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XXIe siècle

Panser et repenser l'œuvre : le concept de restauration

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Journée d'étude Lettres / Histoire
Les interventions de cette journée d’étude se centrent sur le concept, fort sémantiquement, de restauration d’une œuvre perdue. Cette dernière est à entendre en tant qu’œuvre altérée ou ruinée, à savoir toute œuvre historique ou littéraire ayant subi les sévices du temps et/ou de l’homme. Ces œuvres en perdition impliquent une redécouverte, une métamorphose, voire un total renouveau, en définitive, que l’œuvre perdue ait été pansée au sens presque médical, à savoir réparée, rétablie ou repensée. Il s’agit ici de réévaluer ces œuvres à leur juste place et de les penser comme un terrain propice à la sauvegarde du patrimoine culturel et historique. Sous une double approche, historique et littéraire, les questionnements suivants seront abordés : Comment et pourquoi faire revivre un modèle perdu ? Comment une œuvre est-elle perçue quand elle est réintégrée dans son flux historique ? Qu’apprenons-nous sur la période historique considérée ? Convient-il de reconstituer pour mieux reconstruire ou pour mieux préserver ? Comment la nouvelle œuvre est-elle appréhendée lorsque nous sommes encore en possession de l’œuvre originale ? Comité scientifique Jean Devaux, Professeur à l’ULCO, Littérature française du Moyen Âge et de la Renaissance Xavier Escudero, Professeur à l’ULCO, Études hispaniques Jean-Louis Podvin, Professeur à l’ULCO, Histoire ancienne, Directeur de l’UR HLLI Comité organisateur Grace Baillet, Virginie Picot et Cécile Rault (doctorantes en Lettres et en Histoire à l'Université du Littoral Côte d'Opale) Programme 8h45 Accueil 9h00 Ouverture 9h00-10h05 – Session 1 9h15 Estelle Berlaire Gues (Université de Lille), Livie, la femina restitutor 9h35 Hugo Chatevaire (École des Pratique des Hautes Études en Sciences Sociales et Licia Buttà de l’Universitat Rovira i Virgili de Tarragone), Découverte et restauration des plafonds peints médiévaux à Barcelone : de la préservation à l’oubli historiographique et patrimonial 9h55 Discussion 10h05 Pause 10h35-11h25 – Session 2 10h35 Justine Gain (École du Louvre – EPHE – INHA), Histoires de restauration, l’œuvre polymorphe de Jean-Baptiste Plantar 10h55 Thomas Thisselin (Institut de recherche en musicologie – CNRS), La restauration des Tableaux d’une exposition orchestrés par Maurice Ravel 11h15 Discussion 11h25-12h15 – Session 3 11h25 Julien Lefebvre-Bier (Université de Picardie Jules Verne), Interpréter l’œuvre : réinscrire ou reconstruire ? La polémique entre Raymond Picard et Roland Barthes 11h45 Ariane Loraschi (Université de Strasbourg), Dario Fo et la réintroduction du Mystère médiéval. Mystère bouffe : restauration, réintégration, révolution ? 12h05 Discussion 12h15 Déjeuner 14h00-15h40 – Session 4 14h00 Bénédicte Chachuat (Université Toulouse Jean Jaurès), La place des conjectures dans l’édition de la Pharsale de Lucain : l’édition entre restauration et correction 14h20 Chiara Tavella (Università degli Studi di Torino / Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3), Restauration comme reconstruction : la tradition imprimée du Mystère de la Résurrection d’Arnoul Gréban à la lumière de sa tradition manuscrite 14h40 Marine Mazars (Université Toulouse Jean Jaurès), Du Tractatus de Purgatorio sancti Patricii à La fabuleuse aventure de Ramon de Perilhos, ou comment rester sous les feux de la rampe 15h00 Florentin Machut (Université de Lille), La tradition de la fin' amors dans la poésie médiévale castillane : vers la restauration d'un Âge d'or ? 15h20 Discussion 15h40 Pause 16h10-17h25 – Session 5 16h10 Mathilde Greuet, (Université de Lille), Repenser les bâtiments détruits par faits de guerre dans les Hauts-de-France au xxe siècle 16h30 Solène Scherer (Université Toulouse Jean Jaurès), Un pansement du présent sur une blessure du passé ? Insertion d’architectures contemporaines dans le bâti ancien détruit comme alternative à la restauration à l’identique 16h50 Cécile Rault (Université Littoral Côte d'Opale), La notion de résilience dans l’œuvre de la reconstruction, l’exemple portuaire de Dunkerque 17h10 Discussion 17h25 Arnaud Timbert (Professeur des universités en Histoire de l'art, Doyen de l’UFR Arts – Université de Picardie Jules Verne), Conclusions de la journée et ouverture 17h55 Clôture de la journée
Nom du contact: 
Grace Baillet
Courriel du contact: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Adresse postale: 
34 Grande Rue 62200 Boulogne-sur-Mer
Suggéré par: 
Baillet Grace
Courriel: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
07/04/2021
Ville de l'événement: 
Boulogne-sur-Mer
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
restauration, panser, littérature, histoire, architecture, patrimoine

Quaderni di filologia e lingue romanze, terza serie, 35 (2020)

Contenu de l'annonce: 

Quaderni di filologia e lingue romanze - Terza serie, XXXV (2020)
Ricerche svolte nell'Università di Macerata.

Roma, Aracne Editrice

ISBN : 978-88-255-3735-2
ISSN : 1971–4858–34

Revue de Philologie et langues romanes de l'Université de Macerata, Italie, fondée en...

Image de l'annonce: 
ISSN format papier: 
1971–4858–34
Catégorie principale: 
Courriel: 
luca.pierdominici@unimc.it
giulialm@libero.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Giulia Latini Mastrangelo
Éditeur: 
Aracne
Lieu de parution: 
Roma
Suggéré par: 
Luca Pierdominici

Regards croisés sur le Québec et la France

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Convegno CISQ – Centro Interuniversitario di Studi Quebecchesi - Trento – 20-22 maggio 2021
Regards croisés sur le Québec et la France Dans les dix dernières années, le nombre de Français qui ont décidé de s’installer au Québec a augmenté de plus de 70% et depuis peu, le Plateau Mont-Royal, le quartier populaire rendu célèbre par Michel Tremblay dans ses Chroniques, est souvent désigné par les Montréalais comme la « Petite France » ou encore comme le quartier des « Maudits Français ». Cette présence importante de Français dans ce quartier de Montréal en agace plus d’un et réactive les sentiments d’amour et de haine qu’un grand nombre de Québécois nourrit envers la France et les Français depuis la fin de l’époque de la Nouvelle-France. Pour certains Québécois, en effet, c’est lors de la signature du « Traité de Paris » en 1763, où la France cède « les quelques arpents de neige » aux Anglais, comme le soulignait Voltaire, que « l’enfant » (le Canadien français) aurait tué « la mère » (la France) coupable de l’avoir abandonné à la merci des ennemis ancestraux. Le lien politique rompu depuis 1763 n’a fait qu’augmenter la distance entre les deux pays et les relations entre la France et le Canada français (et ensuite le Québec) ont été plus ou moins tendues et ont fait couler toujours beaucoup d’encre. Que l’on pense à la « Crise de la Conscription » de 1917 (et également à celle de 1944) et au refus d’un grand nombre de Canadiens-français de partir en Europe pour aider tout d’abord l’Angleterre, mais aussi la France alors en guerre contre l’Allemagne, une France envers laquelle ils n’avaient plus aucun devoir. Comme le soulignait Henri Bourassa lors d’un discours sur le patriotisme canadien-français, l’amour des Canadiens français pour la France « peut et doit être réel, profond et durable ; mais il doit rester platonique ; et surtout il ne doit jamais nous faire oublier […] les circonstances de notre histoire ». Que l’on pense également à la querelle éclatée en 1946 entre Robert Charbonneau et un petit groupe d’écrivains français (Mauriac, Aragon, Duhamel, Billy) sur l’autonomie de la littérature canadienne-française (La France et nous, 1993). Ou à la polémique éclatée il y a quelques années d’un côté et de l’autre de l’Atlantique à propos de la remarque que l’animateur de l’émission Tout le monde en parle, Thierry Ardisson, a fait au chanteur québécois Garou en lui posant une question importune sur sa manière de s’exprimer en français : « C’est ma première question, vous qui savez tout faire, chanter, danser, jouer la comédie, pourquoi vous n’arrêtez pas cet accent ? ». Ou encore, tout récemment, au travail de réédition en France du roman Querelle de Roberval du jeune auteur québécois Kevin Lambert et au polissage linguistique fait par l’éditeur français pour rendre le texte plus compréhensible aux lecteurs de l’Hexagone. Pour les Québécois, la France est aujourd’hui un pays géographiquement lointain et l’appartenance de plus en plus revendiquée à une réalité américaine a renversé selon certains le complexe d’infériorité que le Québec avait développé par rapport à l’ancienne « mère patrie ». Certes, pour ce qui est de la langue, c’est toujours la manière de parler français, et surtout l’accent, qui représentent encore le feu de la discorde avec la France. Quel est alors le regard que l’un, le Québec, porte sur l’autre, la France, et vice-versa ? Quelles sont les représentations culturelles des Français à l’égard du Québec et des Québécois à l’égard de la France ? Les propositions pourront s’inscrire dans les thématiques suivantes, qui ne constituent néanmoins pas une liste exhaustive des possibles : – Le Québec vu par les Français (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La France vue par les Québécois (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La Nouvelle-France vue par les Français aux XVIIe et XVIIIe siècles : relations de voyage, lettres, ouvrages, etc. – Les querelles littéraires entre Canadiens français et Français (La France et nous de Charbonneau, par exemple, etc.). – Le Général de Gaulle et le Québec. – La participation des Québécois aux Guerres mondiales. – Les écrivains québécois qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié en France et les écrivains français qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié au Québec. – La présence des Parisiens (ou des Français en général) sur le Plateau Mont-Royal. – Les éditions françaises de romans québécois (par exemple Ducharme, Bienvenu, Lambert, etc.). – Présence du Québec dans les médias français et de la France dans les médias québécois (presse écrite, radio, télévision, etc.). – Présence du Québec dans les dictionnaires français et de la France dans les dictionnaires québécois (écrivains, œuvres littéraires, personnalités du monde des arts et des sciences, etc.). – Présence des régionalismes québécois dans les dictionnaires français et des régionalismes français dans les dictionnaires québécois, mais aussi argot, verlan, etc. Les communications en français ne dépasseront pas une durée de 20 minutes, 5-10 minutes seront consacrées aux questions. La date limite pour envoyer les propositions de communication individuelle ou de session est le 15 janvier 2021. Les propositions de communication doivent être envoyées, accompagnées d’une courte note biobibliographique à l’adresse : cisq2021@gmail.com Calendrier : 15 janvier 2021 : date limite pour envoyer les propositions de communication. Février 2021 : notification d’acceptation (ou de non-acceptation). Avril 2021 : programme provisoire. Publication : La publication d’un choix de textes issus des communications est prévue au cours de l’année 2022. Frais d’inscription : 80 euros (accès à la/aux session/s, pauses café ; matériel du colloque ; publication des articles évalués positivement). Les frais d’inscription ne comprennent pas les frais de voyage, d’hôtel et de restaurant. Dîner de Gala : 21 mai 2020 à 20h00 (50 euros).
Nom du contact: 
Gerardo Acerenza
Courriel du contact: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Adresse postale: 
Via Tommaso Gar, n. 14 - 38122 Trento
Suggéré par: 
Gerardo Acerenza
Courriel: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/01/2021
Date de fin de l'événement: 
22/05/2021
Ville de l'événement: 
Trento
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Québec - France

Christine Angot, une écriture de l'altérité

Contenu de l'annonce: 

Provocatrice, irrévérencieuse, Christine Angot est devenue, notamment depuis la publication de L’Inceste en 1999, une écrivaine incontournable. Retraçant livre après livre les expériences souvent douloureuses de son double de papier, elle place son écriture sous le signe de la transgression,...

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Catégorie principale: 
Sous-catégories: 
Suggéré par: 
Francesca Forcolin
Courriel: 
francesca.forcolin@gmail.com
ISBN: 
9782729712365
Collection: 
A (etc.)
Anonyme
Éditeur: 
PUL, Presses Universitaires de Lyon
Lieu de parution: 
Lyon
Date de parution: 
Mardi, Décembre 15, 2020
Date de mise en ligne: 
Samedi, Décembre 26, 2020
URL: 
http://presses.univ-lyon2.fr/collection.php?id_collection=73
Mots-clés: 
Angot, altérité, autofiction, inceste, extreme contemporain
Site web de référence: 
http://presses.univ-lyon2.fr/collection.php?id_collection=73

Sons de Papier

Nouvelles perspectives pour l’étude des relations entre musique et littérature

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Revue Rilune numéro 15 (2021)
NUMÉRO 15 – ANNÉE 2021 Sons de Papier : nouvelles perspectives pour l’étude des relations entre musique et littérature Et publié sous la direction de Claudia Cerulo et Giulia Zoli. APPEL À CONTRIBUTIONS – VERSION FRANÇAISE En 2016, le prix Nobel de littérature décerné à Bob Dylan a suscité beaucoup de critiques. Cet exemple emblématique met en lumière le caractère instable d'un domaine d'étude encore controversé : la relation entre la littérature et la musique. L’étude des relations entre littérature et musique est un domaine qui se situe au carrefour de plusieurs disciplines (esthétique, musicologie, critique littéraire) et l'approche théorique diffère selon la perspective que l’'on adopte pour traiter le sujet. Comme l’observe Russi dans son Letteratura e musica (2005) : «chaque effort pour s'orienter dans l'étude des relations entre les deux arts apparaît provisoire, presque infini». La littérature a toujours été en dialogue avec les autres domaines d'expression artistique, créant un réseau de références croisées, d'adaptations et de réécritures qui, au fil du temps, ont enrichi ses thèmes et sa structure. Dans l'histoire de la culture européenne, la musique a tissé des relations particulières tant avec la poésie qu'avec la prose. Dès le Romantisme, les écrivains font de la musique une des pierres angulaires de leur poétique ; il suffit de penser à la musique à programme, à l'importance de la musique dans le développement des Lieder romantiques ou de la poésie symboliste française, des Künstlerromane ou de l'idée wagnérienne de Gesamtkunstwerk. Cependant, c'est entre le XIXe et le XXe siècle que l'on peut constater une véritable contamination des deux arts. Le son et la musique investissent la forme littéraire tenant le rôle de protagonistes de la poétique de certains auteurs tout en participant à la perception dynamique du lecteur. Entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle, certaines collaborations marquent le développement des styles et des tendances culturelles (pensons à des exemples fructueux tels que la relation entre Maeterlinck et Debussy, Zweig et Strauss ou celle de Berio avec Sanguineti et Calvino). A partir de l'impact extraordinaire de la Sonate de Vinteuil, la perception du son musical et le thème de l'écoute ont acquis une autonomie expressive de plus en plus large à travers des livres qui font de la musique le centre de l'univers expressif. L'ekphrasis et la citation musicale - qu'elles se réfèrent à une œuvre de fiction comme dans Docteur Faustus de Mann ou réelle comme dans La Nausée de Sartre - ainsi que les bruits du paysage sonore (voir Berlin Alexanderplatz de Döblin ou Les Cahiers de Malte Laurids Brigge de Rilke) sont souvent liés au thème de la mémoire involontaire, conduisant ainsi à penser que les phénomènes sonores ouvrent une nouvelle dimension d'accès à l'inconscient. La musique devient un territoire d'expérimentation et d'hybridation (OuLiPo), une obsession (Quignard), un moyen de développer de multiples talents lorsque les écrivains sont dans le même temps musiciens, musicologues (Carpentier, Baricco, Savinio, Huston) ou mélomanes (Rolland, Schnitzler, Huxley, Woolf, Hornby). La musique envahit également les domaines de la narration graphique (voir Poulet aux prunes de Marjane Satrapi ou les nombreuses biographies graphiques de musiciens qui ont été publiée ces dernières années). Complexe et fascinante est aussi la façon dont la musique s’insère dans l'imaginaire narratif non pas comme un thème, mais comme un instrument stylistique de représentation (Littel, Némirovsky) ; voir l’adaptation dans l’écriture des formes proprement musicales telles que les variations sur un thème (Barthes, Bloch), le Leitmotiv (Mann), la polyphonie (Bachtin) ou le contrepoint (Kundera). De Barthes à Adorno, de nombreux critiques littéraires du XXe siècle ont consacré des pages célèbres à l'évolution de la littérature et à ses constantes hybridations avec d'autres codes expressifs, soulignant l'importance de plus en plus marquée des changements médiatiques et sociopolitiques dans la culture de masse. Cet aspect s'intensifie actuellement. En effet, nous assistons non seulement à une reconfiguration des genres littéraires, mais aussi à la diffusion progressive de nouvelles pratiques de lecture (livres audio, podcasts) où l'aspect acoustique-sonore est de plus en plus central. A partir des études sur l'intermédialité, au cours du XXe siècle, on a tenté de donner une base théorique aux différentes formes qui peuvent naître du mélange entre la littérature et la musique. Bien que les études de Calvin S. Brown, Werner Wolf et Steven Paul Scher soient toujours considérées comme des bases importantes pour une approche théorique des études musico-littéraires, elles apparaissent aujourd'hui comme une grille qui ne peut plus décrire, dans sa complexité, une réalité en évolution continue dans laquelle la relation entre la littérature et la musique n'est qu'un des divers aspects d'une idée plus large d'interdisciplinarité, de dialogue entre différents savoirs et de transmédialité. Tout en privilégiant une perspective comparatiste et inter artes, toute approche méthodologique est la bienvenue. Les propositions, rédigées en italien, français ou anglais consistant en un résumé de 500 mots maximum, seront accompagnées d’une bibliographie indicative et d’une notice bio-bibliographique de 150 mots maximum, et devront être envoyées avant le 31 janvier 2021 à l’adresse suivante : redazione.rilune2021@gmail.com Les expéditeurs sont priés de spécifier leur nom dans l’objet du mail ainsi que dans le document support de la proposition. Les articles pourront être ensuite rédigés en italien, français ou anglais et ne devront pas dépasser 40.000 signes, espaces compris. Les articles seront soumis à une double évaluation anonyme (double-blind peer review). Calendrier Envoi des propositions : avant le 31 janvier 2021 Notification de l'acceptation des propositions : avant le 14 février 2021 Envoi des articles : avant le 15 mai 2021 Notification de l'acceptation des articles : avant le 30 juin 2021 Envoi de la version finale des articles : avant le 31 août 2021 Publication : novembre 2021 CALL FOR PAPERS – ENGLISH VERSION Number 15th of RILUNE (November 2021) will be dedicated to Literature and Music. Editors in chief: Claudia Cerulo and Giulia Zoli. Paper Sounds: new perspectives for the study of the relationship between literature and music. In 2016, the Nobel Prize for Literature was awarded to Bob Dylan. This created controversy and brought with it numerous criticisms. This emblematic example sheds light on the fluctuating status of a still problematic field of study: the relationship between literature and music. The study of the relationship between literature and music is a domain that lies at the crossroads of several disciplines (aesthetics, musicology, literary criticism), and the theoretical approach varies according to the perspective one wishes to adopt in dealing with the subject. As Russi notes in the introduction to Letteratura e Musica (2005): ‘any effort to find an order in the relationship between the two arts seems to be provisional, if not endless'. Literature has always been in dialogue with other spheres of artistic expression, creating a network of cross-references, adaptations and rewritings that over time have enriched its themes and structure. In the history of European culture, music had a special relationship with poetry and prose writing. The Romantics had already made music one of the cornerstones of their poetics. One would therefore consider the Program Music; the importance of music for the development of the Romantic Lieder or French Symbolist poetry, the Künstlerromane or Wagner's idea of Gesamtkunstwerk. It is however at the complex junction between the 19th and 20th centuries that we assist a real contamination of the two arts. Sound and music enter literature in the dual role of protagonists of the poetics in the works of several authors and, at the same time, as elements of the reader's perceptive dynamic. Between the end of the 19th century and the beginning of the 20th century, a number of artistic collaborations marked the development of styles and cultural trends. One can think of the productive relationship between Maeterlinck and Debussy, Zweig and Strauss or that of Berio with Sanguineti and Calvino. Since the extraordinary impact of the Vinteuil Sonata, musical-sound perception and the theme of listening have become commonplace processes in literary works, achieving an even greater expressive autonomy with narratives that make music the centre of their expressive universe. The ekphrasis and the musical quotation - whether they refer to a fictional work as in Mann's Doctor Faustus or real as in Sartre's Nausea - as well as the noises of the soundscape (e.g. Döblin in Berlin Alexanderplatz or Rilke in The Notebooks of Malte LauridsBrigge) are doubly intertwined with the theme of involuntary memory. Listening becomes an instrument of knowledge in which sound phenomena open up a new dimension of access to the unconscious. Music becomes a ground for experimentation and hybridization of languages (OuLiPo), an obsession (Quignard), a means of development for multiple talents when writers are also musicians, musicologists (Carpentier, Baricco, Savinio, Huston) or music lovers (Rolland, Schnitzler, Huxley, Woolf, Hornby), and even invade the realms of graphic narrative. A notable example is Marjane Satrapi's Chicken with plums or the proliferation of graphic biographies of musicians in recent years. There are also complex and fascinating ways in which music penetrates the narrative imagination not as a theme, but as a stylistic instrument of representation (Littel, Némirovsky); we think of the adaptation in writing of purely musical forms such as variations on a theme (Barthes, Bloch), the Leitmotive (Mann), polyphony (Bachtin) or counterpoint (Kundera). From Barthes to Adorno, numerous literary critics of the 20th century have dedicated famous pages to the evolution of literature and its continuous negotiations and hybridization with other expressive codes, thus underlining the growing importance of media and socio-political changes in mass culture. This aspect is intensified in our contemporary world, in which we are witnessing not only a re-adaptation of literary genres, but also the growing diffusion of new reading practices (audiobooks, podcasts) in which the acoustic-sound aspect is increasingly central. Following these studies on intermediality, an attempt was made during the 20th century to give a theoretical basis to the different forms that can arise from the combination of literature and music. Although the studies of Calvin S. Brown, Werner Wolf and Steven Paul Scher are still considered a firm foundation for a theoretical approach to music-literary studies, they seem today to be a reductive grid. These theories seem unable to describe in all its complexity our constantly evolving reality in which the relationship between literature and music is only a manifestation of a broader idea of interdisciplinarity. Although preferring a comparative and inter artes approach, every methodological analysis is welcome. Proposals – in Italian, French or English – should not exceed 500 words and should include a bibliography and a bio-bibliography of no more than 150 words. They should be submitted by January, the 31st 2021 to redazione.rilune2021@gmail.com Please specify name and surname in the header of the email and the attachment. Contributions should be written in French, Italian or English and must not exceed 40.000 characters (including spaces). All selected articles will be subjected to a procedure of double-blind peer review. Deadlines: Submission of proposals: by January, the 31st 2021. Note of acceptance to prospective contributors: by February, the 14th 2021. Submission of contributions: by May, the 15th 2021. Note of acceptance of the contributions: by June, the 30th 2021. Submission of final manuscripts: by August, the 31st 2021. Publication date: by November, 2021. CALL FOR PAPERS – VERSIONE ITALIANA Suoni di carta: nuove prospettive per lo studio dei rapporti tra letteratura e musica. Nel 2016 il premio Nobel per la letteratura conferito a Bob Dylan ha creato scalpore portando con sé numerose critiche. Questo esempio emblematico getta luce sullo statuto fluttuante di un ambito di studi tuttora controverso: i rapporti tra letteratura e musica. Lo studio delle relazioni tra letteratura e musica è un dominio che si situa all’incrocio tra diverse discipline (estetica, musicologia, critica letteraria) e l’approccio teorico cambia a seconda della prospettiva che si vuole adottare per trattare il soggetto. Come nota Russi nell’introduzione a Letteratura e Musica (2005): «ogni tentativo di orientarsi nello studio dei rapporti tra le due arti sembra essere provvisorio, se non addirittura infinito». La letteratura si è da sempre messa in dialogo con le altre sfere dell’espressione artistica, creando una rete di rimandi, adattamenti e riscritture che nel tempo ne hanno arricchito i temi e la struttura. Nella storia della cultura europea la musica ha intessuto rapporti peculiari con la scrittura poetica e in prosa. Si pensi alla musica a programma o all’importanza che la musica ha avuto per lo sviluppo dei Lieder romantici e della poesia simbolista francese, ai Künstlerromane o all’idea wagneriana di Gesamtkunstwerk; tuttavia è nel complesso snodo tra Ottocento e Novecento che si assiste a una vera e propria contaminazione delle due arti. Il suono e la musica entrano nella forma letteraria nel doppio ruolo di protagonisti della poetica di alcuni autori e, allo stesso tempo, come elementi della dinamica percettiva del lettore. Tra la fine dell’Ottocento e l’inizio del Novecento alcuni sodalizi artistici segnano lo sviluppo di stili e tendenze culturali (si pensi ad esempi fruttuosi come il rapporto tra Maeterlinck e Debussy, Zweig e Strauss o quello di Berio con Sanguineti e Calvino). A partire dallo straordinario impatto della Sonata di Vinteuil, la percezione musicale-sonora e il tema dell’ascolto diventano processi più usuali nei testi letterari raggiungendo una sempre più ampia autonomia espressiva con racconti che fanno proprio della musica il centro dell’universo espressivo. L’ekphrasis e la citazione musicale – siano esse riferite ad un’opera di finzione come nel Faust di Mann o reali come nella Nausea di Sartre – così come i rumori del paesaggio sonoro (ad esempio Döblin in Berlin Alexanderplatz o Rilke ne I quaderni di Malte Laurids Brigge) si legano a doppio filo con il tema della memoria involontaria e l’ascolto diventa uno strumento di conoscenza in cui i fenomeni sonori aprono una nuova dimensione di accesso all’inconscio. La musica diviene territorio di sperimentazione e ibridazione tra linguaggi (OuLiPo), ossessione (Quignard), mezzo di sviluppo per talenti multipli nel caso in cui gli scrittori siano anche dei musicisti, musicologi (Carpentier, Baricco, Savinio, Huston) o amatori della musica (Rolland, Schnitzler, Huxley, Woolf, Hornby), fino ad invadere anche i terreni della graphic narrative (si pensi a Poulet aux prunes di Marjane Satrapi o al fiorire negli ultimi anni di biografie grafiche di musicisti). Complessi e affascinanti sono anche i modi in cui la musica penetra nell’immaginario narrativo non come tema, ma come vero e proprio strumento stilistico della rappresentazione (Littel, Némirovsky); si pensi all’adattamento nella scrittura di forme prettamente musicali come le variazioni su tema (Barthes, Bloch), i Leitmotive (Mann), la polifonia (Bachtin) o il contrappunto (Kundera). Da Barthes ad Adorno, numerosi critici letterari del Novecento hanno dedicato celebri pagine all’evoluzione della letteratura e alle sue continue negoziazioni e ibridazioni con altri codici espressivi facendo emergere l’importanza crescente dei mutamenti mediatici e socio-politici della cultura di massa. Tale aspetto risulta intensificato nella nostra contemporaneità, durante la quale stiamo assistendo non solo a una rifunzionalizzazione dei generi letterari, ma anche alla crescente diffusione di nuove pratiche di lettura (audiolibri, podcast) nelle quali l’aspetto acustico-sonoro risulta sempre più centrale. Sull’onda degli studi sull’intermedialità si è cercato, nel corso del Novecento, di dare una base teorica alle diverse forme che possono sorgere dalla commistione di letteratura e musica. Sebbene gli studi di Calvin S. Brown, Werner Wolf e Steven Paul Scher siano tuttora considerati basi autorevoli per un approccio teorico agli studi musico-letterari, sembrano oggi una griglia riduttiva e non più in grado di raccontare nella sua complessità una realtà in continua evoluzione in cui la relazione tra letteratura e musica non è che uno dei vari aspetti di un’idea più ampia di interdisciplinarità, dialogo tra diversi saperi e trans-medialità. Pur privilegiando una prospettiva comparatistica e inter artes, qualsiasi approccio metodologico è il benvenuto. Le proposte, redatte in italiano, francese o inglese e composte da un abstract di massimo 500 parole, dovranno essere accompagnate da una bibliografia indicativa e da una nota bio-bibliografica di massimo 150 parole, e dovranno essere inviate entro il 31 gennaio 2021 al seguente indirizzo: redazione.rilune2021@gmail.com. Si prega di specificare nome e cognome nell'oggetto dell'e-mail e nel documento allegato. Gli articoli potranno poi essere redatti in italiano, francese o inglese e non dovranno superare i 40.000 caratteri, spazi compresi. Saranno sottoposti a una doppia valutazione anonima (double-blind peer review). Calendario Invio delle proposte: entro il 31 gennaio 2021 Notifica dell'accettazione delle proposte: entro il 14 febbraio 2021 Invio degli articoli: entro il 15 maggio 2021 Notifica dell'accettazione degli articoli: entro il 30 giugno 2021 Invio della versione finale degli articoli: entro il 31 agosto 2021 Pubblicazione: novembre 2021
Suggéré par: 
Claudia Cerulo
Courriel: 
redazione.rilune2021@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/01/2021
Ville de l'événement: 
Revue Rilune
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
musica, letteratura, dialogo inter artes, transmedialità

Presentazione del volume: “Contourner le vide: écriture et judéité(s) après la Shoah"

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Nell’ambito del seminario "Les Alphabets de la Shoah: memoria e narrazione" dell’Università di Verona
Presentazione del volume "Contourner le vide: écriture et judéité(s) après la Shoah, curato da Francesca Dainese e Elena Quaglia Questo libro, presentato dal Prof. Manuel Boschiero e dalla Prof. Agnese Silvestri rappresenta il coronamento di una serie di riflessioni maturate durante le sessioni del Seminario Dottorale “L'Alphabet de la Shoah”. Memoria e narrazione, iniziato nel 2014 e organizzato sotto la direzione di Rosanna Gorris Camos, Professore di Letteratura francese all'Università di Verona. Jabès, Cohen, Doubrovsky, Perec, Modiano, Grumberg, Cixous, Weitzmann, Levi, Bassani: il volume Contourner le vide : écriture et judéité(s) après la Shoah propone l’esplorazione di alcune delle voci più significative dell’identità ebraica, voci che hanno preso la parola nel vuoto di senso e di testimonianza lasciato dalla Shoah. Gli specialisti di scritture ebraiche che hanno contribuito a questa raccolta di saggi hanno tentato di rivelare, senza tradire, le sfaccettature nascoste di un’identità che si nutre d’assenza e che per questo è continuamente ricreata, deformata, trasformata, al crocevia della storia (familiare e collettiva) e di una rinnovata volontà di trasmissione. “Contourner le vide” significa dunque tentare di esplorare e dare forma ad un’identità problematica che sfugge ad ogni definizione univoca, ma anche eluderla volutamente, percependo, nell'essenza stessa dei contorni che le si vorrebbero attribuire, dei confini pericolosi. L’evento si terrà mercoledì 25 novembre alle ore 17,30 su zoom. Per informazioni e iscrizioni mailto: francesca.dainese@univr.it
Nom du contact: 
Francesca Dainese
Courriel du contact: 
francesca.dainese@univr.it
Suggéré par: 
Rosanna Gorris Camos
Courriel: 
rosanna.gorris@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
25/11/2020
Date de fin de l'événement: 
25/11/2020
Ville de l'événement: 
Webinar zoom (Università di Verona)
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Jabès, Cohen, Doubrovsky, Perec, Modiano, Grumberg, Cixous, Weitzmann, Levi, Bassani, judéité

Quaderni di filologia e lingue romanze, terza serie, 34 (2019)

Contenu de l'annonce: 

Quaderni di filologia e lingue romanze - XXXIV (2019)
Ricerche svolte nell'Università di Macerata, terza serie

Roma, Aracne Editrice

ISBN : 978-88-255-3046-9
ISSN : 1971–4858–34

Revue de Philologie et langues romanes de l'Université de Macerata, Italie, fondée en...

Image de l'annonce: 
ISSN format papier: 
1971–4858–34
Catégorie principale: 
Courriel: 
luca.pierdominici@unimc.it
giulialm@libero.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Giulia Latini Mastrangelo
Éditeur: 
Aracne
Date de parution: 
Jeudi, Octobre 8, 2020
Lieu de parution: 
Roma
Suggéré par: 
Luca Pierdominici

Regards croisés sur le Québec et la France

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Colloque CISQ - Centro Interuniversitario Studi Quebecchesi 2021
Convegno CISQ – Centro Interuniversitario di Studi Quebecchesi Università degli Studi di Trento – Dipartimento di Lettere e Filosofia Trento – 20-22 maggio 2021 Regards croisés sur le Québec et la France Dans les dix dernières années, le nombre de Français qui ont décidé de s’installer au Québec a augmenté de plus de 70% et depuis peu, le Plateau Mont-Royal, le quartier populaire rendu célèbre par Michel Tremblay dans ses Chroniques, est souvent désigné par les Montréalais comme la « Petite France » ou encore comme le quartier des « Maudits Français ». Cette présence importante de Français dans ce quartier de Montréal en agace plus d’un et réactive les sentiments d’amour et de haine qu’un grand nombre de Québécois nourrit envers la France et les Français depuis la fin de l’époque de la Nouvelle-France. Pour certains Québécois, en effet, c’est lors de la signature du « Traité de Paris » en 1763, où la France cède « les quelques arpents de neige » aux Anglais, comme le soulignait Voltaire, que « l’enfant » (le Canadien français) aurait tué « la mère » (la France) coupable de l’avoir abandonné à la merci des ennemis ancestraux. Le lien politique rompu depuis 1763 n’a fait qu’augmenter la distance entre les deux pays et les relations entre la France et le Canada français (et ensuite le Québec) ont été plus ou moins tendues et ont fait couler toujours beaucoup d’encre. Que l’on pense à la « Crise de la Conscription » de 1917 (et également à celle de 1944) et au refus d’un grand nombre de Canadiens-français de partir en Europe pour aider tout d’abord l’Angleterre, mais aussi la France alors en guerre contre l’Allemagne, une France envers laquelle ils n’avaient plus aucun devoir. Comme le soulignait Henri Bourassa lors d’un discours sur le patriotisme canadien-français, l’amour des Canadiens français pour la France « peut et doit être réel, profond et durable ; mais il doit rester platonique ; et surtout il ne doit jamais nous faire oublier […] les circonstances de notre histoire ». Que l’on pense également à la querelle éclatée en 1946 entre Robert Charbonneau et un petit groupe d’écrivains français (Mauriac, Aragon, Duhamel, Billy) sur l’autonomie de la littérature canadienne-française (La France et nous, 1993). Ou à la polémique éclatée il y a quelques années d’un côté et de l’autre de l’Atlantique à propos de la remarque que l’animateur de l’émission Tout le monde en parle, Thierry Ardisson, a fait au chanteur québécois Garou en lui posant une question importune sur sa manière de s’exprimer en français : « C’est ma première question, vous qui savez tout faire, chanter, danser, jouer la comédie, pourquoi vous n’arrêtez pas cet accent ? ». Ou encore, tout récemment, au travail de réédition en France du roman Querelle de Roberval du jeune auteur québécois Kevin Lambert et au polissage linguistique fait par l’éditeur français pour rendre le texte plus compréhensible aux lecteurs de l’Hexagone. Pour les Québécois, la France est aujourd’hui un pays géographiquement lointain et l’appartenance de plus en plus revendiquée à une réalité américaine a renversé selon certains le complexe d’infériorité que le Québec avait développé par rapport à l’ancienne « mère patrie ». Certes, pour ce qui est de la langue, c’est toujours la manière de parler français, et surtout l’accent, qui représentent encore le feu de la discorde avec la France. Quel est alors le regard que l’un, le Québec, porte sur l’autre, la France, et vice-versa ? Quelles sont les représentations culturelles des Français à l’égard du Québec et des Québécois à l’égard de la France ? Les propositions pourront s’inscrire dans les thématiques suivantes, qui ne constituent néanmoins pas une liste exhaustive des possibles : – Le Québec vu par les Français (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La France vue par les Québécois (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La Nouvelle-France vue par les Français aux XVIIe et XVIIIe siècles : relations de voyage, lettres, ouvrages, etc. – Les querelles littéraires entre Canadiens français et Français (La France et nous de Charbonneau, par exemple, etc.). – Le Général de Gaulle et le Québec. – La participation des Québécois aux Guerres mondiales. – Les écrivains québécois qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié en France et les écrivains français qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié au Québec. – La présence des Parisiens (ou des Français en général) sur le Plateau Mont-Royal. – Les éditions françaises de romans québécois (par exemple Ducharme, Bienvenu, Lambert, etc.). – Présence du Québec dans les médias français et de la France dans les médias québécois (presse écrite, radio, télévision, etc.). – Présence du Québec dans les dictionnaires français et de la France dans les dictionnaires québécois (écrivains, œuvres littéraires, personnalités du monde des arts et des sciences, etc.). – Présence des régionalismes québécois dans les dictionnaires français et des régionalismes français dans les dictionnaires québécois, mais aussi argot, verlan, etc. Les communications en français ne dépasseront pas une durée de 20 minutes, 5-10 minutes seront consacrées aux questions. La date limite pour envoyer les propositions de communication individuelle ou de session est le 15 janvier 2021. Les propositions de communication doivent être envoyées, accompagnées d’une courte note biobibliographique à l’adresse : cisq2021@gmail.com Calendrier : 15 janvier 2021 : date limite pour envoyer les propositions de communication. Février 2021 : notification d’acceptation (ou de non-acceptation). Avril 2021 : programme provisoire. Publication : La publication d’un choix de textes issus des communications est prévue au cours de l’année 2022. Frais d’inscription : 80 euros (accès à la/aux session/s, pauses café ; matériel du colloque ; publication des articles évalués positivement). Les frais d’inscription ne comprennent pas les frais de voyage, d’hôtel et de restaurant. Dîner de Gala : 21 mai 2020 à 20h00 (50 euros). Comité scientifique : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Cristina Brancaglion (Université de Milan) Franca Bruera (Université de Turin) Alessandro Costantini (Université de Venise) Émir Delic (Université Sainte-Anne, Canada) Ylenia De Luca (université de Bari) Annick Farina (Université de Florence) Anna Giaufret (Université de Gênes) Marco Modenesi (Université de Milan) Chiara Molinari (Université de Milan) Paola Puccini (Université de Bologne) Myriam Vien (Université de Bologne) Nadine Vincent (Université de Sherbrooke, Québec) Anna Zoppellari (Université de Trieste) Valeria Zotti (Université de Bologne) Comité d’organisation : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Myriam Vien (Université de Bologne) Antonella Neri (Université de Trente) Silvia Fedrizzi (Université de Trente)
Nom du contact: 
Gerardo Acerenza
Courriel du contact: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Adresse postale: 
Via Tommaso Gar, n. 14 - 38122 Trento
Suggéré par: 
Gerardo Acerenza
Courriel: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/01/2021
Ville de l'événement: 
Trento
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Québec - France

«Ticontre. Teoria Testo Traduzione», XIII (2020)

Contenu de l'annonce: 

The new issue (XIII, 2020) of the academic journal "Ticontre. Teoria Testo. Traduzione" is now available at http://www.ticontre.org/ojs/index.php/t3/issue/view/15
The monographic section is dedicated to Cesare Pavese and...

Image de l'annonce: 
Mots-clés: 
Cesare Pavese
ISSN format électronique: 
ISSN 2284-4473
Catégorie principale: 
Courriel: 
alessandraelisa.visinoni@unibg.it
Date de mise en ligne: 
Vendredi, Juillet 31, 2020
Date de parution: 
Vendredi, Juillet 31, 2020
Suggéré par: 
Alessandra Visinoni

CFP «Ticontre. Teoria Testo Traduzione», XV (Maggio 2021): Sezioni fisse

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Aperta la CFP per le sezioni fisse del primo numero del 2021 (XV, Maggio) della rivista accademica "Ticontre. Teoria Testo Traduzione"
La rivista "Ticontre.Teoria Testo Traduzione" ha aperto la call for paper per le tre sezioni fisse del primo numero del 2021 («Ticontre» XV, maggio 2021): Saggi – nei quali trovano posto interventi critici di varia natura –, Teoria e pratica della traduzione – sezione che raccoglie interventi di carattere traduttologico, nonché traduzioni di testi letterari corredate da una nota di commento –, infine la sezione Reprints, la quale ospita testi di grande importanza scientifica e/o per la storia della disciplina non ancora tradotti in italiano o non più reperibili. Chi fosse interessato a sottoporre una proposta per la sezione Saggi o Teoria e pratica della traduzione , dovrà inviare un abstract all’indirizzo proposal@ticontre.org. La proposta di articolo deve contenere il titolo, uno stringato profilo dell’autore (massimo 150 parole), un abstract esteso (minimo 800 parole, massimo 1.200 parole) e una bibliografia di riferimento. All’interno dell’abstract devono essere indicati anche il taglio critico e/o le metodologie che si intendono adottare. Si invitano gli interessati a consultare la presentazione della rivista (link) nella quale sono indicate le aree di interesse di «Ticontre». La scadenza per l’invio degli abstract di proposta è il 27 settembre 2020; la Redazione comunicherà l’esito della valutazione entro il 10 ottobre 2020. Il termine ultimo per inviare gli articoli selezionati sarà il 22 novembre 2020, per essere quindi sottoposti al processo di peer-review, previo vaglio da parte della Redazione.
Nom du contact: 
Redazione rivista "Ticontre. Teoria Testo Traduzione"
Courriel du contact: 
proposal@ticontre.org
Suggéré par: 
Alessandra Visinoni
Courriel: 
alessandraelisa.visinoni@unibg.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
23/07/2020
Date de fin de l'événement: 
27/09/2020
Ville de l'événement: 
Trento
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 

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