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Histoire de la culture

Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture européenne

Da rito a mito: il Carnevale nella cultura europea

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Il convegno, organizzato dai dottorandi e dottori di “Miti fondatori dell’Europa nelle arti e nella letteratura”, è aperto a tutti i ricercatori di discipline umanistiche e si terrà nei giorni 16-17 novembre.
Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture européenne Colloque international d’études interdisciplinaires et de littérature comparée Florence, 16-17 novembre 2020 - Doctorat en Mythes Fondateurs de l’Europe dans les Arts et la Littérature Call for Papers/Call for conference del Convegnointernazionale di studi interdisciplinari e di letterature comparate sul tema"Tra rito e mito: il Carnevale nella cultura europea/ Du rite au mythe: le Carnaval dans la culture européenne / Zwischen Ritus und Mythos: Karneval in der europäischen Kultur”. Il convegno, organizzato dai dottorandi e dottori di “Miti fondatori dell’Europa nelle arti e nella letteratura”, è aperto a tutti i ricercatori di discipline umanistiche e si terrà nei giorni 16-17 novembre 2020 presso l’Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4, nella Sala Comparetti. È prevista una pubblicazione degli atti sulla rivista LEA-Lingue e letterature d’Oriente ed’Occidente. I testi completi delle proposte accettate dovranno pervenire prima dello svolgimento del convegno ai fini della pubblicazione. Deadline abstract 1 giugno, deadline testi 31 agosto. Qui songe au Carnaval de nos jours ? Dans la vie contemporaine, je crois qu’il y a de moins en moins de personnes qui se souviennent ou s’aperçoivent du Carnaval ou di Carême. Dans les livres, en revanche, il m’arrive de lire de plus en plus fréquemment des références au Carnaval, comme si, maintenant que cette coutume avait disparu de nos expériences directes, elle prenait tout son sens, devenait un élément nécessaire pour comprendre les fondements ethnologiques de la civilisation occidentale. Calvino, “Il mondo alla rovescia”, 1970; notre traduction Cette réflexion d’Italo Calvino nous invite à tenir compte d’une tendance importante : plus le Carnaval s’estompe parmi les célébrations qui colorent notre imaginaire festif - en d’autres termes, plus notre perception du Carnaval comme fête s’affaiblit – plus les théorisations sur cette tradition augmentent, comme pour donner raison à Hegel lorsqu’il soutient qu’un phénomène ne peut être rationalisé et inclus dans le raisonnement philosophique que si sa vitalité concrète appartient déjà au passé. L’écrivain russe Mikhaïl Bakthine, en mettant l’attention sur le rite du Carnaval dans deux de ces études (sur Dostoevskij et sur Rabelais), avait déjà souligné comment, derrière une façade de pur divertissement, le Carnaval cachait une ambiguïté de fond, de nature dramatique, violente et presque dionysiaque. L’amusement se trouve, alors, chargé de ce substrat violemment subversif qui est le fondement de tout désir de profond renouvellement social et spirituel. L’irruption d’éléments comme le « bas », le « dégradant », le « scatologique » et le « matériel » du réel, nous offre l’image intercalaire d’un modèle de société paradoxale ; une image de l’ordre social renversée, capable de dévoiler la fragilité des normes et des mœurs qui déterminent les rapports entre les hommes dans leur vie quotidienne, et parmi lesquelles le principe d’autorité, mondaine ou ultramondaine. Il s’agit, d’après les mots de Bakhtine, d’une « utopie réalisée » qui célèbre la continuité de la vie collective face à la peur de la mort et à toute forme de pouvoir qui limite et assujettit. Cette utopie ne peut se matérialiser que dans la dimension authentiquement populaire de la vie dans la place publique : celle-ci, organisée autour du principe de la raillerie et du rire, donne lieu à une forme inédite de franchise et à une liberté de parole autorisée uniquement par un contexte social de fête et de bouffonnerie. Derrière ces considérations critiques, il est possible de percevoir toujours plus nettement la fonction de mythisation dont Bakhtine voudrait revêtir le Carnaval : il s’agirait, dans ce cas, d’une thématique fréquente qui, bien que – ou parce que – elle n’est plus active dans l’expérience quotidienne, fait sentir encore son influence dans la littérature et dans les arts, jusqu’à pouvoir constituer un de ces piliers tacites sur lesquels la culture européenne et occidentale s’est peut-être édifiée. Les diverses facettes (non exemptes de ressemblances) que ce rite présente dans le contexte des plus grands pays européens – du Carnaval français à la Fastnacht allemande, mais pas seulement – démontrent l’ubiquité de ce « mythe » dans nos différentes cultures ; ubiquité qui se réfléchit dans le volume gigantesque d’œuvres littéraires et artistiques qui ont abordé ce thème de façon programmatique ou tangentielle. Du drame bouffon à la farce et à la grande tradition de la Commedia dell’Arte italienne, des observations de Goethe sur le Carnaval de Rome aux compositions de Schumann (Carnaval, op. 9) et de Saint-Saëns (Le Carnaval des Animaux), jusqu’à la peinture de Brueghel l’Ancien, Monet, Pissarro et Elrond, le Carnaval a fasciné de nombreux auteurs. Le but de ce colloque est de recueillir et de combiner des idées innovatrices pour l’analyse ou la reformulation de ce mythe, en créant un pont entre les perspectives de lecture les plus diverses dans le domaine des humanités : littérature, histoire, histoire de l’art, philosophie, anthropologie, ethnologie, psychologie, histoire du cinéma, études interculturelles, études de genre, linguistique. Voici quelques pistes d’analyses possibles : • D’où vient la profonde exigence sociale du Carnaval et quels sont les thèmes et les motifs que cette tradition a fait émerger dans notre héritage culturel et artistique ? • Faisant référence à la représentation du Carnaval dans la littérature, dans le cinéma et dans les arts figuratifs, de quelle façon le grotesque, la satire, la parodie et les autres formes artistiques du rire sont-ils liés à cette fête ? • À quel point le Carnaval cesse-t-il d’être seulement un « rite » pour se faire « mythe » ou « processus » à travers lequel les catégories artistiques et littéraires elles-mêmes sont mises en discussion ou renversées ? • Quelle est la nature et quelles sont les implications philosophiques, sociales, culturelles et politiques de cette « vie autre » qui s’instaure pendant le Carnaval ? Quelle est la raison de la perte d’intérêt pour cette tradition à partir d’une certaine période historique ? Un phénomène semblable dans la société contemporaine peut-il se réaliser ? Le Carnaval est-il vraiment un phénomène en crise ? Le colloque se déroulera du 16 au 17 novembre à l’Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4, dans la salle « Sala Comparetti ». Pour la proposition de communication, un abstract de 300-500 mots est demandé. Ce dernier devra être rédigé de préférence en italien, français ou allemand (l’anglais est accepté) et devra être accompagné d’une brève présentation de l’activité scientifique du/de la candidat/candidate. L’abstract et la présentation sont à envoyer à l’adresse callcarnevale2020@gmail.com avant le 1er juin 2020. Les textes complets des propositions acceptées devront nous parvenir le 31 août 2020 au plus tard, avant le déroulement du colloque, afin de pouvoir les soumettre à une relecture. Le colloque donnera lieu à une publication sur la revue LEA – Lingue e Letterature d’Oriente e d’Occidente en décembre 2020. Un remboursement partiel des dépenses lors du séjour est prévu. Voir le site web… *** Tra rito e mito: il Carnevale nella cultura europea Convegno internazionale di studi interdisciplinari e di letterature comparate Firenze, 16-17 novembre 2020 - Corso di Dottorato in Miti Fondatori dell’Europa nelle Arti e nella Letteratura Chi pensa più al Carnevale? Nella vita contemporanea credo che siano sempre meno le persone che ricordano o s’accorgono se è Carnevale o Quaresima. Nei libri, invece, mi capita di leggere sempre più spesso riferimenti al Carnevale, come se oggi che è tramontata dalle nostre esperienze dirette questa costumanza si caricasse di tutto il suo significato, diventasse un elemento necessario per comprendere i fondamenti etnologici della civiltà occidentale. Calvino, “Il mondo alla rovescia”, 1970 A oltre quarant’anni di distanza, questa riflessione di Italo Calvino ci spinge a fare i conti con una sintomatica tendenza: quanto più il Carnevale sbiadisce tra le celebrazioni che annualmente colorano il nostro immaginario festivo, quanto più, in altri termini, si affievolisce la nostra percezione del Carnevale come ricorrenza, tanto più le teorizzazioni riguardo questa usanza aumentano, quasi come a dar ragione a Hegel nel sostenere che un fenomeno possa venire concretamente razionalizzato e inglobato dal ragionamento filosofico solo a patto che la sua vitalità concreta appartenga ormai al passato. Già il critico russo Michail Bachtin, ponendo l’attenzione sul rito del Carnevale in due suoi celebri studi rispettivamente su Dostoevskij e Rabelais, aveva evidenziato come, dietro a una facciata di solo spasso, il Carnevale celasse un’ambiguità profonda, di natura drammatica, cruenta e quasi dionisiaca. L’amusement si caricherebbe, allora, di tutto quel sostrato violentemente sovversivo che soggiace a ogni desiderio di profondo rinnovamento sociale e spirituale. L’irruzione di aspetti come il “basso”, il “degradante”, lo “scatologico” e il “materiale” del reale ci offrirebbe, insomma, l’immagine intercalante di un modello “paradossale” di società; un’immagine ribaltata del suo ordine, capace di disvelare la fragilità delle norme sociali e di condotta che reggono i rapporti tra gli uomini nell’ordinario della loro quotidianità, e fra questi stessi e qualsivoglia principio di autorità, mondana o ultra-mondana che sia. “Utopia realizzata”, secondo le parole di Bachtin, che celebra la continuità della vita collettiva di fronte alla paura della morte e a ogni forma di potere che limita e opprime. Questa utopia non può che prendere corpo nella dimensione autenticamente popolare della vita di piazza; la quale, organizzandosi attorno al principio dello scherno e del riso, dà diritto a una inaudita forma di franchezza e alla libertà di parola consentita solo al più festoso e buffonesco dei contesti sociali. Dietro queste considerazioni critiche, possiamo intravedere sempre più nettamente la funzione mitizzante di cui Bachtin vorrebbe rivestire il Carnevale: ci troveremmo, in questo caso, di fronte a una tematica ricorrente che, per quanto – o perché – non più attiva nell’esperienza quotidiana, fa sentire ancora il suo influsso nella letteratura e nelle arti, tanto da poter a ragione costituire uno di quei taciti pilastri su cui la cultura europea e occidentale stessa potrebbe essersi edificata. Le diverse (e simili a un tempo) sfaccettature che il medesimo rito riveste nel contesto dei maggiori paesi europei – dal Carnaval francese alla Fastnacht tedesca, ma non solo – provano l’ubiquità di questo “mito” nelle nostre diverse culture; ubiquità che si riflette nella gigantesca mole di opere letterarie e artistiche che hanno (sia in maniera programmatica, sia tangenziale) toccato questo tema. Dal teatro buffonesco e farsesco alla grande tradizione della Commedia dell’Arte italiana; dalle osservazioni di Goethe sul Carnevale Romano alla musica di Schumann (Carnaval, op. 9) o di Saint-Saëns (Le Carnaval des Animaux); per arrivare alla pittura di Bruegel, Monet, Pissarro e Elrond; sono veramente moltissimi gli autori che si sono confrontati con la fascinazione del Carnevale. Scopo del convegno è raccogliere materiali inediti per l’analisi o la rielaborazione di questo mito, gettando un ponte tra le più svariate prospettive di lettura in campo umanistico: letteratura, storia, storia dell’arte, filosofia, musicologia, antropologia, etnologia, psicologia, sociologia, storia del cinema, studi interculturali, studi di genere, linguistica. Ecco alcuni possibili percorsi di indagine: • Da dove sorge l’esigenza sociale profonda del Carnevale e quali temi e motivi ha depositato nella nostra eredità culturale e artistica? • Con riferimento alla rappresentazione del Carnevale in letteratura, nel cinema e nelle arti figurative, in che modo il grottesco, la satira, la parodia e le altre forme artistiche legate al riso si imparentano all’esperienza della festa carnevalesca? • Dove il Carnevale cessa di essere puro “rito” e diventa invece “mito” o “processo” attraverso il quale le stesse categorie artistico-letterarie vengono messe in discussione e rovesciate? • Quali sono la natura e le implicazioni filosofiche, sociali, culturali e politiche di questa “vita altra” che si instaura durante il Carnevale? A cosa è dovuta la sua perdita di rilevanza a partire da un certo periodo storico? Può nella società contemporanea realizzarsi qualcosa di simile? È davvero il Carnevale un fenomeno “in crisi”? Il convegno si svolgerà il 16 e 17 novembre, presso l’Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4, nella Sala Comparetti. Si richiede, ai fini della proposta, un abstract di 300-500 parole, redatto preferibilmente in italiano, francese, o tedesco (è accettato l’inglese), accompagnato da una breve presentazione dell’attività scientifica del/la candidato/a. L’abstract e la presentazione devono essere inviati all’indirizzo di posta elettronica callcarnevale2020@gmail.com entro il 1° giugno 2020. I testi completi delle proposte accettate devono essere inviati entro massimo il 31 agosto 2020, prima dello svolgimento del convegno, così da poter essere sottoposti a peer review e pubblicati su LEA – Lingue e Letterature d’Oriente e d’Occidente entro dicembre 2020. È previsto un rimborso parziale delle spese di soggiorno. https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29 *** Zwischen Ritus und Mythos: Karneval in der europäischen Kultur Internationale Tagung für interdisziplinäre Studien und vergleichende Literaturwissenschaft Florenz, 16-17 November 2020 - Graduiertenkolleg “Gründungsmythen Europas in Literatur, Kunst und Musik” Wer denkt noch an Karneval? Ich glaube, dass sich im gegenwärtigen Leben immer weniger Personen an den Karneval oder an die Fastenzeit erinnern oder davon Notiz nehmen. In den Büchern hingegen begegnen mir immer häufiger Bezugnahmen auf den Karneval, so als ob dieser Brauch heute, da er aus unserem direkten Erleben in der Versenkung verschwunden ist, seine ganze Bedeutung entfalte und als ein notwendiges Element erscheine um die ethnologischen Grundlagen der okzidentalen Kultur zu verstehen. Calvino, “Il mondo alla rovescia”, 1970; unsere Übersetzung Diese vor knapp vierzig Jahren geäußerte Beobachtung Italo Calvinos lenkt die Aufmerksamkeit auf eine auffallende Tendenz: Je mehr der Karneval zwischen den jährlichen Feierlichkeiten, die unsere Kultur prägen, verblasst, je mehr unsere Wahrnehmung vom Karneval als jährliches populäres Fest verschwimmt, desto mehr theoretische Überlegungen werden zu diesem Brauchtum vorgenommen. Es scheint fast eine Entsprechung zur hegelianischen These vorzuliegen, die besagt, dass ein Phänomen nur dann konkret von der philosophischen Ratio erfasst werden kann, wenn seine Lebenskraft der Vergangenheit angehört. Auch Michail Bachtin hat mit seinen Untersuchungen zur europäischen Literatur von Rabelais bis Dostojewskij auf die grundlegende Ambiguität dieses Phänomens hingewiesen. Laut Bachtin verbirgt der Karneval hinter seiner scherzhaften Fassade ein höchst dramatisches, heftiges und nahezu dionysisches Wesen. Das Amüsement lädt sich dabei mit dem subversiven Substrat auf, welches die Basis für jedes Verlangen nach tiefgreifender gesellschaftlicher und spiritueller Veränderung bildet. Aspekte wie der Wechsel zwischen Erhöhung und Erniedrigung, Exzentrizität, Skatologie oder die pure Materialität der Realität skizzieren ein Bild einer paradoxalen Gesellschaft, bzw. ein Bild der umgekehrten sozialen Ordnung, das die Fragilität der herrschenden Normen und Sitten, sowie jeglicher Autorität, sei sie mondän oder geistlich, aufzudecken im Stande ist. Der Karneval erscheint laut Bachtin als eine realisierte Utopie, die die Fortdauer des kollektiven Lebens, der vermeintlichen Freiheit, sowie des vermeintlichen Überflusses gegenüber der Angst vor dem Tode, Mangel und vor jeder unterdrückenden Macht feiert. Diese Utopie kann sich einzig und allein in der populären Hauptarena der karnevalistischen Handlungen konkretisieren: dem öffentlichen Platz. Der Karneval ermöglicht auf dem öffentlichen Platz eine einzigartige Form der Offenheit und der autorisierten Ausdrucksfreiheit, in der sich die Prinzipien der Bejahung (Triumph) und der Verneinung (Spott), der Parodie und des „universellen Lachens“ vereinen. Über diese grundlegenden Bemerkungen hinaus kann auf Bachtins Begriff der „Karnevalisierung“ als mythologisierender Prozess zurückgegriffen werden. Obwohl, oder gerade weil, der Karneval im kulturellen Leben der europäischen Bevölkerung eher an Bedeutung verliert als gewinnt, ist sein Einfluss auf die Kunst und Literatur umso spürbarer. Die verschiedenen und doch strukturell ähnlichen Brauchtümer der unterschiedlichen Länder verdeutlichen die Allgegenwart dieses Phänomens in Europa. Es handelt sich dabei um eine Allgegenwart, die sich besonders in einer schier unüberschaubaren Masse von „karnevalisierten“ Werken in Kunst, Musik und Literatur niederschlägt. Vom bedeutenden Einfluss der Commedia dell’Arte zum Fastnachtsspiel, zum théâtre bouffon, zur Farce, bis zu Goethes Beobachtungen zum Römischen Karneval, von Schumanns Komposition Carnaval über Saint-Saëns Le Carnaval des animaux bis zur Malerei Bruegels des Älteren, Monets, Manets, Pissarros – Die Autoren, Komponisten und Künstler, die sich vom Karneval inspirieren ließen sind zahlreich. Das Ziel der Konferenz ist es, neuartige Perspektiven, Ideen und Ansätze zum Thema Karneval und Karnevalisierung auszuloten und zu kombinieren. Eine explizit interdisziplinäre und internationale Ausrichtung der Konferenz ist erwünscht. So werden Themenvorschläge aus Literaturwissenschaft, Kunstgeschichte, Film- und Musikwissenschaft, Geschichte, Philosophie, Anthropologie und Psychologie begrüßt. Mögliche Achsen der Analyse wären beispielsweise: • Woher kommt das soziale Bedürfnis nach dem Karneval? Ist es heute noch vorhanden? • Kommt es tatsächlich zu einer Abnahme der Bedeutung des Karnevals? Und wenn ja, warum? • Welche Motive und Strukturen kehren im gemeinsamen europäischen Kontext immer wieder? • Inwiefern sind die Gattungen Satire, Groteske und Parodie mit dem Karneval verbunden? • Wo und wie vollzieht sich der Wandel des Karnevals vom Ritus zum Mythos oder Prozess? • Wie ist das Wesen dieser Utopie des „anderen Lebens“ des Karnevals philosophisch, soziologisch, kulturell oder politisch zu erklären? Die Konferenz findet am 16. und 17. November in der Università degli Studi di Firenze, piazza Brunelleschi 4 im Raum „Sala Comparetti“ statt. Es wird um ein kurzes abstract von 300 bis 500 Wörtern auf Deutsch, Italienisch oder Französisch, sowie um eine kurze Vorstellung der wissenschaftlichen Aktivität gebeten. Das abstract kann bis zum 1. Juni 2020 an die folgende Adresse geschickt werden: callcarnevale2020@gmail.com. Die ausgewählten Vorträge müssen daraufhin bis zum 31. August 2020 eingeschickt werden, um im peer review Verfahren für die Veröffentlichung in der Zeitschrift LEA – Lingue e Letterature d’Oriente e d’Occidente im Dezember 2020 bestätigt zu werden. Eine partielle Kostenerstattung ist vorgesehen. https://oajournals.fupress.net/index.php/bsfm-lea/announcement/view/29
Nom du contact: 
Università di Firenze, Dottorandi Miti Fondatori
Courriel du contact: 
callcarnevale2020@gmail.com
Adresse postale: 
Firenze (Italia), piazza Brunelleschi 4, 50121
Suggéré par: 
Dottorandi Miti Fondatori dell'Europa-Università di Firenze
Courriel: 
callcarnevale2020@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/06/2020
Ville de l'événement: 
Firenze
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
carnevale europa mito rito arti

Rivista di Storia e Letteratura Religiosa

Contenu de l'annonce: 

Ce numéro de la Rivista di Storia e Letteratura Religiosa, dirigé par Stéphanie Smadja et Anna Isabella Squarzina, réunit les contributions du colloque "Parola interiore e spiritualità" organisé à l’Università LUMSA à Rome les 18 et 19 octobre 2018 dans une double perspective: il relève de l’Axe...

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Mots-clés: 
Parole intérieure, spiritualité, religion, monologue, théâtre, roman, nouvelle
ISSN format papier: 
0035-6573
Titre du numéro: 
Parole intérieure et spiritualité
Catégorie principale: 
Courriel: 
squarzina@gmail.com
Directeur(s) scientifique(s): 
C. Ossola, B. Papàsogli, F. A. Pennacchietti, M. Rosa, B. Stock
Éditeur: 
Olschki
Date de parution: 
Mercredi, Janvier 1, 2020
Lieu de parution: 
Firenze
Suggéré par: 
Anna Isabella Squarzina

MemWar. Memorie e oblii delle guerre e dei traumi del XX secolo

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Colloque sur la transmission mémorielle des conflits du XXe siècle (10-11 décembre 2020)
MemWar. Memorie e oblii delle guerre e dei traumi del XX secolo Genova, 10-11 dicembre 2020 Il XXI secolo nasce dalla storia tormentata del XX, con le sue due Guerre Mondiali e altri conflitti di dimensione europea, come la Guerra Civile Spagnola. Questo convegno, organizzato dal gruppo di ricerca “MemWar. Memorie e oblii delle guerre e dei traumi del XX secolo” del Dipartimento di Lingue e Culture Moderne dell’Università di Genova, punta a indagare le modalità con le quali la memoria di questi conflitti è tramandata nel XXI secolo, quali rappresentazioni ne vengono fornite, quali sono i punti ciechi e/o oscuri di tale processo memoriale, anche in un’ottica critica (Ricoeur, 2003) e come si sviluppano i rapporti di forza tra discorso ufficiale e controdiscorsi. A tal fine, il convegno si concentrerà sui seguenti assi: Politiche memoriali e rappresentazioni sociali dei traumi del XX secolo. Ci si interesserà qui alle rappresentazioni sociali della memoria nei diversi contesti nazionali a partire dall’analisi delle politiche memoriali attuate dai singoli paesi europei (commemorazioni, discorsi pubblici), delle produzioni che interessano percentuali importanti della popolazione europea, quali le guide turistiche, in particolare quelle dedicate esplicitamente ai lieux de mémoire secondo la definizione di Pierre Nora (1984) e dei discorsi mediatici tradizionali, come la stampa (Ledoux, 2016) e la tv, e meno tradizionali, come le reti sociali. Come si declina il discorso ufficiale della memoria attraverso le diverse politiche perseguite dai singoli stati europei? Quali rappresentazioni dei traumi del XX secolo sono veicolate dai media nazionali? Come si configura quindi l’interazione tra discorso ufficiale e discorsi pubblici della memoria? Trasmissione della memoria e produzione artistica e commemorativa Si indagheranno le differenti forme letterarie, teatrali, nonché architettoniche, scultoree e in genere di arte visiva e dello spettacolo che abbiano un diretto impegno di trasmissione storica (monumenti, musei, memoriali) o comunque contengano una forte e a volte innovativa riflessione su queste tematiche (come ad esempio, ma non solo, contro-monumenti, installazioni in spazi pubblici, performance). Una particolare attenzione sarà rivolta a forme non canoniche, quali oggetti transmediali, contaminazioni, fumetti che hanno un forte impatto emotivo sui fruitori. In quale misura queste produzioni contribuiscono alla diffusione di un discorso della memoria? Quali strategie di trasmissione della memoria caratterizzano la produzione artistica? Quale impatto ha la produzione artistica sull’elaborazione delle politiche della memoria europee, e, al contrario, quanto l’espressione artistica è, in diverse maniere, determinata dalle politiche in atto nei determinati paesi? Strumenti educativi e didattici Con il centenario della Prima Guerra Mondiale si è assistito alla proliferazione di progetti educativi sulla memoria ovunque in Europa. Un esempio fra tutti è il portale francese “Mission Centenaire 14-18”, che si propone di raccogliere e presentare i numerosi progetti educativi sulla memoria della Prima Guerra Mondiale negli istituti di istruzione francesi Questa sezione raggrupperà una riflessione sulle buone pratiche e sugli esempi di progetti e strumenti educativi sia in ambiente formale sia informale (associazioni, media, ecc.) e permetterà di confrontare queste pratiche nei diversi paesi. I diversi assi permetteranno di analizzare come si diffondono i discorsi della memoria in Europa, quali sono le diverse dimensioni che costituiscono tali i discorsi, così come le specificità dei diversi contesti nazionali. Si privilegeranno quindi proposte che affrontano studi del caso concreti, a partire da corpora ben definiti e che presentano un chiaro quadro metodologico. Lingue del convegno: italiano, inglese, francese, spagnolo, tedesco. Calendario 31 maggio 2020: invio delle proposte (500 parole bibliografia inclusa) MemWar.unige.2020@gmail.com 15 giugno 2020: risposta del comitato scientifico 30 giugno 2020: conferma partecipazione dei relatori Comitato scientifico Elisa Bricco, Alessia Cassani, Roberto Francavilla, Marie Gaboriaud, Anna Giaufret, Joachim Gerdes, Simona Leonardi, Michele Porciello, Laura Quercioli Mincer, Ilaria Rizzato, Micaela Rossi, Marco Succio, Stefano Vicari Comitato organizzativo Anna Giaufret, Luca Ciotoli, Laura Quercioli, Stefano Vicari, Marie Gaboriaud
Courriel du contact: 
MemWar.unige.2020@gmail.com
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/05/2020
Ville de l'événement: 
Genova
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
guerre, commémoration, mémoire

A tant m'en vois. Figures du départ au Moyen Âge

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Invitation au voyage avant l’heure, ces figures du départ sont autant de propositions collectives d’ailleurs. Ailleurs géographique, politique, sentimental, qui rappellent que le Moyen Âge est un moment capital de l’histoire pour l’étude du mouvement collectif et individuel.

Cet « Atant m...

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Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Luca Pierdominici
Courriel: 
luca.pierdominici@unimc.it
ISBN: 
9788899913885
Collection: 
Piccola Biblioteca di Studi Medievali e Rinascimentali, 4 (ISSN 2039-1412)
Anonyme
Éditeur: 
Aras Edizioni
Lieu de parution: 
Fano (Pesaro Urbino)
Date de parution: 
Mercredi, Avril 15, 2020
URL: 
http://www.arasedizioni.com/catalogo/a-tant-men-vois-figures-du-depart-au-moyen-age/
Langue: 
Francese
Mots-clés: 
Partenza, medioevo, viaggio, départ, moyen âge, voyage, chanson de geste, chanson de croisade, romanzo, roman, littérature médiévale, letteratura medievale
Site web de référence: 
http://www.arasedizioni.com/catalogo/a-tant-men-vois-figures-du-depart-au-moyen-age/

Albert Camus, alla ricerca di un nuovo umanesimo

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
A sessant’anni dalla sua scomparsa, il convegno si propone di rilanciare la testimonianza di Albert Camus lungo un percorso ampiamente interdisciplinare, articolato intorno alcune parole chiave del suo pensiero
A sessant’anni dalla scomparsa di Albert Camus (1960 -2020), il convegno si propone di rilanciare la sua testimonianza, lungo un percorso di riflessione che si articoli attraverso alcune parole chiave del suo pensiero, fondamentali, oggi, per la definizione di un nuovo umanesimo: la rivolta, la libertà, la giustizia, l’impegno, l'Europa, la storia, la sofferenza, la solidarietà, la bellezza, il silenzio, la natura, l’innocenza, la memoria. Al fine di dar conto dell’ampiezza di riflessioni che suscitano il pensiero, l’arte e l’esistenza di Albert Camus, il convegno prevede l’intervento di specialisti con approccio ampiamente interdisciplinare, dalla letteratura alle scienze dell’educazione, dall’antropologia culturale al teatro, dalla filosofia alla storia e alle scienze politiche.
Nom du contact: 
Marina Geat
Courriel du contact: 
marina.geat@uniroma3.it
Suggéré par: 
Marina Geat
Courriel: 
marina.geat@uniroma3.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
05/03/2020
Ville de l'événement: 
Roma
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Albert Camus; Educazione; Umanesimo; Algeria

Mots de faune

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Marinella Termite (éd.), Mots de faune, Macerata, Quodlibet, Coll. Ultracontemporanea, 2020.
ISBN 9788822904447
www.quodlibet.it
www.grecart.it

Entre terre et ciel, air et eau, les animaux ont...

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Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Groupe de Recherche sur l'Extrême Contemporain (GREC)
Courriel: 
grec.prixmurat@uniba.it
ISBN: 
9788822904447
Collection: 
Ultracontemporanea
Anonyme
Éditeur: 
Quodlibet
Lieu de parution: 
Macerata
Date de parution: 
Vendredi, Janvier 31, 2020
Date de mise en ligne: 
Vendredi, Janvier 31, 2020
URL: 
http://quodlibet.it
Langue: 
Francese
Mots-clés: 
Extrême contemporain, animaux, biodiversité
Site web de référence: 
www.grecart.it

Romain Gary ou comment devenir autre ?

Nel quadro del seminario "Les Alphabet de la Shoah. Memoria e narrazione” dell’Università degli Studi di Verona

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Conferenza Maxime Decout (Université Aix-Marseille) : "Romain Gary ou comment devenir autre ?" nel quadro del seminario "Les Alphabets de la Shoah. Memoria e Narrazione".
Maxime Decout, specialista dei rapporti tra letteratura e judéité di fama internazionale, curatore del l’Album Romain Gary (2019) per la collezione “Bibliothéque de la Pléiade”, terrà una conferenza dal titolo "Romain Gary ou comment devenir autre ?" nel quadro del seminario "Les Alphabets de la Shoah. Memoria e Narrazione". Il docente affronterà il tema dell’identità nell’opera di Romain Gary, analizzato in rapporto alle sue origini ebraiche.
Nom du contact: 
Rosanna Gorris Camos
Courriel du contact: 
rosanna.gorris@univr.it
Adresse postale: 
Aula Olimpia, Palazzo di Lingue e Lettere, Università di Verona, Via San Francesco 22, 37129 Verona
Suggéré par: 
Francesca Dainese
Courriel: 
dainesefrancesca.fd@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
05/02/2020
Date de fin de l'événement: 
05/02/2020
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Romain Gary, identità, judéité

Narrations of origins in world cultures and the arts

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
International conference of the ESCL (European Society of Comparative Literature)
The international ESCL conference Narrations of Origins in World Cultures and the Arts (University of Torino, 24-27 November 2020) will investigate the relationships between ancient and modern cultures, analyzing the most relevant mythologies, archetypes and narrations of origins according to groundbreaking critical perspectives. It will compare literature, science and any form of artistic representation – including cinema and new media – in order to study the different cosmological patterns from cultural, historical and anthropological frameworks. It will also reflect on the role of narratives of pure invention, including parodic and provoking ones. In general, it will explore how poetic, fictional and artistic experimentations intersect in cross-cultural and interdisciplinary approaches. We therefore encourage members and participants to think about these questions from the greatest range of possible perspectives. Personal and panel proposals may address issues (clusters and subthemes) like the following: 1. Narrations and representations of origins in world cultures: the archetypes and their developments. 2. The Big Bang and the birth of human beings: science narratives. 3. Cosmology, art and poetry. 4. Imagining the origins, representing the sublime. 5. Origins as textual genesis, in the arts, literature, styles and literary genres. 6. Languages and narratives of origins in the arts of modernism and modernity. 7. A big deception? Fakes, simulations, inventions, and odd hypothesis about origins. info: chiara.lombardi@unito.it https://www.facebook.com/EsclOrigins2020/ https://mobile.twitter.com/EsclOrigins2020 https://www.originsescl2020.unito.it/home A selection of contributes will be published in «CompLit: Journal of European Literature, Arts and Society», the journal of the European Society of Comparative Literature/Société Européenne de Littérature Comparée (https://escl-selc.eu/escl-journal/). Proposals should be submitted in English, Italian or French to the e -mail address: origins.escl.to2020@gmail.com not later than the31st of January 2020. Proposals should include a title, an abstract (max.300 words), a short bio-bibliography and an e-mail address. The time of delivery for each paper should be no morethan 20 minutes. Registration fee for Participants: 90 euros; Graduate Students and PhDs: 50 euros. The conference languages will be English, French and Italian.
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/01/2020
Ville de l'événement: 
Torino
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
origins, myths, narration

Les masques de l’écriture

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Colloque International de la Società Universitaria per gli Studi di Lingua e Letteratura Francese - SUSLLF
Depuis sa création et dans tous les domaines, l’écriture se déploie en suivant une orientation ambivalente : d’une part, elle s’efforce de donner une transcription du réel de la manière la plus véridique et la plus cohérente possible ; d’autre part, elle dépasse la représentation plus ou moins idéale du réel pour masquer d’autres vérités. Évocatrice d’images par le biais de ses figures rhétoriques, elle est trace tangible de la réalité et support d’un univers autre, instrument de vérité et arme du mensonge, surface plane de papier et miroir réfléchissant. Tout en admettant la pluralité de ses fonctions et de ses vocations, au fil des siècles l’écriture a donné lieu aux potentialités dissimulatrices du discours en révélant toute sa nature métamorphique et énigmatique. D’ailleurs, elle n’est pas seulement le support du formalisable, du visible, d’une évidence concrète, mais elle peut aussi se transformer – comme c’est souvent le cas – en support du fantasme, du non-dit, du non formalisable et donner suite à un « envahissement du signifiant » (Lacan). Que se cache-t-il donc sous le masque de l’écriture ? L’objectif du colloque sera ainsi celui d’analyser les différents actes de narrations ou de transcriptions, en portant l’attention sur l’efficacité symbolique et imaginaire du texte, les appâts de sa valeur énigmatique et l’image labyrinthique dans laquelle l’auteur nous emporte ou nous égare car « la vérité [du texte] ne se dit pas tout » (Lacan). Dans l’écriture, il existe un point où la langue et le désir inconscient s’articulent, ce qui implique une ouverture vers un domaine translinguistique (Barthes, Kristeva) du texte ayant pour fonction celle de transgresser les limites du Moi, de l’auteur justement, et de l’œuvre telle qu’elle nous parvient. Il y a donc un inconscient du texte dans le sens où il y a un effet de désir dans l’écriture, une réalité parallèle, dissimulée qui nous confirme que tout texte est œuvré par un discours au « second degré ». Partant de cet acquis, l’écrivain – ou l’écrivant – peut utiliser à sa guise l’écriture et faire de son discours le revers ou le miroir de ses pensées, c’est au pouvoir artistique ou rhétorique que la « trans-cription » s’offre dans tous ses accoutrements, laissant à notre inguérissable curiosité l’audace de lui faire tomber le masque. Les propositions de communication, d’une longueur approximative de 500 mots maximum, penseront les masques de l’écriture tant dans les domaines littéraires que linguistiques et elles privilégieront les axes suivants : 1. les variations des masques biographiques dans le domaine de l’autofiction, les figures du double et les démasquements de l’alter ego dans l’écriture romanesque à travers les siècles ; 2. la satire et la caricature dans la littérature, la paralittérature et la presse ; 3. les « défigurations » des figures de style à travers les genres et les discours publicitaires ; 4. les masques rhétoriques persuasifs dans les discours publics et politiques à l’orée des populismes ; 5. français standard, hypercorrection, branchitude et « déguisements linguistiques » en vue d’une intégration identitaire et générationnelle dans les espaces francophones et suburbains actuels ; 6. le double masque auctorial du traducteur et du co-auteur dans le processus de réécriture ; 7. le masque de la censure et le bouclier de la dissimulation à travers les siècles et les idéologies politiques. Les propositions devront être envoyées, ainsi qu’une notice biobibliographique (200 mots), à l'adresse suivante : lesmasques2020@unipa.it au plus tard le 04 février 2020. La notification d’acceptation vous sera envoyée fin mars 2020.
Courriel du contact: 
lesmasques2020@unipa.it
Suggéré par: 
Marie-Denise Sclafani
Courriel: 
mariedenise.sclafani@unipa.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
04/02/2020
Date de fin de l'événement: 
04/02/2020
Ville de l'événement: 
Palermo
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
masques biographiques, masques rhétoriques, les non-dits, masque auctorial, censure

Simenon et Fellini. Paradoxes et complicités épistolaires

Contenu de l'annonce: 

Quelle est la nature du lien qui a uni, pendant une grande partie de leur existence, deux grands créateurs de prime abord très différents : l’écrivain belge Georges Simenon et le cinéaste italien Federico Fellini ? C’est justement le paradoxe apparent de cette amitié qui a retenu l’attention de...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Marina Geat
Courriel: 
marina.geat@uniroma3.it
ISBN: 
9782343185583
Anonyme
Éditeur: 
L'Harmattan
Lieu de parution: 
Paris
URL: 
https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=64454
Langue: 
Francese
Mots-clés: 
Federico Fellini, Georges Simenon, Carl Gustav Jung, correspondance, cinéma, littérature
Site web de référence: 
https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=64454

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