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Pragmatique

La répétition en discours (deuxième volet)

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Faisant suite au premier volet, consacré à la Répétition en langue, dont la publication est prévue en juin 2017, cet appel à contributions concerne le deuxième volet, consacré à la répétition en discours. Date limite pour l'envoi des propositions: 31 mai 2017.
... le sacré n’existe que par la répétition et il gagne en éminence à chaque répétition. Michel Tournier, Le médianoche amoureux A l’instar d’autres phénomènes linguistiques, l’appréhension de la répétition montre à quel point il n’est pas aisé de faire le partage entre le niveau de la langue et le niveau du discours. Compte tenu de l’enchevêtrement inévitable de ces deux dimensions, nous faisons suite à notre appel de 2016, concernant la répétition en langue (dont les contributions parvenues sont en cours de révision) pour lancer le deuxième volet, que nous avions prévu et annoncé dans notre projet initial, portant sur la répétition en discours. Tout en reprenant la définition de répétition que nous avions proposée dans notre premier argumentaire (« récurrence d’une unité linguistique sur un empan énonciatif déterminé et pertinent en fonction du niveau d’analyse », Frédéric, 1985 : 86), nous nous proposons, dans ce deuxième volet, d’envisager la répétition à la fois : en tant que stratégie d’argumentation et/ou de persuasion (suivant la classification perelmanienne, la répétition est un cas typique de « figure ayant pour effet d’augmenter la présence» : Perelman et Olbrechts-Tyteca, 2008 : 236) ; en tant que figure du discours (dans le sens de Bonhomme, 2004), susceptible d’être analysée dans sa relation dynamique avec le co-texte discursif, le contexte interdiscursif et le point de vue de l’énonciateur (Gaudin-Bordes – Salvan, 2015 ; Biglari- Salvan, 2016 ; Rabatel, 2008), ainsi que dans sa relation avec des modalités différentes de réception et d’interprétation, variables en fonction de l’auditoire. Les axes de recherches privilégiés dans lesquels nous souhaitons recevoir des propositions sont donc les suivants : axe enonciatif : analyse des postures énonciatives du locuteur ayant recours à la répétition ; contribution éventuelle de la répétition à la construction de l’ethos de l’énonciateur, suivant son intention communicative (informer, rassurer, amadouer l’auditoire, etc.) ; répétition de fragments polyphoniques, n’émanant pas de l’instance énonciative primaire (phénomène d’auto-dialogisme, de dialogisme ou d’aphorisation : cf. Maingueneau, 2012) ; fonction – à la fois esthétique et argumentative – de la configuration rythmique que la répétition comporte. Dans le cas de discours oraux, observation du rôle de la prosodie et de la gestuelle accompagnant la répétition. axe rhétorico-argumentatif et discursif : observation de la finalité argumentative des segments répétés dans l’économie de l’ensemble ; analyse des configurations rhétoriques les plus facilement affectés par la répétition (outre l’anaphore, figure de la répétition par excellence, d’autres figures peuvent se baser sur la répétition, telles que l’amplification, l’énumération, le parallélisme etc.) ; questionnement portant sur le rapport existant entre la répétition et le genre (épidictique, judiciaire, délibératif) et le sous-genre discursif (ex. discours de commémoration ; demande d’excuses officielles ; discours de campagne électorale : cf. Magri-Mourgues, 2015); positionnement des répétitions suivant la dispositio (présence privilégiée de répétitions en ouverture ou en clôture du discours) ; fonction des répétitions dans la construction discursive (à savoir, dans la dynamique de la progression textuelle et dans la dialectique thème vs propos). axe sémantique : prise en compte du rapport problématique existant entre la répétition, la reformulation sémantique et la synonymie (cas des doublets synonymiques). Ce rapport pourra être observé soit dans son articulation avec l’économie discursive et argumentative du co-texte et du contexte (reprises et reformulations plus ou moins fallacieuses, amalgames, etc.), soit dans certaines pratiques linguistiques professionnelles (notamment la traduction et l’interprétariat), dans lesquelles la répétition-reformulation représente souvent une inévitable solution face à des situations difficiles dans la restitution d’une forme-sens (Magri-Mourgues – Rabatel, 2015). Les propositions (d’une à deux pages A4 maximum) comporteront une brève description du projet de recherche, suivi des références bibliographiques essentielles ; elles devront nous parvenir sous forme anonyme, avec les coordonnées de l’auteur à part. Il est recommandé d’éviter, autant que possible, les renvois bibliographiques à l’auteur lui-même. La publication des articles retenus après évaluation en double aveugle est prévue, courant 2018, dans un volume dont l’éditeur sera communiqué dès que possible (des négociations sont en cours avec des éditeurs français). Échéances : Envoi des propositions : Vos propositions sont attendues avant le 31 mai 2017, aux responsables du projet : Ruggero Druetta (Université de Turin), Paola Paissa (Université de Turin) : ruggero.druetta@unito.it paola.paissa@unito.it Réponses aux auteurs : 30 juin 2017 Remise des manuscrits : 31 décembre 2017 Bibliographie (relative à l’argumentaire) : Bonhomme, M., Pragmatique des figures du discours, 2014 [2005], Paris, Champion. Frédéric, M., 1985 : La Répétition — Étude linguistique et rhétorique, Tubingen, Max Niemeyer Verlag. Gaudin-Bordes L. – Salvan G. (éds), 2015, « Étudier les figures en contexte : quels enjeux ? », « Pratiques », 165-166. Magri-Mourgues, V. – Rabatel A., 2015, « Pragmatique de la répétition », « Semen », 38. Magri-Mourgues, V., 2015, « L'anaphore rhétorique dans le discours politique. L'exemple de N. Sarkozy », « Semen », 38. Maingueneau, D., 2012, Les phrases sans texte, Paris, Colin. Perelman, C. – Olbrechts-Tyteca, 2008 [1958] : Traité de l’argumentation, Bruxelles, Editions de l’Université de Bruxelles. Rabatel, A. (éd), 2008, « Figures et point de vue », « Langue française », 160. Responsables du projet :  Ruggero Druetta (Université de Turin), Paola Paissa (Université de Turin) Comité scientifique : Ruth Amossy (Université de Tel Aviv) ; Marc Bonhomme (Université de Berne) ; Nadine Celotti (Université de Trieste) ; Georges Kleiber (Université de Strasbourg) ; Roselyne Koren (Université Bar-Ilan) ; Michelle Lecolle (Université de Lorraine) ; Dominique Maingueneau (Université Paris- Sorbonne) ; Mariagrazia Margarito (Université de Turin) ; Emilie Née (Université Paris- Est Créteil Val de Marne).
Nom du contact: 
Ruggero Druetta
Courriel du contact: 
ruggero.druetta@unito.it
Suggéré par: 
Ruggero Druetta
Courriel: 
ruggero.druetta@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/05/2017
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
répétition, discours

L’enseignement – apprentissage du FLE dans la perspective du CECRL en contextes non européens

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le laboratoire CREM, l'école doctorale Fernand Braudel (Université de Lorraine) et le laboratoire ELLIAD (Université de Bourgogne Franche-Comté) organisent un colloque jeunes chercheur.e.s (doctorant.e.s et docteur.e.s ayant soutenu après le 1° septembre 2015) portant sur l’enseignement et l’apprentissage du FLE dans la perspective du CECRL, en contextes non européens. Les propositions sont attendues pour le 30 avril 2017 au plus tard. Une publication de textes sélectionnés est prévue sur le Carnet des jeunes chercheurs du CREM : https://ajccrem.hypotheses.org/
Université de Lorraine École doctorale Fernand-Braudel Centre de Recherche sur les Médiations (CREM) EA 3476 Équipe Praxitexte Université de Bourgogne Franche-Comté ELLIADD – Édition, Littératures, Langages, Informatique, Arts, Didactique, Discours Pôle Contextes, Langages, Didactiques Réseau IRIS Appel à communication Colloque Jeunes Chercheur.e.s L’enseignement – apprentissage du FLE dans la perspective du CECRL en contextes non européens Metz 28/29 septembre 2017, Salle du Conseil de l’UFR ALL Arts-Lettres-Langues Le Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECRL) offre ou est censé offrir une base commune à l’élaboration de programmes, d’évaluations, de certifications et de matériels linguistiques. Ce référentiel, qui s’inscrit donc dans le cadre – politique – européen, a pour objectifs, tout d’abord, d’intensifier et de faciliter l’enseignement-apprentissage des langues étrangères, de promouvoir, ainsi, la mobilité personnelle et professionnelle entre pays membres, de favoriser, enfin, l’intégration de citoyens mobiles dans d’autres environnements linguistiques et culturels de l’Union. Parallèlement, depuis la publication de ce dispositif en 2001, certains pays non européens l’ont adopté ; et ils l’ont fait soit en le reprenant tel quel, soit en adaptant un certain nombre des principes qu’il promeut (Kherra, 2011 ; Sagaz et Ducatel, 2011). Ces politiques et dispositifs d’adoption et/ou adaptation soulèvent des débats, entre autres linguistiques et didactiques, qui en fait ne sont pas nouveaux. Sans vouloir remonter trop loin dans le temps, par exemple aux méthodes traditionnelles ou audio-visuelles, on rappellera qu’il y a environ un quart de siècle, la diffusion massive des approches communicatives dans l’enseignement-apprentissage des langues étrangères a soulevé des problèmes dont par exemple Le Français dans le Monde s’est fait l’écho dans sa livraison « Environnement et enseignement du français » d’août- septembre 1982 (n° 171). Dans cette livraison, Ferenczi posait ainsi la question de l’exterritorialité, qu’il opposait, comme d’autres auteur.e.s de la livraison, à l’environnement, censé « nous attacher à l’univers physique et social, selon les ressources matérielles, les activités humaines et les codes culturels qui caractérisent une aire géographique et politique bien déterminée » (art. cité : 31). Pour autant, Ferenczi concluait, bien avant que l’idée de mondialisation ne se soit répandue: « l’accroissement des relations économiques, la multiplication des échanges humains et des contacts culturels que connaît notre monde moderne, ne sauraient laisser en l’état la didactique des langues toujours avide de renouvellement » (art. cit. : 33). Une vingtaine d’années plus tard, le tournant actionnel des approches communicatives, qui a émergé avec le CECRL, et la large diffusion de ce dernier dans une Europe élargie, comme hors d’elle, ont relancé le débat, et renouvelé les questions ou les problématiques liées à l’environnement ou à la contextualisation, qu’on les aborde des points de vue politique ou didactique. Ce colloque invite ainsi les jeunes chercheur.e.s à revenir et/ou à se pencher sur les enjeux politiques, sociaux, économiques, culturels et didactiques de l’importation (totale ou partielle) du Cadre, ainsi que sur les conditions et les difficultés de l’adoption et de l’application de ses principes ; les jeunes chercheur.e.s pourront s’appuyer sur le fait que nombre de spécialistes s’interrogent sur la standardisation, en proposant des approches diversement contextualisées (Blanchet, 2009 ; Blanchet et Chardenet, 2011 ; Coste, 2007 ; Lefranc, 2008 ; Puren, 2007 ; Springer, 2011). Le colloque recueillera et confrontera diverses contributions suivant trois axes : Adaptabilité/Applicabilité du CECR dans de différents contextes Pourquoi des pays non européens adoptent-ils le CECR ? Et qu’adoptent-ils de celui-ci ?  Le CECR est-il « contextualisable » et quelles sont les limites de cette contextualisation ? Comment utiliser le CECR pour créer des curricula dans des contextes non européens ? Élaboration des manuels dans les pays non européens Quel rôle peut jouer le CECR dans l’élaboration des manuels de FLE dans les pays non européens ? Dans quelle mesure, jusqu’à quel point l’élaboration de manuels en FLE, FLS, FOS, FOU, est-elle inspirée du CECR ? L’approche actionnelle, notamment, y est-elle prise en compte ? Évaluation et certification De quelle manière le CECR est-il reconnu, hors Europe, comme une référence standard pour l’évaluation des compétences linguistiques ? Dans quelle mesure ce standard fonctionne-t-il pour les mobilités entre pays non européens ? Quel est l’impact du standard européen sur les certifications locales en FLE ? Modalités de réponse à l’appel, inscription, publication Les doctorant.e.s et les jeunes docteur.e.s (ayant soutenu après le 1er septembre 2015) en sciences du langage et didactique des langues sont invité.e.s à soumettre une proposition pour une communication de vingt minutes (suivie de dix minutes de discussion) qui sera transmise au plus tard le 30 avril 2017 à jd.praxitexte.crem2017@gmail.com. Les propositions contiendront le nom de leur auteur.e et la mention de son rattachement institutionnel, son adresse mail, un titre et une notice biographique (cinq lignes max.) ; le tout suivi, sur une autre page, d’un résumé de 500 mots ; le résumé ne mentionnera pas le nom de l’auteur.e et sera accompagné de quelques références bibliographiques (sur la même page). Les propositions seront soumises à une double expertise en aveugle qui sera effectuée par les membres du comité scientifique. Les évaluations aux candidatures seront envoyées avant le 30 mai 2017. La participation devra être confirmée, après acceptation, avant le 30 juin. Les inscriptions sans communication également. Les frais de participation s’élèvent à 30 euros. Une publication de textes sélectionnés est prévue sur le Carnet des jeunes chercheurs du CREM : https://ajccrem.hypotheses.org/ Calendrier : Date limite de dépôt d’une proposition de communication : avant le 30 avril 2017. Retour des expertises : avant le 31 mai 2017. Inscription : avant le 30 juin 2017. Déroulement du colloque : 28 et 29 septembre 2017. Comité d’organisation Guy ACHARD-BAYLE (Professeur en Sciences du Langage à l’Université de Lorraine)  Ayman AL SMADI (Jeune docteur en SdL de l’Université de Lorraine) Hussain BILHAJ (Doctorant à l’Université de Lorraine) Aurora FRAGONARA (Jeune docteure en SdL de l’Université de Lorraine) Faima Zohra FOURAR (Doctorante à l’Université de Lorraine)  Nassira EL HANNOUF (Doctorante à l’UBFC) Sakina EL KHATTABI (Doctorante à l’Université de Lorraine)  Hadria KHELIFI (Doctorante à l’Université de Lorraine)  Naïma MATI (Jeune docteure en SdL de l’UBFC) Feliciano José PEDRO (Doctorant à l’Université de Lorraine) Isabelle RODIN (Jeune docteure en SdL de l’UBFC) Comité d’organisation local : Guy ACHARD-BAYLE, Hussain BILHAJ, Fatima Zohra FOURAR (CREM- Praxitexte, Université de Lorraine). Comité scientifique Driss ABLALI (Professeur à l’Université de Lorraine) Nathalie AUGER (Professeure à l’Université Paul Valéry – Montpellier 3)  Kaouthar BEN ABDALLAH (MCF à l’UBFC) Serge BORG (Professeur à l’UBFC) Filomena CAPUCHO (Professeure à l’Université Catholique Portugaise) Fred DERVIN (Professeur à l’Université d’Helsinki) Mohamed EMBARKI (Professeur à l’Université de Bourgogne & Franche-Comté)  Béatrice FRACCHIOLLA (Professeure à l’Université de Lorraine) Rana KANDEEL (Professeure ass. à l’Université du Yarmouk) Dominique MACAIRE (Professeure à l’Université de Lorraine) Caroline MASSERON (Professeure à l’Université de Lorraine) Irem ONURSAL (Professeure ass. à l’Université Hacettepe, Ankara) Ali TARMAL (Professeur à l’Université Al-Zawiya) Pu ZHIHONG (Professeur à l’Université Sun Yat-sen, Guangzhou/Canton) Références & orientations bibliographiques BLANCHET, Philippe. 2009. « Contextualisation didactique : de quoi parle-t-on ? ». In : Le Français à l'université 2, 2- 3. Disponible sur le site de l’AUF : http://www.bulletin.auf.org/index.php?id=833 [Consulté le 5 février 2017]. CASTELLOTTI, Véronique & NISHIYAMA, Noriyuki Jean (dir.). 2012. « Contextualisation du CERC. Le cas de l’Asie du Sud-Est ». Le Français dans le Monde – Recherches & Applications 50. CONSEIL DE L’EUROPE. 2001. Cadre européen commun de référence pour les langues : apprendre, enseigner, évaluer. Strasbourg : Éditions du Conseil de l’Europe. COSTE, Daniel. 2007. « Contextualiser les utilisations du Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues ». In : Rapport de F. Goulier : Forum Intergouvernemental sur les politiques linguistiques. Strasbourg : Conseil de l’Europe. Disponible à l’adresse : http://www.coe.int/t/dg4/linguistic/Source/SourceForum07/ForumFeb06_%20Report_FR.doc [Consulté le 5 février 2017]. FERENCZI, Victor. 1982. « Motivation et environnement », dans Le Français dans le Monde 171, 31-33.  JEANNOT-FOURCAUD Béatrice, DELCROIX Antoine & POGGI Marie-Paule. 2014. « Introduction » à Contextes, effets de contextes et didactique des langues. Paris : L’Harmattan, 9-36. KHERRA, Nawel. 2011. « L’adaptation du CECRL aux besoins d'étudiants arabophones non spécialistes du français : cas des étudiants de l’école préparatoire d'architecture dans le contexte universitaire algérien ». In : Synergies Europe 6, 85-98. LEFRANC, Yannick. 2008. « Faire avec et contre le CECRL ». In : Évaluation et Cadre européen de référence pour les langues, Sixième journée d’étude organisée par l’Association Régionale de Français Langue Étrangère dans le cadre du Master de Didactique des langues. 15 février 2008. Strasbourg : Université de Strasbourg. Disponible à l’adresse : http://fle.u-strasbg.fr/journeeval/lefranc.htm [Consulté le 14 janvier 2017]. LEFRANC, Yannick. 2014. « Le management enchanteur : gouvernement, technologie et double langage du CECRL ». In : Cahiers du GEPE 6, « Politiques linguistiques en Europe ». Disponible sur le site : http://www.cahiersdugepe.fr/index.php?id=2608 [Consulté le 14 janvier 2017]. Le Français dans le Monde (n° spéc. 171) : « Environnement et enseignement du français », sous la direction de Jacques Cortès et Christian Pellaumail, Août-Septembre 1982. PUREN, Christian. 2007. « Quelques questions impertinentes à propos d'un Cadre Européen Commun de Référence » (Journée des langues de l’IUFM de Lorraine, 9 mai 2007. Disponible sur le site de l’APLV : http://www.aplv- languesmodernes.org/spip.php?article990 [consulté le 14 janvier 2017]. ROSEN, Evelyne. 2006. Le point sur le Cadre européen de références pour les langues, Paris, CLÉ international. SAGAZ, Michel. 2011. « Contextualisation du CECR et pratiques méthodologiques locales : le cas du Japon ». In :Synergies Europe 6, 75-84. SAGAZ, Michel, DUCATEL, Nicolas. 2011. Pourquoi adopter le CECR au Japon ? In : Synergies Europe 6, 153-163. SPRINGER, Claude. 2011. « Le CECR : outil de diversification ou de standardisation ? ». In : Cadre Européen Commun de Référence et Enseignement du Français en Corée, Octobre 2011, Séoul. Disponible à l’adresse : http://springcloogle.blogspot.fr/2011/10/cecr-standardisation-ou-diversification.html [consulté le 14 janvier 2017].
Suggéré par: 
Aurora Fragonara
Courriel: 
jd.praxitexte.crem2017@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/04/2017
Ville de l'événement: 
Metz
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
didactique, FLE, CECRL

Identités collectives et débat public: construction(s) discursive(s)

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Les équipes "Analyse du discours" du Do.Ri.F-Università et ADARR-Tel Aviv vous invitent à l'Université de Turin les 9 et 10 mars prochains à l'occasion de leur colloque autour du sujet de la construction discursive des identités collectives. Il s'agit du quatrième colloque organisé dans le cadre de cette collaboration, après Milan, Enna et Tel Aviv.
Quatrième rencontre ADDAR (Israël) – AD DORIF (Italie) Università di Torino Aula “Principi di Acaja” – Rettorato, Via Verdi 17 Torino, 9-10 Mars 2017   Identités collectives et débat public : Construction(s) discursive(s)   Jeudi 9 mars Séance d’ouverture (14 – 14.45) 14.00 Allocution de bienvenue Prof.Dario Peirone(Università di Torino – Presidente Associazione Italia-Israele di Torino) 14.15 - Paola Paissa (AD –DORIF – Univ. de Torino)Introduction - L’identité collective au bout du parcours commun ADARR – AD DORIF autour du « collectif » en discours.     Identités et discours politique Présidence : Ruth Amossy (ADARR)  14h45 - Roselyne Koren (ADARR - Université Bar Ilan), Tenants et aboutissants d’un argumentaire politique « transpartisan » : la justification du lancement du « mouvement » « en marche »  15.15 - Brigitte Battel (AD DORIF - Univ. de Cassino),De quelques discours de Jean-Jaurès : quelle identité collective ? 15.45  - Pause café 16. 15- David Kleczewski( ADARR – Univ. de Tel Aviv) , Les « communautés électorales » et leur mobilisation par la renégociation des clivages : l’exemple des Présidentielles de 2007 en France. 16. 45- Silvia Modena - Chiara Preite (AD DORIF – Univ. De Modena), L’évocation d’identités collectives consolidées dans les propositions de loi de l’Assemblée Nationale. Identités et discours institutionnel Présidence :  Roselyne  Koren (ADARR)  17.15 - Irit Kornblit (ADARR – Univ. Bar-Ilan), « Diversité culturelle » et identité humaine ou l’art rhétorique de rendre les contraires solidaires. 17.45 - Paola Cattani (AD DORIF – Univ. Statale de Milano) “Écrivains ou diplomates ? Les hommes de lettres et la construction discursive de l’identité européenne à la Société des Nations”.     Un dîner est prévu le soir du jeudi 9 mars auprès du Restaurant « Porto di Savona », Piazza Vittorio Veneto 2 (tout près de l’Hotel Alpi Resort). Les conférenciers et les participants au colloque sont tous invités à ce dîner. Pour des raisons d’organisation, ils sont priés de nous confirmer leur acceptation avant le 5 mars.     Vendredi 10 mars   Identités, mémoire et débats numériques Présidence : Dominique Maingueneau (Université Paris - Sorbonne)  9 - Johanna Mamane (ADARR -  Univ. de Tel-Aviv)La construction identitaire d’une communauté virtuelle « dissidente » : le cas de la nébuleuse soralo-dieudonnienne 9.30 - Patricia Kottelat (AD DORIF – Univ. de Torino) – Contreune guerre sans nom et sans date : la  FNACA - Parcours diachronique 1958-2016. 10  Pause café   Plume(s) et identités : fiction, correspondances, guides de voyage Présidence : Jürgen Siess (ADARR – Université de Caen)  10.30 - Tal Sela (ADARR – Univ. de Tel-Aviv) La construction de l’identité collective dans le discours littéraire : le cas du mouvement de grève dans Les Bouts de bois de Dieu d’Ousmane Sembène (1960). 11 - Stefano Vicari (ADARR – Univ. de Genova), Identité(s) collective(s) des poilus entre presse officielle et correspondances privées 11.30  - Galia Yanoshevsky – Maya Michaeli (ADARR – Univ. Bar Ilan), Représentations d'Israël dans les guides touristiques d'expression française  - vers une construction d'un ethos collectif à travers le regard de l'autre. Une étude contrastive de trois guides contemporains.   12.Buffet (Circolo dei Lettori, Via Bogino, 9)   Jeux et identités : marketing, parodie, humour Présidence : Mariagrazia Margarito (Université de Turin)  14 -Marita Mattioda(AD – DORIF – Univ. de Torino) - Les noms des marques et de produits participent-ils à la construction de l’identité collective ? Stratégies dénominatives et marqueurs identitaires dans le discours promotionnel des entreprises 14.30 - Ruggero Druetta (DORIF – Univ. de Torino) Le jeu de l’imitation parodique comme révélateur de certains aspects de l’identité collective 15- Caterina Scaccia (ADARR – Univ. de Tel-Aviv) La "troisième génération" en France : les one man shows de Jamel Debbouze  et la transformation des stéréotypes disqualifiants par l’humour   15.30 - Pause café   Conclusions 16– 17.30  : Ruth Amossy (ADARR - Tel-Aviv) et  Dominique Maingueneau (Université Paris Sorbonne) 17.30 - 18  Débat et clôture du colloque.
Nom du contact: 
Ruggero Druetta
Courriel du contact: 
ruggero[point]druetta[at]unito[point]it
Suggéré par: 
Ruggero Druetta
Courriel: 
ruggero[point]druetta[at]unito[point]it
Date de début ou date limite de l'événement: 
09/03/2017
Date de fin de l'événement: 
10/03/2017
Ville de l'événement: 
Turin
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
construction discursive, identités collectives

Spazi bianchi. Indagine sull'assenza

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Call for papers per il convegno dottorale organizzato dal Dipartimento di Studi umanistici dell'Università di Studi di Salerno. Il convegno si svolgerà dal 6 al 7 luglio 2017.
Spazi bianchi Indagine sull’Assenza Salerno, 6 -7 luglio 2017 Università degli Studi di Salerno, Campus di Fisciano Aula Nicola Cilento Keynote Speakers: Nicola Gardini, Università di Oxford Enrico Terrinoni, Università per stranieri di Perugia Anna Maria Thornton, Università degli Studi dell'Aquila   Call for papers Lacuna è il nome con il quale convenzionalmente si riconosce, all’interno di un testo, il vuoto generato dalla caduta di alcuni elementi – lettere, parole o intere frasi -, una cavità in cui si raccoglie una sospensione della scrittura che può compromettere il significato del discorso. Tuttavia la mancanza della parola non sempre si identifica con un luogo di incongruenza e di filologica desperatio, ma può anche assurgere a criterio che partecipa alla rappresentazione, definirsi come risultato di contingenze esterne o come volontaria o inconsapevole rinuncia alla comunicazione. Lo spazio bianco causato dalla perdita, dall’omissione o dalla negazione della parola diventa così manifestazione concreta del non espresso e principio metaforico per una riflessione intorno all’assenza. È su tale tema che la Graduate Conference Unisa propone un’indagine che coinvolga differenti ambiti scientifici (letteratura, linguistica, filologia, storia, storia dell’arte e dei media, antropologia, etc.) e che faccia ricorso a nuove o consolidate prospettive metodologiche, allo scopo di elaborare un quadro significativo dell’argomento nel contesto di un dialogo interdisciplinare. Si riportano di seguito alcuni dei punti centrali del Convegno: 1. Assenze discorsive  Lacune testuali: problemi ecdotici e implicazioni esegetiche  Censura, auto-censura e altre forme di repressione  Assenza di forme, assenze di significati  Scritture allegoriche e simboliche  Intraducibilità 2. Vuoti linguistici ed espressivi Ellissi, reticenza, inferenze, eufemismi, presupposizioni Afasia e patologie del linguaggio Erosione linguistica e fenomeni di perdita fonetica, morfosintattica e semantica Il non-luogo dello standard: dialetti, regionalismi e bilinguismo sottrattivo Assenza di parola: linguaggi verbali e paraverbali 3. Spazi dell'assenza Lo spazio invisibile: para-mondo, spazi fittizi, luoghi creativi Estetica dell’assenza: la rappresentazione del lutto, della perdita, della mancanza Memoria rimossa nella cronachistica, nella storia, nella biografia e nell’autobiografia Horror vacui o l’assenza dissimulata Sradicamento e alterità Si specifica che i temi riportati hanno una mera funzione indicativa; saranno quindi benvenuti suggerimenti, opportunamente ragionati, che portino all’evidenza ulteriori declinazioni del tema o che propongano commistioni tra quelli già elencati. Tutti i dottorandi e i dottori di ricerca interessati a partecipare dovranno inviare un abstract in formato .doc e .pdf di 300-500 parole, ad esclusione del titolo e dell’eventuale bibliografia, all’indirizzo gradconfdipsum@unisa.it entro il 30 marzo 2017. Nell’abstract dovranno essere indicati: nome e cognome, indirizzo mail, ateneo di provenienza, la qualifica e l’area tematica cui si intende riferire il contributo. Il Comitato organizzativo si incarica di comunicare l’ammissione alla Graduate Conference non oltre il 30 aprile 2017. I relatori selezionati avranno a disposizione 15-20 minuti per presentare il proprio contributo e saranno successivamente invitati a sottoporre il loro intervento per la pubblicazione degli Atti del Convegno. Si specifica che sia la relazione che il contributo per gli Atti potranno essere presentati in tutte le lingue del dottorato (italiano, inglese, francese, tedesco e spagnolo). Le eventuali spese di partecipazione sono a carico dei convegnisti. Per ulteriori informazioni è possibile consultare la pagina web dedicata alla Graduate Conference sul sito di ateneo (http://www.unisa.it/dipartimenti/dip_studi_umanistici/ricerca/dottorati/studilettlingsto/convegni/index) oppure rivolgersi al Comitato (gradconfdipsum@unisa.it). Comitato organizzativo Alfonsina Buoniconto Raffaele Cesaro Francesca D’Angelo Ljubica Leone Eriberto Russo Gerardo Salvati
Courriel du contact: 
gradconfdipsum@unisa.it
Suggéré par: 
Graduate Conference Dipsum Unisa 24/1/2017
Courriel: 
gradconfdipsum@unisa.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/03/2017
Ville de l'événement: 
Salerno
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
absence, perte, invisibilité

L'oralité : de la production à l'interprétation

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Colloque international consacré à "L'oralité : de la production à l'interprétation" organisé par le Laboratoire de Langues, Littératures et Communication de l'Unviersité Hassan II de Casablanca.
Université Hassan II de Casablanca Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben M'sik Casablanca Laboratoire de Langues, Littératures et Communication   Colloque international L’oralité : de la production à l’interprétation 16-17 novembre 2017 Appel à communication   Toute langue véhicule une culture traditionnelle qui diffère d’une région à l’autre. Elle ne cesse d’être le vernaculaire d’une littérature orale très riche représentée par les genres classiques prosaïques et poétiques. Ces genres portent une valeur plus qu’informative. D’ailleurs, anthropologues, ethnographes, littéraires et autres chercheurs relevant de diverses disciplines ont mis en valeur l’importance de cette valeur, et ont fait de cette littérature orale un champ de recherche et une source documentaire révélatrice des mentalités, des modes de vie et des croyances des sociétés dites orales. En d’autres termes, la littérature orale donne aux sociétés fondamentalement orales la possibilité de véhiculer leur message et partant leur patrimoine culturel et civilisationnel. La littérature orale, en ce sens, constitue la principale forme qui témoigne de l’ancienneté et de la pérennité de la culture d’une société où la parole est le code, ou le vecteur, le mieux utilisé pour communiquer avec autrui. En effet, les productions littéraires orales, reconnues comme étant l’expression de l’identité culturelle, demeurent une source inépuisable pour la sauvegarde de l’histoire de la communauté. Cette sauvegarde semble être une nécessité, principalement dans le cas des sociétés dont la nature s’organise autour de l’art du verbe. En Afrique par exemple, traducteurs de l’expression d’une civilisation, les griots traditionnels colportent, de village en village et de génération en génération, la mémoire du peuple. Cette faculté que possède le peuple de dépeindre en parole, l’histoire, le vécu, le quotidien est un trésor d’esthétique de sagesse. Hampaté Ba a bien cerné cette notion de sagesse et d’éloquence en disant : «un vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle »[1] Ainsi, la tradition orale, étant l’incarnation des générations passées, demeure la principale source historique dans les communautés sans écriture, les matériaux oraux (contes, légendes, mythes, proverbes, devinettes, chants, etc.) sont des documents transmis de génération en génération ; ils contiennent des informations qu’exploite l’historien en leur appliquant la méthode historique pour reconstituer le passé de ces communautés. Les documents qu’elle fournit peuvent également être exploités dans les études anthropologiques, sociolinguistiques ou ethnographiques. En fait, ce qui semble retenir l’attention dans les « productions populaires » en plus de leur  rôle si important dans le domaine historique c’est également leur lien intime avec la vie quotidienne du peuple qui se trouve dans la nécessité de créer son propre art à travers lequel, il exprime ses réactions devant les actes de la vie courante et les événements fastes et néfastes qui marquent son existence. Ajoutons à cela que l’artiste populaire est essentiellement autodidacte, puisqu’il n’a pas été formé dans un environnement académique. Cependant, il est l’héritier du savoir, et du savoir-faire qui lui ont été transmis par les ancêtres. De par son ingéniosité, ses créations sont souvent inspirées de sa réalité passée ou présente qu’il aime à reproduire et à interpréter de façon poétique. Cette manière que possède l’artiste populaire d’exprimer ses sentiments les plus profonds de la vie fait de lui : « […]Le dépositaire des traditions esthétiques de sa communauté, il en traduit les besoins et les aspirations » [2] Cette manière de traduire, d’exprimer « les désirs, les besoins et les aspirations » et d’exposer les croyances du peuple et sa vision du monde, se fait à travers un discours qui non seulement fascine par l’esthétique poétique du verbe, mais recèle aussi des qualités indéniables et une éloquence de matière spontanée. Cependant, si certaines productions populaires se font très souvent dans un style clair et intelligible à tous, sans pour autant être dénué d’esthétique, d’autres en revanche se distinguent par une richesse d’expression, une délicatesse d’allusion, ce qui donne à ce genre de littérature orale une portée spirituelle et intellectuelle. Nous proposons, à titre indicatif, quelques axes de réflexion tout en laissant une marge de liberté aux chercheurs de mener d’autres réflexions et approches : - La connaissance ou l’ignorance de la culture d’une communauté donnée concoure à la réussite ou à l’échec de la communication et à la transmission du message. - A partir des différents types de la littérature orale (contes, proverbes, devinettes, chants...) nous pouvons appréhender une société dans l’ensemble des aspects qui lui confèrent particularité et spécificité culturelles. - La littérature orale se distingue par une richesse sémantique qui se traduit par l’emploi des différents types de transferts de sens (la métaphore, la comparaison, la métonymie, la personnification, etc.) qui collaborent à la création d’un usage spécial de la langue. - L’oralité aborde tous les thèmes : spirituels, intellectuels et autres, sous des formes artistiques, alliant la splendeur des images à celle des mots. - De nos jours, quelles stratégies doit-on adopter pour mieux promouvoir la tradition orale ? Modalités de participation Les propositions de communication sont à envoyer avant le 30 août 2017 sous forme de résumé de 300 mots à l’adresse :colloque.oralite@gmail.com. Le résumé devra contenir le titre de la communication, le nom et le prénom du chercheur, l’organisme de rattachement et les mots-clés. Les frais de participation s’élèvent à 1000 dh (100 €) couvrant les déjeuners, les pauses café, les documents, et la publication des actes prévue pour 2018. Calendrier 30 août 2017 : Date limite d’envoi des propositions de communication. 15 septembre 2017 : Notification des chercheurs. 30 octobre 2017 : Envoi du texte de la communication pour la publication. 16-17 novembre 2017 : Tenue du colloque à Casablanca. Comité scientifique Philippe Cassuto (Université d’Aix-Marseille) – Kacem Basfao (FLSH Ain Chock, Casablanca) – Nicole Belmont (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris) – Fatiha Bennani (FLSH Ben M’sik Casablanca) – Sandra Bornand (Université Sorbonne nouvelle, Paris 3, CNRS) – Abdelali Sabia (FLSH Oujda) – Rahma Barbara (FLSH Fès Dhar El Mehraz) – Amadou Elimane Kane (Institut Culturel Panafricain, Yene Todd, Sénégal) – Nadia Ouachene (FLSH Ben M’sik Casablanca) – Cécile Leguy (Université Sorbonne nouvelle, Paris 3, CNRS) – Mohamed Samrakandi (Université de Toulouse-Le Mirail) – Majid Dkhissy (FLSH Ben M’sik Casablanca) – Josiane Bru (LISST/Centre d'anthropologie sociale, Toulouse) – Ibtissam Belgaid (FLSH Oujda) – Aboubakr Chraibi (INALCO France) – Latifa Idrissi (FLSH Ben M’sik Casablanca) – (FSJES Casablanca) – Justin Ouoro (Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou) – Jamila Lyoubi (FLSH Ben M’sik Casablanca) – Lahcen Ouasmi (FLSH Ben M’sik Casablanca). Comité d’organisation Lahcen OUASMI – Nadia OUACHENE – Latifa IDRISSI – Youssef SEFRI.   [1]HAMPATE  BA, A., (1978), Kaydara,Abidjan-Dakar, p.7. [2]BOUKOUS, A., (1995) Société, langue et culture au Maroc, en jeux symboliques. Faculté es Lettres et des Sciences Humaines, Rabat, p. 77.
Suggéré par: 
Pr Lahcen Ouasmi
Courriel: 
colloque.oralite@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/08/2017
Ville de l'événement: 
Casablanca
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
oralité, production, interprétation

Lexicalisation de l’onomastique commerciale. Créer, diffuser, intégrer

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Ce colloque se propose de s’interroger sur les processus de lexicalisation des noms de marque et de produit, sur leurs motivations, ainsi que sur la complexité de leur encadrement sémantique. Dans cette perspective, il entend proposer une réflexion sur la morphologie et sur la sémantique des noms de marques et de produit en tenant compte du système morphosémantique de la langue française, forcément en relation avec d’autres langues, tout aussi bien que d’autres éléments structuraux préexistants. Ce type d'analyse peut nous amener à des constatations d’ordre linguistique, mais aussi sociolinguistique, quant à la nature du renouvellement lexical de la langue française, oscillant entre l’exploitation du patrimoine lexico-phonétique et lexiculturel national, ainsi que l’homogénéisation des sons et des sens à l’ère de la mondialisation.
Thème du colloque Les effets du développement de la société de consommation et du marché économique très concurrentiel, qui en est la conséquence, sont perceptibles de manière privilégiée dans l’essor de l’onomastique commerciale occupant un espace de plus en plus important dans notre façon de communiquer. Les noms de marque, issus le plus souvent du discours publicitaire, entrent dans nos conversations, dans la presse, dans les discours spécialisés, mais aussi dans la musique, le cinéma et la littérature, jusqu’à atteindre parfois la nomenclature du dictionnaire. Ils représentent des unités de désignation difficiles à catégoriser, se trouvant à la marge de toute analyse lexicologique, tout comme les noms propres auxquels ces derniers sont souvent assimilés. Cependant, bien que leur rôle soit souvent dénotatif, dans le discours ils se chargent de connotations supplémentaires produisant des effets de sens plus ou moins transparents. Ce colloque se propose de réunir les chercheurs autour de ce sujet pour s’interroger en particulier sur les processus de lexicalisation des noms de marque et de produit, sur leurs motivations, ainsi que sur la complexité de leur encadrement sémantique. Dans cette perspective, le colloque se propose d’analyser la morphologie et la sémantique des noms de marques en tenant compte du système morphosémantique de la langue française, forcément en relation avec d’autres langues, tout aussi bien que d’autres éléments structuraux préexistants. Enfin, l’analyse formelle et l’analyse des contenus, ainsi que la fréquence et la quantité des noms de marque circulant dans la langue courante et de spécialité, pourront nous amener à des constatations d’ordre linguistique, mais aussi sociolinguistique, quant à la nature du renouvellement lexical de la langue française, oscillant entre l’exploitation du patrimoine lexico-phonétique et lexiculturel national, ainsi que l’homogénéisation des sons et des sens à l’ère de la mondialisation. Les propositions de communications pourront concerner les thématiques mentionnées ci-dessous, sans pour autant s’y limiter. cadre théorique de l’analyse linguistique des noms de marque/noms de produits; formation des noms de marque/noms de produits et leur motivation; morphologie et sémantique des noms de marque/noms de produits; des noms de marque/noms de produits en français en rapport avec d’autres langues et cultures (y compris les variations géographiques); analyse des connotations et des dimensions symboliques rattachées; lexicalisation des noms de marque/noms de produits (y compris les chansons, la littérature, la BD, etc.); noms de marque/noms de produits et dictionnaires; noms de marque/noms de produits dans la traduction; onomastique commerciale entre linguistique et marketing : les discours de marques; sémantique des noms de marque/noms de produits et approches interdisciplinaires; etc. Organisateurs : Jana Altmanova (Univ. de Naples “L’Orientale”) et Gabrielle Le Tallec (Univ. Paris 13 – Laboratoire LDI)   Les propositions de communication doivent comprendre : un résumé de 200 mots (bibliographie non incluse) trois à cinq mots-clés nom, prénom et statut professionnel de l’intervenant(e) établissement, laboratoire de rattachement une courte notice biographique (100 mots environ) courriel et adresse postale.   Modalités de participation Les langues du colloque sont le français, l’anglais et l’italien. Les participant(e)s sont invité(e)s à soumettre leur proposition de communication avant le 30 novembre 2016 par courrier électronique à l’adresse suivante : lexiconomastique@gmail.com L’acceptation des propositions sera notifiée avant le 31 janvier 2017.   Frais d’inscription : 50 euros pour les professeurs ; 30 euros pour les doctorants et docteurs de recherche. Les frais d’inscription comprennent le matériel du colloque, les pauses café et le repas du midi.   Dates à retenir : Date limite pour la soumission des propositions : 30 novembre 2016 Notification de l’acceptation des propositions : 31 janvier 2017 Confirmation de la participation des intervenant(e)s : 15 février 2017 Le paiement des frais d’inscription est requis sur place à l’acte d’enregistrement. Le formulaire d’enregistrement sera disponible sur le site Internet du colloque :www.lexiconomastique.unior.it. Une liste des hôtels proches du lieu du colloque sera publiée sur le site Internet. Pour toute information complémentaire, prière de contacter les organisateurs:jaltmanova@unior.it, gabrielle.letallec@ldi.cnrs.fr.   Comité scientifique : Jana Altmanova (Univ. de Naples “L’Orientale”) Louis Begioni (Univ. de Rome Torvergata) Didier Bottineau (Univ. Paris 13, LDI) Maria Centrella (Univ. de Naples “L’Orientale”) Anne Condamines (Univ. de Toulouse) Ruggero Druetta (Univ. de Turin) Anna Giaufret (Univ. de Gênes) John Humbley (Univ. Paris 7 Diderot) Gabrielle Le Tallec (Univ. Paris 13, LDI) Marita Margherita Mattioda (Univ. de Turin) Christine Pernet (Univ. de Reims Champagne-Ardenne) Gérard Petit (Univ. Paris 13) Chiara Preite (Univ. de Modène) Micaela Rossi (Univ. de Gênes) Jean-François Sablayrolles (Univ. Paris 13, LDI) Lorella Sini (Univ. de Pise) Maria Teresa Zanola (Univ. Cattolica del Sacro Cuore, Milan)   Comité d'organisation : Marcelina Bańkowska Serafina Germano Claudio Grimaldi Sergio Piscopo Silvia Domenica Zollo
Nom du contact: 
Jana Altmanova
Courriel du contact: 
jaltmanova@unior.it
Suggéré par: 
Jana Altmanova
Courriel: 
jaltmanova@unior.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/11/2016
Ville de l'événement: 
Naples
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
onomastique, noms de marque, noms de produits
Site web de référence: 

Une approche linguistique de la médiation: quelles retombées? Colloque international

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le Colloque réunira des linguistes, des médiateurs et des juristes qui apprécieront l’impact qu’une attention à la dimension linguistique peut apporter, d’un côté, en matière de précision conceptuelle, à l’égard de la médiation et, de l’autre, en termes de confiance envers toutes ses déclinaisons. Le Colloque sera aussi l’occasion de partager des réflexions sur les difficultés et les malentendus soulevés par le délaissement de la langue quand on traite de médiation ou quand on la pratique.
La polysémie du mot médiation reflète l’existence protéiforme de la médiation elle-même. Si, d’une part, le foisonnement des pratiques médiatives invite les spécialistes et les professionnels à trouver un accord sur les fondements théoriques essentiels utiles à la définir – un éclaircissement est requis en effet pour autonomiser la médiation comme discipline à part entière et la sauvegarder comme modus operandi au quotidien –, de l’autre, l’instabilité sémantique du mot, par son renvoi à la pluralité des pratiques médiatives (et soi-disant telles), réclame des études linguistiques ponctuelles sur, par exemple, les discours sur la médiation, c’est-à-dire concernant les principes d’une théorie de la médiation, et de(s) médiation(s) civile, familiale, institutionnelle, scolaire, sanitaire, etc. L’attention à la langue et au choix des mots est un enjeu central de la formation des médiateurs. Dans la mesure où la présence du médiateur dans le processus de médiation est liée à la plus stricte impartialité, toute défaillance communicative risque d’en compromettre l’issue. Les sciences du langage sont donc un outil précieux non seulement pour enquêter sur les échanges (à l’écrit comme à l’oral) qui relèvent de toutes les pratiques se réclamant de la médiation, mais aussi pour aider les médiateurs à choisir les stratégies communicatives les plus appropriées. Sous la direction de Michele De Gioia (Université de Padoue), ce Colloque international fournira une approche scientifique des retombées théoriques, pratiques, voire économiques, de l’analyse rigoureusement linguistique de la médiation. Des linguistes, des médiateurs et des juristes apprécieront l’impact qu’une attention à la dimension linguistique peut apporter, d’un côté, en matière de précision conceptuelle, à l’égard de la médiation et, de l’autre, en termes de confiance envers toutes ses déclinaisons. Le Colloque sera aussi l’occasion de partager des réflexions sur les difficultés et les malentendus soulevés par le délaissement de la langue quand on traite de médiation ou quand on la pratique. Seront présentées par conséquent des recherches portant sur les divers aspects linguistiques (morphosyntaxiques, lexicaux, textuels, conversationnels etc.) qui caractérisent les discours sur la médiation et de(s) médiation(s). Toutes les études s’efforceront de donner une réponse à l’urgence réelle de mieux expliquer et relancer la médiation comme « processus de communication éthique » sur les différents plans de l’existence sociale et pour chaque moment de la vie.
Nom du contact: 
Mario Marcon
Courriel du contact: 
mario.marcon@uniud.it
Adresse postale: 
Archivio Antico - Palazzo Bo - via VIII Febbraio, 2 - Padova
Suggéré par: 
Mario Marcon
Courriel: 
mario.marcon@uniud.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
09/12/2014
Ville de l'événement: 
Padova
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
médiation, approche linguistique

Call for papers II Congresso Internazionale dell'Associazione di Grammatica Enunciativa

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
"La codifica e la sua interpretazione: livelli di codifica e di interpretazione degli enunciati” Uno dei problemi che con maggior assiduità affligge gli studi linguistici è dato dalla mancanza di chiarezza nella distinzione tra quello che codifica il sistema e la sua interpretazione in uno specifico contesto. Sebbene negli ultimi decenni, grazie allo sviluppo degli studi di pragmatica, siano stati fatti molti passi in avanti verso una maggiore chiarezza, è ancora molto diffusa la tendenza a descrivere i diversi livelli del sistema (lessicale, grammaticale, prosodico, ecc.) basandosi su interpretazioni dettate dall'osservazione e dallo studio di specifici contesti d'uso, senza però riuscire a svelarne i meccanismi e i modi in cui gli enunciati interagiscono tra loro.
Call for papers II Congresso Internazionale dell'Associazione di Grammatica Enunciativa (A.I.Gr.E.) Napoli (Italia), 10-11 ottobre 2013 (1ª circolare) Inmaculada Solís García Descrizione "La codifica e la sua interpretazione: livelli di codifica e di interpretazione degli enunciati” Uno dei problemi che con maggior assiduità affligge gli studi linguistici è dato dalla mancanza di chiarezza nella distinzione tra quello che codifica il sistema e la sua interpretazione in uno specifico contesto. Sebbene negli ultimi decenni, grazie allo sviluppo degli studi di pragmatica, siano stati fatti molti passi in avanti verso una maggiore chiarezza, è ancora molto diffusa la tendenza a descrivere i diversi livelli del sistema (lessicale, grammaticale, prosodico, ecc.) basandosi su interpretazioni dettate dall'osservazione e dallo studio di specifici contesti d'uso, senza però riuscire a svelarne i meccanismi e i modi in cui gli enunciati interagiscono tra loro. Il fine di questo congresso è per l'appunto quello di confrontarsi su quelli che sono i meccanismi essenziali sui quali si fonda il funzionamento delle lingue e capire come si generino i significati contestuali. Il taglio dei lavori potrà essere sia linguistico (grammatica, lessico, fonetica, intonazione) che pragmatico e dovrà avere l'obiettivo di sondare i meccanismi che permettono l'espressione dei significati non letterali, al fine di contribuire al raggiungimento di una visione più ampia che permetta di comprendere il perché dei diversi fenomeni e che dia conto in modo più preciso delle infinite sfumature di significato espresse dall'enunciatore. Proposte. Le comunicazioni avranno una durata di 20 minuti e alla fine di ogni sessione si dedicheranno 30 minuti al dibattito. Date importanti Inviodegli abstract: entro il 30 giugno 2013. Notifica acettazioni proposte: 15 luglio 2013. Iscrizione al convegno: entro il 9 settembre 2013 (scrivere a isgarcia@unisa.it) Iscrizione come uditore: entro il 15 settembre 2013 (scrivere a isgarcia@unisa.it). Paper Coloro che fossero interessati a partecipare come relatori dovranno inviare un documento di una pagina in formato A4, carattere (Times New Roman, 12), contenente: - il titolo della comunicazione; - il nome dell'autore o degli autori; - l’area tematica di riferimento; - e-mail di contatto; - un breve riassunto (2 o 3 linee) nel quale si esplicitino i punti essenziali della proposta, sottolineando in particolar modo l'originalità e la significatività dei risultati; - breve descrizione del quadro teorico di riferimento e degli aspetti metodologici; - bibliografia essenziale. Le proposte saranno inoltrate al Comitato Scientifico in forma anonima e selezionate in base ai seguenti criteri: (1) qualità dell'orientamento teorico, (2) qualità della metodologia di ricerca, se pertinente, e (3) originalità e significatività dei risultati. Costi Per partecipare come relatore bisognerà corrispondere la somma di 35 euro tramite Bonifico Bancario (IBAN IT15F0503403218000000000823- causale Partecipazione Congresso Napoli 2013) oppure pagando direttamente al momento della registrazione. La quota di partecipazione come relatore comprende i coffee break e il contributo per la pubblicazione degli atti. Il costo per la partecipazione come uditore è di 20 euro (gratuito per gli studenti e i membri degli enti organizzatori). Pernottamento Verranno forniti ulteriori dettagli nella prossima circolare. Area tematica: Linguistica, Grammatica, Studi di fonetica e intonazione, Pragmatica, Didattica L2. Enti Organizzatori: Centro Linguistico di Ateneo (Università Federico II); Associazione Internazionale di Grammatica dell'Enunciazione (A.I.Gr.E.); Facoltà di Interpretariato e Traduzione (Università UNINT – LUSPIO (Roma). Contatto: Inmaculada Solís García Comitato organizzatore Salvatore Musto (Università Federico II- Napoli:salvatore.musto@unina.it) Inmaculada Solís García (Università di Salerno: isgarcia@unisa.it) Magdalena León Gómez (Università di Salerno: magdalenaleon77@hotmail.com) Comitato scientifico María Victoria Escandell Vidal (Universidad Nacional de Educación a Distancia) Giancarlo Gagliardelli (Università di Modena-Reggio Emilia) Jean-Pierre Gabilan (Université de la Savoie) Victoriano Gaviño Rodríguez (Universidad de Cádiz) Manuel Leonetti (Universidad de Alcalá de Henares) Francisco Matte Bon (Università UNINT – LUSPIO - Roma) Manuel Rivas Zancarrón (Universidad de Cádiz) Renata Savy (Università di Salerno) Inmaculada Solís García (Università di Salerno) Lingue: spagnolo, italiano, inglese, francese.
Nom du contact: 
Inmaculada Solís García
Courriel du contact: 
isgarcia@unisa.it
Adresse postale: 
v. Ponte Don Melillo, s/n Fisciano (Salerno)
Suggéré par: 
Inmaculada Solís García
Courriel: 
isgarcia@unisa.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/06/2013
Ville de l'événement: 
Napoli
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
linguistica, grammatica, studi fonetica e intonazione, pragmatica, didattica L2

The Languages of Politics / La politique et ses langages

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Colloque International "The Languages of Politics/La politique et ses langages", Vérone, Dipartimento di Lingue e Letterature Straniere (Via San Francesco, 22), 30 et 31 mai 2013.
À la différence d’autres secteurs d’activités, la politique n’a pas suscité l’émergence d’un vocabulaire spécifique, s’étant le plus souvent contentée de puiser dans la langue “ordinaire” ou relevant d’autres domaines de spécialité.Le langage politique n’en représente pas moins un terrain particulièrement fertile pour les recherches non seulement en lexicologie mais également en rhétorique, analyse du discours, linguistique cognitive et fonctionnelle. Le Département des Langues et Littératures Étrangères de l’Université de Vérone a décidé d’organiser dans le cadre du PRIN « Entro e oltre i confini: uso e norma nelle lingue dell’Europa Occidentale », un Colloque International intitulé The Languages of Politics/La politique et ses langages qui se tiendra dans ses locaux les 30 et 31 mai 2013.
Nom du contact: 
Paolo Frassi
Courriel du contact: 
paolo.frassi@univr.it
Adresse postale: 
Dipartimento di Lingue e Letterature Straniere, Università di Verona, L.ge Porta Vittoria 41 - 37129 Verona
Suggéré par: 
Paolo Frassi
Courriel: 
paolo.frassi@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/05/2013
Date de fin de l'événement: 
31/05/2013
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
language of Politics, vocabulaire spécifique, langue ordinaire

Appel à contributions "Synergies Italie" n. 9 Le plurilinguisme en entreprise : un défi pour demain

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Afin de prolonger la journée d’études sur le thème du plurilinguisme et le monde du travail qui s’est tenue à l’Université de Turin et à la Chambre de Commerce de Turin le 18 octobre 2011, la revue du Gerflint Synergies Italie lance un appel à contributions pour la publication du n°9 sur le thème : "Le plurilinguisme en entreprise : un défi pour demain"
Synergies Italie Appel à contributions Date limite de soumission des propositions : 15 mai 2012 Afin de prolonger la journée d’études sur le thème du plurilinguisme et le monde du travail qui s’est tenue à l’Université de Turin et à la Chambre de Commerce de Turin le 18 octobre 2011, la revue du Gerflint Synergies Italie lance un appel à contributions pour la publication du n°9 sur le thème : Le plurilinguisme en entreprise : un défi pour demain L’objectif de ce numéro de la revue est d’élargir l’application de la notion de plurilinguisme –  amplement examinée ces dernières années sous divers angles d’approche (sociologique, didactique linguistique, interculturel, politique etc.) – au champ spécifique de la culture d’entreprise, généralement soumise à la domination de l’anglais. La rapide évolution du contexte socio-économique, les nombreux changements induits par la mondialisation, notamment dans le monde du travail, mettent en lumière la nécessité de dépasser ce modèle monolingue et de chercher de nouvelles solutions du côté d’un modèle stratégique alternatif, fondé sur les valeurs de la diversité linguistique et culturelle. Depuis une dizaine d’années, la question a été partiellement abordée, essentiellement du point de vue de la didactique et de la formation, des langages sectoriels, ou encore de la politique de l’Union Européenne. Parmi les initiatives de l’UE, le Forum des entreprises sur le multilinguisme, la Plate-forme des entreprises sur le multilinguisme et la très récente constitution d’un réseau européen à l’intérieur du projet CELAN – Réseau pour la promotion des stratégies linguistiques pour la Compétitivité et l’Emploi – ont permis de relancer le débat sur le multilinguisme au sein des petites et des moyennes entreprises grâce à de nombreuses campagnes de sensibilisation. Néanmoins, il n’existe toujours pas d’études précises sur les rapports entre pluralité linguistique et gouvernance des entreprises conçus comme une synergie productive, et non comme un coût. Les contributions, sous des angles différents (énonciatif, discursif, interactionnel, didactique, argumentatif, sociolinguistique, etc.), pourront traiter des questions suivantes : 1) Pratiques du plurilinguisme en entreprise (communication interne, externe…) ; 2) Stratégies de plurilinguisme adoptées par les entreprises. Avantages et problématiques du choix du plurilinguisme en entreprise ; 3) Gestion du personnel plurilingue et de la diversité linguistico-culturelle des équipes ; 4) Formation au plurilinguisme en entreprise. Les communications porteront sur le français ou l’italien ou bien sur les deux langues en perspective comparative ou contrastive. Quelques références bibliographiques AA.VV. (2007),  Langue, économie, entreprise,Paris : Presses Sorbonne Nouvelle. AA.VV. (2008), Grandes et petites langues. Pour une didactique du plurilinguisme et du pluriculturalisme, Berne: Peter Lang. Boutet J. (1995), Paroles au travail,Paris : L’Harmattan. Carli A. (a cura di) (2006), Le sfide della politica linguistica di oggi. Fra la valorizzazione del multilinguismo migratorio locale e le istanze del plurilinguismo europeo, Milano: Franco Angeli. Garzone G., (dir.) (1999), Quale curriculum linguistico per l’azienda? Linguisti ed aziendalisti a confronto. Milano : Egea. Londei D., (2009), Multiculturalità e plurilinguismo in Europa, Bononia University Press. Lüdi G., Le plurilinguisme au travail entre la philosophie de l'entreprise, les représentations des acteurs et les pratiques quotidiennes, ARBA 22/ Mondada L. (2004), Le plurilinguisme au travail, Babylonia 4. Ost G., (2009), Traduire. Défense et illustration du multilinguisme,Paris : Fayard. Truchot C. (2008), Europe : l’enjeu linguistique,Paris : La Documentation Française. Zarate G., Lévy D., Kramsch C., (2008)Précis du plurilinguisme et du pluriculturalisme, Paris : Editions des archives contemporaines. Format de soumission et sélection Les propositions d’articles, rédigées en français ou en italien, seront présentées sous forme d’un résumé de deux pages maximum (format A4, police Times taille 12), incluant 5 mots-clés et les éléments essentiels de bibliographie, et envoyées par courriel à l'adresse suivante : synergies.italie@gmail.com Ce fichier Word fera mention des informations suivantes : - nom et prénom de l’auteur ; - institution d’appartenance ; - titre de l’article ; - pour les doctorants : affiliation et directeur de thèse. Les propositions seront transférées pour évaluation au comité scientifique de la revue. Calendrier Date limite de l’envoi des résumés : 15 mai 2012 Retour des avis aux auteurs : 30 juin 2012 Envoi des articles avant le 15 septembre 2012
Nom du contact: 
Rachele Raus
Courriel du contact: 
synergies.italie@gmail.com
Suggéré par: 
Rachele Raus
Courriel: 
synergies.italie@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
16/03/2012
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
plurilinguisme, pratiques plurilingues, entreprises
Site web de référence: 

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