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Arts

Colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen propose un tour d'horizon épistémologique de l'intermédialité.
Le colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen propose un tour d'horizon épistémologique de l'intermédialité. Située dans un « entre-deux » tant méthodologique que disciplinaire – car naviguant en permanence entre systèmes de signes, arts et médias –, la réflexion sur l'intermédialité peut s’organiser selon deux axes principaux : mise(s) en relation intermédiales : le passage du mot à l’image (fixe et/ou mobile) et inversement et mise(s) en scène intermédiales : de l’idéal du Gesamtkunstwerk aux performances contemporaines. Le colloque se tiendra à l'Université Jean Monnet de Saint-Etienne les 27 et 28 septembre 2017.  Voir programme ci-dessous.
Nom du contact: 
Patricia Viallet & Emmanuel Marigno
Courriel du contact: 
viallet.patricia@orange.fr, emmanuel.marigno@univ-st-etienne.fr
Suggéré par: 
elisa bricco
Courriel: 
Elisa.bricco@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
27/09/2017
Date de fin de l'événement: 
28/09/2017
Ville de l'événement: 
Université Jean Monnet Saint-Etienne
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Intermedialità, letteratura, cinema, fumetto, fotografia, danza, musica

Itinéraires. Littérature, textes, cultures

Contenu de l'annonce: 

Ce numéro propose des interrogations concernant les représentations contemporaines des banlieues et des espaces périurbains. Si, à l’origine, la « banlieue » désigne un espace géographique et administratif, il renvoie toutefois depuis longtemps à son usage métaphorique comme « inscription...

Image de l'annonce: 
Titre du numéro: 
« Banlieues » : entre imaginaires et expériences
Catégorie principale: 
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Elisa Bricco, Serena Cello, Catherine Douzou, Nancy Murzilli (dir.)
Langue: 
Date de mise en ligne: 
Jeudi, Juillet 20, 2017
Date de parution: 
Jeudi, Juillet 20, 2017
Suggéré par: 
Nancy Murzilli

Les 50 visages de l'autofiction (1977-2027) : genèses, mutations, devenirs

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le cinquantenaire de la création du néologisme est l’occasion de dresser un bilan critique du concept d’autofiction. L’ ILLE (Université de Haute-Alsace) qui avait déjà, en 2008, consacré un colloque à Serge Doubrovsky (le premier en France sur l’auteur) souhaite interroger le genre depuis ses premières manifestations (précurseurs, pionniers…) jusqu’à ses accomplissements les plus contemporains ou expérimentaux, que ce soit dans l’espace littéraire ou dans les autres domaines artistiques dans lesquels le genre s’est développé, en langue française ou étrangère
Les 50 visages de l'autofiction (1977-2027) : genèses, mutations, devenirs Colloque international 3 et 4 juin 2027 Institut de recherche en Langues et Littératures Européennes (ILLE, UR 4363) Université de Haute-Alsace, F-Mulhouse, Campus Illberg autofiction50.ille@uha.fr www.ille.uha.fr Voilà 50 ans, Serge Doubrovsky publiait la première autofiction consciente d’elle-même. Avec Fils (Galilée, 1977), l’écrivain-professeur répondait à un article que le théoricien de l’autobiographie, Philippe Lejeune, avait publié en 1973 et dans lequel il définissait le célèbre « pacte autobiographique(1) ». Dans cet article puis dans un essai du même titre qui fit date, Philippe Lejeune s’interrogeait : « Le héros d’un roman déclaré tel, peut-il avoir le même nom que l’auteur ? Rien n’empêcherait la chose d’exister, et c’est peut-être une contradiction interne dont on pourrait tirer des effets intéressants. Mais dans la pratique aucun exemple ne se présente à l’esprit d’une telle recherche(2). » Dans une lettre personnelle que Serge Doubrovsky lui adressa, il avoua qu’il avait été fortement influencé par son travail théorique, déclarant qu’il avait voulu « très profondément remplir cette ‘case’ que votre analyse laissait vide, et c’est un véritable désir qui a soudain lié votre texte critique et ce que j’étais en train d’écrire(3) ». « Auto-fiction ». C’est ainsi que le mot apparaît une première fois dans le tapuscrit originel de Fils, Le Monstre(4). Puis, c’est dans le prière d’insérer de Fils que figure la première définition du genre : Autobiographie ? Non, c’est un privilège réservé aux importants de ce monde, au soir de leur vie, et dans un beau style. Fiction, d’événements et de faits strictement réels ; si l’on veut, autofiction, d’avoir confié le langage d’une aventure à l’aventure du langage, hors sagesse et hors syntaxe du roman, traditionnel ou nouveau. Rencontres, fils des mots, allitérations, assonances, dissonances, écriture d’avant ou d’après littérature, concrète, comme on dit en musique. Ou encore, autofriction, patiemment onaniste, qui espère faire maintenant partager son plaisir(5). L’aventure de l’autofiction est alors lancée et Serge Doubrovsky découvre a postériori que « la chose » existait déjà : En fait, ce type d’autobiographie romancée foisonnait depuis longtemps. Et chez de grands auteurs. La Naissance du jour de Colette, D’un château l’autre de Céline, Journal du voleur de Genet, Nadja d’André Breton. Ces textes fonctionnent, chacun à sa façon, selon le principe contradictoire d’un récit donné comme autobiographique par l’identité de l’auteur-narrateur-protagoniste et intitulé dans les deux premiers livres, roman(6). Le terme gagne rapidement une légitimité académique et suscite des débats qui structurent la recherche littéraire des décennies suivantes. En 1989, Vincent Colonna(7) en élargit la définition en y intégrant toutes les formes de « fictionnalisation de soi », tandis que des chercheurs comme Philippe Lejeune, Jacques Lecarme ou Philippe Gasparini affinent et contestent tour à tour les contours du genre. Les années 2000 marquent un véritable essor critique, avec une multiplication de colloques (Cerisy, l'ENS, Mulhouse…), de monographies et de thèses. Le concept s’internationalise progressivement, s’appliquant aux littératures espagnole, québécoise, brésilienne ou serbe, et s’étend à d'autres arts, notamment le cinéma. L’autofiction s’impose ainsi, en quelques décennies, comme une des notions les plus fécondes et les plus débattues de la théorie littéraire contemporaine. En cinq décennies, le mot est entré dans le vocabulaire de la critique littéraire ainsi que dans la langue courante. Il a même donné son nom à une collection des Presses universitaires de Lyon, « Autofictions, etc. », dirigée par Roger-Yves Roche. La diffusion massive du terme « autofiction » dans la critique littéraire et journalistique a paradoxalement fragilisé le concept. En quittant le cercle restreint des théoriciens qui l’avaient forgé, le mot s’est vidé d'une partie de sa substance, appliqué à tout récit à la première personne mêlant, de près ou de loin, éléments biographiques et fictionnels. Cette vulgarisation a brouillé les frontières que Doubrovsky avait soigneusement posées entre autobiographie, roman autobiographique et autofiction au sens strict. Le glissement terminologique a eu des effets concrets : des œuvres très différentes se retrouvent rangées sous la même étiquette, rendant le genre difficile à circonscrire et à enseigner. Gasparini (Est-il je ? 2004) soulignait déjà cette confusion entre des formes d'écriture de soi pourtant distinctes. Pire, le mot est parfois devenu un argument marketing, apposé sur des romans pour leur conférer une aura de sincérité ou d'audace littéraire, sans que la démarche créatrice ou réflexive qui fonde le genre soit véritablement présente. Ce mésusage a conduit certains critiques à rejeter purement et simplement la notion, jugée trop floue pour être opératoire. Cependant, le concept perdure. Bien ou mal employé, on ne peut plus en faire l’économie dès lors que l’on cherche à cartographier les écrits de soi. L’usage initialement strictement littéraire du terme a investi progressivement les autres arts : « L’autofiction a dépassé le seul cadre de la littérature pour contaminer le genre pictural, plastique mais aussi scénique et performatif(8) » déclare à juste titre Eugénie Péron-Douté. De son côté, Elise Hugueny-Léger a récemment mis en lumière la manière dont « la présence de pratiques intermédiales au sein de l’autofiction mène au renouvellement de problématiques centrales de l’écriture de soi(9) ». Le roman graphique, la bande-dessinée explorent aussi les possibles du genre… L’actualité de l’autofiction montre que le concept s’est transformé, diversifié et mondialisé. L’autofiction est aujourd’hui moins un genre fermé qu’un mode d’écriture dominant dans de nombreuses littératures contemporaines. Si l’autofiction de la fin du vingtième siècle était souvent centrée sur le récit de soi, la fragmentation du sujet et le jeu entre vérité et fiction, depuis les années 2000, elle s’élargit et conquiert de nouveaux territoires littéraires : le « je » permet désormais de mener des enquêtes sur le social, le politique et l’histoire. De cette manière, l’intime se relie au collectif, comme en témoigne le « nous » générationnel d’Annie Ernaux. Depuis plus d’une décennie, une tendance forte articule autofiction et mémoire, qu’elle soit individuelle, familiale, traumatique ou collective (Edouard Louis, Delphine de Vigan, Didier Eribon), si bien que raconter sa vie devient parfois aussi une modalité d’exploration de la condition sociale et historique des individus. De même, l’autofiction est devenue un espace d’intervention politique où le « je » fait office d’outil critique. Elle interroge, par ailleurs, les questions de genre, dans un champ très dynamique – exploration des identités fluides, autobiographies trans, narrations queer –, où elle se fait fréquemment espace de déconstruction et/ou de reconstruction identitaire. Preuve de cette hybridation des formes, l’autofiction contemporaine mélange essai, roman, autobiographie, documentaire, archives et photographie, rendant la frontière entre roman et document de plus en plus poreuse. Enfin, l’essor des réseaux sociaux et des formes numériques a profondément modifié la perception du « moi », produisant une sorte d’« autofiction permanente » (au même titre que le flux d’information), qui brouille les frontières entre personne privée et personne publique, mais aussi qui joue sur les représentations d’un « je » démultiplié et constamment mis en scène. Cette nouvelle modalité d’écriture du « je », de sa mise en circulation, de son exposition, désormais accessible à tous et non plus réduit aux seuls espaces artistiques, constitue ce que l’on pourrait appeler la « post-autofiction ». En conséquence, des critiques soulignent une saturation(10) du « moi » quand d’autres soulèvent la question éthique(11) du traitement de l’entourage (famille, proches, anonymes) dans l’autofiction. L’autofiction contemporaine ne consiste plus simplement à « écrire sa vie » : elle est devenue un outil d’exploration identitaire, une forme critique du présent, un laboratoire des frontières entre mémoire, fiction et politique. En d’autres termes, l’autofiction est passée du récit de soi à une poétique du sujet dans le monde. Ainsi, le cinquantenaire de la création du néologisme est l’occasion de dresser un bilan critique du concept d’autofiction. L’ ILLE (Université de Haute-Alsace) qui avait déjà, en 2008, consacré un colloque à Serge Doubrovsky(12) (le premier en France sur l’auteur) souhaite interroger le genre depuis ses premières manifestations (précurseurs, pionniers…) jusqu’à ses accomplissements les plus contemporains ou expérimentaux, que ce soit dans l’espace littéraire ou dans les autres domaines artistiques dans lesquels le genre s’est développé, en langue française ou étrangère. Le colloque souhaiterait explorer l’autofiction autour des quatre axes suivants : * Genèses autofictionnelles Cet axe invite à remonter aux origines du genre, avant que Doubrovsky ne forge le néologisme en 1977. Il s'agit d’identifier les précurseurs qui, sans nommer leur démarche, pratiquaient déjà une écriture de soi hybride, jouant sur ce qui relève d’une mise en fiction de l’écriture de soi. On interrogera également les conditions historiques, psychanalytiques et littéraires qui ont rendu possible l’émergence du concept, ainsi que les premiers textes qui en ont posé les jalons fondateurs dans l'espace francophone et au-delà. * Pratiques autofictionnelles en France et à l’étranger dans l’extrême contemporain Cet axe propose un panorama comparatiste des usages de l'autofiction selon les contextes nationaux et culturels. Si le genre est né en France, il s’est rapidement développé dans d'autres littératures en se transformant au contact de traditions narratives différentes. Il s’agira alors d’examiner comment des auteurs français ou étrangers, chacun dans son contexte, se sont appropriés, ont déplacé ou réinventé les codes du genre, révélant ainsi sa plasticité et sa dimension transculturelle. * Mutations et intermédialité du genre L’autofiction n'est plus seulement une affaire littéraire : elle a migré vers le cinéma, la photographie, la bande dessinée, la performance, les blogs et les réseaux sociaux, se reconfigurant à chaque fois au contact d’un nouveau médium. Cet axe explore ces mutations formelles et médiatiques, en interrogeant ce que le genre gagne ou perd dans ces translations. On s’intéressera notamment à la façon dont l’image, le corps ou le numérique redéfinissent les frontières entre le moi intime et sa mise en représentation publique. * Théories et glissements théoriques de l’autofiction Depuis les premières auto-théorisations de Doubrovsky jusqu’aux débats les plus récents, le concept n’a cessé d'être redéfini, contesté, élargi ou restreint. Cet axe retrace les grandes étapes de la théorisation en mettant en lumière les tensions et contradictions qui traversent le champ critique. Il s’agira d’examiner les glissements sémantiques du terme, les impasses auxquelles sa vulgarisation a conduit, et de réfléchir à la pertinence ou à l'obsolescence de la notion dans le paysage théorique contemporain. — Modalités de soumission : Les propositions de communication (environ 300 mots), accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique, sont à envoyer avant le 01 / 11 / 2026 à autofiction50.ille@uha.fr Les communications seront présentées en français. Une sélection des contributions fera l’objet d’une publication ultérieure. — Comité scientifique : Régine Battiston, Université Haute-Alsace, ILLE (UR 4363) Arnaud Genon, Université de Strasbourg, ILLE (UR 4363) Carole Martin, Université Haute-Alsace, ILLE (UR 4363) Elise Hugueny-Léger, University of St Andrews Fabio Libasci, Università degli Studi dell'Insubria Bibliographie indicative Alary, Viviane, Corrado, Corrado et Mitaine, Benoît, dir. Autobio-graphismes : bande dessinée et représentation de soi. Georg Éditeur, coll. « L'Équinoxe », 2015. Battiston, Régine, et Weigel, Philippe, dir. Autour de Serge Doubrovsky. Orizons, 2010. Battiston, Régine, et Genon, Arnaud, dir. : « Je/ux d’enfants : autobiographie et littérature jeunesse », RELIEF – Revue électronique de littérature française, Vol. 19, no 2, Novembre 2025. Burgelin, Claude, Grell, Isabelle et Roche, Roger-Yves, dir. Autofiction(s). Actes du colloque de Cerisy (2008). Presses universitaires de Lyon, 2010. Camet, Sylvie, et Nourredine Sabri, dir. Les Nouvelles Écritures du moi dans les littératures française et francophone. L'Harmattan, coll. « Espaces littéraires », 2012. Casas, Ana, dir. La autoficción : reflexiones teóricas. Arco / Libros, 2012. Chabat, Guillaume. Le Verbe ou la vie. Doubrovsky et la dialectique de l'autofiction. Presses universitaires de Lyon, coll. « Autofictions, etc. », 2025. Colonna, Vincent. Autofiction et autres mythomanies littéraires. Tristram, 2004. Darrieussecq, Marie. « L'autofiction, un genre pas sérieux. » Poétique, nº 107, 1996, p. 372-373. Delaume, Chloé. La Règle du je. Presses universitaires de France, 2010. Devésa, Jean-Michel, dir. Littérature du moi, autofiction et hétérographie dans la littérature française et en français du XXe et du XXIe siècles. Presses universitaires de Bordeaux, 2015. Doubrovsky, Serge, Jacques Lecarme et Philippe Lejeune, dir. Autofictions & Cie. RITM, nº 6, Université Paris X Nanterre, 1993. Esquenazi, Jean-Pierre, et André Gardies, dir. Le Je à l'écran. L'Harmattan, coll. « Champs visuels », 2006. Federman, Raymond. Surfiction [1993]. Traduit par Nicole Mallet, Le Mot et le Reste, 2006. Gasparini, Philippe. Est-il je ? Roman autobiographique et autofiction. Seuil, 2004. ---. Autofiction. Une aventure du langage. Seuil, coll. « Poétique », 2008. Genon, Arnaud dir. « Enjeux et frontières de l'autofiction. » @nalyses, vol. 9, nº 2, printemps-été 2014, Université d'Ottawa. ---. Autofiction : pratiques et théories. Mon Petit Éditeur, 2013. Genon, Arnaud, et Isabelle Grell, dir. Lisières de l'autofiction : enjeux géographiques, artistiques et politiques. Presses universitaires de Lyon, coll. « Autofictions, etc. », 2016. Grell, Isabelle. L'Autofiction. Armand Colin, coll. « 128 », 2014. Herrou, Laurent, et Arnaud Genon. L'Inconfort du je : dialogue sur l'écriture de soi. Jacques Flament Éditions, 2017. Hilali Bacar, Darouèche. Des autofictions arabes. Presses universitaires de Lyon, coll. « Autofictions, etc. », 2019. Hugueny-Léger, Elise. Projections de soi. Identités en mouvement dans l'autofiction. Presses universitaires de Lyon, coll. « Autofictions, etc. », 2022. Jeannelle, Jean-Louis, et Catherine Viollet, dir. Genèse et Autofiction. Academia Bruylant, 2007. Lecarme, Jacques, et Éliane Lecarme-Tabone. L'Autobiographie. Armand Colin, coll. « U », 1997. Lejeune, Philippe. Le Pacte autobiographique [1975]. Seuil, coll. « Points essais », 1996. Martin, Carole, et Battiston, Régine, dir. Développement de l’écriture de soi : identité, forme et discours. Orizons, coll. « Comparaisons », 2025. Meaux, Danièle, et Jean-Bernard Vray, dir. Traces photographiques, traces autobiographiques. Publications de l'université de Saint-Étienne, coll. « Lire au présent », 2004. Noronha, Jovita, dir. Ensaios sobre a autoficção. UFMG, 2014. Uhl, Magali. Les Récits visuels de soi. Presses universitaires de Paris Nanterre, 2015, https://doi.org/10.4000/books.pupo.7680. Vilain, Philippe. Défense de Narcisse. Grasset, 2005. ---. L'Autofiction en théorie. La Transparence, 2009. — Notes 1. Philippe Lejeune, « Le pacte autobiographique, » Poétique, nº 14, 1973. 2. Philippe Lejeune, Le Pacte autobiographique (1975), coll. « Points Essais », Seuil, 1996, p. 31. 3. Lettre citée dans Serge Doubrovsky, Jacques Lecarme et Philippe Lejeune, dir., Autofictions & Cie, RITM, nº 6, Université Paris X Nanterre, 1993, p. 6. 4. Serge Doubrovsky, Le Monstre, Paris, Grasset, 2017. 5. Serge Doubrovsky, Fils [1977], Gallimard, coll. « Folio », 2001, p. 10. 6. Serge Doubrovsky, « Le dernier moi, » Autofiction(s), dir. Claude Burgelin et al., Presses universitaires de Lyon, 2010, https://doi.org/10.4000/books.pul.3723. 7. Vincent Colonna, Autofiction et autres mythomanies littéraires, Auch, Tristram, 2004. 8. Eugénie Péron-Douté, « L'autofiction, médium artistique interdisciplinaire », Voix contemporaines [En ligne], nº 2, 2020, mis en ligne le 11 mars 2022, consulté le 13 mai 2026, https://publications-prairial.fr/voix-contemporaines/index.php?id=153. 9. Elise Hugueny-Léger, Projections de soi. Identités en mouvement dans l'autofiction, Presses universitaires de Lyon, coll. « Autofictions, etc. », 2022, p. 45. 10. Cf. notamment Géraldine Mosna-Savoye, « Autofiction : est-ce qu'on n'en peut plus ? », Sans oser le demander, France Culture, 12 décembre 2022, https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/sans-oser-le-demander/autofiction-est-ce-qu-on-n-en-peut-plus-9364651, consulté le 18/05/2026. 11. Shirley Jordan, « Autofiction, Ethic and Consent : Christine Angot’s Les Petits », Revue critique de fixxion française contemporaine [En ligne], 4 | 2012, mis en ligne le 15 juin 2012, consulté le 18 mai 2026. URL : http://journals.openedition.org/fixxion/6326 ; DOI : https://doi.org/10.4000/fixxion.6326. 12. « Masculin, féminin, pluriel ? Autour de Serge Doubrovsky », colloque en présence de l'auteur, 6-8 mars 2008. Actes parus dans : Régine Battiston et Philippe Weigel, dir., Autour de Serge Doubrovsky, Orizons, 2010.
Nom du contact: 
Fabio Libasci
Courriel du contact: 
fabio.libasci@uninsubria.it
Suggéré par: 
Fabio Libasci
Courriel: 
fabio.libasci@uninsubria.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
03/06/2027
Date de fin de l'événement: 
04/06/2027
Ville de l'événement: 
Mulhouse
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Autofiction

La bibliothèque d'Hervé Guibert

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
À l’occasion du cinquantième anniversaire de la parution de La Mort propagande (1977), premier livre d’Hervé Guibert, et des cinquante ans de son entrée au Monde en tant que critique journalistique, L'Institut de recherche en Langues et Littératures Européennes (ILLE) de l’Université de Mulhouse souhaite proposer, lors de ces journées d’études, une réflexion sur les influences, les sources et les réseaux de références qui structurent l’œuvre d’un écrivain dont la pratique n’a cessé de circuler entre littérature, photographie, journalisme et critique d’art.
La bibliothèque d’Hervé Guibert Journées d’études – 20-21 mai 2027 Institut de recherche en Langues et Littératures Européennes (UR 4363) Université de Haute-Alsace, F-Mulhouse « Je crois qu'on est écrivain en étant lecteur. L'écrivain que je lisais ou son ombre, ou son fantôme devenait presque un personnage de la fiction que j'écrivais. C'est à la fois un personnage et un modèle. Je n'ai jamais eu le fantasme de la modernité, de l'invention littéraire. Je n'ai jamais voulu faire quelque chose de neuf, de nouveau. J'avais ces amours pour des écrivains et j'essayais de me laisser porter par eux. » Hervé Guibert, « Hervé Guibert et son double », propos recueillis par Didier Eribon, Le Nouvel Observateur, 18 au 24 juillet 1991, pp.87-89. À l’occasion du cinquantième anniversaire de la parution de La Mort propagande (1977), premier livre d’Hervé Guibert, et des cinquante ans de son entrée au Monde en tant que critique journalistique, L'Institut de recherche en Langues et Littératures Européennes (ILLE) de l’Université de Mulhouse souhaite proposer, lors de ces journées d’études, une réflexion sur les influences, les sources et les réseaux de références qui structurent l’œuvre d’un écrivain dont la pratique n’a cessé de circuler entre littérature, photographie, journalisme et critique d’art. Loin de se réduire à une écriture de l’intime, l’œuvre de Guibert se déploie dans un dialogue constant avec une vaste bibliothèque, littéraire et artistique, explicite ou implicite. Elle se nourrit de lectures fondatrices, de modèles revendiqués ou contestés, mais aussi de formes, de gestes et de dispositifs empruntés à d’autres arts. En témoigne, par exemple, Les lubies d’Arthur (Minuit, 1983), « roman kaléidoscopique » (Genon, 2007) dans lequel Guibert revisite sa bibliothèque enfantine et écrit à la lueur des peintures qui le fascinent. De même, sa pratique journalistique constitue un observatoire privilégié de cette bibliothèque en acte, où se croisent regard critique, écriture subjective et expérimentations formelles. Hervé Guibert aimait évoquer les ombres tutélaires qui marquaient chacun de ses livres. A titre d’exemple, on peut citer les auteurs et artistes que Guibert avait lus ou admirés et qu’il mentionnait lui-même dans des entretiens ou dans certains de ses livres. Dans L’Homme au Chapeau rouge (Gallimard, 1992), l’auteur-narrateur évoquait ses « fantômes chéris » : « Les écrivains morts faisaient la ronde autour de moi, une sarabande où ils m’entraînaient gentiment en me tirant par la main, le tourbillon de mes fantômes chéris : Tchekhov, Leskov, Babel, Boulgakov, Dostoïevski, Soseki, Tanizaki, Stifter, Goethe, Musil, Kafka, Ungar, Walser, Bernhard, Flaubert, Hamsun… ». Ailleurs, ce sont Jules Verne, Edgar Allan Poe, Maurice Leblanc, Jean-Paul Sartre, Jean Genet, Georges Bataille, Pierre Guyotat, Gabrielle Wittkop, Severo Sarduy, Roland Barthes, Michel Foucault… à qui il rend hommage. Il faut ajouter les peintres, parmi lesquels Rembrandt, Le Titien, Gustave Courbet, Aivazovsky, Mancini, Francis Bacon, Balthus, Miquel Barcélo, les photographes comme André Kertész, Jacques-Henri Lartigue, Henri Cartier-Bresson, Duane Michals, ou encore les cinéastes avec Antonioni, Pasolini, Brenta, Welles, Fassbinder… Ces journées d’études se proposent ainsi d’explorer la « bibliothèque » d’Hervé Guibert dans une acception large : ensemble de sources, de filiations et de réécritures, mais aussi espace de circulation intertextuelle et intersémiotique, et lieu d’élaboration d’une posture d’écrivain-critique inscrite dans les transformations contemporaines du journalisme culturel, notamment dans le sillage du new journalism. Il s’agit ainsi de relire une œuvre – littéraire, photographique, cinématographique, journalistique – à la lumière des artistes qui ont influencé son travail et dans lequel on retrouve ou devine les traces d’une culture plurielle. Ces lectures se donneront comme objectif de mieux comprendre la construction d’une posture d’écrivain-lecteur, d’écrivain-critique, et plus largement d’un artiste en dialogue permanent avec ses modèles. Axes de réflexion suggérés : 1) Lectures, influences et filiations littéraires Cet axe invite à examiner les auteurs, les œuvres et les traditions littéraires que Guibert convoque dans ses textes, qu'il s'agisse de références explicites ou de présences plus souterraines. On s'interrogera sur la manière dont il noue des héritages, des affinités électives et des détournements, assumant certaines filiations tout en les retravaillant à sa façon. Une attention particulière sera portée aux phénomènes d'intertextualité, de réécriture et de poétique de la reprise qui traversent son œuvre, ainsi qu'aux différentes formes que prend le dialogue avec ses sources : citations, allusions, palimpsestes et montages textuels. 2) La bibliothèque comme moteur narratif et critique Il s'agira ici d'interroger la genèse des œuvres guibertiennes à travers la critique des sources et les apports de la critique génétique, afin de mieux comprendre comment les matériaux littéraires, photographiques et journalistiques circulent et se transforment au fil de l'écriture. Cet axe entend montrer que la bibliothèque de Guibert n'est pas un simple réservoir de références, mais un véritable moteur de création, un espace où se nouent et se reconfigurent les différentes strates de son travail. 3) Intersémioticité et dialogue des arts Cet axe explore les relations que l'écriture guibertienne entretient avec les autres arts. On analysera notamment les liens entre texte et photographie, mais aussi les rapports au cinéma, à la peinture et à la musique, et la manière dont ces pratiques investissent les œuvres de l'auteur. L'enjeu sera de repérer les transpositions, les échos formels et les résonances esthétiques qui s'établissent entre les différents médiums, révélant une pensée artistique résolument plurielle et transversale. 4) Hervé Guibert journaliste et critique Ce dernier axe porte sur la pratique journalistique de Guibert, telle qu'elle s'est déployée dans les colonnes du Monde (1977- 1985) puis de L’Autre Journal (1985-1986). On s'attachera aux formes, aux objets, aux styles et aux influences qui caractérisent ces articles, en examinant comment la littérature vient habiter et remodeler l'écriture journalistique. La question de la subjectivité occupera une place centrale, notamment dans la perspective du new journalism, courant au sein duquel la narration, l'implication du corps et la force du regard personnel transforment en profondeur les codes de la critique d'art et de la chronique. — Modalités de soumission : Les propositions de communication (environ 300 mots), accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique, sont à envoyer avant le 30 septembre 2026 à : collguibert.ille@uha.fr Les communications seront présentées en français. Une sélection des contributions fera l’objet d’une publication ultérieure. — Comité scientifique : Arnaud Genon, Université de Strasbourg, ILLE (UR 4363) Fabio Libasci, Università degli Studi dell'Insubria Jean-Pierre Boulé, Nottingham Trent University Stefano Genetti, Università di Verona Gabriella Bosco, Università di Torino Régine Battiston, Université Haute-Alsace, ILLE (UR 4363) Comité d’organisation : Régine Battiston, Université Haute-Alsace, ILLE (UR 4363) Arnaud Genon, Université de Strasbourg, ILLE (UR 4363) Fabio Libasci, Università degli Studi dell'Insubria — Colloque organisé par l’ILLE, UHA Lieu : UHA, Mulhouse, Campus Illberg Dates : 20 et 21 mai 2027. — Bibliographie indicative Sur Hervé Guibert Bellour, R. (2021). Hervé Guibert : articles 1980–1995. Paris, France : Gallimard. Boulé, J.-P. (2001). Hervé Guibert : l’entreprise de l’écriture du moi. Paris, France: L’Harmattan. Boulé, J.-P., & Genon, A. (2015). Hervé Guibert : l’écriture photographique ou le miroir de soi. Lyon, France: Presses universitaires de Lyon. Boulé, J.-P. (Ed.). (1995). Hervé Guibert. « Nottingham French Studies », 34(1). Genon, A. (2007). Hervé Guibert : vers une esthétique postmoderne. Paris, France: L’Harmattan. Genon, A. (2012). L’aventure singulière d’Hervé Guibert. Paris, France: Mon Petit Éditeur. Genon, A. (2014). Roman, journal, autofiction : Hervé Guibert en ses genres. Paris, France: Mon Petit Éditeur. Genon, A. (2022). Fous d’Hervé : correspondance autour d’Hervé Guibert. Lyon, France: Presses universitaires de Lyon. Genon, A., & Libasci, F. (Eds.). (2023). Hervé Guibert : les échos d’une œuvre, d’hier à aujourd’hui. Paris, France: Classiques Garnier. Libasci, F. (2018). Le passioni dell’io : Hervé Guibert lettore di Michel Foucault. Milan, Italie: Mimesis. Poinat, F. (2008). L’œuvre siamoise : Hervé Guibert et l’expérience photographique. Paris, France: L’Harmattan. Pujade, R. (2008). Hervé Guibert : une leçon de photographie. Lyon, France: Université Claude Bernard Lyon 1 / INSA de Lyon. Sarkonak, R. (Ed.). (1997). Le corps textuel de Hervé Guibert. Caen, France: Minard. Sarkonak, R. (2000). Angelic echoes: Hervé Guibert and company. Toronto, Canada: University of Toronto Press. Sur la bibliothèque et l’intertextualité Compagnon, A. (1979). La seconde main ou le travail de la citation. Paris, France: Seuil. D’Iorio, P., & Ferrer, D. (Eds.). (2001). Bibliothèques d’écrivains. Paris, France: CNRS Éditions. Genette, G. (1979). Introduction à l’architexte. Paris, France: Seuil. Genette, G. (1982). Palimpsestes : la littérature au second degré. Paris, France: Seuil. Khayat, S. (2020). La bibliothèque des écrivains : le livre qui a changé leur vie. Paris, France: Flammarion. Louvel, L., & Scepi, H. (Eds.). (2005). Texte/image : nouveaux problèmes. Rennes, France: Presses universitaires de Rennes. Rabau, S. (2002). L’intertextualité. Paris, France: Flammarion. Riffaterre, M. (1976). La trace de l’intertexte. La Pensée, (27). Sur les arts et la littérature Barthes, R. (2003). La préparation du roman. Paris, France: Seuil. Denizeau, G. (2008). Le dialogue des arts : architecture, peinture, sculpture, littérature, musique. Paris, France: Larousse. Dirkx, P. (Ed.). (2015). L’œil littéraire : la vision comme opérateur scriptural. Rennes, France: Presses universitaires de Rennes. Rialland, I. (2011). Dialogue entre les écrivains et les peintres. Québec français, (161), 37–40.
Nom du contact: 
Fabio Libasci
Courriel du contact: 
fabio.libasci@uninsubria.it
Suggéré par: 
Fabio Libasci
Courriel: 
fabio.libasci@uninsubria.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/05/2026
Date de fin de l'événement: 
21/05/2027
Ville de l'événement: 
Mulhouse
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Guibert, photographie, autofiction

"Don Juan avait raison", studentesse e studenti dell'Università di Padova in scena

pièce teatrale, regia di Ludovico Monaci, testo di Anna Bettoni

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
In scena, le studentesse e gli studenti dell'Università di Padova, recitano in lingua francese "Don Juan avait raison", testo di Anna Bettoni, con la direzione artistica e la regia teatrale di Ludovico Monaci, Padova, Barco teatro, 27 giugno 2026 ore 21:00, ingresso libero
Une pièce qui libère don Juan de la cage à préjugés où sa légende l’aurait enfermé. Les appellations de séducteur, d’insolent, d’ennemi de la morale se décomposent l’une après l’autre, pour laisser la place à l’honnête homme. Don Juan est un révolté qui mène un combat difficile et sincère. Contre l’hypocrisie qui règne autour de lui, il sait profiter de la séduction pour faire respecter les femmes, de sa position sociale pour faire respecter les pauvres. À la fin, ce qu’il a créé est la solidarité. Humaine, belle et raisonnable, la solidarité des personnages autour d’une table dressée dépasse les clivages sociaux. Tout le monde y est invité.
Nom du contact: 
Ludovico Monaci; Anna Bettoni
Courriel du contact: 
ludovico.monaci@unipd.it; anna.bettoni@unipd.it
Adresse postale: 
via Orto Botanico, 12 - PADOVA
Suggéré par: 
Anna Bettoni
Courriel: 
anna.bettoni@unipd.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
27/06/2026
Ville de l'événement: 
Padova
Università degli studi di Padova, Dipartimento di Studi linguistici e letterari, "Barco teatro", via Orto Botanico
Type d'événement: 
Informations diverses
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
teatro; lingua francese

Relecture(s) de Joséphin Péladan

Colloque international Lyon-Paris-Milan

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
La troisième étape du colloque international « Relecture(s) de Joséphin Péladan » se tiendra à l’Università Cattolica del Sacro Cuore les 29 et 30 mai prochains.
Cette rencontre scientifique vient clore un cycle de colloques consacrés à la figure et à l’œuvre de Joséphin Péladan, après les étapes enthousiasmantes de Lyon et de Paris. Chercheurs et spécialistes y proposeront de nouvelles perspectives critiques sur l’esthétique, l’ésotérisme et la pensée de cet auteur important du symbolisme fin-de-siècle. Le colloque entend ainsi favoriser un dialogue interdisciplinaire autour des multiples relectures contemporaines de Péladan. Organisé par Marisa Verna (U. Cattolica de Milan), Laure Darcq (Chaire CVP Ircom) et Olivier Bosc (Bibliothèque de l’Arsenal, BnF) le colloque réunira de nombreux spécialistes de la littérature et de la culture fin-de-siècle. Les communications proposeront de nouvelles perspectives critiques sur l’œuvre, l’esthétique et la pensée de Péladan, ainsi que des perspectives de traduction. La première journée aura lieu le 29 mai 2026 de 14h45 à 17h30, tandis que la seconde se déroulera le 30 mai 2026 de 9h30 à 12h30, toujours dans la Salle « Maria Immacolata » de l’Università Cattolica de Milan (Largo Gemelli, 1).
Nom du contact: 
Marisa Verna
Courriel du contact: 
marisa.verna@unicatt.it
Suggéré par: 
Alberto Biscaldi
Courriel: 
alberto.biscaldi@unicatt.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
29/05/2026
Date de fin de l'événement: 
30/05/2026
Ville de l'événement: 
Milan
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Josephin Péladan, symbolisme, Belle époque, mystique, XIX siècle

Écrits sur l'art de l'Empire à la Restauration

Contenu de l'annonce: 

Publiés par C. W. Thompson avec la collaboration d’Elaine Williamson et Hélène de Jacquelot, les Écrits sur l’art sous l’Empire et la Restauration offrent la première édition unifiée des écrits de Stendhal sur l’art de 1810 à 1830, tous revus à partir des sources manuscrites et imprimées, tous...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Hélène de Jacquelot
Courriel: 
h.dejacquelot@tiscali.it
ISBN: 
978-2-406-13083-3
Collection: 
Bibliothèque du XIXe siècle
Anonyme
Éditeur: 
Classiques Garnier
Lieu de parution: 
Paris
Date de parution: 
Mercredi, Mars 4, 2026
Date de mise en ligne: 
Mercredi, Mars 4, 2026
URL: 
https://classiques-garnier.com/ecrits-sur-l-art-sous-l-empire-et-la-restauration.html
Mots-clés: 
peinture italienne, Stendhal, histoire de l'art, littérature du XIXe, peinture française du XIXe
Site web de référence: 
https://classiques-garnier.com/ecrits-sur-l-art-sous-l-empire-et-la-restauration.html

Colloque International Valle d’Aosta tra Storia e rappresentazione – Vallée d’Aoste entre histoire et représentations

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le Colloque International "Valle d’Aosta tra Storia e rappresentazione – Vallée d’Aoste entre histoire et représentations" se propose de réfléchir autour d’une possible spécificité valdôtaine qui émergerait dans le panorama culturel italien et européen, dans des domaines tels que l’historiographie, la littérature et plus généralement dans les différentes productions artistiques, comme la musique, l’art et le cinéma.
Dans un moment historique de profonds et rapides changements, l’objectif de ce colloque est de fournir, à travers une approche interdisciplinaire et transnationale qui donne de l’espace aux voix critiques les plus diverses, une image approfondie et multi-perspective de la réalité culturelle valdôtaine actuelle, ainsi que de son évolution dans le temps. Un état de l’art qui permettrait, à travers la reconsidération des aspects historiques, artistiques et littéraires, de définir, ou de redéfinir, un possible noyau identitaire valdôtain et qui peut être à la fois une opportunité pour des évaluations et des bilans, mais aussi un point de départ pour la construction et le développement de futurs scénarios culturels. Promu et organisé par le département LLCER (Langues, Littératures et Civilisations Étrangères et Régionales) de l’Université Savoie Mont Blanc, en collaboration avec l’Université de la Vallée d’Aoste et la Région autonome Vallée d’Aoste et avec le Centro studi-letterari Natalino Sapegno et le Gruppo di studio sul Cinquecento francese de l’Université de Vérone.
Nom du contact: 
Moreno Savoretti e Laurent Ripart
Courriel du contact: 
moreno.savoretti@univ-smb.fr
Suggéré par: 
Anderson Magalhães
Courriel: 
anderson.magalhaes@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
25/03/2026
Date de fin de l'événement: 
26/03/2026
Ville de l'événement: 
AOSTA
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Valle d'Aosta, identità valdostana, Xavier de Maistre, Laura Mancinelli, Giosue Carducci

Una lettura al museo: incontro con Véronique Tadjo

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Per celebrare il mese della Francofonia, un incontro a Urbino, nell’incantevole Sala d’Inverno di Palazzo Ducale, con la poetessa, pittrice, romanziera Véronique Tadjo.
Nata a Parigi da madre francese e padre avoriano, Véronique Tadjo è cresciuta ad Abidjan, in Costa d’Avorio. Si è poi specializzata in Letteratura e Civiltà americana a Paris-Sorbonne, dove ha conseguito un dottorato di ricerca in cultura afroamericana. Parallelamente alla carriera accademica (in Sudafrica, ha diretto il Dipartimento di Francese dell’Università di Witwatersrand), ha sviluppato una feconda produzione artistica. Attraverso romanzi, racconti e albi illustrati per bambini, la sua opera rielabora la memoria storica sia essa familiare (Loin de mon père), nazionale (Reine Pokou: concerto pour un sacrifice) o africana (L’ombre d’Imana: voyages jusqu’au bout du Rwanda), con uno sguardo rivolto a un futuro che vede nei giovani i protagonisti dell’evoluzione politica del continente. La sua prima raccolta poetica Latérite (la terra rossa del nord della Costa d’Avorio) ha vinto il Prix littéraire dell’Agence de Coopération Culturelle et Technique nel 1984, e il suo ultimo romanzo, Je remercie la nuit, ha ricevuto il Prix Ahmadou Kourouma e il Prix Ivoire nel 2025.
Nom du contact: 
Natasa Raschi
Courriel du contact: 
natasa.raschi@uniurb.it
Suggéré par: 
Nataša Raschi
Courriel: 
natasa.raschi@uniurb.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
10/03/2026
Date de fin de l'événement: 
10/03/2026
Ville de l'événement: 
Urbino
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Romanzo; poesia; letteratura infantile; Costa d'Avorio; Africa subsahariana

Simenon, Fellini, Jung. Fratelli d'elezione

Contenu de l'annonce: 

Uscita del volume di Marina Geat, <em>Simenon, Fellini, Jung. Fratelli d’elezione</em>, Rubbettino, 2026.
Con la prefazione della psicoanalista e saggista Simona Argentieri.
La relazione fraterna è complessa e ambivalente, caratterizzata dall’affetto, ma anche da...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Marina Geat
Courriel: 
marina.geat@uniroma3.it
ISBN: 
9788849887167
Collection: 
Saggi Filologia e critica letteraria
Anonyme
Éditeur: 
Rubbettino
Lieu de parution: 
Soveria Mannelli
Date de parution: 
Jeudi, Janvier 15, 2026
Date de mise en ligne: 
Dimanche, Janvier 18, 2026
URL: 
https://www.store.rubbettinoeditore.it/catalogo/simenon-fellini-jung/
Mots-clés: 
Georges Simenon; Federico Fellini; Carl Gustav Jung; Simona Argentieri; letteratura; cinema; psicoanalisi; complesso fraterno.

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