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Traduction et analyse contrastive

Autour du passif en italien et dans d'autres langues/Intorno al passivo in italiano e in altre lingue

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le colloque s'attachera à identifier les facteurs de complexité dans la construction du passif en général et plus particulièrement en italien, en privilégiant comme point de départ l’analyse contrastive de l’italien et du français, notamment en ce qui concerne l'auxiliation. Le passif italien a déjà fait l’objet de nombreuses études en Italie et en France, dans le passé, mais de façon parcellaire et restreinte à des cas particuliers. Le sujet mérite donc d’être reconsidéré dans une vision globale en liaison avec les phénomènes observés dans d'autres langues, qu'elles soient proches - les langues romanes ou même plus largement les langues de la famille indoeuropéenne - ou appartiennent à des familles plus éloignées. Nous privilégierons les approches contrastives incluant l'italien mais toutes les propositions attirant l'attention sur des phénomènes, qui, dans une langue ou un groupe de langues, remettraient en question ou enrichiraient les approches traditionnelles du passif en français ou en italien, seront les bienvenues, quel que soit le cadre théorique dans lequel elles s'inscrivent.
Autour du passif en italien et dans d'autres langues Intorno al passivo in italiano e in altre lingue §§§ Le colloque Autour du passif en italien et dans d'autres langues entend relancer la question du passif abordée à l’occasion du Colloque international organisé sur le même sujet à Copenhague, en 1998 [1]. Ici aussi toutes les langues y seront les bienvenues. Le colloque s'attachera à identifier les facteurs de complexité dans la construction du passif en général et plus particulièrement en italien, en privilégiant comme point de départ l’analyse contrastive de l’italien et du français, notamment en ce qui concerne l'auxiliation. Là où le français ne présente pratiquement que la forme périphrastique en être + participe passé (pp), l’italien, lui, dispose de plusieurs auxiliaires : en plus de la forme canonique être + participe passé (pp), on peut aussi trouver les verbes venire, andare, finire, restare, rimanere, risultare, stare, sentirsi, trovarsi, ritenersi et vedersi. À quoi s’ajoute le si passivante, souvent confondu avec le si impersonnel. Le passif italien a déjà fait l’objet de nombreuses études en Italie et en France, dans le passé, mais de façon parcellaire et restreinte à des cas particuliers. Le sujet mérite donc d’être reconsidéré dans une vision globale en liaison avec les phénomènes observés dans d'autres langues, qu'elles soient proches - les langues romanes ou même plus largement les langues de la famille indoeuropéenne - ou appartiennent à des familles plus éloignées. Notre intérêt pour le passif est né du fait que son apprentissage et la maîtrise de son usage posent des problèmes récurrents à tous les niveaux mais que les manuels tout comme les grammaires ne viennent guère en aide aux enseignants et aux apprenants au-delà des phases élémentaires de l'apprentissage. Nous privilégierons les approches contrastives incluant l'italien mais toutes les propositions attirant l'attention sur des phénomènes, qui, dans une langue ou un groupe de langues, remettraient en question ou enrichiraient les approches traditionnelles du passif en français ou en italien, seront les bienvenues, quel que soit le cadre théorique dans lequel elles s'inscrivent. Les langues du colloque sont le français et l’italien.   Bibliographie indicative BAZZANELLA, Carla, 1988, Comprensione del passivo e delle frasi scisse in età scolare: tra sintassi e pragmatica, in : T. De Mauro, S. Gensini, M.E. Piemontese (éds.), Dalla parte del ricevente: percezione, comprensione, interpretazione, Atti del XIX Congresso internazionale di studi della SLI, Roma:, pp. 315-326; 1990, Il passivo: vario e polifunzionale, Italiano e oltre V/3, pp. 121-124 ; 1991°, Il passivo personale con e senza cancellazione d’agente: verso un approccio multidimensionale, in : L. Giannelli, N. Maraschio, T. Poggi Salani, M. Vedovell (éds.), Tra Rinascimento e strutture attuali. Saggi di Linguistica italiana, Atti del primo convegno della SILFI (Siena 28-31 marzo 1989), vol. I, Torino, pp. 373-385; 1995, Usi del passivo a confronto, in : P. Desideri (éd.), L’universo delle lingue. Confrontare lingue e grammatiche nella scuola, Firenze, pp. 251-261 ; BERTINETTO, Pier Marco, 1986, Tempo, aspetto et azione nel verbo italiano, Firenze : La Crusca; BERTUCCELLI PAPI, Marcella, 1980, Studi sulla diatesi passiva in testi italiani antichi, Pisa, Pacini ; GAATONE, David, 1998, Le passif en français, Paris-Bruxelles : Duculot ; GEROLIMICH, Sonia, 2013, Apprenants italophones aux prises avec le système de la détermination, de la passivation, et de l’ordre des mots du français. Est-ce un problème de complexité ?, Travaux de linguistique, 2013/1 (n°66), pp.135-162 ; GIACALONE-RAMAT, Anna, 2000, On Some Grammaticalization Patterns for Auxiliaries, in John Charles Smith & Delia Bentley (éds.),Historical Linguistics, August 1995, Manchester : John Benjamins Publishing ; GROSS, Gaston, 1993, Les passifs nominaux, Langages 109, Sur le passif (Gaston Gross éd.), Paris : Larousse, 103-126.  [Ce numéro comporte des articles de Maurice Gross, Christian Leclère, David Gaatone, Béatrice Lamiroy, Jean-Pierre Desclés et Zlatka Guentcheva et Yannick Mathieu] GROSS, Maurice, 1996. Les verbes supports d'adjectifs et le passif, Langages 121, Les supports (Amr Helmy Ibrahim éd.), Paris : Larousse, 8-18 ; 2000, Sur quelques extensions possibles de l’appellation passif, in Lene Schøsler (éd.), Le passif. Actes du colloque international, Institut d'Etudes Romanes, Université de Copenhague, du 5 au 7 mars 1998, Etudes Romanes 45, København : Museum Tusculanum Press, 23-37 ; IBRAHIM, Amr, Helmy, 2015, L’analyse matricielle définitoire : un modèle pour la description et la comparaison des langues, Paris, CRL, 544p. LA FAUCI, Nunzio, 1985a, Passivi, in Riccardo Ambrosini (éd.), Tra linguistica storica e linguistica generale. Scritti in onore di T. Bolelli, Pacini : Pisa, 137-164 ; 1985b, Passivo e intransitivi, in Annalisa Franchi de Bellis & Leonardo M. Savoia (éds.), Sintassi e morfologia della lingua italiana d'uso. Teorie e applicazioni descrittive. Atti del XVII Congresso Internazionale di Studi della Società di Linguistica Italiana, Urbino, 11-13 settembre 1983, Bulzoni : Roma, 327-343 ; 2000, Modularità della diatesi. Convergenze e divergenze grammaticali nel passivo, in Fabiana Fusco, Vincenzo Orioles e Alice Parmeggiani (éds), Processi di convergenza e differenziazione nelle lingue dell'Europa medievale e moderna, Udine : Forum, 73-97 ; MULLER, Claude, 2002, Le passif en français et Passif verbal et diathèse passive dans d'autres langues, Chapitres 6 et 7 de son livre Les bases de la syntaxe, Bordeaux : Presses universitaires de Bordeaux, 223-264 ; SANSÒ, Andrea 2003, Degrees of event elaboration. Passive constructions in Italian and Spanish, Milano : F. Angeli ; SQUARTINI, Mario, 1999, Voice clashing with aspect: the case of Italian passives, Rivista di linguistica 11, Torino : Pacini, 341-365 ; SQUARTINI, Mario, 2003, La grammaticalizzazione di “venire + participio” in italiano: anticausativo o risultativo, in Claus D. Pusch & Andreas Wesch(éds.) Verbalperiphrasen in den (ibero-) romanischen Sprachen, 23-24, Hamburg: Helmut Buske Verlag ; VIALE, Matteo, 2010, La diatesi passiva nella storia dell’italiano. Analisi di testi scientifici e narrativi tra Seicento e Ottocento, Padova : CLEUP. §§§ Comité scientifique DE GIOIA, Michele, Université de Padoue DO-HURINVILLE DANH, Thành, Université de Franche-Comté FRANÇOIS, Jacques, Université de Caen Basse-Normandie GEROLIMICH, Sonia, Université de Udine GIACALONE-RAMAT, Anna, Université de Pavia GROSS, Gaston, Université Paris XIII IBRAHIM, Amr Helmy, Université de Franche-Comté & Université Paris-Sorbonne LA FAUCI, Nunzio, Université de Zurich LEMARECHAL, Alain, Université Paris-Sorbonne, EPHE & LACITO MARTINOT, Claire, Université Paris-Sorbonne MULLER, Claude, Université de Bordeaux Montaigne SCHØSLER, Lene, Université de Copenhague §§§ Calendrier Dates du colloque: jeudi 29 et vendredi 30 juin 2017 Lieu : Collegio del Mondo Unitodell’Adriatico ONLUS DUINO-Aurisina (Italie) : http://www.uwcad.it/ Date limite d’envoi des propositions à l’adresse du colloque  duinopassif17@gmail.com: REPORT au 20 mars 2017 Réponses du comité scientifique : 10 avril 2017   Modalités de soumission des propositions Elles n’excèderont pas, tout compris, une page (times 11, interligne simple) et comporteront le titre de la communication, la proposition et les références qui y sont citées. Ce premier fichier sera accompagné d’un second fichier qui indiquera, en plus du nom de l’auteur et du titre de la communication, les coordonnées électroniques, postales et téléphoniques de l’auteur de même que son statut académique. Les droits d’inscription s’élèvent à 60 euros.   L’inscription est gratuite pour les membres de la CRL et les étudiants des universités italiennes.   Culture et tourisme Nous aurons la possibilité d’écouter un concert au château de Duino le samedi matin. La visite du Château est par ailleurs hautement recommandée. Samedi après-midi et dimanche : visites et/ou excursions prévues.   §§§ Les modalités de règlement ainsi que les modalités pratiques (hébergement et restauration économiques au collège - adresses d'hôtels, camping et moyens de transport) seront précisées ultérieurement. §§§ [1]    Les actes du colloque réunissant vingt-quatre conférenciers, issus de dix pays différents, ont été réunis dans Lene Schøsler. 1998, Le Passif : Actes du Colloque International organisé par l'Institut d'Études Romanes de l'Université de Copenhague, Museum Tusculanum Press.
Nom du contact: 
Sonia Gerolimich
Courriel du contact: 
sonia[point]gerolimich[at]uniud[point]it
Suggéré par: 
Sonia Gerolimich
Courriel: 
sonia[point]gerolimich[at]uniud[point]it
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/03/2017
Ville de l'événement: 
Duino-Aurisina (040)
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
passif, italien, français

Qu'est-ce qu'une mauvaise traduction littéraire?

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à communication pour le colloque international "Qu'est-ce qu'une mauvaise traduction littéraire?" qui se déroulera du 30 novembre au 2 décembre 2017 à l'Université de Trente. La difficulté de traduire est due à la résistance incontestable de toute langue-culture d’accueil face à la culture de l’Autre. Le Département des Lettres et Philosophie de l’Université de Trente et le Centre d'études ISTTRAROM-Translationes, Département de langues et littératures modernes, de l’Université de l’Ouest de Timisoara organiseront un colloque qui s’intéresse à la réflexion sur la trahison et sur la traîtrise en traduction littéraire. Son objectif principal est de répondre à la question : Qu’est-ce qu’une mauvaise traduction littéraire ?
Sur la bonne-mauvaise traduction littéraire. Si ce colloque est consacré à la mauvaise traduction, c’est aussi parce que de nombreux théoriciens s’accordent et se contredisent sur les critères linguistiques et esthétiques qui définissent une/la bonne traduction ou la traduction optimale (l’exactitude, ou la fidélité au texte de départ, la lisibilité, l’adaptation au destinataire, l’adéquation ou l’acceptabilité) : à commencer avec les termes qu’utilise Cicéron pour parler aussi bien de la traduction de philosophes grecs (v., dans Des termes extrêmes, 1.7, le paradigme sémantique : vertere, transferre) que des différences entre ses traductions (metaballein, metaphrasein) et ses propres écrits ; à continuer avec les stratégies de traduction – mises en œuvre par Jérôme dans la traduction des livres saints (verbum pro verbo) et des textes profanes (sensum exprimere de sensu) ; à continuer avec les acceptions médiévales du terme translatio, « déplacement » et « transfert » – de culture, gouvernement, terme (interlingual) ou de sens (intralingual) ; à recenser les traités de traduction (Sebastiano Faustino da Longiano, Martin Luther, Étienne Dolet, John Dryden, Samuel Jonson et ainsi de suite) ; pour finir avec les approches scientifiques de la deuxième moitié du XXe siècle, qui jettent des regards très différents sur leur objet d’étude (du polysystème au fonctionnalisme, des normes à la traductologie réaliste, etc.). Une traduction est généralement considérée comme étant bonne si elle est fidèle à l’original, si elle respecte les équivalences sémantiques et stylistiques du texte de départ. Selon Derrida, une bonne traduction « honore sa dette et fait son travail ou son devoir en inscrivant dans la langue d’arrivée l’équivalent le plus relevant d’un original, le langage le plus juste, approprié, pertinent… » (2005, 16) ; alors que « la bonne traduction – déclare Meschonnic – doit faire et non seulement dire. Elle doit, comme le texte, être porteuse et portée » (1999, 22 – nous soulignons), et, en outre, tendre vers « ce que fait le texte, non seulement dans sa fonction sociale de représentation (la littérature), mais dans son fonctionnement sémiotique et sémantique » (Ibidem 85). On a toujours tenté de « standardiser » la traduction. Néanmoins, la traduction et le traducteur ont refusé un lit de Procruste ce qui a engendré des critiques tantôt justifiées, tantôt moins ou complètement injustes. Toujours est-il que le binarisme « bonne traduction » - « mauvaise traduction » s’est pérennisé. D’après Eco, « est optimale la traduction qui permet de garder comme réversibles le plus grand nombre de niveaux du texte traduit » (2007, 81 – nous soulignons). Peut-on considérer aujourd’hui que le non-respect des critères d’une traduction dite « bonne » mène inéluctablement à la production d’une mauvaise traduction ? Quelles seraient les caractéristiques « idéales » d’une mauvaise traduction qui ont engendré le dicton « Traduttore traditore » ? [1] Trahison ou traîtrise, traduisible ou traductible (cf. Nouss 2001), intraduisibilité, in-traductibilité ou non-traductibilité, ce sont des termes qu’on invoque, évoque ou utilise pour établir des diagnoses spécifiques, plus ou moins objectives, de la traduction – processus et résultat. Même si l’on accepte qu’« une traduction ne saurait tenir lieu de l’original » (Bellos 2012, 45), on constate tantôt une inhabilité, tantôt une insuffisance dans les verdicts de trahison qui font coutume et mettent en cause la compossibilité de traduire que les analyses contrastives, des mises en regard d’unités de traduction de départ et d’arrivée, ne peuvent pas résoudre. En admettant, avec Meschonnic, que « pour la poétique est mauvaise la traduction qui remplace une poétique (celle du texte) par une absence de poétique » (1999, 130), devrions-nous admettre avec Berman et considérer comme mauvaise toute « traduction qui, généralement sous couvert de transmissibilité, opère une négation systématique de l’étrangeté de l’œuvre étrangère. » (1984, 17) ? Nous souhaiterions que la réflexion des communications s’orientât donc vers la traduction littéraire, afin d’établir une hiérarchie des critères définitoires susceptibles d’identifier la mauvaise traduction et de la délimiter ainsi de la bonne traduction. Les intervenants pourront s’interroger sur le statut et le manque de qualités d’une mauvaise traduction : « Qu’est-ce qu’une mauvaise traduction littéraire ? » Une traduction « servile » (trop attachée à la lettre), une « traduction de deuxième ordre » ou une « traduction mécanique » est-elle toujours mauvaise ? Quels sont les éléments objectifs qui autorisent les lecteurs et les critiques à définir un texte littéraire traduit comme étant une mauvaise traduction ? Actuellement, peut-on parler des traductions « laides et infidèles » ou considérer que « presque toutes les traductions effectuées avant [à] notre époque sont mauvaises » (Ortega y Gasset 1937) ? Les communications pourraient porter également sur : Les corrections effectuées, après la première publication, par le traducteur lui-même ou par l’auteur, par d’autres traducteurs ou d’autres écrivains. Les traductions qui estropient le style, le sens, etc., sur les « belles infidèles » ou les « laides infidèles » contemporaines. La figure imparfaite du traducteur (il n’est pas au service de l’étranger vs il est au service du lecteur d’arrivée ; il trahit l’identité de l’Autre, en respectant son appartenance, le Même ; il rajeunit ou régénère un texte d’arrivée, en vertu d’un constat que la langue de traduction est plus périssable que la langue de l’original (Benjamin). Bibliographie indicative : Emily Apter, « La Bovary de Marx », Fabula RHT, no 9, 2012. Walter Benjamin, « Die Aufgabe des Übersetzers », in Gesammelte Schriften, Bd. IV/1 : Kleine Prosa. Baudelaire – Übertragungen. Frankfurt/Main, Suhrkamp, 1972 [1921]: 9-21. Antoine Berman, L’Épreuve de l’étranger, Paris, Gallimard, 1984. David Bellos, Le poisson et le bananier. Une histoire fabuleuse de la traduction, Paris, Flammarion, 2012. Joachim du Bellay, La Défense et illustration de la langue française, Paris, Ed. E. Sansot, 1905 [1549]. J. L. Chamosa, J. C. Santoyo, « Dall’italiano all’inglese : scelte motivate e immotivate di 100 soppressioni in The Name of the Rose », dans Ljljana Avirovic & John Dodds (dir.), Umberto Eco, Claudio Magris. Autori e traduttori a confronto, Udine, Campanotto, 1993 : 141-148. Jacques Derrida, Qu’est-ce qu’une traduction « relevante », Paris, Cahier de l’Herne, 2005. Umberto Eco, Dire presque la même chose. Expériences de traduction, traduit de l’italien par Myriem Bouzaher,Paris, Grasset, 2003. Gianfranco Folena, Volgarizzare e tradurre, Turin, Einaudi 1991. Henri Meschonnic, Poétique du traduire, Paris, Verdier, 1999. Georges Mounin, Les Belles infidèles, Paris, Septentrion, 1994. Alexis Nouss, « Éloge de la trahison ». In : TTR : traduction, terminologie, rédaction, Volume 14, numéro 2, 2e semestre 2001 : 167-179. Tony Oldcorn, « Confessioni di un falsario », dans Franco Nasi, Sulla traduzione letteraria, Ravenna, Longo, 2001 : 55-77. José Ortega y Gasset, « La miseria y el esplendor de la traducción », La Nación, juin 1937.   Comité scientifique : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Viviana Agostini Ouafi (Université de Caen) Antonio Bueno Garcia (Université de Valladolid /Soria) Walter Carlos Costa (Université Fédérale de Santa Catarina/Université Fédérale de Ceará) Jean-Paul Dufiet (Université de Trente) Mzaro Dokhtourichvili (Université d’État Ilia de Tbilissi) Kariné Grigoryan (Universitéd’État d’Erevan) Anke Grutschus (Université de Cologne) Germana Henriques Pereira (Université de Brasilía) Antonio Lavieri (Université de Palerme) Georgiana Lungu-Badea (Université de l’Ouest de Timisoara) Elisa Ravazzolo (Université de Trente) Paolo Tamassia (Université de Trente) Ludmila Zbanţ (Université d’État de Chisinau)   Comité d’organisation : Georgiana Lungu-Badea (Université de l’Ouest de Timisoara) Gerardo Acerenza (Université de Trente)   Secrétaires du colloque : Neli Ileana Eiben (Université de l’Ouest de Timisoara) Antonella Neri (Université de Trente)   Calendrier : Date limite de réception du formulaire d’inscription (fiche personnelle + résumé): le 31 mai 2017. Après l’examen de votre dossier, le comité d’organisation vous informera des démarches à suivre. Notification d’acceptation: avant le 31 juillet 2017. Envoi des propositions: traductionmauvaise@gmail.com   Langue du colloque : le français. Durée des communications : 30 minutes (20 min. communication + 10 min. questions/discussion). Taxe de participation : Communication: 40 euros (Paiement par virement bancaire. Détails à la demande auprès d’Antonella Neri).   [1] Dicton, proverbe, sentence ou formule polémique, dont l’origine est controversée, se voit attribuer la création soit à NiccolòFranco, dans « La risposta della Lucerna» (1539, cf. Paulo Cherchi, dans la revue Lingua Nostra), soit, notamment, à Du Bellay, en 1549 : « Mais que diray-je d’aucuns, vrayement mieux dignes d’estre appelez traditeurs, que traducteurs ? veu qu’ils trahissent ceux qu’ils entreprennent exposer, les frustrans de leur gloire, et par mesme moyen seduisent les lecteurs ignorans, leur monstrant le blanc pour le noir. » (La Défense et illustration de la langue française, [1549] 1905, 76, cf. Folena 1991, 31, v. aussi Bouzaher, dans la présentation de sa traduction en français du livre d’Eco, 2007). Son origine, italienne, française ou autre, ne serait que secondaire, car la formule, dit-on, devrait être attribuée à Jérôme.
Nom du contact: 
Gerardo Acerenza
Courriel du contact: 
traductionmauvaise@gmail.com
Suggéré par: 
Gerardo Acerenza
Courriel: 
traductionmauvaise@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/05/2017
Ville de l'événement: 
Trento
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
traduction littéraire, traducteur

Traduire hors lignes. Traduction, art, média, transmédia

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le colloque "Traduire hors lignes. Traduction, art, média, transmédia" se déroulera du 23 au 24 février 2017 à l'Université Paris-Nanterre, Bât. Max Weber, Salle des Conférences.
Les plus récents mouvements transnationaux d’hommes, d’idées et d’œuvres, ainsi que l’affirmation de pratiques narratives cross/transmédiales et collaboratives, non seulement forcent les frontières entre les traditions nationales, les disciplines et les médias (et leurs dynamiques habituelles d’échange), mais mettent en échec toute hiérarchie entre l’original et ses « traductions » (inter- o intralinguistiques, intersémiotiques), sapent de l’intérieur la norme monolingue et compromettent l’idée de traduction comme transfert, passage, pont, nous demandant de repenser certaines notions centrales telles que texte de départ/texte d’arrivée, fidélité, respect, transparence, équivalence, lisibilité, différence… De plus, l’acte traductif – inter ou intralinguistique, intersémiotique ou transmedial – est un acte fortement conditionné, inséré dans un paysage culturel et industriel fortement hiérarchisé, traversé par des impératifs discursifs, productifs, commerciaux et politiques très rigides. Dans cet horizon, le colloque Traduire hors ligne entend se proposer comme lieu/temps de réflexion sur les transformations en cours, appelant les spécialistes à repenser l’acte de traduire à partir d’expériences qui mettent en relation les langues, les arts, les formes et les medias. Que veut dire traduire dans un régime cross/transmédial ? Quelles stratégies traductives mettons-nous en œuvre pour faire face au défi de la convergence des médias et de l’existence d’écosystèmes narratifs à entrées multiples ? De quelles compétences avons-nous besoin ? De quelle façon les traductrices et les traducteurs prennent-ils en considération toute la constellation narrative en termes d’intertextualité, d’allusions, de citations ? Dans quelle mesure l’industrie culturelle (choix, consécration et stratégies de circulation/traduction des œuvres ; traduction et contraintes du marché) impacte-t-elle les pratiques traductives ? Mais aussi : est-il possible de repenser l’acte de traduire à partir d’un modèle transmédial ? Quels sont les points de convergence (procéduraux, métaphoriques ou symboliques) entre traduction et transmédialité ? Et les points de divergence ? Enfin, en quoi les récentes théories de l’adaptation peuvent-elles nous aider à penser les formes et les pratiques de la traduction ?
Nom du contact: 
Licia Reggiani
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
23/02/2017
Ville de l'événement: 
Parigi
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
transmédia, traduction

Spazi bianchi. Indagine sull'assenza

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Call for papers per il convegno dottorale organizzato dal Dipartimento di Studi umanistici dell'Università di Studi di Salerno. Il convegno si svolgerà dal 6 al 7 luglio 2017.
Spazi bianchi Indagine sull’Assenza Salerno, 6 -7 luglio 2017 Università degli Studi di Salerno, Campus di Fisciano Aula Nicola Cilento Keynote Speakers: Nicola Gardini, Università di Oxford Enrico Terrinoni, Università per stranieri di Perugia Anna Maria Thornton, Università degli Studi dell'Aquila   Call for papers Lacuna è il nome con il quale convenzionalmente si riconosce, all’interno di un testo, il vuoto generato dalla caduta di alcuni elementi – lettere, parole o intere frasi -, una cavità in cui si raccoglie una sospensione della scrittura che può compromettere il significato del discorso. Tuttavia la mancanza della parola non sempre si identifica con un luogo di incongruenza e di filologica desperatio, ma può anche assurgere a criterio che partecipa alla rappresentazione, definirsi come risultato di contingenze esterne o come volontaria o inconsapevole rinuncia alla comunicazione. Lo spazio bianco causato dalla perdita, dall’omissione o dalla negazione della parola diventa così manifestazione concreta del non espresso e principio metaforico per una riflessione intorno all’assenza. È su tale tema che la Graduate Conference Unisa propone un’indagine che coinvolga differenti ambiti scientifici (letteratura, linguistica, filologia, storia, storia dell’arte e dei media, antropologia, etc.) e che faccia ricorso a nuove o consolidate prospettive metodologiche, allo scopo di elaborare un quadro significativo dell’argomento nel contesto di un dialogo interdisciplinare. Si riportano di seguito alcuni dei punti centrali del Convegno: 1. Assenze discorsive  Lacune testuali: problemi ecdotici e implicazioni esegetiche  Censura, auto-censura e altre forme di repressione  Assenza di forme, assenze di significati  Scritture allegoriche e simboliche  Intraducibilità 2. Vuoti linguistici ed espressivi Ellissi, reticenza, inferenze, eufemismi, presupposizioni Afasia e patologie del linguaggio Erosione linguistica e fenomeni di perdita fonetica, morfosintattica e semantica Il non-luogo dello standard: dialetti, regionalismi e bilinguismo sottrattivo Assenza di parola: linguaggi verbali e paraverbali 3. Spazi dell'assenza Lo spazio invisibile: para-mondo, spazi fittizi, luoghi creativi Estetica dell’assenza: la rappresentazione del lutto, della perdita, della mancanza Memoria rimossa nella cronachistica, nella storia, nella biografia e nell’autobiografia Horror vacui o l’assenza dissimulata Sradicamento e alterità Si specifica che i temi riportati hanno una mera funzione indicativa; saranno quindi benvenuti suggerimenti, opportunamente ragionati, che portino all’evidenza ulteriori declinazioni del tema o che propongano commistioni tra quelli già elencati. Tutti i dottorandi e i dottori di ricerca interessati a partecipare dovranno inviare un abstract in formato .doc e .pdf di 300-500 parole, ad esclusione del titolo e dell’eventuale bibliografia, all’indirizzo gradconfdipsum@unisa.it entro il 30 marzo 2017. Nell’abstract dovranno essere indicati: nome e cognome, indirizzo mail, ateneo di provenienza, la qualifica e l’area tematica cui si intende riferire il contributo. Il Comitato organizzativo si incarica di comunicare l’ammissione alla Graduate Conference non oltre il 30 aprile 2017. I relatori selezionati avranno a disposizione 15-20 minuti per presentare il proprio contributo e saranno successivamente invitati a sottoporre il loro intervento per la pubblicazione degli Atti del Convegno. Si specifica che sia la relazione che il contributo per gli Atti potranno essere presentati in tutte le lingue del dottorato (italiano, inglese, francese, tedesco e spagnolo). Le eventuali spese di partecipazione sono a carico dei convegnisti. Per ulteriori informazioni è possibile consultare la pagina web dedicata alla Graduate Conference sul sito di ateneo (http://www.unisa.it/dipartimenti/dip_studi_umanistici/ricerca/dottorati/studilettlingsto/convegni/index) oppure rivolgersi al Comitato (gradconfdipsum@unisa.it). Comitato organizzativo Alfonsina Buoniconto Raffaele Cesaro Francesca D’Angelo Ljubica Leone Eriberto Russo Gerardo Salvati
Courriel du contact: 
gradconfdipsum@unisa.it
Suggéré par: 
Graduate Conference Dipsum Unisa 24/1/2017
Courriel: 
gradconfdipsum@unisa.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/03/2017
Ville de l'événement: 
Salerno
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
absence, perte, invisibilité

L'oralité : de la production à l'interprétation

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Colloque international consacré à "L'oralité : de la production à l'interprétation" organisé par le Laboratoire de Langues, Littératures et Communication de l'Unviersité Hassan II de Casablanca.
Université Hassan II de Casablanca Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben M'sik Casablanca Laboratoire de Langues, Littératures et Communication   Colloque international L’oralité : de la production à l’interprétation 16-17 novembre 2017 Appel à communication   Toute langue véhicule une culture traditionnelle qui diffère d’une région à l’autre. Elle ne cesse d’être le vernaculaire d’une littérature orale très riche représentée par les genres classiques prosaïques et poétiques. Ces genres portent une valeur plus qu’informative. D’ailleurs, anthropologues, ethnographes, littéraires et autres chercheurs relevant de diverses disciplines ont mis en valeur l’importance de cette valeur, et ont fait de cette littérature orale un champ de recherche et une source documentaire révélatrice des mentalités, des modes de vie et des croyances des sociétés dites orales. En d’autres termes, la littérature orale donne aux sociétés fondamentalement orales la possibilité de véhiculer leur message et partant leur patrimoine culturel et civilisationnel. La littérature orale, en ce sens, constitue la principale forme qui témoigne de l’ancienneté et de la pérennité de la culture d’une société où la parole est le code, ou le vecteur, le mieux utilisé pour communiquer avec autrui. En effet, les productions littéraires orales, reconnues comme étant l’expression de l’identité culturelle, demeurent une source inépuisable pour la sauvegarde de l’histoire de la communauté. Cette sauvegarde semble être une nécessité, principalement dans le cas des sociétés dont la nature s’organise autour de l’art du verbe. En Afrique par exemple, traducteurs de l’expression d’une civilisation, les griots traditionnels colportent, de village en village et de génération en génération, la mémoire du peuple. Cette faculté que possède le peuple de dépeindre en parole, l’histoire, le vécu, le quotidien est un trésor d’esthétique de sagesse. Hampaté Ba a bien cerné cette notion de sagesse et d’éloquence en disant : «un vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle »[1] Ainsi, la tradition orale, étant l’incarnation des générations passées, demeure la principale source historique dans les communautés sans écriture, les matériaux oraux (contes, légendes, mythes, proverbes, devinettes, chants, etc.) sont des documents transmis de génération en génération ; ils contiennent des informations qu’exploite l’historien en leur appliquant la méthode historique pour reconstituer le passé de ces communautés. Les documents qu’elle fournit peuvent également être exploités dans les études anthropologiques, sociolinguistiques ou ethnographiques. En fait, ce qui semble retenir l’attention dans les « productions populaires » en plus de leur  rôle si important dans le domaine historique c’est également leur lien intime avec la vie quotidienne du peuple qui se trouve dans la nécessité de créer son propre art à travers lequel, il exprime ses réactions devant les actes de la vie courante et les événements fastes et néfastes qui marquent son existence. Ajoutons à cela que l’artiste populaire est essentiellement autodidacte, puisqu’il n’a pas été formé dans un environnement académique. Cependant, il est l’héritier du savoir, et du savoir-faire qui lui ont été transmis par les ancêtres. De par son ingéniosité, ses créations sont souvent inspirées de sa réalité passée ou présente qu’il aime à reproduire et à interpréter de façon poétique. Cette manière que possède l’artiste populaire d’exprimer ses sentiments les plus profonds de la vie fait de lui : « […]Le dépositaire des traditions esthétiques de sa communauté, il en traduit les besoins et les aspirations » [2] Cette manière de traduire, d’exprimer « les désirs, les besoins et les aspirations » et d’exposer les croyances du peuple et sa vision du monde, se fait à travers un discours qui non seulement fascine par l’esthétique poétique du verbe, mais recèle aussi des qualités indéniables et une éloquence de matière spontanée. Cependant, si certaines productions populaires se font très souvent dans un style clair et intelligible à tous, sans pour autant être dénué d’esthétique, d’autres en revanche se distinguent par une richesse d’expression, une délicatesse d’allusion, ce qui donne à ce genre de littérature orale une portée spirituelle et intellectuelle. Nous proposons, à titre indicatif, quelques axes de réflexion tout en laissant une marge de liberté aux chercheurs de mener d’autres réflexions et approches : - La connaissance ou l’ignorance de la culture d’une communauté donnée concoure à la réussite ou à l’échec de la communication et à la transmission du message. - A partir des différents types de la littérature orale (contes, proverbes, devinettes, chants...) nous pouvons appréhender une société dans l’ensemble des aspects qui lui confèrent particularité et spécificité culturelles. - La littérature orale se distingue par une richesse sémantique qui se traduit par l’emploi des différents types de transferts de sens (la métaphore, la comparaison, la métonymie, la personnification, etc.) qui collaborent à la création d’un usage spécial de la langue. - L’oralité aborde tous les thèmes : spirituels, intellectuels et autres, sous des formes artistiques, alliant la splendeur des images à celle des mots. - De nos jours, quelles stratégies doit-on adopter pour mieux promouvoir la tradition orale ? Modalités de participation Les propositions de communication sont à envoyer avant le 30 août 2017 sous forme de résumé de 300 mots à l’adresse :colloque.oralite@gmail.com. Le résumé devra contenir le titre de la communication, le nom et le prénom du chercheur, l’organisme de rattachement et les mots-clés. Les frais de participation s’élèvent à 1000 dh (100 €) couvrant les déjeuners, les pauses café, les documents, et la publication des actes prévue pour 2018. Calendrier 30 août 2017 : Date limite d’envoi des propositions de communication. 15 septembre 2017 : Notification des chercheurs. 30 octobre 2017 : Envoi du texte de la communication pour la publication. 16-17 novembre 2017 : Tenue du colloque à Casablanca. Comité scientifique Philippe Cassuto (Université d’Aix-Marseille) – Kacem Basfao (FLSH Ain Chock, Casablanca) – Nicole Belmont (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris) – Fatiha Bennani (FLSH Ben M’sik Casablanca) – Sandra Bornand (Université Sorbonne nouvelle, Paris 3, CNRS) – Abdelali Sabia (FLSH Oujda) – Rahma Barbara (FLSH Fès Dhar El Mehraz) – Amadou Elimane Kane (Institut Culturel Panafricain, Yene Todd, Sénégal) – Nadia Ouachene (FLSH Ben M’sik Casablanca) – Cécile Leguy (Université Sorbonne nouvelle, Paris 3, CNRS) – Mohamed Samrakandi (Université de Toulouse-Le Mirail) – Majid Dkhissy (FLSH Ben M’sik Casablanca) – Josiane Bru (LISST/Centre d'anthropologie sociale, Toulouse) – Ibtissam Belgaid (FLSH Oujda) – Aboubakr Chraibi (INALCO France) – Latifa Idrissi (FLSH Ben M’sik Casablanca) – (FSJES Casablanca) – Justin Ouoro (Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou) – Jamila Lyoubi (FLSH Ben M’sik Casablanca) – Lahcen Ouasmi (FLSH Ben M’sik Casablanca). Comité d’organisation Lahcen OUASMI – Nadia OUACHENE – Latifa IDRISSI – Youssef SEFRI.   [1]HAMPATE  BA, A., (1978), Kaydara,Abidjan-Dakar, p.7. [2]BOUKOUS, A., (1995) Société, langue et culture au Maroc, en jeux symboliques. Faculté es Lettres et des Sciences Humaines, Rabat, p. 77.
Suggéré par: 
Pr Lahcen Ouasmi
Courriel: 
colloque.oralite@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/08/2017
Ville de l'événement: 
Casablanca
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
oralité, production, interprétation

Théories et traductions des épithètes d’Homère en Europe à la Renaissance

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Ce colloque se déroulera du 23 au 25 novembre 2016 à 23 au Royal Netherlands Institute in Rome, Via Omero 10-12, Roma, Lazio, Italia.
International Conference: Homère en Europe Mercredi 23 - Institut Néerlandais de Rome (KNIR) Matin : débats théoriques Après-midi : passeurs de textes et traducteurs Jeudi 24 - Palazzo Spada Matin : domaine italien et langues romanes Après-midi : domaine français Vendredi 25 - Institut Néerlandais de Rome (KNIR) Matin : lexicographie et Europe du Nord Après-midi : Table ronde     Comité d’organisation : Silvia D’Amico (Univ. Savoie Mont Blanc-CNRS), Anne-Pascale Pouey-Mounou (Univ. Paris-IV-IUF) Comité scientifique : Christiane Deloince-Louette (Grenoble 3), Perrine Galand (EPHE), Harald Hendrix (Institut Néerlandais de Rome), Mireille Huchon (Paris-Sorbonne), George Hugo Tucker (Reading, UK)
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
23/11/2016
Date de fin de l'événement: 
25/11/2016
Ville de l'événement: 
Rome
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Homère, épithètes, traductions

Prix Murat 2017 - Selezione romanzi finalisti IX edizione

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Il Comitato di lettura del GREC ha individuato i tre romanzi finalisti della nona edizione del Prix Murat. I testi selezionati per il Prix Murat 2017 sono Jean-Marc CECI, Monsieur Origami, Gallimard, 2016 Marie REDONNET, La femme au colt 45, Le Tripode, 2016 Emmanuel VENET, Marcher droit, tourner en rond, Verdier, 2016
Il Comitato di lettura del GREC ha individuato i tre romanzi finalisti della nona edizione del Prix Murat. I testi selezionati per il Prix Murat 2017 sono Jean-Marc CECI, Monsieur Origami, Gallimard, 2016 Marie REDONNET, La femme au colt 45, Le Tripode, 2016 Emmanuel VENET, Marcher droit, tourner en rond, Verdier, 2016 Si tratta di opere i cui autori, in modi diversi, trattano nelle loro narrazioni i temi della violenza, in particolare quella sulle donne, dell’arte e, in essa, dell’importanza del silenzio e del tempo, e dell’alterità misconosciuta, capace anche di mostrare i rapporti tra le persone in una luce diversa. I romanzi vogliono rispondere a problemi che angustiano questa nostra difficile stagione, con la leggerezza della letteratura. I romanzi invitano a riflettere sui luoghi comuni e sulle soluzioni possibili quando si voglia rinunciare all’ovvietà e alle abitudini consolidate. Calendario: Data della votazione e proclamazione del vincitore del Prix Murat 2017 : fine maggio 2017. Data di consegna del Premio : seconda metà di ottobre 2017. Per ulteriori informazioni sul Prix Murat, vedere il sito del GREC, www.grecart.it
Nom du contact: 
Prof. Matteo Majorano - Groupe De Recherche Sur L'extrême Contemporain
Courriel du contact: 
grec[at]lingue[point]uniba[point]it
Adresse postale: 
Università degli Studi di Bari - Dip LELIA - Palazzo Lingue - Via Garruba, 6 - 70122 BariV
Suggéré par: 
Groupe De Recherche Sur L'extrême Contemporain (grec) - Université De Bari
Courriel: 
grec[at]lingue[point]uniba[point]it
Date de début ou date limite de l'événement: 
28/09/2016
Ville de l'événement: 
Bari (70100)
Type d'événement: 
Bourses, prix, emplois
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Prix Murat

Lexicalisation de l’onomastique commerciale. Créer, diffuser, intégrer

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Ce colloque se propose de s’interroger sur les processus de lexicalisation des noms de marque et de produit, sur leurs motivations, ainsi que sur la complexité de leur encadrement sémantique. Dans cette perspective, il entend proposer une réflexion sur la morphologie et sur la sémantique des noms de marques et de produit en tenant compte du système morphosémantique de la langue française, forcément en relation avec d’autres langues, tout aussi bien que d’autres éléments structuraux préexistants. Ce type d'analyse peut nous amener à des constatations d’ordre linguistique, mais aussi sociolinguistique, quant à la nature du renouvellement lexical de la langue française, oscillant entre l’exploitation du patrimoine lexico-phonétique et lexiculturel national, ainsi que l’homogénéisation des sons et des sens à l’ère de la mondialisation.
Thème du colloque Les effets du développement de la société de consommation et du marché économique très concurrentiel, qui en est la conséquence, sont perceptibles de manière privilégiée dans l’essor de l’onomastique commerciale occupant un espace de plus en plus important dans notre façon de communiquer. Les noms de marque, issus le plus souvent du discours publicitaire, entrent dans nos conversations, dans la presse, dans les discours spécialisés, mais aussi dans la musique, le cinéma et la littérature, jusqu’à atteindre parfois la nomenclature du dictionnaire. Ils représentent des unités de désignation difficiles à catégoriser, se trouvant à la marge de toute analyse lexicologique, tout comme les noms propres auxquels ces derniers sont souvent assimilés. Cependant, bien que leur rôle soit souvent dénotatif, dans le discours ils se chargent de connotations supplémentaires produisant des effets de sens plus ou moins transparents. Ce colloque se propose de réunir les chercheurs autour de ce sujet pour s’interroger en particulier sur les processus de lexicalisation des noms de marque et de produit, sur leurs motivations, ainsi que sur la complexité de leur encadrement sémantique. Dans cette perspective, le colloque se propose d’analyser la morphologie et la sémantique des noms de marques en tenant compte du système morphosémantique de la langue française, forcément en relation avec d’autres langues, tout aussi bien que d’autres éléments structuraux préexistants. Enfin, l’analyse formelle et l’analyse des contenus, ainsi que la fréquence et la quantité des noms de marque circulant dans la langue courante et de spécialité, pourront nous amener à des constatations d’ordre linguistique, mais aussi sociolinguistique, quant à la nature du renouvellement lexical de la langue française, oscillant entre l’exploitation du patrimoine lexico-phonétique et lexiculturel national, ainsi que l’homogénéisation des sons et des sens à l’ère de la mondialisation. Les propositions de communications pourront concerner les thématiques mentionnées ci-dessous, sans pour autant s’y limiter. cadre théorique de l’analyse linguistique des noms de marque/noms de produits; formation des noms de marque/noms de produits et leur motivation; morphologie et sémantique des noms de marque/noms de produits; des noms de marque/noms de produits en français en rapport avec d’autres langues et cultures (y compris les variations géographiques); analyse des connotations et des dimensions symboliques rattachées; lexicalisation des noms de marque/noms de produits (y compris les chansons, la littérature, la BD, etc.); noms de marque/noms de produits et dictionnaires; noms de marque/noms de produits dans la traduction; onomastique commerciale entre linguistique et marketing : les discours de marques; sémantique des noms de marque/noms de produits et approches interdisciplinaires; etc. Organisateurs : Jana Altmanova (Univ. de Naples “L’Orientale”) et Gabrielle Le Tallec (Univ. Paris 13 – Laboratoire LDI)   Les propositions de communication doivent comprendre : un résumé de 200 mots (bibliographie non incluse) trois à cinq mots-clés nom, prénom et statut professionnel de l’intervenant(e) établissement, laboratoire de rattachement une courte notice biographique (100 mots environ) courriel et adresse postale.   Modalités de participation Les langues du colloque sont le français, l’anglais et l’italien. Les participant(e)s sont invité(e)s à soumettre leur proposition de communication avant le 30 novembre 2016 par courrier électronique à l’adresse suivante : lexiconomastique@gmail.com L’acceptation des propositions sera notifiée avant le 31 janvier 2017.   Frais d’inscription : 50 euros pour les professeurs ; 30 euros pour les doctorants et docteurs de recherche. Les frais d’inscription comprennent le matériel du colloque, les pauses café et le repas du midi.   Dates à retenir : Date limite pour la soumission des propositions : 30 novembre 2016 Notification de l’acceptation des propositions : 31 janvier 2017 Confirmation de la participation des intervenant(e)s : 15 février 2017 Le paiement des frais d’inscription est requis sur place à l’acte d’enregistrement. Le formulaire d’enregistrement sera disponible sur le site Internet du colloque :www.lexiconomastique.unior.it. Une liste des hôtels proches du lieu du colloque sera publiée sur le site Internet. Pour toute information complémentaire, prière de contacter les organisateurs:jaltmanova@unior.it, gabrielle.letallec@ldi.cnrs.fr.   Comité scientifique : Jana Altmanova (Univ. de Naples “L’Orientale”) Louis Begioni (Univ. de Rome Torvergata) Didier Bottineau (Univ. Paris 13, LDI) Maria Centrella (Univ. de Naples “L’Orientale”) Anne Condamines (Univ. de Toulouse) Ruggero Druetta (Univ. de Turin) Anna Giaufret (Univ. de Gênes) John Humbley (Univ. Paris 7 Diderot) Gabrielle Le Tallec (Univ. Paris 13, LDI) Marita Margherita Mattioda (Univ. de Turin) Christine Pernet (Univ. de Reims Champagne-Ardenne) Gérard Petit (Univ. Paris 13) Chiara Preite (Univ. de Modène) Micaela Rossi (Univ. de Gênes) Jean-François Sablayrolles (Univ. Paris 13, LDI) Lorella Sini (Univ. de Pise) Maria Teresa Zanola (Univ. Cattolica del Sacro Cuore, Milan)   Comité d'organisation : Marcelina Bańkowska Serafina Germano Claudio Grimaldi Sergio Piscopo Silvia Domenica Zollo
Nom du contact: 
Jana Altmanova
Courriel du contact: 
jaltmanova@unior.it
Suggéré par: 
Jana Altmanova
Courriel: 
jaltmanova@unior.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/11/2016
Ville de l'événement: 
Naples
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
onomastique, noms de marque, noms de produits
Site web de référence: 

XXVIII Congresso internazionale di linguistica e linguistica e filologia romanza

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Il XXVIII Congresso internazionale di linguistica e filologia romanza si tiene a Roma, all’Università “Sapienza” e all’Accademia Nazionale dei Lincei. Nelle sezioni e nelle conferenze, nelle tavole rotonde e nelle iniziative scientifiche parallele, il Congresso si propone di rappresentare le modalità di interconnessione fra linguistica e filologia sviluppatesi nella ricerca degli ultimi decenni, anche a contatto con altri settori (dalla storia letteraria alla sociologia, all’ermeneutica, alla paleografia e alla teoria della comunicazione).
Il XXVIII Congresso internazionale di linguistica e filologia romanza si tiene a Roma, all’Università “Sapienza” e all’Accademia Nazionale dei Lincei. Nelle sezioni e nelle confe- renze, nelle tavole rotonde e nelle iniziative scientifiche parallele, il Congresso si propone di rappresentare le modalità di interconnessione fra linguistica e filologia sviluppatesi nella ricerca degli ultimi decenni, anche a contatto con altri settori (dalla storia letteraria alla sociologia, all’ermeneutica, alla paleografia e alla teoria della comunicazione). Il tema del Congresso, Linguistica e filologia romanza di fronte al canone, pensato in quanto canone di lettura e di modelli metodologici nella logica di un sapere comune, aspira a stimolare, col contributo dei diversi ambiti specialistici, una riflessione su una questione ineludibile, imposta dalla globalizzazione a tutte le scienze umanistiche: il rapporto fra particolare e universale e fra lingua, cultura e storia in un ambito disciplinare, la linguistica e la filologia romanza che, nato in Europa e in relazione al nome della città di Roma, abbraccia ormai, agli inizi del XXI secolo, tutti i continenti, secondo problematiche e modalità a volte originali e inedite. Accanto al Congresso, in un periodo di particolare difficoltà per l’Unione Europea, questa straordinaria istituzione che con un processo democratico e consensuale (che potrebbe essere d’esempio anche per altre aree) ha portato la pace in un continente travagliato da centinaia d’anni di guerre (in particolare nel XX secolo), è apparso anche opportuno offrire alla riflessione dei Congressisti una Mostra di manoscritti e libri che ricordasse i percorsi multilinguistici e mul- ticulturali che hanno portato all’Europa attuale: I libri che hanno fatto l’Europa. Manoscritti latini e romanzi da carlo Magno all’invenzione della stampa. Biblioteche Corsiniana e romane. Sono libri peraltro non solo latini e romanzi, ma anche greci, arabi, ebraici: rappresentano le radici della nostra cultura e il senso più profondo della nostra comunità. Non dovremmo mai dimenticare gli insegnamenti e la lezione che questi libri ci hanno trasmesso, soprattutto in un momento in cui visioni isolazionistiche e claustrofobiche si contrappongono a quelle aperte all’Altro che la nostra disciplina ha sempre propugnato («non esistono razze latine, esiste la latinità»).
Suggéré par: 
Osservatorio Di Terminologie E Politiche Linguistiche Otpl
Courriel: 
osservatorio.terminologie@unicatt.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
18/07/2016
Date de fin de l'événement: 
23/07/2016
Ville de l'événement: 
Rome
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
linguistica, filologia romanza

Congrès Mondial de Traductologie. La traductologie: une discipline autonome

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Premier congrès mondial de traductologie, organisé par Soft, Septet, Modyco et Crea, à l'université de Paris-Ouest-Nanterre-La Défense, du 10 au 14 avril 2017.
Le Congrès Mondial de Traductologie, initié par la Société Française de Traductologie (SoFT), se déroulera tous les trois ans. Il se donne comme objectif de faire le point sur ce vaste champ de recherches qu'est la traductologie (Translation Studies) et d'en définir collégialement et officiellement les orientations à travers ses trois branches, l'histoire, les théories et les pratiques de la traduction, afin d'en affirmer l'autonomie. Le Congrès est ouvert à tous les spécialistes qui mènent une réflexion sur la traduction: chercheurs, enseignants, traducteurs. Descriptif du Congrès Plusieurs facteurs président à l’autonomie d’une discipline: son inscription comme objet de réflexion dans l’histoire intellectuelle, la qualité de son implication dans les autres disciplines, et son impact dans la société. La traduction renvoie, au-delà des considérations linguistiques du passage entre langues-cultures, à une réflexion cruciale sur la nature de cet acte même, sur ses fondements ontologiques et la nature de la réalité perçue et représentée par la conscience. Les lecteurs et traducteurs d’Héraclite «l’obscur» étaient confrontés à la difficulté centrale de traduire ce qui dans la forme du discours du philosophe présocratique était susceptible d’imiter la structure de la réalité, cet isomorphisme possible, voulu ou non, mais qui change le cadre dans lequel opère le traducteur. Une interrogation court toujours depuis cette époque et jusqu’à Octavio Paz et Yves Bonnefoy, sur la traduction du pré-rhétorique, du pré-conceptuel de la forme tout autant que sur la traduction des culturèmes, des philosophèmes ou des cognèmes. Au cours des XXe et XXIe siècles, non seulement un nombre croissant de disciplines sont venues enrichir de leur savoir les études sur la traduction, mais elles se sont elles-mêmes enrichies des théories et concepts élaborés au sein de la traductologie. Les sciences du langage, d’unepart, la littérature comparée, d’autre part, la philosophie du langage, voire la théologie ne peuvent plus chapeauter à elles seules, séparément ou à plusieurs, une discipline qui a ses propres concepts,sa propre communauté scientifique et surtout qui se fonde sur une pratique qui lui appartient en propre. Le recours constant à la traduction dans toutes les sphères de la société contemporaine et par là même, le recours à des professionnels de la traduction de plus en plus nombreux, la multiplication des formations et des recherches qui en  découlent accentuent encore le resserrement des liens entre acteurs praticiens et théoriciens de cette discipline. Cependant, la traductologie, entendue comme la réflexion sur toutes les dimensions de l’acte de traduire, est une discipline qui ne saurait s’amalgamer à d’autres. Et c’est bien l’objectif principal que s’est fixé ce congrès: affirmer la traductologie comme discipline autonome. Fort de cette conviction, le congrès s’organisera donc autour de six axes  principaux comme autant de sous-champs disciplinaires portant sur une réflexion qui pourra prendre comme objet toutes les combinaisons de langues. Chaque axe est divisé en quatre sessions et chaque session en plusieurs ateliers. Un atelier comprend environ huit communications réparties sur une seule journée et suivies d’un débat général. Voir le détail du programme sur le site du congrès : http://cmt.u-paris10.fr Langues des communications : français, anglais, espagnol NB : Les communications en espagnol doivent être accompagnées d’un support descriptif en anglais (exemplier explicatif fourni par l’intervenant avec plan détaillé sous forme papier ou en version PowerPoint). Durée des communications : 30 minutes Durée des conférences inaugurales du lundi : 45 minutes Durée des conférences plénières de session : 45 minutes   Soumissions de propositions en ligne Date limite d’envoi des propositions : 1er novembre 2016 Date de notification de la décision du comité scientifique : décembre 2016 Publication : Le CMT donnera lieu à une publication en ligne et à une publication papier aux Éditions Classiques Garnier pour certains ateliers.
Nom du contact: 
Florence Lautel-Ribstein
Courriel du contact: 
soft.cmt2017@gmail.com
Suggéré par: 
Geneviève Henrot
Courriel: 
soft.cmt2017@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/11/2016
Ville de l'événement: 
Paris
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
traductologie, histoire des traductions, technologie numériques
Site web de référence: 

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