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XXe siècle

Malraux et ses harmoniques juives

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contribution pour le prochain numéro de Perspectives. Revue de l'Université hébraïque de Jérusalem, intitulé "Malraux et ses harmoniques juives".
Perspectives. Revue de l'Université hébraïque de Jérusalem est une revue interdisciplinaire francophone (Littérature, Arts, Histoire, Sciences du Langage), qui publie chaque année un volume sur un thème donné. Les récents numéros publiés ont porté sur des sujets aussi divers que  "André Chouraqui", "la Bible dans tous ses états", "Terres promises", "le Théâtre juif", les interférences culturelles judéo-arabes ("Mosaïques et Arabesques") ou (en 2011) "De Samson à Superman". Le nouveau numéro de Perspectives ("Malraux et ses harmoniques juives") sera consacré à André Malraux  et à sa relation avec le peuple hébreu, qu'il s'agisse de l'héritage biblique, du judaïsme ancien ou moderne, ou de l'Etat d'Israël, sans compter les amitiés personnelles. Un état des recherches s'impose après la publication par Michaël de Saint-Cheron de Malraux et les juifs. Histoire d'une fidélité et la tenue à Jérusalem, en 2010, d'un colloque international sur le même sujet. Les textes que nous accueillons ont en général de 10 à 15 pages, donc aux environs de 5500 mots, notes comprises. Les propositions [(titre et bref argumentaire)] sont à transmettre à Thierry Alcoloumbre (Université de Bar-Ilan), Thierry.Alcoloumbre@biu.ac.il , avant la fin mars 2012.
Nom du contact: 
Thierry Alcoloumbre
Courriel du contact: 
Thierry.Alcoloumbre@biu.ac.il
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancymurzilli@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/03/2012
Ville de l'événement: 
Jérusalem
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 

L’idée de littérature à l’épreuve des arts populaires (1870-1945)

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contribution pour le colloque "L’idée de littérature à l’épreuve des arts populaires (1870-1945)", Projet ANR HIDIL (Université Paris Sorbonne) Histoire de l’idée de littérature, qui se déroulera à l'Universite Paris-Est Marne-la-Vallée les 13-14-15 juin 2012.
A l’encontre de la littérature pure, idéal qui fut porté pendant plus d’un demi-siècle par les générations des écrivains post-romantiques, symbolistes ou issus du symbolisme et qui a fait l’objet d’un colloque international organisé à Florence en septembre 2011, s’édifie une littérature, a priori moins pure, qui puise dans des formes artistiques considérées comme populaires : le feuilleton, l’almanach, le roman policier, le roman d’aventures, le roman colonial, le conte bleu, la bande dessinée, la chanson, le mélodrame, l’opérette, le jazz, le cirque, le carnaval, la pantomime, le music-hall, la littérature destinée à vulgariser les savoirs, la littérature scolaire… Bien des auteurs empruntent à ces littératures et ces pratiques populaires, Materlinck, Jarry, Apollinaire et ses héritiers, Mac Orlan par exemple, Péguy, Claudel, les avant-gardes, Colette, Cocteau. Bien des auteurs participent à la reconnaissance d’une littérature populaire, qui puise dans les traditions et les arts populaires son inspiration et son matériau. Que l’on songe aux écrivains de la terre, Giono, Pourrat, Ramuz, ou à la littérature nationale produite pendant la Première Guerre mondiale, ou à la littérature régionaliste, ou à la littérature scolaire destinée au public des écoles communales. On le voit, ce n’est pas tant la notion de littérature qui pose ici problème que l’épithète de populaire, qui recouvre autant la notion de peuple, héritée de la pensée romantique, repensée par les socialismes et le marxisme, que celle de nation, issue de la Révolution française ou encore celle de communauté, régionale, ethnique, religieuse, scolaire… Et cette culture populaire recoupe les pratiques propres à un groupe, le folklore, des arts pensés comme premiers ou originels, des esthétiques qui privilégient l’effet intense, le pathétique, l’émotionnel, le larmoyant. On mesurera bien l’empan du champ littéraire couvert par la notion en opposant, de 1870 à 1945, deux références aux arts populaires : Jarry, Claudel, Apollinaire, font de la marionnette l’acteur idéal de leur théâtre ; Roger Caillois fait du roman policier, en 1942, l’exemple même du romanesque, construit contre l’œuvre de Valéry qui représente la littérature d’esprit. Dans l’écriture, ce métissage bouscule les frontières et les hiérarchies, artistiques, esthétiques, génériques. Dans la mise en scène, il bouleverse la hiérarchie des spectacles. Dans le cadre d’une sociologie des littératures, il conteste l’élitisme intellectuel et social souvent associé à l’idée convenue de littérature. Dans la géographie littéraire, réelle ou symbolique, il défait les centres reconnus, institution, ville, nation, d’une autorité jusqu’alors incontestée : le populaire, dans ses multiples acceptions, c’est l’autre, non l’autre d’une alternative, mais la différence radicale et parfois irréductible. Dans le discours critique enfin, on pourrait mesurer la place occupée, dans la critique dramatique, par les arts populaires, ou l’introduction progressive de références aux écritures populaires dans la pensée de la littérature, par exemple par le collège de sociologie. A ce titre, la littérature populaire s’avère un observatoire privilégié des mutations esthétiques, poétiques, spectaculaires qui travaillent l’idée de littérature impure de 1870 à la Seconde Guerre mondiale. Le champ est immense. Ouvert aux monographies ou aux communications couvrant de larges corpus (un mouvement, un genre, un metteur en scène, un théâtre …), le colloque aura pour objectif d’étudier : -le transfert de formes populaires (écrits, arts, traditions) dans la littérature de 1870 à 1945 ; -les effets esthétiques et poétiques de ces transferts ; -les bouleversements des canons littéraires provoqués par ces transferts ; -la relation établie avec le public, de la complicité à la provocation ; -la part faite à cette culture populaire, dans le discours critique de 1870 à 1945. Les propositions de communication doivent être faites au plus tard le 15 février  2012 et adressées à pascale.alexandre@wanadoo.fr.
Courriel du contact: 
pascale.alexandre@wanadoo.fr.
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancymurzilli@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/02/2012
Ville de l'événement: 
Paris
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
littérature, épreuve, arts populaires

Le manifeste artistique: un genre collectif à l'ère de la singularité

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contribution pour "Le manifeste artistique: un genre collectif à l'ère de la singularité", journée d'études doctorales du 5 avril 2012, organisée par le Centre de recherches sur les arts et le langage, EHESS, Paris.
« Nous déclarons qu’il faut mépriser toutes les formes d’imitation et glorifier toutes les formes d’originalité » (Manifeste des peintres futuristes, 11 avril 1910) Le manifeste artistique est un genre qui résiste à la définition, un genre « protée » dont la nature est double, à la fois texte et geste. Au-delà de la dimension textuelle, le manifeste est l’acte de légitimation d’un groupe d’artistes, une intervention dans la sphère publique visant à définir une nouvelle position dans l’espace des possibles du champ. En tant qu’acte, le manifeste représente ainsi un objet d’investigation propice à l’étude des manifestations de l’art et de l’artiste dans une époque historique spécifique. L’âge d’or du manifeste coïncide avec la période des avant-gardes (1908-1930). Les manifestes qu’elles ont lancés en grand nombre ont contribué à fixer les traits canoniques du genre. Si le manifeste littéraire et artistique est étroitement lié à la période des avant-gardes historiques, deux publications collectives récentes, L’art qui manifeste(A. Larue dir, Paris, L’Harmattan, 2008) et Le manifeste littéraire au tournant du XXIe siècle (I. Vitali dir, Bologne, Olschki Editore, automne 2010) ont cependant bien mis en évidence la continuité et  la vivacité du genre longtemps après la soi-disant « mort des avant-gardes». Avec la présente journée d’études, qui voudrait considérer les manifestes des divers domaines de l’art, nous souhaitons poursuivre les chantiers ouverts par ces deux publications. Plus particulièrement, nous nous proposons d’approfondir une évolution qui a été relevée par plusieurs chercheurs (A. Larue et A. Tomiche dans L’art qui manifeste, 2008) ; E. Bricco et P. Aron dans Le manifeste littéraire au tournant du XXIe siècle, 2010) : l’affaiblissement de la dimension collective constitutive du genre et l’avènement d’un manifeste lancé par un seul artiste. Il nous semble que ce phénomène témoigne d’une radicalisation de ce que N. Heinich (dans Être artiste. Les transformations du statut des peintres et des sculpteurs, Paris, Klincksieck, 1996) a défini comme le « régime de singularité » apparu à l’heure de l’autonomisation du marché de l’art et où se dessine la représentation de l’artiste en « génie isolé ». Pour être reconnu comme artiste dans la société moderne, son oeuvre doit nécessairement être marquée d’une certaine individualité, originalité et excentricité par rapport aux normes, des critères qui, au fil du XXe siècle, ont entraîné un intérêt croissant pour la biographie de l’artiste. Cette conception de l’artiste se reflète dans les manifestes contemporains et a pour résultat d’accroître la tension, qui a marqué le genre dès ses origines, entre le collectif et le singulier. Le manifeste porte en effet la trace d’un projet commun à un groupe d’artistes dont l’ambition est de construire une identité collective singulière. A partir de ces constats, nous nous proposons de problématiser la place que peut occuper ce genre collectif dans « l’ère de la singularité » qui semble caractériser l’époque contemporaine. Comment l’affaiblissement du groupe en tant que noyau symbolique et identitaire influence-t-il les formes linguistiques du manifeste aussi bien que ses canaux de diffusion et ses enjeux symboliques et sociaux ? A travers l’étude de cas, issus du milieu des arts plastiques et de la littérature aussi bien que des arts visuels et de la musique, la réflexion proposée par la journée d’études s’articulera autour de deux axes principaux : 1) Perspective sociologique : L’affaiblissement de la dimension collective du manifeste, peut-il être interprété comme une perte de croyance dans la capacité prêtée à l’art de changer le monde et, plus largement, comme une perte de la confiance dans le pouvoir des mots ? Dans quelle mesure cette singularisation du discours du manifeste fait-elle écho à ce qu’on a appelé la « fin des grands récits de la modernité » ? Si aujourd’hui a été abandonné le « mythe de l’originalité » (R. Krauss, L’originalité de l’avant-garde et autres mythes modernistes, Paris, Macula, 1993) qui caractérisait l’époque des avant-gardes historiques, quelle valeur donner à la notion de « nouveauté » dans les manifestes d’aujourd’hui? Une autre piste d’interrogation pourrait porter sur les nouvelles possibilités de diffusion de textes offertes par Internet et l’édition numérique. Ces supports influencent-ils les traits formels du manifeste et, dans ce cas, de quelle manière ? Dans la perspective d’une ouverture comparatiste, nous invitons à confronter les manifestes des différents domaines artistiques pour pouvoir mettre en évidence leurs conditions sociales particulières.   2) Perspective discursive : Nous nous appuierons sur une série de textes manifestaires pour tenter de saisir les changements discursifs engendrés par le travail solitaire de l’artiste dans la société actuelle. De quelle manière l’artiste procède-t-il pour affirmer sa singularité dans les manifestes signés par un collectif ? Comment le manifeste émanant d’un seul artiste modifie-t-il les outils rhétoriques du genre ? Par exemple, on pourrait se demander quelle valeur attribuer aux changements déictiques dans la définition du locuteur et du destinataire – singulier ou pluriel – et dans le lien qui s’établit entre les interlocuteurs. Une autre approche possible concerne l’autoréflexivité, un trait récurrent du genre dès ses origines. On pourrait penser que la transgression du genre manifestaire que représente le manifeste en singulier entraîne un emploi plus ample du métadiscours. Si c’est le cas, sous quelles formes le métadiscours se présente-t-il dans les manifestes publiés à l’ère de la singularité ?  En conclusion, on peut se demander dans quelle mesure l’apparat théorique – descriptif, taxonomique et définitionnel – développé pour les manifestes est encore pertinent. Les hypothèses proposées par C. Abastado («Introduction à l’analyse des manifestes», Littérature, nº 39,1980), J. Demers et L. McMurray (L’enjeu du manifeste, le manifeste en jeu, Québec, Le Préambule, 1986) et M. Burger (Les manifestes, paroles de combat : de Marx à Breton, Paris, Delachaux et Niestlé, 2002), sont-elles encore valables ? Doit-on envisager une redéfinition globale du genre, donnant – par le biais de la notion de geste ou d’acte manifestaire – la priorité à la fonction sur des traits discursifs multiples et disparates ?   Les propositions de communication, d’environ 250 mots et accompagnées d’une brève notice bibliographique, devront parvenir au plus tard le 30 janvier 2012 aux adresses mail suivantes : mettetjell@gu.se vivianabirolli@gmail.com Pour tout déplacement, les frais de voyage devront être pris en charge par l’institution de départ. Responsable : Mette Tjell, doctorante au Centre de recherches sur les arts et le langage (CRAL), EHESS Adresse : CRAL, EHESS, 96 bd. Raspail 75006 Paris
Nom du contact: 
Mette Tjell
Courriel du contact: 
mettetjell@gu.se
Adresse postale: 
CRAL, EHESS, 96 bd. Raspail 75006 Paris
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancymurzilli@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/01/2012
Ville de l'événement: 
Paris
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
manifeste artistique, singularité, genre collectif

Mémoires et représentations de la déportation en Europe aujourd’hui

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contribution pour "Mémoires et représentations de la déportation en Europe aujourd’hui", Colloque de l’Université de Strasbourg (Institut d’Etudes Politiques, mercredi 12 et jeudi 13 décembre 2012, organisé par le Groupe FARE : Michel Fabréguet/Danièle Henky.
Le projet de ce colloque s’inscrit dans la continuité d’une première journée d’étude organisée par l’équipe de recherche Frontières, Acteurs et Représentations de l’Europe (FARE) de l’Université de Strasbourg en décembre 2009 sur le thème des grandes figures du passé et des héros référents. Un des acquis de cette journée a mis en évidence l’importance de la césure représentée par les décennies qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale dans la transformation des figures et des stéréotypes des héros contemporains, suite en particulier à l’ampleur du traumatisme engendré par les pratiques criminelles et génocidaires du nazisme. Il paraît donc tout à fait stimulant de s’intéresser désormais aux mémoires et aux représentations de la déportation dans l’Europe la plus contemporaine, au cours des deux ou trois dernières décennies. L’historien Tal Bruttmann souligne à juste titre que le terme de « déportation » s’est imposé en France pour désigner « les victimes des nazis acheminées vers les camps de concentration », avec cette ambiguïté qu’il évoque dans un premier temps, moins la détention que le déplacement, le transfert et l’éloignement. Mais ce terme a lui-même une longue histoire antérieure à la Seconde Guerre mondiale et renvoie à « tout phénomène de masse touchant des populations civiles réduites en esclavage », associant l’idée de peine au sens judiciaire et de travail forcé dans des circonstances particulièrement dures. En France, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et la définition législative du statut des déportés en 1948, le terme de « déportation » s’est par ailleurs trouvé au coeur de conflits de mémoires liés à des définitions de statuts juridiques, entre différentes catégories de victimes des politiques de répression, de persécution et du travail forcé mises en oeuvre par le régime national-socialiste et ses satellites à l’intérieur comme à l’extérieur des camps de concentration stricto sensu. On en retiendra donc ici, délibérément, la définition la plus large en l’appliquant indifféremment aux camps de concentration proprement dits (KL), dans la dépendance de l’Inspection des camps (IKL), comme aux autres types de camps aux fonctions analogues à celles des KL, qui constituèrent un monde parallèle : camps d’éducation par le travail, prisons de police, camps de prisonniers de guerre édifiés à partir de 1941 sur ordre de l’OKW, mais aussi aux ghettos, camps de travail forcé pour les juifs, centres de mises à mort, camps d’extermination relevant de l’action Reinhardt et fermés à l’automne 1943, ou encore aux camps de tziganes, sans que la liste soit exhaustive. L’objectif de ce colloque ne consistera donc pas à revenir sur les conflits de mémoires désormais bien identifiés en France entre les « héros » et les « victimes » de la déportation en deçà comme au-delà de la fameuse césure de la fin des années 1970, mais à s’interroger, dans une perspective résolument pluridisciplinaire conformément à l’esprit et à la pratique de l’équipe FARE, sur les mémoires et les représentations actuelles de la déportation en Europe. Quels sont les enjeux des mémoires de la déportation, définie dans son acception la plus large comme sanction répressive, persécution et travail forcé ? Comment les différentes aires géographiques et nationales du continent peuvent-elles s’approprier ces différents enjeux et que représentent ceux-ci pour elles ? De quelle manière ces mémoires peuvent-elles entrer en résonance ou au contraire en confrontation avec les mémoires d’autres pratiques criminelles et génocidaires, en particulier sous les auspices des « totalitarismes » ? De quelle manière ces mémoires entrent-elles désormais aussi en relation avec les notions d’Europe et de construction européenne?  Quelles sont les sources et les vecteurs (littéraires bien sûr, mais aussi cinématographiques et audiovisuels, associatifs, muséographiques sans oublier entre autres l’Internet) qui assurent la formation et la transmission de ces mémoires ? Par quels moyens, dans quels buts et avec quelle réception ? Quelles représentations ces medias proposent-ils des figures et acteurs de cette époque historique et avec quels effets dans des domaines culturels aussi différents que l’art, la littérature et les sciences humaines ? Qu’en est-il également du rapport de ces mémoires avec les pratiques scientifiques et cognitives, ou avec les revendications victimaires catégorielles dans les différentes aires géographiques et nationales du continent européen ? La réflexion devra donc rester très largement inter- et pluridisciplinaire. Toutes les disciplines aux approches complémentaires s’inscrivant dans le champ des sciences humaines (histoire, littérature, philosophie, sociologie, sciences politiques, sciences de l’information et de la communication, sciences de l’éducation, sciences économiques…) se trouvent ici sollicitées. Ce colloque se déroulera dans la mercredi 12 et le jeudi 13 décembre 2012 à l’Institut d’Etudes Politiques de Strasbourg. Les propositions de communication, composées d’un abstract comprenant entre 500 et 1000 signes au maximum espaces compris et précédées d’un titre, accompagnées d’une brève biobibliographie devront être envoyées à Michel Fabréguet (michelfabreguet@noos.fr) et à Danièle Henky (daniele.henky@wanadoo.fr ) pour le 15 mai 2012 au plus tard.     Ces propositions seront examinées par un comité scientifique. Les auteurs des propositions retenues seront informés d’ici le 30 juin 2012. Les actes du colloque feront ultérieurement l’objet d’une publication.  Responsable : Michel Fabréguet et Danièle Henky Adresse : Danièle Henky1, route de Tréhémont57250 Moyeuvre-Grande
Nom du contact: 
Michel Fabréguet
Courriel du contact: 
michelfabreguet@noos.fr
Adresse postale: 
Danièle Henky 1, route de Tréhémont 57250 Moyeuvre-Grande
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancymurzilli@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/05/2012
Ville de l'événement: 
Strasbourg
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Mémoires, représentations, déportation, Europe

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