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Études thématiques

"Intermédialité et transmédialité dans les pratiques artistiques contemporaines"

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le groupe de recherche interdisciplinaire des Départements de Philosophie et de Langues et cultures moderne de l'Université de Gênes, organise un colloque international (13-14.11.2015) sur les questions concernant l'intermédialité et la transmédialité dans les pratiques artistiques contemporaines. Hybridation, intermédialité, transmédialité, multimédialité, intersémioticité sont les termes qui nous permettent de désigner l'entrecroisement de ces pratiques où se multiplient les emprunts entre cinéma, photographie, art numérique, art vidéo, littérature, etc., quoique la distinction conceptuelle entre chacune de ces notions ne soit encore tout à fait consolidée. Ce colloque se propose de développer une réflexion autour de l'usage de ces notions à travers un débat théorique entre diverses approches disciplinaires.
Convegno internazionale "Intermedialità e transmedialità nelle pratiche artistiche contemporanee" Università di Genova, 13-14 novembre 2015 Descrizione Il gruppo di ricerca interdipartimentale composto da docenti, ricercatori e dottorandi della sezione filosofica del Dipartimento di Antichità, Filosofia, Storia (DAFIST) e del Dipartimento di Lingue e Culture Moderne (Dip. LCM) dell’Università di Genova, organizza un convegno internazionale su alcuni fenomeni che si sono prodotti recentemente in campo artistico e letterario. Infatti, dopo la straordinaria fioritura delle avanguardie storiche e delle neoavanguardie, negli ultimi decenni del XX e all'inizio del XXI secolo si assiste a un ulteriore aumento della produzione di opere nell’ambito della letteratura, delle arti visive e neomediali nelle quali la circolazione tra le pratiche creative assume un ruolo importante se non preponderante. Ibridazione, intermedialità, transmedialità, multimedialità, intersemiosi sono termini che ci consentono di designare l’intrecciarsi di queste pratiche dove si moltiplicano i prestiti tra cinema, fotografia, arte digitale, video arte, letteratura, ecc., anche se non è ancora consolidata la distinzione concettuale tra ognuna di queste nozioni. Il Convegno internazionale si propone di apportare un’estensione alla riflessione e un confronto teorico attraverso un approccio interdisciplinare. Nel campo artistico si riscontra un’apertura delle pratiche verso l’integrazione di media diversi: romanzo-esposizione, letture/video/performance, arte concettuale, arti neomediali, ecc. L’arte tende a concretizzarsi all’esterno dei luoghi deputati e istituzionali e le collaborazioni tra gli artisti che provengono da orizzonti culturali diversi si moltiplicano. In campo letterario il rapporto tra scrittura e immagine è la tematica più sviluppata e quella sulla quale si è maggiormente concentrata la riflessione teorica. Sono anche numerose le opere che affrontano tematiche trasversali e in campo assolutamente attuale e innovativo si situa anche la riflessione sulla letteratura 'fuori' dal testo ovvero tutte le forme di rappresentazione e performance che prendono spunto da testi scritti e che elaborano trasposizioni di qualsiasi genere. Anche la critica si è interessata in maniera sempre più attiva a questi fenomeni di circolazione transmediale. La riflessione epistemologica su tali pratiche si è molto ampliata recentemente in diversi ambiti: i media e visual studies, la teoria letteraria, la filosofia e le scienze cognitive. Gli argomenti affrontati sono ad esempio: la centralità del fruitore nelle arti transmediali e il suo ruolo nella costruzione del significato dell’opera; il ruolo del corpo nella produzione, il “corpo virtuale” come “ corpo immagine”; la performance neomediale; i rapporti intersemiotici, ecc. Il Convegno sarà un momento importante per proseguire l’indagine sui diversi approcci teorici, sulla concettualizzazione dei vari rapporti che si instaurano nei processi di produzione e ricezione artistica e sulle loro possibili letture critiche.   Parole chiave: ibridazione, transmedialità, intermedialità, intersemiosi, processi di produzione artistica, media studies, teoria letteraria, filosofia dell’arte, scienze cognitive.   Conferenzieri invitati: Carola Barbero (Università di Torino, Labont) Jean-Pierre Cometti (Aix-Marseille Université) Roberto Diodato (Università Cattolica, Milano) Bernard Vouilloux (Université Paris IV Sorbonne)   Comitato scientifico: Elisa Bricco (Università di Genova, Dip.LCM) Michaela Bürger (Università di Genova, Dip.LCM) Jean-Pierre Cometti (Aix-Marseille Université) Nicola Ferrari (Università di Genova, Dip.LCM) Céline Flécheux (Université de Paris 7) Marcello Frixione (Università di Genova, DAFIST) Oscar Meo (Università di Genova, DAFIST) Luisa Montecucco (Università di Genova, DAFIST) Nancy Murzilli (Università di Genova, Dip.LCM/IFI) Magali Nachtergael (Université de Paris 13) Laura Quercioli(Università di Genova, Dip.LCM) Chiara Rolla (Università di Genova, Dip.LCM) Bernard Vouilloux (Université de Paris IV Sorbonne)   Comitato organizzativo: Elisa Bricco Ilaria Boeddu Alessandro Bruzzone Michaela Bürger Anna Fochesato Marcello Frixione Oscar Meo, Luisa Montecucco Valeria Mosca Nancy Murzilli Laura Quercioli Chiara Rolla Laura Santini Le proposte di comunicazione (max. 300 parole), accompagnate da una notizia bio-bibliografica (max 100 parole) sono da inviare per mail a convegnointermedialita15@gmail.com, entro il 15 febbraio 2015. Il Comitato scientifico fornirà una risposta entro il 15 marzo 2015. In seguito, i progetti che saranno accolti dovranno essere sviluppati entro il 15 ottobre 2015. Sarà così possibile diffonderli tra i partecipanti per poter costruire una riflessione comune a partire dai risultati preliminari degli studiosi coinvolti. Si prevede la pubblicazione degli atti.   Colloque international "Intermédialité et transmédialité dans les pratiques artistiques contemporaines" Université de Gênes, 13-14 novembre 2015 Argumentaire Le groupe de recherche interdisciplinaire des Départements de Philosophie et de Langues et cultures moderne de l'Université de Gênes, organise un colloque international sur les questions concernant l'intermédialité et la transmédialité dans les pratiques artistiques contemporaines. Après l'extraordinaire envolée des avant-gardes historiques et des nouvelles avant-gardes dans les dernières décennies du XXe et au début du XXIe siècle, on assiste à une nouvelle augmentation de la production d'œuvres dans les domaines de la littérature, des arts visuels et des nouveaux médias, où la circulation entre les pratiques joue un rôle important sinon prépondérant. Hybridation, intermédialité, transmédialité, multimédialité, intersémioticité sont les termes qui nous permettent de désigner l'entrecroisement de ces pratiques où se multiplient les emprunts entre cinéma, photographie, art numérique, art vidéo, littérature, etc., quoique la distinction conceptuelle entre chacune de ces notions ne soit encore tout à fait consolidée. Ce colloque se propose de développer une réflexion autour de l'usage de ces notions à travers un débat théorique entre diverses approches disciplinaires. On relève aujourd'hui dans le domaine des arts une ouverture des pratiques à l'intégration de différents médiums : roman-exposition, lecture/vidéo/performance, art conceptuel, nouveaux médias artistiques, etc. L’art tend à se manifester à l'extérieur des lieux qui lui sont institutionnellement assignés et les collaborations entre les artistes provenant d'horizons culturels divers ne cessent de s'accroître. Dans le champ littéraire le rapport entre écriture et image est l'une des thématiques les plus développées et interrogées par la réflexion théorique. Les œuvres qui s'intéressent à des thématiques transversales sont également nombreuses. On rencontre notamment, une réflexion tout à fait neuve et actuelle concernant la littérature "hors" du texte, où sont explorées toutes les formes de représentation qui, partant du texte écrit, élaborent des transpositions en tout genre. La critique s'est, elle aussi, intéressée de façon toujours plus active à ces phénomènes de circulation transmédiale. La réflexion théorique sur de telles pratiques s'est récemment déployée dans plusieurs contextes : les études visuelles et des médias, la théorie littéraire, la philosophie et les sciences cognitives. Les arguments qui sont en jeu sont par exemple : le caractère central du récepteur dans les pratiques artistiques transmédiales et son rôle dans la construction de la signification de l'œuvre ; le rôle du corps dans la production artistique, le "corps virtuel" comme "corps image" ; la performance dans les nouveaux médias ; les relations intersémiotiques, etc. Ce colloque sera une importante occasion de poursuive l'enquête sur les diverses approches théoriques, sur la conceptualisation des rapports qui s'instaurent dans les processus de production et de réception artistiques et sur leurs possibles lectures critiques.   Mots-clés: hybridation, intermédialité, transmédialité, intersémioticité, processus de production artistique, étude des médias, théorie littéraire, philosophie de l'art, sciences cognitives.   Conférenciers invités : Carola Barbero (Università di Torino, Labont) Jean-Pierre Cometti (Aix-Marseille Université) Roberto Diodato (Università Cattolica, Milano) Bernard Vouilloux (Université Paris IV Sorbonne)   Comité scientifique: Elisa Bricco (Università di Genova, Dip.LCM) Michaela Bürger (Università di Genova, Dip.LCM) Jean-Pierre Cometti (Aix-Marseille Université) Nicola Ferrari (Università di Genova, Dip.LCM) Céline Flécheux (Université de Paris 7) Marcello Frixione (Università di Genova, DAFIST) Oscar Meo (Università di Genova, DAFIST) Luisa Montecucco (Università di Genova, DAFIST) Nancy Murzilli (Università di Genova, Dip.LCM/IFI) Magali Nachtergael (Université de Paris 13) Laura Quercioli(Università di Genova, Dip.LCM) Chiara Rolla (Università di Genova, Dip.LCM) Bernard Vouilloux (Université de Paris IV Sorbonne)   Comité d’organisation: Elisa Bricco Ilaria Boeddu Alessandro Bruzzone Michaela Bürger Anna Fochesato Marcello Frixione Oscar Meo, Luisa Montecucco Valeria Mosca Nancy Murzilli Laura Quercioli Chiara Rolla Laura Santini Les propositions de communication (max. 300 mots), accompagnées d'une notice bio-bibliografique (max. 100 mots), sont à envoyer par courriel à : convegnointermedialita15@gmail.com, avant le 15 février 2015. Le comité scientifique fournira une réponse d'ici le 15 mars 2015. Les projets retenus devront ensuite être développés avant le 15 octobre 2015. Ils seront communiqués aux participants afin de construire une réflexion commune à partir des résultats préliminaires des chercheurs impliqués. Une publication des actes est prévue.     International Conference Announcement "Intermediality and transmediality in contemporary artistic practices" Genoa University, 13-14 November 2015 Description An interdisciplinary research group bringing together scholars, researchers and PhD students from the Modern Languages (LCM) and Philosophy (DAFIST) department at Genoa University announces an international conference themed around issues relating to recent experimental phenomena in the field of contemporary art and literature. After the extraordinary flourishing avant-garde and new avant-garde art, in the last decades of the 20th century and early 21st century, an increasing number of hybrid works has been produced in literature, visual arts, and new media: the way creative practices circulate within them is not only worth noting but plays a role of paramount importance. Hybridism, intermediality, transmediality, multimediality, and intersemiosis are the terms that allow us to deal with the variety of such intertwining processes where all sorts of blending take place - i.e. loans from film, photography, digital and video art, literature, etc. - but a clear-cut distinction among these concepts has not been drawn yet. By adopting an interdisciplinary approach, this international conference aims to enhance critical reasoning around the topic and to create a lively theoretical debate. In the art field, nowadays, there is an increasing openess among artists to make their practices combine different media - i.e. pictorial storytelling, reading/video/performance, conceptual art, new artistic media, etc. More and more works are conceived regardless of their traditional boundaries and away from institutional places. In addition artistic collaborations stemming from a range of cultural backgrounds have increased exponentially. In the literary field, the word-image relationship is a topic that has been and continue to be extensively explored and the one criticism has mainly focused on. Equally consistent is the amount of works devoted to themes that span across different art fields. Lately, an up-to-date, innovative critical trend has seen attention intensify around literature “outside” the text, namely forms of representation and performance stemming from a written work that reshape it into a vast array of genres. More and more actively, critical enquiry has examined transmedial phenomena. As a matter of fact, several are the research areas in which epistemological approaches have been applied - e.g. media and visual studies, literary theory, cognitive philosophy and sciences - some of the most popular researched topics for istance are: the central role played by the addressee in the transmedial arts and his/her role in the building up of meaning/message; the role played by the body in the artistic creation - i.e. the “virtual body” as a “body-image”; the new media performance; the intersemiotic relations; etc. The conference aims at offering an opportunity to carry on pondering over different theoretical approaches; over how to conceptualise the various relations within the creative and reception processes of any art work; and finally over any further critical readings of them all.   Keywords: hybridism, transmediality, intermediality, intersemiosis, artistic production practices, media studies, literary theory, philosophy of the arts, cognitive sciences.   Keynote speakers: Carola Barbero (Università di Torino, Labont) Jean-Pierre Cometti (Aix-Marseille Université) Roberto Diodato (Università Cattolica, Milano) Bernard Vouilloux (Université Paris IV Sorbonne)   Scientific Commitee: Elisa Bricco (Università di Genova, Dip.LCM) Michaela Bürger (Università di Genova, Dip.LCM) Jean-Pierre Cometti (Aix-Marseille Université) Nicola Ferrari (Università di Genova, Dip.LCM) Céline Flécheux (Université de Paris 7) Marcello Frixione (Università di Genova, DAFIST) Oscar Meo (Università di Genova, DAFIST) Luisa Montecucco (Università di Genova, DAFIST) Nancy Murzilli (Università di Genova, Dip.LCM/IFI) Magali Nachtergael (Université de Paris 13) Laura Quercioli(Università di Genova, Dip.LCM) Chiara Rolla (Università di Genova, Dip.LCM) Bernard Vouilloux (Université de Paris IV Sorbonne)   Organizing Commitee: Elisa Bricco Ilaria Boeddu Alessandro Bruzzone Michaela Bürger Anna Fochesato Marcello Frixione Oscar Meo, Luisa Montecucco Valeria Mosca Nancy Murzilli Laura Quercioli Chiara Rolla Laura Santini   Paper proposals (max 300 words) together with a bio-bibliographical note (max 100 words) should be submitted by 15 February 2015 to convegnointermedialita15@gmail.com. Acceptance for proposals will be sent by 15 March 2015. Authors of accepted proposals are expected to submit full papers prior to the conference by 15 October 2015. Preliminary research results will thus be shared among the conference participants to further enhance conversation and discussion.   Accepted and presented papers will be published in the official conference proceedings.
Courriel du contact: 
convegnointermedialita15@gmail.com
Adresse postale: 
l Dipartimento di Antichità, Filosofia, Storia (DAFIST) e del Dipartimento di Lingue e Culture Moderne (Dip. LCM) dell’Università di Genova
Suggéré par: 
Elisa Bricco
Courriel: 
elisa.bricco@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/02/2015
Ville de l'événement: 
Genova
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
hybridation, intermédialité, transmédialité, intersémioticité, processus de production artistique, étude des médias, théorie littéraire, philosophie de l'art, sciences cognitives

La tomba di Edipo. Per una tragedia senza tragico

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
William Marx, Comparare l'incomparabile. Dibattito su "La tomba di Edipo" (ETS, Pisa 2014)
Mercoledì 3 dicembre alle ore 10 (Aula Magna, Palazzo Matteucci, Piazza Torricelli, 2, Universita' di Pisa) incontro con il critico e saggista francese William Marx, in occasione della pubblicazione del suo saggio 'La tomba di Edipo', nella collana “Mélange”, diretta da A. Sanna, presso la casa editrice ETS. L'incontro, sostenuto dall'Ambasciata di Francia e dal Dipartimento FiLeLi, è organizzato dal 'Dottorato di ricerca in Filologia, Letteratura, Linguistica', in collaborazione con la Scuola Normale di Pisa, la casa editrice ETS e il gruppo Zetesis. Presenta il Direttore del Dipartimento FiLeLi, Prof. Mauro Tulli, e coordina il Prof. Enrico Medda. Saranno presenti la Dott.ssa Sandra Borghini (Edizioni ETS), la Dott.ssa Antonella Candio (traduttrice) e il Prof. Glenn Most (SNS). L'intervento dell'autore sarà in francese con traduzione consecutiva della Dott.ssa Marina Bailo.
Suggéré par: 
Antonietta Sanna
Courriel: 
_@_._
Date de début ou date limite de l'événement: 
03/12/2014
Ville de l'événement: 
Pisa
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
tragedia, tragico

Banlieues enragées, banlieues engagées Littérature, cinéma et pouvoir

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Cette journée d'études, organisée par l'Université de Bologne, aura lieu le 11 décembre 2014 au Département LILEC, Sala Convegni, via Cartoleria 5 - 40124 Bologna (I).
Dans l’ouvrage Le pays de la littérature (2003), Pierre Lepape souligne qu’en France plus qu’ailleurs politique et création littéraire sont liées intimement depuis les Serments de Strasbourg (841). Mais que se passe-t-il quand, dans un pays fortement centralisé comme la France, politique et pouvoir ne sont plus représentées par les écrivains situés dans un « centre » symbolique, mais plutôt par ceux qui se placent à titres divers (ethnique, social, culturel) dans les « marges » ? Cette journée d’études propose d'analyser les représentations politiques et les pratiques d’engagement et de résistance des auteurs provenant de la marge française par excellence : la banlieue.  Espace liminal d’exclusion/inclusion, interne et en même temps externe à la ville, la banlieue française doit son nom au droit féodal, selon lequel elle désigne un territoire annulaire de l’ampleur d’une lieue (environ 4 km) autour du domaine seigneurial où s’exerce le droit de ban. Cela dit, ce terme a été re-sémantisé par de nombreux écrivains et artistes qui le reconduisent à l’ancienne pratique de la mise au ban, en soulignant ainsi la forte tendance ghettoïsante à la base de l’organisation architectonique, sociale et culturelle de ces espaces suburbains. Habitée aujourd'hui par de « nouveaux Français », d’origines autres, la banlieue devient le territoire idéal pour examiner la représentation littéraire du pouvoir et la mise en œuvre de formes d’engagement inédites qui, à partir de pratiques de résistance sédimentées, acquièrent maintenant de nouveaux sens. A presque dix ans des émeutes des banlieues qui ont marqué l’automne 2005, cette journée d’études propose de faire un tour d’horizon, en prenant en considération les aspects multiples de la « parole des marges » à travers l’analyse de quelques auteurs parmi les plus représentatifs du panorama actuel.
Nom du contact: 
Ilaria Vitali
Courriel du contact: 
ilaria.vitali@unibo.it
Adresse postale: 
Dipartimento LILEC - Università di Bologna, via Cartoleria 5 - 40124
Suggéré par: 
Ilaria Vitali
Courriel: 
ilaria.vitali@unibo.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
11/12/2014
Ville de l'événement: 
Bologne
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
banlieues, littérature engagée, extrême contemporain

Il poeta-traduttore. Poetiche a confronto tra creazione e traduzione

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Il convegno internazionale "Il poeta-traduttore. Poetiche a confronto tra creazione e traduzione" si svolgerà dal 25 al 26 settembre 2014 a Padova, Sala delle Edicole, Piazza Capitaniato, 3.
Programma Giovedì 25 settembre 9.00-9.30 : Accoglienza partecipanti 9.30-10.00 : Saluti delle Autorità e introduzione al convegno Sessione 1 – La traduzione come dialogo poetico / La traduction comme dialogue poétique 10.00-10-30 : Christine Raguet (Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle) Le traducteur-acteur 10.30-11.00 : Maria Litsardaki (Université « Aristote » - Thessalonique) « Dans les coffres du texte » : les réflexions traductologiques d’Yves Bonnefoy à la lumière de sa philosophie poétique 11.00-11.30 : Corina Bozedean (Université « Petru Maior » - Roumanie) La traduction comme «  dialogue poétique » entre Gellu Naum et René Char 11.30-12.00 : Fabio Barberini (Università dell’Aquila) «Todos os grandes encontros são encontros de juventude». Eugénio de Andrade traduttore di Federico García Lorca 12.00-12.30 : Irène Kristeva (Université de Sofia) « La traduction « mimétique » : Pascal Quignard, traducteur du Loup penseur de Chalcis» 12.30.13.00 : dibattito/discussion 13.30-14.30 Lunch buffet Sessione 2 – Tradurre il ritmo del poema/ Traduire le rythme du poème 15.00-15.30 : Engin Beczi (Université Galatasaray d’Istanbul) Gökçe Ergenekon (Elève de l’ENS de Lyon, spécialiste de poésie du XXe siècle) L’expérience de la traduction : neutralité subjective et question du rythme 15.30-16.00 : Violaine Ribardière (agrégée de Lettres modernes – Académie de Créteil) Berceuses, rondes et comptines... traduire le rythme des poèmes du recueil pour enfants u isto ou aquilo de Cecília Meireles 16.00-16.30 : Fabio Vasarri (Università di Cagliari) Calembours poétiques, de Michel Leiris à André Masson 16.30-17.00 : Francesco Laurenti (IULM – Milano) « The Rime of the Ancient Mariner » nelle traduzioni di Beppe Fenoglio e Mario Luzi 17.00-17.30 : Simona Pollicino (Università di Padova) La fonction rythmique de la répétition lexicale en poésie : le cas de Bonnefoy traducteur de Pascoli 17.30-18.00 dibattito/discussion 20.00 : Cena sociale Venerdì 26 settembre Sessione 3 – Esperienze di traduzione poetica / Expériences de traduction poétique 9.30-10.00 : Stéphane Sawas (INALCO Sorbonne – Paris Cité) Retraduire Cavafy 10.00-10.30 : Roberto Deidier (Università Kore – Enna) (Ri)tradurre Keats: il prestito della lingua 10.30-11.00 : Mathilde Vischer (Faculté de traduction et d’interprétation de l’Université de Genève) Réflexions sur la traduction de poètes contemporains de langue italienne à la lumière de poèmes de Donata Berra 11.00-11.30: coffee break 11.30-12.00 : Patrick Hersant (Université de Paris 8) Le traducteur sur le chemin de Damas : un souvenir de Seamus Heaney 12.00-12.30 : Andrew Rubens (University of Glasgow) Modernity and its linguistic discontents: translating the poetry of Benjamin Fondane 12.30-13.00 : Ornella Tajani (Università e-campus) Sul ritmo e sulla rima nella traduzione della poesia in versi di Rimbaud: tre case-studies 13.00-13.30 : dibattito/discussion 13.30-14-30 : lunch buffet 15.00-15.30 Cyril Vettorato (ENS Lyon) Blues cubain, ou son états-unien ? Autour des traductions de Nicolás Guillén par Langston Hughes et Ben F. Carruthers 15.30-16.00 : Andrea D’Urso (Università del Salento) « L’Amour et le crâne » di Baudelaire: alcune traduzioni a confronto e una versione inedita 16.00-16.30 : Ana Mata Buil (Universitat « Pompeu Fabra » - Barcelona) A bunch of flowers of evil. Poets translating Baudelaire’s work into English 16.30-17.00 : Pauline Galli (Université Paris 8) Traduction et conversation : le modèle du dialogue à l’épreuve de Mallarmé 17.00-17.30 : Emanuela Nanni (Université du Sud- Toulon Var) Valerio Magrelli traduit Giorgio De Chirico : concordances et divergences dans les circuits visuels de ces deux auteurs 17.30-18.00 : dibattito/discussion Chiusura dei lavori
Suggéré par: 
Nancy Murzilli 08/09/2014
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
25/09/2014
Date de fin de l'événement: 
26/09/2014
Ville de l'événement: 
Padova
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 

Le mythe mode d’emploi Pour une nouvelle épistémologie des réécritures littéraires des mythes

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contribution - n 17 Interférences Littéraires- octobre 2015. Le numéro Le Mythe: mode d'emploi vise à formuler de nouvelles voies pour envisager les enjeux des réécritures des mythes dans le domaine de la littérature et à s’interroger sur les outils qu’il convient de mettre en œuvre pour rendre compte des enjeux soulevés par les réécritures des mythes dans la littérature.
Appel à contributions - n° 17 Interférences Littéraires - octobre 2015 - Le Mythe: mode d'emploi Le mythe mode d’emploi. Pour une nouvelle épistémologie des réécritures littéraires des mythes s. dir. Franca Bruera & Giulia Boggio Marzet (Università di Torino) n° 17, octobre 2015 Des années 1960 à nos jours, la critique thématique, la mythanalyse, la mythocritique, les études sur l’intertextualité et, plus récemment, la poétique comparée des mythes et la comparaison différentielle n’ont eu de cesse de s’intéresser aux critères méthodologiques fondant l’analyse des réécritures littéraires des mythes. Au sein des études littéraires, au cours de la deuxième moitié du xxe siècle, les recherches sur les réécritures des mythes ont été soumises à de profondes transformations. Pour donner une idée synthétique de l’évolution des débats, une première période a été caractérisée par la prépondérance d’approches ethno-anthropologiques et philosophiques (Bachelard, Durand), fondées sur la conception du mythe comme matrice sémantique invariante. En réaction à ces approches fondatrices, pour lesquelles le texte littéraire faisait parfois simplement office de modèle donnant lieu à l’application de méthodes à vocation universalisante, la recherche s’est tournée vers des outils méthodologiques plus spécifiquement littéraires et a tendu à étudier les œuvres pour elles-mêmes. Ce tournant de l’histoire de l’étude des réécritures mythiques, qui correspond à l’émergence de la mythocritique, s’est notamment traduit par l’adoption d’une nouvelle terminologie (« mythe littéraire », « thème », « motif ») et de nouvelles notions (« irradiation », « flexibilité », « émergence »). À partir des années 1980, la recherche d’une forme prototypique, voire d’une « essence » des mythes littéraires a été délaissée au profit des nouvelles perspectives de la critique thématique (Brémond) et de celles qui, reposant sur une interaction entre philologie, ethno-anthropologie et sémiotique (Detienne, Calame, Bollack), réaffirmaient en même temps la spécificité historique de chaque formulation littéraire d’un mythe. Dans le sillon des études de Calame, de nouvelles pistes de recherche, axées sur la poétique comparée des mythes et, plus largement, sur des perspectives interdisciplinaires, ont vu le jour au cours de cette dernière décennie. Ainsi Ute Heidmann a-t-elle élaboré ses recherches sur le sujet en fonction d’une poétique comparative des mythes fondée sur une approche différentielle qui vise à faire droit à la singularité énonciative de chaque réécriture. Depuis quelques années, auprès du Dipartimento di Studi Umanistici de l’Université de Turin, un groupe de recherche travaille sur le potentiel herméneutique de l’expérience littéraire, dans une perspective interdisciplinaire visant à dépasser aussi bien les limites d’un système logocentrique relevant de la tradition cartésienne et rationaliste (Derrida), que les contraintes du déconstructionnisme (Putnam), donc d’une pensée axée sur l’assemblage et l’accumulation au détriment de la possibilité d’articuler un discours non-fragmentaire. Au sein de l’ouvrage Beyond Deconstruction from Hermeneutics to Reconstruction (De Gruyter, 2012, A. Martinengo dir.), qui rassemble les résultats d’une première phase de recherche sur ces problématiques, la mobilisation des modèles mythiques dans la littérature est apparue comme un exemple emblématique de ce dépassement. S’inscrivant dans le prolongement de ces recherches, le numéro spécial d’Interférences littéraires/Literaire interferenties se propose de systématiser et d’approfondir les apports théoriques et méthodologiques des travaux les plus récents à propos des réécritures littéraires des mythes. Ce projet a pour ambition de contribuer à la constitution d’une nouvelle épistémologie au sein des études littéraires. Il s’agira de réunir un ensemble d’articles dont la vocation sera prioritairement théorique et méthodologique et qui se fonderont, autant que possible, sur l’étude de cas particuliers. Ces contributions se donneront pour objectif de formuler de nouvelles voies pour envisager les enjeux des réécritures des mythes dans le domaine de la littérature. Ainsi peut-on se demander en quoi consiste la particularité des réécritures mythiques au regard des autres formes littéraires. Quels sont les traits typiques du mythe réécrit au regard de l’identité du discours littéraire ? Comment ces spécificités se trouvent-t-elle mobilisée dans les œuvres littéraires ? Selon quelles finalités ? Que nous dit le traitement littéraire des mythes de ce que la littérature tend à être en tant que discours, mais aussi, plus largement, en tant que pratique sociale et anthropologique historiquement déterminée ? Ou encore comment est-il possible d’aborder le discours mythique face au discours littéraire sans pourtant négliger les modalités d’énonciation de l’œuvre ? Devant ces questions, il importe de s’interroger sur les outils qu’il convient de mettre en œuvre pour rendre compte des enjeux soulevés par les réécritures des mythes dans la littérature. Veuillez envoyer vos propositions avant le 15 septembre 2014 à Franca Bruera (franca.bruera@unito.it), Giulia Boggio Marzet (giuliaboggiomarzet@gmail.com) et David Martens (david.martens@arts.kuleuven.be). Cette proposition comprendra un résumé de plus ou moins 300 mots, ainsi qu’une courte biographie précisant votre appartenance institutionnelle et vos domaines de recherche. La sélection des textes sera opérée pour le 15 octobre 2014. Les articles, d’une longueur de 30.000 à 50.000 signes (espaces et notes compris), seront soumis dans leur version définitive par voie électronique pour le 25 février 2015.
Nom du contact: 
Giulia Bozzo Marzet
Courriel du contact: 
giuliaboggiomarzet@gmail.com
Adresse postale: 
Via Sant'Ottavio 20, 10124 Torino
Suggéré par: 
Franca Bruera 17/06/2014
Courriel: 
franca.bruera@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/09/2014
Ville de l'événement: 
Turin
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 

Corps et perception de l'être

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contribution pour la première mise en ligne d'un nouveau site internet de critique et littérature française, prévue pour février 2015.
« La première chose qui s’offre à l’homme, quand il regarde, c’est son corps, c’est-à-dire une certaine portion de matière qui lui est propre. Mais pour comprendre ce qu’elle est, il faut qu’il la compare avec tout ce qui est au-dessus de lui, et tout ce qui est au-dessous, afin de reconnaître ses justes bornes. » Blaise Pascal, Pensées (1669)   « Qu’est-ce qu’un corps ? », titre de l’exposition d’ouverture du Musée du Quai Branly de Paris (2007), pose à nouveau la question centrale amenée par la modernité poétique : mis en cause par les changements sociaux et historiques produits au cours du XXe  siècle, le statut du corps se situe en effet au cœur des préoccupations, aussi bien esthétiques qu’ontologiques, de tous les arts qui en ont fait un objet soigné et torturé, idéalisé et manipulé, géométrisé et sectionné, multiplié jusqu’à l’effacement. Le corps est devenu ainsi le siège même de l’expérimentation artistique. Ce bouleversement relève d’ailleurs de l’irruption de la pensée phénoménologique en philosophie qui, en brisant le dualisme entre l’âme et le corps, a placé ce dernier au centre du rapport de l’individu au monde : « Mon corps, écrit Maurice Merleau-Ponty, est à la fois voyant et visible (...). Visible et mobile, mon corps est au nombre des choses, il est l’une d’elles, il est pris dans le tissu du monde». Ainsi, le corps devient l’instrument d’un voyage kinesthésique dans l’espace du monde, de même que dans l’ « espace du dedans », pour le dire avec Henri Michaux. De plus, en tant que visible et voyant à la fois, il assume la charge d’être simultanément le sujet et l’objet d’une exploration de l’extérieur et de l’intérieur, la forme et l’outil pour être perçus et pour se concevoir ; il devient le lieu propice à un processus inépuisable de tensions dialectiques entre affirmation et rectification, entre identité et altérité, fabriqué tant par soi-même que par les autres. Comme le soutient Alain Corbin, « le corps est une fiction, un ensemble de représentations mentales, une image inconsciente qui s’élabore, se dissout, se reconstruit au fil de l’hist oire du sujet », sous la médiation de l’expérience et du discours autour d’elle. Or est-ce qu’on peut accepter la définition proposée par Umberto Eco, qui conçoit le corps comme une « œuvre ouverte » ? Certes, le corps est une œuvre : une œuvre d’art en soi. Mais à quoi fait-il allusion l’adjectif “ouvert” ? La littérature et les arts figuratifs du XXe siècle nous offrent une image du corps sous le double signe de l’ouverture et de la finitude : ils nous ont montré qu’il s’agit d’un infini de pluralités. Le corps se définit en particulier comme : Hybride : à côté de la connotation symbolique d’hybridation, le corps se révèle effectivement hétérogène et, en tant que tel, en mesure de créer de nouvelles catégories à appliquer à la lecture d’un monde où elles se projettent ; Fragmenté : le moi, dont le corps est signe, n’est pas que variable mais aussi fondamentalement pluriel, ce qui n’implique pas seulement une fluctuation dans la succession chronologique, mais aussi dans la synchronie de chaque instant ; on passe de la continuité dans le temps à la pluralité dans le présent ; Défiguré : le corps perd son visage individuel en refusant toute imposition identitaire aprioristique ; néanmoins, le mouvement de déconstruction prélude à la tentative d’une recomposition plus vraie qui passe à travers une expérience de déséquilibre, de vertige, de vide. En suivant ces trois substantifs clés de la réflexion littéraire et artistique – hybridation, fragmentation et défiguration – nous demandons ici de “travailler” sur le corps, sur ses images et ses représentations, et de le concevoir comme “l’objet d’un travail”, d’une “fabrication”. Le corps, matière et pensée, serait ainsi envisagé comme un champ d’investigation et d’expériences, comme le relais entre le geste et le mot, la vie et l’écriture. Quels liens s’établissent alors entre le corps et l’expression dans le processus créateur ? De quelle manière le corps est-il mis en jeu dans la production artistique du XXe siècle ? Notre défi est aussi celui de mettre en relation arts figuratifs et littérature, étant donné la réflexion commune à ces deux domaines qui a caractérisé tout le XXe siècle. En fait, peintres et sculpteurs ébranlent les codes figuratifs de la tradition pour donner à leur tour cette image hybridée, fragmentée et défigurée du corps, et donc du moi, de l’homme moderne. Nous proposons des pistes d’analyse : -       Corps hybrides et hybridation de la forme : emprunts, combinatoire et mélanges vont redéfinir les relations entre composition, formes et figures. -       Le corps entre représentation et défiguration. -       Visages fragmentés et pluralité d’énonciation. -       Le corps entre mouvement kinesthésique et immobilité physique. -       Recherche d’une identité fixe ou acceptation et valorisation de la pluralité ?  -       Mesurer, penser, maîtriser le temps et l’espace à travers le corps. -       La perception : perçu et percepteur à la fois, le corps comme plaque sensible qui produit et reçoit des sensations.  Calendrier : Date limite pour la remise des propositions : 15 octobre 2014 Date limite pour la remise des contributions : 15 décembre 2014 Vous pouvez envoyer vos propositions de titre accompagnées de 10 lignes de projet et votre profil à l’adresse info@nouvellefribourg.com, avant le 15 mars 2014. Le comité scientifique décidera dans les mois qui suivent et nous communiquerons ensuite les consignes éditoriales aux auteurs sélectionnés.
Nom du contact: 
F. Locatelli (università Cattolica Milano) et C. Nifosi (university Of Chicago)
Suggéré par: 
F. Locatelli (università Cattolica Milano) et C. Nifosi (university Of Chicago)
Courriel: 
-
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/10/2014
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 

Corps et perception de l'être site internet "Nouvelle Fribourg : lieu de culture littéraire"

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contribution pour la première mise en ligne d'un nouveau site internet de critique et littérature française, prévue pour février 2015.
« La première chose qui s’offre à l’homme, quand il regarde, c’est son corps, c’est-à-dire une certaine portion de matière qui lui est propre. Mais pour comprendre ce qu’elle est, il faut qu’il la compare avec tout ce qui est au-dessus de lui, et tout ce qui est au-dessous, afin de reconnaître ses justes bornes. » Blaise Pascal, Pensées (1669)   « Qu’est-ce qu’un corps ? », titre de l’exposition d’ouverture du Musée du Quai Branly de Paris (2007), pose à nouveau la question centrale amenée par la modernité poétique : mis en cause par les changements sociaux et historiques produits au cours du XXe  siècle, le statut du corps se situe en effet au cœur des préoccupations, aussi bien esthétiques qu’ontologiques, de tous les arts qui en ont fait un objet soigné et torturé, idéalisé et manipulé, géométrisé et sectionné, multiplié jusqu’à l’effacement. Le corps est devenu ainsi le siège même de l’expérimentation artistique. Ce bouleversement relève d’ailleurs de l’irruption de la pensée phénoménologique en philosophie qui, en brisant le dualisme entre l’âme et le corps, a placé ce dernier au centre du rapport de l’individu au monde : « Mon corps, écrit Maurice Merleau-Ponty, est à la fois voyant et visible (...). Visible et mobile, mon corps est au nombre des choses, il est l’une d’elles, il est pris dans le tissu du monde». Ainsi, le corps devient l’instrument d’un voyage kinesthésique dans l’espace du monde, de même que dans l’ « espace du dedans », pour le dire avec Henri Michaux. De plus, en tant que visible et voyant à la fois, il assume la charge d’être simultanément le sujet et l’objet d’une exploration de l’extérieur et de l’intérieur, la forme et l’outil pour être perçus et pour se concevoir ; il devient le lieu propice à un processus inépuisable de tensions dialectiques entre affirmation et rectification, entre identité et altérité, fabriqué tant par soi-même que par les autres. Comme le soutient Alain Corbin, « le corps est une fiction, un ensemble de représentations mentales, une image inconsciente qui s’élabore, se dissout, se reconstruit au fil de l’hist oire du sujet », sous la médiation de l’expérience et du discours autour d’elle. Or est-ce qu’on peut accepter la définition proposée par Umberto Eco, qui conçoit le corps comme une « œuvre ouverte » ? Certes, le corps est une œuvre : une œuvre d’art en soi. Mais à quoi fait-il allusion l’adjectif “ouvert” ? La littérature et les arts figuratifs du XXe siècle nous offrent une image du corps sous le double signe de l’ouverture et de la finitude : ils nous ont montré qu’il s’agit d’un infini de pluralités. Le corps se définit en particulier comme : Hybride : à côté de la connotation symbolique d’hybridation, le corps se révèle effectivement hétérogène et, en tant que tel, en mesure de créer de nouvelles catégories à appliquer à la lecture d’un monde où elles se projettent ; Fragmenté : le moi, dont le corps est signe, n’est pas que variable mais aussi fondamentalement pluriel, ce qui n’implique pas seulement une fluctuation dans la succession chronologique, mais aussi dans la synchronie de chaque instant ; on passe de la continuité dans le temps à la pluralité dans le présent ; Défiguré : le corps perd son visage individuel en refusant toute imposition identitaire aprioristique ; néanmoins, le mouvement de déconstruction prélude à la tentative d’une recomposition plus vraie qui passe à travers une expérience de déséquilibre, de vertige, de vide. En suivant ces trois substantifs clés de la réflexion littéraire et artistique – hybridation, fragmentation et défiguration – nous demandons ici de “travailler” sur le corps, sur ses images et ses représentations, et de le concevoir comme “l’objet d’un travail”, d’une “fabrication”. Le corps, matière et pensée, serait ainsi envisagé comme un champ d’investigation et d’expériences, comme le relais entre le geste et le mot, la vie et l’écriture. Quels liens s’établissent alors entre le corps et l’expression dans le processus créateur ? De quelle manière le corps est-il mis en jeu dans la production artistique du XXe siècle ? Notre défi est aussi celui de mettre en relation arts figuratifs et littérature, étant donné la réflexion commune à ces deux domaines qui a caractérisé tout le XXe siècle. En fait, peintres et sculpteurs ébranlent les codes figuratifs de la tradition pour donner à leur tour cette image hybridée, fragmentée et défigurée du corps, et donc du moi, de l’homme moderne. Nous proposons des pistes d’analyse : -       Corps hybrides et hybridation de la forme : emprunts, combinatoire et mélanges vont redéfinir les relations entre composition, formes et figures. -       Le corps entre représentation et défiguration. -       Visages fragmentés et pluralité d’énonciation. -       Le corps entre mouvement kinesthésique et immobilité physique. -       Recherche d’une identité fixe ou acceptation et valorisation de la pluralité ?  -       Mesurer, penser, maîtriser le temps et l’espace à travers le corps. -       La perception : perçu et percepteur à la fois, le corps comme plaque sensible qui produit et reçoit des sensations.  Calendrier : Date limite pour la remise des propositions : 15 octobre 2014 Date limite pour la remise des contributions : 15 décembre 2014 Vous pouvez envoyer vos propositions de titre accompagnées de 10 lignes de projet et votre profil à l’adresse info@nouvellefribourg.com, avant le 15 mars 2014. Le comité scientifique décidera dans les mois qui suivent et nous communiquerons ensuite les consignes éditoriales aux auteurs sélectionnés.
Courriel du contact: 
info@nouvellefribourg.com
Suggéré par: 
F. Locatelli
Courriel: 
info@nouvellefribourg.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/10/2015
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
corps, perception, défiguration, fragmentation, hybridation, arts figuratifs
Site web de référence: 

Il poeta-traduttore. Poetiche a confronto tra creazione e traduzione

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Il convegno internazionale "Il poeta-traduttore. Poetiche a confronto tra creazione e traduzione" si svolgerà dal 25 al 26 settembre 2014 a Padova, Sala delle Edicole, Piazza Capitaniato, 3.
Programma Giovedì 25 settembre 9.00-9.30 : Accoglienza partecipanti 9.30-10.00 : Saluti delle Autorità e introduzione al convegno Sessione 1 – La traduzione come dialogo poetico / La traduction comme dialogue poétique 10.00-10-30 : Christine Raguet (Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle) Le traducteur-acteur 10.30-11.00 : Maria Litsardaki (Université « Aristote » - Thessalonique) « Dans les coffres du texte » : les réflexions traductologiques d’Yves Bonnefoy à la lumière de sa philosophie poétique 11.00-11.30 : Corina Bozedean (Université « Petru Maior » - Roumanie) La traduction comme «  dialogue poétique » entre Gellu Naum et René Char 11.30-12.00 : Fabio Barberini (Università dell’Aquila) «Todos os grandes encontros são encontros de juventude». Eugénio de Andrade traduttore di Federico García Lorca 12.00-12.30 : Irène Kristeva (Université de Sofia) « La traduction « mimétique » : Pascal Quignard, traducteur du Loup penseur de Chalcis» 12.30.13.00 : dibattito/discussion 13.30-14.30 Lunch buffet Sessione 2 – Tradurre il ritmo del poema/ Traduire le rythme du poème 15.00-15.30 : Engin Beczi (Université Galatasaray d’Istanbul) Gökçe Ergenekon (Elève de l’ENS de Lyon, spécialiste de poésie du XXe siècle) L’expérience de la traduction : neutralité subjective et question du rythme 15.30-16.00 : Violaine Ribardière (agrégée de Lettres modernes – Académie de Créteil) Berceuses, rondes et comptines... traduire le rythme des poèmes du recueil pour enfants u isto ou aquilo de Cecília Meireles 16.00-16.30 : Fabio Vasarri (Università di Cagliari) Calembours poétiques, de Michel Leiris à André Masson 16.30-17.00 : Francesco Laurenti (IULM – Milano) « The Rime of the Ancient Mariner » nelle traduzioni di Beppe Fenoglio e Mario Luzi 17.00-17.30 : Simona Pollicino (Università di Padova) La fonction rythmique de la répétition lexicale en poésie : le cas de Bonnefoy traducteur de Pascoli 17.30-18.00 dibattito/discussion 20.00 : Cena sociale Venerdì 26 settembre Sessione 3 – Esperienze di traduzione poetica / Expériences de traduction poétique 9.30-10.00 : Stéphane Sawas (INALCO Sorbonne – Paris Cité) Retraduire Cavafy 10.00-10.30 : Roberto Deidier (Università Kore – Enna) (Ri)tradurre Keats: il prestito della lingua 10.30-11.00 : Mathilde Vischer (Faculté de traduction et d’interprétation de l’Université de Genève) Réflexions sur la traduction de poètes contemporains de langue italienne à la lumière de poèmes de Donata Berra 11.00-11.30: coffee break 11.30-12.00 : Patrick Hersant (Université de Paris 8) Le traducteur sur le chemin de Damas : un souvenir de Seamus Heaney 12.00-12.30 : Andrew Rubens (University of Glasgow) Modernity and its linguistic discontents: translating the poetry of Benjamin Fondane 12.30-13.00 : Ornella Tajani (Università e-campus) Sul ritmo e sulla rima nella traduzione della poesia in versi di Rimbaud: tre case-studies 13.00-13.30 : dibattito/discussion 13.30-14-30 : lunch buffet 15.00-15.30 Cyril Vettorato (ENS Lyon) Blues cubain, ou son états-unien ? Autour des traductions de Nicolás Guillén par Langston Hughes et Ben F. Carruthers 15.30-16.00 : Andrea D’Urso (Università del Salento) « L’Amour et le crâne » di Baudelaire: alcune traduzioni a confronto e una versione inedita 16.00-16.30 : Ana Mata Buil (Universitat « Pompeu Fabra » - Barcelona) A bunch of flowers of evil. Poets translating Baudelaire’s work into English 16.30-17.00 : Pauline Galli (Université Paris 8) Traduction et conversation : le modèle du dialogue à l’épreuve de Mallarmé 17.00-17.30 : Emanuela Nanni (Université du Sud- Toulon Var) Valerio Magrelli traduit Giorgio De Chirico : concordances et divergences dans les circuits visuels de ces deux auteurs 17.30-18.00 : dibattito/discussion Chiusura dei lavori
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancymurzilli@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
25/09/2014
Date de fin de l'événement: 
26/09/2014
Ville de l'événement: 
Padova
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 

Le mythe mode d’emploi Pour une nouvelle épistémologie des réécritures littéraires des mythes

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contribution - n 17 Interférences Littéraires- octobre 2015. Le numéro Le Mythe: mode d'emploi vise à formuler de nouvelles voies pour envisager les enjeux des réécritures des mythes dans le domaine de la littérature et à s’interroger sur les outils qu’il convient de mettre en œuvre pour rendre compte des enjeux soulevés par les réécritures des mythes dans la littérature.
Appel à contributions - n° 17 Interférences Littéraires - octobre 2015 - Le Mythe: mode d'emploi Le mythe mode d’emploi. Pour une nouvelle épistémologie des réécritures littéraires des mythes s. dir. Franca Bruera & Giulia Boggio Marzet (Università di Torino) n° 17, octobre 2015 Des années 1960 à nos jours, la critique thématique, la mythanalyse, la mythocritique, les études sur l’intertextualité et, plus récemment, la poétique comparée des mythes et la comparaison différentielle n’ont eu de cesse de s’intéresser aux critères méthodologiques fondant l’analyse des réécritures littéraires des mythes. Au sein des études littéraires, au cours de la deuxième moitié du xxe siècle, les recherches sur les réécritures des mythes ont été soumises à de profondes transformations. Pour donner une idée synthétique de l’évolution des débats, une première période a été caractérisée par la prépondérance d’approches ethno-anthropologiques et philosophiques (Bachelard, Durand), fondées sur la conception du mythe comme matrice sémantique invariante. En réaction à ces approches fondatrices, pour lesquelles le texte littéraire faisait parfois simplement office de modèle donnant lieu à l’application de méthodes à vocation universalisante, la recherche s’est tournée vers des outils méthodologiques plus spécifiquement littéraires et a tendu à étudier les œuvres pour elles-mêmes. Ce tournant de l’histoire de l’étude des réécritures mythiques, qui correspond à l’émergence de la mythocritique, s’est notamment traduit par l’adoption d’une nouvelle terminologie (« mythe littéraire », « thème », « motif ») et de nouvelles notions (« irradiation », « flexibilité », « émergence »). À partir des années 1980, la recherche d’une forme prototypique, voire d’une « essence » des mythes littéraires a été délaissée au profit des nouvelles perspectives de la critique thématique (Brémond) et de celles qui, reposant sur une interaction entre philologie, ethno-anthropologie et sémiotique (Detienne, Calame, Bollack), réaffirmaient en même temps la spécificité historique de chaque formulation littéraire d’un mythe. Dans le sillon des études de Calame, de nouvelles pistes de recherche, axées sur la poétique comparée des mythes et, plus largement, sur des perspectives interdisciplinaires, ont vu le jour au cours de cette dernière décennie. Ainsi Ute Heidmann a-t-elle élaboré ses recherches sur le sujet en fonction d’une poétique comparative des mythes fondée sur une approche différentielle qui vise à faire droit à la singularité énonciative de chaque réécriture. Depuis quelques années, auprès du Dipartimento di Studi Umanistici de l’Université de Turin, un groupe de recherche travaille sur le potentiel herméneutique de l’expérience littéraire, dans une perspective interdisciplinaire visant à dépasser aussi bien les limites d’un système logocentrique relevant de la tradition cartésienne et rationaliste (Derrida), que les contraintes du déconstructionnisme (Putnam), donc d’une pensée axée sur l’assemblage et l’accumulation au détriment de la possibilité d’articuler un discours non-fragmentaire. Au sein de l’ouvrage Beyond Deconstruction from Hermeneutics to Reconstruction (De Gruyter, 2012, A. Martinengo dir.), qui rassemble les résultats d’une première phase de recherche sur ces problématiques, la mobilisation des modèles mythiques dans la littérature est apparue comme un exemple emblématique de ce dépassement. S’inscrivant dans le prolongement de ces recherches, le numéro spécial d’Interférences littéraires/Literaire interferenties se propose de systématiser et d’approfondir les apports théoriques et méthodologiques des travaux les plus récents à propos des réécritures littéraires des mythes. Ce projet a pour ambition de contribuer à la constitution d’une nouvelle épistémologie au sein des études littéraires. Il s’agira de réunir un ensemble d’articles dont la vocation sera prioritairement théorique et méthodologique et qui se fonderont, autant que possible, sur l’étude de cas particuliers. Ces contributions se donneront pour objectif de formuler de nouvelles voies pour envisager les enjeux des réécritures des mythes dans le domaine de la littérature. Ainsi peut-on se demander en quoi consiste la particularité des réécritures mythiques au regard des autres formes littéraires. Quels sont les traits typiques du mythe réécrit au regard de l’identité du discours littéraire ? Comment ces spécificités se trouvent-t-elle mobilisée dans les œuvres littéraires ? Selon quelles finalités ? Que nous dit le traitement littéraire des mythes de ce que la littérature tend à être en tant que discours, mais aussi, plus largement, en tant que pratique sociale et anthropologique historiquement déterminée ? Ou encore comment est-il possible d’aborder le discours mythique face au discours littéraire sans pourtant négliger les modalités d’énonciation de l’œuvre ? Devant ces questions, il importe de s’interroger sur les outils qu’il convient de mettre en œuvre pour rendre compte des enjeux soulevés par les réécritures des mythes dans la littérature. Veuillez envoyer vos propositions avant le 15 septembre 2014 à Franca Bruera (franca.bruera@unito.it), Giulia Boggio Marzet (giuliaboggiomarzet@gmail.com) et David Martens (david.martens@arts.kuleuven.be). Cette proposition comprendra un résumé de plus ou moins 300 mots, ainsi qu’une courte biographie précisant votre appartenance institutionnelle et vos domaines de recherche. La sélection des textes sera opérée pour le 15 octobre 2014. Les articles, d’une longueur de 30.000 à 50.000 signes (espaces et notes compris), seront soumis dans leur version définitive par voie électronique pour le 25 février 2015.
Nom du contact: 
Giulia Boggio Marzet
Courriel du contact: 
giuliaboggiomarzet@gmail.com
Adresse postale: 
Via Sant'Ottavio 20, 10124 Torino
Suggéré par: 
Franca Bruera
Courriel: 
giuliaboggiomarzet@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/09/2014
Ville de l'événement: 
Turin
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
mythe, littérature, épistémologie, méthodologie, théorie, réécritures

In principio fuit interpres: la traduzione come genesi e palingenesi della letteratura

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appello a contribuzione per il numero 3 (marzo 2015) della rivista Ticontre, sul tema "In principio fuit interpres: La traduzione come genesi e palingenesi della letteratura», a cura di Paola Cattani, Matteo Fadini e Federico Saviotti - nuova scadenza invio proposte 31/05/2014.
La traduction a joué un rôle crucial dans la naissance et le développement des principales littératures de l’Europe occidentale. Tantôt, comme c’est le cas pour la littérature latine de l’-d’œuvre appartenant à une culture littéraire majeure, se fait acte fondateur d’une littérature nouvelle, entre émulation du texte d’origine et hybridation linguistique et culturelle. Tantôt, comme il arrive souvent au Moyen Âge, la production littéraire s’appuie sur les traductions, plus ou moins directes, plus ou moins réadaptées, de textes anciens et contemporains, dont l’autorité émane avant tout du prestige des langues et des littératures d’origine, soientsiècle, ou encore, au XXe siècles : pour ce qui concerne les études littéraires, par exemple dans le débat français du début du XX.   Scadenza: bibliografica separata (massimo 150 parole), a tradizione@ticontre.org entro e non oltre il 31 maggio 2014. L'esito della valutazione delle proposte avverrà entro il 15 giugno 2014 e i contributi selezionati dovranno essere consegnati entro 30 ottobre 2014, per essere sottoposti alla procedura di peer review. Per informazioni o chiarimenti contattare i curatori all’indirizzo tradizione@ticontre.org. Per invio delle proposte, informazioni e chiarimenti: tradizione@ticontre.org Lingua: italiano, inglese, francese, spagnolo Abstract: 300 parole Profilo bio
Courriel du contact: 
tradizione@ticontre.org
Suggéré par: 
Matteo Fadini
Courriel: 
tradizione@ticontre.org
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/05/2014
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 

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