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Littérature

L'Universo Mondo

Contenu de l'annonce: 

Il Gruppo di studio sul Cinquecento francese è lieto di annunciare l’uscita del nuovo numero della rivista L’Universo mondo
https://www.cinquecentofrancese.it/travail/um-52/...

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Mots-clés: 
Cinquecento, teatro, Essais, neo-petrarchismo, Umanesimo
ISSN format électronique: 
2039-6740
Titre du numéro: 
L'Universo Mondo 52/2025
Catégorie principale: 
Courriel: 
lucaelfo.jaccond@univr.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Rosanna Gorris Camos, Daniele Speziari
Date de mise en ligne: 
Lundi, Avril 27, 2026
Date de parution: 
Lundi, Avril 27, 2026
Lieu de parution: 
Università degli Studi di Verona
Suggéré par: 
Luca Elfo Jaccond

Conférence de Nina Hugot “La Tragédie du sac de Cabrières (anonyme, 1566). Perspectives critiques, pédagogiques et dramatiques”

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
La prof. Nina Hugot présentera un important numéro de la revue en ligne “Le Verger” dédié à la Tragédie du sac de Cabrières, datée de 1566 (dir. Nina Hugot & Jérémy Sagnier, “Le Verger”, Bouquet XXXI, 2025).
La Tragédie du sac de Cabrières, restée manuscrite mais probablement écrite entre 1566 et 1568, représente dans un cadre tragique humaniste des événements de l’histoire récente, survenus en 1545, lorsque les troupes royales ont encerclé puis massacré une communauté vaudoise, coupable donc, aux yeux du royaume, d’hérésie, et composée d’hommes, de femmes et d’enfants. Si le massacre a fait scandale à l’époque, et a conduit à un procès des catholiques en cause, la représentation qu’en donne l’auteur anonyme contribue à mettre en cause les troupes royales, coupables d’avoir trahi leur parole autant que d’avoir assassiné des civils innocents. La pièce s’inscrit alors dans le genre des martyrologes huguenots et suit notamment le récit proposé par Crespin. Si la pièce a été longtemps délaissée par la critique, on présentera différents aspects, dévoilés par le numéro du “Verger” paru en 2025 qui lui était consacré, qui témoignent de l’importance de cette pièce et qui révèlent tout ce qu’elle a encore à nous apprendre. Cette pièce a fait l’objet d’une édition critique par Daniela Boccassini publiée dans le corpus du “Théâtre français de la Renaissance” (La tragédie à l’époque d’Henri II et de Charles IX (1566-1567), Florence-Paris, Olschki, I/3, 1990, p. 203-278). Nina Hugot est Maîtresse de Conférences de Langue et Littérature française à l’Université de Lorraine (Metz). Elle dirige le projet Melponum (https://cenhtor-msh-lorraine.cnrs.fr/s/melponum/page/home) et collabore activement avec l’équipe dirigée par Rosanna Gorris Camos et avec l’Université de Vérone, avec laquelle elle a activé un Memorandum of Understanding. Dans le cadre du séminaire doctoral Editoria ed Eresia (https://www.dlls.univr.it/?ent=iniziativa&id=9984), dirigé par Rosanna Gorris Camos. [ITA] La prof. Nina Hugot presenterà un importante numero della rivista online “Le Verger” dedicato alla Tragédie du sac de Cabrières, risalente al 1566 (a cura di Nina Hugot e Jérémy Sagnier, “Le Verger”, Bouquet XXXI, 2025). La Tragédie du sac de Cabrières, rimasta manoscritta ma probabilmente composta tra il 1566 e il 1568, rappresenta, in una cornice tragica umanistica, eventi della storia recente, avvenuti nel 1545, quando le truppe reali circondarono e poi massacrarono una comunità valdese, ritenuta dunque, agli occhi delle autorità, colpevole di eresia, e composta da uomini, donne e bambini. Se il massacro suscitò scandalo all’epoca e portò all’istituzione di un processo contro i cattolici coinvolti, la rappresentazione che ne offre l’autore anonimo contribuisce a mettere in discussione l’operato delle truppe del re, colpevoli tanto di aver tradito la propria parola, quanto di aver assassinato dei civili innocenti. L’opera si inserisce così nel genere dei martirologi ugonotti e segue in particolare il racconto proposto da Jean Crespin. Sebbene la pièce sia stata a lungo trascurata dalla critica, si presenteranno in questa sede diversi aspetti, messi in luce dal numero monografico del “Verger” pubblicato nel 2025 a essa dedicato, che testimoniano l’importanza di quest’opera rivelando tutto ciò che essa ha ancora da insegnarci. Giova precisare che la Tragédie du sac de Cabrières è stata oggetto di un’edizione critica a cura di Daniela Boccassini, pubblicata nel corpus del «Théâtre français de la Renaissance» (La tragédie à l’époque d’Henri II et de Charles IX (1566-1567), Firenze-Parigi, Olschki, I/3, 1990, pp. 203-278). Nina Hugot è docente di Lingua e Letteratura francese all’Université de Lorraine (Metz). Dirige il progetto Melponum (https://cenhtor-msh-lorraine.cnrs.fr/s/melponum/page/home) e collabora attivamente con il Gruppo di studio sul Cinquecento francese, diretto da Rosanna Gorris Camos, e con l’Università di Verona, con la quale ha recentemente stipulato un Memorandum of Understanding. Nell’ambito del seminario dottorale Editoria ed Eresia (https://www.dlls.univr.it/?ent=iniziativa&id=9984), diretto da Rosanna Gorris Camos.
Nom du contact: 
Rosanna Gorris Camos
Courriel du contact: 
rosanna.gorris@univr.it
Suggéré par: 
Anderson Magalhães
Courriel: 
anderson.magalhaes@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
06/05/2026
Date de fin de l'événement: 
06/05/2026
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Théâtre français de la Renaissance, Communautés vaudoises, Jean Crespin

Écrits sur l'art de l'Empire à la Restauration

Contenu de l'annonce: 

Publiés par C. W. Thompson avec la collaboration d’Elaine Williamson et Hélène de Jacquelot, les Écrits sur l’art sous l’Empire et la Restauration offrent la première édition unifiée des écrits de Stendhal sur l’art de 1810 à 1830, tous revus à partir des sources manuscrites et imprimées, tous...

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Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Hélène de Jacquelot
Courriel: 
h.dejacquelot@tiscali.it
ISBN: 
978-2-406-13083-3
Collection: 
Bibliothèque du XIXe siècle
Anonyme
Éditeur: 
Classiques Garnier
Lieu de parution: 
Paris
Date de parution: 
Mercredi, Mars 4, 2026
Date de mise en ligne: 
Mercredi, Mars 4, 2026
URL: 
https://classiques-garnier.com/ecrits-sur-l-art-sous-l-empire-et-la-restauration.html
Mots-clés: 
peinture italienne, Stendhal, histoire de l'art, littérature du XIXe, peinture française du XIXe
Site web de référence: 
https://classiques-garnier.com/ecrits-sur-l-art-sous-l-empire-et-la-restauration.html

Le mythe littéraire de Robinson Crusoé dans la littérature francophone contemporaine

dans le cadre du Séminaire Richesses de la Francophonie: textes et patrimoines culturels des littératures francophones

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Conférence de Mathilde Bataillé (Université d’Angers) en dialogue avec Luigi Marfé (Université de Padoue).
« Le mythe littéraire de Robinson Crusoé dans la littérature francophone contemporaine » Dans le cadre du séminaire "Richesses de la Francophonie : textes et patrimoines culturels des littératures francophones", en collaboration avec In Teoria – Séminaire de littérature comparée et de théorie de la littérature. Que reste-il des aventures de Robinson Crusoé (1719) aujourd’hui ? Trois cents ans après la publication du roman de Daniel Defoe, on ne peut que constater la pérennité de ce récit mythique et le regain d’intérêt dont il fait l’objet depuis la seconde moitié du XXe siècle. Selon le critique Jean-Paul Engélibert, ce retour du mythe questionne notamment trois aspects majeurs du texte fondateur : « l’idée coloniale, le primat du travail, l’assujettissement de la nature aux desseins des hommes ». C’est le développement, dans la littérature de langue française, d’une veine écologique du mythe de Robinson qui retiendra notre attention à travers l’étude de quatre récits : le roman Vendredi ou les limbes du Pacifique (1967) de Michel Tournier, dont l’écriture fait écho à l’émergence d’une conscience écologique en France dans les années 1960 ; et trois récits contemporains, qui, pour certains, se revendiquent du texte de Tournier – L’Affaire Furtif (2010) de Sylvain Prudhomme, L’Empreinte à Crusoé (2012) de Patrick Chamoiseau, et Soudain, seuls (2015) d’Isabelle Autissier. La conférence mettra en avant la dimension critique de ces récits spéculaires, qui, à la lumière de leur contexte d’écriture, procèdent à une réflexion renouvelée sur la place de l’homme au sein du vivant. Présentation de l’intervenante : Agrégée de Lettres Modernes et docteure en littérature française, Mathilde Bataillé est maitresse de conférences en littérature française à l’Université d’Angers et membre du laboratoire CIRPaLL. Elle a consacré sa thèse de doctorat à l’œuvre de Michel Tournier. Elle est notamment l’auteur du livre Michel Tournier : l'écriture du temps (2017) et d’une cinquantaine de notices pour le Dictionnaire Tournier (2019). Ses travaux de recherche portent sur le temps dans le roman et sur les mythes et réécritures dans la littérature de langue française des XXe et XXIe siècles, chez des auteurs comme Michel Tournier, Michel Chaillou, Patrick Chamoiseau, Sylvain Prudhomme ou Marguerite Yourcenar. Elle co-anime également l’axe de recherche « Nouvelles et formes brèves » du CIRPaLL. Info: francesca.dainese@unipd.it | marika.piva@unipd.it
Nom du contact: 
Francesca Dainese
Courriel du contact: 
francesca.dainese@unipd.it
Suggéré par: 
Francesca Dainese
Courriel: 
francesca.dainese@unipd.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
07/05/2026
Date de fin de l'événement: 
07/05/2026
Ville de l'événement: 
Padoue, Meeting room Beato Pellegrino, Via Beato Pellegrino 28
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Robinson Crusoé, Tournier, Chamoiseau, Prudhomme, Autissier.

Flâneries et promenades périurbaines. Repenser, réécrire l’oïkos

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Réfléchir sur les pratiques de la promenade ou de la flânerie en zone périurbaine, sur les rapports entre les habitants et une nature en voie de transformation sera le défi de ce colloque qui voudrait aussi donner les bases d’une confrontation entre la France et l’Italie, deux pays dont l’histoire socio-urbanistique est différente.
La promenade est une pratique liée aux modalités de sociabilité ; elle varie donc selon les époques et les contextes. Au fil des siècles l’évolution des moyens de transports a entraîné une modification de notre appréhension du réel. Au tournant entre le XVIIIe et le XIXe siècle, à partir de Rousseau et de ses Rêveries du promeneur solitaire, l’art de voyager évolue et la promenade prend de plus en plus de place dans les récits . Le paysage arpenté par le promeneur permettait en période romantique la rencontre entre le moi et le monde. Au XIXe siècle, la pratique de la flânerie, distincte de la promenade, se répand, d’abord en milieu urbain. Le flâneur s’intéresse à un espace en pleine transformation sous l’impulsion des évolutions sociales. Nodier et Balzac ont scruté des espaces qui n’ont cessé de les interroger. Mais l’habitant des villes est aussi de plus en plus attiré vers l’extérieur, soit parce qu’il cherche des loisirs dans des espaces moins urbanisés, soit au contraire parce que l’urbanisation et l’industrialisation transforment de plus en plus l’abord des villes et que les habitants les moins riches s’y logent et y travaillent. Les écrivains et les peintres à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, puis les cinéastes, arpentent des espaces en voie d’artificialisation qu’on désignera au XXe siècle comme périurbains. Le périurbain est un concept qui est né en relation avec l’évolution urbanistique des villes, après la Seconde Guerre mondiale. En général, l’expansion urbaine au cours du XXe siècle (désignée en anglais par le mot sprawl) atténue la différence entre la ville et sa périphérie. De surcroît, de nos jours, du moins en France, il existe plusieurs types de périurbain : le périurbain industriel (usines, ateliers, entrepôts de stockage…), le périurbain mixte (des bâtiments industriels, des habitations, des équipements comme les centres hospitaliers, les centres commerciaux, les universités…), le périurbain résidentiel et notamment pavillonnaire. En Europe, le périurbain est resté longtemps un « impensé », vu la préséance donnée au dualisme ville/campagne. Or, même s’il est difficile d’adopter une approche comparative, le concept de périurbain se retrouve désormais aussi en Italie, où les chercheurs parlent par exemple de città diffusa en évoquant d’une manière imagée le phénomène de l’urban sprawl. La ville de Milan, qui va accueillir ce colloque, a connu une évolution importante quant à la représentation cinématographique, littéraire et artistique de sa banlieue au cours du XXe-XXIe siècles. En traitant de notre époque postmoderne, Giuseppe Lupo souligne par exemple qu’on est désormais loin d’une représentation de la banlieue milanaise comme « ceinture intermédiaire » entre ville et campagne, comme « poche de résistance » d’une société qui ne veut pas céder à l’invasion de la modernité industrielle (La modernità malintesa). Si, au seuil des années 1960, l’écrivain milanais Giovanni Testori a parlé du bonheur encore possible dans la ceinture périurbaine milanaise (Il Ponte della Ghisolfa), la délocalisation industrielle a depuis longtemps changé le paysage du périurbain italien. Mettre au centre de l’enquête le concept de « périurbain » conduit alors à changer de focale. « Aux binômes ville-centre/banlieue et urbain/rural, on doit substituer l’idée d’un “entre-ville”, où se mélangent les propriétés de la ville et de la campagne, où les espaces bâtis et les espaces ouverts s’interpénètrent de nouvelle façon », écrit Filippo Zanghi au début de son analyse sur la littérature périurbaine contemporaine en France. Nous nous proposons toutefois d’étudier le périurbain en diachronie, à partir du XIXe siècle jusqu’à nos jours, les exemples à étudier ne manquant pas : dans Zigzags, Théophile Gautier voyage hors des barrières de la ville pour décrire les miasmes de Montfaucon, une friche qui deviendra avec Haussmann l’un des parcs les plus prisés de la capitale, celui des Buttes-Chaumont ; Zola écrit tout un chapitre intitulé « La banlieue », dans Le Capitaine Burle et il place à Saint-Ouen le cimetière où est enseveli le peintre de « plein air » Claude Lantier. Selon Biondillo, à partir des années 1960 en Italie, le succès de la voiture individuelle a permis le développement d’une sociabilité dans les centres commerciaux, les discothèques… tandis que les espaces collectifs publics (jardins, parcs, y compris la piazza, la place qui était le noyau de l’urbanisme en Italie), ont été délaissés. À partir des années 2000, toutefois, la prise de conscience des risques liés à pollution atmosphérique a porté à une révision radicale de ce modèle. C’est au moment où il est menacé de s’effondrer, remarque Michel Collot, que le paysage « fait l’objet d’un intérêt renouvelé dans tous les domaines de la vie sociale, intellectuelle, littéraire et artistique ». L’architecte Francesco Careri a créé le néologisme walkscape afin d’insister sur la pratique de la marche urbaine et périurbaine capable de réinventer à la fois l’architecture et le paysage ; il s’appuie notamment sur l’exemple de poètes, de philosophes et en général des artistes qui ont arpenté ces lieux : ceux-ci sont à même de voir ce qui n’est pas visible. Le fait de marcher devient alors une modalité d’appréhension et de renouvellement de ces lieux qui demandent à être rempli d’un sens, plutôt que de choses. À l’aube du XXIe siècle, Milan et Paris (à côté de Marseille, Cologne et Athènes) sont aussi au cœur des projets liés à l’Académie des Sentiers métropolitains : structurés autour de la randonnée urbaine, devenue une pratique courante, les « Sentiers Métropolitains » offrent de nouveaux espaces publics pour nous reconnecter aux territoires et à la vie, pour réinventer l’urbain, en tenant compte des préoccupations écologiques. La marche nous aiderait à penser voire à réécrire l’oïkos. À une époque de relations de plus en plus virtuelles, marquées par la vitesse des images passant sur les écrans de nos ordinateurs et nos smartphones, l’étirement du temps de la marche permet d’approfondir notre appartenance à l’espace (F. Gros). Selon cette logique, la flânerie et la promenade en zone périurbaine devraient aussi nous permettre de saisir les traits qui structurent ces espaces de l’entre-deux. Synonyme d’une disponibilité renouvelée au monde, elles favorisent la création littéraire et artistique contemporaine, l’expression d’une nouvelle manière de penser et d’écrire notre vivre ensemble. --- Lundi 4 mai 9h00 Accueil et ouverture du colloque 9h15 Introduction : Davide Vago 9h45 - 11h00 Première séance – matin Modération : Gisèle Séginger Portes, colli et collines : l’espace péri-urbain romain et la flânerie giratoire chez Stendhal voyageur – Monica Lucioni (Università della Valle d’Aosta) Vertige de la marche. Endophasie et narration dans l’espace périurbain chez Maupassant – Carlotta Contrini (Università di Siena) 11h30 - 13h15 Deuxième séance – matin Modération : Marisa Verna Les derniers romans de Zola : parcours dans une banlieue en construction – Carmen Husti (Université Gustave Eiffel, Paris) Les guinguettes péri-parisiennes ou l’otium du peuple – Lionel Dufaye (Université Gustave Eiffel, Paris) Promenades aux confins de la ville: Huysmans et Raffaëlli en quête d’une nouvelle esthétique – Gisèle Séginger (Université Gustave Eiffel, Paris) 15h00 - 16h30 Troisième séance – après-midi Modération : Davide Vago La città è un libro – Gianni Biondillo (Architecte et écrivain) Muri, vetri, gasometri. Fisiognomica della Milano in cappotto – Giuseppe Lupo (Professeur et écrivain, Università Cattolica del Sacro Cuore, Milan) Mardi 5 mai 9h00 - 10h15 Première séance – matin Modération : Monica Lucioni La flânerie baudelairiana a detta di GoodDog Theatre in The Last Songs of Lucan – Daniel Andrew Finch-Race (Università di Bologna) Du Parti pris des choses au Parti pris des lieux : pour une autobiogéographie périurbaine de Michel Collot – Edoardo Galmuzzi (Università Cattolica del Sacro Cuore, Milan) 10h45 - 12h00 Deuxième séance – matin Modération : Daniel Andrew Finch-Race Promenades botaniques périurbaines : sur les traces du galinsoge à petites fleurs (1920-1940) – Patrick Matagne (Université de Poitiers) Flâner dans une zone logistique ? Le cas de deux communes périurbaines de l’Est Parisien – Jean Estebanez (Université Paris Est-Créteil) 14h15 - 16h00 Troisième séance – après-midi Modération : Carmen Husti Une périphérie littéraire : l’écriture comme marche dans Les États et Empires du Lotissement Grand Siècle (2016) de Fanny Taillandier – Marisa Verna (Università Cattolica del Sacro Cuore, Milan) Au rebours de la flânerie : parcours périurbains dans la littérature française contemporaine – Arthur Pétin (Université Gustave Eiffel, Paris) Le Saut-de-loup et l’œil du prince – Pierre Senges (Écrivain) Remerciements et clôture des travaux
Nom du contact: 
Edoardo Galmuzzi
Courriel du contact: 
edoardo.galmuzzi@unicatt.it
Adresse postale: 
Università Cattolica del Sacro Cuore, Milano
Suggéré par: 
Davide Vago
Courriel: 
davide.vago@unicatt.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
04/05/2026
Date de fin de l'événement: 
05/05/2026
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Littérature, promenade, périurbain, oïkos, écopoétique
Site web de référence: 

Robert Desnos, poète de la nuit et de la solitude : The Night of loveless nights

Conférence de Damiano De Pieri

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Damiano De Pieri présentera son édition critique du long poème de Robert Desnos (Paris, Éditions des Cendres, 2025).
Ce volume, paru initialement à Anvers en 1930, est le fruit d’une collaboration fructueuse entre Robert Desnos (décédé à Theresienstadt en 1945), que Breton considérait comme le « prophète » du surréalisme, et Georges A. Malkine (1898-1970). Témoignage d’une profonde amitié, ainsi que d’une époque singulière et complexe, ce texte évoque la relation féconde entre poésie et peinture. Dans sa magnifique postface, Damiano De Pieri retrace l’histoire singulière de cette œuvre unique et commente avec finesse le long poème, ainsi que les illustrations de Malkine, seul peintre cité dans le Manifeste du surréalisme. Damiano De Pieri est docteur en littérature française, auteur d’une Thèse en cotutelle (Vérone-Paris III, sous la direction de Rosanna Gorris Camos et de Marie-Paule Berranger) portant sur les origines du surréalisme. Il est Faculty Member de l'Université Paris III-Sorbonne Nouvelle. Ses recherches portent sur la littérature française des XIXe et XXe siècles, l'histoire de l'art du XXe siècle, l'avant-garde et la génétique textuelle. Dans le cadre du séminaire doctoral L’Alphabet de la Shoah (https://www.dlls.univr.it/?ent=iniziativa&id=9085), dirigé par Rosanna Gorris Camos.
Nom du contact: 
Rosanna Gorris Camos
Courriel du contact: 
rosanna.gorris@univr.it
Suggéré par: 
Anderson Magalhães
Courriel: 
anderson.magalhaes@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
16/04/2026
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Robert Desnos, Georges A. Malkine, Surrealismo

Lire, relire, situer Inès Cagnati

Journée d'études, Bologne, 28 avril 2026

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Dans le cadre de la redécouverte récente de ses œuvres, nous organisons une journée d’étude consacrée à Inès Cagnati, écrivaine française d’origine italienne (1937-2007). On se penchera sur différents aspects de son écriture, en ouvrant à des approches variées portant sur les thématiques, le style, la poétique, le rapport à la langue ainsi que sur l'histoire éditoriale de ses œuvres. Rencontre, en fin de journée, avec les trois traductrices italiennes de ses œuvres (Adelphi).
Journée d’études Lire, relire, situer Inès Cagnati 28 avril 2026 Palazzo Malvezzi, Sala delle Armi – Via Zamboni 22, Bologne Alliance Française – Via de’ Marchi 4, Bologne 9h30-9h45 : Ouverture, Filippo Fonio (Université Grenoble Alpes) et Maria Chiara Gnocchi (Università di Bologna) Présidence de session : Marika Piva (Università di Padova) 9h45-10h10 : Thierry Ozwald (Université de Limoges), Les sanglots longs d’Inès Cagnati, ou la rédemption par l’écriture 10h10-10h35 : Rosa Pugliese (Università di Bologna), Étrangère mais incontournable : la langue française dans l’enfance d’Inès Cagnati, entre fictions et témoignages 10h35-11h00 : Laura Brignoli (IULM), La fonction des présences non humaines dans Le Jour de congé de Cagnati Débat 11h15-11h30 : Pause Présidence de session : Laura Brignoli (IULM) 11h30-11h55 : Elisa Hatzidaki (Université de Montpellier Paul-Valéry), Inès Cagnati à l’épreuve d’une écriture à deux voix : répétitions et décharges émotionnelles dans Génie la folle 11h55-12h20 : Debora Sciolla (Università di Udine), Le mal comme impossibilité de réalisation du bien : la stase tragique dans l’œuvre d’Inès Cagnati 12h20-12h45 : Francesca Dainese (Università di Padova), (Ré)Écrire autrement : Galla ou le Jour de congé d’Inès Cagnati. Du roman à la scène Débat 13h00-14h30 : Déjeuner Présidence de session : Filippo Fonio (Université Grenoble Alpes) 14h30-14h55 : Martina Bolici (Université Clermont-Auvergne), Étrangeité du moi, étrangeité de l’autre, dans Les Pipistrelles d’Inès Cagnati 14h55-15h20 : Emanuela Nanni (Université Grenoble Alpes), « Je les ai regardés de loin ». Une analyse de l’action du regard dans Génie la folle et Jour de congé de Inès Cagnati Débat 15h30-15h45 : Pause Présidence de session : Anna Taglietti (Université Grenoble Alpes) 15h45-16h10 : Maria Francesca Ruggiero (Università di Bologna), Une salamandre à deux roues : imaginaires aquatiques et zone métamorphique dans Le Jour de congé d’Inès Cagnati 16h10-16h35 : Marta Giacomelli (Università di Bologna), « L'enfant, c'est la mémoire de la vie » : pour une poétique de la mémoire dans les romans d'Inès Cagnati Débat 16h45-17h15 : Propos de clôture Alliance Française de Bologne, via de’ Marchi 4 18h00 : Table ronde (en italien) avec Lorenza Di Lella, Ena Marchi et Francesca Scala, traductrices italiennes d’Inès Cagnati, animée par Marta Giacomelli (Università di Bologna) et Emanuela Nanni (Université Grenoble Alpes). Comité d’organisation Filippo Fonio (Université Grenoble Alpes) : filippo.fonio@univ-grenoble-alpes.fr Marta Giacomelli (Università di Bologna) : marta.giacomelli@studio.unibo.it Maria Chiara Gnocchi (Università di Bologna) : mariachiara.gnocchi@unibo.it Anna Taglietti (Université Grenoble Alpes) : anna.taglietti@univ-grenoble-alpes.fr
Nom du contact: 
Maria Chiara Gnocchi
Courriel du contact: 
mariachiara.gnocchi@unibo.it
Adresse postale: 
via Zamboni 22, Bologna
Suggéré par: 
Maria Chiara Gnocchi
Courriel: 
mariachiara.gnocchi@unibo.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
28/04/2026
Date de fin de l'événement: 
28/04/2026
Ville de l'événement: 
Bologna
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
terroir, immigration, translingue, modernisme, style

Vers l’Ouest : femmes, littérature et droits humains en Europe aux XXe et XXIe siècles

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Cet appel à chapitres pour un volume collectif publié chez Droz (2027) invite à construire une histoire littéraire européenne transnationale des femmes migrantes d'Europe de l'Est, du XXe siècle à nos jours. En mobilisant le prisme des droits humains comme catégorie critique, il s'agit d'analyser les productions littéraires et intellectuelles de ces écrivaines, souvent reléguées aux marges des canons nationaux, comme des formes de résistance cognitive et des archives alternatives de la violence politique, de l'exil et de la précarité. L'ouvrage entend ainsi combler un angle mort des études littéraires et des droits humains en restituant à ces voix leur pleine dimension d'actrices intellectuelles du débat démocratique européen.
Vers l’Ouest : Femmes, littérature et droits humains en Europe aux XXe et XXIe siècles Westward: Women, Literature, and Human Rights in Europe in the 20th and 21st Centuries Genève / Geneva : Droz, 2027. L’objectif central de cet ouvrage est de commencer à écrire une autre histoire littéraire européenne des femmes migrantes : une histoire transnationale articulée autour de la question des droits humains, envisagée comme déclencheur, moteur ou sujet de l’écriture. En effet, si l’histoire des migrations européennes est largement documentée, les productions littéraires et intellectuelles des femmes ayant quitté l’Europe de l’Est pour l’Ouest – que ce soit sous les régimes totalitaires ou après la chute du Rideau de fer – demeurent un angle mort d’une approche systématique, tant des histoires de la littérature européenne que de celles des droits humains. Situées à l’intersection de la marginalisation géopolitique et de l’invisibilisation genrée, ces œuvres peinent souvent à trouver leur place dans les canons nationaux [1]. De même, l’essor récent des recherches croisant littérature et droits humains [2] gagnerait à intégrer ces corpus, dont l’analyse permettrait de combler les zones d’ombre d’une réflexion encore trop peu portée sur ces trajectoires spécifiques. Certes, quelques-unes de ces écrivaines, souvent bilingues, voire translingues, ont accédé à la reconnaissance internationale après l’obtention de prix prestigieux (par ex., Herta Müller ou Lisa Appignanesi), tandis que d’autres ont été récemment redécouvertes dans leur pays d’accueil (Irène Némirovsky [3] ou Anna Langfus [4]), où elles sont toutefois souvent présentées comme des hapax et inscrites dans une double filiation culturelle et linguistique, restreinte aux seuls pays d’origine et d’accueil. Cet ouvrage collectif se propose de montrer que ces autrices sont nombreuses et doivent être inscrites dans un phénomène migratoire intra-européen structurel, né de violations des droits humains et sociaux. Il s’agit ainsi d’analyser ces corpus dans une continuité entre les mutations politiques du XXe siècle et celles ayant marqué le tournant du millénaire ainsi que le début du XXIe siècle. L’histoire migratoire des femmes d’Europe de l’Est témoigne d’une mutation profonde des motifs de l’exil, évoluant de la dissidence politique vers la survie économique, puis vers l’urgence humanitaire. Sous les régimes totalitaires du XXe siècle, franchir le « Rideau de fer » relevait d’un exploit périlleux, marqué par une surveillance étatique constante et le risque de représailles sévères contre les familles restées au pays. L’exil était alors souvent définitif et investi d’une forte charge politique. Après 1989, la chute du mur de Berlin et l’extension de l’Union européenne ont déclenché une vague migratoire massive dictée par la précarité sociale et économique [5], incitant de nombreuses femmes à gagner l’Ouest, souvent pour y occuper des emplois sous-qualifiés, mais essentiels à la subsistance de leurs foyers. Aujourd’hui, l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022 a engendré une nouvelle crise : on estime que plus de 4,3 millions de personnes réfugiées d’Ukraine résident actuellement en Europe, dont presque 75 % sont des femmes et des enfants [6]. Cette nouvelle vague, motivée notamment par la quête de sécurité face aux crimes de guerre, transforme la démographie ainsi que les politiques d’asile de l’Europe de l’Ouest. Dès lors, il s’agit d’étudier les parcours des écrivaines issues de ces vagues de migration, du XXe au début du XXIe siècle, non plus comme de simples déplacements géographiques, mais comme des vecteurs de solidarité démocratique et de véritables laboratoires de pensée juridique et éthique. La particularité de cet ouvrage réside ainsi dans l’application du prisme des droits humains comme catégorie critique pour analyser des productions féminines souvent réduites aux étiquettes de « témoignage » ou de « littérature de l’exil ». Cette approche permettra aussi de souligner le cadre systémique de ces mouvements de population, au sein desquels chaque écrivaine inscrit toutefois une identité politique, poétique et esthétique singulière. En intégrant des corpus hybrides – fiction, œuvres autobiographiques, voire autothéoriques, mémoires diplomatiques et écrits professionnels – envisagés comme des « savoirs situés » [7], ce volume entend pallier l’invisibilité historique de « l’autre femme blanche » [8] et des « nouvelles subalternes » [9], y compris des minorités ethniques d’Europe centrale et orientale. L’enjeu réside dans la redécouverte de ces voix en tant qu’actrices intellectuelles majeures du débat démocratique, en explorant leurs écrits non seulement comme des archives de la violence politique, mais comme des formes de résistance cognitive face à l’abolition du jugement individuel. L’ouvrage s’appuiera sur les œuvres fondatrices des femmes de lettres ayant affronté les totalitarismes, les dictatures, les guerres et les camps de concentration, telles qu’Irène Némirovsky (Empire russe/France), Anna Langfus (Pologne/France), Ágota Kristóf (Hongrie/Suisse), Ugnė Karvelis (Lituanie/France), Monica Lovinescu (Roumanie/France), Sanda Stolojan (Roumanie/France), Aglaja Veteranyi (Roumanie/Suisse) ou encore Oana Orlea (Roumanie/France) et Dubravka Ugrešić (Croatie/Pays-Bas). Ces trajectoires incluent également les analyses cliniques de la terreur d’État, des crimes de guerre et des violences de genre par des autrices comme Herta Müller (Roumanie/Allemagne) ou Slavenka Drakulić (Croatie/Suède). La recherche s’étendra aux écritures postcommunistes et contemporaines traitant de la précarité, de la vulnérabilité sociale, des discriminations et de la transition démocratique, représentées par des autrices telles que Tatiana Țîbuleac (Moldavie/France), Dana Grigorcea (Roumanie/Suisse), Katja Petrowskaja (Ukraine/Allemagne), Margaryta Yakovenko (Ukraine/Espagne), Tetiana Maliarchuk (Ukraine/Autriche), Aleksandra Lun (Pologne/Espagne/Belgique), Wioletta Grzegorzewska (Pologne/Royaume-Uni), ou encore Amelia Tiganus (Roumanie/Espagne), Andreea Simionel (Roumanie/Italie), Lea Ypi (Albanie/Italie/Royaume-Uni) et Kapka Kassabova (Bulgarie/Royaume-Uni), pour n’en nommer que quelques-unes. Ces exemples illustrent la dimension supra- et transnationale d’une création littéraire féminine née de migrations intra-européennes. Motivées par des facteurs politiques, sociaux et économiques, ces trajectoires offrent des ressorts analytiques qu’il convient encore d’étudier. En comblant cette lacune par une approche systémique et comparative, l’ouvrage proposera ainsi une lecture inédite de la mémoire européenne, démontrant comment, au cœur de la marginalisation, ces écrivaines transforment le non-respect des droits fondamentaux en un espace de créativité critique, essentiel pour repenser les crises et les soubresauts politiques du continent. Axes de recherche : Les contributions pourront s’articuler autour des axes suivants (liste non exhaustive) : - Le texte comme archive des droits fondamentaux : cet axe envisage les textes littéraires comme des archives alternatives, capables de documenter des expériences de dépossession souvent absentes des récits institutionnels des droits humains ; - Écriture de soi et savoirs situés : analyser comment l’écriture de soi (autobiographie, journaux, mémoires, autofiction, essais autothéoriques, etc.) transforme l’expérience vécue en un laboratoire où le corps migrant devient le lieu d’une réflexion sur des problèmes politiques et sociaux ; - Corps et violence d’État : examiner les écrits de l’enfermement politique, tels que les récits de prison, les journaux de détention et les mémoires de libération, comme témoignages d’une expérience genrée de la répression ; - Genre et intersectionnalité : interroger la spécificité du sujet féminin est-européen au croisement des rapports de domination (classe, genre, origine) ; - Médiations culturelles et circulation des idées : étudier les figures de traductrices, d’éditrices, de diplomates et d’actrices institutionnelles de l’exil qui ont contribué à la circulation des œuvres et des débats démocratiques entre l’Est et l’Ouest ; - Droits humains et matérialité : examiner les conditions matérielles de la résistance intellectuelle, par ex., les objets, les technologies et les réseaux de soutien ; - Minorités et marges de l’exil : interroger la double exclusion des femmes issues de minorités sexuelles et ethniques d’Europe de l’Est ; - Approches comparatives, synchroniques ou diachroniques : cet axe privilégie les analyses transnationales, transgénérationnelles et translinguistiques des écritures féminines de l’exil est-européen. L’enjeu est d’appréhender ces productions comme un ensemble cohérent, structuré par le partage d’expériences historiques et de cadres juridiques communs. Modalités de soumission et calendrier : Les propositions de chapitres portant sur une ou plusieurs écrivaines (environ 350-500 mots), en français ou en anglais, accompagnées d’une courte bio-bibliographie, doivent être envoyées au format Word aux adresses : diana.mistreanu@uni-passau.de et vera.gajiu@uni-passau.de au plus tard le 21 mai 2026. Les notifications d’acceptation seront envoyées au plus tard le 30 mai 2026. Les chapitres complets seront remis au plus tard le 30 septembre 2026 et feront l’objet d’une évaluation en double aveugle, ainsi que d’une évaluation effectuée par la maison d’édition. La publication de l’ouvrage est prévue pour 2027. Comité scientifique (confirmé) : Sara De Balsi, Alex Demeulenaere, Alice Duhan, Timea Gyimesi, Laura T. Ilea, Charlotte Krauss, Audrey Lasserre, Viktoria Lühr, Laetitia Saintes, Ana Belén Soto. Références bibliographiques : [1] Cf. Diana Mistreanu et Vera Gajiu, « “Femmes de l’Est”, histoire et mémoire : les xénographies oubliées des littératures de langue française du XXe siècle », in : H. Barthelmebs et L. Saintes, dir., Penser la place des femmes dans l’histoire littéraire francophone. Enjeux et perspectives, Éditions Academia-EME, 2026, sous presse. Voir aussi : Marina Ortrud M. Hertrampf et Diana Mistreanu : Langue(s) et espaces dans les xénographies féminines en français, AVM. DOI : https://doi.org/10.23780/9783960916314 ; Galin Tihanov, « Russian Émigré Literary Criticism and Theory Between the World Wars », p. 144-162, DOI : https://doi.org/10.2307/j.ctt5hjn1z.12, et Catharine Theimer Nepomnyashchy, « The Alter Ego: Émigré Literary Criticism from World War II to the End of the Soviet Union », p. 269-286, DOI : https://doi.org/10.2307/j.ctt5hjn1z.18, in : E. Dobrenko et G. Tihanov, A History of Russian Literary Theory and Criticism: The Soviet Age and Beyond, University of Pittsburgh Press, 2011 ; Annick Morand, De l’émigré au déraciné. La « jeune génération » des écrivains russes entre identité et esthétique (Paris, 1920-1940), L’Âge d’Homme, 2010 ; Leonid Livak, Russian Émigrés in the Intellectual and Literary Life of Interwar France: A Bibliographical Essay, McGill-Queen’s UP, 2010. Voir aussi les travaux d’Alain Ausoni sur le translinguisme, par ex. : Mémoires d’outre-langue : L’écriture translingue de soi, Slatkine, 2018. [2] On consultera à profit : Elizabeth Swanson Goldberg, Beyond Terror: Gender, Narrative and Human Rights, Rutgers University Press, 2007 ; Elizabeth Swanson Goldberg et Alexandra Schultheis Moore, dir., Theoretical Perspectives on Human Rights and Literature, Routledge, 2012 ; Sophia McClennen et Alexandra Schultheis Moore, dir., The Routledge Companion to Literature and Human Rights, Routledge, 2016 ; Joseph Slaughter, Human Rights, Inc.: The New World Novel, Narrative Form, and International Law, Fordham University Press, 2007 ; Lynn Hunt, Inventing Human Rights: A History, W. W. Norton & Company, 2007 ; James Dawes, That the World May Know: Bearing Witness to Atrocity, Harvard University Press, 2009 ; Christine Baron, La littérature à la barre, CNRS Éditions, 2021 ; Efstratia Oktapoda-Lu et Vassiliki Lalagianni, La Francophonie dans les Balkans. Les voix des femmes, Publisud, 2005. [3] Olivier Philopponnat et Patrick Lienhardt, La vie d’Irène Nemirovsky, Grasset et Denoël, 2007. [4] Maxime Decout, Nelly Wolf, Renata Jakubczuk et Sylwia Kucharuk, dir., Anna Langfus, la Shoah, le silence et la voix, Brill-Rodopi, 2023 ; Jean-Yves Potel, Les disparitions d’Anna Langfus, Noir sur Blanc, 2014. [5] Linda J. Cook, Welfare Nationalism in Europe and Russia: The Politics of 21st Century Exclusionary and Inclusionary Migrations, Cambridge University Press, 2024 ; Agata Górny et Paolo Ruspini, Migration in the New Europe. East-West Revisited, Palgrave Macmillan, 2004 ; Luisa Passerini, Dawn Lyon, Enrica Capussotti et Ioanna Laliotou, dir., Women Migrants From East to West. Gender, Mobility and Belonging in Contemporary Europe, Berghahn Books, 2007 ; Evangelia (Lilian) Tsourdi et Philippe De Bruycker, dir., Research Handbook on EU Migration and Asylum Law, Edward Elgar Publishing, 2022 ; Marta Caraion, Géographie des ténèbres. Bucarest-Transnistrie-Odessa 1941-1981, Fayard, 2024 ; Sara De Balsi, Agota Kristof, écrivaine translingue, Presses Universitaires de Vincennes, 2019. [6] https://ec.europa.eu/eurostat/en/web/products-eurostat-news/w/ddn-20260210-1 [12/02/2026]. [7] Donna Haraway, « Situated Knowledges: The Science Question in Feminism and the Privilege of Partial Perspective », Feminist Studies, 14/3, 1988, p. 575-599. [8] Cristina Modreanu, Performing Womanhood in Eastern Europe: The Other White Woman, Routledge, 2025. [9] Adriana Stan, dir., « Special Issue: The New Subalterns », Journal of Postcolonial Writing, 61/4, 2025.
Nom du contact: 
Vera Gajiu
Courriel du contact: 
vera.gajiu@uni-passau.de
Suggéré par: 
Vera Gajiu
Courriel: 
vera-gajiu@uni-passau.de
diana.mistreanu@uni-passau.de
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/03/2026
Date de fin de l'événement: 
30/05/2026
Ville de l'événement: 
Genève
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
femmes migrantes d'Europe de l'Est, littérature et droits humains, exil et écriture de soi, canon littéraire européen, résistance cognitive, translinguisme, approche transnationale et comparative

Conférence "Pastiches sans frontières : variazioni sull’arte della riscrittura"

Dans le cadre du Séminaire DiSLL - UniPD : "Richesses de la francophonie : textes et patrimoines culturels des littératures francophones"

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Che cos’è un pastiche? È possibile tracciarne una storia? E cosa succede quando lo si traduce? Tradurre un pastiche significa riscrivere una riscrittura: una sfida che interroga i rapporti tra imitazione, stile e creazione. In questo seminario a due voci esploreremo l’arte di scrivere “alla maniera di…”: prima con uno sguardo teorico alla sua storia, alle sue forme e alle sue funzioni, poi con l’analisi di alcuni esempi dalla tradizione letteraria francese. Un’occasione per riflettere sui confini porosi tra imitazione, riscrittura e traduzione.
Interverranno Francesca Lorandini (Università di Modena e Reggio Emilia) & Ornella Tajani (Università per Stranieri di Siena) La conferenza si inserisce all’interno del Seminario DiSLL - UniPD "Richesses de la francophonie : textes et patrimoines culturels des littératures francophones", quest'anno dedicato alle pratiche di riscrittura nelle letterature francofone contemporanee. Giovedì 2 aprile 2026, ore 16.00 Meeting Room – Biblioteca Beato Pellegrino (Complesso Beato Pellegrino), Università di Padova Partecipazione libera e aperta a tutte e tutti Per informazioni: francesca.dainese@unipd.it | marika.piva@unipd.it
Nom du contact: 
Francesca Dainese
Courriel du contact: 
francesca.dainese@unipd.it
Suggéré par: 
Francesca Dainese
Courriel: 
francesca.dainese@unipd.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
02/04/2026
Date de fin de l'événement: 
02/04/2026
Ville de l'événement: 
Padova, meeting room Biblioteca Beato Pellegrino
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Francophonie, réécriture, pastiche, adaptations intermédiatiques, réélaborations translingues

Romanic Review, 116.3, December 2025

Contenu de l'annonce: 

"La rencontre avec des peuples non européens n’a pas retenu que l’attention des historiens et des scientifiques. La littérature, nourrie des récits de voyage, s’est emparée assez rapidement de figures exotiques qui ont permis d’interroger le fait colonial et ses corollaires, l’oppression et l’...

Image de l'annonce: 
Mots-clés: 
figures de l'Autre, colonialisme, littérature française XVIIe-XVIIIe-XIXe siècles
ISSN format papier: 
0035-8118
Titre du numéro: 
Appréhender l’Autre: altérités coloniales dans la littérature française du XVIIe au XIXe siècle
Catégorie principale: 
Courriel: 
pgallo@unime.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Pierino Gallo; Pascale Pellerin
Éditeur: 
Duke University Press
Langue: 
Date de mise en ligne: 
Vendredi, Mars 27, 2026
Date de parution: 
Vendredi, Mars 27, 2026
Lieu de parution: 
New York
Suggéré par: 
Pierino Gallo

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