VINCLAIR, « Éléments pour une noétique du roman », Methodos [En ligne], 15 | 2015, URL : http://methodos.revues.org/4194 ; DOI : 10.4000/methodos.4194. —, De l'épopée et du roman. Essai d'énergétique comparée, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2015. Ian WATT, The Rise of the Novel, Berkeley et Los Angeles, University of California Press, 1964. -Virginia WOOLF, L’Art du roman [1925], Paris, Éditions du Seuil, 1962. -Michel ZERAFFA, Roman et société, Paris, Presses Universitaires de France, 1971.
Nom du contact: 
Francesco Spandri
Courriel du contact: 
francesco.spandri@uniroma3.it
Suggéré par: 
Francesco Spandri
Courriel: 
francesco.spandri@uniroma3.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/10/2024
Date de fin de l'événement: 
31/10/2024
Ville de l'événement: 
Frascati
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 

Pages

S'abonner à RSS - Littérature