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Espèces d’espaces : Représentations linguistiques et littéraires de l’espace dans les discours de la contemporanéité

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Ce numéro d’Écho des études romanes entend examiner comment les individus construisent, interprètent et reconfigurent l’espace au moyen de choix lexicaux, de stratégies énonciatives et de dispositifs narratifs et poétiques spécifiques, et en déterminant dans quelle mesure ces représentations participent à la compréhension des transformations sociales, culturelles et environnementales du monde post-1980.

Écho des études romanes
Revue semestrielle de linguistique et littératures romanes
www.eer.cz

Appel à contributions pour le numéro thématique 2026

Espèces d’espaces.
Représentations linguistiques et littéraires de l’espace dans les discours de la contemporanéité

En 1974 Georges Perec déplore la cécité dont l’homme fait preuve à l’égard de l’espace. Au centre de son questionnement il y a une « géographie dont nous avons oublié que nous sommes les auteurs » (Perec, 2000 : 105) et dont il cherche à définir de nouvelles coordonnées. L’espace apparaît ainsi non comme un simple cadre neutre de l’existence, mais comme une réalité fragmentée, traversée de fissures, de seuils et de zones de friction, que les discours contribuent à construire, à interpréter et à rendre lisible. Dans le sillage des réflexions perecquiennes contenues dans Espèces d’espaces, ce numéro thématique d’Échos des études romanes se propose d’analyser les représentations linguistiques, littéraires et traductologiques de l’espace dans les discours de la contemporanéité, en articulant les apports issus de la linguistique, des études littéraires et de la traduction. L’espace y est envisagé non comme un simple référent extralinguistique, mais comme une construction langagière et textuelle, produite par des opérations de nomination, de catégorisation et de mise en discours, ainsi que par des dispositifs narratifs, poétiques et traductifs. Les textes littéraires sont ainsi considérés à la fois comme des formes esthétiques et comme des lieux privilégiés d’élaboration discursive de l’expérience spatiale, tandis que les discours non littéraires sont interrogés dans leur dimension narrative, métaphorique et symbolique.
Les concepts d’espace et de lieu ont connu d’importantes évolutions au cours des dernières décennies, sous l’influence du tournant spatial dans les sciences humaines et sociales à partir de la fin des années 1980. Dans le cadre de ce numéro, la contemporanéité est entendue comme la période postérieure aux années 1980, marquée par la mondialisation, la recomposition des territoires, l’accélération des mobilités, la révolution numérique et l’émergence de crises environnementales globales. Cette période se caractérise par une multiplication des expériences spatiales discontinues, instables et hybrides, qui se manifestent de manière privilégiée dans les discours et les formes littéraires. Au cours des années 1980 et 1990, plusieurs concepts théoriques ont contribué à renouveler la pensée de l’espace : l’hétérotopie (Foucault, 1984), les lieux de mémoire (Nora, 1984), l’espace des flux (Castells, 1989), les non-lieux (Augé, 1992) ou encore le tiers espace (Bhabha, 1994). Les années 2000 ont vu l’émergence de notions telles que la postmétropole (Soja, 2000) et le développement d’approches interdisciplinaires comme la géocritique (Westphal, 2000) ou encore la géographie littéraire et la pensée-paysage (Collot, 2011, 2014), articulant dimensions
esthétiques, éthiques et écologiques de l’espace. Plus récemment, des termes comme cyberespace, glocal, Covidocène, Anthropocène, Capitalocène ou Technocène ont profondément remis en question les frontières entre espace public et espace privé, espace réel et espace virtuel, centre et périphérie, ainsi que les relations entre ville et campagne, humain et nature.
Ces reconfigurations s’accompagnent d’une intense activité discursive et lexicale. Les discours politiques, scientifiques, institutionnels, militants, médiatiques et littéraires élaborent de nouvelles manières de dire et de représenter l’espace : l’océan, redéfini comme milieu menacé et espace de ressources en voie d’épuisement, l’environnement comme espace de conflictualité, le territoire comme enjeu identitaire, les espaces numériques comme nouveaux lieux d’énonciation. L’espace devient ainsi à la fois un lieu de créativité linguistique, marqué par des phénomènes de néologisation, de resémantisation et de recomposition terminologique, et un dispositif narratif et poétique central dans les productions littéraires contemporaines.
Sur le plan littéraire, les écritures contemporaines ont développé de véritables poétiques de l’espace, qui dialoguent de manière explicite avec ces transformations discursives, sociales et théoriques. De l’héritage perecquien d’Espèces d’espaces, qui invite à interroger les micro-topographies du quotidien, jusqu’aux narrations urbaines fragmentaires de Jean Echenoz et Annie Ernaux, l’espace se configure comme un lieu de mémoire, de stratification sociale et de positionnement énonciatif, étroitement lié aux choix formels et linguistiques des textes. Chez Michel Houellebecq, par exemple, les espaces anonymes font écho à la notion de non-lieu, tandis que Marie Darrieussecq ou Maylis de Kerangal élaborent une écriture du corps et du paysage où environnement, technique et subjectivité apparaissent imbriqués. Les écritures francophones et postcoloniales, qu’il s’agisse de Patrick Chamoiseau, d’Édouard Glissant ou de Maryse Condé, interrogent, d’ailleurs, l’espace comme palimpseste historique et territoire de résistance, comme lieu de tension entre centre et périphérie, ancrage et dislocation, contribuant à redéfinir les normes esthétiques et linguistiques dominantes. Ces exemples, nécessairement partiels, illustrent la vitalité des poétiques spatiales contemporaines et la diversité des enjeux formels, éthiques et identitaires qu’elles soulèvent.
La lecture et la représentation de l’espace relèvent donc d’une construction intellectuelle, d’un ressenti émotionnel et d’un choix éthique et politique : alors que le constat de la dégradation des milieux naturels et de l’extinction des espèces animales sous l’effet de l’anthropisation s’impose, le concept d’espace traverse ainsi de multiples redéfinitions. L’urgence de donner un sens esthétique aux espaces dans lesquels nous vivons et de repenser notre engagement social, culturel et politique à leur égard apparaît dès lors comme un enjeu central des discours et des écritures contemporaines.
Si ces problématiques ont déjà fait l’objet d’études approfondies sous l’angle notamment de la philosophie, de l’histoire, de la sociologie politique et de la psychologie, les dimensions proprement langagières, discursives et littéraires de l’espace demeurent insuffisamment explorées dans leur articulation.

Ce numéro d’Écho des études romanes entend examiner comment les individus construisent, interprètent et reconfigurent l’espace au moyen de choix lexicaux, de stratégies énonciatives et de dispositifs narratifs et poétiques spécifiques, et en déterminant dans quelle mesure ces représentations participent à la compréhension des transformations sociales, culturelles et environnementales du monde post-1980.

Questions clés à explorer
Sans prétendre à l’exhaustivité, les contributions pourront notamment s’inscrire dans les axes suivants :

1. L’espace comme construction discursive et langagière
L’espace se construit discursivement par des choix lexicaux, énonciatifs et terminologiques. Les contributions pourront explorer les innovations langagières qui accompagnent l’émergence de nouveaux espaces (environnementaux, marins, urbains, numériques), les métaphores et les stratégies discursives propres aux discours politiques, scientifiques, militants ou médiatiques.

2. Poétiques et narrations de l’espace
Les écritures contemporaines dialoguent avec les théories de l’espace (géocritique, non-lieux, tiers espace) par des dispositifs formels spécifiques. Les contributions pourront analyser la représentation des fractures spatiales, des marges et des espaces interstitiels, depuis les micro-topographies du quotidien jusqu’aux villes fragmentées, en considérant les filiations esthétiques qui relient la modernité littéraire aux écritures du présent.

3. Fractures spatiales, marges et interstices
Espaces liminaires, frontières, périphéries et zones d’exclusion se prêtent particulièrement à l’analyse des représentations de l’instabilité de l’espace. Les contributions pourront examiner comment ces espaces intermédiaires sont construits discursivement et narrativement, et quelles tensions sociales, identitaires ou géopolitiques les traversent.

4. Espaces, environnement et crise écologique
Les discours environnementaux et écologiques définissent l’espace comme milieu, habitat ou ressource, et construisent des imaginaires spécifiques de l’océan, du paysage et de la nature en général. Les contributions pourront analyser les dimensions éthiques, politiques et idéologiques de ces représentations linguistiques et littéraires, face aux crises environnementales (Anthropocène, Capitalocène, Technocène) et à la redéfinition du rapport humain-nature.

5. Énonciation, subjectivité et spatialité
L’espace participe à la construction des points de vue et du positionnement énonciatif, en organisant la perception, l’évaluation et la prise en charge discursive. Les contributions pourront analyser les configurations spatiales comme opérateurs de focalisation et de dissociation énonciative, notamment dans la perspective rabatelienne, en interrogeant la circulation des voix et la pluralité des perspectives. Une attention particulière sera portée aux relations entre espace, subjectivité et point de vue littéraire, dans les textes narratifs comme dans les discours non littéraires.

6. Espaces francophones et postcoloniaux
Les littératures francophones questionnent les reconfigurations spatiales dans leur relation aux normes linguistiques, esthétiques et culturelles dominantes. Les contributions pourront analyser les variations linguistiques, les rapports entre centre et périphérie, ainsi que la construction de l’espace comme lieu de mémoire, de circulation et de résistance.

7. Traduction et circulation des représentations spatiales
La traduction et la retraduction transforment les représentations de l’espace et de la mémoire. Les contributions pourront s’intéresser aux effets de ces passages interculturels sur les héritages littéraires, les stratifications textuelles et la dimension temporelle de l’espace.

8. Circulation médiatique et patrimonialisation des espaces littéraires
Les lieux littéraires circulent dans les discours médiatiques et mémoriels contemporains, qu’il s’agisse de la presse, des guides touristiques ou des sites web. Les contributions pourront s’intéresser aux processus de patrimonialisation et de valorisation touristique de ces espaces, en explorant comment ces différentes formes de médiatisation transforment la mémoire et la perception des lieux.

Responsables éditoriaux : Francesca DAINESE, Francesca LORANDINI, Adelaide PAGANO, Giuseppe SOFO, Silvia Domenica ZOLLO

Comité scientifique : Jana ALTMANOVA (Université de Naples L’Orientale), Francesca DAINESE (Université de Padoue), Ruggero DRUETTA (Université de Turin), Caterina FALBO (Université de Trieste), Paolo FRASSI (Université de Vérone), Laurent GAUTIER (Université de Bourgogne), Claudio GRIMALDI (Université de Naples Parthénope), Francesca LORANDINI (Université de Modène et Reggio Emilia), Marco MODENESI (Université de Milan), Aurélie MOIOLI (Université de Poitiers), Radka MUDROCHOVÁ (Université Charles de Prague), Adelaide PAGANO (Université de Naples Federico II), Maria Giovanna PETRILLO (Université de Naples Parthenope), Marika PIVA (Université de Padoue), Paola PUCCINI (Université de Bologne Alma Mater Studiorum), Micaela ROSSI (Université de Gênes), Carmen SAGGIOMO (Università degli Studi della Campania « Luigi Vanvitelli »), Laura SANTONE (Université de Rome 3), Giuseppe SOFO (Université de Venise Ca’ Foscari), Francesco SPANDRI (Université de Rome 3), Eleonora SPARVOLI (Université de Milan), Valeria SPERTI (Université de Naples Federico II), Davide VAGO (Université Catholique de Milan), Fabio VASARRI (Université de Cagliari), Maria Teresa ZANOLA (Université Catholique de Milan), Silvia Domenica ZOLLO (Université de Naples Parthénope)

Modalités de soumission
Les contributions, qui doivent respecter les consignes de rédaction situées à la fin de ce document, doivent être envoyées en version électronique simultanément à Silvia Domenica Zollo silvia.zollo@uniparthenope.it et Francesca Dainese francesca.dainese@unipd.it avant le 31 août 2026. Veuillez indiquer « ÉER 2026 » comme objet du message. Conformément aux règles habituelles de la revue, elles seront préalablement examinées par les coordinateurs du dossier, puis soumises à une expertise en double aveugle par les pairs. Les réponses aux propositions de contributions seront données à leurs auteurs au plus tard à la fin du mois d’octobre 2026, après délibération du comité éditorial. La version définitive des articles devra être remise aux coordinateurs avant la fin du mois de novembre 2026.

Publication prévue décembre 2026.
Langue de rédaction : français

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Bibliographie
Adam J.-M. (2017), Les textes, types et prototypes, Paris, Armand Colin.
Altmanova J. et al. (2023) (dir.), Vies du port : regards croisés sur l’espace portuaire, Napoli, UniorPress.
Altmanova J. et al. (dir.) (2024), « Variation terminologique et innovations lexicales dans le domaine de la biodiversité et du changement climatique », Repères-DORIF, 2.
Amossy R., Orkibi E. (dir.) (2021). Ethos collectif et identités sociales, Paris, Classiques Garnier.
Auer P. et al. (2014) (dir.), Space in Language and Linguistics. Geographical, Interactional, and Cognitive Perspectives, Berlin, De Gruyter.
Augé M. (1992), Non-lieux. Introduction à une anthropologie de la surmodernité, Paris, Éditions du Seuil.
Bachelard G. (1957), La poétique de l’espace, Paris, PUF.
Balnat V., Gérard C. (dir.) (2022), « Néologie et environnement », Neologica, 16, Paris, Classiques Garnier.
Bhabha H. K. (1994), The Location of Culture, London, New York, Routledge.
Capecchi G., Mosena R. (2023), Il turismo letterario, Perugia, Perugia Stranieri University Press, 2023.
Castells M. (1989), The Informational City : Information Technology, Economic Restructuring, and the Urban-Regional Process, Oxford, Blackwell.
Charaudeau P. (2016), « Le discours doit être analysé en rapport avec les dispositifs de mise en scène », Mots. Les langages du politique, 111.
Collot M. (2011), La pensée-paysage. Philosophie, arts, littérature, Arles, Actes Sud.
Collot M. (2014), Pour une géographie littéraire, Paris, Corti.
Dainese F. (2018), Vite parallele e spazi eterotopici. Cannibalismo e identità in Emmanuel Carrère e Andrei Makine, in G. Pelloni et M. Boschiero (dir.), L'Est nell'Ovest, Bologna, I Libri di Emil.
Dainese F. (2022), « Un Paris de mauvais rêve » : memoria e geografia urbana in Patrick Modiano, in D. Tononi et al. (dir.), Autoritarismi, totalitarismi e luoghi del trauma. Da siti di violenza a spazi di memoria, «Clessidre. Dialoghi interdisciplinari sulla memoria», 1, pp. 51-63.
Foucault M. (1984), « Des espaces autres » (Conférence au Cercle d’études architecturales, 14 mars 1967), Architecture, Mouvement, Continuité, 5, Paris, AMC Éditions, pp. 46-49. URL : https://foucault.info/documents/heterotopia/foucault.heteroTopia.fr/
Grimaldi G. (2024), « Concepts et terminologies au carrefour de plusieurs disciplines : la variation en terminologie liée aux notions de smart city et sustainable city », C. Cavallini, S. Silvestri (dir.), Lingue e apprendimento multimodale per lo sviluppo sociale, inclusivo, multiculturale, Bari, Cacucci Editore, pp. 195-214.
Humbley J. (2018), La néologie terminologique, Limoges, Lambert-Lucas. Lakoff G., Johnson M. (1980), Metaphors We Live By, Chicago, University of Chicago Press.
Lefebvre H. (1974), La production de l’espace, Paris, Anthropos.
Lorandini F. et al. (2025), «Memoria. Il presente del passato», Ti-contre. Teoria Testo Traduzione, 23. URL: https://teseo.unitn.it/ticontre/article/view/3582
Maingueneau D. (2004), Le discours littéraire. Paratopie et scène d’énonciation, Paris, Armand Colin.
Nora P. (1984), Les lieux de mémoire, Paris, Gallimard.
Perec G. (2000) [1974], Espèces d’espaces, Paris, Galilée, coll. « L’espace critique ».
Paissa P., Hamon Y. (2023) (dir.), Discours environnementaux. Convergences et divergences, Roma, Aracne.
Rabatel A. (2021), La confrontation des points de vue dans la dynamique figurale des discours. Énonciation et interprétation, Limoges, Lambert-Lucas.
Rakotonoelina F., Reboul-Touré S. (dir.) (2020). « La biodiversité en discours : communication, transmission, traduction », Les Carnets du Cediscor, 15.
Rossi M. (2015), In rure alieno. Métaphores et termes nomades dans les langues de spécialité, Bern, Peter Lang.
Sablayrolles J.-F. (2019), Comprendre la néologie. Conceptions, analyses, emplois, Limoges, Lambert-Lucas.
Soja E. W. (1989), Postmodern Geographies : The Reassertion of Space in Critical Social Theory, London and New York, Verso.
Soja E. W. (2000), Postmetropolis : Critical Studies of Cities and Regions, Oxford, Blackwell Publishers.
Vandeloise C. (1986), L’espace en français. Sémantique des prépositions spatiales, Paris, Seuil.
Vandeloise C. (2001), Aristote et le lexique de l’espace, Stanford, CSLI Publications.
Westphal B. (2000), La Géocritique. Réel, fiction, espace, Paris, Les Éditions de Minuit.
Zanola M. T. (2023), Le français de nos jours. Caractères, formes, aspects, Roma, Carocci.
Zollo S. D. (2024), « Lexiques et corpus au service de la littératie océanique : propriétés et relations lexicales dans le domaine de la faune marine », Studia Universitatis Babes-Bolyai. Philologia, 1, pp. 123-150.

CONSIGNES DE RÉDACTION
A) Généralités
Les textes ne dépasseront pas 35 000 caractères (espaces, références bibliographiques, bibliographie, notes infrapaginales, résumé et mots-clés inclus).
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B) Mise en forme du texte
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C) Mise en forme des références bibliographiques
La liste des références bibliographiques (classées par ordre alphabétique) sera précédée du titre BIBLIOGRAPHIE (Times New Roman 11 / majuscules / caractères gras / LETTRES CAPITALES) et correspondra aux modèles suivants :
Dans le corps du texte :
(KOCOUREK 1991 : 105) ou KOCOUREK (1991 : 105), si le patronyme de l’auteur est syntaxiquement engagé.
Dans les références bibliographiques :
Pour un ouvrage :
NOM Prénom (date de publication), Titre, Lieu d’édition, Maison d’édition, pagination.
Exemple : KOCOUREK Rostislav (1991), La langue française de la technique et de la science, vers une linguistique de la langue savante, Wiesbaden, Oscar Brandstetter Verlag.
Pour une contribution dans un ouvrage collectif :
NOM Prénom (date de publication), in : NOM Prénom (éd./dir.), Titre, Lieu d’édition, Maison d’édition, pagination.
Exemple : GADET Françoise (1999), Le français du XXe siècle, in : CHAURAND Jacques (éd.), Nouvelle histoire de la langue française, Paris, Seuil, p. 583-671.
Pour un article de revue :
NOM Prénom, « Titre de l’article », Nom de la revue, volume, numéro, date de parution, pagination.
Exemple : LAMBERT José, « Production, traduction et importation : une clef pour l’étude de la littérature en traduction », Revue Canadienne de Littérature Comparée, VII, 2, 1980, p. 246˗252.
Pour des textes numérisés :
Procédez comme pour les autres références. Indiquez à la fin : < adresse URL > [date de consultation].
D) Règles diverses
Évitez le gras et le soussigné pour mettre en valeur des éléments du texte, y préférez l’italique.
Les italiques seront utilisés pour les titres ou pour des mots dans une langue étrangère à celle du texte ainsi que pour les locutions latines et leurs abréviations (cf. / in / infra / supra / op. cit. / sq. /idem / ibidem).
Les tirets (–) que l’on trouve dans les dialogues ou dans des propositions incises, se distinguent des traits d’union (-) utilisés dans les mots composés (touche « 6 » en haut du clavier). Les tirets longs sont obtenus en appuyant simultanément sur les touches control + - (sur le clavier numérique) ou Alt + 0150 (sur le clavier numérique) et sont suivis d’un espace insécable.
Les siècles seront écrits en chiffres romains : XXe siècle.

Suggéré par: 
Giuseppe Sofo
Courriel: 
giuseppe.sofo@unive.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/08/2026
Ville de l'événement: 
Parigi
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Nom du contact: 
Giuseppe Sofo
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giuseppe.sofo@unive.it
Site web de référence: 
www.eer.cz