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Traduction et analyse contrastive

Appels à contribution - TICONTRE. TEORIA TESTO TRADUZIONE, n. 5 - avril 2015 Mash-up. Valeur et formes de l’hybridation dans la création littéraire -- Section monographique

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Mash-up. Valeur et formes de l’hybridation dans la création littéraire -- Section monographique TICONTRE. TEORIA TESTO TRADUZIONE, n. 5 - avril 2015
Ticontre. Teoria Testo Traduzione n. 5 (avril 2016) Mash-up. Valeur et formes de l’hybridation dans la création littéraire sous la direction de Pietro Taravacci, Paolo Gervasi, Francesca Lorandini Dans ce nouveau numéro de Ticontre nous souhaitons interroger les pratiques artistiques fondées sur les concepts de transgression, de mélange et de contamination, qui semblent prolonger l’objectif romantique d’une œuvre totale et absolue où tous les arts convergeraient. Nous dessinerons ainsi les lignes de force et chercherons à comprendre la nouveauté de cet idéal de subversion permanent inscrit au cœur même de la production artistique contemporaine – à partir du moment où l’ouverture à l’« autre » a redéfini les contours et l’identité du sujet qui prend la parole dans le discours littéraire. Pourquoi, par exemple, la séparation nette entre le roman, la poésie et le théâtre est-elle de moins en moins susceptible de décrire les voies empruntées par la littérature aujourd’hui ?  Pour quelles raisons des formes nouvelles (essai, reportage)s’adaptent-elles davantage aux nécessités expressives de la modernité ? De quelle manière la conscience artistique romantique, à la fois créative et critique, a-t-elle déclenché un processus autoréflexif qui, en travaillant l’art de l’intérieur, a reconfiguré le paysage littéraire ? Entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle la complexité croissante des moyens de communication commence à interagir avec les pratiques symboliques. Lorsque Walter Benjamin juxtapose les tables du Coup de dés de Mallarmé aux affiches publicitaires, il établit un parallèle entre la mise en page et l’organisation sémiotique de la métropole, il scelle l’hybridation irréversible de l’imaginaire, en obligeant les pratiques interprétatives à chercher de nouvelles stratégies de description. Les glissements d’un code à l’autre dépassent les limites de la théorie de la traduction et de la littérature comparée, car ils constituent le moteur même de la création moderne. Dans cette perspective, existe-t-il de nouveaux procédés représentatifs véhiculant des contenus que les formes traditionnelles ne savent plus transmettre ? Dans les entreprises avant-gardistes, par exemple, le langage littéraire établit avec le langage des médias des analogies formelles et structurelles. Les médias sollicitent des réflexions métalinguistiques  en fournissant ainsi des modèles d’organisation du discours qui, par le biais d’une logique non linéaire d’agencement des signes, emportent la syntaxe traditionnelle. Le caractère expérimental de ces expériences artistiques est-il un phénomène symptomatique ? Comment l’activité poïétique incessante du nouveau régime de reproductibilité technique est-elle exploitée ?  Le medium ne se limite pas à transmettre des informations, mais il met en place des modèles cognitifs, il implique un principe d’organisation de l’expérience. Cet élément est observable à partir de l’influence du journalisme et de la presse périodique sur les formes narratives (un ascendant qui, par ailleurs, est à l’origine même de l’histoire du roman),  jusqu’à l’assimilation des techniques du montage cinématographique par la prose du XXe siècle   ; de l’emprise de la radiophonie sur la partition orale d’une bonne partie de la littérature moderniste (il suffit de penser à Joyce) jusqu’aux modèles et matériaux audiovisuels hétérogènes qui nourrissent la littérature postmoderne, ou encore les tentatives plus récentes d’écriture dans le domaine numérique. Ce numéro monographique de Ticontre rassemblera des contributions sachant analyser et interpréter, dans une perspective supranationale, la manière dont la littérature, dans la modernité, vit de l’hybridation. Les analyses proposées pourront toucher aussi bien aux genres hybrides par antonomase (roman, essai) qu’à la contamination entre stratégies discursives et modalités énonciatives. On enquêtera sur le mélange entre poésie et prose, document et invention, chronique et narration, autobiographie et fiction, philosophie et critique, ma également, par exemple, sur l’amalgame du tragique et du comique ou sur la coprésence de catégories modales traditionnellement séparées (epos, drame, lyrisme) dans la production artistique moderne et contemporaine. Les contributions pourront également porter sur les croisements inattendus de thèmes et de topoi ou sur les formes qui ont acquis une dignité esthétique nouvelle ou renouvelée (reportage, biographie, pamphlet). On examinera ainsi l’utilité opérationnelle de certaines distinctions rhétoriques ou pragmatiques (littérature « haute » / littérature populaire, par exemple) et on tâchera de comprendre comment s’articulent les deux tendances apparemment opposées qui fondent le paradigme artistique de la modernité : l’absolutisation (ou intransitivité) et la « désartification » (Entkunstung). Les articles s’occuperont d’œuvres méconnues ou rarement explorées, mais aussi des auteurs reconnus dont la modernité réside dans un caractère composite, contaminé, et polyphonique de l’écriture (parmi lesquels  Lautréamont, Schwob, Joyce, Proust, Beckett, Mallarmé, Broch, Gadda, Octavio Paz, Juan Ramón Jiménez). En analysant les lieux périphériques où s’élaborent de nouvelles stratégies d’émancipation de la tradition et de légitimation artistique, on examinera les raisons qui ont amené la critique contemporaine à interroger les éléments paratextuels.   Nous signalons ici à titre d’exemples et en dehors de toute exhaustivité quelques perspectives d’enquête :     analyse textuelle de cas d’hybridation littéraire entre genres et modes du discours   analyse textuelle de cas d’hybridation littéraire entre codes et systèmes sémiotiques analyse de textes littéraires qui assimilent des formes, des rhétoriques, des stylèmes, provenant d’autres médias exploration des limites de l’écriture dans la conception du mot comme objet et du texte comme manufacture changements du discours critique par rapport à l’implication de la littérature dans les structures plus amples de la sémiose formelle et symbolique analyse textuelle de journaux intimes, carnets et cahiers d’écrivain, correspondances, critiques d’auteur Les articles pourront être écrits en italien, français, espagnol ou anglais. Ceux qui sont intéressés pourront envoyer un abstract (300 mots maximum), accompagné d’une notice biobibliographique (150 mots maximum), à l’adresse ibridazione@ticontre.org avant le 30 juin 2015. Les auteurs des articles retenus seront contactés avant le 15 juillet 2015. Les articles devront parvenir avant le 30 octobre 2015 et ils seront soumis à peer review. Pour toute question, veuillez écrire à ibridazione@ticontre.org. 
 Section monographique Ticontre. Teoria Testo Traduzione n. 5 (avril 2016). « Mash-up. Valeur et formes de l’hybridation dans la création littéraire » sous la direction de Pietro Taravacci, Paolo Gervasi, Francesca Lorandini Pour envoyer des propositions, ou demander des renseignements : ibridazione@ticontre.org Langues : italien, anglais, français, espagnol. xtension des articles : 50000 signes maximum, espaces inclus. Abstract: 300 mots. Notice biobibliographique : 150 mots. Envoi des propositions (abstract et notice biobibliographique) : avant le 30 juin 2015. Notification de l’acceptation des propositions : avant le 15 juillet 2015. Envoi des articles définitifs : avant le 30 octobre 2015. Publication du numéro de la revue : avril 2016. Peer review: oui. -------------------------- «Ticontre. Teoria Testo Traduzione» n. 5 (aprile 2016) Sezione monografica Mash-up. Forme e valenze dell’ibridazione nella creazione letteraria a cura di Pietro Taravacci, Paolo Gervasi, Francesca Lorandini In questo numero monografico di «Ticontre» vogliamo interrogare quelle pratiche artistiche fondate sui concetti di mescolanza, trasgressione, contaminazione, che sembrano prolungare la tensione romantica verso un'opera totale e assoluta nella quale convergessero tutte le arti. Cercheremo così di disegnare le linee di forza e comprendere le novità di quell’ideale di sovversione permanente che pare essersi incardinato nel cuore stesso della produzione artistica contemporanea, dal momento in cui i confini e l’identità del soggetto che prende la parola nel discorso letterario sono stati ridefiniti da un’apertura verso «l’altro». Perché, ad esempio, la netta distinzione tra romanzo, poesia e teatro è sempre meno adatta a descrivere le vie percorse oggi dalla letteratura? Quali sono le ragioni che rendono nuove forme (saggio, reportage) più adeguate alle necessità espressive della modernità? In che modo la coscienza artistica romantica, simultaneamente creativa e critica, ha innescato un processo autoriflessivo che, lavorando l’arte dall’interno, ha riconfigurato il paesaggio letterario?   Tra Otto e Novecento un sistema dei mezzi di comunicazione divenuto più complesso comincia ad interferire con le pratiche simboliche: così, quando Walter Benjamin associa le tavole del Coup de dés di Mallarmé ai manifesti pubblicitari, creando un parallelo tra l’organizzazione della pagina e l’organizzazione semiotica della metropoli, sembra sancire l’irreversibile ibridazione dello spazio immaginativo, che richiede alle pratiche interpretative nuove strategie di descrizione. Gli scivolamenti da un codice all’altro non riguardano solo questioni ascrivibili alla teoria della traduzione in senso stretto (adattamento, trasmutazione, traduzione inter o intra semiotica) o allo statuto di una disciplina come la letteratura comparata, ma sono il motore della creazione artistica moderna. Esistono, in questo senso, procedimenti rappresentativi nuovi che si fanno carico di contenuti che le forme della tradizione non sanno più veicolare? Nelle esperienze di matrice avanguardista, ad esempio, il linguaggio letterario stabilisce con la lingua dei media analogie formali e strutturali. I media attivano riflessioni metalinguistiche fornendo così modelli di organizzazione del discorso, che attraverso una logica non più lineare di disposizione dei segni travolgono la sintassi tradizionale. La progettualità esplicita di questi esperimenti artistici è un fenomeno sintomatico? Come viene sfruttata artisticamente l’incessante attività poietica del nuovo regime di riproducibilità tecnica? Dall’influenza del giornalismo e della comunicazione periodica sulle forme narrative (che del resto è all’origine stessa della storia del romanzo), all’assorbimento delle tecniche del montaggio cinematografico da parte delle scritture novecentesche; dall’influsso che ha la radiofonia sulla partitura orale di molta letteratura modernista (basti pensare a Joyce), ai modelli e ai materiali audiovisivi eterogenei che nutrono la letteratura postmoderna, fino alle più recenti sperimentazioni di scrittura interne all’ambiente digitale, il medium non si limita a trasportare informazioni, ma allestisce un modello conoscitivo, contiene un principio di organizzazione dell’esperienza. Questo numero monografico di «Ticontre» accoglierà contributi capaci di analizzare e d’interpretare, in una prospettiva sovranazionale, il modo in cui la letteratura, nella modernità, si nutre dell’ibridazione. Le analisi potranno riguardare tanto i generi ibridi per antonomasia (romanzo, saggio) quanto la contaminazione tra strategie discorsive e modalità enunciative. Si investigherà il mescolarsi di poesia e prosa, documento e invenzione, cronaca e narrativa, autobiografia e finzione, filosofia e critica, ma anche, ad esempio, la commistione di tragico e comico o la compresenza di categorie modali tradizionalmente distinte (epos, dramma, lirica) nella produzione artistica moderna e contemporanea. I contributi potranno concentrarsi ugualmente su incroci inattesi di temi e topoi o su quelle forme che hanno assunto una nuova dignità estetica (reportage, biografia, pamphlet).  Si cercherà così di valutare l’utilità operativa di alcune distinzioni retoriche o pragmatiche (letteratura alta e letteratura popolare, ad esempio) e di capire come si articolano due tendenze apparentemente contrapposte che fondano il paradigma artistico nella modernità: l’assolutizzazione (o intransitività) e la «disartizzazione» (Entkunstung). Si potranno proporre degli studi relativi a opere poco note, ma anche interrogare autori canonizzati la cui modernità risiede proprio nel carattere spurio, eterogeneo e polifonico della loro scrittura (Lautréamont, Schwob, Joyce, Proust, Beckett, Mallarmé, Broch, Gadda, Octavio Paz, Juan Ramón Jiménez, solo per fare qualche esempio tra i molti possibili). Si proverà a capire la curiosità critica crescente, nel Novecento, per gli elementi paratestuali analizzando quei luoghi periferici in cui si elaborano nuove strategie di emancipazione dalla tradizione e di legittimazione artistica. Si elencano, di seguito, alcune possibili prospettive d’indagine: - analisi testuale di esempi di ibridazione letteraria tra generi e modalità discorsive - analisi testuale di esempi di ibridazione tra codici e sistemi semiotici - analisi di testi letterari che assorbono forme, retoriche, stilemi provenienti da altri media - esplorazione dei limiti della scrittura nella concezione della parola come oggetto e del testo come manufatto - mutazione del discorso critico in relazione al coinvolgimento della letteratura nelle strutture più ampie della semiosi formale e simbolica - analisi testuale di diari, taccuini, corrispondenze, recensioni e note critiche d’autore   Si accettano proposte di contributi in italiano, francese, spagnolo e inglese. Chi fosse interessato a partecipare è pregato di inviare un abstract di 300 parole circa, accompagnandolo con una nota biobibliografica separata (massimo 150 parole), a ibridazione@ticontre.org entro e non oltre il 30 giugno 2015. L’esito della selezione verrà comunicato entro il 15 luglio 2015. I contributi selezionati dovranno essere consegnati entro il 30 ottobre 2015 e saranno sottoposti a peer review. Per informazioni o chiarimenti contattare i curatori all’indirizzo ibridazione@ticontre.org.   Sezione monografica «Ticontre. Teoria Testo Traduzione» n. 5 (aprile 2016) Mash-up. Forme e valenze dell’ibridazione nella creazione letteraria a cura di Pietro Taravacci, Paolo Gervasi, Francesca Lorandini   Per invio delle proposte, informazioni e chiarimenti: ibridazione@ticontre.org Lingua: italiano, inglese, francese, spagnolo Lunghezza massima dei contributi: 50.000 battute spazi inclusi Abstract: 300 parole Profilo bio-bibliografico: 150 parole Invio proposte di pubblicazione (abstract e profilo bio-bibliografico): 30 giugno 2015 Comunicazione di accettazione delle proposte: 15 luglio 2015 Invio testo definitivo del contributo: 30 ottobre 2015 Pubblicazione del fascicolo: aprile 2016 Peer review: sì
Nom du contact: 
Redazione «ticontre»
Adresse postale: 
ibridazione@ticontre.org
Suggéré par: 
Matteo Fadini
Courriel: 
ibridazione@ticontre.org
Date de début ou date limite de l'événement: 
17/05/2015
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
ticontre, traduzione, hybridation, valeurs, formes

Traduire le pouvoir, le pouvoir de traduire

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
La revue Synergies Italie, revue francophone indexée sur les listes ERIH PLUS et Scopus lance un appel à contributions pour la publication du n°12 sur le thème suivant : "Traduire le pouvoir, le pouvoir de traduire", numéro coordonné par Maria Cristina Caimotto et Olivia Galisson.
Bien que l’anglais soit considéré comme lingua franca de la mondialisation au niveau International, Crystal (2003) nous rappelle que seul un quart de la population mondiale l’utilise sans difficulté, ce qui signifie que les trois quarts de l’humanité n’y ont pas recours. Il semblerait donc que la traduction garde encore un pouvoir considérable par rapport à ce que l’on croit généralement quand on pense à la domination de l’anglais (Guidère, 2008 ; Nowicki et al., 2010 ; Oustinoff, 2011). Ajoutons que, dès qu’on parle de traduction dans des situations qui impliquent des mécanismes de pouvoir, la notion de traduction elle-même est mise en discussion, ce qui explique le nombre d’étiquettes différentes que l’on utilise pour décrire des processus qui ne sont en fait que des activités liées à la traduction, comme l’adaptation, la localisation ou la transcréation (Katan et Spinzi, 2014).   Les liens entre pouvoir et traduction concernent également la censure (Baker, 2006). Gambier (2002) analyse trois types de censure : celle qui est dictée par les autorités publiques – à savoir l’interdiction catégorique et le respect des règles institutionnelles – celle qui est engendrée par l’argent à cause de la présence d’un marché de plus en plus mondialisé et, pour finir, l’autocensure. D’une part la domination de l’anglais peut être considérée comme une forme de censure, puisqu’elle limite la diffusion des textes écrits dans d’autres langues en imposant le modèle culturel anglo-américain (Bennet, 2007) ; d’autre part, la traduction peut devenir un instrument de lutte contre la censure, y apportant des idées nouvelles dans la culture d’arrivée ou bien rendant explicite ce qui ne l’était pas dans le texte de départ (Pym, 2005).   Ce numéro de Synergies Italie veut réfléchir sur les conséquences, en termes de pouvoir, de la diffusion massive de l’anglais lingua franca – expression qui montre sa place privilégiée dans la communication internationale, mais aussi la mutabilité de la langue « commune » soutenue par des rapports de force de nature différente – ainsi que sur l’augmentation de la demande de traduction. On pourra envisager les effets du pouvoir économique, technologique, politique sur tous ces textes et discours qui doivent se confronter aux nouveaux scénarios de la communication internationale et aborder, ainsi, l’articulation hégémonie/subordination au niveau linguistique et culturel. A partir des théories sur la domination et l’hégémonie (Bourdieu, 1979 ; Baudrillard, 2010 ; Gramsci, 2014), on pourra analyser quelles en sont les retombées sur la théorie et quels effets produisent sur la pratique de la traduction (Bielsa and Bassnett, 2009; Munday, 2012).   Les contributions pourront porter sur des textes différents, politiques, diplomatiques, informatifs, promotionnels ou d’autres textes où la traduction véhicule des stratégies discursives de pouvoir et s’orienteront prioritairement de l’anglais vers le français et l’italien, du français vers l’anglais ou vers l’italien, de l’italien vers l’anglais ou vers le français.   Quelques références bibliographiques: Baker, Mona (2006) Translation and conflict : a narrative account. London and New York : Routledge. Baudrillard, Jean (2010) The Agony of Power. Los Angeles: Semiotext(e). Bennett, Karen (2007) « Epistemicide ! The tale of a predatory discourse » The Translator, vol. 13 issue 2, p. 151-169. Ballard, Michel éds (2011) Censure et traduction, Artois, Presses Université Berman, Antoine (1984) L’épreuve de l’étranger, Paris, Gallimard Bielsa, E. et Bassnett, S. (2009) Translation in Global News. London and New York: Routledge. Bourdieu, Pierre (1979) La Distinction. Critique sociale du jugement. Paris : Les Éditions de Minuit. Crystal, David (2003) English as a Global Language. Cambridge : Cambridge University Press. Gambier, Yves (2002) « Les censures dans la traduction audiovisuelle » TTR : traduction, terminologie, rédaction vol. 15, n. 2, p. 203-221. Gramsci, Antonio (2014) Quaderni dal carcere, edizione critica dell’Istituto Gramsci. Torino : Einaudi. Guidère, Mathieu (2008) Irak in translation : De l'art de perdre une guerre sans connaître la langue de son adversaire. Paris : Jacob Duvernet. Katan, D. et Spinzi, C. (eds) (2014) Transcreation and the Professions, Cultus vol.7 Bologna : Iconesoft edizioni. Mounin, Georges (1955) Les Belles Infidèles, Paris, Les Cahiers du Sud Munday, Jeremy (2012) Evaluation in Translation. London and New York: Routledge. Nowicki, J., Oustinoff, M. et Machado da Silva, J. (2010) Traduction et mondialisation volume 2, Hermès La Revue n. 56 2010/1. Paris: CNRS Editions. Oustinoff, Michael (2011) Traduire et communiquer à l’heure de la mondialisation. Paris: CNRS Editions. Pym, Anthony (2005) “Explaining Explicitation.” In New Trends in Translation Studies. In Honour of Kinga Klaudy, ed. Krisztina Karoly et Ágata Fóris, 29-34. Budapest: Akadémia Kiadó. Ricoeur, Paul (1969) Le Conflit des interprétations, Paris, Seuil.   Format de soumission et sélection : Les auteurs prendront connaissance de la politique éditoriale générale du GERFLINT, de celle de la revue en particulier et se conformeront, dès l’envoi des propositions, aux consignes et spécifications rédactionnelles. L’ensemble de ces informations est en ligne :   http://gerflint.fr/politique-editoriale-generale http://gerflint.fr/synergies-italie/politique-editoriale http://gerflint.fr/synergies-italie/consignes-aux-auteurs Les propositions d’articles seront présentées sous forme d’un résumé de deux pages maximum (format A4, police Times taille 10), incluant 5 mots-clés et les éléments essentiels de bibliographie, et envoyées par courriel à l'adresse suivante : synergies.italie@gmail.com   Ce fichier Word fera mention des informations suivantes : - nom et prénom de l’auteur ; institution d’appartenance ; titre de l’article ; - pour les doctorants : affiliation et directeur de thèse ; - quelques lignes de présentation de l’auteur. Les propositions seront transférées pour évaluation au comité scientifique de la revue.   Calendrier : Date limite de l’envoi des résumés : 30 mai 2015 Retour des avis aux auteurs : 30 juin 2015 Envoi des articles avant le 20 septembre 2015   NB : les propositions d’auteurs francophones italiens n’entrant pas dans la thématique du numéro sont acceptées dans la limite de l’espace éditorial disponible.
Courriel du contact: 
synergies.italie@gmail.com
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancymurzilli@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/05/2015
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
traduction, pouvoir, synergies italie

Voci della traduzione / Voix de la traduction

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contribution pour Colloque International "Voix de la traduction. Traduire, transformer, reformer" (Forl'ì, le 15/16 octobre 2015).
Les mouvements transnationaux d’idées et d’œuvres, l’expérience des écritures postcoloniales, ainsi que l’affirmation de pratiques cross médias et collaboratives de la narration non seulement forcent les frontières entre les traditions nationales, les disciplines et les médias (et leurs dynamiques habituelles d’échange), mais mettent en échec toute hiérarchie entre l’original et ses « traductions » (inter- ou intralinguistiques, intersémiotiques), sapent de l’intérieur la norme monolingue et compromettent l’idée de traduction comme transfert, passage, pont, nous demandant de repenser certaines notions de traduction centrales telles que langue de départ/langue d’arrivée, fidélité, respect, transparence, équivalence, lisibilité, différence… De plus, l’acte traductif est un acte fortement conditionné, inséré dans un paysage culturel profondément hiérarchisé, traversé par des impératifs discursifs, productifs, commerciaux et politiques très rigides. Et il est également, aujourd’hui, le lieu (à la fois métaphorique et procédural) de la création, de l’imagination et de l’espoir (Martha Nussbaum) ; le lieu à partir duquel redessiner (configurer) les rapports entre les langues et les pays ouvrant vers un univers hétérolingue qui est la figure de l’explosion des frontières entre les langues et la marque de l’urgence de déconstruire et transgresser l’idée que la différence distingue et divise. Le colloque Voix de la traduction. Traduire, transformer, reformer se propose comme lieu de réflexion sur les transformations en cours, appelant les spécialistes à s’interroger sur quelques questions centrales telles que :   ·         Esthétique, étique et politique de la traduction ·         Traduction comme création ·         Traduction comme métaphore du tiers-lieu ·         Traduction et littérature postcoloniale ·         Traduction et hétérolinguisme ·         Autotraduction, traduction sans original ·         Convergence médiatique et pratiques traductives ·         Traduction collaborative ·         Traduction comme lieu de l’accessibilité (langue des signes…)   Le colloque s'achèvera par un Atelier de traduction collaborative ouvert aux étudiants du Corso di Laurea Magistrale in Traduzione Specializzata et aux doctorants.   Echéances Les propositions, de 300 caractères maximum, sont à envoyer par mail, et avant le 30 mars 2015, à   Lucia Quaquarelli / lquaquarelli@u-paris10.fr Licia Reggiani / licia.reggiani@unibo.it La confirmation de l’acceptation sera communiquée, toujours par mail, avant le 30 avril 2015.   Projet scientifique Lucia Quaquarelli, Licia Reggiani    Comité scientifique international Chiara Elefante, Danielle Londei, Christophe Mileschi, Myriam Suchet Organisation: Chiara Denti, Gianna Tarquini  
Nom du contact: 
Lucia Quaquarelli
Courriel du contact: 
lquaquarelli@u-paris10.fr
Adresse postale: 
Corso della Repubblica 136,Forlì
Suggéré par: 
Licia Reggiani
Courriel: 
licia.reggiani@unibo.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/03/2015
Ville de l'événement: 
Forlì, Italie
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
tradurre, trasformare, riformare

Une approche linguistique de la médiation: quelles retombées? Colloque international

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le Colloque réunira des linguistes, des médiateurs et des juristes qui apprécieront l’impact qu’une attention à la dimension linguistique peut apporter, d’un côté, en matière de précision conceptuelle, à l’égard de la médiation et, de l’autre, en termes de confiance envers toutes ses déclinaisons. Le Colloque sera aussi l’occasion de partager des réflexions sur les difficultés et les malentendus soulevés par le délaissement de la langue quand on traite de médiation ou quand on la pratique.
La polysémie du mot médiation reflète l’existence protéiforme de la médiation elle-même. Si, d’une part, le foisonnement des pratiques médiatives invite les spécialistes et les professionnels à trouver un accord sur les fondements théoriques essentiels utiles à la définir – un éclaircissement est requis en effet pour autonomiser la médiation comme discipline à part entière et la sauvegarder comme modus operandi au quotidien –, de l’autre, l’instabilité sémantique du mot, par son renvoi à la pluralité des pratiques médiatives (et soi-disant telles), réclame des études linguistiques ponctuelles sur, par exemple, les discours sur la médiation, c’est-à-dire concernant les principes d’une théorie de la médiation, et de(s) médiation(s) civile, familiale, institutionnelle, scolaire, sanitaire, etc. L’attention à la langue et au choix des mots est un enjeu central de la formation des médiateurs. Dans la mesure où la présence du médiateur dans le processus de médiation est liée à la plus stricte impartialité, toute défaillance communicative risque d’en compromettre l’issue. Les sciences du langage sont donc un outil précieux non seulement pour enquêter sur les échanges (à l’écrit comme à l’oral) qui relèvent de toutes les pratiques se réclamant de la médiation, mais aussi pour aider les médiateurs à choisir les stratégies communicatives les plus appropriées. Sous la direction de Michele De Gioia (Université de Padoue), ce Colloque international fournira une approche scientifique des retombées théoriques, pratiques, voire économiques, de l’analyse rigoureusement linguistique de la médiation. Des linguistes, des médiateurs et des juristes apprécieront l’impact qu’une attention à la dimension linguistique peut apporter, d’un côté, en matière de précision conceptuelle, à l’égard de la médiation et, de l’autre, en termes de confiance envers toutes ses déclinaisons. Le Colloque sera aussi l’occasion de partager des réflexions sur les difficultés et les malentendus soulevés par le délaissement de la langue quand on traite de médiation ou quand on la pratique. Seront présentées par conséquent des recherches portant sur les divers aspects linguistiques (morphosyntaxiques, lexicaux, textuels, conversationnels etc.) qui caractérisent les discours sur la médiation et de(s) médiation(s). Toutes les études s’efforceront de donner une réponse à l’urgence réelle de mieux expliquer et relancer la médiation comme « processus de communication éthique » sur les différents plans de l’existence sociale et pour chaque moment de la vie.
Nom du contact: 
Mario Marcon
Courriel du contact: 
mario.marcon@uniud.it
Adresse postale: 
Archivio Antico - Palazzo Bo - via VIII Febbraio, 2 - Padova
Suggéré par: 
Mario Marcon
Courriel: 
mario.marcon@uniud.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
09/12/2014
Ville de l'événement: 
Padova
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
médiation, approche linguistique

Université de Lyon 2 - Master 2 Traduction Littéraire et Edition Critique

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Cette formation est également ouverte aux étudiants italophones.
Conçue en concertation avec les spécialistes du monde de l’édition et des professionnels de la traduction, cette formation se fonde sur la connaissance approfondie d’une langue étrangère et d’une langue de réception. Les étudiants possèdent une authentique culture du texte, que la formation développe dans la perspective d’une professionnalisation dans l’industrie du livre, en particulier sur le domaine étranger. Ils proposent à l’employeur des compétences multiples : en traduction littéraire fondamentalement, mais aussi en rédaction, en tant que prescripteur de textes - poste de lecteur - et sur le processus éditorial - poste de directeur de collection, d’assistant d’édition, de correcteur, etc.-. Enfin, ils offrent des compétences en animation culturelle - poste de responsable financier, logistique et artistique d’un festival, poste de responsable de communication. La formation prépare l’étudiant pour une chaîne du livre en mutation, avec deux grands atouts : le multiculturalisme dans un monde d’échanges globalisés et un suivi précis des enjeux de l’édition numérique. Ce diplôme ne consolide pas seulement les acquis théoriques : il s’inscrit dans une démarche résolument pragmatique qui met l’accent sur l’acquisition d’une compétence professionnelle. Ainsi, le M2 pro TLEC réserve un large espace à l’intervention de professionnels grâce au principe des Partenariats sur projets : nous travaillons ainsi avec la Villa Gilet, les festivals Belles Latinas et Bellas Francesas, Cheyne éditeur, la revue Sens public, le Festival du Premier Roman de Chambéry, etc. L’insertion professionnelle des étudiants est portée par leur engagement dans des manifestations culturelles de premier plan (Assises du Roman, festival Mode d’emploi…) au titre du parcours personnalisé. Les étudiants, encadrés par Marianne Duflot et Sylvie Protin, montent surtout chaque année et intégralement (de la conception au financement de la communication à la gestion pratique) une ambitieuse manifestation grand public intitulée «Lumières d’ailleurs, Rencontres interculturelles de l’édition étrangère et de la traduction», qui rassemble les professionnels du secteur autour de débats publics et d’un salon du livre traduit. Sur le second semestre, les étudiants réalisent un stage de trois à six mois en entreprise culturelle, ce qui leur permet de consolider leur réseau relationnel, maillon essentiel pour l’employabilité. Chaque étudiant accomplit également une traduction longue d’un texte inédit en français et le propose aux éditeurs à la fin de sa formation. Le M2 pro TLEC est un diplôme dynamique où l’étudiant est considéré comme un porteur de projets. L’équipe pédagogique, l’association des anciens et les partenaires extérieurs s’efforcent d’accompagner ce foisonnement et cet enthousiasme vers la réalisation concrète des projets. Et après ? Débouchés professionnels Métiers de la traduction, de l’édition (lecteur, correcteur, directeur de collection, assistant d’édition, conseiller littéraire), de la culture (responsable de festival, d’institution culturelle). Secteur(s) d'activité(s) Interprétariat - Traduction, Documentation – Edition - Archives Métiers Traducteur/traductrice - interprète Cycle Troisième cycle Nature Formation diplômante Diplôme national Année de sortie Bac + 5 Ville(s) Bron Durée des études 1 an Accessible en Formation initiale   Formation continue + d'infos Spécificités Spécialité à finalité professionnelle. Langues de travail : français, espagnol, portugais, arabe, italien Effectif : 25 étudiants.     Niveau(x) de recrutement Bac + 4 Conditions d'admission Les étudiants de langue, de littérature comparée et plus généralement les étudiants de lettres (justifiant d’un excellent niveau dans la langue étrangère) titulaires d’un master 1 ou équivalent. D’autres profils peuvent être examinés dans le cas de productions littéraires avancées combinées à d’excellentes compétences en langues. La langue maternelle de l’étudiant est obligatoirement l’une de nos langues de travail : français, espagnol, portugais, arabe, italien.   Inscription Date limite de dépôt des candidatures : 1re vague : 16 juin 2014 (test le 25 juin)   2e vague : 1er septembre 2014 (test le 8 septembre) Les dossiers de candidature sont téléchargeables à partir du mois d’avril sur le site langues.univ-lyon2.fr et sur le www.univ-lyon2.fr/formation/s-inscrire/.   Organisation générale des études • Questions de traduction et d’édition (10 crédits) ; • Ateliers de traduction (espagnol/français ; portugais/français ; italien/français ; arabe/français) (10 crédits) ; • Parcours personnalisé (10 crédits) ; • Mémoire de traduction littéraire (20 crédits) ; • Stage (10 crédits). Plus de détails sur notre site inernet http://langues.univ-lyon2.fr/rubrique-215-MASTER-specialite-TLEC.html   Responsables Protin Sylvie Responsables Scolarité Faculté des Langues 5 avenue Pierre Mendès-France 69676 Bron Cedex Campus Porte des Alpes - Bâtiment O Secrétariat : Karine Delavar karine.delavar@univ-lyon2.fr ou sa remplaçante : Aurélia Gatti aurelia.gatti@univ-lyon2.fr Tél. : 04 78 77 24 40 Responsable pédagogique : Sylvie Protin sylvie.protin@univ-lyon2.fr
Courriel du contact: 
sylvie.protin@univ-lyon2.fr
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/06/2015
Ville de l'événement: 
Lyon
Type d'événement: 
Nouvelles formations
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
traduction Littéraire, édition Critique

Ticontre. Teoria Testo Traduzione

Contenu de l'annonce: 

E stato pubblicato il primo numero della rivista «Ticontre. Teoria Testo Traduzione».

Questo volume ospita una sezione monografica dedicata all'opera critica di Tzvetan Todorov; un saggio su Vita e destino di Vasilij Grossman e Le benevole di Jonathan Littell; un contributo sulla...

Image de l'annonce: 
ISSN format électronique: 
2284-4473
Catégorie principale: 
Courriel: 
matteo.fadini@unitn.it
Date de mise en ligne: 
Vendredi, Mai 16, 2014
Date de parution: 
Lundi, Mars 31, 2014
Lieu de parution: 
http://www.ticontre.org/ojs/index.php/t3/issue/current
Suggéré par: 
Matteo Fadini 28/5/2014

Progetto per un Lessico multilingue dei Beni Culturali: Comunicare il patrimonio artistico e culturale fiorentino

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Incontro-dibattito a cura di Annick Farina e Marco Lombardi. Lunedì 26 maggio, ore 15 a Firenze. Presentano il progetto Annick Farina e Marcello Garzaniti, coordinatori dell’Unità di ricerca “Lessico dei Beni Culturali”.
Temi degli interventi: Il Lessico Vasariano; Le traduzioni di Vasari; L’enciclopedia vasariana; Lessico artistico, guide turistiche e siti museali; Viaggiatori stranieri a Firenze
 Dove: Sala delle Adunanze dell’Accademia delle Arti del Disegno, via Orsanmichele 4, Firenze
Suggéré par: 
Nancy Murzilli 24/5/2014
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
26/05/2014
Ville de l'événement: 
Firenze
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 

Tradurre lo spirito. Scritture eterodosse italiane nel Cinquecento francese ed europeo convegno in memoria del Professor Balmas

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Il convegno in memoria del Professor Balmas "Tradurre lo spirito. Scritture eterodosse italiane nel Cinquecento francese ed europeo" si terrà all'Università degli Studi di Milano, i 17 e 18 settembre 2014.
Convegno Internazionale di Studi organizzato dal Dipartimento di Lingue e Letterature Straniere dell'Università degli Studi di Milano con la collaborazione dei Seminari Balmas, del CESR (progetto EDITEF), dell'Université Jean-Moulin Lyon (progetto Babel) e del Do.Ri.F Università.   Mercoledì 17 settembre Sala Napoleonica, via S. Antonio 10, Milano Giovedì 18 settembre Aula Crociera alta di Lettere, via Festa del Perdono, 7, Milano Giovedì 18 settembre alle ore 15, nella sessione presieduta da Susanna Peyronel, Marina Benedetti parlerà de "I Valdesi di Enea Balmas. Storia, letteratura e progetti culturali". Per informazioni: alessandra.preda@unimi.it 02.50313522 Télécharger le programme ci-dessous
Nom du contact: 
Alessandra Preda
Courriel du contact: 
alessandra.preda@unimi.it
Suggéré par: 
Nancy Murzilli 05/9/2014
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
17/09/2014
Date de fin de l'événement: 
18/09/2014
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 

Il poeta-traduttore. Poetiche a confronto tra creazione e traduzione

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Il convegno internazionale "Il poeta-traduttore. Poetiche a confronto tra creazione e traduzione" si svolgerà dal 25 al 26 settembre 2014 a Padova, Sala delle Edicole, Piazza Capitaniato, 3.
Programma Giovedì 25 settembre 9.00-9.30 : Accoglienza partecipanti 9.30-10.00 : Saluti delle Autorità e introduzione al convegno Sessione 1 – La traduzione come dialogo poetico / La traduction comme dialogue poétique 10.00-10-30 : Christine Raguet (Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle) Le traducteur-acteur 10.30-11.00 : Maria Litsardaki (Université « Aristote » - Thessalonique) « Dans les coffres du texte » : les réflexions traductologiques d’Yves Bonnefoy à la lumière de sa philosophie poétique 11.00-11.30 : Corina Bozedean (Université « Petru Maior » - Roumanie) La traduction comme «  dialogue poétique » entre Gellu Naum et René Char 11.30-12.00 : Fabio Barberini (Università dell’Aquila) «Todos os grandes encontros são encontros de juventude». Eugénio de Andrade traduttore di Federico García Lorca 12.00-12.30 : Irène Kristeva (Université de Sofia) « La traduction « mimétique » : Pascal Quignard, traducteur du Loup penseur de Chalcis» 12.30.13.00 : dibattito/discussion 13.30-14.30 Lunch buffet Sessione 2 – Tradurre il ritmo del poema/ Traduire le rythme du poème 15.00-15.30 : Engin Beczi (Université Galatasaray d’Istanbul) Gökçe Ergenekon (Elève de l’ENS de Lyon, spécialiste de poésie du XXe siècle) L’expérience de la traduction : neutralité subjective et question du rythme 15.30-16.00 : Violaine Ribardière (agrégée de Lettres modernes – Académie de Créteil) Berceuses, rondes et comptines... traduire le rythme des poèmes du recueil pour enfants u isto ou aquilo de Cecília Meireles 16.00-16.30 : Fabio Vasarri (Università di Cagliari) Calembours poétiques, de Michel Leiris à André Masson 16.30-17.00 : Francesco Laurenti (IULM – Milano) « The Rime of the Ancient Mariner » nelle traduzioni di Beppe Fenoglio e Mario Luzi 17.00-17.30 : Simona Pollicino (Università di Padova) La fonction rythmique de la répétition lexicale en poésie : le cas de Bonnefoy traducteur de Pascoli 17.30-18.00 dibattito/discussion 20.00 : Cena sociale Venerdì 26 settembre Sessione 3 – Esperienze di traduzione poetica / Expériences de traduction poétique 9.30-10.00 : Stéphane Sawas (INALCO Sorbonne – Paris Cité) Retraduire Cavafy 10.00-10.30 : Roberto Deidier (Università Kore – Enna) (Ri)tradurre Keats: il prestito della lingua 10.30-11.00 : Mathilde Vischer (Faculté de traduction et d’interprétation de l’Université de Genève) Réflexions sur la traduction de poètes contemporains de langue italienne à la lumière de poèmes de Donata Berra 11.00-11.30: coffee break 11.30-12.00 : Patrick Hersant (Université de Paris 8) Le traducteur sur le chemin de Damas : un souvenir de Seamus Heaney 12.00-12.30 : Andrew Rubens (University of Glasgow) Modernity and its linguistic discontents: translating the poetry of Benjamin Fondane 12.30-13.00 : Ornella Tajani (Università e-campus) Sul ritmo e sulla rima nella traduzione della poesia in versi di Rimbaud: tre case-studies 13.00-13.30 : dibattito/discussion 13.30-14-30 : lunch buffet 15.00-15.30 Cyril Vettorato (ENS Lyon) Blues cubain, ou son états-unien ? Autour des traductions de Nicolás Guillén par Langston Hughes et Ben F. Carruthers 15.30-16.00 : Andrea D’Urso (Università del Salento) « L’Amour et le crâne » di Baudelaire: alcune traduzioni a confronto e una versione inedita 16.00-16.30 : Ana Mata Buil (Universitat « Pompeu Fabra » - Barcelona) A bunch of flowers of evil. Poets translating Baudelaire’s work into English 16.30-17.00 : Pauline Galli (Université Paris 8) Traduction et conversation : le modèle du dialogue à l’épreuve de Mallarmé 17.00-17.30 : Emanuela Nanni (Université du Sud- Toulon Var) Valerio Magrelli traduit Giorgio De Chirico : concordances et divergences dans les circuits visuels de ces deux auteurs 17.30-18.00 : dibattito/discussion Chiusura dei lavori
Suggéré par: 
Nancy Murzilli 08/09/2014
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
25/09/2014
Date de fin de l'événement: 
26/09/2014
Ville de l'événement: 
Padova
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 

Traduire en poète. Poétiques croisées entre création et traduction

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contribution pour deux journées d’études organisée par le Département d’études linguistiques et littéraires (disll) de l'Université de Padoue les 25 et 26 septembre 2014.
Depuis toujours le vif débat théorique autour de la traduction littéraire montre une prédominance d’intérêt pour le genre poétique. Si l’œuvre en prose met déjà le traducteur devant différents obstacles, le texte poétique pose des problèmes liés essentiellement à la stricte interdépendance des niveaux métrique-syntaxique, rythmique-prosodique, phonologique et sémantique. Au fil des siècles, de nombreux spécialistes se sont confrontés aux enjeux et aux limites de la traduction de la poésie : certains ont simplifié la question dans des définitions antinomiques, d’autres se sont exprimés en termes de traduisibilité/intraduisibilité du poème en tant que noyau phono-sémantique. Sans pour autant néglige r les différentes considérations théoriques – quand bien même celles-ci s’appuient sur des systématisations moins efficaces que rigoureuses – nous nous proposons d’approfondir la traduction de la poésie surtout comme matière des poètes eux-mêmes. Chaque fois qu’un poète “rencontre” un auteur étranger, il vit l’expérience de la traduction, en dépit de toute spéculation abstraite, comme une nouvelle occasion pour la poésie de montrer sa valeur et sa nécessité et de s’émanciper d’exigeantes dichotomies. En voulant cantonner les vieux critères opposant fidélité/infidélité ou littéralité/littérarité du poème traduit, lesquels aboutissent très rarement à des conclusions satisfaisantes et ne font qu’alimente r l’idéal de la traduction parfaite, en l’occurrence on s’interrogera sur un nœud problématique à notre avis très fécond : dans le passage d’une langue à l’autre, que reste-t-il du mouvement unique du poème original (son rythme ?) issu d’un jeu d’équilibres et d’une combinaison inouïe et inépuisable de plusieurs facteurs? Les communications dans les trois langues de travail (italien, français, anglais,) pourront s’articuler autour des axes suivants (liste non exhaustive) :   1- La traduction comme « dialogue poétique » exemples de poètes traduisant d’autres poètes et ayant marqué l’histoire de la littérature mondiale (études de cas); traduction et recréation : réflexions théoriques sur la traduction en tant qu’ acte poïétique à part entière et sur son interaction fructueuse avec l’écriture poétique ; traduction et altérité : la traduction comme recherche compensatoire de soi ; l’expérience traductive liant deux subjectivités poétiques sous le signe de la consonance et de l’adhésion à l’autre. 2- Traduire le rythme du poème existe-t-il une équivalence rythmique en traduction ? Comment restituer en traduction la perception du rythme et sa liaison étroite avec les structures sémantiques du poème original ? analyse stylistique des mécanismes de composition du texte poétique, en se focalisant sur les éléments responsables du rythme et sur la manière dont ces derniers sont recréés chaque fois qu’on traduit ou retraduit. 3- Expériences de traduction poétique présentation de sa propre version d’une œuvre de poésie et motivation des choix traductifs opérés.   Modalités de participation Un bref résumé de votre proposition de communication (300 mots maximum) ainsi qu’une courte notice biobibliographique sont à envoyer avant le 30 juin 2014 aux adresses suivantes : genevieve.henrot@unipd.it et simona.pollicino@unipd.it. La durée d’une intervention est de 30 minutes maximum. Une publication des actes est prévue sous forme de volume collectif.   Comité scientifique Roberto Deidier (Université Kore - Enna) Geneviève Henrot (Université de Padoue) Alessandra Marangoni (Université de Padoue) Catherine Mayaux (Université de Cergy-Pontoise) Maria Teresa Musacchio (Université de Padoue) Simona Pollicino (Université de Padoue) Clíona Ní Ríordáin (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3) Christine Raguet (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3) Fabio Scotto (Université de Bergame) Fabio Vasarri (Université de Cagliari)   Comité organisateur Geneviève Henrot (Université de Padoue) Simona Pollicino (Université de Padoue) Alessandra Marangoni (Université de Padoue) --------------------- Dal vivace dibattito teorico sulla traduzione letteraria emerge da sempre una predominanza d’interesse per il genere poetico. Ai non pochi ostacoli che il traduttore di un’opera in prosa si trova ad affrontare, il testo poetico aggiunge difficoltà legate essenzialmente all’interdipendenza dei livelli metrico-sintattico, ritmico-prosodico, fonologico e semantico. Nel corso dei secoli, molti specialisti si sono confrontati sui limiti e sulle sfide della traduzione della poesia : si evidenzia, tuttavia, una certa tendenza a semplificare – quando non a svilire – la questione in definizioni antinomiche e a trattarne in termini di traducibilità/intraducibilità del poema straniero quale nucleo fono-semantico. Senza trascurare le diverse considerazioni teoriche, pure laddove queste si rivelano tanto più rigorose quanto meno efficaci – in questa occasione ci si propone di approfondire la tr aduzione della poesia soprattutto come materia dei poeti stessi. Ogniqualvolta un poeta “incontra” un autore straniero, egli vive l’esperienza della traduzione, indipendentemente da ogni astratta speculazione, come una nuova occasione per la poesia di confermare il suo valore e la sua necessità e di emanciparsi da ferree dicotomie. Nella convinzione che i criteri antinomici quali fedeltà/infedeltà o letteralità/letterarietà del testo tradotto non conducano a conclusioni gratificanti e alimentino l’ideale della traduzione perfetta, ci si interrogherà piuttosto su un nodo problematico, a nostro parere, molto fecondo : nel passaggio da una lingua ad un’altra, cosa resta del movimento unico del poema originale (il ritmo?) che scaturisce da un gioco di equilibri e da una combinazione inaudita e inesauribile di più fattori ?   Le comunicazioni nelle tre lingue di lavoro (italiano, francese, inglese) potranno articolarsi attorno alle seguenti piste di riflessione (lista non esaustiva) :   La traduzione come “dialogo poetico” casi emblematici di poeti che hanno tradotto altri poeti, lasciando un’impronta nella storia della letteratura mondiale ; traduzione e ricreazione : riflessioni teoriche sulla traduzione quale atto poietico a pieno titolo e sulla sua fruttuosa interazione con la creazione poetica; traduzione e alterità : la traduzione come ricerca compensatoria del sé ; l’esperienza traduttiva come legame tra due soggettività poetiche nel segno della consonanza e dell’adesione all’altro. 2. Tradurre il ritmo del poema esiste un’equivalenza ritmica in traduzione? Come restituire la percezione del ritmo e il suo stretto legame con le strutture semantiche del poema originale ? analisi stilistica dei meccanismi di composizione del testo poetico, focalizzando l’attenzione sugli elementi responsabili del ritmo e sulle modalità con cui questi vengono ricreati ogni volta che si traduce o si ritraduce. 3. Esperienze di traduzione poetica presentazione di una propria versione di un’opera di poesia e motivazione delle scelte traduttive operate. Modalità di partecipazione Gli interessati possono inviare una proposta di comunicazione (max. 300 parole) e una breve nota biobibliografica entro e non oltre il 30 giugno a : genevieve.henrot@unipd.it e simona.pollicino@unipd.it. La durata di ogni intervento sarà di 30 minuti al massimo. È prevista la pubblicazione degli atti nella forma di un volume collettaneo.   Comitato scientifico Roberto Deidier (Università Kore di Enna) Geneviève Henrot (Università di Padova) Alessandra Marangoni (Università di Padova) Catherine Mayaux (Università di Cergy-Pontoise) Maria Teresa Musacchio (Università di Padova) Simona Pollicino (Université de Padoue) Christine Raguet (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3) Clíona Ní Ríordáin (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3) Fabio Scotto (Università di Bergamo) Fabio Vasarri (Università di Cagliari)   Comitato organizzatore Geneviève Henrot (Università di Padova) Simona Pollicino (Università di Padova) Alessandra Marangoni (Università di Padova)
Suggéré par: 
Nancy Murzilli 31/5/2014
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/06/2014
Ville de l'événement: 
Padoue
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 

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