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Histoire de la culture

Les frères Du Bellay et l’Europe. Politique et culture à la Renaissance

Contenu de l'annonce: 

È stato pubblicato presso la prestigiosa casa editrice Droz il volume Les frères Du Bellay et l’Europe. Politique et culture à la Renaissance, sous la direction de Denis Crouzet, Rosanna Gorris Camos et Loris Petris, Genève, « Cahiers d’Humanisme et Renaissance », n. 205, Droz, 2025, 525 pp. cf...

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Suggéré par: 
Rosanna Gorris Camos
Courriel: 
rosanna.gorris@univr.it
ISBN: 
978-2-600-06565-8
Collection: 
« Cahiers d’Humanisme et Renaissance », n. 205
Paola Martinuzzi
Éditeur: 
Droz
Lieu de parution: 
Genève
Date de parution: 
Mercredi, Janvier 15, 2025
Date de mise en ligne: 
Lundi, Février 3, 2025
URL: 
https://www.droz.org/9782600065658
Mots-clés: 
Frères Du Bellay, Europe, politique, mémoires, religion, réseaux, correspondance, littérature, diplomatie.
Site web de référence: 
https://www.droz.org/9782600065658

Idéologies métalinguistiques

La discipline linguistique face à son miroir idéologique

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le demi-siècle d’âge d’or de la discipline linguistique s’est construit sur un paradoxe apparent : alors qu’elle devenait le paradigme dominant influençant une grande partie du paysage des humanités et des sciences sociales, la linguistique reposait tout entière sur l’idée non-interventionniste, le refus de la prescription et le pari de pouvoir distinguer la langue de ses normes extrinsèques. Pour le dire autrement, alors que le structuralisme imposait une empreinte forte sur la pensée du 20° siècle (Dosse 1991), il le faisait en affirmant l’autonomie des structures parfois même vis-à-vis de ceux qui les parlent, et dans une moindre mesure, de ceux qui les décrivent (Sériot 2012). Or, on le sait depuis l’analyse du discours, la frontière entre cadre théorique et cadre idéologique est parfois si mince qu’il est difficile de ne pas lire dans les méthodes et les épistémologies des visions axiologiques du monde. Quelles axiologies supportent alors le refus de la prescription ?
Cette conférence se propose d’explorer les idéologies qui trament la discipline. Pour cela, trois axes sont envisagés. Axe 1. Discours linguistique, discours des linguistes, quelle altérité ? Pour se mettre en route, le discours linguistique nécessite une coupure entre ordinaire et scientifique, une suspension du régime du discours. Ce moment de distinction, cependant, peut prendre diverses formes et porter avec lui des projets intellectuels et/ou idéologiques différents. Dans certains espaces du champ des pratiques, l’intuition du linguiste chomskyen fabriquant lui-même ses exemples le rend maître à la fois des observables et du jugement de grammaticalité. Ailleurs, les approches de corpus fournissent des données dont la taille des échantillons est censée préserver l’analyse (et l’analyste) des biais de surreprésentation de certaines formes individuelles, quitte à effacer des phénomènes peu représentés ou n’apparaissant pas du fait des méthodes de collecte. Entre les deux, les approches expérimentales reposent sur une approche des fonctionnements linguistiques comme découplés de la fonction communicative de la langue. En-deçà peut-être de cette distinction, les tests de transformation du distributionnalisme visent à suspendre en quelque sorte cette opposition en lui substituant la grammaticalité. Il demeure que toute approche linguistique se confronte à cette distinction des discours. Le questionnement de cette frontière a été au cœur des travaux consacrés à la folk linguistics / linguistique populaire (Paveau 2008, Preston 2019) tout comme à l’épistémologie de la discipline (voir les travaux de la SHEL). Il s’agit en quelque sorte d’expliciter la mise à distance des locuteurs (ou du linguiste selon le point de vue) et les mécanismes de cette distanciation. La légitimité scientifique de la discipline se tient dans cette distinction, qui peut néanmoins se faire jour à partir de compréhensions diverses du rôle de la linguistique. Lorsqu’elle en vient à questionner la dimension idéologique – ou idéationnelle – du langage, la discipline peut se doter par ailleurs d’appareils conceptuels variés : imaginaires (Houdebine 2015), normes majeures et mineures (Berrendonner et al. 1983), idéologies (Kroskrity 2000), formations (Foucault 1971, Pêcheux 1975), représentations, épidiscours, folk linguistics, indexicalité et sens social (Ochs 1993, Silverstein 2003, Eckert 2019), styles, registres (Agha 2003), etc. sont autant de concepts dont le miroir « méta » sont les approches, les cadres, les méthodes et les épistémologies. Que se passe-t-il si on retourne ce miroir vers la discipline linguistique en tant qu’ensemble de discours ? Y a-t-il un imaginaire de la linguistique ? Peut-on penser la discipline en termes de normes majeures et mineures ? d’idéologies ? etc. Quelle sont les formations discursives contemporaines des sciences du langage ? Les nouvelles pratiques d’écritures scientifiques (écritures alternatives, écritures à plusieurs mains, rupture de la distinction entre auteur et enquêtés, approches documentaires, questionnement de la frontière entre terrain et corpus, etc.), en questionnant les pratiques d’écriture et les pratiques de savoir, forment-elles de nouveaux registres ? Par ailleurs, la discipline se légitime également vis-à-vis d’autres disciplines, dont certaines ont parfois mauvaise presse auprès des linguistes (telles que par exemple la littérature ou les sciences de l’information et de la communication) tandis que d’autres sont réinvesties (sémiotique, anthropologie linguistique). Il s’agit parfois même de sous-disciplines qui se concurrencent, partageant des objets mais opposant les analyses et les méthodes (approches de corpus, expérimentales, formelles ou écologiques) ou s’hybrident (sociolinguistique, analyse du discours, anthropologie linguistique). Que révèlent ces altérités et leur mise en scène, sur le projet intellectuel qu’est la linguistique ? La production du savoir se fonde sur le principe de coopération. Les conceptions du consensus et du dissensus, et les modes de gestion des conflits au sein de l’espace scientifique reposent également sur des points cardinaux idéologiques. Il s’agit d’explorer les rapports entre métadiscours de la science, nécessité de la formalisation et langage ordinaire, notamment lorsque celui-ci constitue à la fois l’observable et l’outil d’analyse. On pourra également s’interroger sur les spécificités d’une épistémologie linguistique. Ces distinctions peuvent parfois prendre la forme plus explicite de pratiques de promotion ou de défense de la discipline, et pour cela visent à défendre le pré-carré du métadiscours comme prérogative universitaire. Ce peut être pour la visibiliser auprès du grand public à travers des événements de vulgarisation (Nuit des chercheurs, etc.), des podcasts (Parler comme jamais), des chaines Youtube (Linguisticae, L comme linguistes), des blogs (Bling), ou encore à travers les différentes actions du collectif des linguistes atterré.es. Que signifie la promotion ou la défense disciplinaire par-delà l’espace académique ? Contrairement à d’autres sciences, telle que la sociologie, qui fondent la légitimité de leur discours dans la reconnaissance partagée d’une méthode, la linguistique a parfois des tentations plus universalistes en prétendant à l’ensemble des discours rationnels sur le langage. Le problème le plus direct de cette tentation est la difficulté à limiter l’empan des discours linguistes et donc à en assumer la responsabilité (Haraway 1998) et la singularité, alors même que les traditions entre arts et sciences du texte (Rastier 2001) rendent la tradition hétérogène. Ici, c’est plus largement les caractéristiques de ce qui fait science qui viennent percuter le savoir sur le langage. Axe 2. Approches historiques des idéologies métalinguistiques D’une manière plus historique, on peut aussi s’interroger sur les effets de cloisonnement, décloisonnement, recloisonnement disciplinaire que ces distinctions produisent. Au-delà de la seule légitimité, quelle vision de la langue, du social, de la science et du savoir supportent ces différentes approches et leurs associations ou leurs conflits ? De quelle manière les oppositions entre sous-domaines, en produisant un « air du temps » au sein duquel se forme notre pensée, configurent plus ou moins durablement nos recherches ? Dans un contexte de profusion conceptuelle, due à la massification de la recherche, les généalogies intellectuelles sont sans cesse remises sur le tapis, revisitées, réélaborées. Proposer une linguistique héritière de la grammaire ou de la rhétorique ou bien en rupture avec celles-ci nous place face à l’enjeu même de la linguistique, et à la singularité de notre propos en tant que discipline. Par ailleurs, après le siècle linguistique qui commence avec Saussure, la discipline devient ancillaire, à la faveur d’autres paradigmes dominants, que ce soit les sciences cognitives, la sociologie bourdieusienne, la Gestalt ou encore les réseaux neuronaux. Est-ce pour autant la fin de la linguistique ? La linguistique se meurt-elle ? À la manière de la France qui ne se remet pas de la fin de son impérialisme, la linguistique n’a-t-elle pas des difficultés à se remettre de sa nouvelle position périphérique ? On pourra s’intéresser en particulier à ce qui se passe dans le champ autour des années 1980 et 1990, avec l’éclosion de sous-domaines variés, aboutissant souvent à la constitution d’écoles. On peut citer, entre autres, le renouvellement de la pragmatique et de l’étude des productions orales (approches théoriques des interactions verbales, du parler « ordinaire » ou de la syntaxe du français parlé) et les renouveaux théoriques qui s’ensuivent. Face à une telle floraison, peut-on parler de déclin de la linguistique ? Ces décennies témoignent-elle d’un tournant pour le champ, et ce tournant a-t-il une dimension idéologique, même lorsque ces recherches se revendiquent d’une forme an-idéologique ? Sans nécessairement faire la sociologie du champ, ces moments sont intéressants en ce qu’ils ne font pas rupture (au sens de la rupture saussurienne ou chomskyenne par exemple qui produisent de l’homogénéité), mais constituent plutôt des tournants et des moments d’hétérogénéisation du champ. Par ailleurs, si l’on se penche plus spécifiquement sur les trente dernières années, la super-spécialisation appelée par les nouvelles pratiques de la recherche recentre la spécificité linguistique sur la quantité de données et la manipulation d’outils et de techniques d’ingénierie poussées. Bien sûr, les dialogues entre analyse et ingénierie de la parole ont été nombreux et ces approches se sont informées l’une l’autre pendant de nombreuses années. Mais le développement rapide du champ du deep learning a rendu les espaces d’interdisciplinarité plus pointus et donc plus rares. Or, si la méthode est le fondement épistémologique d’un champ scientifique, dans ce cas la méthode est en quelque sorte confiée à la prothèse qu’est l’outil, délégant la définition de la scientificité hors du champ, par exemple aux statisticiens. Quels sont les effets de cette délégation ? Axe 3. Linguistique et politique Enfin, que se passe-t-il quand la linguistique fait irruption dans l’espace public ? Si la linguistique se fonde sur une posture descriptive et non prescriptive, qu’en est-il aujourd’hui des rapports entre les différents champs qui ne suivent pas cette proscription de la prescription ? Quelles positions les linguistes peuvent-ils soutenir vis-à-vis des discours doxaux sur le danger permanent dans lequel se trouverait la langue française (menacée tour à tour par l’anglais, les jeunes, les étrangers, le politiquement correct, les réseaux sociaux…), discours qui ne sont évidemment pas sans rapport avec le déclinisme ? La posture d’autorité du scientifique peut-elle se distinguer d’un prescriptivisme ? Plus foncièrement, peut-on proscrire de prescrire ? Par ailleurs, quels rapports entretiennent les postures prescriptives, les postures appliquées et les postures engagées ? Les univers idéologiques de ces trois programmes sont divers, mais se rencontrent-ils et, potentiellement, s’interconnectent-ils ? Ces postures viennent interpeller la linguistique traditionnelle sur son utilité ou du moins sa pertinence sociale. Est-ce une injonction à miner la tour d’ivoire pour descendre dans le champ de bataille épilinguistique au profit d’une inscription sociale de la science ? La linguistique a-t-elle vocation à devenir la boite à outils qu’en permanence la société lui demande d’être (voir par exemple le succès médiatique de Clément Viktorovitch) ? Les théories de la langue et du discours peuvent-elles assumer leur inutilité sociale ? Peuvent-elles quitter la tour d’ivoire sans pour autant céder devant les injonctions à l’impact social, voire à ce qui se nomme aujourd’hui un transfert des connaissances et d'innovations vers la société ? Depuis quelle(s) posture(s) idéologique(s) ? Qu’en est-il des nouvelles formes et modalités d’écritures scientifiques, des écritures alternatives, qui inaugure une autre manière de travailler non pas sur mais avec les gens, dans une vision de co-construction de la recherche. Quelles pratiques langagières et quelle réflexivité sur ces pratiques les linguistes peuvent formuler ? Pour le reformuler dans les termes de Castoriadis, les imaginaires linguistiques sont-ils des lieux de transformation sociale ? Et si c’est le cas, qu’en est-il des imaginaires linguistiques des linguistes en termes de transformation sociale ? Comme en témoigne la polémique autour de l’écriture inclusive, les idéologies linguistiques véhiculent des enjeux sociaux et politiques massifs. Et malgré les fréquentes déclarations de non-intervention et d’usage-roi, les linguistes résistent difficilement à se positionner sur ces questions socio-politiques. La diversité de leur position témoigne de la forte dimension idéologique de ces prises de parole, qui sont pourtant souvent faites au nom de la scientificité et d’une prétendue neutralité axiologique. Ces affrontements permettent d’éclairer directement la dimension idéologique des affrontements théoriques au sein du champ. Ils soulèvent aussi des questions sur la linguistique comme parole publique. L’un de lieux majeurs de la linguistique appliquée étant l’enseignement, qu’en est-il des idéologies linguistiques de ces autres spécialistes de la langue que sont les enseignants de langue ? Comment leurs positionnements permettent-ils d’enseigner les idéologies linguistiques (en contexte francophone comme non-francophone) ? Par ailleurs, quels sont les ancrages idéologiques des nouvelles propositions d’enseigner la linguistique dès l’école primaire (Sheehan et al. 2024) ? Se pose également la question du poids des idéologies linguistique sur la gestion concrète du plurilinguisme, par les différents acteurs qui y sont impliqués (Agresti 2021). Au-delà de l’enseignement, les idéologies linguistiques des spécialistes de la langue non-linguistes (correcteur, éditeur, etc.) ainsi que des professionnels de la parole publique (journaliste, rédacteurs administratifs, métiers du droit, etc.) seraient également intéressantes à investiguer. Les enjeux institutionnels autour de la langue sont massifs, tout comme les interventions régulières de l’État en la matière, qu’il s’agisse des textes ministériels encadrant les programmes scolaires, d’organismes tels que la DGLFLF, ou du soft power de la francophonie. Qui sont les auteurs et les acteurs de ces interventions et quels rapports entretiennent-ils avec les linguistes ? Les diverses commissions terminologiques dont se dote la France peuvent-elles être considérées comme des espaces de lobbying d’idéologies linguistiques, à la manière des groupes d’intérêt qui promeuvent ou défendent certaines causes ? D’où viennent les idéologies linguistiques de l’État ? Peut-on en retracer la généalogie ? Que dessinent les politiques linguistiques contemporaines, qui simultanément prêtent l’oreille aux linguistes (comme cela a été le cas pour la glottophobie (Blanchet 2016), ou bien la DGLFLF) et les ignorent (enseignement du français, Académie française, diplomatie culturelle de la francophonie, etc.) ? En France, l’utilisation appuyée de la langue dans la construction nationale a rendu la question langagière d’autant plus saillante dans l’entreprise nationaliste, et certains linguistes se sont volontiers prêtés à l’exercice, à l’instar de Damourette et Pichon. Y a-t-il encore aujourd’hui des approches nationalistes de la science linguistique ? Les linguistes font-ils parfois preuve de glottophobie ? Comment agissent les différentes idéologies linguistiques en fonction des variétés de français sur lesquelles on travaille ? Sous quelle forme se rencontrent-elles ? Enfin, on pourra s’interroger sur les pratiques de muséification de la langue et de la linguistique, du musée associatif Mundolingo (Paris) à la récente Cité internationale de la langue française, inaugurée par Macron en octobre 2023, en passant par les pratiques de patrimonialisation des instruments d’analyse que peuvent mener certains laboratoires de linguistique. Quelle vision du savoir sur la langue et quels enjeux ces pratiques portent-elles ? Alors qu’elles sont des véhicules idéologiques de ce qu’est la linguistique, elles en incarnent une version qui doit être tout à la fois explicative et ancrée socialement. À ce titre, elle constitue peut-être une nouvelle version du paradoxe fondateur de la linguistique : performer un ethos de la description scientifique, qui a vocation à agir socialement. — Références Agha, Asif. (2003). The social life of a cultural value. Language and communication, 23, 231–273. Agresti, Giovanni (2021). « Former aux politiques linguistiques et éducatives. Considérations générales, pratiques de terrain », Synergies France, 14-15 : 151-166. Berrendonner, Alain, Michel Le Guern, et Gilbert Puech. 1983. Principes de grammaire polylectale. Lyon : Presses Universitaires de Lyon. Blanchet, Philippe. 2016. Discriminations : combattre la glottophobie. Paris : Textuel. Dosse, François. 1991. Histoire du structuralisme. Paris : La Découverte. Eckert, Penelope. 2019. “The limits of meaning: Social indexicality, variation, and the cline of interiority”. Language 95(4) : 751-776. Foucault, Michel. 1971. L’ordre du discours. Paris : Gallimard. Haraway, Donna, (1988), « Situated Knowledges: The Science Question in Feminism and the Privilege of Partial Perspective ». Feminist Studies, 14(3): 575-599. Houdebine, Anne-Marie. 2015. “De l’imaginaire linguistique à l’imaginaire culturel” La linguistique 51(1) : 3-40. Kroskrity, Paul V. (ed.). 2000. Regimes of Language: Ideologies, Polities, and Identities. Santa Fe, NM : School of American Research. Ochs, Elinor. 1993. « Indexing Gender ». In Sex and Gender Hierarchies, Barbara D. Miller, 335‑58. Cambridge: Cambridge University Press. Paveau, Marie-Anne. 2008. “Les non-linguistes font-ils de la linguistique ?” Pratiques 139-140 : en ligne Pêcheux M., 1975, « Les Vérités de La Palice », In Maldidier D., éd., L’Inquiétude du discours. Textes de Michel Pêcheux, Éd. des Cendres : 175-244. Preston, Dennis R. 2019. “What is Folk Linguistics?” Målbryting : n. pag. Rastier, François. 2001. Arts et sciences du texte. Paris : PUF. Sériot, Patrick. 2012. Structure et totalité : Les origines intellectuelles du structuralisme en Europe centrale et orientale. Limoges : Lambert-Lucas. Silverstein, Michael. 2003. “Indexical order and the dialectics of sociolinguistic life”. Language and Communication 23 : 193–229 Sheehan, Michelle, Havinga Anna D., Kasstan, Jonathan R., Stollhans Sascha, Corr, Alice & Gillman Peter. 2024. “Teacher perspectives on the introduction of linguistics in the languages classroom: Evidence from a co-creation project on French, German and Spanish”. British Educational Research Journal: online. — Format de la conférence La conférence accueillera des communications sur un format classique (20 minutes de présentation et un temps de discussion collective) et se clôturera sur un moment de parole libre pour accueillir les propositions spontanées qui pourraient éclore des discussions. Une publication est envisagée, dont la forme sera décidée à l’issue du colloque. Comité d’organisation Ruggero Druetta (Università degli Studi di Torino) : ruggero.druetta@unito.it Julie Abbou (Università degli Studi di Torino) : julie.abbou@unito.it Comité scientifique Guy ACHARD-BAYLE (Université de Lorraine) Giovanni AGRESTI (Université Bordeaux Montaigne ; Università degli Studi di Napoli) Christophe BENZITOUN (Université de Lorraine) Josiane BOUTET (Université de Paris-Sorbonne) Cécile CANUT (Université Paris Cité) Gilles CORMINBOEUF (Université de Fribourg) Patrick CHARAUDEAU (Université Sorbonne Paris Nord) James COSTA (Université Sorbonne Nouvelle) José DEULOFEU (Aix-Marseille Université) Alexandre DUCHENE (Université de Fribourg) Oreste FLOQUET (Sapienza Università di Roma) Luca GRECO (Université de Lorraine) Patricia KOTTELAT (Università degli Studi di Torino) Vincenzo LAMBERTINI (Università degli Studi di Torino) Chloé LAPLANTINE (CNRS) Noémie MARIGNIER (Université Sorbonne Nouvelle) Maria Margherita MATTIODA (Università degli Studi di Torino) Benoit MONGINOT (Università degli Studi di Torino) Silvia NUGARA (Università degli Studi di Torino) Alain RABATEL (Université Claude Bernard Lyon 1) Rachele RAUS (Università degli Studi di Bologna) Laurence ROSIER (Université Libre de Bruxelles) Nathalie Rossi GENSANE (Université Lumière Lyon 2) Marie VENIARD (Université Paris Cité).
Nom du contact: 
Ruggero Druetta
Courriel du contact: 
ruggero.druetta@unito.it
Adresse postale: 
Complesso Aldo Moro, via Sant'Ottavio angolo via Verdi, 10124 Torino
Suggéré par: 
Claire-Emmanuelle Nardone
Courriel: 
claireemmanuelle.nardone@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/01/2025
Date de fin de l'événement: 
31/01/2025
Ville de l'événement: 
Torino
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
linguistique; idéologie

Le Romantisme et la presse

VoL. IX de Romanticismi. La Rivista del C.R.I.E.R.

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Il volume sarà consacrato a "Romanticismo e pubblicistica".
Il Vol. IX di "Romanticismi. La rivista del C.R.I.E.R." (Centro di Ricerca Interdipartimentale sull'Europa Romantica) edita on line dall'Università di Verona, sarà consacrato a "Romanticismo e pubblicistica", allo scopo di approfondire il ruolo svolto dalla pubblicistica (riviste letterarie e di costume, periodici di vario tipo, quotidiani) nello sviluppo del Romanticismo, permettendo un accesso più immediato, rispetto a quello del più tradizionale libro, a teorizzazioni, dibattiti, critiche, recensioni, come pure a opere di prosa o poesia attraverso la pubblicazione a puntate. L'Appel è rivolto agli specialisti come a giovani studiosi interessati a questa tematiche, e la rivista sarà pubblicata entro la fine del 2025 (v. file dell'Appel allegato).
Nom du contact: 
Laura Maria Colombo
Courriel du contact: 
laura.colombo@univr.it
Adresse postale: 
lungadige Porta Vittoria 41 - 37129 Verona
Suggéré par: 
Laura Colombo
Courriel: 
laura.colombo@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
28/12/2024
Date de fin de l'événement: 
31/01/2025
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Romanticismo francese, riviste, giornalismo, dibattiti, saggi teorici, pamphlets

Appel à contribution pour un numéro thématique de la revue AUC Philologica

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contributions per il numero tematico della rivista AUC Philologica pubblicata dalla Facoltà di Lettere dell'Università Karlova di Praga. Il volume si inserisce all'interno del progetto 4EU+ « FLEurope : Ponts linguistiques, littéraires et culturels à travers l’enseignement du français langue étrangère en Europe ».
Appel à contribution pour un numéro thématique de la revue AUC Philologica « FLEurope : Ponts linguistiques, littéraires et culturels à travers l’enseignement du français langue étrangère en Europe » Responsables éditoriaux : Záviš Šuman, Radka Mudrochová, Francesca Paraboschi Ce numéro thématique de la revue AUC Philologica (publiée par la Faculté des Lettres de l’Université Charles, cf. https://karolinum.cz/en/journal/auc-philologica/current) fait partie du projet Alliance 4EU+, qui se concentre sur la dimension didactique de l’enseignement du français langue étrangère (FLE) dans le cadre de la coopération européenne. Parmi les principaux thèmes de recherche et questions abordés dans ce numéro, on trouve : (1) l’étude de l’impact de l’enseignement du FLE sur l’intégration européenne et l’éducation interculturelle ; (2) de nouvelles approches dans l’enseignement du FLE qui motivent les étudiant.e.s et favorisent leur engagement dans un environnement multilingue ; (3) l’intégration de contenu littéraire et culturel dans l’enseignement du FLE afin de promouvoir la compréhension culturelle et la pensée critique ; (4) l’utilisation de nouvelles technologies pour soutenir un enseignement efficace en français ; (5) l’influence des changements sociaux et culturels en Europe sur le développement du vocabulaire français et son utilisation dans l’enseignement ; (6) les défis et opportunités didactiques liés à l’intégration des variations diatopiques et diastratiques du français dans les programmes éducatifs ; (7) le développement du français en réponse à l’anglais comme lingua franca mondiale et l’impact des emprunts lexicaux sur le purisme linguistique ; (8) les éléments lexicaux nécessaires pour une communication efficace dans les contextes académiques et professionnels et leur intégration dans les curriculums de FLE. L’objectif principal de ce numéro thématique est de renforcer et de connecter les recherches de divers domaines (linguistique, littérature, études culturelles, didactique) et de créer une plateforme durable qui conduira à l’application rigoureuse de la théorie et de la recherche empirique dans l’enseignement du français au niveau secondaire et universitaire. Un autre apport significatif est l’initiation d’une réflexion commune et d’une confrontation critique parmi les chercheur.e.s associé.e.s à l’Alliance 4EU+ et d’autres partenaires internationaux concernant la modification des curriculums universitaires, dans un contexte où nous nous efforçons de mettre à jour des approches parfois très conservatrices, voire obsolètes, des contenus et structures des études philologiques et pédagogiques à travers les universités européennes. Nous invitons donc les chercheur.e.s intéressés.e. à soumettre leurs contributions qui exploreront ces thèmes. Envoi des contributions Les contributions, respectant les consignes de rédaction détaillées infra à la fin de ce document, doivent être envoyées en version électronique simultanément aux trois responsables éditoriaux : Záviš Šuman : zavis.suman@ff.cuni.cz Radka Mudrochová : radka.mudrochova@ff.cuni.cz Francesca Paraboschi francesca.paraboschi@unimi.it Date-limite de l’envoi de vos contributions : le 30 juin 2025. Veuillez indiquer « AUC Philologica » comme objet du message. Comme à l’accoutumée, toutes les contributions reçues seront soumises à une expertise en double aveugle par les pairs. Langue de rédaction : français Záviš Šuman, Radka Mudrochová et Francesca Paraboschi CONSIGNES DE RÉDACTION Les textes intégraux (y compris les notes de bas de page, références bibliographiques, résumés anglais, mots clés, etc.) ne dépasseront pas 42.000 caractères (espaces inclues). Ils seront précédés du titre [police Times New Roman 14 / majuscules / caractères gras / interligne 1,15, texte justifié à droite], suivi du nom et du prénom de l’auteur [police Times New Roman 14 / majuscules / interligne 1,15 / texte justifié à droite] et de l’institution de rattachement [police Times New Roman 14 / interligne 1,15/ texte justifié à droite]. Suivra la version anglaise du titre [police Times New Roman 12 / majuscules / caractères gras / interligne 1,15 / texte justifié à droite] - le résumé en anglais [police Times New Roman 12 / interligne 1,15 / texte justifié à droite] - les mots clés en anglais [police Times New Roman 12 / interligne 1,15 / texte justifié à droite] - les mots clés en français [police Times New Roman 12 / interligne 1,15 / texte justifié à droite]. A/ Mise en forme du texte : Le texte : Police Times New Roman 12 / interligne 1,5 / texte justifié à gauche Débuts des paragraphes : pas de retrait de la première ligne (utilisez juste le tabulateur pour commencer un nouveau paragraphe) Titres des parties du texte : Police Times New Roman 12 / caractères gras / interligne 1,5 / texte justifié à gauche / éviter veuves et orphelines. Les citations : Les citations jusqu’à 3 lignes seront à insérer dans le texte entre guillemets français (« »). Les citations à l’intérieur d’une citation seront entre guillemets anglais (“ ”). N’utilisez pas d’italiques pour les citations. Les citations dépassant 3 lignes seront détachées du corps du texte, sans guillemets (Times New Roman 11 / interligne 1,15 / retrait à gauche 1,25 cm). Les notes de bas de page : Utilisez le système continu, tel qu’il est automatiquement proposé par Word. Police Times New Roman 10 / interligne 1,0 / texte justifié à gauche Nom, Initiale du prénom. (Date de publication), Titre. Éditeurs. Lieu d’édition : Maison d’édition, « collection », pagination. Mallarmé, S. (1945), OEuvres complètes. Édition établie et annotée par H. Mondor et G. J. Aubry. Paris : Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », p. 869. Liste des locutions latines utilisées et de leurs abréviations (en italique) : cf. / in / infra / supra / op. cit. /sq./idem/ ibidem B/ Mise en forme des références bibliographiques : La liste des références bibliographiques (classées par ordre alphabétique) sera précédée du titre BIBLIOGRAPHIE (Times New Roman 12 / majuscules / caractères gras) et correspondra aux modèles suivants : Pour un ouvrage : Nom, prénom (date de parution). Titre. Éditeurs. Lieu d’édition : Maison d’édition, « collection ». Esmein-Sarrazin, Camille (2008). L’Essor du roman. Discours théorique et constitution d’un genre littéraire au XVIIe siècle. Paris : Honoré Champion. Pour une contribution dans un ouvrage collectif : Nom, prénom. « Titre du chapitre ». Dans nom, prénom (date de parution). Titre. Lieu d’édition : Maison d’édition, pagination. Sermon, Julie « L’entre-deux lagarcien : le personnage en état d’incertitude ». Dans Jolly, Geneviève – Juillard, Didier – Pascaud, Andrée (2007). Jean-Luc Lagarce. Problématiques d’une oeuvre. Besançon : Les Solitaires intempestifs, p. 57-79. Pour un article de revue : Nom, prénom (date de parution). « Titre de l’article », Nom de la revue, volume, numéro, pagination. Lambert, José (1980). « Production, traduction et importation : une clef pour l’étude de la littérature en traduction », Revue Canadienne de Littérature Comparée, VII, 2, p. 246-252. Pensez à mettre des espaces insécables avant le numéro de page, de tome, etc. (le raccourci clavier est « Ctrl+Maj+espace ») Pour des textes numérisés : Procédez comme pour les autres références. Indiquez à la fin : [date de consultation]. La BIBLIOGRAPHIE sera suivie de données relatives à l’auteur du texte (Times New Roman 12 / italique) : Prénom et nom(s) Département d’affiliation Faculté et université d’affiliation Adresse professionnelle E-mail professionnel C/ Règles diverses : Évitez le gras et le souligné pour mettre en valeur des éléments du texte, y préférez l’italique. Les italiques seront utilisées pour les titres ou pour des mots dans une langue étrangère à celle du texte. Les tirets (–) que l’on trouve dans les dialogues ou dans des propositions incises, se distinguent des traits d’union (-) utilisés dans les mots composés (touche « 6 » en haut du clavier). Les tirets longs sont obtenus en appuyant simultanément sur les touches control + - (sur le clavier numérique) ou Alt + 0150 (sur le clavier numérique) et sont suivis d’un espace insécable. Les siècles seront écrits en chiffres romains : XXe siècle Si vous avez des images (en noir et blanc !) à insérer dans le texte, si vraiment besoin en est, prévenez-nous. Il faudra les envoyer dans des formats spécifiques à consulter avec la revue (et surtout en qualité supérieure à 300 dpi). Les non-francophones sont prié.e.s de soumettre leurs textes à une correction préalable par un.e. locuteur.e natif.ve.
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Záviš Šuman : zavis.suman@ff.cuni.cz ; Radka Mudrochová : radka.mudrochova@ff.cuni.cz ; Francesca Paraboschi francesca.paraboschi@unimi.it
Courriel du contact: 
francesca.paraboschi@unimi.it
Suggéré par: 
Francesca Paraboschi
Courriel: 
francesca.paraboschi@unimi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/06/2025
Ville de l'événement: 
Praga
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Ponts linguistiques, littéraires et culturels; enseignement du français, FLE

Convegno Internazionale "Fonctions du Surréalisme"

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Les 4, 5 et 6 décembre 2024, se tiendra au Rectorat de l'Université de Turin et au Palazzo Madama le colloque international « Fonctions du surréalisme ».
Le colloque, qui s’inscrit dans le cadre des célébrations du Manifeste de Breton, vise à interroger la façon dont le surréalisme fonctionne comme référent de discours qui proviennent d’autres champs que le champ littéraire. Il s’agit également de réfléchir à sa constitution comme objet culturel et donc de se placer dans la perspective d’une histoire des récits du surréalisme en s’interrogeant moins sur la vérité factuelle des discours qui s’en saisissent que sur leur visée et leurs présupposés.  Conférenciers et conférencières invité.e.s : Corrado Bologna (Scuola Normale Superiore di Pisa), Luisa Campuzano (Universidad de la Habana), Frédéric Canovas (Arizona State University), Davide Dalmas (Université de Turin), Valeria Marino (Université de Turin), Olivier Penot-Lacassagne (Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle), Beatrice Sica (University College London), Peter Stockwell (University of Nottingham), Paolo Tamassia (Université de Trente). Pour plus d'informations : https://www.fonctionsdusurrealisme.unito.it Colloque organisé par le Dipartimento di Studi Umanistici de l'Université de Turin, grâce au soutien de : Université de Turin, Dipartimento di Studi Umanistici de l'Université de Turin, Bando Cassini de l'Institut Français Italia, Agence Universitaire de la Francophonie, Dipartimento di Studi linguistici de l'Université de Padoue et e Dipartimento di Lingue letterature e culture straniere de l'Université Roma Tre.
Nom du contact: 
Centro Studi Arti della Modernità (CSAM)
Courriel du contact: 
centrostudiartimodernita@gmail.com
Suggéré par: 
Benoît Monginot
Courriel: 
benoit.monginot@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
04/12/2024
Date de fin de l'événement: 
06/12/2024
Ville de l'événement: 
Torino
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Surrealismo, Scienze umane

Fra tecnologia e etica: quali limiti all'intelligenza artificiale? con Daniel Andler

Dialogo con Maurizio Ferraris, seguito da una discussione con Alberto Oddenino e Antonio Romano

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Conferenza per il grande pubblico nell’ambito del progetto di Public Engagement «AI debating. La promozione dell’AI nel dibattito pubblico per la valorizzazione della conoscenza» in cui sono coinvolti nove dipartimenti dell’Università di Torino.
Nato nel 1946, Daniel Andler è prima stato un matematico specialista di logica, per poi dedicarsi alla filosofia delle scienze e della conoscenza. Lavora sui fondamenti delle scienze cognitive e dell’intelligenza artificiale. È professore emerito presso Sorbonne Université. Nel 2001 ha fondato il Dipartimento di studi cognitivi dell’ENS ed è stato eletto socio dell’Académie des sciences morales et politiques nel 2016. I due suoi libri, pubblicati da Gallimard, sono La Silhouette de l’humain. Quelle place pour le naturalisme dans le monde d’aujourd’hui ? (2016) e Intelligence artificielle, intelligence humaine : la double énigme (2023). Nell’ultimo, tradotto in italiano con il titolo Il duplice enigma. Intelligenza artificiale e intelligenza umana (Einaudi, 2024), dopo aver evocato i progressi spettacolari dell’IA, evidenzia quello che differenzia essa dall’intelligenza umana, considerando anche le implicazioni per l’etica dell’IA e la sua espansione in campi quali l’educazione, la salute o la giustizia. Nel ciclo di incontri italo-francesi “I.ntelligenz.A” organizzati dall'Institut français Italia, in partenariato con l’Università di Torino. Organizzatori : Maria Margherita Mattioda e Claire-Emmanuelle Nardone. La conferenza si svolgerà in francese e in italiano. 21 novembre, 17:00 Biblioteca Bobbio, Sezione Merlini, Campus Luigi Einaudi Lungo Dora Siena 100 Torino
Nom du contact: 
Maria Margherita Mattioda - Claire-Emmanuelle Nardone
Courriel du contact: 
marita.mattioda@unito.it - claireemmanuelle.nardone@unito.it
Adresse postale: 
Biblioteca Bobbio, Sezione Merlini, Campus Luigi Einaudi - Lungo Dora Siena 100 - Torino
Suggéré par: 
Claire-Emmanuelle Nardone
Courriel: 
claireemmanuelle.nardone@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
21/11/2024
Ville de l'événement: 
Turin
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
IA; Intelligenza artificiale; etica; tecnologia; linguaggio; linguistica; filosofia

Rachilde e il viaggio per mare

Presentazione del volume La Tour d'Amour di Rachilde a "Più Libri, Più Liberi", con l'intervento di Reine Prat e della regista Jeanne Champagne

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Al Fiera nazionale della Piccola e Media Editoria "Più Libri più Liberi", presso il centro congressi La Nuvola, sarà presentata il 6 dicembre 2024, ore 15, sala Elettra, la nuova traduzione italiana de "La Tour d'Amour" della scrittrice francese Rachilde (Edizioni Croce 2024).
Oltre alla traduttrice Sara Concato e alla curatrice Marina Geat, saranno presenti Gilberto Scaramuzzo, Docente di Pedagogia dell'Espressione e Direttore della Compagnia teatrale Mimesis dell'Università Roma Tre; la regista teatrale francese Jeanne Champagne, direttrice del Théâtre écoute a Parigi; la scrittrice e già funzionaria del Ministero francese della Cultura Reine Prat, per il quale ha redatto nel 2006 e nel 2009 due fondamentali rapporti Pour l'égal accès des femmes et des hommes aux postes de responsabilité et aux lieux de décision. Nel 2021, ha pubblicato il volume Exploser le plafond. Précis de féminisme à l'usage du monde de la culture (Paris, éditions Rue de l'échiquier, collection Les Incisives). Questo volume ripropone una versione in lingua italiana del romanzo della scrittrice Rachilde La Tour d’Amour (1899) in una nuova traduzione della poetessa Sara Concato (la traduzione precedente risaliva al 1935). La furia del mare intorno al faro di Ar-Men, in Bretagna, provoca un autentico delirio dei comportamenti, delle visioni e del linguaggio in questa vicenda incentrata sulle vicende dei due guardiani del faro. La violenza della "Mer" si arricchisce di una molteplicità di connotazioni al femminile, ad esprimere il rancore e il desiderio di riscatto nei confronti di un mondo regolato e dominato tutto al maschile, illusoriamente arrogante nei confronti delle donne e della natura, complici e alleate nella poetica di Rachilde. Il volume è corredato da un'ampia introduzione di Marina Geat (Quel faro tra le cosce verdi del Mare... Per una lettura de La Torre d'Amore di Rachilde) e, in appendice, dall'intervista inedita alla regista teatrale Jeanne Champagne, che mise in scena La Tour d'Amour già nel 1984 con la compagnia Théâtre écoute (interpreti un giovane Jacques Gambin e André Lacombe). Il libro di Rachilde fu per lei un autentico "colpo di fulmine", per utilizzare le parole della stessa regista.
Nom du contact: 
Marina Geat
Courriel du contact: 
marina.geat@uniroma3.it
Adresse postale: 
Università Roma Tre, Dipartimento di Scienze della Formazione, via del Castro Pretorio 20, 00185 ROMA
Suggéré par: 
Marina Geat
Courriel: 
marina.geat@uniroma3.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
06/12/2024
Date de fin de l'événement: 
06/12/2024
Ville de l'événement: 
Roma
Type d'événement: 
Informations diverses
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Rachilde, Reine Prat, Jeanne Champagne, Marina Geat, Sara Concato, Gilberto Scaramuzzo

La Torre d'Amore

Contenu de l'annonce: 

Questo volume ripropone una versione in lingua italiana del romanzo della scrittrice Rachilde La Tour d’Amour (1899) in una nuova traduzione della poetessa Sara Concato (la traduzione precedente risaliva al 1935). La furia del mare intorno al faro di Ar-Men, in Bretagna, provoca un autentico...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Marina Geat
Courriel: 
marina.geat@uniroma3.it
ISBN: 
9788864025131
Collection: 
Ozio Sapiente
Anonyme
Éditeur: 
Edizioni Croce
Lieu de parution: 
Roma
Date de parution: 
Mardi, Novembre 12, 2024
URL: 
https://www.edizionicroce.it/catalogo/la-torre-damore/
Langue: 
Italiano
Mots-clés: 
IT: Rachilde, letteratura 19° secolo, faro, femminismo, scrittura femminile FR.:Rachilde, littérature 19e siècle, phare, féminisme, écriture féminine
Site web de référence: 
https://www.edizionicroce.it/catalogo/la-torre-damore/

Rinascimento conteso. Francia e Italia, un'amicizia ambigua.

Seminario dottorale: "Editoria ed eresia"

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Dans le cadre du séminaire « Editoria ed Eresia » (https://www.dlls.univr.it/?ent=iniziativa&id=9984), organisé par Rosanna Gorris Camos, aura lieu la présentation du volume de Giovanni Ricci, 'Rinascimento conteso. Francia e Italia, un’amicizia ambigua' (Bologne, Il Mulino, 2024), lors de laquelle interviendront : Giovanni Ricci (Université de Ferrare), Guillaume Alonge (Université de Turin) et Bruno Petey-Girard (Université Paris-Est Créteil).
Dans le cadre du séminaire « Editoria ed Eresia » (https://www.dlls.univr.it/?ent=iniziativa&id=9984), dirigé par Rosanna Gorris Camos, aura lieu la présentation du volume de Giovanni Ricci, 'Rinascimento conteso. Francia e Italia, un’amicizia ambigua' (Bologne, Il Mulino, 2024), lors de laquelle interviendront : Giovanni Ricci (Université de Ferrare), Guillaume Alonge (Université de Turin) et Bruno Petey-Girard (Université Paris-Est Cré-teil). D’où vient le voile de méfiance réciproque qui imprègne encore les relations, si étroites et partagées dans tous les domaines, entre Italiens et Français ? Ce sont les guerres d’Italie, qui débutent en 1494 avec la descente de Charles VIII, roi de France, qui établissent un contact étroit, dans un cadre de forces asymétriques. Jusqu’en 1559, l’Italie a été saccagée par les armées étrangères alors que ses artistes étaient célébrés à la cour de France. Voilà l’indéfinissable contradiction : la gloire de Léonard à Amboise et la mise à sac de villes comme Brescia, Capoue, Ravenne. Giovanni Ricci raconte, à travers des épisodes parfois méconnus et étonnants, la formation de l’amitié ambiguë et intense entre deux peuples que la géographie et l’histoire ont voulu si proches. Giovanni Ricci a enseigné l’Histoire de l’Europe moderne à l’Université de Ferrare. Il a publié aux éditions Il Mulino : 'Povertà, vergogna, superbia' (1996; finaliste du Prix Viareggio), 'Il principe e la morte' (1998), 'Ossessione turca' (2002), 'I giovani, i morti' (2007) et 'I turchi alle porte' (2008), et chez Viella : 'Appello al Turco' (2012, 2018 en anglais). Bruno Petey-Girard est professeur de Littérature française (XVIe-XVIIe siècles) à l’Université Paris-Est Créteil. Parmi ses publications les plus importantes on trouve : 'Les Méditations chrétiennes d’un parlementaire - Étude sur les œuvres de piété de G. Du Vair', Paris, Champion, 2003 ; 'Le Sceptre et la Plume. Images du prince protecteur des Lettres de la Renaissance au Grand Siècle', Genève, Droz, 2010 ; Philippe Desportes, CL Psaumes de David - Prières et méditations chrétiennes - Poésies chrestiennes, présentation, éd. critique et notes par B. Petey-Girard, Paris, S. T. F. M., 2006 ; Philippe Desportes, 'Les Amours de Diane et les Imitations de l’Arioste', éd. critique et notes par B. Petey-Girard, dans Philippe Desportes, 'Premieres Œuvres (1573)', dir. F. Rouget et B. Petey-Girard, introduction B. Petey-Girard, Paris, Classiques Garnier, 2014. Guillaume Alonge enseigne à l’Université de Turin. En 2020, il a remporté le Prix Antonio Feltrinelli giovani “Storia e Geografia” conféré par l’Accademia Nazionale dei Lincei. Parmi ses publications les plus récentes on lit : 'Il Beneficio di Cristo e l’eresia italiana del ‘500' (Bari, 2022) ; 'Condottiero, cardinale, eretico. Federico Fregoso nella crisi politica e religiosa del Cinquecento' (Roma, 2017) ; 'Ambasciatori. Diplomazia e politica nella Venezia del Rinascimento' (Roma, 2019) ; 'Évangélismes croisés. L’entre-deux confessionnel en France et en Italie (XIXe siècle)' (Aix-en-Provence, Presses universitaires de Provence, 2020).
Nom du contact: 
Prof.ssa Rosanna Gorris Camos
Courriel du contact: 
rosanna.gorris@univr.it
Adresse postale: 
Università degli Studi di Verona, via San Francesco 22 - Pal. di Lingue e Lettere, aula Olimpia
Suggéré par: 
Paola Martinuzzi
Courriel: 
paolam@unive.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
13/11/2024
Date de fin de l'événement: 
13/11/2024
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Rinascimento, Italia, Francia, guerra, amicizia, cultura, politica.

Écrire l’impuissance au XIXe siècle. Corps, genre, pouvoir

Contenu de l'annonce: 

Dans la France révolutionnée, les exemples se multiplient d’une virilité défaillante ; le masculin est gagné par l’impuissance, marqué par le manque et la perte de pouvoir, du domaine sexuel à ceux de la psychologie, de la politique et de la création. Ce livre réfléchit aux représentations et...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Fabio Vasarri
Courriel: 
fvasarri@unica.it
ISBN: 
9782753595644
Collection: 
Interférences
Anonyme
Éditeur: 
Presses universitaires de Rennes
Lieu de parution: 
Rennes
Date de parution: 
Jeudi, Octobre 17, 2024
Date de mise en ligne: 
Lundi, Octobre 14, 2024
URL: 
https://pur-editions.fr/product/9905/ecrire-l-impuissance-au-xix-sup-e-sup-siecle
Langue: 
francese
Mots-clés: 
littérature française ; XIXe siècle ; impuissance sexuelle ; genre ; politique
Site web de référence: 
https://pur-editions.fr/product/9905/ecrire-l-impuissance-au-xix-sup-e-sup-siecle

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