Vous êtes ici

XIXe siècle

OEuvres complètes XIX-XX: Les Natchez, éd. Morgane Avellaneda et Pierino Gallo, prés. Benjamin Hoffmann

Contenu de l'annonce: 

OEUVRES COMPLÈTES, XIX XX : LES NATCHEZ
Édition établie par Morgane Avellaneda et Pierino Gallo. . Avec une présentation de Benjamin Hoffmann
CHATEAUBRIAND

Débutés à la veille de la Révolution et annoncés en 1801 dans la préface d’Atala, Les Natchez paraissent pour la première...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Sous-catégories: 
Suggéré par: 
Pierino Gallo
Courriel: 
pgallo@unime.it
ISBN: 
978-2-7453-6348-0
Collection: 
TEXTES DE LITTERATURE MODERNE ET CONTEMPORAINE
Anonyme
Éditeur: 
Honoré Champion
Lieu de parution: 
Paris
Date de parution: 
Vendredi, Juin 27, 2025
Date de mise en ligne: 
Vendredi, Juin 27, 2025
URL: 
https://www.honorechampion.com/fr/editions-honore-champion/13334-book-08536348-9782745363480.html
Langue: 
Francese
Mots-clés: 
Chateaubriand (François-René), Natchez, Bon Sauvage, épopée en prose, roman noir
Site web de référence: 
https://www.honorechampion.com/fr/editions-honore-champion/13334-book-08536348-9782745363480.html

Conférence en ligne : Exploration d’une ère historique finissante et d’une aube politique naissante : "L'Indipendente", créé et dirigé par Dumas entre 1860 et 1864.

Contenu de l'annonce: 

Conférence en ligne : Exploration d’une ère historique finissante et d’une aube politique naissante : "L'Indipendente", créé et dirigé par Dumas entre 1860 et 1864.

Alvio Patierno, professeur à l'université Suor Orsola Benincasa de Naples, présentera en visio son travail sur L'...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Alvio Patierno
Courriel: 
alvio.patierno@unisob.na.it
Anonyme
Mots-clés: 
Dumas - Journalisme - Naples
URL du site: 
https://www.dumaspere.com

Journée d'études "Tout est faux!"

Groupe International de Recherches Balzaciennes

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Journée d'études du GIRB (Groupe International de Recherches Balzaciennes) "Tout est faux!" vendredi 20 juin 2025 La Maison de Balzac (Paris)
« TOUT EST FAUX ! » (BALZAC) Évidente et paradoxale à la fois, la question du « faux » hante le roman balzacien, confronté au défi de « faire vrai » , et surtout de le faire valoir, à une époque où « tout est faux » , ou du moins le semble. Omniprésente au XIXe siècle, cette obsession pour le faux dans tous ses états – matériel, économique, scientifique, social, médiatique, littéraire, artistique, philosophique, juridique… – justifie l’intérêt que la recherche dix-neuviémiste a déjà manifesté pour ce qui pourrait être l’un des maux du siècle. En janvier 2013 s’est notamment tenue, dans le cadre des activités de la SERD, une journée d’études sur « Le faux au XIXe siècle », co-organisée par Agathe Novak-Lechevalier et Nicolas Wanlin , et présentée par Philippe Hamon, qui reprendra cette question dans Puisque réalisme il y a (2015) . Loin d’être une affaire réglée, la question du faux peut cependant être envisagée à partir de deux nouveaux cadrages épistémiques, définis par un moment (contemporain) et un corpus (balzacien), susceptibles d’apporter des éclairages inédits à cette problématique. Reposer aujourd’hui cette question invite en effet à repartir d’un concept qui a fait date dans l’histoire et la pensée du faux : en 2016, en plein Brexit et au cœur de la campagne présidentielle ayant élu Donald Trump à la tête de la Maison Blanche, l’Oxford English Dictionary sacre « mot de l’année » le terme de post-truth (« post-vérité »), qui, sans être inusité , se dote d’une résonance inouïe, au point de passer pour un symptôme du contemporain. Or l’insignifiance du « partage devenu inessentiel entre le vrai et le faux » sous la montée des fakes news, des réalités alternatives et du storytelling, fondés sur « l’efficacité du “faire croire” » carburant au pathos – avec ce que ce brouillage implique d’angoisse liée à l’effondrement de la vérité sous les apparences et de désir nostalgique d’un retour au vrai et au réel –, fait écho à des processus déjà en germe chez Balzac et décortiqués par le romancier, comme l’entrée dans l’ère médiatique, la manipulation de l’opinion, l’effondrement des croyances et des grands récits collectifs ouvrant la voie aux narrations fallacieuses. Sans succomber aux sirènes des lectures anachroniques ou téléologiques, ce « mot de l’année » donne des clefs pour lire à nouveaux frais cet autre « mal du siècle » qu’est le faux, de même que l’acuité avec laquelle le problème se pose chez Balzac permettrait de réinsérer « l’ère de la post-vérité » dans l’histoire des tensions liées au faux, à la fois produit et producteur de crises, dont le XIXe siècle constituerait un jalon essentiel. Expression d’une inquiétude non exempte de jubilation, pirouette rhétorique qui n’exclut pas le vertige éthique, « Tout est faux ! » fait office de diagnostic à partir duquel on examinera les multiples façons dont le texte balzacien prend en charge les modalités, les symptômes et les effets d’un faux omniprésent et polymorphe. L’enjeu est d’autant plus central que cet effort émane d’une œuvre qui prétend dire et faire vrai, et dont la valeur épistémique, esthétique et éthique dépend de la place réservée à la question du faux. La surchauffe autour du faux émane d’abord de la tension entre trois paradigmes contradictoires, que les interventions pourront étudier séparément ou conjointement : I. La conviction d’une différence ontologique entre le vrai et le faux, partant de l’infériorité morale de ce dernier, confie au roman balzacien une mission de discrimination, censée aboutir au partage du vrai et du faux, de la vérité et des apparences, de la réalité et des simulacres, dont les visées sont épistémiques (faire la part des faux savoirs, des « fausses images », des « fausses sciences », mais aussi des prétendues fausses pseudosciences ), politiques (proclamer l’existence d’un « seul vrai pouvoir, la Royauté », contre « le plus faux […] pouvoir, le pouvoir dit parlementaire »), éthiques, religieuses, voire métaphysiques (décrier les « faux dogmes » « à la lueur de deux Vérités éternelles »). Tout l’enjeu est de déterminer quelles instances disposent de ce savoir et de ce pouvoir sur le faux , de l’ordre également d’un savoir-faire et d’un pouvoir-dire : il ne s’agit pas simplement de connaître le faux en théorie, mais de savoir reconnaître ses innombrables avatars sous la multitude des apparences ; dire le faux ne vaut que si le locuteur dispose de l’autorité suffisante pour le dire et le faire entendre . À mi-chemin entre nostalgie envers un passé de certitudes et réponse à l’illisibilité du présent, ce partage apparemment tranché du vrai et du faux n’empêche pas d’observer dans les faits une série de renversements hiérarchiques et de retournements axiologiques. Le roman balzacien oscille entre d’un côté critique de l’inquiétant ascendant du faux sur un « Vrai qui va boitant », et de l’autre reconnaissance de son pouvoir heuristique : dans les « raisonnements les plus faux » de Louis Lambert se « rencontr[ent] encore des observations étonnantes sur la puissance de l’homme, et qui imprimaient à sa parole ces teintes de vérité sans lesquelles rien n’est possible dans aucun art ». De là une Comédie humaine prise entre maintien de l’antithèse et pratique d’une dialectique, pensée comme une démarche pour trouver le vrai à l’épreuve du faux : telle est la sagesse ironique de la Physiologie du mariage, qui recommande de « plaider à chaque instant le faux pour savoir le vrai, le vrai pour découvrir le faux ». Si le chiasme introduit une circulation entre les termes, il n’implique pour autant pas leur indifférenciation, qui surgit ailleurs dans l’œuvre. II. Parallèlement à la thèse différentialiste, il existe aussi chez Balzac la conscience historique d’une interchangeabilité, sinon d’une équivalence, entre le vrai et le faux dans la société contemporaine, allant jusqu’à leur confusion, leur dissolution l’un dans l’autre. La rêverie hallucinée de Vendramin, dont la consommation d’opium ne suffit plus à embellir la Venise réelle, pourrait dire quelque chose du regard porté par Balzac sur la société elle aussi moribonde de 1830 : « j’arrive à l’aurore de la tombe, où le faux et le vrai se réunissent en de douteuses clartés qui ne sont ni le jour ni la jour, et qui participent de l’un et de l’autre ». Présent et vérité ne sortent pas indemnes de la Révolution et de l’effondrement des transcendances morales et métaphysiques , remplacées par une contingence et un relativisme frayant le chemin à cette équivalence maintes fois reprise dans La Comédie humaine, « Tout est vrai, tout est faux ! ». Cette indifférenciation à trois branches (l’équivalence du vrai et du faux, l’indistinction entre le vrai ou le faux, l’insignifiance de ce partage à l’heure où il n’y a plus ni vrai ni faux) ouvre deux voies. D’une part, le relativisme sophistique d’un Canalis, d’un Blondet, d’un Lousteau, peut devenir fécond sur les plans épistémique et esthétique à partir du moment où la suspension des catégories du vrai et du faux permet moins d’œuvrer pour soi que de penser contre soi et hors de soi. À la confusion rhétorique du vrai et du faux, au service des intérêts, se substitue leur synthèse dans une œuvre où l’indétermination devient « le symbole du génie » bilatéral, qui empêche de trancher « entre Clarisse et Lovelace, entre Hector et Achille » et donne tort et raison à Alceste comme à Philinte . Ainsi l’œuvre de Balzac, d’autre part, fait-elle de l’indifférenciation entre vrai et faux l’occasion d’un apprentissage, celui d’une relativité heuristique, comme le suggère un excursus de la Physiologie du mariage, où se joue la bascule de la pente « sophistique » à une pensée philosophique, quasi phénoménologique, de la pluralité des rapports au réel : Celui qui a dit : Tout est vrai et tout est faux, a proclamé un fait que l’esprit humain naturellement sophistique interprète à sa manière, car il semble que les choses humaines aient autant de facettes qu’il y a d’esprits qui les considèrent. Ce fait, le voici : Il n’existe pas dans la création une loi qui ne soit balancée par une loi contraire : la vie en tout est résolue par l’équilibre de deux forces contendantes. Une telle mise en perspective du vrai et du faux, relativisés par les faits, les esprits et les lois, invite à préférer à l’hypothèse différentielle une lecture plus situationnelle du faux, envisagé comme jugement, position et perception issus d’une certaine vision du monde, dont il faut prendre connaissance et rendre compte. Aussi vrai et faux, dans cette perspective, se contredisent-ils moins qu’ils ne se complètent. III. Enfin, le parallélisme de l’expression « Tout est vrai, tout est faux » introduit une symétrie entre des notions en réalité loin d’exister à parts égales dans l’espace social. Face à l’inexorable triomphe du faux se dégage de La Comédie humaine une inquiétude doublée de fascination allant croissant, au fur et à mesure que la bourgeoisie s’attèle à une tentaculaire « conspiration contre le vrai » : générateur de faux récits destinés à édifier sa légende , son désir de légitimation n’a d’égal que sa furie de distinction , paradoxalement matérialisée tantôt par ses poses imitatives (pour donner à une politique sans enjeu ni envergure la dignité qu’elle n’a pas, Victorin Hulot, pur produit « fabriqué » par 1830, affecte une « fausse gravité »), tantôt par la masse d’objets aussi faux les uns que les autres dont elle s’entoure – des bibelots en toc de la maison Rogron aux rénovations pleines de faux luxe de l’hôtel Cormon défiguré par Du Croisier, en passant par les faux tableaux de la collection Vervelle. L’indifférenciation du vrai et du faux se double donc d’une invasion du faux, voué à une incarnation historique et concrète distincte du vrai , comme évacué au profit des notions connexes de véracité, de sincérité, d’authenticité ou d’originalité. Cette consécration appelle dès lors une sociologie du faux, qui interrogerait ce que l’essor de la bourgeoisie et de ses valeurs fait au faux et du faux, tant sur le plan des mœurs et des mentalités, que dans le rapport aux choses et aux œuvres d’art, venues répondre à une demande d’identité, de légitimité et de prestige qui alimente, à l’aube de la société de consommation et de la marchandisation de l’art, un foisonnant trafic de faux . Ces trois systèmes pourraient être déclinés selon cinq axes, qui, sans constituer une liste exhaustive, permettraient d’embrasser la diversité du faux chez Balzac, dans ses romans et ses pièces de théâtre, mais aussi sa correspondance et ses œuvres diverses. 1. CARTOGRAPHIER LE FAUX : MOTS, USAGES ET VALEURS DU FAUX L’examen du faux, mot polysémique s’il en est , pourra donner lieu à des études linguistiques et stylistiques : avec quels concepts le faux a-t-il partie liée, sans leur être équivalent ? quels sont les champs sémantiques préférentiels, et quels rapports entretiennent-ils avec les romans et les paliers de La Comédie humaine ? le faux est-il le même dans les Études de mœurs, les Études philosophiques et les Études analytiques, où s’observe une recrudescence de l’acception normative ? Y a-t-il des constructions syntaxiques récurrentes (que dire de la propension à la coordination entre vrai et faux, faux ou vrai ?), des rapprochements lexicaux privilégiés (un sort pourra être fait aux couplages faux/véritable, faux/réel, faux/juste, faux/naturel, inscrivant le faux dans un véritable système de sens et de valeurs) ? que disent ces effets d’alternative, d’ambiguïté et d’indécidabilité de l’ethos narratorial, des points de vue des personnages engagés dans la traque au faux, et de l’univers décrit, qui semble résister à l’entreprise de dévoilement ? L’étude lexico-sémantique est d’autant plus centrale que le fait de nommer le faux suppose une compétence et/ou une éthique désormais loin d’aller de soi, à relier à des questions de réception et de pragmatique. Tout en soulignant les complications engendrées par le brouillage de la frontière entre le vrai et le faux, on pourra se demander qui voit, dit et évalue le faux, au nom de quelles valeurs, et à quels usages et à quelles fins. Son identification est-elle liée à une finalité didactique, soucieuse de guider le lecteur dans le labyrinthe des apparences ? vise-t-elle une connivence entre les rieurs contre les dupes ? au contraire, entérine-t-elle la dépendance du lecteur, condamné à ne voir le faux que lorsque le texte le lui signale ? 2. LE BAL DES FAUX-CULS : FAUX-SEMBLANTS, FAUSSES IDENTITES, CORPS FAUX Réactualisant avec La Comédie humaine la métaphore du theatrum mundi pour se situer au cœur des jeux de rôles et d’acteurs, Balzac scrute avec ardeur cette « société du spectacle » avant l’heure, où le faux pénètre l’ensemble du corps social, jusqu’aux corps des individus eux-mêmes. Dans ce monde où les masques, les poses et les postiches ont pris une importance vertigineuse, on pourra étudier la pragmatique, la sociologie et la sémiologie des échanges faux et faussés, y compris les cas où les personnages se mentent à eux-mêmes ou raisonnent à faux, guidés par le « jésuitisme de la passion ». En prenant soin de distinguer dissimulation (La Fausse Maîtresse), mystification (Un début dans la vie), imposture (Modeste Mignon) et mensonge , à soi comme aux autres, on observera en particulier la façon dont la binarité vrai/faux est posée pour être mise à mal. Souvent intégrés aux scénographies de la fausse identité , notion devenue problématique au XIXe siècle, les accessoires du faux pourraient aussi donner matière à réflexion : faux toupets, faux mollets, faux cheveux, fausses dents, « affreuses et frauduleuses sous-jupes en crinoline », dessinent les contours d’un corps artificiel , porté à son plus haut degré de perfection en Béatrix, véritable « pièce à décor […] prodigieusement machinée ». Image du corps social ou du corps du texte, le corps faux pourra ainsi être envisagé à travers l’éventail de ses potentialités historiques, satiriques, sémiotiques et esthétiques. Ces pistes pourraient aussi être abordées à travers un prisme genré : le faux a-t-il un genre chez Balzac ? À en croire un certain discours misogyne, le faux a visage de femme : « Toute femme ment », et la « poésie artificielle » dont elle se pare serait la preuve de son inhérente fausseté. Mais encore faudrait-il s’entendre sur le mot, comme le souligne Renée de l’Estorade : « Oui ! la fausseté est aussi nécessaire à la femme que son corset, si par fausseté on entend le silence de celle qui a le courage de se taire, si par fausseté l’on entend le calcul nécessaire de l’avenir ». Il s’agira donc de faire la part de l’essentialisation et de la socialisation, des clichés misogynes et des stratégies féminines, dans une société où les rapports déséquilibrés entre les sexes semblent vouer les femmes au faux. 3. FAKE NEWS ! Ère du faux et « civilisation du journal » communient dans l’explosion des fausses informations. Dans la décennie 1830, à travers la mode du « canard » , « un fait qui a l’air d’être vrai, mais qu’on invente pour relever les Faits-Paris quand ils sont pâles », fake news et infox se diffusent par le canal d’une presse peu scrupuleuse de déontologie, qui « tient pour vrai tout ce qui est probable ». On pourra ainsi s’intéresser à la poétique, à la pragmatique et à la sociabilité des fake news, aux rapports entre ses contenus de prédilection et les peurs et fantasmes collectifs, à ses usages ludiques et politiques oscillant entre frivolité et nocivité. Le positionnement du roman balzacien par rapport au journal est d’autant plus capital que la différence entre fiction médiatique et fiction romanesque semble parfois ténue , a fortiori lorsque les supports de publication se confondent. Il ne serait pas inintéressant de se demander s’il existe une porosité entre la littérature au « style faux » et les fakes news publiées côte à côte dans la presse, où le langage semble alors décrocher du souci de la signification et de la référence : c’est dans La Ruche de Provins, organe du clan Tiphaine qui accueillera les diffamations anti-Rogron, que paraissent aussi les « stances mélancoliques, incompréhensibles en Brie, et adressées A ELLE !!! » de Julliard. Par-delà le cas du journal, on s’intéressera à tous les canaux de désinformation, de mésinformation et de manipulation de l’opinion qui se chevauchent dans La Comédie humaine, du plus archaïque (la rumeur) aux plus récents, comme la publicité (César Birotteau) ou le puff (La Maison Nucingen). Les angles pourront être multiples : acteurs, valeurs et supports des fausses nouvelles ; modes de circulation dans l’espace public et privé ; écriture et pouvoir de séduction de l’infox. 4. COPIES, FAUSSAIRES, FALSIFICATIONS, CONTREFAÇONS Envahissant tous les domaines de la vie privée et publique (matérielle, économique, juridique , artistique ), avec pour conséquence le dérèglement de la valeur des mots, des choses et des êtres, le faux s’incarne dans une pluralité d’objets, qui pourront donner lieu à des études séparées ou comparées : fausses lettres de change, fausses monnaies, faux passeports, fausses correspondances, faux testaments, faux bijoux, faux tableaux, auxquels on pourrait ajouter les fausses signatures et les faux témoignages inscrits sur le papier. Tous ces faux mettent en relation des dupes et des faussaires, dont on pourrait tenter de dégager un « type », dans la lignée des travaux de Loïse Lelevé sur cette figure dans le roman européen des XXe et XXIe siècles . Sa lecture deleuzienne du faussaire, « inséparable d’une chaîne de faussaires dans lesquels il se métamorphose », semble opératoire pour comprendre la mise en réseau de ces personnages dans La Comédie humaine, entre lesquels se répartissent les diverses facettes du type. Artiste médiocre condamné au « plagiat », Pierre Grassou devient faussaire malgré lui à la découverte de ses tableaux vieillis et faussement attribués dans la collection Vervelle, garnie par les soins d’Élie Magus, qui tient du faussaire par son intention de tromper dans un but lucratif . Le faux pourra également être abordé à partir de l’angle du récit. Comment raconter le faux ? quelle est sa place dans l’intrigue, et que fait-il à l’intrigue ? à quelles mises en récit les différents types de faux donnent-ils lieu ? Si le faux, parce que le pouvoir qu’il usurpe affecte le réel et appelle une révélation, s’intègre au roman en raison de ses potentialités dramatiques, il a aussi pour effet de brouiller le rythme, les points de vue et la narration. Arrivés à Angoulême, où ils dynamisent le temps de la province, les faux tirés par Lucien dérèglent la narration linéaire, qui croule alors sous les digressions et les documents déréalisant en partie la représentation. La divulgation rétrospective des fausses lettres forgées par Rosalie de Watteville révèle au lecteur l’existence d’une paralipse , donc d’un récit partiel et d’un narrateur partial. Force de désordre et de création, la « puissance du faux » représente ainsi une source d’invention et de perturbation pour les structures du récit balzacien, qui invite par ricochet à interroger les pouvoirs, les limites et les dangers de la fiction, ainsi que, plus largement, sa place et son rôle dans l’activité, la communication et le dispositif littéraires. 5. FAUX, FICTION, LITTERATURE Catégorie logique, esthétique et épistémique, le faux pourra être abordé non plus depuis l’angle des configurations narratives où il intervient comme motif, mais à partir de la question de la fiction, dont il est à la fois proche et distinct. Parce qu’il reprend pour les subvertir les notions de réalité et de vérité, qu’il recoupe les concepts de fabulation et d’affabulation, de mensonge et de contre-vérité, le faux croise les enjeux et les interrogations soulevés par la problématique de la fiction. Trois pistes pourraient être explorées : le dispositif fictionnel ; fiction et société ; la réception du roman balzacien. Bien que se réclamant du vrai, la fiction balzacienne, précisément à cause de son armature véridictive, n’échappe pas à l’écueil du faux, dont l’efficacité dépend de sa capacité à se faire passer pour vrai. Dès lors, c’est tout le dispositif fictionnel balzacien qui tombe sous le coup du soupçon : comment le faux, par sa prétention imitative, affecte-t-il en retour la mimèsis balzacienne ? le récit de faux, parce qu’il met en crise la croyance, ruine-t-il ou renouvelle-t-il le pacte de lecture et de fiction réaliste ? confronté au faux, le narrateur balzacien, prétendument omniscient, n’apparaît-il pas non fiable (lorsqu’il ne montre pas le faux) ou pire, défaillant (lorsqu’il ne démêle pas le vrai du faux) ? quel rapport entretient-il avec ses nombreux personnages de conteurs, de narrateurs, qui nourrissent la fiction de leurs récits ? À partir du moment où la société bourgeoise dissimule les faits réels sous ses faux récits, afin d’imposer sa réalité, partant sa légitimité, comment La Comédie humaine procède-t-elle pour n’être pas elle-même taxée de n’être qu’une narration fallacieuse, une réécriture plutôt qu’un roman du réel ? Pourront être étudiées les voies empruntées par le roman balzacien pour se démarquer des faux récits et débusquer le réel sous les apparences trompeuses. La société du faux engage l’œuvre balzacienne à se positionner en conséquence, par ses romans, ses discours sur le roman ou ses postures narratoriales et auctoriales. La prétention du roman balzacien à « faire vrai », contre « le faux convenu des classiques » et le « faux grandiose de tant de livres contemporains », n’a pas empêché la critique d’estimer que le père du réalisme s’est montré faux (affecté, affabulateur, fautif, falsificateur…), Sainte-Beuve l’un des premiers : Balzac, c’est bien souvent « de l’or mêlé de faux ». Les interventions pourront revenir sur le topos du « Balzac faux », voire du « miracle » d’un « Balzac resté vrai, en dépit du faux », des romans de jeunesse aux textes de la maturité, pour cibler dans son œuvre les foyers du faux (aventures, personnages, imagination, style). Kathia HUYNH * Les propositions de communication, d’une longueur d’environ 300 mots, sont à envoyer avant le 31 janvier aux adresses suivantes : jdebguy@club-internet.fr et kathia.huynh@gmail.com * BIBLIOGRAPHIE INDICATIVE AGHION, Irène et HELLMANN, Marie-Christine (dir.), Vrai ou faux ? Copier, imiter, falsifier, Paris, Bibliothèque nationale, 1998. BABELON, Martin, « Pierre Grassou ou le jeu du faux », L’Année balzacienne, 1989, p. 261-274. BARDECHE, Maurice, Balzac romancier [1940], Paris, Plon, 1943. BARON, Anne-Marie, Balzac ou l’auguste mensonge, Paris, Nathan, 1998. BAUDRILLARD, Jean, La Société de consommation : ses mythes, ses structures, Paris, Gallimard, 1970. BAUDRILLARD, Jean, Simulacres et simulations, Paris, Galilée, 1981. BIERCE, Vincent, « Canard », in Éric BORDAS, Pierre GLAUDES et Nicole MOZET (dir.), Dictionnaire Balzac, Paris, Classiques Garnier, 2021, t. I, p. 208. BOOTH, Wayne, The Rhetoric of Fiction, Chicago, University of Chicago Press, 1961. BORDAS, Éric, « Le Faiseur et ses mensonges », in Éric BORDAS et Agathe NOVAK-LECHEVALIER (dir.), Le Théâtre de Balzac. Splendeurs et misères d’un parent pauvre, Paris, Classiques Garnier, 2020, p. 205-215. BORDAS, Éric, « Théâtre », in Éric BORDAS, Pierre GLAUDES et Nicole MOZET (dir.), Dictionnaire Balzac, Paris, Classiques Garnier, 2021, t. II, p. 1275-1278. CHARPY, Manuel, Le Théâtre des objets. Espaces privés, culture matérielle et identité bourgeoise. Paris, 1830-1914, thèse de doctorat soutenue à l’Université François-Rabelais de Tours en 2010, sous la direction de Jean-Lucie PINOL. COULEAU, Christèle, Balzac. Le Roman de l’autorité. Un discours auctorial entre sérieux et ironie, Paris, Honoré Champion, 2007. De main de maître. L’artiste et le faux, Paris, Musée du Louvre éditions / Hazan, 2009. DEBORD, Guy, La Société du spectacle [1967], Paris, Gallimard, 2018. DECOUT, Maxime, En toute mauvaise foi : sur un paradoxe littéraire, Paris, Éditions de Minuit, 2015. DECOUT, Maxime, Pouvoirs de l’imposture, Paris, Éditions de Minuit, 2018. DELEUZE, Gilles, « Puissance du faux », L’Image-Temps, Paris, Éditions de Minuit, 1985. EBGUY, Jacques-David, « Pour un nouveau romanesque : la problématique esthétique du Bal de Sceaux », L’Année balzacienne, 1999, p. 541-566. ECO, Umberto, La Guerre du faux, Paris, Grasset, 1985. EUDEL, Paul, Le Truquage. Les contrefaçons dévoilées, Paris, E. Dentu, 1884. GINZBURG, Carlo, Le Fil et les traces. Vrai faux fictif [2006], Paris, Verdier, 2010. HAMON, Philippe, Puisque réalisme il y a, Paris, La Baconnière, 2015. HAMON, Philippe, « Le roman vrai à l’âge de l’ersatz », Poétique, n° 182, 2017/2, p. 147-153. HUYNH, Kathia, « Double fin et scandale moral dans quatre Études de mœurs », The Balzac Review / Revue Balzac, n° 5, 2021, p. 59-78. JEANDILLOU, Jean-François, Esthétique de la mystification : tactique et stratégie littéraire, Paris, Éditions de Minuit, 1994. KALIFA, Dominique, REGNIER, Philippe, THERENTY, Marie-Ève et VAILLANT, Alain, La Civilisation du journal. Histoire culturelle et littéraire de la presse au XIXse siècle, Paris, Nouveau Monde Éditions, 2011. KEKUS, Filip, « Du canard romantique : enjeux de la mystification pour la génération de 1830 », Romantisme, n° 156, 2012/2, p. 39-51. KURZ, Otto, Faux et faussaires [1948], Paris, Flammarion, 1983. LABOURET, Mireille, « De la lettre volée à l’imposture épistolaire », L’Année balzacienne, 2010, p. 59-78. LELEVE, Loïse, « Feindre de croire aux balivernes. Faux et faussaires dans le roman européen contemporain, de la postmodernité à l’ère de la post-vérité, thèse de doctorat soutenue le 9 décembre 2022 à l’Université Rennes 2 sous la direction d’Emmanuel BOUJU. LENAIN, Thierry, Art Forgery: the History of a Modern Obsession, London, Reaktion Books, 2011. LYON-CAEN, Boris, « Balzac et la collection », L’Année balzacienne, 2003, p. 265-284. LYON-CAEN, Boris, « Le roman petit bourgeois », in Andrea DEL LUNGO et Pierre GLAUDES (dir.), Balzac, l’invention de la sociologie, Paris, Classiques Garnier, 2018, p. 119-134. MASSOL, Chantal, Une poétique de l’énigme. Le récit herméneutique balzacien, Genève, Droz, 2006. MASSOL, Chantal, « Vrai », in Éric BORDAS, Pierre GLAUDES et Nicole MOZET (dir.), Dictionnaire Balzac, Paris, Classiques Garnier, 2021, t. II, 1377-1378. MASSONNAUD, Dominique, Faire vrai. Balzac et l’invention de l’œuvre-monde, Genève, Droz, 2014. MOZET, Nicole, « Mensonge », in Éric BORDAS, Pierre GLAUDES et Nicole MOZET (dir.), Dictionnaire Balzac, Paris, Classiques Garnier, 2021, t. II, p. 823-824. NOVAK-LECHEVALIER, Agathe, La Théâtralité dans le roman. Stendhal, Balzac, thèse de doctorat soutenue en 2007 à l’Université Sorbonne-Nouvelle, sous la direction de Dominique COMBE. NOVAK-LECHEVALIER, Agathe, Splendeurs et misères des courtisanes d’Honoré de Balzac, Paris, Gallimard, 2010. NOVAK-LECHEVALIER, Agathe et WANLIN, Nicolas, « Le faux au XIXe siècle. Introduction », Journée d’études de la SERD, 18 janvier 2013. En ligne : https://serd.hypotheses.org/files/2017/10/1-Introduction.pdf. NOVAK-LECHEVALIER, Agathe, « Microsociologie balzacienne. Balzac, Goffman et le théâtre du monde », in Andrea DEL LUNGO et Pierre GLAUDES (dir.), Balzac, l’invention de la sociologie, Paris, Classiques Garnier, 2018, p. 301-316. NOVAK-LECHEVALIER, Agathe, « Théâtralité », in Éric BORDAS, Pierre GLAUDES et Nicole MOZET (dir.), Dictionnaire Balzac, Paris, Classiques Garnier, 2021, t. II, p. 1272-1275. OSTER, Daniel, présentation de Splendeurs et misères des courtisanes, Paris, Presses de la Renaissance, 1976, p. XI-XXXIX. PERAUD, Alexandre, Le Crédit dans la poétique balzacienne, Paris, Classique Garnier, 2012. PERAUD, Alexandre, « Faux », in Éric BORDAS, Pierre GLAUDES et Nicole MOZET (dir.), Dictionnaire Balzac, Paris, Classiques Garnier, 2021, t. I, p. 518-519. REUMAUX, François, Passeports pour le vrai/le faux, Paris, Kimé, 2005. REVAULT D’ALLONES, Myriam, La Faiblesse du vrai. Ce que la post-vérité fait à notre monde commun, Paris, Seuil, 2018. SCHUEREWEGEN, Franc, « “All is false !” (Balzac) », Poétique, n° 133, 2003/1, p. 3-13. SMANIOTTO, Ada, Poétique balzacienne des noms de personnages. « Faire concurrence à l’état civil », Paris, Classiques Garnier, 2020. SOLOMON, Nathalie, « Les faux-semblants de l’argumentation balzacienne (Étude de femme, La Femme abandonnée) », in Gilles PHILIPPE (dir.), Récits de la pensée. Études sur le roman et l’essai, Paris, SÉDÈS, 2000, p. 195-202. SOLOMON, Nathalie, « Fausses pistes et virtualités narratives : les réticences du récit chez Balzac », La Licorne, n° 68, juin 2004, PUR, p. 297-308. TERRASSE-RIOU, Florence, Balzac, le roman de la communication, Paris, SÉDÈS, 2000. THERENTY, Marie-Ève et VAILLANT, Alain (dir.), 1836. L’An I de l’ère médiatique. Analyse littéraire et historique de La Presse de Girard, Paris, Nouveau Monde Éditions, 2001. THERENTY, Marie-Ève, Mosaïques. Être écrivain entre presse et roman (1829-1836), Paris, Honoré Champion, 2003. VANONCINI, André, « La dialectique du beau et du faux dans Le Cousin Pons », L’Année balzacienne, 2011, p. 293-305. WAGNER, Frank, « Quand le narrateur boit(e)… (Réflexions sur le narrateur non fiable et/ou indigne de confiance) », Arborescences, n° 6, septembre 2016, p. 148-175.
Nom du contact: 
Francesco Spandri
Courriel du contact: 
spandrif@gmail.com
Adresse postale: 
Viale Annibal Caro 4
Suggéré par: 
Francesco Spandri
Courriel: 
spandrif@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/06/2025
Date de fin de l'événement: 
20/06/2025
Ville de l'événement: 
Paris
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Balzac

Séduire et éblouir : des stratagèmes amoureux aux travailleuses de la mode

Séminaire en ligne "Le XIXe siècle autour du monde", de la Société des Etudes romantiques et dix-neuviémistes

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
La 3e séance du séminaire en ligne « Le XIXe siècle autour du monde » de la SERD, intitulé « Séduire et éblouir : des stratagèmes amoureux aux travailleuses de la mode », aura lieu mercredi 28 mai de 16h30 à 18h30.
Première présentation : Angela di Benedetto (Université de Foggia) - Stratégies et stratagèmes de la séduction de Crébillon fils à Pierre Louÿs (Pise, ETS, 2025). De l’âge d’or de la séduction des sylphes et des génies chez un Crébillon à l’époque de la perte d’innocence des Valmont, des brusques initiatives de jeunes gens grisés par le mythe napoléonien aux stratagèmes des jeunes femmes prolétaires, irrésistibles et dangereuses : à travers l’analyse de textes révélateurs, ce livre explore les stratégies de séduction à l’oeuvre dans les romans. Bien que toutes fassent appel à l’imagination et à la manipulation des systèmes de valeurs et de croyances des victimes, il faut distinguer la séduction de la persuasion et de la fascination. Dans tous les cas c’est un jeu dangereux où, plus encore que le plaisir, l’enjeu est le plus souvent la domination de l’autre. Répondante : Michela Gardini (Université de Bergame) Deuxième présentation : Susan Hiner (Vassar College) - Behind the seams. Women, Fashion, and Work in 19th-Century France, New-York - Dublin, Bloomsbury, 2023. Behind the Seams se concentre sur les femmes productrices de mode - à la fois ouvrières et bourgeoises - qui ont joué un rôle clé dans l'élaboration de l'économie de la mode en France. Dans la France du XIXe siècle, la mode était un secteur puissant et lucratif qui dépendait de la maîtrise experte des matières premières par les femmes. Le travail délicat des couturières et des modistes produisait des robes et des chapeaux artistiques ; la rhétorique subtile et persuasive des chroniques écrites se transformait en des campagnes de marketing ciblées et astucieuses de produits et de styles de vie ; et la splendeur visuelle stylisée des dessins, gravures, et peintures de mode alimentait un rêve d’ascension sociale qui aboutissait à la consommation. Pourtant, ce système de mode a paradoxalement effacé de nombreuses femmes dont il dépendait. Plutôt que de répéter le récit familier des femmes victimes de la mode, ce livre raconte une histoire plus complexe des travailleuses, des écrivaines et des artistes productives qui ont réussi à agir, à exercer une influence et à mener des carrières actives alors même que leur travail et leur vie étaient occultés par leur mythification dans la culture populaire. Répondante : Elise Bouley (Brown University) --- L’objectif de ce nouveau séminaire organisé exclusivement en ligne par la Société des Études romantiques et dix-neuviémistes est de présenter l’actualité de la recherche dix-neuviémiste dans le monde entier en découvrant, lors de chaque séance, deux publications récentes de différents pays. Ce séminaire bisannuel pluridisciplinaire vise à créer un lieu de discussion et de rencontre pour des universitaires du monde entier, spécialistes du dix-neuvième siècle. Les séances permettront de dresser progressivement un panorama des évolutions contemporaines des approches critiques sur le XIXe siècle, en observant la circulation des courants critiques selon les aires géographiques. Le séminaire s’appuie notamment sur le réseau des correspondants internationaux de la SERD, présents dans dix-neuf pays. Il est ouvert à toutes et tous. Un temps important est consacré à l’échange : chaque ouvrage est présenté en une vingtaine de minutes, suivies de trente minutes de discussion avec les participants du séminaire. La première séance « Littérature et savoirs » a porté sur deux publications récentes issues de travaux menés au Canada et en Suisse. La seconde, sur « La pensée esthétique de Zola », a présenté deux publications de Grande-Bretagne et du Japon.
Nom du contact: 
Agnese Silvestri
Courriel du contact: 
asilvestri@unisa.it
Suggéré par: 
Agnese Silvestri
Courriel: 
asilvestri@unisa.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
28/05/2025
Ville de l'événement: 
en ligne
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Roman français XIXe siècle - Mode du XIXe siècle - histoire culturelle
Site web de référence: 

“Ricezione delle letterature europee in Italia. Transizioni, interferenze, generi”. Giornata di studio

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Giornata di studio “Ricezione delle letterature europee in Italia. Transizioni, interferenze, generi” (Bari, 11 aprile 2025)
Venerdì 11 aprile 205 avrà luogo presso l'Università di Bari Aldo Moro la giornata di studio “Ricezione delle letterature europee in Italia. Transizioni, interferenze, generi”. L’evento, organizzato dal CIRM, Centro interuniversitario di ricerca “Forme e scritture della Modernità”, a cui aderiscono le università di Bari Aldo Moro, di Salerno e del Salento intende promuovere, secondo l’apertura interculturale e multilinguistica che caratterizza le sue attività, una riflessione sulla ricezione delle letterature europee in Italia. Il vasto territorio che si propone qui all’attenzione, in vista di una riflessione condivisa, comprende temi da sempre molto dibattuti e presenti nei diversi ambiti degli studi filologico-letterari, linguistici e culturali. Molte sono le domande a cui si mira a rispondere: “che cosa tradurre e perché?”, con un occhio alle politiche culturali ed editoriali ma anche “chi traduce e come?”, con uno sguardo alle norme, modelli e prassi della traduzione letteraria. Si approfondiranno anche le ibridazioni e i passaggi di genere nella ricezione delle letterature europee in Italia. L’incontro non mira all’esaustività ma piuttosto ad indicare delle piste di ricerca sulla scia di casi emblematici o esemplificativi. In considerazione della diversa accezione della modernità nei differenti contesti nazionali, l’arco diacronico del campo d’indagine si estende dal Rinascimento alla contemporaneità. Vi parteciperanno studiosi dalle università di Pavia, Padova, Milano Statale, Bologna, Salerno, Ferrara, oltre che del nostro Ateneo.
Nom du contact: 
Concetta Cavallini
Courriel du contact: 
concetta.cavallini@uniba.it
Adresse postale: 
Via Garruba 6, 70121 Bari
Suggéré par: 
Concetta Cavallini
Courriel: 
concetta.cavallini@uniba.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
11/04/2025
Date de fin de l'événement: 
11/04/2025
Ville de l'événement: 
Bari
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Ricezione letterature Europa Italia

Appel Bourse de perfectionnement - George Sand et son temps

Fondazione "Annarosa Poli - George Sand e il mondo"

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Anche per quest'anno la Fondazione "Annarosa Poli - George Sand e il mondo" emana un Bando per una Borsa di Perfezionamento su "George Sand e il suo tempo". La durata della Borsa, da destinare a laureati magistrali o dottori di ricerca, sarà di 18 mesi, con un finanziamento totale di 5000 euro. Tutti i particolari sono reperibili nel testo del Bando allegato.
[La version française suit] FONDAZIONE ANNAROSA POLI via Gaetano Trezza, 9 37129 VERONA (Italia) BANDO DI CONCORSO PER L’ANNO 2025 BORSA DI PERFEZIONAMENTO PER GLI STUDI SUL TEMA George Sand e il suo tempo (LINGUE UFFICIALI: ITALIANO, FRANCESE, INGLESE) 1. Al fine di favorire e valorizzare gli studi sul tema in oggetto, il Consiglio di Amministrazione della Fondazione Annarosa Poli ha istituito una borsa di perfezionamento bandita periodicamente, da assegnare a quello studioso che, a giudizio insindacabile di un’apposita Commissione, abbia fornito rilevanti risultati – nella propria tesi di laurea magistrale o titolo equivalente, o di dottorato o in studi autonomi – i quali appaiano meritevoli di un ulteriore approfondimento, nella prospettiva di giungere ad una pubblicazione da mettere a disposizione del mondo della cultura. 2. La borsa, dell’ammontare di euro 5000 (cinquemila), è assegnata a giudizio insindacabile di una Commissione formata dai membri del Comitato scientifico della Fondazione e presieduta dalla Presidente dell'Istituzione stessa. 3. Possono concorrere all’assegnazione i candidati che abbiano svolto da non più di tre anni, in un’università italiana o straniera, la dissertazione di laurea magistrale o di dottorato di ricerca, in una disciplina letteraria, linguistica o storica, su tema attinente all’oggetto del bando. I concorrenti, all’atto dell’assegnazione, non devono essere titolari di altri assegni o borse di studio o di ricerca. Essi devono impegnarsi a rielaborare e ampliare le acquisizioni scientifiche già ottenute, secondo un progetto approvato dalla Commissione esaminatrice della Fondazione. 4. Le domande dovranno essere inviate via mail, con richiesta di conferma di ricezione, entro e non oltre il 30 giugno 2025 alle ore 23,59, all’indirizzo della Fondazione (candidature@fondazioneannarosapoli.it) e della sua Presidente (laura.colombo@univr.it). Farà fede la data dell’invio elettronico, e nell’oggetto del messaggio dovrà comparire l’indicazione BORSA DI STUDIO FONDAZIONE ANNAROSA POLI. 5. L’erogazione della borsa, dell’importo di euro 5000 (cinquemila), avverrà in due rate: la prima, di euro 2000 (duemila), all’atto dell’attribuzione, che sarà anche la data d’inizio delle scadenze stabilite, salvo diversa specifica determinazione del Consiglio di Amministrazione; la seconda, di euro 3000 (tremila), alla presentazione – entro e non oltre diciotto mesi, salvo proroghe motivate espresse dal Comitato scientifico della Fondazione e approvate dal Consiglio di Amministrazione – del testo completo, definitivo e inedito prodotto a seguito delle ricerche svolte, pronto per la pubblicazione. Il borsista sarà comunque tenuto all’invio di rapporti informativi ogni sei mesi. 6. La Fondazione si riserva di provvedere alla pubblicazione dei risultati scientifici acquisiti, sentito il parere del Comitato scientifico e del Consiglio di Amministrazione della Fondazione stessa. Soltanto nel caso di indisponibilità scritta della Fondazione alla pubblicazione, i borsisti saranno liberi di disporre a loro piacimento dei risultati ottenuti. 7. Dalla scadenza dei termini per la presentazione delle domande, la Commissione esaminatrice avrà a disposizione 90 giorni per formulare il proprio giudizio, e successivamente sarà inviata a tutti i concorrenti comunicazione dell’esito. La DOMANDA, in italiano o in francese, dovrà contenere le seguenti indicazioni: a) nome, cognome, data e luogo di nascita del candidato; b) residenza e domicilio; c) recapito eletto ai fini del presente concorso, numero telefonico fisso se disponibile e numero mobile, indirizzo di posta elettronica; d) data, luogo e votazione conseguita nell’esame di laurea magistrale e di dottorato; e) impegno, in caso di vincita, a rispettare le condizioni di cui al presente bando; f) autorizzazione al trattamento dei dati personali forniti alla Commissione, ai sensi del decreto legislativo n. 196/2003 e s.m.i. sulla tutela dei dati personali; g) elenco dei titoli allegati o comunque forniti; h) ogni altro elemento che il candidato ritenga pertinente al fine della valutazione. Gli ALLEGATI alla domanda dovranno comportare, in formato elettronico (word o pdf): I) un curriculum vitæ con notizie puntuali e aggiornate sugli studi effettuati, elenco completo dei titoli conseguiti e delle eventuali pubblicazioni; II) una scansione dei certificati di laurea e/o di dottorato del concorrente, con l'indicazione delle votazioni riportate negli esami sostenuti; III) una copia elettronica della tesi di laurea e/o di dottorato in una delle lingue ufficiali); IV) il piano di lavoro dettagliato che il candidato propone, con l’indicazione delle ipotesi interpretative, dei settori e delle fonti da approfondire ulteriormente rispetto agli studi già compiuti, oltre che dei tempi previsti di realizzazione, entro il termine massimo di diciotto mesi; V) eventuali lettere circostanziate di presentazione del candidato, a firma di professori ufficiali dell’Università di provenienza, o di altra Università o Istituto superiore; VI) copia in pdf di altri eventuali lavori a stampa o destinati alla pubblicazione attinenti alla materia oggetto del presente bando che il candidato intenda presentare (con eventuale traduzione); VII) la scansione di un documento di identità personale valido. Verona, 3 marzo 2025 LA PRESIDENTE Laura Colombo FONDAZIONE ANNAROSA POLI via Gaetano Trezza, 9 37129 VERONA (Italia) APPEL À CANDIDATURE 2025 BOURSE DE PERFECTIONNEMENT POUR DES ÉTUDES SUR George Sand et son temps (LANGUES OFFICIELLES: ITALIEN, FRANÇAIS, ANGLAIS) 1. Désireux de promouvoir et valoriser les études sur « George Sand et son temps », le Conseil d’Administration de la Fondazione « Annarosa Poli – George Sand e il mondo » mettra à concours chaque année un prix sous la forme d’une bourse de perfectionnement. La bourse sera attribuée, sur délibération d’un Comité scientifique, à un chercheur ou à une chercheuse qui dans un mémoire de Master, dans une thèse de Doctorat ou dans un autre travail de recherche personnel aura présenté des résultats scientifiques importants et inédits méritant un approfondissement ultérieur en vue d’une publication. 2. Le prix, d’un montant de 5000 (cinq mille) euros, est attribué par un Jury composé des membres du Comité scientifique de la Fondation et présidé par sa Présidente. La décision du Jury est sans appel. 3. Seront admissibles au concours les candidats qui auront soutenu dans une université italienne ou étrangère, et depuis trois ans au plus tard au moment de la date limite de soumission des dossiers, un mémoire de Master ou une thèse de Doctorat dans une discipline littéraire, linguistique ou historique sur un sujet ayant trait à l’objet de l’appel. Au moment de la soumission du dossier, les candidats ne doivent pas être titulaires d’autres prix ou bourses d’études et de recherche. Ils devront s’engager à reprendre et approfondir les résultats scientifiques obtenus selon un plan de travail approuvé par le Comité scientifique de la Fondation. 4. Les candidatures doivent être envoyées par courriel, avec demande d’accusé de réception, à l’adresse de la Fondation, candidature@fondazioneannarosapoli.it et de sa présidente, laura.colombo@univr.it La date limite d’envoi des candidatures est fixée au 30 juin 2025 à 23h59, l’heure d’envoi électronique faisant foi. A l’objet du courriel devra figurer la mention : BORSA DI STUDIO FONDAZIONE ANNAROSA POLI. 5. Le versement du prix, d’un montant de 5000 euros, aura lieu en deux tranches : la première, de 2000 (deux mille) euros au moment de l’octroi de la bourse, qui fera également office de date de début du contrat, à moins d’une décision différente du Conseil d’Administration ; la seconde, de 3000 (trois mille) euros, sur présentation du texte complet et définitif de l’ouvrage, prêt pour la publication. La remise du texte doit avoir lieu au plus tard dix-huit mois après le début des travaux, sauf délais exceptionnels et motivés approuvés par le Comité scientifique de la Fondation. Le boursier sera tenu à remettre un rapport scientifique tous les six mois. 6. La Fondation se réserve le droit de publier les résultats scientifiques obtenus, sur avis favorable du Comité scientifique et du Conseil d’Administration. Seulement au cas où la Fondation déclarerait par écrit son indisponibilité à la publication, les boursiers seraient libres de disposer à leur gré des résultats de leurs recherches. 7. Le Jury aura à sa disposition 90 jours depuis la date limite de soumission des candidatures pour établir son classement. La communication des résultats sera ensuite envoyée à tous les candidats. La CANDIDATURE, en italien ou en français, devra contenir les indications suivantes : a) nom, prénom, date et lieu de naissance du candidat ; b) adresse de résidence et de domicile ; c) adresse de référence pour le présent concours, comprenant numéro de téléphone fixe si disponible, numéro de portable et adresse de courriel ; d) date, lieu et note finale de soutenance de Doctorat et/ou de Master ; e) engagement, en cas d’octroi du prix, au respect des conditions mentionnées dans cet appel à candidatures ; f) autorisation écrite au traitement des données personnelles fournies au Jury, conformément au décret législatif italien n. 196/2003 (et modifications ou intégrations successives) sur la protection des données personnelles ; g) une liste des titres et des diplômes présentés ; h) tout autre élément jugé pertinent pour le présent concours. Les PIÈCES JOINTES devront inclure, au format électronique (word ou pdf) : I) un CV (curriculum vitæ) comprenant des renseignements complets sur les études effectuées, une liste des diplômes obtenus et des publications éventuelles ; II) une copie des certificats de soutenance de Doctorat et/ou de Master, avec relevé des notes obtenues aux examens ; III) une copie numérisée du mémoire de Master ou de la thèse de Doctorat dans l’une des langues officielles du concours ; IV) un plan de travail détaillé, avec indication des hypothèses interprétatives, des domaines et des sources d’approfondissement par rapport aux études déjà terminées, et d’un calendrier prévisionnel des travaux sur 18 mois au maximum ; V) éventuellement des lettres de présentation du candidat, signées par des professeurs de son Université ou d’autres Universités ou Hautes Écoles ; VI) une copie pdf d’éventuels travaux publiés ou acceptés pour la publication sur des sujets proches de celui du présent appel (avec leur traduction s’ils sont dans une langue différente des langues officielles) ; VII) la copie d’un document d’identité en cours de validité. Vérone, le 3 mars 2025 La PRÉSIDENTE Laura Colombo
Nom du contact: 
Laura Maria Colombo
Courriel du contact: 
laura.colombo@univr.it
Adresse postale: 
lungadige Porta Vittoria 41 - 37129 Verona
Suggéré par: 
Laura Colombo
Courriel: 
laura.colombo@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/06/2025
Date de fin de l'événement: 
30/06/2025
Ville de l'événement: 
Verona - Sede della Fondazione
Type d'événement: 
Bourses, prix, emplois
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
George Sand, opere, scrittura femminile, analisi letteraria, contesto storico, culturale e artistico

Cahiers Alexandre Dumas

Contenu de l'annonce: 

Cahiers Alexandre Dumas
Revue dirigée par Claude Schopp
2024, no 51 – L’Indipendente, un océan d’encre
Sous la direction d’Alvio Patierno
Si l’on retient que L’Indipendente – le journal créé, dirigé et écrit par Dumas à Naples entre 1860 et 1864 – répond au double enjeu...

Image de l'annonce: 
Mots-clés: 
Dumas - Journalisme - Naples -
Sous-catégories: 
ISSN format papier: 
0761-8034
Titre du numéro: 
L'Indipendente, un océan d'encre
Catégorie principale: 
Courriel: 
alvio.patierno@unisob.na.it
Directeur(s) scientifique(s): 
ALVIO PATIERNO
Éditeur: 
CLASSIQUES GARNIER
Langue: 
Date de mise en ligne: 
Lundi, Février 24, 2025
Date de parution: 
Mardi, Décembre 2, 2025
Lieu de parution: 
PARIS
Suggéré par: 
ALVIO PATIERNO

Corbière et cie

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le colloque vise à rendre hommage à Tristan Corbière pour le sesquicentenaire de sa mort, avec pour thème : Tristan Corbière peintre-poète : textes et images.
Corbière et Cie Colloque international Journée I : « Tristan Corbière peintre-poète : textes, images et musique » 21 février 2025 – Firenze, Institut français, Piazza Ognissanti Avec le soutien et le Label Scientifique de l'Université Franco-Italienne (UIF-UFI) Avec le soutien et la collaboration de la Société des Études Romantiques et Dix-neuvièmistes (SERD), de l'Institut Français de Florence (IFF) et de l'Associazione Amici dell'Istituto Francese di Firenze (AAIFF) Programme 09h00 – Mot d’accueil du Consul général de France et directeur de l’Institut Français de Florence, M. Guillaume ROUSSON 09h15 – Ouverture du colloque, par Michela LANDI, Henri SCEPI, Francesco VIGNOLI Session I « Peintre : il aimait son art – Il oublia de peindre... » : Corbière et la peinture 09h20 – Jean-Luc STEINMETZ, « Tristan Corbière : traits et portraits » 10h00 – Julien VIGNÈRES, « L’art de se tirer le portrait. Poétique et éthique du geste auto-caricatural dans deux œuvres de Tristan Corbière » 10h40 – Pause 11h00 – Jacques MARCKERT, « ‘L'Atelier’ de Tristan Corbière : un autoportrait ? » 11h40 – Daniel KAY, « ‘Ed io anche son pittore…’ » 12h20 – Fin de la matinée et pause déjeuner  Session II « Mais ma musique est maudite, / Maudite en l’éternité ! » : Corbière et la musique 15h00 – Vincent VIVÈS, « ‘Un chant dans une nuit sans air’ : petit précis d’asthmatologie corbiérienne » 15h40 – Alain CHEVRIER, « Confluences intermétriques chez Tristan Corbière » 16h20 – Pause 16h40 – Gabrielle VEILLET, « La musette, emblème de la poétique corbiérienne du touche-à-tout » 17h20 – Pascal RANNOU, « Cris d’aveugle et le mystère d’Ann hini goz » 18h00 – Discussion finale et fin de la journée Responsables scientifiques: Michela LANDI (Université de Florence), Henri SCEPI (Université Sorbonne Nouvelle), Francesco VIGNOLI (Université de Florence) Une deuxième journée est prévue le 14 novembre 2025 à l’Université Sorbonne Nouvelle
Nom du contact: 
Michela Landi, Henri Scepi, Francesco Vignoli
Courriel du contact: 
francesco.vignoli@unifi.it
Suggéré par: 
Francesco Vignoli
Courriel: 
francesco.vignoli@unifi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
21/02/2025
Ville de l'événement: 
Florence (Institut Français de Florence)
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Tristan Corbière, Les Amours jaunes, interartisticité

La guirlande de Laura : écritures des femmes et écritures des arts de la Renaissance à l'extrême contemporain. Mélanges offerts à Laura Maria Colombo par ses collègues et amis

Contenu de l'annonce: 

In occasione del pensionamento della Professoressa Laura Maria Colombo, i colleghi e gli amici hanno deciso di comporre per lei questa guirlande di saggi, pensieri e immagini dedicati, per lo più, alle tematiche della sua ricca e intensa attività scientifica: scrittura delle donne, arte, musica...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Valeria Averoldi
Courriel: 
valeria.averoldi@univr.it
ISBN: 
979-12-985004-0-2
Collection: 
Feuillages, collana del Gruppo di Studio sul Cinquecento Francese
Anonyme
Date de parution: 
Mercredi, Décembre 18, 2024
Date de mise en ligne: 
Mercredi, Décembre 18, 2024
Mots-clés: 
Scrittura delle donne/ Danza /Teatro/Cinquecento/ Extrême contemporain
Site web de référence: 
https://www.cinquecentofrancese.it/index.php/feuillages/676-feuillages-n-7-la-guirlande-de-laura-ecritures-des-femmes-et-ecritures-des-arts-de-la-renaissance-a-l-extreme-contemporain

Le Romantisme et la presse

VoL. IX de Romanticismi. La Rivista del C.R.I.E.R.

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Il volume sarà consacrato a "Romanticismo e pubblicistica".
Il Vol. IX di "Romanticismi. La rivista del C.R.I.E.R." (Centro di Ricerca Interdipartimentale sull'Europa Romantica) edita on line dall'Università di Verona, sarà consacrato a "Romanticismo e pubblicistica", allo scopo di approfondire il ruolo svolto dalla pubblicistica (riviste letterarie e di costume, periodici di vario tipo, quotidiani) nello sviluppo del Romanticismo, permettendo un accesso più immediato, rispetto a quello del più tradizionale libro, a teorizzazioni, dibattiti, critiche, recensioni, come pure a opere di prosa o poesia attraverso la pubblicazione a puntate. L'Appel è rivolto agli specialisti come a giovani studiosi interessati a questa tematiche, e la rivista sarà pubblicata entro la fine del 2025 (v. file dell'Appel allegato).
Nom du contact: 
Laura Maria Colombo
Courriel du contact: 
laura.colombo@univr.it
Adresse postale: 
lungadige Porta Vittoria 41 - 37129 Verona
Suggéré par: 
Laura Colombo
Courriel: 
laura.colombo@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
28/12/2024
Date de fin de l'événement: 
31/01/2025
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Romanticismo francese, riviste, giornalismo, dibattiti, saggi teorici, pamphlets

Pages

S'abonner à RSS - XIXe siècle