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Linguistique

Les déchets mis en mots

Contenu de l'annonce: 

Toutes les activités humaines produisent des déchets, dont les effets affectent la santé, l’environnement, l’économie... L’enjeu de leur réduction à la source et de leur tri, en vue d’une valorisation, est l’affaire de tous. Dans le présent ouvrage, des chercheuses et chercheurs en...

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Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
ISBN: 
978-2-343-11181-0
Collection: 
Langue et parole
Aurora
Éditeur: 
Harmattan
Lieu de parution: 
Paris
Date de parution: 
Samedi, Avril 1, 2017
Mots-clés: 
mot, déchet

Autour du passif en italien et dans d'autres langues/Intorno al passivo in italiano e in altre lingue

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le colloque s'attachera à identifier les facteurs de complexité dans la construction du passif en général et plus particulièrement en italien, en privilégiant comme point de départ l’analyse contrastive de l’italien et du français, notamment en ce qui concerne l'auxiliation. Le passif italien a déjà fait l’objet de nombreuses études en Italie et en France, dans le passé, mais de façon parcellaire et restreinte à des cas particuliers. Le sujet mérite donc d’être reconsidéré dans une vision globale en liaison avec les phénomènes observés dans d'autres langues, qu'elles soient proches - les langues romanes ou même plus largement les langues de la famille indoeuropéenne - ou appartiennent à des familles plus éloignées. Nous privilégierons les approches contrastives incluant l'italien mais toutes les propositions attirant l'attention sur des phénomènes, qui, dans une langue ou un groupe de langues, remettraient en question ou enrichiraient les approches traditionnelles du passif en français ou en italien, seront les bienvenues, quel que soit le cadre théorique dans lequel elles s'inscrivent.
Autour du passif en italien et dans d'autres langues Intorno al passivo in italiano e in altre lingue §§§ Le colloque Autour du passif en italien et dans d'autres langues entend relancer la question du passif abordée à l’occasion du Colloque international organisé sur le même sujet à Copenhague, en 1998 [1]. Ici aussi toutes les langues y seront les bienvenues. Le colloque s'attachera à identifier les facteurs de complexité dans la construction du passif en général et plus particulièrement en italien, en privilégiant comme point de départ l’analyse contrastive de l’italien et du français, notamment en ce qui concerne l'auxiliation. Là où le français ne présente pratiquement que la forme périphrastique en être + participe passé (pp), l’italien, lui, dispose de plusieurs auxiliaires : en plus de la forme canonique être + participe passé (pp), on peut aussi trouver les verbes venire, andare, finire, restare, rimanere, risultare, stare, sentirsi, trovarsi, ritenersi et vedersi. À quoi s’ajoute le si passivante, souvent confondu avec le si impersonnel. Le passif italien a déjà fait l’objet de nombreuses études en Italie et en France, dans le passé, mais de façon parcellaire et restreinte à des cas particuliers. Le sujet mérite donc d’être reconsidéré dans une vision globale en liaison avec les phénomènes observés dans d'autres langues, qu'elles soient proches - les langues romanes ou même plus largement les langues de la famille indoeuropéenne - ou appartiennent à des familles plus éloignées. Notre intérêt pour le passif est né du fait que son apprentissage et la maîtrise de son usage posent des problèmes récurrents à tous les niveaux mais que les manuels tout comme les grammaires ne viennent guère en aide aux enseignants et aux apprenants au-delà des phases élémentaires de l'apprentissage. Nous privilégierons les approches contrastives incluant l'italien mais toutes les propositions attirant l'attention sur des phénomènes, qui, dans une langue ou un groupe de langues, remettraient en question ou enrichiraient les approches traditionnelles du passif en français ou en italien, seront les bienvenues, quel que soit le cadre théorique dans lequel elles s'inscrivent. Les langues du colloque sont le français et l’italien.   Bibliographie indicative BAZZANELLA, Carla, 1988, Comprensione del passivo e delle frasi scisse in età scolare: tra sintassi e pragmatica, in : T. De Mauro, S. Gensini, M.E. Piemontese (éds.), Dalla parte del ricevente: percezione, comprensione, interpretazione, Atti del XIX Congresso internazionale di studi della SLI, Roma:, pp. 315-326; 1990, Il passivo: vario e polifunzionale, Italiano e oltre V/3, pp. 121-124 ; 1991°, Il passivo personale con e senza cancellazione d’agente: verso un approccio multidimensionale, in : L. Giannelli, N. Maraschio, T. Poggi Salani, M. Vedovell (éds.), Tra Rinascimento e strutture attuali. Saggi di Linguistica italiana, Atti del primo convegno della SILFI (Siena 28-31 marzo 1989), vol. I, Torino, pp. 373-385; 1995, Usi del passivo a confronto, in : P. Desideri (éd.), L’universo delle lingue. Confrontare lingue e grammatiche nella scuola, Firenze, pp. 251-261 ; BERTINETTO, Pier Marco, 1986, Tempo, aspetto et azione nel verbo italiano, Firenze : La Crusca; BERTUCCELLI PAPI, Marcella, 1980, Studi sulla diatesi passiva in testi italiani antichi, Pisa, Pacini ; GAATONE, David, 1998, Le passif en français, Paris-Bruxelles : Duculot ; GEROLIMICH, Sonia, 2013, Apprenants italophones aux prises avec le système de la détermination, de la passivation, et de l’ordre des mots du français. Est-ce un problème de complexité ?, Travaux de linguistique, 2013/1 (n°66), pp.135-162 ; GIACALONE-RAMAT, Anna, 2000, On Some Grammaticalization Patterns for Auxiliaries, in John Charles Smith & Delia Bentley (éds.),Historical Linguistics, August 1995, Manchester : John Benjamins Publishing ; GROSS, Gaston, 1993, Les passifs nominaux, Langages 109, Sur le passif (Gaston Gross éd.), Paris : Larousse, 103-126.  [Ce numéro comporte des articles de Maurice Gross, Christian Leclère, David Gaatone, Béatrice Lamiroy, Jean-Pierre Desclés et Zlatka Guentcheva et Yannick Mathieu] GROSS, Maurice, 1996. Les verbes supports d'adjectifs et le passif, Langages 121, Les supports (Amr Helmy Ibrahim éd.), Paris : Larousse, 8-18 ; 2000, Sur quelques extensions possibles de l’appellation passif, in Lene Schøsler (éd.), Le passif. Actes du colloque international, Institut d'Etudes Romanes, Université de Copenhague, du 5 au 7 mars 1998, Etudes Romanes 45, København : Museum Tusculanum Press, 23-37 ; IBRAHIM, Amr, Helmy, 2015, L’analyse matricielle définitoire : un modèle pour la description et la comparaison des langues, Paris, CRL, 544p. LA FAUCI, Nunzio, 1985a, Passivi, in Riccardo Ambrosini (éd.), Tra linguistica storica e linguistica generale. Scritti in onore di T. Bolelli, Pacini : Pisa, 137-164 ; 1985b, Passivo e intransitivi, in Annalisa Franchi de Bellis & Leonardo M. Savoia (éds.), Sintassi e morfologia della lingua italiana d'uso. Teorie e applicazioni descrittive. Atti del XVII Congresso Internazionale di Studi della Società di Linguistica Italiana, Urbino, 11-13 settembre 1983, Bulzoni : Roma, 327-343 ; 2000, Modularità della diatesi. Convergenze e divergenze grammaticali nel passivo, in Fabiana Fusco, Vincenzo Orioles e Alice Parmeggiani (éds), Processi di convergenza e differenziazione nelle lingue dell'Europa medievale e moderna, Udine : Forum, 73-97 ; MULLER, Claude, 2002, Le passif en français et Passif verbal et diathèse passive dans d'autres langues, Chapitres 6 et 7 de son livre Les bases de la syntaxe, Bordeaux : Presses universitaires de Bordeaux, 223-264 ; SANSÒ, Andrea 2003, Degrees of event elaboration. Passive constructions in Italian and Spanish, Milano : F. Angeli ; SQUARTINI, Mario, 1999, Voice clashing with aspect: the case of Italian passives, Rivista di linguistica 11, Torino : Pacini, 341-365 ; SQUARTINI, Mario, 2003, La grammaticalizzazione di “venire + participio” in italiano: anticausativo o risultativo, in Claus D. Pusch & Andreas Wesch(éds.) Verbalperiphrasen in den (ibero-) romanischen Sprachen, 23-24, Hamburg: Helmut Buske Verlag ; VIALE, Matteo, 2010, La diatesi passiva nella storia dell’italiano. Analisi di testi scientifici e narrativi tra Seicento e Ottocento, Padova : CLEUP. §§§ Comité scientifique DE GIOIA, Michele, Université de Padoue DO-HURINVILLE DANH, Thành, Université de Franche-Comté FRANÇOIS, Jacques, Université de Caen Basse-Normandie GEROLIMICH, Sonia, Université de Udine GIACALONE-RAMAT, Anna, Université de Pavia GROSS, Gaston, Université Paris XIII IBRAHIM, Amr Helmy, Université de Franche-Comté & Université Paris-Sorbonne LA FAUCI, Nunzio, Université de Zurich LEMARECHAL, Alain, Université Paris-Sorbonne, EPHE & LACITO MARTINOT, Claire, Université Paris-Sorbonne MULLER, Claude, Université de Bordeaux Montaigne SCHØSLER, Lene, Université de Copenhague §§§ Calendrier Dates du colloque: jeudi 29 et vendredi 30 juin 2017 Lieu : Collegio del Mondo Unitodell’Adriatico ONLUS DUINO-Aurisina (Italie) : http://www.uwcad.it/ Date limite d’envoi des propositions à l’adresse du colloque  duinopassif17@gmail.com: REPORT au 20 mars 2017 Réponses du comité scientifique : 10 avril 2017   Modalités de soumission des propositions Elles n’excèderont pas, tout compris, une page (times 11, interligne simple) et comporteront le titre de la communication, la proposition et les références qui y sont citées. Ce premier fichier sera accompagné d’un second fichier qui indiquera, en plus du nom de l’auteur et du titre de la communication, les coordonnées électroniques, postales et téléphoniques de l’auteur de même que son statut académique. Les droits d’inscription s’élèvent à 60 euros.   L’inscription est gratuite pour les membres de la CRL et les étudiants des universités italiennes.   Culture et tourisme Nous aurons la possibilité d’écouter un concert au château de Duino le samedi matin. La visite du Château est par ailleurs hautement recommandée. Samedi après-midi et dimanche : visites et/ou excursions prévues.   §§§ Les modalités de règlement ainsi que les modalités pratiques (hébergement et restauration économiques au collège - adresses d'hôtels, camping et moyens de transport) seront précisées ultérieurement. §§§ [1]    Les actes du colloque réunissant vingt-quatre conférenciers, issus de dix pays différents, ont été réunis dans Lene Schøsler. 1998, Le Passif : Actes du Colloque International organisé par l'Institut d'Études Romanes de l'Université de Copenhague, Museum Tusculanum Press.
Nom du contact: 
Sonia Gerolimich
Courriel du contact: 
sonia[point]gerolimich[at]uniud[point]it
Suggéré par: 
Sonia Gerolimich
Courriel: 
sonia[point]gerolimich[at]uniud[point]it
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/03/2017
Ville de l'événement: 
Duino-Aurisina (040)
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
passif, italien, français

Identités collectives et débat public: construction(s) discursive(s)

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Les équipes "Analyse du discours" du Do.Ri.F-Università et ADARR-Tel Aviv vous invitent à l'Université de Turin les 9 et 10 mars prochains à l'occasion de leur colloque autour du sujet de la construction discursive des identités collectives. Il s'agit du quatrième colloque organisé dans le cadre de cette collaboration, après Milan, Enna et Tel Aviv.
Quatrième rencontre ADDAR (Israël) – AD DORIF (Italie) Università di Torino Aula “Principi di Acaja” – Rettorato, Via Verdi 17 Torino, 9-10 Mars 2017   Identités collectives et débat public : Construction(s) discursive(s)   Jeudi 9 mars Séance d’ouverture (14 – 14.45) 14.00 Allocution de bienvenue Prof.Dario Peirone(Università di Torino – Presidente Associazione Italia-Israele di Torino) 14.15 - Paola Paissa (AD –DORIF – Univ. de Torino)Introduction - L’identité collective au bout du parcours commun ADARR – AD DORIF autour du « collectif » en discours.     Identités et discours politique Présidence : Ruth Amossy (ADARR)  14h45 - Roselyne Koren (ADARR - Université Bar Ilan), Tenants et aboutissants d’un argumentaire politique « transpartisan » : la justification du lancement du « mouvement » « en marche »  15.15 - Brigitte Battel (AD DORIF - Univ. de Cassino),De quelques discours de Jean-Jaurès : quelle identité collective ? 15.45  - Pause café 16. 15- David Kleczewski( ADARR – Univ. de Tel Aviv) , Les « communautés électorales » et leur mobilisation par la renégociation des clivages : l’exemple des Présidentielles de 2007 en France. 16. 45- Silvia Modena - Chiara Preite (AD DORIF – Univ. De Modena), L’évocation d’identités collectives consolidées dans les propositions de loi de l’Assemblée Nationale. Identités et discours institutionnel Présidence :  Roselyne  Koren (ADARR)  17.15 - Irit Kornblit (ADARR – Univ. Bar-Ilan), « Diversité culturelle » et identité humaine ou l’art rhétorique de rendre les contraires solidaires. 17.45 - Paola Cattani (AD DORIF – Univ. Statale de Milano) “Écrivains ou diplomates ? Les hommes de lettres et la construction discursive de l’identité européenne à la Société des Nations”.     Un dîner est prévu le soir du jeudi 9 mars auprès du Restaurant « Porto di Savona », Piazza Vittorio Veneto 2 (tout près de l’Hotel Alpi Resort). Les conférenciers et les participants au colloque sont tous invités à ce dîner. Pour des raisons d’organisation, ils sont priés de nous confirmer leur acceptation avant le 5 mars.     Vendredi 10 mars   Identités, mémoire et débats numériques Présidence : Dominique Maingueneau (Université Paris - Sorbonne)  9 - Johanna Mamane (ADARR -  Univ. de Tel-Aviv)La construction identitaire d’une communauté virtuelle « dissidente » : le cas de la nébuleuse soralo-dieudonnienne 9.30 - Patricia Kottelat (AD DORIF – Univ. de Torino) – Contreune guerre sans nom et sans date : la  FNACA - Parcours diachronique 1958-2016. 10  Pause café   Plume(s) et identités : fiction, correspondances, guides de voyage Présidence : Jürgen Siess (ADARR – Université de Caen)  10.30 - Tal Sela (ADARR – Univ. de Tel-Aviv) La construction de l’identité collective dans le discours littéraire : le cas du mouvement de grève dans Les Bouts de bois de Dieu d’Ousmane Sembène (1960). 11 - Stefano Vicari (ADARR – Univ. de Genova), Identité(s) collective(s) des poilus entre presse officielle et correspondances privées 11.30  - Galia Yanoshevsky – Maya Michaeli (ADARR – Univ. Bar Ilan), Représentations d'Israël dans les guides touristiques d'expression française  - vers une construction d'un ethos collectif à travers le regard de l'autre. Une étude contrastive de trois guides contemporains.   12.Buffet (Circolo dei Lettori, Via Bogino, 9)   Jeux et identités : marketing, parodie, humour Présidence : Mariagrazia Margarito (Université de Turin)  14 -Marita Mattioda(AD – DORIF – Univ. de Torino) - Les noms des marques et de produits participent-ils à la construction de l’identité collective ? Stratégies dénominatives et marqueurs identitaires dans le discours promotionnel des entreprises 14.30 - Ruggero Druetta (DORIF – Univ. de Torino) Le jeu de l’imitation parodique comme révélateur de certains aspects de l’identité collective 15- Caterina Scaccia (ADARR – Univ. de Tel-Aviv) La "troisième génération" en France : les one man shows de Jamel Debbouze  et la transformation des stéréotypes disqualifiants par l’humour   15.30 - Pause café   Conclusions 16– 17.30  : Ruth Amossy (ADARR - Tel-Aviv) et  Dominique Maingueneau (Université Paris Sorbonne) 17.30 - 18  Débat et clôture du colloque.
Nom du contact: 
Ruggero Druetta
Courriel du contact: 
ruggero[point]druetta[at]unito[point]it
Suggéré par: 
Ruggero Druetta
Courriel: 
ruggero[point]druetta[at]unito[point]it
Date de début ou date limite de l'événement: 
09/03/2017
Date de fin de l'événement: 
10/03/2017
Ville de l'événement: 
Turin
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
construction discursive, identités collectives

Qu'est-ce qu'une mauvaise traduction littéraire?

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à communication pour le colloque international "Qu'est-ce qu'une mauvaise traduction littéraire?" qui se déroulera du 30 novembre au 2 décembre 2017 à l'Université de Trente. La difficulté de traduire est due à la résistance incontestable de toute langue-culture d’accueil face à la culture de l’Autre. Le Département des Lettres et Philosophie de l’Université de Trente et le Centre d'études ISTTRAROM-Translationes, Département de langues et littératures modernes, de l’Université de l’Ouest de Timisoara organiseront un colloque qui s’intéresse à la réflexion sur la trahison et sur la traîtrise en traduction littéraire. Son objectif principal est de répondre à la question : Qu’est-ce qu’une mauvaise traduction littéraire ?
Sur la bonne-mauvaise traduction littéraire. Si ce colloque est consacré à la mauvaise traduction, c’est aussi parce que de nombreux théoriciens s’accordent et se contredisent sur les critères linguistiques et esthétiques qui définissent une/la bonne traduction ou la traduction optimale (l’exactitude, ou la fidélité au texte de départ, la lisibilité, l’adaptation au destinataire, l’adéquation ou l’acceptabilité) : à commencer avec les termes qu’utilise Cicéron pour parler aussi bien de la traduction de philosophes grecs (v., dans Des termes extrêmes, 1.7, le paradigme sémantique : vertere, transferre) que des différences entre ses traductions (metaballein, metaphrasein) et ses propres écrits ; à continuer avec les stratégies de traduction – mises en œuvre par Jérôme dans la traduction des livres saints (verbum pro verbo) et des textes profanes (sensum exprimere de sensu) ; à continuer avec les acceptions médiévales du terme translatio, « déplacement » et « transfert » – de culture, gouvernement, terme (interlingual) ou de sens (intralingual) ; à recenser les traités de traduction (Sebastiano Faustino da Longiano, Martin Luther, Étienne Dolet, John Dryden, Samuel Jonson et ainsi de suite) ; pour finir avec les approches scientifiques de la deuxième moitié du XXe siècle, qui jettent des regards très différents sur leur objet d’étude (du polysystème au fonctionnalisme, des normes à la traductologie réaliste, etc.). Une traduction est généralement considérée comme étant bonne si elle est fidèle à l’original, si elle respecte les équivalences sémantiques et stylistiques du texte de départ. Selon Derrida, une bonne traduction « honore sa dette et fait son travail ou son devoir en inscrivant dans la langue d’arrivée l’équivalent le plus relevant d’un original, le langage le plus juste, approprié, pertinent… » (2005, 16) ; alors que « la bonne traduction – déclare Meschonnic – doit faire et non seulement dire. Elle doit, comme le texte, être porteuse et portée » (1999, 22 – nous soulignons), et, en outre, tendre vers « ce que fait le texte, non seulement dans sa fonction sociale de représentation (la littérature), mais dans son fonctionnement sémiotique et sémantique » (Ibidem 85). On a toujours tenté de « standardiser » la traduction. Néanmoins, la traduction et le traducteur ont refusé un lit de Procruste ce qui a engendré des critiques tantôt justifiées, tantôt moins ou complètement injustes. Toujours est-il que le binarisme « bonne traduction » - « mauvaise traduction » s’est pérennisé. D’après Eco, « est optimale la traduction qui permet de garder comme réversibles le plus grand nombre de niveaux du texte traduit » (2007, 81 – nous soulignons). Peut-on considérer aujourd’hui que le non-respect des critères d’une traduction dite « bonne » mène inéluctablement à la production d’une mauvaise traduction ? Quelles seraient les caractéristiques « idéales » d’une mauvaise traduction qui ont engendré le dicton « Traduttore traditore » ? [1] Trahison ou traîtrise, traduisible ou traductible (cf. Nouss 2001), intraduisibilité, in-traductibilité ou non-traductibilité, ce sont des termes qu’on invoque, évoque ou utilise pour établir des diagnoses spécifiques, plus ou moins objectives, de la traduction – processus et résultat. Même si l’on accepte qu’« une traduction ne saurait tenir lieu de l’original » (Bellos 2012, 45), on constate tantôt une inhabilité, tantôt une insuffisance dans les verdicts de trahison qui font coutume et mettent en cause la compossibilité de traduire que les analyses contrastives, des mises en regard d’unités de traduction de départ et d’arrivée, ne peuvent pas résoudre. En admettant, avec Meschonnic, que « pour la poétique est mauvaise la traduction qui remplace une poétique (celle du texte) par une absence de poétique » (1999, 130), devrions-nous admettre avec Berman et considérer comme mauvaise toute « traduction qui, généralement sous couvert de transmissibilité, opère une négation systématique de l’étrangeté de l’œuvre étrangère. » (1984, 17) ? Nous souhaiterions que la réflexion des communications s’orientât donc vers la traduction littéraire, afin d’établir une hiérarchie des critères définitoires susceptibles d’identifier la mauvaise traduction et de la délimiter ainsi de la bonne traduction. Les intervenants pourront s’interroger sur le statut et le manque de qualités d’une mauvaise traduction : « Qu’est-ce qu’une mauvaise traduction littéraire ? » Une traduction « servile » (trop attachée à la lettre), une « traduction de deuxième ordre » ou une « traduction mécanique » est-elle toujours mauvaise ? Quels sont les éléments objectifs qui autorisent les lecteurs et les critiques à définir un texte littéraire traduit comme étant une mauvaise traduction ? Actuellement, peut-on parler des traductions « laides et infidèles » ou considérer que « presque toutes les traductions effectuées avant [à] notre époque sont mauvaises » (Ortega y Gasset 1937) ? Les communications pourraient porter également sur : Les corrections effectuées, après la première publication, par le traducteur lui-même ou par l’auteur, par d’autres traducteurs ou d’autres écrivains. Les traductions qui estropient le style, le sens, etc., sur les « belles infidèles » ou les « laides infidèles » contemporaines. La figure imparfaite du traducteur (il n’est pas au service de l’étranger vs il est au service du lecteur d’arrivée ; il trahit l’identité de l’Autre, en respectant son appartenance, le Même ; il rajeunit ou régénère un texte d’arrivée, en vertu d’un constat que la langue de traduction est plus périssable que la langue de l’original (Benjamin). Bibliographie indicative : Emily Apter, « La Bovary de Marx », Fabula RHT, no 9, 2012. Walter Benjamin, « Die Aufgabe des Übersetzers », in Gesammelte Schriften, Bd. IV/1 : Kleine Prosa. Baudelaire – Übertragungen. Frankfurt/Main, Suhrkamp, 1972 [1921]: 9-21. Antoine Berman, L’Épreuve de l’étranger, Paris, Gallimard, 1984. David Bellos, Le poisson et le bananier. Une histoire fabuleuse de la traduction, Paris, Flammarion, 2012. Joachim du Bellay, La Défense et illustration de la langue française, Paris, Ed. E. Sansot, 1905 [1549]. J. L. Chamosa, J. C. Santoyo, « Dall’italiano all’inglese : scelte motivate e immotivate di 100 soppressioni in The Name of the Rose », dans Ljljana Avirovic & John Dodds (dir.), Umberto Eco, Claudio Magris. Autori e traduttori a confronto, Udine, Campanotto, 1993 : 141-148. Jacques Derrida, Qu’est-ce qu’une traduction « relevante », Paris, Cahier de l’Herne, 2005. Umberto Eco, Dire presque la même chose. Expériences de traduction, traduit de l’italien par Myriem Bouzaher,Paris, Grasset, 2003. Gianfranco Folena, Volgarizzare e tradurre, Turin, Einaudi 1991. Henri Meschonnic, Poétique du traduire, Paris, Verdier, 1999. Georges Mounin, Les Belles infidèles, Paris, Septentrion, 1994. Alexis Nouss, « Éloge de la trahison ». In : TTR : traduction, terminologie, rédaction, Volume 14, numéro 2, 2e semestre 2001 : 167-179. Tony Oldcorn, « Confessioni di un falsario », dans Franco Nasi, Sulla traduzione letteraria, Ravenna, Longo, 2001 : 55-77. José Ortega y Gasset, « La miseria y el esplendor de la traducción », La Nación, juin 1937.   Comité scientifique : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Viviana Agostini Ouafi (Université de Caen) Antonio Bueno Garcia (Université de Valladolid /Soria) Walter Carlos Costa (Université Fédérale de Santa Catarina/Université Fédérale de Ceará) Jean-Paul Dufiet (Université de Trente) Mzaro Dokhtourichvili (Université d’État Ilia de Tbilissi) Kariné Grigoryan (Universitéd’État d’Erevan) Anke Grutschus (Université de Cologne) Germana Henriques Pereira (Université de Brasilía) Antonio Lavieri (Université de Palerme) Georgiana Lungu-Badea (Université de l’Ouest de Timisoara) Elisa Ravazzolo (Université de Trente) Paolo Tamassia (Université de Trente) Ludmila Zbanţ (Université d’État de Chisinau)   Comité d’organisation : Georgiana Lungu-Badea (Université de l’Ouest de Timisoara) Gerardo Acerenza (Université de Trente)   Secrétaires du colloque : Neli Ileana Eiben (Université de l’Ouest de Timisoara) Antonella Neri (Université de Trente)   Calendrier : Date limite de réception du formulaire d’inscription (fiche personnelle + résumé): le 31 mai 2017. Après l’examen de votre dossier, le comité d’organisation vous informera des démarches à suivre. Notification d’acceptation: avant le 31 juillet 2017. Envoi des propositions: traductionmauvaise@gmail.com   Langue du colloque : le français. Durée des communications : 30 minutes (20 min. communication + 10 min. questions/discussion). Taxe de participation : Communication: 40 euros (Paiement par virement bancaire. Détails à la demande auprès d’Antonella Neri).   [1] Dicton, proverbe, sentence ou formule polémique, dont l’origine est controversée, se voit attribuer la création soit à NiccolòFranco, dans « La risposta della Lucerna» (1539, cf. Paulo Cherchi, dans la revue Lingua Nostra), soit, notamment, à Du Bellay, en 1549 : « Mais que diray-je d’aucuns, vrayement mieux dignes d’estre appelez traditeurs, que traducteurs ? veu qu’ils trahissent ceux qu’ils entreprennent exposer, les frustrans de leur gloire, et par mesme moyen seduisent les lecteurs ignorans, leur monstrant le blanc pour le noir. » (La Défense et illustration de la langue française, [1549] 1905, 76, cf. Folena 1991, 31, v. aussi Bouzaher, dans la présentation de sa traduction en français du livre d’Eco, 2007). Son origine, italienne, française ou autre, ne serait que secondaire, car la formule, dit-on, devrait être attribuée à Jérôme.
Nom du contact: 
Gerardo Acerenza
Courriel du contact: 
traductionmauvaise@gmail.com
Suggéré par: 
Gerardo Acerenza
Courriel: 
traductionmauvaise@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/05/2017
Ville de l'événement: 
Trento
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
traduction littéraire, traducteur

Traduire hors lignes. Traduction, art, média, transmédia

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le colloque "Traduire hors lignes. Traduction, art, média, transmédia" se déroulera du 23 au 24 février 2017 à l'Université Paris-Nanterre, Bât. Max Weber, Salle des Conférences.
Les plus récents mouvements transnationaux d’hommes, d’idées et d’œuvres, ainsi que l’affirmation de pratiques narratives cross/transmédiales et collaboratives, non seulement forcent les frontières entre les traditions nationales, les disciplines et les médias (et leurs dynamiques habituelles d’échange), mais mettent en échec toute hiérarchie entre l’original et ses « traductions » (inter- o intralinguistiques, intersémiotiques), sapent de l’intérieur la norme monolingue et compromettent l’idée de traduction comme transfert, passage, pont, nous demandant de repenser certaines notions centrales telles que texte de départ/texte d’arrivée, fidélité, respect, transparence, équivalence, lisibilité, différence… De plus, l’acte traductif – inter ou intralinguistique, intersémiotique ou transmedial – est un acte fortement conditionné, inséré dans un paysage culturel et industriel fortement hiérarchisé, traversé par des impératifs discursifs, productifs, commerciaux et politiques très rigides. Dans cet horizon, le colloque Traduire hors ligne entend se proposer comme lieu/temps de réflexion sur les transformations en cours, appelant les spécialistes à repenser l’acte de traduire à partir d’expériences qui mettent en relation les langues, les arts, les formes et les medias. Que veut dire traduire dans un régime cross/transmédial ? Quelles stratégies traductives mettons-nous en œuvre pour faire face au défi de la convergence des médias et de l’existence d’écosystèmes narratifs à entrées multiples ? De quelles compétences avons-nous besoin ? De quelle façon les traductrices et les traducteurs prennent-ils en considération toute la constellation narrative en termes d’intertextualité, d’allusions, de citations ? Dans quelle mesure l’industrie culturelle (choix, consécration et stratégies de circulation/traduction des œuvres ; traduction et contraintes du marché) impacte-t-elle les pratiques traductives ? Mais aussi : est-il possible de repenser l’acte de traduire à partir d’un modèle transmédial ? Quels sont les points de convergence (procéduraux, métaphoriques ou symboliques) entre traduction et transmédialité ? Et les points de divergence ? Enfin, en quoi les récentes théories de l’adaptation peuvent-elles nous aider à penser les formes et les pratiques de la traduction ?
Nom du contact: 
Licia Reggiani
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
23/02/2017
Ville de l'événement: 
Parigi
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
transmédia, traduction

Aspects linguistiques et sociolinguistiques du français d´Afrique

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Venerdì 24 febbraio 2017, presso la sede di Villa Mirafiori, si terrà un pomeriggio di studi sul francese africano alla presenza degli studiosi italiani che si occupano di questo ambito di ricerca, tra cui Veronica Busa e Oreste Floquet della Sapienza. Saranno presenti inoltre due prestigiose studiose : Guri Bordal Steien della University of Oslo, Béatrice Akissi Boutin dell'Université de Cocody-Abidjan. L'incontro si propone di analizzare gli aspetti peculiari della lingua francese nell'Africa sub-sahariana, sia dal punto di vista strettamente linguistico, che da quello sociolinguistico. Il pomeriggio di studi si concluderà con un intervento di Adriana Piga, grande esperta internazionale dell'Africa francofona.
Venerdì 24 febbraio 2017, 14.00 Aula V RM 052 - Villa Mirafiori - Via Carlo Fea 2, Roma Coordinamento scientifico: Oreste Floquet Dip. di Studi europei, americani e interculturali T (+39) 06 49917209 oreste.floquet@uniroma1.it
Nom du contact: 
Oreste Floquet
Courriel du contact: 
oreste.floquet@uniroma1.it
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
09/02/2017
Date de fin de l'événement: 
24/02/2017
Ville de l'événement: 
Roma
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
français d'Afrique

Repères-Dorif

Contenu de l'annonce: 

Ce numéro a fait l'objet d'une évaluation par les pairs.

Image de l'annonce: 
ISSN format électronique: 
ISSN 2281-3020
Titre du numéro: 
Francophonies européennes : regards historiques et perspectives contemporaines
Catégorie principale: 
Courriel: 
cristina.brancaglion@unimi.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Cristina Brancaglion, Chiara Molinari
Langue: 
Date de mise en ligne: 
Samedi, Novembre 19, 2016
Date de parution: 
Samedi, Novembre 19, 2016
Suggéré par: 
Cristina Brancaglion

Lexicalisation de l’onomastique commerciale. Créer, diffuser, intégrer

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Ce colloque se propose de s’interroger sur les processus de lexicalisation des noms de marque et de produit, sur leurs motivations, ainsi que sur la complexité de leur encadrement sémantique. Dans cette perspective, il entend proposer une réflexion sur la morphologie et sur la sémantique des noms de marques et de produit en tenant compte du système morphosémantique de la langue française, forcément en relation avec d’autres langues, tout aussi bien que d’autres éléments structuraux préexistants. Ce type d'analyse peut nous amener à des constatations d’ordre linguistique, mais aussi sociolinguistique, quant à la nature du renouvellement lexical de la langue française, oscillant entre l’exploitation du patrimoine lexico-phonétique et lexiculturel national, ainsi que l’homogénéisation des sons et des sens à l’ère de la mondialisation.
Thème du colloque Les effets du développement de la société de consommation et du marché économique très concurrentiel, qui en est la conséquence, sont perceptibles de manière privilégiée dans l’essor de l’onomastique commerciale occupant un espace de plus en plus important dans notre façon de communiquer. Les noms de marque, issus le plus souvent du discours publicitaire, entrent dans nos conversations, dans la presse, dans les discours spécialisés, mais aussi dans la musique, le cinéma et la littérature, jusqu’à atteindre parfois la nomenclature du dictionnaire. Ils représentent des unités de désignation difficiles à catégoriser, se trouvant à la marge de toute analyse lexicologique, tout comme les noms propres auxquels ces derniers sont souvent assimilés. Cependant, bien que leur rôle soit souvent dénotatif, dans le discours ils se chargent de connotations supplémentaires produisant des effets de sens plus ou moins transparents. Ce colloque se propose de réunir les chercheurs autour de ce sujet pour s’interroger en particulier sur les processus de lexicalisation des noms de marque et de produit, sur leurs motivations, ainsi que sur la complexité de leur encadrement sémantique. Dans cette perspective, le colloque se propose d’analyser la morphologie et la sémantique des noms de marques en tenant compte du système morphosémantique de la langue française, forcément en relation avec d’autres langues, tout aussi bien que d’autres éléments structuraux préexistants. Enfin, l’analyse formelle et l’analyse des contenus, ainsi que la fréquence et la quantité des noms de marque circulant dans la langue courante et de spécialité, pourront nous amener à des constatations d’ordre linguistique, mais aussi sociolinguistique, quant à la nature du renouvellement lexical de la langue française, oscillant entre l’exploitation du patrimoine lexico-phonétique et lexiculturel national, ainsi que l’homogénéisation des sons et des sens à l’ère de la mondialisation. Les propositions de communications pourront concerner les thématiques mentionnées ci-dessous, sans pour autant s’y limiter. cadre théorique de l’analyse linguistique des noms de marque/noms de produits; formation des noms de marque/noms de produits et leur motivation; morphologie et sémantique des noms de marque/noms de produits; des noms de marque/noms de produits en français en rapport avec d’autres langues et cultures (y compris les variations géographiques); analyse des connotations et des dimensions symboliques rattachées; lexicalisation des noms de marque/noms de produits (y compris les chansons, la littérature, la BD, etc.); noms de marque/noms de produits et dictionnaires; noms de marque/noms de produits dans la traduction; onomastique commerciale entre linguistique et marketing : les discours de marques; sémantique des noms de marque/noms de produits et approches interdisciplinaires; etc. Organisateurs : Jana Altmanova (Univ. de Naples “L’Orientale”) et Gabrielle Le Tallec (Univ. Paris 13 – Laboratoire LDI)   Les propositions de communication doivent comprendre : un résumé de 200 mots (bibliographie non incluse) trois à cinq mots-clés nom, prénom et statut professionnel de l’intervenant(e) établissement, laboratoire de rattachement une courte notice biographique (100 mots environ) courriel et adresse postale.   Modalités de participation Les langues du colloque sont le français, l’anglais et l’italien. Les participant(e)s sont invité(e)s à soumettre leur proposition de communication avant le 30 novembre 2016 par courrier électronique à l’adresse suivante : lexiconomastique@gmail.com L’acceptation des propositions sera notifiée avant le 31 janvier 2017.   Frais d’inscription : 50 euros pour les professeurs ; 30 euros pour les doctorants et docteurs de recherche. Les frais d’inscription comprennent le matériel du colloque, les pauses café et le repas du midi.   Dates à retenir : Date limite pour la soumission des propositions : 30 novembre 2016 Notification de l’acceptation des propositions : 31 janvier 2017 Confirmation de la participation des intervenant(e)s : 15 février 2017 Le paiement des frais d’inscription est requis sur place à l’acte d’enregistrement. Le formulaire d’enregistrement sera disponible sur le site Internet du colloque :www.lexiconomastique.unior.it. Une liste des hôtels proches du lieu du colloque sera publiée sur le site Internet. Pour toute information complémentaire, prière de contacter les organisateurs:jaltmanova@unior.it, gabrielle.letallec@ldi.cnrs.fr.   Comité scientifique : Jana Altmanova (Univ. de Naples “L’Orientale”) Louis Begioni (Univ. de Rome Torvergata) Didier Bottineau (Univ. Paris 13, LDI) Maria Centrella (Univ. de Naples “L’Orientale”) Anne Condamines (Univ. de Toulouse) Ruggero Druetta (Univ. de Turin) Anna Giaufret (Univ. de Gênes) John Humbley (Univ. Paris 7 Diderot) Gabrielle Le Tallec (Univ. Paris 13, LDI) Marita Margherita Mattioda (Univ. de Turin) Christine Pernet (Univ. de Reims Champagne-Ardenne) Gérard Petit (Univ. Paris 13) Chiara Preite (Univ. de Modène) Micaela Rossi (Univ. de Gênes) Jean-François Sablayrolles (Univ. Paris 13, LDI) Lorella Sini (Univ. de Pise) Maria Teresa Zanola (Univ. Cattolica del Sacro Cuore, Milan)   Comité d'organisation : Marcelina Bańkowska Serafina Germano Claudio Grimaldi Sergio Piscopo Silvia Domenica Zollo
Nom du contact: 
Jana Altmanova
Courriel du contact: 
jaltmanova@unior.it
Suggéré par: 
Jana Altmanova
Courriel: 
jaltmanova@unior.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/11/2016
Ville de l'événement: 
Naples
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
onomastique, noms de marque, noms de produits
Site web de référence: 

Méditerrannée, mer de nos langues

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Conférence de Louis Jean Calvet, linguiste, le 23 Septembre 2016 à 17h. Salle de cinema de l'Institut français de Milan.
Vendredi 23 septembre 2016 à 17h à l'Institut français de Milan, Corso Magenta 63, salle CinéMagenta.   Les langues et les paysages ont une mémoire; celle de la Méditerranée nous sera contée depuis le voyage d'Ulysse juqu'aux migrants d'aujourd'hui par Louis Jean Calvet, auteur de   La Méditerranée. Mer de nos langues aux éditions du CNRS, 2016 Entrée gratuite. Nombre de places limité.   Pour vous inscrire cliquez ci dessous REMPLIR DANS GOOGLE FORMS
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
23/09/2016
Ville de l'événement: 
Milan
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
langues, Méditerrannée

Usare le lingue seconde/Using second languages/Utiliser les langues secondes

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contribution pour le XVIIe Congrès International de l'Association Italienne de Linguistique Appliquée, qui se déroulera Université de Naples L'Orientale et Seconde Université de Naples du 23 au 25 février 2017.
XVII Congresso Internazionale dell’Associazione Italiana di Linguistica Applicata Il Congresso sarà articolato nei seguenti ambiti: Usare le lingue seconde nell’insegnamento di discipline non linguistiche (CLIL, insegnamenti universitari in lingua straniera, formazione in LS per mobilità lavorativa ecc.) Usare le lingue seconde nella comunicazione professionale (mediazione linguistico-culturale, management aziendale, comunicazione scientifica, comunicazione istituzionale, comunicazione multimediale ecc.) Usare le lingue seconde nella tecnologia (localizzazione, traduzione assistita, adattamento di sistemi automatici di dialogo ecc.) Usare le lingue seconde nella disabilità (sordità, cecità, dislessia, parkinson, problemi psicologici e psichiatrici ecc.)   COMITATO SCIENTIFICO Anna De Meo, Bernardo Magnini, Margaret Rasulo, Patrizia Sorianello   COMITATO ORGANIZZATORE LOCALE Anna De Meo, Margaret Rasulo, Lucia di Pace, Rossella Pannain, Domenico Proietti, Raffaele Spiezia   Il Congresso comprenderà alcune relazioni su invito e relazioni e poster selezionati dal Comitato Scientifico. Gli autori delle relazioni avranno a disposizione 20 minuti per la presentazione e 10 minuti per la discussione; gli autori dei poster avranno a disposizione 5 minuti per una breve introduzione in seduta plenaria e poi un congruo spazio per rispondere all’interesse del pubblico davanti al proprio poster. Chi fosse interessato a presentare una relazione o un poster dovrà inviare un abstract tra 600 e 1000 parole (bibliografia esclusa) entro il 15 luglio 2016 30 luglio 2016 all’indirizzo congresso@aitla.it, indicando il tipo di proposta (relazione o poster) e il proprio nome e affiliazione. Le proposte saranno inoltrate al Comitato Scientifico in forma anonima e selezionate in base ai seguenti criteri: (1) qualità dell’orientamento teorico, (2) qualità della metodologia di ricerca, se pertinente, e (3) significatività dei risultati. L’esito della selezione verrà comunicato entro il 30 settembre 2016. Le lingue del Congresso saranno italiano, inglese e francese. Chi fosse interessato a pubblicare il proprio lavoro in un volume della collana “Studi AItLA” dovrà inviarne la versione completa, scritta in italiano, all’indirizzo congresso@aitla.it entro il 31 marzo 2017. Tra i contributi scritti verrà operata una seconda selezione. Per ulteriori informazioni sull’AItLA e sul Congresso si rimanda al sito www.languages-linguistics.it.
Nom du contact: 
Raffaele Spiezia
Courriel du contact: 
congresso@aitla.it
Suggéré par: 
Raffaele Spiezia 14/7/2016
Courriel: 
congresso@aitla.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/07/2016
Ville de l'événement: 
Naples
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
insegnamento, comunicazione professionale, tecnologia, disabilità
Site web de référence: 

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