Vous êtes ici

Arts

Leonardo e la Francia. Scienza, letteratura e arte

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
La Giornata di studi "Leonardo e la Francia. Scienza, letteratura e arte", organizzata dal Dipartimento di Lingue e Letterature Straniere dell'Università degli Studi di Verona, il Gruppo di Studio sul Cinquecento Francese e l'Alliance française di Verona, si svolgerà a il 19 aprile ore 10, Sala Da Lisca, Palazzo Da Lisca Cavalli Interrato Acquamorta, 54 (p.zza Isolo), Verona.
Programma : Presiedono: Rosanna Gorris Camos e Bernard Aikema Interventi di: Laure Fagnart (Université de Liège), Léonard de Vinci dans la collection royale française de peintures sous les règnes de Louis XII et François Ier Enrico Dal Pozzolo (Università di Verona), Il committente della Ginevra de’ Benci di Leonardo Anna Sconza (Université de Paris III), Un “Leonardo francese” o la teoria della pittura nella traduzione di R. Fréart de Chambray (il Traitté de la peinture, Paris, 1651) Romain Descendre (ENS de Lyon), La biblioteca di Leonardo Sara Taglialagamba (EPHE Paris), Automazioni e robotica di Leonardo da Vinci Stefania Monteleone (EPHE Paris), L’architettura civile di Leonardo: il metodo e la fortuna Angela Cerasuolo (Soprintendenza Speciale per il Polo Museale Napoletano), Procedimenti e materiali della pittura negli scritti di Leonardo   Seguirà, alla fine dei lavori, l’assemblea del Gruppo di studio sul Cinquecento Francese
Prof. Rosanna Gorris Camos Dipartimento di Lingue e Letterature straniere      Lungadige Porta Vittoria, 41 Università degli Studi di Verona Verona   Conttati : rosanna.gorris@univr.it, juliette.ferdinand@univr.it
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
19/04/2012
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Leonardo, Francia, scienza, letteratura, arte

Le manifeste artistique: un genre collectif à l'ère de la singularité

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contribution pour "Le manifeste artistique: un genre collectif à l'ère de la singularité", journée d'études doctorales du 5 avril 2012, organisée par le Centre de recherches sur les arts et le langage, EHESS, Paris.
« Nous déclarons qu’il faut mépriser toutes les formes d’imitation et glorifier toutes les formes d’originalité » (Manifeste des peintres futuristes, 11 avril 1910) Le manifeste artistique est un genre qui résiste à la définition, un genre « protée » dont la nature est double, à la fois texte et geste. Au-delà de la dimension textuelle, le manifeste est l’acte de légitimation d’un groupe d’artistes, une intervention dans la sphère publique visant à définir une nouvelle position dans l’espace des possibles du champ. En tant qu’acte, le manifeste représente ainsi un objet d’investigation propice à l’étude des manifestations de l’art et de l’artiste dans une époque historique spécifique. L’âge d’or du manifeste coïncide avec la période des avant-gardes (1908-1930). Les manifestes qu’elles ont lancés en grand nombre ont contribué à fixer les traits canoniques du genre. Si le manifeste littéraire et artistique est étroitement lié à la période des avant-gardes historiques, deux publications collectives récentes, L’art qui manifeste(A. Larue dir, Paris, L’Harmattan, 2008) et Le manifeste littéraire au tournant du XXIe siècle (I. Vitali dir, Bologne, Olschki Editore, automne 2010) ont cependant bien mis en évidence la continuité et  la vivacité du genre longtemps après la soi-disant « mort des avant-gardes». Avec la présente journée d’études, qui voudrait considérer les manifestes des divers domaines de l’art, nous souhaitons poursuivre les chantiers ouverts par ces deux publications. Plus particulièrement, nous nous proposons d’approfondir une évolution qui a été relevée par plusieurs chercheurs (A. Larue et A. Tomiche dans L’art qui manifeste, 2008) ; E. Bricco et P. Aron dans Le manifeste littéraire au tournant du XXIe siècle, 2010) : l’affaiblissement de la dimension collective constitutive du genre et l’avènement d’un manifeste lancé par un seul artiste. Il nous semble que ce phénomène témoigne d’une radicalisation de ce que N. Heinich (dans Être artiste. Les transformations du statut des peintres et des sculpteurs, Paris, Klincksieck, 1996) a défini comme le « régime de singularité » apparu à l’heure de l’autonomisation du marché de l’art et où se dessine la représentation de l’artiste en « génie isolé ». Pour être reconnu comme artiste dans la société moderne, son oeuvre doit nécessairement être marquée d’une certaine individualité, originalité et excentricité par rapport aux normes, des critères qui, au fil du XXe siècle, ont entraîné un intérêt croissant pour la biographie de l’artiste. Cette conception de l’artiste se reflète dans les manifestes contemporains et a pour résultat d’accroître la tension, qui a marqué le genre dès ses origines, entre le collectif et le singulier. Le manifeste porte en effet la trace d’un projet commun à un groupe d’artistes dont l’ambition est de construire une identité collective singulière. A partir de ces constats, nous nous proposons de problématiser la place que peut occuper ce genre collectif dans « l’ère de la singularité » qui semble caractériser l’époque contemporaine. Comment l’affaiblissement du groupe en tant que noyau symbolique et identitaire influence-t-il les formes linguistiques du manifeste aussi bien que ses canaux de diffusion et ses enjeux symboliques et sociaux ? A travers l’étude de cas, issus du milieu des arts plastiques et de la littérature aussi bien que des arts visuels et de la musique, la réflexion proposée par la journée d’études s’articulera autour de deux axes principaux : 1) Perspective sociologique : L’affaiblissement de la dimension collective du manifeste, peut-il être interprété comme une perte de croyance dans la capacité prêtée à l’art de changer le monde et, plus largement, comme une perte de la confiance dans le pouvoir des mots ? Dans quelle mesure cette singularisation du discours du manifeste fait-elle écho à ce qu’on a appelé la « fin des grands récits de la modernité » ? Si aujourd’hui a été abandonné le « mythe de l’originalité » (R. Krauss, L’originalité de l’avant-garde et autres mythes modernistes, Paris, Macula, 1993) qui caractérisait l’époque des avant-gardes historiques, quelle valeur donner à la notion de « nouveauté » dans les manifestes d’aujourd’hui? Une autre piste d’interrogation pourrait porter sur les nouvelles possibilités de diffusion de textes offertes par Internet et l’édition numérique. Ces supports influencent-ils les traits formels du manifeste et, dans ce cas, de quelle manière ? Dans la perspective d’une ouverture comparatiste, nous invitons à confronter les manifestes des différents domaines artistiques pour pouvoir mettre en évidence leurs conditions sociales particulières.   2) Perspective discursive : Nous nous appuierons sur une série de textes manifestaires pour tenter de saisir les changements discursifs engendrés par le travail solitaire de l’artiste dans la société actuelle. De quelle manière l’artiste procède-t-il pour affirmer sa singularité dans les manifestes signés par un collectif ? Comment le manifeste émanant d’un seul artiste modifie-t-il les outils rhétoriques du genre ? Par exemple, on pourrait se demander quelle valeur attribuer aux changements déictiques dans la définition du locuteur et du destinataire – singulier ou pluriel – et dans le lien qui s’établit entre les interlocuteurs. Une autre approche possible concerne l’autoréflexivité, un trait récurrent du genre dès ses origines. On pourrait penser que la transgression du genre manifestaire que représente le manifeste en singulier entraîne un emploi plus ample du métadiscours. Si c’est le cas, sous quelles formes le métadiscours se présente-t-il dans les manifestes publiés à l’ère de la singularité ?  En conclusion, on peut se demander dans quelle mesure l’apparat théorique – descriptif, taxonomique et définitionnel – développé pour les manifestes est encore pertinent. Les hypothèses proposées par C. Abastado («Introduction à l’analyse des manifestes», Littérature, nº 39,1980), J. Demers et L. McMurray (L’enjeu du manifeste, le manifeste en jeu, Québec, Le Préambule, 1986) et M. Burger (Les manifestes, paroles de combat : de Marx à Breton, Paris, Delachaux et Niestlé, 2002), sont-elles encore valables ? Doit-on envisager une redéfinition globale du genre, donnant – par le biais de la notion de geste ou d’acte manifestaire – la priorité à la fonction sur des traits discursifs multiples et disparates ?   Les propositions de communication, d’environ 250 mots et accompagnées d’une brève notice bibliographique, devront parvenir au plus tard le 30 janvier 2012 aux adresses mail suivantes : mettetjell@gu.se vivianabirolli@gmail.com Pour tout déplacement, les frais de voyage devront être pris en charge par l’institution de départ. Responsable : Mette Tjell, doctorante au Centre de recherches sur les arts et le langage (CRAL), EHESS Adresse : CRAL, EHESS, 96 bd. Raspail 75006 Paris
Nom du contact: 
Mette Tjell
Courriel du contact: 
mettetjell@gu.se
Adresse postale: 
CRAL, EHESS, 96 bd. Raspail 75006 Paris
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancymurzilli@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/01/2012
Ville de l'événement: 
Paris
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
manifeste artistique, singularité, genre collectif

Mémoires et représentations de la déportation en Europe aujourd’hui

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contribution pour "Mémoires et représentations de la déportation en Europe aujourd’hui", Colloque de l’Université de Strasbourg (Institut d’Etudes Politiques, mercredi 12 et jeudi 13 décembre 2012, organisé par le Groupe FARE : Michel Fabréguet/Danièle Henky.
Le projet de ce colloque s’inscrit dans la continuité d’une première journée d’étude organisée par l’équipe de recherche Frontières, Acteurs et Représentations de l’Europe (FARE) de l’Université de Strasbourg en décembre 2009 sur le thème des grandes figures du passé et des héros référents. Un des acquis de cette journée a mis en évidence l’importance de la césure représentée par les décennies qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale dans la transformation des figures et des stéréotypes des héros contemporains, suite en particulier à l’ampleur du traumatisme engendré par les pratiques criminelles et génocidaires du nazisme. Il paraît donc tout à fait stimulant de s’intéresser désormais aux mémoires et aux représentations de la déportation dans l’Europe la plus contemporaine, au cours des deux ou trois dernières décennies. L’historien Tal Bruttmann souligne à juste titre que le terme de « déportation » s’est imposé en France pour désigner « les victimes des nazis acheminées vers les camps de concentration », avec cette ambiguïté qu’il évoque dans un premier temps, moins la détention que le déplacement, le transfert et l’éloignement. Mais ce terme a lui-même une longue histoire antérieure à la Seconde Guerre mondiale et renvoie à « tout phénomène de masse touchant des populations civiles réduites en esclavage », associant l’idée de peine au sens judiciaire et de travail forcé dans des circonstances particulièrement dures. En France, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et la définition législative du statut des déportés en 1948, le terme de « déportation » s’est par ailleurs trouvé au coeur de conflits de mémoires liés à des définitions de statuts juridiques, entre différentes catégories de victimes des politiques de répression, de persécution et du travail forcé mises en oeuvre par le régime national-socialiste et ses satellites à l’intérieur comme à l’extérieur des camps de concentration stricto sensu. On en retiendra donc ici, délibérément, la définition la plus large en l’appliquant indifféremment aux camps de concentration proprement dits (KL), dans la dépendance de l’Inspection des camps (IKL), comme aux autres types de camps aux fonctions analogues à celles des KL, qui constituèrent un monde parallèle : camps d’éducation par le travail, prisons de police, camps de prisonniers de guerre édifiés à partir de 1941 sur ordre de l’OKW, mais aussi aux ghettos, camps de travail forcé pour les juifs, centres de mises à mort, camps d’extermination relevant de l’action Reinhardt et fermés à l’automne 1943, ou encore aux camps de tziganes, sans que la liste soit exhaustive. L’objectif de ce colloque ne consistera donc pas à revenir sur les conflits de mémoires désormais bien identifiés en France entre les « héros » et les « victimes » de la déportation en deçà comme au-delà de la fameuse césure de la fin des années 1970, mais à s’interroger, dans une perspective résolument pluridisciplinaire conformément à l’esprit et à la pratique de l’équipe FARE, sur les mémoires et les représentations actuelles de la déportation en Europe. Quels sont les enjeux des mémoires de la déportation, définie dans son acception la plus large comme sanction répressive, persécution et travail forcé ? Comment les différentes aires géographiques et nationales du continent peuvent-elles s’approprier ces différents enjeux et que représentent ceux-ci pour elles ? De quelle manière ces mémoires peuvent-elles entrer en résonance ou au contraire en confrontation avec les mémoires d’autres pratiques criminelles et génocidaires, en particulier sous les auspices des « totalitarismes » ? De quelle manière ces mémoires entrent-elles désormais aussi en relation avec les notions d’Europe et de construction européenne?  Quelles sont les sources et les vecteurs (littéraires bien sûr, mais aussi cinématographiques et audiovisuels, associatifs, muséographiques sans oublier entre autres l’Internet) qui assurent la formation et la transmission de ces mémoires ? Par quels moyens, dans quels buts et avec quelle réception ? Quelles représentations ces medias proposent-ils des figures et acteurs de cette époque historique et avec quels effets dans des domaines culturels aussi différents que l’art, la littérature et les sciences humaines ? Qu’en est-il également du rapport de ces mémoires avec les pratiques scientifiques et cognitives, ou avec les revendications victimaires catégorielles dans les différentes aires géographiques et nationales du continent européen ? La réflexion devra donc rester très largement inter- et pluridisciplinaire. Toutes les disciplines aux approches complémentaires s’inscrivant dans le champ des sciences humaines (histoire, littérature, philosophie, sociologie, sciences politiques, sciences de l’information et de la communication, sciences de l’éducation, sciences économiques…) se trouvent ici sollicitées. Ce colloque se déroulera dans la mercredi 12 et le jeudi 13 décembre 2012 à l’Institut d’Etudes Politiques de Strasbourg. Les propositions de communication, composées d’un abstract comprenant entre 500 et 1000 signes au maximum espaces compris et précédées d’un titre, accompagnées d’une brève biobibliographie devront être envoyées à Michel Fabréguet (michelfabreguet@noos.fr) et à Danièle Henky (daniele.henky@wanadoo.fr ) pour le 15 mai 2012 au plus tard.     Ces propositions seront examinées par un comité scientifique. Les auteurs des propositions retenues seront informés d’ici le 30 juin 2012. Les actes du colloque feront ultérieurement l’objet d’une publication.  Responsable : Michel Fabréguet et Danièle Henky Adresse : Danièle Henky1, route de Tréhémont57250 Moyeuvre-Grande
Nom du contact: 
Michel Fabréguet
Courriel du contact: 
michelfabreguet@noos.fr
Adresse postale: 
Danièle Henky 1, route de Tréhémont 57250 Moyeuvre-Grande
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancymurzilli@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/05/2012
Ville de l'événement: 
Strasbourg
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Mémoires, représentations, déportation, Europe

La farsa. Apparenze e metamorfosi sulle scene europee

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Colloquio Malatestiano di Teatro La farsa. Apparenze e metamorfosi sulle scene europee, a cura di Silvia Carandini, Delia Gambelli e Maria Grazia Porcelli, Castello di Torre in Pietra (Roma), 27-28 gennaio.
Venerdì 27 gennaio Ore 15.30. Apertura dei lavori Marina Colonna Presidente dell'Associazione Sigismondo Malatesta Presiede e introduce Silvia Carandini Sapienza Università di Roma Relazioni Paolo Fedeli Università di Bari Dalla tragedia alla farsa: l'Ercole euripideo Marie Bouhaïk-Gironès 
Universiteit van Amsterdam 
Les associations de joueurs de farces en France aux XVe et XVIe siècles: nouvelles perspectives sur la professionnalisation de l'acteur
 
 Marzia Pieri Università di Siena Narrare, giocare, recitare: cataloghi senesi di forme comiche  Roberta Mullini Università di Urbino Beffe, intrighi e sciocchezze: elementi farseschi nel teatro inglese prima della farsa Discussione Sabato 28 gennaio Ore 9.30 Presiede e introduce José Sasportes Scrittore e direttore di "La dansa italiana" Relazioni 
Roberto Ciancarelli Università di Roma"La Sapienza" A dispetto dei Santi. Frammenti comici, commedie da fare, tipi da farsa nei teatri romani del Seicento José Camões Universidade de Lisboa
 A farse by any other name... or the constancies & inconstancies of a genre in Portuguese theatre (16th-18th centuries) Alessandro Pontremoli
 Università di Torino 
I balli di Sfessania. Trasgressione coreografica tra visione e realtà
 Discussione Ore 15.30 Presiede e introduce Charles Mazouer Université Michel de Montaigne Bordeaux 3 Relazioni Emilio Sala Università degli Studi di Milano Per una drammaturgia musicale della "farsa moderna" (Venezia, 1790-1810) Caroline Patey
 Università di Milano 
Falstaff nel tempo. Tribolazioni e travestimenti Françoise Rubellin Université de Nantes Les métamorphoses de la farce à Paris: des théâtres de la Foire aux théâtres des Boulevards 
Delia Gambelli Università di Roma “La Sapienza” 
(introduce)
 Dario Fo e Le médecin volant di Molière
 (con proiezione video) Discussione
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
27/01/2012
Date de fin de l'événement: 
28/01/2012
Ville de l'événement: 
Roma
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
farsa, apparenza, metamorfosi, Europa

In forma di lettere. La finzione epistolare in Francia dal Rinascimento al Classicismo

Contenu de l'annonce: 

Scrivere lettere, scrivere in lettere: tra questi due poli si sviluppa il percorso di questo libro che indaga la finzio- ne epistolare tra Cinquecento e Seicento e, in particola- re, il rapporto di permeabilità tra una scrittura che dà voce al reale o costruisce modelli e una scrittura che crea...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
ISBN: 
ISBN: 978-88-96220-49-8
Collection: 
Venezia
Stefano Vidili
Éditeur: 
Supernova
Lieu de parution: 
Venezia
Date de parution: 
Jeudi, Septembre 1, 2011
Langue: 
Italiano
Mots-clés: 
finzione epistolare, Francia, Rinascimento, Classicismo

Enseignement des langues et construction européenne

Contenu de l'annonce: 

A fin des années quatre-vingt-dix, le Cadre européen commun de référence proposait à l’enseignement des langues deux perspectives : perspective actionnelle et didactique du plurilinguisme. Dix ans après, on dispose d’assez d’éléments pour dresser un bilan critique de l’évolution de l’...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Sous-catégories: 
Suggéré par: 
Bruno Maurer
Courriel: 
bruno.maurer@univ-montp3.fr
ISBN: 
9782813000668
Stefano Vidili
Éditeur: 
Edition des archives contemporaines
Lieu de parution: 
Paris
Date de parution: 
Jeudi, Septembre 15, 2011
Langue: 
Français
Mots-clés: 
enseignement des langues, didactique du plurilinguisme, politique européenne, CECR, approches plurielles

Pages

S'abonner à RSS - Arts