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Cultures et sciences humaines

Blogs de BD au féminin

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contribution pour le numéro de mars 2013 de la revue en ligne Publifarum sur les « Blogs de BD au féminin ».
Argumentaire Entre arts graphiques, écriture et technologie le blog est un genre qui attire aujourd’hui de nombreux auteurs, qui peuvent ainsi s’exprimer librement et s’ouvrir à un vaste public. Ce nouveau support qui exploite tous les atouts du web 2.0 joue aussi avec sa multimodalité et sa capacité d’interaction. Le blog est aujourd’hui choisi comme moyen d’expression par un nombre grandissant de jeunes auteurs de bandes dessinées, qui y arrivent après avoir publié sur papier ou le choisissent directement. Dans le cadre de la semaine de la Francophonie, les Universités de Gênes, Turin et Bologne ont organisé en collaboration avec les Alliances françaises de ces trois villes une tournée d’auteurs réunissant quatre jeunes créatrices de blogs BD provenant de pays et d’horizons différents : Nawel Louerrad (Algérie), Sylvie-Anne Ménard, (Québec), Lorena Canottiere (Italie) et Elsa Caboche (France). Les actes de ces journées seront rassemblés dans un numéro multimédia de la revue en ligne Publif@rum (http://www.publifarum.farum.it), revue ayant obtenu en 2011 le label DOAJ. Ce numéro publiera, outre des  articles scientifiques sur les enjeux de la bande dessinée numérique francophone, des entretiens menés avec les quatre blogueuses invitées, accompagnés de dessins qu'elles réaliseront pour ce numéro, les podcasts des conférences tenues lors de ces rencontres. Ce numéro de la revue en ligne Publif@rum  a un double objectif : la publication des actes de cette journée et l'élargissement de la réflexion sur un sujet encore mal cerné par la recherche académique tel que le monde des blogs BD, et plus précisément celui des blogs BD féminins francophones. C'est pourquoi nous lançons cet appel à contribution auprès de chercheurs spécialisés dans la recherche sur la BD numérique. Il s'agirait de réfléchir sur une forme et un médium qui, en tant que tel, est encore jeune et en constante évolution : il s'est à peine constitué comme objet d’étude. La BD numérique est en effet apparue sur le net francophone au début des années 2000, une dizaine d’années après son émergence aux Etats-Unis, entrainant une série de questionnements, notamment sur son statut (est-ce réellement de la BD ?), son fonctionnement interne (a-t-on affaire à un nouveau médium ou à une transposition du médium papier ? la forme doit-elle s’adapter au support numérique et exploiter nécessairement l’interactivité et le multimédia) ou encore sur son autonomie par rapport au marché éditorial traditionnel (quelle est la viabilité économique de ces productions ? quid du piratage et de la valorisation des auteurs hors des circuits habituels ?). Face à ces bouleversements, la réflexion théorique sur le sujet s’est mise en place tardivement, et reste sujette à une obsolescence rapide, due à l’évolution constante du médium. D’autres, depuis, ont cependant pris le relais – essentiellement des revues en ligne et des sites spécialisés (Comptoir de la BD, ActuaBD, Neuvième Art 2.0, Phylacterium, Du9, etc). C’est aussi le cas de jeunes chercheurs comme Anthony Rageul, auteur d’une étude sur la Bande dessinée interactive : comment raconter une histoire, ou d’Elsa Caboche, l’une des invitées de la tournée, dont le travail a l’originalité d’être à la fois théorique et pratique. Quelques pistes d'interrogation non restrictives et non exhaustives : quelles sont les particularités de cette forme moderne d’autopublication ? Les blogs BD sont-ils voués à la dimension autobiographique qui caractérise la plupart d'entre eux ? Peut-on parler d'un genre du blog BD féminin ? Quel dialogue le blog BD construit-il entre l’élément textuel et l’élément iconique ? Les blogs BD féminins offrent-ils des éléments spécifiques pour la recherche en linguistique et socio-linguistique ? Le blog de Nawel Louerrad (http://nawel-louerrad.blogspot.it), par exemple, qui s’adresse à un public en grande partie francophone (aussi bien à l’intérieur de l’Algérie qu’à l’extérieur), est largement écrit en français, mais a recours à l’arabe là où il rencontre l’intraduisibilité d’expressions particulièrement significatives dans le contexte algérien. Quelles innovations permet le blog BD du point de vue de la transcription de l'oralité dans les bulles de dessin ? Peut-on parler d'hybridation entre plusieurs pratiques (journal, autofiction, autobiographie, BD, illustration, dessin animé) et d'intermédialité au sujet du blog BD ?Bibliographie indicative -    Scott McCloud, Reinventing Comics : How imagination and Technology Are Revolutionizing an Art Form, New York, William Morrow Paperbacks, 2000. -    Thierry Groensteen, Bande dessinée et narration, Paris, PUF, 2011. -    « La bande dessinée sur écrans », Neuvième art 2.0 -    Sébastien Naeco, La BD numérique, état des lieux, enjeux et perspectives, 2011 ; Hermès, n°54, CNRS éditions, 2009 -    Anthony Rageul, Bande dessinée interactive : comment raconter une histoire – Prise de tête, une proposition entre minimalisme, interactivité et narration, dir. Joël  Laurent, Univ. Rennes 2, Arts Lettres communication, Dpt. Arts plastiques (2009) -    Julien Baudry, « Répliques : La BD numérique, enjeux et perspectives par Sébastien Naeco », http://www.du9.org/dossier/repliques-la-bd-numerique-enjeux  (mai 2011) -    Thierry Smolderen, « Coconino World : explorer l’espace des formats BD/I », dossier « La BD et le net », 9e art, n°8, janv. 2003, CNBDI/Editions de l’an 2, Angoulême, p. 40-45. -    Emission sur Mediapart : « La BD à l’ère numérique » (26/06/2011) (http://blogs.mediapart.fr/edition/comic-strip/article/260911/la-bd-lere-numerique-le-podcast ) -    Boudissa M., 2010, La Bande dessinée, entre la page et l'écran : Étude critique des enjeux théoriques liés au renouvellement du langage bédéique sous influence numérique., Thèse en esthétique, sciences et technologie des arts, Université Paris VIII. -    Clément J., 2000, Hypertextes et mondes fictionnels ou l'avenir de la narration dans le cyberespace, [En ligne: http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00000294/fr ].Calendrier - 15 novembre 2012 : envoi de la proposition de contribution  (sous forme d’un résumé d’environ 3000 caractères espaces compris) - 30 novembre 2012 : confirmation d'acceptation des propositions
- 31 janvier 2013 : soumission de l'article
- 1er mars 2013 :confirmation d'acceptation
- 31 mars 2013 : publication du numéro Les articles comprendrons entre 20 000 et 35 000 caractères espaces compris. Ils doivent être soumis en français et être accompagnés d`un résumé en français et en anglais (200-250 mots), de 5 mots clés, des noms, ainsi que des affiliations et adresses e-mail du ou des auteurs. Les articles et questions complémentaires doivent être adressés à :publifarumblogbd@gmail.com Les auteurs dont les articles auront été acceptés en seront avisés par e-mail.
Courriel du contact: 
publifarumblogbd@gmail.com
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
publifarumblogbd@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/11/2012
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Site web de référence: 

Bibliothèques et collections - FISIER

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Convegno della FISIER, con la partecipazione del Gruppo di studio sul Cinquecento francese : Bibliothèques et collections (Clare College, Cambridge, 17-19 septembre 2012).
Programme lundi 17 septembre 14h00 Ouverture du colloque (Bennett Room, Forbes-Mellon Library) Séance du Gruppo di studio sul Cinquecento francese : Bibliothèques en feu 14h15 Isabelle de Conihout (Bibliothèque Mazarine) et Pascal Ract- Madoux : « La bibliothèque des Villeroy à Conflans : de la formation à la dispersion » 14h50 Anna Maria Raugei (Università di Pisa) : « Gian Vincenzo Pinellei (1535–1601) : ses livres, ses amis » 15h25 Discussion 15h45 Pause 16h15 Rosanna Gorris Camos (Università di Verona) : « ‘Una notte d’inferno’ : autour de l’incendie de la Bibliothèque nationale de Turin : livres détruits, livres rescapés » 16h50 Discussion 19h00 Apéritif 19h30 Dîner mardi 18 septembre Séance du Centre for the Study of the Renaissance, University of Warwick : Encyclopaedic Libraries 9h15 David A. Lines (Warwick University) : « A Collection for Study and Research : Ulisse Aldrovandi’s Library » 9h50 Eva Del Soldato (University of Warwick) : « Simone Porzio and Benedetto Varchi : two libraries, two destinies » 10h25 Discussion 10.45 Pause 11h15 Karen Limper-Herz (British Library) : « Jacques-Auguste de Thou and his bookbindings » 11h50 Ingrid De Smet (University of Warwick) : « Clandestine books and confessional fault-lines in and around the Bibliotheca Thuana » 12h25 Discussion 13h00 Déjeuner Séance IANLS/Cambridge French Colloquia : La bibliothèque de Montaigne 14h00 Alain Legros (CESR, Tours) : « La bibliothèque du jeune Montaigne selon ses notes de lecture antérieures aux Essais (Térence, Giraldi, Lucrèce, Gilles) » 14h35 Barbara Pistilli (Università di Urbino) : « Dai “Grecs” agli Essais: un Lessico greco-latino ignorato della “librairie” di Montaigne » 15h10 Marco Sgattoni (Università di Urbino) : « I libri prohibiti di Montaigne » 15h45 Discussion 16h00 Pause Séance SFDES : Architecture des bibliothèques 16h30 Raphaële Mouren (ENSSIB, Lyon) : « Naissance de la bibliothèque publique » 17h05 Marie-Luce Demonet (CESR, Tours) : titre à préciser 17h40 Discussion 19h00 Apéritif 19h30 Dîner mercredi 19 septembre Séances de la Société canadienne d’études de la Renaissance et de l’Atelier XVIe siècle de l’Université de Paris–Sorbonne : La bibliothèque retrouvée de Rabelais 9h00 Olivier Pédeflous (Université de Paris IV–Sorbonne, Fondation Thiers) : « La bibliothèque de Rabelais à l’aune de la génétique des textes » 9h35 Raphaël Cappellen (CESR, Tours) : « Les traités de Tiraqueau dans la bibliothèque de Rabelais : entre lecture(s) et coécriture » 10h10 Jean Céard (Université de Paris X–Nanterre), lue par Claude La Charité : « Rabelais, lecteur de Coelius Rhodiginus » 10h45 Discussion 11h00 Pause 11h30 Claude La Charité (Université de Québec à Rimouski) : « Rabelais, lecteur d’Hippocrate dans le Gargantua, l’Almanach de 1535 et le Tiers Livre » 12h05 Romain Menini (Université de Paris IV–Sorbonne) : « Le dernier Plutarque de Rabelais » 12h40 Discussion et Clôture 13h00 Déjeuner
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli/at/unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
17/09/2012
Date de fin de l'événement: 
19/09/2012
Ville de l'événement: 
Cambridge (Inghilterra)
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
FISIER, bibliothèques, collections

1512. La battaglia di Ravenna, l'Italia, l'Europa

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Convegno di studi: 1512. La battaglia di Ravenna, l'Italia, l'Europa (Ravenna, 18-20 ottobre)
1512 La battaglia di Ravenna, l'Italia. l'Europa Biblioteca Classense Sala Muratori Via Baccarini, 3 Ravenna Periodo di svolgimento: 18 - 20 ottobre 2012 La Battaglia di Ravenna (11 aprile 1512) ha rappresentato un evento cruciale nelle "guerre d'Italia" che dalla fine del Quattrocento sconvolsero per molti decenni il Paese. Il convegno intende affrontare, da variegate angolature e in un'ottica interdisciplinare, questo evento e le sue conseguenze politiche, militari, culturali nel delicato momento di transizione dal medioevo all'età moderna. Le relazioni si articoleranno in quattro sessioni. La prima sarà dedicata all'esame dei disegni e delle politiche delle potenze europee sullo scenario italiano; la seconda alla ricostruzine degli aspetti militari, della composizione degli eserciti, dei protagonisti della battaglia; la terza alle rappresentazioni scritte, iconografiche, letterarie, popolari, che si crearono attorno alla battaglia; la quarta alle conseguenze che la battaglia e il devastante sacco di Ravenna ebbero nella storia della città. Concluderà il convegno una tavola rotonda in cui sarà proposta una riflessione attorno ai caratteri e agli streotipi sull'Italia e sugli italiani che le guerre d'Italia, con l'affermarsi del predominio delle potenze straniere, hanno creato/rafforzato nell'immaginario collettivo come causa della decadenza della Penisola e della fragilità delle sue lilbertà.   PROGRAMMA • Giovedì 18 Ottobre 2012 I Sessione [Mattina]. Ore 9.30 - 12.30 Le guerre d'Italia: lo scenario internazionale Presiede Giorgio Chittolini Introduzione al convegno di Giorgio Chittolini Le guerre d'Italia: la storiografia recente Angela De Benedictis Università di Bologna Ravenne ou qualifier l'indécis Jean Marie Le Gall Université de Paris | Panthéon-Sorbonne La battaglia di Ravenna: immagine e cultura militare nella Spagna delle guerre d'Italia Carlos José Hernando Sanchez Universidad de Valladolid Machiavelli e le guerre d'Italia Lucio Biasiori Scuola Normale Superiore, Pisa Lezione di geopolitica: Ludovico il Moro spiega a Bayezid II la politica italiana della Francia Giovanni Ricci Università di Ferrara Pro e contro il papato Retroscena ecclesiologici della battaglia di Ravenna Marco Pellegrini Università di Bergamo > II Sessione [Pomeriggio]. Ore 14.30 - 17.30 La battaglia di Ravenna nelle guerre d'Italia Presiede Marco Pellegrini The battle and the sack of Ravenna Christine Shaw Swansea University Gastone de Foix e l'ambiente milanese Gabriella Zarri Università di Firenze Issues funestes de la victoire de Ravenne: la mort et les funérailles de Gaston de Foix, duc de Nemours Alain Marchandisse, Jonathan Dumont Univesité de Liège "Il cardinale prigione" Giovanni de' Medici da Ravenna a Bologna Noemi Rubello Università di Ferrara Giulio II e le guerre d'Italia Massimo Rospocher University of Leeds A "sollievo ai poveri oppressi crudelmente": il Monte di Pietà di Ravenna nei suoi primi decenni di vita Maria Giuseppina Muzzarelli Università di Bologna • Venerdì 19 Ottobre 2012 III Sessione [Mattina]. Ore 9.30 - 12.30 La battaglia di Ravenna e le sue rappresentazioni Presiede Carla Giovannini Tra cantari e poema ariostesco: "La gran vittoria...di ch'aver sempre lacrimose ciglia / Ravenna debbe" Sabina Matarrese Università di Ferrara La battaglia di Ravenna e le sue rappresentazioni fiurative nel Cinquecento Joana Barreto Académie de France, Roma I luoghi della battaglia: la cartografia Chiara Santini École Nationale Supérieure du Paysage, Versailles Voci, scritture, immagini per la battaglia di Ravenna Ottavia Niccoli Università di Trento Lattres manuscrites, lettres imprimées sur la campagne de Gaston de Foix (1512) Laurent Vissière Université de Paris IV Sorbonne > IV Sessione [Pomeriggio]. Ore 14.30 - 17.30 Ravenna dopo la battaglia Presiede Giovanni Ricci Ravenna e la Romagna nell'età delle guerre d'Italia Alessandro Bazzocchi Università di Bologna La riorganizzazione del potere urbano: le fazioni e le famiglie Cesarina Casanova Università di Bologna La nuova forma della città Carla Giovannini Università di Bologna La riorganizazione del tessuto economico Dante Bolognesi Fondazione Casa di Oriani, Ravenna La battaglia di Ravenna fra storia e memoria Angelo Turchini Università di Bologna Un monumento per due paci. Storia, arte e committenza della "colonna dei Francesi" Serena Simoni Liceo Classico Dante Alighieri, ITC G. Ginanni, Ravenna • Sabato 20 ottobre 2012 V Sessione [Mattina]. Ore 10.30 - 12.30 Ravenna, le guerre d'Italia e la libertà italiana nella storia nazionale Tavola rotonda Maurice Aymard Maison des Sciences de l'Homme, Parigi Giuseppe Galasso Università di Napoli Ernesto Galli della Loggia Istituto Italiano di Scienze Umane, Firenze - Napoli Adriano Prosperi Scuola Normale Superiore, Pisa
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
18/10/2012
Date de fin de l'événement: 
20/10/2012
Ville de l'événement: 
Ravenna
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Ravenna, battaglia, 1512

Divercités : visions urbaines du quotidien (cultures en déplacement)

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Proposta di contributi per il convegno « Divercités : visions urbaines du quotidien (cultures en déplacement)» che si terrà all'Università di Valencia nei giorni 3, 4 e 5 dicembre 2012.
Ce colloque international envisage d’approfondir la problématique sociale et culturelle de la diversité comme supposé idéal et axe central des sociétés occidentales, aujourd’hui en crise, selon une perspective comparatiste et panhumaniste. Nous nous interrogerons, grâce à de nouvelles perspectives et à de nouveaux arguments fondés sur les apports théoriques de l’anthropologie et de la sociologie, sur la notion de « quotidienneté », si présente de nos jours mais ayant connu un grand essor à partir des années 1950 (Henri Lefebvre) et surtout pendant les années 1980-90 (Marc Augé, Michel de Certeau, Michel Maffesoli, entre autres). Cependant, les rapides mutations contemporaines des mondes urbains – fortement marquées par la crise économique, l’ébranlement des principes éthiques occidentaux et le recul des droits de l’Homme, les phénomènes des migrations et de la mondialisation, liées à ce que l’on a convenu de nommer la « société de la connaissance » ­– ainsi que les réflexions épistémologiques qui ont remodelé les sciences humaines et sociales durant ces dernières décennies, nous invitent à revisiter les objets textuels, artistiques et iconiques, témoins de ces nouveaux us et coutumes, de ces gestes et ces manières de faire, de ces rites et ces pratiques, constitutifs de notre complexe quotidienneté urbaine. Les travaux sur la mondialisation (sociologiques et économiques) et sur les migrations (culturels et postcoloniaux), surtout dans le domaine anglo-saxon, ainsi que sur la ville, selon une perspective essentiellement anthropologique et architecturale, étant déjà nombreux, ce colloque portera une attention particulière, d’une part, sur les problématiques dérivées des processus de mondialisation et des crises actuelles des systèmes capitalistes et, d’autre part, sur les migrations vers ces espaces urbains occidentaux, dans ce contexte mondialisé actuel, principalement dans le domaine méditerranéen (de l’Afrique à l’Europe). Nous proposons donc d’adopter une perspective qui lie ces thématiques et ces orientations à la quotidienneté des mondes urbains contemporains dans les pays occidentaux de la zone méditerranéenne et qui centre son intérêt sur le complexe treillis social de la diversité dans la ville et sur ses échos et ses représentations dans les médias mais aussi, et surtout, sur les productions artistiques et littéraires résultant de cette nouvelle réalité et ayant une grande valeur sociale. Il s’agit en particulier de se pencher sur les travaux des écrivains ou des artistes migrants transméditerranéens, qui illustrent cette diversité et cette complexité sociales des mondes urbains contemporains et qui restent souvent dans l’espace interculturel de l’entre-deux (Daniel Sibony), ou symbolique du tiers espace (Homi K. Bhabha). En effet, nous analyserons de quelle manière se manifeste le quotidien (et la transcendance du quotidien) dans ces oeuvres, qui adoptent souvent la forme de documentaires et de témoignages, en attachant un intérêt particulier aux femmes, aux minorités ethniques et sexuelles, et aux enfants et adolescents, en somme aux êtres infimes et aux sujets invisibles. Nous constatons aisément que, dans les oeuvres de ces créateurs, les personnages apparaissent souvent dans la banalité du quotidien, dans des espaces urbains dégradés où la douleur et l’espoir, la marginalisation et l’ironie vont de pair. Ils nous dévoilent ainsi des microcosmes ou des inframondes où règnent certes la violence, le silence et la frustration, mais où rayonne également une grande spiritualité, fruit de cette imagination renouvelée, qui redonne sens aux concepts de dignité et d’éthique que l’on croyait révolus. Aussi nous intéresserons-nous aux variantes thématiques et aux approches esthétiques qui relèvent non seulement d’une volonté de construire de nouveaux sens mais également du souci d’occuper une part active dans la mémoire individuelle et collective. L’exil et l’absence, l’enfance et l’éducation, le mutisme et la prise de parole, le désir et la sexualité, le nomadisme et l’errance, l’exploitation, la marginalisation et la violence, sont autant de thématiques privilégiées. En ce qui concerne les formes stylistiques adoptées, la lenteur dans la narration, la fusion du conte et du récit littéraire ou filmique proprement dit, l’autobiographie et la fiction dans la fiction, l’importance du documentaire, du journalisme social et des genres considérés mineurs comme les films d’animation, les téléfilms, les performances ou les vidéos, enrichissent formellement et esthétiquement ces thématiques. Dans toutes ces oeuvres convergeant vers leur propre inscription dans les questions liées à la mémoire, nous tenterons de privilégier les approches transversales quant à la thématique, à l’esthétique et à la topographie pour rendre compte de l’hétérogénéité des propositions de ces auteurs transfuges et hybrides qui contribuent fortement à (re)créer et à remettre en question la différence culturelle et les lieux des divercités dans lesquelles nous vivons. Nous ne pouvons pas oublier, en outre, le côté militant. Il s’agit également de parler de réalités sociales, de créateurs et d’oeuvres qui se trouvent bien souvent en dehors des systèmes et des circuits officiels, que la crise et certaines politiques essaient d’opprimer, et ayant des budgets, des promotions et des diffusions très limités, non seulement pour rendre compte de leur qualité mais aussi de leur propre existence. Nous proposons enfin certaines problématiques qui pourraient constituer les axes principaux des travaux : L’idéal de la diversité dans la conception de la ville des XXe et XXIe siècles : entre utopie et dystopie. La ville comme théâtre de la diversité et des identités hybrides. Expressions de la différence à travers la culture, l’identité ethnique et la religion : conflits entre le public et le privé, l’individuel et le social. La famille face aux problèmes de la quotidienneté urbaine : différence et diversité. L’école et l’éducation comme espace contradictoire d’égalité et de ségrégation. Pluralité et visibilité des identités sexuelles dans l’espace urbain contemporain. Les tribus urbaines et leurs modes d’expression et de représentation. Nouveaux rythmes et rites du quotidien urbain. Comité organisateur : Groupe de Recherche en Littérature Française (Universitat de València, Espagne) Claude Benoit Raphaël Bruchet / Secrétaire Adela Cortijo Talavera Ana Monleón Domínguez Lucía Montaner Sánchez Domingo Pujante González / Coordinateur général   Les propositions de communication, accompagnées d’un résumé en français ou en espagnol (20 lignes maximum) et d’un bref CV, devront être envoyées avant le 30 septembre 2012 à  divercites@uv.es   Le comité organisateur vous répondra avant le 7 octobre 2012. Le programme définitif sera publié avant le 14 octobre 2012. Une participation aux frais d'organisation vous sera demandée. Une publication est prévue suite à une sélection effectuée par le comité scientifique. Responsable : Domingo Pujante González Url de référence :http://www.uv.es/divercites Adresse : Département de Philologie Française et ItalienneUniversitat de ValènciaAvda. Blasco Ibáñez, 3246010 Valencia (Espagne)
Nom du contact: 
Domingo Pujante González
Courriel du contact: 
divercites@uv.es
Adresse postale: 
Département de Philologie Française et ItalienneUniversitat de ValènciaAvda. Blasco Ibáñez, 3246010 Valencia (Espagne)
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
Nancy Murzilli
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/09/2012
Ville de l'événement: 
Valencia (Spagna)
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
divercités, vision urbaine, quotidien, culture
Site web de référence: 

Les territoires du virtuel

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contributions pour le numéro 37 de la revue MEI intitulé « Les territoires du virtuel ».
Mondes de synthèse, univers virtuels En raison des nombreuses significations différentes qui lui sont associées, le virtuel se dérobe très souvent à l’analyse. Parmi elles, certaines renvoient au domaine de la technique, d’autres lui accordent le statut d’un concept, d’autres enfin semblent ressortir à un imaginaire. Le pari de ce numéro est de prendre acte de ses diverses significations, une première étape pour déconstruire et circonscrire le virtuel. Une seconde étape nécessaire tient à réduire son champ d’application. Aussi, à travers ce numéro de MEI, souhaitons-nous rassembler des analyses qui interrogent le virtuel, à partir des mondes de synthèse (ou les MMOG) et des univers virtuels (tel Second Life). Omniprésent, voire omnipotent dans un grand nombre de pratiques sociales, le virtuel construit ainsi des mondes, des univers et, en quelque sorte, des territoires. Des territoires, dont on a quelques raisons de penser qu’ils ont leur réalité propre. Tel est également le pari de ce numéro : suggérer qu’à côté du territoire physique et social existent bel et bien d’autres territoires mais virtuels.Trois axes sont proposés à la réflexion dans la perspective de ce numéro de la revue MEI intitulé Les territoires du virtuel.Le virtuel comme matrice logico-mathématique Comment d’abord le caractère logico-mathématique ou technique du virtuel, au coeur de tout jeu vidéo, est-il défini et en quels termes ? Et l’est-il ? Comment, en particulier, sont pensés les rapports entre la programmation ou la modélisation et les règles qui se rapportent spécifiquement à la jouabilité, i.e. entre notamment le game design et le gameplay ? Le game design conditionne-t-il alors le gameplay, en quels termes et de quelles manières ? Et s’agit-il de considérer, comme S. Natkin, que le gameplay est un gigantesque bluff ? Si le caractère ludique des mondes de synthèse est, selon certains, illusoire, notamment parce que le hasard est congédié, pour d’autres au contraire, le caractère ludique s’étend à toute sorte de produits culturels (tels les logiciels éducatifs ou serious game), du moment qu’ils appellent à l’interactivité, clef de voûte du virtuel. Comment in fine le virtuel et l’interactivité sont-ils définis techniquement, en quels termes et le sont-ils ?Le virtuel comme analyseur et/ou comme concept  Comment envisager une partition, tracer une limite entre ce qui relève des activités ludiques (mondes de synthèse), des activités sociales (univers virtuels) ou des activités éducatives (serious game) ? Et le peut-on ? Avec le virtuel, les pratiques deviennent-elles ou non toutes « jouables » ? Le « jeu », offert par les mondes de synthèse, est-il « hors réel » ou dans le « réel » ? Les mondes de synthèse et les mondes virtuels se rapportent-ils à une « réalité fausse » ou une « réalité vraie » ? En particulier avec les avatars, peut-on distinguer l’identité simulée de l’identité vraie ? Le virtuel, en d’autres termes, gomme-t-il ou efface-t-il les spécificités ou les différences entre jeu/hors-jeu, fiction/réalité, auparavant des repères et des catégories efficaces ? Partant, le virtuel questionne-t-il alors ce que recouvre le jeu ? Oblige-t-il à le redéfinir ? En somme, les mondes de synthèse interrogent-ils le jeu lui-même ? Et s’agit-il alors d’en déduire que le virtuel permet de mieux comprendre le jeu ? Autrement dit, le virtuel a-t-il des vertus explicatives, i.e. dévoile-t-il la logique des règles à laquelle tout jeu, qu’il soit ou non saisi par le virtuel, obéit ? Enfin, et plus largement, mondes de synthèse et univers virtuels rendent-ils davantage intelligibles les règles sociales, l’économie, etc., des sociétés hors ligne ?Des représentations associées au virtuel Les pratiques des mondes de synthèse et des univers virtuels ont-elles des incidences sur les joueurs, et en particulier, sur la sociabilité ? Le virtuel favorise-t-il à travers de telles pratiques, le rapport à l’autre et accompagne-t-il, complète-t-il ou enrichit-il les relations sociales ? Ou à l’inverse, éloigne-t-il de l’autre, produit-il de l’isolement social, rend-il « autiste », pour in fine substituer, progressivement, aux relations sociales, une socialité virtuelle illusoire ? Et arase-t-il les hiérarchies sociales ou les renforce-t-il ? En d’autres termes encore, le jeu des identités via les avatars conduit-il à une autonomie relationnelle, aide-t-il à la construction de soi ou, au contraire, renforce-t-il un processus d’enfermement ? S’agit-il, enfin, de reconnaître le caractère thérapeutique du jeu virtuel, voire sur un autre plan ses vertus pédagogiques ou, symétriquement, de ne retenir que son caractère addictif avec l’existence de différentes formes de « cyberaddictions » ?De multiples approches disciplinaires sont à l’oeuvre pour cerner les incidences du virtuel, à propos des mondes de synthèse et des univers virtuel et, généralement, des jeux vidéo, en s’intéressant à leurs pratiques : de la sociologie (Tremel L., 2001), à la psychologie (Gaon T., 2008), à la psychanalyse (Tisseron S., 2000) ou encore à la socio-économie (Natkin, S., 2004), aux sciences de l’éducation (Brougere G., 2008) et aux sciences de l’information et de la communication (Perriault J., 1994, Boullier D., 2008), à la philosophie (Boyer E., 2010, A. Cauquelin, 2010). Toutes les approches disciplinaires pour comprendre les enjeux introduits par le virtuel seront appréciées.Calendrier et organisation scientifique :Soumission des propositions - avant le 9 juillet 2012, les propositions seront à adresser à anolga.rodionoff@univ-paris8.fr - Rédigée en 300 mots maximum, en français ou en anglais, chaque proposition contiendra : - un titre explicite (provisoire) ; - une présentation de la problématique traitée et l’/les axe(s) à laquelle elle se rapporte ;                        - une description du/des terrains(s) et l’approche disciplinaire pour le/les explorer. - Une brève présentation de l’auteur complétera la proposition.  Calendrier - 9 juillet 2012 : date limite de réception des propositions ; - 20 juillet 2012 : avis aux auteurs de la sélection des propositions et envoi des consignes éditoriales ; - 20 octobre 2012 : date limite de réception des articles ; - 20 novembre 2012 : transmission aux auteurs des évaluations ; - 20 décembre : remise des articles définitifs après expertise et navette avec les auteurs ; - premier trimestre 2013 : publication du numéro de MEI 37Modalités d’évaluation des textes La revue MEI fonctionne en lecture « double aveugle » : les articles sont anonymisés avant d’être lus et les relecteurs restent également anonymes. Un premier comité de lecture international se réunira, au mois de juillet 2012, pour sélectionner les résumés des propositions, après leur évaluation en « double aveugle ».Un second comité de lecture international élargi se réunira, pour évaluer en « double aveugle » les articles présélectionnés. La revue MEI a été créée en 1993 par Bernard Darras (Université Paris I) et Marie Thonon (Université Paris VIII), MEI « Médiation Et Information » est une revue thématique à comité de lecture en double aveugle publiée deux fois pas an sous forme d’ouvrages de référence.
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancymurzilli@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
09/07/2012
Ville de l'événement: 
Paris
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 

Comment cartographier les récits documentaires et fictionnels ?

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à communication pour une journée d'études du programme MSH-LIDO organisée à la Maison des Sciences de l’Homme de Clermont-Ferrand le 16 novembre 2012.
La cartographie, terme né à la fin du XIXe siècle, renvoie aujourd’hui à toute une série de pratiques pluridisciplinaires. Selon Turnbull[1], cartographier signifie en général « assembler des savoirs locaux », savoirs qui sont de nature fondamentalement géographiques. Ainsi, cartographier les villes, les campagnes, les mers et les paysages, les lieux et les espaces contribuent à l’élaboration de géographies réelles et fictionnelles qui exercent une influence politique et économique, sociale et culturelle. Ainsi, relève Casti[2], la cartographie est aussi devenue « une théorie des actes cognitifs et des technologies par lesquels l’homme réduit la complexité environnementale et s’approprie intellectuellement le monde ». La cartographie est donc aussi un « instrument d’interprétation du monde », un langage, mobilisé tant pour essayer de rendre compte du réel (cartes documentaires des voyageurs, des géographes) que de l’imaginaire (cartes jointes à des romans, des bandes dessinées). Nous tenterons lors de cette journée de proposer des méthodologies pour « traduire » en langage cartographique le langage textuel des oeuvres littéraires, des récits documentaires ou les discours historiques (relayé par exemple dans les musées, les expositions, les circuits touristiques). En ce qui concerne l’écrit, la question que pose Shrayer[3] est tout à fait pertinente : comment représenter avec une précision optimale un espace en trois dimensions au travers de mots imprimés sur une page en deux dimensions ? On peut également se demander comment cartographier le discours historique tel qu’il est exprimé dans des lieux touristiques et patrimoniaux, dans les musées et les expositions?[4] Bien souvent nourri par un imaginaire de lieux, l’écrit littéraire a partie liée avec la géographie. Daniels et Rycroft avancent l’hypothèse que la forme littéraire est géographique de façon inhérente car le monde du roman est fait d’emplacements et de milieux, de territoires et de frontières, de perspectives et d’horizons. Des espaces et des lieux sont investis et imaginés[5]. Westphal quant à lui développe la géocritique, une méthode d’analyse qui mobilise « la théorie littéraire, la géographie culturelle et l'architecture »[6]. Qu’elles s’ancrent plus ou moins fidèlement dans des lieux réels ou dépeignent des univers fictionnels, les narrations sont donc aussi des instruments de connaissance permettant, par le détour de l’imaginaire, d’appréhender le réel. En retour, si la démarche scientifique qui consiste à explorer les fictions pour en donner une lecture des sociétés est peu courante en France, comme l’a souligné Musset[7], quelques essais précurseurs avaient cependant ouvert la voie (Frémont cartographiant l’espace vécu de Madame Bovary[8], Lacoste redessinant le cadre géopolitique du Rivage des Syrtes[9], …) ; ces approches actuellement renouvelées par des expériences novatrices de cartographie et de modélisation des oeuvres de fiction qui en démontrent tout l’intérêt au plan heuristique (par exemple Semmoud et Troin[10] ou Brosseau[11]). Dans cette perspective, nous attendons des propositions de communications ou de posters permettant d’enrichir la gamme des méthodes possibles pour « mettre en cartes » diverses formes de narrations (romans, poésies, bandes dessinées, chansons…)Les auteurs d’écrits documentaires tels que les récits de voyages sont animés en premier lieu par le besoin et le désir de cartographier les espaces parcourus. En quoi l’imaginaire, voire même ce que nous appelons le plagiat aujourd’hui, peuvent-ils nourrir la réflexion cartographique ? Au 18ème siècle par exemple, les explorateurs maritimes partaient en mer avec les moyens référentiels du bord, notamment des récits de voyages et des atlas. L’auteur du journal de bord s’inspirait largement de la lecture des récits en sa possession et le reconnaissait dans ses pages. En était-il de même pour les cartes ? En quoi une nouvelle carte ressemblait-elle à celles qui l’avaient précédée dans des publications antérieures? De plus, le nombre de cartes insérées dans les carnets de voyage et les journaux de bord n’est parfois pas à la mesure du nombre de pages écrites. Comment l’ensemble de ces écrits, qui rend compte des itinéraires divers, peut-il à son tour être rendu de façon cartographique afin de compléter les représentations? En 2002, Neil Safier[12] soulignait que la recherche actuelle tend à présenter le texte descriptif par un rendu cartographique par le biais de moyens informatiques. Comment cette piste peut-elle être exploitée ? Quels autres types de récits seraient susceptibles d’une traduction en langage cartographique ? Comment par exemple proposer une mise en carte des con/textes patrimoniaux et produire des cartes qui montreraient les liens entre espaces et discours patrimoniaux locaux, nationaux et internationaux ? Prévue pour le 16 novembre, cette journée d’études s’inscrit dans le cadre d’un programme pluridisciplinaire de la Maison des Sciences de l’Homme de Clermont-Ferrand ; le programme MSH-LIDO Des lieux, des oeuvres. Représentations cartographiques, littéraires et iconographiques des lieux et des territoires. Méthodologie pour la construction de corpus, coordonné par Mauricette Fournier (CERAMAC), Stéphane Gomis (CHEC), Sylviane Coyault (CELIS) et Sandhya Patel (EHIC). Elle sera suivie les 17 et 18 novembre par le colloque : « L’écriture qui voyage ». Conditions de production des récits de voyages maritimes et fluviaux véritables (coordination scientifique Sandhya Patel, EHIC, en partenariat avec SELVA (www.sites.univ-provence/SELVA), et le Rendez Vous du Carnet de Voyage (http://www.rendezvous-carnetdevoyage.com/). Ces rencontres scientifiques se dérouleront en parallèle de la 13ème édition du Rendez Vous du Carnet de Voyage à laquelle les participants sont invités. Comité d’organisation                                                                                                    Mauricette FOURNIER (CERAMAC Sandhya PATEL (EHIC) Comité scientifique                                                                                                            Sylviane COYAULT (CELIS) Lionel DUPUY (SET) Odile GANNIER (CTEL) Mauricette FOURNIER (CERAMAC) Stéphane GOMIS (CHEC) Anna MADOEUF (CITERES) Sandhya PATEL (EHIC) Jean-Yves PUYO (SET) Muriel ROSEMBERG (Géographie-Cités) Florence TROIN (CITERES) Bertrand WESTPHAL (EHIC) Modalites de soumission                                                                                                   Les propositions de communication et/ou de poster devront être envoyées par courrier électronique (en fichier attaché sous le format « .doc ») avant le  31 juillet 2012 à:mauricette.fournier@univ-bpclermont.frsandhya.patel@univ-bpclermont.fr Outre le nom, les coordonnées et l’institution du ou des auteurs, elles devront comporter le titre et un résumé en français de 500 mots environ. Le document portera votre nom sous la forme « initiale du prénom.nom.doc (exemple j.martin.doc). Le comité scientifique sera en charge de la sélection des communications. Une réponse à chacune des propositions sera envoyée début septembre 2012. Langues : les présentations orales et les articles pourront se faire en français ou en anglais. Lieu du colloque : Clermont-Ferrand (salle à préciser).  [1] David Turnbull, “Cartography and Science in Early Modern Europe: Mapping the Construction of Knowledge Spaces”, Imago Mundi, Vol. 48 (1996), pp. 5-24.[2]  Emanuela Casti, notice “cartographie”, in Jacques Lévy et Michel Lussaud (dir.), Dictionnaire de la géographie et de l’espace des sociétés, Paris, Belin, 2003, pp. 134-135[3] Maxim D. Shrayer,  “Mapping Narrative Space in Nabokov's Short Fiction”, The Slavonic and East European Review, Vol. 75, No. 4 (Oct., 1997), pp. 624-641.[4] Nikolas Glover, “Histories: Mapping the Uses and Narratives of History in the Tourist Age”, The Public Historian, Vol. 30, No. 1 (February 2008), pp. 105-124.[5]Stephen Daniels and Simon Rycroft, “Mapping the Modern City: Alan Sillitoe's Nottingham Novels”, Transactions of the Institute of British Geographers, New Series, Vol. 18, No. 4 (1993), pp. 460.[6] Bertrand Westphal, La Géocritique, Réél, Fiction, Espace, Editions de Minuit, 2007.[7] Alain Musset, 2005, De New-York à Coruscant, essai de géofiction[8] Armand Frémont, 1999, La région, espace vécu, Paris, Flammarion (collection champs)[9] Yves Lacoste, 1987, « Julien Gracq, un écrivain géographe : Le Rivage des Syrtes, un roman géopolitique », in Lacoste, Yves (dir.). Hérodote : paysage en action. Janvier-mars 1987, N° 44. Paris : La découverte. pp. 8-37[10] Nora Semmoud, Florence Troin, 2011, « Barcelone et l’Ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon », communication au colloque « Lire les villes, Panoramas littéraires du monde urbain contemporain», Université François Rabelais de Tours, 16-17 juin 2011.[11] Marc Brosseau, « Écrire la ville multiculturelle : défis formels et enjeux », communication au séminaire « Haut-lieu / Non Lieu, dialogue de la géographie, de la littérature et des arts », Clermont-Ferrand, 16 novembre 2011.[12] Neil Safier, “19th International Conference on the History of Cartography”, Imago Mundi, Vol. 54 (2002), p. 135.   Responsable : Programme LIDO, MSH Clermont-Ferrand Adresse : Mauricette FournierSandhya PatelMaison des Sciences de l'Homme MSH Clermont-Ferrand 4 rue Ledru 63057 CLERMONT-FERRAND cedex 1 Tél : 33 4 73 34 68 00
Nom du contact: 
Mauricette Fournier
Courriel du contact: 
mauricette.fournier@univ-bpclermont.fr
Adresse postale: 
Maison des Sciences de l'Homme MSH Clermont-Ferrand 4 rue Ledru 63057 CLERMONT-FERRAND cedex 1 Tél : 33 4 73 34 68 00
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancymurzilli@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/07/2012
Ville de l'événement: 
Clermont-Ferrand
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
MSH-LIDO, cartographie

Etudes Francophones. Dossier thématique: \"La voix-je dans les cinémas francophones\"

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à textes pour un numéro spécial de la revue Études francophones
dossier thématique : « la voix-je dans les cinémas francophones ».
Numéro dirigé par : Vincent Bouchard (UL – Lafayette) et Izabela Potapowicz (U. de Montréal) Le volume 28 (numéros 1 et 2, Printemps et Automne 2013) de la revue Études Francophones* sera consacré à la « voix-je », comprise comme toute forme de mise en scène de l'auteur dans l'oeuvre audiovisuelle. En ce sens, nous proposons d'étendre la définition proposée par Michel Chion qui, dans son texte fondateur La voix au cinéma, affirme que la « voix-je » n'est pas simplement la voix d'un narrateur absent à l'image ou hors de l'espace diégétique : "Ce qui fait une « voix-je », ce n'est pas seulement l'utilisation de la première personne du singulier. C'est surtout une certaine manière de sonner et d'occuper l'espace, une certaine proximité par rapport à l'oreille du spectateur, une certaine façon d'investir celui-ci et d'entraîner son identification". (Chion 54). Dans ce numéro, nous considérons la « voix-je » comme toutes les formes de mise en scène du créateur (au sens large, que ce soit le réalisateur, le scénariste, etc.) dans le film. Ainsi, nous proposons de comprendre la « voix de l'auteur » non seulement à travers les manifestations verbales ou physiques du cinéaste dans son film, mais également par le biais des mentions de son expérience personnelle et de ses opinions dans la construction du récit ou du discours cinématographique. Ce numéro ne sera toutefois pas dédié spécifiquement aux « marques d'énonciations » par lesquelles le narrateur souligne, pour une raison ou une autre et suivant différents procédés, la mise en récit de l'histoire. Dans le cadre théorique plus spécifique qui nous occupe, nous proposons de ne considérer ces traces que lorsqu'elles renvoient explicitement à l'auteur. Cet appel à contributions concerne toutes les branches des études cinématographiques et ne se limite nullement à l'approche narratologique : les articles qui chercheront à analyser une caractéristique esthétique d'un courant cinématographique ou d'un réalisateur, ceux qui poseront la question en terme de discours produit, ou ceux qui s'intéresseront à la réception de la « voix-je » attireront également l'intérêt du comité de sélection. Par exemple, nous encourageons nos collaborateurs à prendre en compte un autre aspect souligné par Chion, soit le rôle des « voix-je » dans le processus d'identification des spectateurs : "pour appeler l'identification du spectateur, donc pour que celui-ci s’[…] approprie plus ou moins [la voix], elle doit être cadrée et enregistrée d'une certaine manière, qui lui permet de fonctionner comme pivot de l'identification, de résonner en nous comme s'il s'agissait de notre propre voix, comme une voix à la première personne". (Chion, 1993, p. 54). Dans ce numéro d'Études Francophones, nous vous proposons de réfléchir sur la manière dont les cinéastes du champ francophone se mettent en scène dans leurs films, que ce soit en filmant leur corps, en enregistrant leur voix ou en faisant référence à leur expérience personnelle ou intime. Vos articles pourront s'intéresser aux thèmes suivants (liste non exhaustive) : - L'intervention directe d'un réalisateur pour présenter son film, pour le conclure, voire en interrompant la narration, à la manière de Sacha Guitry ou de Jean Cocteau. - Les différentes manières dont les réalisateurs peuvent commenter une partie ou la totalité d'un film. - Les cinéastes qui filment leur vie intime, soit sous une forme d'auto-documentaire, soit en fictionnalisant une expérience passée. - Les cinéastes qui jouent dans leur film, en exploitant leur propre rôle ou en interprétant un personnage fictionnel. - Le rapport entre la « voix-je » et l'essai cinématographique. - La « voix-je » comme rupture du continuum cinématographique ou pivot de l'identification spectatorielle. Veuillez soumettre une proposition d'article d'une page, accompagnée d'une biographie, avant le 31 août 2012, à l'adresse suivante : revue-ef@louisiana.edu. Les propositions d'articles seront sélectionnées par le Comité de rédaction de la revue. Les articles des propositions retenues (maximum d'une vingtaine de pages, c'est-à-dire entre 6.000 et 8.000 mots) seront attendus au plus tard le 10 janvier 2013. Les articles seront évalués par un comité de lecture. Calendrier prévisionnel : Mai 2012, diffusion de l'appel à contribution. 31 Aout 2012, date limite de soumission des propositions d'articles. Septembre 2012, réponses aux auteurs. 10 Janvier 2013, date limite pour soumettre les articles. Printemps 2013, publication du numéro. Pour plus d'informations, consultez le site de la revue : http://languages.louisiana.edu/ef/index.html Rédacteur en Chef : Fabrice Leroy, Revue Etudes Francophones Department of Modern Languages, UL – Lafayette UL Box 43331, Lafayette, LA 70504-3331, USA Courriel : revue-ef@louisiana.edu * Tous les articles soumis à Etudes Francophones sont évalués et sélectionnés par un comité scientifique composé d'experts internationaux. Le document ne devrait pas dépasser 30.000 signes, espaces compris. Veuillez respecter les normes bibliographiques du MLA. Pour plus de détails, consulter le Guide de rédaction (http://languages.louisiana.edu/ef/guide.html). Responsable : Vincent Bouchard et Izabela Potapowicz. Rédacteur en chef: Fabrice Leroy Url de référence :http://languages.louisiana.edu/ef/index.html Adresse : Revue Etudes FrancophonesDepartment of Modern LanguagesUL-LafayetteUL Box 43331Lafayette, LA 70504-3331 USA
Nom du contact: 
Fabrice Leroy
Courriel du contact: 
revue-ef@louisiana.edu
Adresse postale: 
Revue Etudes FrancophonesDepartment of Modern LanguagesUL-LafayetteUL Box 43331Lafayette, LA 70504-3331 USA
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancymurzilli@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/08/2012
Ville de l'événement: 
Lafayette (USA)
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
étude francophone, cinéma francophone

Montaigne e Descartes: una genealogia filosofica

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Convegno Internazionale di Studi "Montaigne e Descartes: una genealogia filosofica" (Palazzo Albani Via Timoteo Viti 10 - Urbino, 12-13 giugno)
Programma MARTEDÌ 12 GIUGNO 9.00 Saluti delle autorità Stefano Pivato, Magnifico Rettore Massimo Baldacci, Prorettore ai Processi formativi Domenico Losurdo, Preside della Facoltà di Scienze della Formazione   Presiede Domenico Losurdo 9.30 Nicola Panichi (Università di Urbino), Da Montaigne a Descartes. In forma di introduzione 10.00 Denis Kambouchner (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), «Avoir la volonté bonne»: conditions montaigniennes et cartésiennes 10.30 Martine Pécharman (Maison française d'Oxford), Le langage des bêtes: entre l’Apologie de Raimond Sebond et le Discours de la méthode, quelle place pour la Sagesse de Charron?   Pausa caffè   11.15 Raffaele Carbone (Istituto italiano di Scienze umane), «Il est bon de savoir quelque chose des moeurs de divers peuples…». Coutumes et raison entre Montaigne et Descartes 11.45 Cristina Santinelli (Università di Urbino), Dall’«opinione» all’«ipotesi». Montaigne e Descartes di fronte alla scoperta scientifica 12.15 Giambattista Gori (Università di Milano), Tra Montaigne e Descartes: Pierre Gassendi e i Placita Philosophorum   Discussione   Presiede Giambattista Gori 15.00 Thierry Gontier (Université Jean Moulin Lyon 3), Montaigne et Descartes, ou les fondements d'une anthropologie zoologique moderne 15.30 Marco Sgattoni (Università di Urbino), Dalla «métaphysique» alla «physique»: un percorso a ritroso? 16.00 Emiliano Ferrari (Université Jean Moulin Lyon 3), Il rapporto corpo-anima negli Essais di Montaigne e il dualismo cartesiano: note di ricerca   Pausa caffè   16.45 Luigi Delia (Centre Jean Pépin, CNRS), «Aimer la vie sans craindre la mort». Sur un point de morale entre Descartes et Montaigne 17.15 Joan Lluís Llinàs Begon (Universitat de les Illes Balears), Un dialogue entre Descartes et Montaigne autour de la morale 17.45 Gianni Paganini (Università del Piemonte orientale), Trasformazioni del dubbio da Montaigne a Descartes   Discussione   MERCOLEDÌ 13 GIUGNO   Presiede Gianni Paganini 9.00 Frédéric Lelong (Université de Neuchâtel), La philosophie de la douceur chez Plutarque, Montaigne et Descartes 9.30 Mariafranca Spallanzani (Università di Bologna), Da Descartes a Montaigne. In forma di conclusione 10.00 Philippe Desan (University of Chicago), Les «Montaigne Studies» et la recherche en philosophie Discussione   Indirizzo : Palazzo Albani Via Timoteo Viti 10 - Urbino   Comitato scientifico: Philippe Desan, Nicola Panichi, Mariafranca Spallanzani   Contatti : Dipartimento di Scienze dell'Uomo via Bramante 17, IT-61029 Urbino (PU) telefono 0722 303739 fax 0722 303748 e-mail monica.pazzaglia@uniurb.it
Courriel du contact: 
monica.pazzaglia@uniurb.it
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
12/06/2012
Date de fin de l'événement: 
13/06/2012
Ville de l'événement: 
Urbino
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Montaigne, Descartes

Leonardo da Vinci. Interpretazioni e rifrazioni tra Giambattista Venturi e Paul Valéry

Contenu de l'annonce: 

Atti della «Giornata Valéry-Leonardo» promossa dall’Equipe Valéry dell’Institut des Textes et Manuscrits Modernes, CNRS, Parigi, dall’Università di Pisa e dalla Biblioteca Leonardiana (Vinci, 18 maggio 2007). Tra fine ’700 e primi del ’900 nella cultura francese si impose, in maniera più...

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Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
ISBN: 
978 88 222 6114 4
Collection: 
Biblioteca Leonardiana. Studi e documenti
Stefano Vidili
Éditeur: 
Olschki
Lieu de parution: 
Firenze
Date de parution: 
Mardi, Mai 1, 2012
Langue: 
Français, italiano

La ricerca dei giovani settecentisti italiani

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
L’incontro annuale della SISSD del 2012 si terrà a Marina di Massa dal 28 al 30 maggio e sarà dedicato a una ricognizione e a una libera discussione degli orientamenti della ricerca giovanile italiana in tutti gli ambiti disciplinari relativi agli studi sul XVIII secolo.
Programma 28 maggio ore 14.30 – Sala 1. -  Rosamaria Loretelli, Apertura dei lavori Teatro, romanzo, poesia  (coordin.: Beatrice Alfonzetti, Roberta Turchi). – Ore 15.00, Sala 1. - Stefania Baragetti, Le “Rime degli Arcadi” (1716-1781): storia, temi, forme. - Caterina Bonetti, Gli anni italiani della compagnia Riccoboni. - Riccardo Capoferro, Le origini del fantastico nella cultura letteraria inglese del Settecento. - Milena Contini, La commedia Il poeta di Girolamo Baruffaldi. - Barbara Innocenti, Il teatro della Rivoluzione francese: nuove prospettive di ricerca e di analisi. - Giacomo Mannironi, Letture pericolose. Pubblico e romanzo nel Settecento a Venezia. - Rosa Necchi, Sul poema didascalico fra Sette e Ottocento.  - Paolo Panizzo: Strateghi del potere. Tiranni e ribelli nel teatro tardo-settecentesco di Friedrich Schiller e Vittorio Alfieri. - Serafina Passarella, Tra Ancien Régime e Rivoluzione: una collana di romanzi nella Francia post-rivoluzionaria (1798-1805). - Anna Maria Salvadè, Scienza e poesia nell’Illuminismo italiano. - Valeria G. A. Tavazzi, Letteratura e teatro nella Venezia del Settecento   Forme e usi della scienza (coordin.: Dario Generali, Alberto Postigliola). – Ore 15.00, Sala 2. - Valentina Cani, Studiare Medicina nel Settecento: formazione culturale e professionale dei medici nell’Ateneo pavese. - Miriam Focaccia, L’attitudine al  femminile di Giovanni Bianchi: i carteggi con due scienziate bolognesi, Laura Bassi e Anna Morandi. - Massimo Galtarossa, Il cancelliere Carlo Torta e il rinnovamento delle medicina padovana (1709). - Elena Granuzzo, La scienza idraulica nel Lombardo-Veneto: Bernardino Zendrini, Giovanni Poleni, Simone Stratico. - Corinna Guerra, La chimica a Napoli (secc. XVIII-XIX). - Maria Giulia Lugaresi, Le raccolte di autori che trattano  il moto delle acque e le scienze matematiche nel Settecento. - Marco Menin, Metamorfosi dei Lumi: il corpo, la voce, l’eco. - Chiara Righero, Fra fisiognomica e patognomica. Il ruolo di Goethe nel dibattito settecentesco. - Stefano Spataro, Le teorie parassitologiche nelle Considerazioni di Antonio Vallisneri e la disputa con Nicolas Andry   Religione e politica (coordin.: Rolando Minuti, Renato Pasta). – Ore 15.00, Sala 3. - Matteo Al Kalak, “Eretico, ghibellino e scomunicato”: le armi della propaganda contro Lodovico Antonio Muratori. - Marco Barbieri, Monarchia regolata da temperamenti aristocratici. Pietro Tamburini e la “Vera idea della Santa Sede” (1784). - Stefano Boero, Istanze gianseniste nel Settecento all’Aquila: riflessioni e problematiche. - Regina Maria Dal Santo, Il Sermonista Latitudinario: attivo persuasore o noioso oratore?. - Giulia Delogu, Dall’elogio massonico ai “nuovi santi”. Il ritratto dell’uomo ideale nella poesia civile francese e italiana tra Illuminismo, Rivoluzione, Età napoleonica. - Laura Nicoli, Interpretazioni filosofiche del politeismo nel Settecento francese. - Maria Polita, Lodovico Antonio Muratori e la lingua della Chiesa nel Settecento. - Iolanda Richichi, La “politeia biblica”: crisi e trasformazione di un modello politico  nella Francia del XVIII secolo. - Marco Rochini, Teologia e politica nel Settecento italiano   29 maggio – ore 9.00 Pratiche e sistemi culturali  (coordin.: Lodovica Braida, Alessandra Di Ricco). – Sala 1. - Laura Benzi, Presupposti e strumenti della comunicazione letteraria nel Settecento. L’esempio di F. G. Klopstock. - Diego Carnevale, Il prezzo della morte. Aspetti del consumo di servizi funerari a Napoli all’inizio del Settecento. - Cristina Carosi, Il caso del Grand Tour di Joseph Addison a San Marino. Alla ricerca del paradiso perduto. - Costanza Ghirardini, Siena al tramonto dei Lumi. - Silvia Granata, Il mutamento del concetto di metempsicosi in Inghilterra durante il diciottesimo secolo. - Gianluca Paolucci, Esperienza e ritualità massoniche nella letteratura della Goethezeit. - Ida Federica Pugliese, Scambio di informazioni durante l’Illuminismo: questionari come strumenti di ricerca per la scrittura storica. - Maria Paola Scialdone, Il ‘sistema’ della Höflichkeit nella letteratura del tardo Settecento tedesco. - Riccarda Suitner, Prendere appunti nel diciottesimo secolo. I marginalia di August Friedrich Müller alle Institutiones eruditionis di Andreas Rüdiger (Leipzig,  Bibliotheca Albertina). Diritto, istituzioni, politica (coordin.: Anna Maria Rao, Walter Tega). – Sala 2. - Giuseppina D’Antuono, Nicola Fiorentino, per la ‘democrazia giuridica moderna. - ’Antonella Bongarzone, La Nomotesia penale di Giuseppe Raffaelli nel rinnovamento del diritto criminale. -  Luca Covino, La giurisdizione feudale nel Mezzogiorno settecentesco. - Ferdinando De Angelis, Anno 1789: le ultime Cortes di Castiglia. - Roberto Evangelista, Vico primitivo. Il topos della “boria” e le ricadute politiche. - Elisabetta Fiocchi Malaspina, Le droit des gens  di E. de Vattel nel XVIII secolo: un successo immediato. - Loredana Ginevra Ianni, L’origine dei feudi nei regni di Napoli e Sicilia di Giacinto Dragonetti, giurista e illuminista aquilano e la posizione dello stato borbonico nei confronti della devoluzione feudale nel secolo XVIII. - Emilia Murgia, I sistemi concettuali  dell’antropologia e della politica nel pensiero di Jean-Jacques Rousseau. -  Francesco Pigozzo, Saint-Simon l’autentico. Ideologia e rappresentazione della realtà nelle Memorie. -Cinzia Recca,  Maria Carolina d’Asburgo-Lorena: una rivisitazione biografica. - Giorgio Stamboulis, La cultura politica illuministica in area greca: l’opera di Rigas Velestinlìs e Adamantios  Korais. - Alessandro Tuccillo, Illuminismo italiano e schiavitù coloniale.   Filosofia e circolazione delle idee (coordin.:Lorenzo Bianchi, Paolo Quintili). - Sala 3. - Selusi Ambrogio, Ipotesi di classificazione dell’interpretazione dell’India e della Cina nelle ‘Storie della filosofia’ tra XVII e XVIII secolo. - Diana Battisti, ll motto di spirito nell’opera di Jean Paul. - Edvige Di Ronza, La questione della metafisica in  Kant. - Angela Ferraro, La ricezione della filosofia di Nicolas Malebranche nel Settecento francese. - Daniele Foti, Perché a distanza di trent’anni? Il senso dell’antispinozismo vichiano nel suo ritardo coi tempi. - Antonio Gurrado, Il ruolo di Condillac nella genesi della Lettre sur le Messie di Voltaire. - Elisabetta Mastrogiacomo, L’influenza e la circolazione del pensiero di Locke nel Settecento francese. - Eva Oggionni, Il concetto e l’importanza del sommo bene nella filosofia di Immanuel Kant: fonti, contesto e sviluppo storico di una nozione  in cui fondazione e motivazione morale coincidono. -  Roberta Paoletti, La genesi della Theorie des Gefühls nel giovane Herder. - Salvatore Principe,  Origini dell’ ‘idealismo’ nei primi scritti di Fichte (1790-1794). -  Valentina Sperotto, Lo scetticismo come metodo nell’opera di Denis Diderot   – ore 15.30. - Sala 1. - Assemblea generale annuale della Società italiana di studi sul secolo XVIII 30 maggio – ore 9.00 Lingue, culture, traduzioni (coordin.: Elena Agazzi. Lia Guerra). – Sala 1. - Alessia Castagnino, Le traduzioni italiane dei ‘classici’ dell’Illuminismo scozzese (1765-1838). -  Lucia Cocci, Italianismi in Campe. Studio delle germanizzazioni proposte da Joachim Heinrich Campe nel suo Wörterbuch zur Erklärung und Verdeutschung  der unserer Sprache aufgedrungenen fremden Ausdrücke. - Marianna D’Ezio, Conoscenza delle lingue straniere presso le scrittrici del Settecento. - Daniela Fioravanti, Analisi comparata delle traduzioni italiane  di Carlo Amoretti (1779) e Carlo Fea (1783-84) della Geschichte der Kunst des Altertums di Johann Joachim Winckelmann . - Fabio Forner, Manuali e trattati di epistolografia. - Guglielmo Gabbiadini,  Il saggio Sul duale di Wilhelm von Humboldt. - Elisabetta Longhi, Contatti settecenteschi tra Islam e Cristianesimo attraverso le testimonianze letterarie di lingua tedesca. - Maria Giustina Martino, L’Easy Fraseology di Giuseppe Baretti. - Damiano Moscatelli, La traduzione dell’Eneide di Vittorio Alfieri   Arti e mercato (coordin.: Andrea Gatti, Orietta Rossi Pinelli). – Sala 2. - Serena Bisogno, Gli artefici dell’effimero barocco a Napoli. L’attività di  Nicolò Tagliacozzi Canale. -  Federica Comes, Tra architettura e musica: i teatri d’opera nella Napoli del Settecento. Da  il vecchio Fiorentini al Teatro del  Re. -  Giulia Gandolfi, Il rapporto tra arte e scienza a Bologna. La pittura di Donato Creti. - Laura Giacomini, L’architettura ‘alla gotica’secondo l’architetto  veronese Luigi Trezza: osservazioni tratte  dal taccuino del viaggio in Italia (1795). - Lorenza Roversi, Mauro Gandolfi, la parabola dell’arte italiana  tra Francia e Mondo Nuovo. -  Silvana  Sciarrotta, L’organizzazione del settore edilizio nella Salerno del Settecento. - Matteo Troilo, La famiglia Aldrovandi e l’élite economica bolognese nel Settecento. - Daniela Viggiani, Pietro Maria Guarienti, storico dell’arte portoghese. - Marco Villa, Alla corte di Paolo Girolamo Grimaldi. La presenza genovese in Spagna nel XVIII secolo. Panel: Istituzioni e mercato nel Settecento. -  Andrea Caracausi, Nuovi lussi, trasformazioni economiche e istituzioni creditizie: la Repubblica di Venezia nel lungo Settecento  in una prospettiva comparativa. -   Nicoletta Rolla, Credito al consumo e istituzioni giudiziarie nella Torino del Settecento   Territorio e controllo sociale (coordin. Marina Formica, Corrado Viola). – Sala 3. - Sabrina Balzaretti, Contributo allo studio della nobiltà vercellese dalla pace di Cateau-Cambrésis all’Unità d’Italia. Nobili, patrizi e cittadini in un territorio di periferia  all’epoca della costituzione e affermazione degli Stati nazionali. - Annamaria Bonsante, Comunità regolari femminili e potere urbano in antico regime: musica, cultura, identità. -  Domenico Cecere, Lotte per la ricostruzione in Calabria all’indomani del sisma del 1783. - Davide De Franco, Stato e territorio nel Settecento: un’intendenza ai confini del regno di Sardegna. – Panel1: Controllo del territorio e procedure di identificazione. Lo snodo settecentesco. - Alessandro Buono, Le “eredità giacenti”: identificazione e  difesa dei beni  del Fiscus nel XVIII secolo. -  Laura Di Fiore, Identificazione delle persone e controllo del movimento nel Mezzogiorno continentale preunitario. - Chiara Lucrezio Monticelli, Competenze civili ed ecclesiastiche nelle procedure di identificazione  della popolazione a Roma  nel periodo francese Panel 2: - Marzia Erriu, Il governo del viceré Vittorio Lodovico D’Hallot  Des Hayes (1767-1771): per una valutazione più puntuale e storiograficamente aggiornata del rifrmismo sabaudo in Sardegna. -  Roberto Ibba,  Il riformismo sabaudo sul territorio. Il riordino dei Monti frumentari e l’opera di Bogino e Cossu Ore 13.00. – Chiusura dei lavori   Organizzato da : Società italiana di studi sul secolo XVIII con il patrocinio del Comune di Massa Indirizzo : Torre Marina, via Fortino di San Francesco,1 Per informazioni logistiche: francesco.ferraro@cooperativadoc.it Per altre informazioni: a.postigliola@tiscali.it  
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli/at/unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
28/05/2012
Date de fin de l'événement: 
30/05/2012
Ville de l'événement: 
Marina di Massa
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
giovani, settecento, Italia

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