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XXe siècle

Il teatro di Jean Tardieu

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Seminario Internazionale a Verona, dal 3 al 4 ottobre 2014. Dipartimento di Filologia, Letteratura e Linguistica Viale dell’Università 4 Aula 1.1 / Polo Zanotto.
Porgramma Venerdì 3 ottobre Ore 10.30
 Saluti del direttore del Dipartimento di Filologia, Letteratura e Linguistica, prof. Guglielmo Bottari 
Introduce Anna Maria Babbi Alix Turolla Tardieu: Une entomologie du théâtre 
Nicola Baudo (Università di Milano): Mes outils d’artisan sont vieux comme le monde Ore 15.30 Presiede Stefano Genetti
 Fabio Vasarri (Università di Cagliari): Du tardivien au français et à l’italien
 Riccardo Benedettini (Università di Verona): Le théâtre sans sommeil de Jean Tardieu Pausa Ore 17
 Presiede Fabrizio Cigni
 Adone Brandalise (Università di Padova) : Traccia e sottotraccia. Jean Tardieu, una post-metafisica portatile
 Ore 18 Andrea Dellai legge Jean Tardieu   Sabato 4 ottobre Ore 9.15 Presiede Alix Turolla Tardieu Nicola Pasqualicchio (Università di Verona): Satisfaire la clientèle: Jean Tardieu e la tripla morte del cliente Simona Brunetti (Università di Verona): Tardieu sulla scena italiana Pausa Ore 11.15 Presiede Giovanna Angeli Mireille Brangé (Université Paris XIII): Musique/Théâtre : un art pour un autre? Elisa Gregori (Università di Padova): Le Démon de l’analogie : Paul Valéry e Jean Tardieu Anna Maria Babbi (Università di Verona): La vocazione teatrale di Jean Tardieu
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancymurzilli@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
03/10/2014
Date de fin de l'événement: 
04/10/2014
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
teatro, Jean Tardieu

Ascoltami con gli occhi Letterature migranti e cinema nelle Americhe

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Il convegno, organizzato dal Centro di Cultura Canadese e dal Centro Internazionale Letterature Migranti dell'Università degli Studi di Udine, tratterà la questione dei rapporti tra cinema e letteratura nel contesto delle letterature migranti delle Americhe.
Il convegno Ascoltami con gli occhi. Letterature migranti e cinema nelle Americhe si svolgerà a Udine, dall'8 al 10 ottobre 2014. Sembra che nel cuore del Barocco messicano la poetessa Sor Juana  inés de la Cruz avesse già intuito il gioco dei linguaggi tra cinema e letteratura con gli eloquenti versi di “Sentimientos de ausente”: «Óyeme con los ojos, / Ya que están tan distantes los oídos, / Y de ausentes enojos / En ecos de mi pluma mis gemidos; / Y ya que a ti no llega mi voz ruda / óyeme sordo, pus me quedo muda». Tra letteratura e cinema è possibile trovare vari punti di contatto, prestiti e parallellismi, ma anche differenze insormontabili e persino malintesi e reciproci pregiudizi. Tuttavia, è certo il linguaggio cinematografico si è nutrito sin dagli esordi del mezzo letterario. Questa influenza diretta riguarda la scelta  di tematiche e di tecniche letterarie, oltre che la transformazione di generi  e di forme narrative. Entrambe le arti hanno poi creato dei linguaggi propri  a causa della diversa natura: la lingua letteraria, in una prospettiva semantica, presenta ‘segni’ lunguistici metaforici e arbitrari –il che rendere impossibile, per esempio, la trasposizione cinematografica dei versi di Sor Juana sopra citati–, mentre la lingua cinematografica offre elementi iconografici, tecnicismi e una nuova prospettiva linguistico-spaziale sulla visione del mondo. Nel corso del ventesimo secolo i codici della scrittura/oralità (di cui la letteratura è emblema) e i codici visivi (di cui è diventato preponderante il cinema) si sono relazionati in maniera varia e composita. I prodotti di questo contatto sono stati maggiormente studiati in ambito anglosassone, dato il ruolo propulsore della macchina cinematografica statunitense, ma poco si è indagato in ambito ispanofono e francofono. Ci riferiamo a contesti nei quali tale relazione non si basa esclusivamente su modalità di adattamento cinematografico di un’opera letteraria o di uno scambio di corrispondenza tra scrittori e sceneggiatori, ma alla vera elaborazione di un linguaggio originato dall’interrelazione cinema-letteratura. Il convegno si propone pertanto di sviluppare in questa prospettiva quelle che sono state le profetiche parole di Sor Juana.   In allegato il programma del convegno.
Adresse postale: 
via Petracco 8, palazzo Antonini
Suggéré par: 
Andrea Schincariol
Courriel: 
andrea.schincariol@uniud.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
08/10/2014
Date de fin de l'événement: 
10/10/2014
Ville de l'événement: 
Udine
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
cinema, letterature migranti, Americhe
Site web de référence: 

Bourse de doctorat (4 ans) – La Fabrique du patrimoine littéraire – Littérature française du XXe siècle, Université de Louvain (KU Leuven)

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Ce poste à temps plein a pour objectif de mener à bien une thèse de doctorat qui s’inscrira dans le cadre du projet de recherche « La Fabrique du patrimoine littéraire. Les collections d’essais biographiques illustrés en France (1944-2014) ». Ce projet, dirigé par David Martens en collaboration avec René Audet (Université Laval), Dominique Maingueneau (Université Paris-Sorbonne) et Jérôme Meizoz (Université de Lausanne), est financé par le FWO (Fonds de la recherche scientifique, Flandre : http://www.fwo.be/). Il s’inscrit dans le cadre des recherches du groupe MDRN (www.mdrn.be) de l’Université de Louvain (KU Leuven), et plus particulièrement au sein du Pôle d’attraction interuniversitaire Literature and Media Innovations (lmi.arts.kuleuven.be), financé par la Politique scientifique fédérale belge (www.belspo.be) et coordonné par MDRN.
Ce projet de recherche consiste à analyser, sur un plan historique et théorique, cinq collections de monographies illustrées consacrées à des écrivains et publiées en France après la seconde guerre mondiale : « Poètes d’aujourd’hui » (Seghers), « Écrivains de toujours » (Le Seuil), « Albums de la Pléiade » (Gallimard), « Qui êtes-vous ? » / « Qui suis-je ? » (La Manufacture) et « Les contemporains » (Le Seuil). Le projet se focalise sur l’étude des fonctions de ces séries d’ouvrages dans le contexte de l’émergence des collections de poche et dans la construction du patrimoine littéraire au cours des dernières décennies. Sur un plan historique, ce projet vise à étudier l’histoire de ces collections dans leurs relations avec le contexte littéraire et culturel global de la période. Ces collections proposent un nouveau format, basé sur l’interaction entre de multiples genres (biographie, portrait, essai critique et anthologie) et une riche iconographie. Elles apparaissent comme un écosystème spécifique au sein du monde éditorial. Sur un plan théorique, il s’agit d’étudier la façon dont ces volumes sont élaborés, non seulement sur le plan de l’interaction entre les différents intervenants (auteur, éditeur…), mais aussi au niveau des relations entre les genres mis en jeu et les paramètres médiologiques constitutifs de ces ouvrages. Le/la candidat(e) aura à réaliser une thèse de doctorat portant sur les « Albums de la Pléiade » (Gallimard). Cette thèse sera réalisée à l’Université de Louvain (KU Leuven). La direction de la thèse sera assurée conjointement par David Martens (KU Leuven – MDRN) et Dominique Maingueneau (Université Paris-Sorbonne). La recherche visera à étudier les spécificités des « Albums de la Pléiade » dans le système des collections de ce type en en faisant l’histoire et en proposant une analyse de la façon particulière dont ces biographies illustrées sont conçues, sur les plans générique et iconographique en particulier. Le/la candidat(e) pourra recevoir des responsabilités d'enseignement ou administratives liées aux projets de recherche collectifs dans lequel sa thèse s’inscrira et/ou dans le cadre des activités de la Faculté de lettres de l’Université de Louvain (KU Leuven). Nous recherchons un(e) candidat(e) particulièrement motivé(e), présentant un intérêt marqué pour la recherche relative à la littérature moderne. Les candidat(e)s devront avoir obtenu un diplôme de Master (ou équivalent) en études littéraires ou en Langues et littératures. Leur formation devra avoir accordé une place centrale à la littérature française du XXe siècle. Des connaissances en analyse du discours, en études visuelles, en sociologie de la littérature et/ou en histoire du livre constitueront des atouts importants pour l’obtention du mandat. Les étudiant(e)s en dernière année de Master intéressés par ce projet de recherche sont également invité(e)s à présenter leur candidature. Une connaissance parfaite du français est indispensable. Une bonne connaissance de l’anglais et/ou du néerlandais sera la bienvenue. Les candidats devront être particulièrement désireux de travailler en équipe, dans la mesure où ils seront amenés à collaborer activement avec les autres membres du groupe MDRN et du Pôle d’attraction interuniversitaire Literature and Media Innovations. Des informations complémentaires sur ce projet de recherche peuvent être obtenues par e-mail (contacter : david.martens@arts.kuleuven.be). La date limite de remise des dossiers de candidature est fixée au 31 mai 2014. Ce dossier devra notamment comprendre une lettre de motivation ainsi qu’un CV détaillé. Les candidatures sont enregistrées sur le site de l’Université de Louvain (KU Leuven) (voir « online sollicitatietoepassing ») : http://icts.kuleuven.be/apps/jobsite/vacatures/52913416 Responsable : David Martens Url de référence : http://icts.kuleuven.be/apps/jobsite/vacatures/52913416 Adresse : David Martens Unité de recherche littérature & culture - Groupe MDRN Moderne franse literatuur/Littérature française moderne KU Leuven Faculteit Letteren Blijde-inkomststraat 21 – Bus 3331B 3000 Leuven (Belgium)
Nom du contact: 
David Martens
Courriel du contact: 
david.martens@arts.kuleuven.be
Adresse postale: 
David Martens Unité de recherche littérature & culture - Groupe MDRN Moderne franse literatuur/Littérature française moderne KU Leuven Faculteit Letteren Blijde-inkomststraat 21 – Bus 3331B 3000 Leuven (Belgium)
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/05/2014
Ville de l'événement: 
Louvain (Belgique)
Type d'événement: 
Bourses, prix, emplois
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 

Ticontre. Teoria Testo Traduzione

Contenu de l'annonce: 

E stato pubblicato il primo numero della rivista «Ticontre. Teoria Testo Traduzione».

Questo volume ospita una sezione monografica dedicata all'opera critica di Tzvetan Todorov; un saggio su Vita e destino di Vasilij Grossman e Le benevole di Jonathan Littell; un contributo sulla...

Image de l'annonce: 
ISSN format électronique: 
2284-4473
Catégorie principale: 
Courriel: 
matteo.fadini@unitn.it
Date de mise en ligne: 
Vendredi, Mai 16, 2014
Date de parution: 
Lundi, Mars 31, 2014
Lieu de parution: 
http://www.ticontre.org/ojs/index.php/t3/issue/current
Suggéré par: 
Matteo Fadini 28/5/2014

Corps et perception de l'être

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contribution pour la première mise en ligne d'un nouveau site internet de critique et littérature française, prévue pour février 2015.
« La première chose qui s’offre à l’homme, quand il regarde, c’est son corps, c’est-à-dire une certaine portion de matière qui lui est propre. Mais pour comprendre ce qu’elle est, il faut qu’il la compare avec tout ce qui est au-dessus de lui, et tout ce qui est au-dessous, afin de reconnaître ses justes bornes. » Blaise Pascal, Pensées (1669)   « Qu’est-ce qu’un corps ? », titre de l’exposition d’ouverture du Musée du Quai Branly de Paris (2007), pose à nouveau la question centrale amenée par la modernité poétique : mis en cause par les changements sociaux et historiques produits au cours du XXe  siècle, le statut du corps se situe en effet au cœur des préoccupations, aussi bien esthétiques qu’ontologiques, de tous les arts qui en ont fait un objet soigné et torturé, idéalisé et manipulé, géométrisé et sectionné, multiplié jusqu’à l’effacement. Le corps est devenu ainsi le siège même de l’expérimentation artistique. Ce bouleversement relève d’ailleurs de l’irruption de la pensée phénoménologique en philosophie qui, en brisant le dualisme entre l’âme et le corps, a placé ce dernier au centre du rapport de l’individu au monde : « Mon corps, écrit Maurice Merleau-Ponty, est à la fois voyant et visible (...). Visible et mobile, mon corps est au nombre des choses, il est l’une d’elles, il est pris dans le tissu du monde». Ainsi, le corps devient l’instrument d’un voyage kinesthésique dans l’espace du monde, de même que dans l’ « espace du dedans », pour le dire avec Henri Michaux. De plus, en tant que visible et voyant à la fois, il assume la charge d’être simultanément le sujet et l’objet d’une exploration de l’extérieur et de l’intérieur, la forme et l’outil pour être perçus et pour se concevoir ; il devient le lieu propice à un processus inépuisable de tensions dialectiques entre affirmation et rectification, entre identité et altérité, fabriqué tant par soi-même que par les autres. Comme le soutient Alain Corbin, « le corps est une fiction, un ensemble de représentations mentales, une image inconsciente qui s’élabore, se dissout, se reconstruit au fil de l’hist oire du sujet », sous la médiation de l’expérience et du discours autour d’elle. Or est-ce qu’on peut accepter la définition proposée par Umberto Eco, qui conçoit le corps comme une « œuvre ouverte » ? Certes, le corps est une œuvre : une œuvre d’art en soi. Mais à quoi fait-il allusion l’adjectif “ouvert” ? La littérature et les arts figuratifs du XXe siècle nous offrent une image du corps sous le double signe de l’ouverture et de la finitude : ils nous ont montré qu’il s’agit d’un infini de pluralités. Le corps se définit en particulier comme : Hybride : à côté de la connotation symbolique d’hybridation, le corps se révèle effectivement hétérogène et, en tant que tel, en mesure de créer de nouvelles catégories à appliquer à la lecture d’un monde où elles se projettent ; Fragmenté : le moi, dont le corps est signe, n’est pas que variable mais aussi fondamentalement pluriel, ce qui n’implique pas seulement une fluctuation dans la succession chronologique, mais aussi dans la synchronie de chaque instant ; on passe de la continuité dans le temps à la pluralité dans le présent ; Défiguré : le corps perd son visage individuel en refusant toute imposition identitaire aprioristique ; néanmoins, le mouvement de déconstruction prélude à la tentative d’une recomposition plus vraie qui passe à travers une expérience de déséquilibre, de vertige, de vide. En suivant ces trois substantifs clés de la réflexion littéraire et artistique – hybridation, fragmentation et défiguration – nous demandons ici de “travailler” sur le corps, sur ses images et ses représentations, et de le concevoir comme “l’objet d’un travail”, d’une “fabrication”. Le corps, matière et pensée, serait ainsi envisagé comme un champ d’investigation et d’expériences, comme le relais entre le geste et le mot, la vie et l’écriture. Quels liens s’établissent alors entre le corps et l’expression dans le processus créateur ? De quelle manière le corps est-il mis en jeu dans la production artistique du XXe siècle ? Notre défi est aussi celui de mettre en relation arts figuratifs et littérature, étant donné la réflexion commune à ces deux domaines qui a caractérisé tout le XXe siècle. En fait, peintres et sculpteurs ébranlent les codes figuratifs de la tradition pour donner à leur tour cette image hybridée, fragmentée et défigurée du corps, et donc du moi, de l’homme moderne. Nous proposons des pistes d’analyse : -       Corps hybrides et hybridation de la forme : emprunts, combinatoire et mélanges vont redéfinir les relations entre composition, formes et figures. -       Le corps entre représentation et défiguration. -       Visages fragmentés et pluralité d’énonciation. -       Le corps entre mouvement kinesthésique et immobilité physique. -       Recherche d’une identité fixe ou acceptation et valorisation de la pluralité ?  -       Mesurer, penser, maîtriser le temps et l’espace à travers le corps. -       La perception : perçu et percepteur à la fois, le corps comme plaque sensible qui produit et reçoit des sensations.  Calendrier : Date limite pour la remise des propositions : 15 octobre 2014 Date limite pour la remise des contributions : 15 décembre 2014 Vous pouvez envoyer vos propositions de titre accompagnées de 10 lignes de projet et votre profil à l’adresse info@nouvellefribourg.com, avant le 15 mars 2014. Le comité scientifique décidera dans les mois qui suivent et nous communiquerons ensuite les consignes éditoriales aux auteurs sélectionnés.
Nom du contact: 
F. Locatelli (università Cattolica Milano) et C. Nifosi (university Of Chicago)
Suggéré par: 
F. Locatelli (università Cattolica Milano) et C. Nifosi (university Of Chicago)
Courriel: 
-
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/10/2014
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 

Que devient la littérature québécoise ? Formes et enjeux des pratiques narratives depuis 1990

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à communication pour le colloque "Que devient la littérature québécoise ? Formes et enjeux des pratiques narratives depuis 1990", qui se tiendra du 17 au 20 juin 2015 à l’Université Paris-Sorbonne.
Au Québec, l’émergence du contemporain, en tant que configuration esthétique, est en général associée au début de la décennie 1980. Si c’est aussi le cas en France, le discours critique sur la littérature québécoise des trente dernières années est, pour sa part, particulièrement orienté par le prisme de cette décennie qui aurait marqué la fin de la modernité et de l’affirmation d’une identité nationale au profit de la multiplication des pôles de référence, de la focalisation sur le sujet individuel et de l’éclatement des formes. Or, le champ institutionnel et éditorial québécois a connu bien des changements depuis 1990, dont la création de plusieurs nouvelles maisons d’édition (Alto, Héliotrope, La Peuplade, Marchand de feuilles, Le Quartanier, Mémoire d’encrier, etc.) consacrées principalement aux pratiques narratives développées par une nouvelle génération d’écrivains (Nicolas Dickner, Éric Dupont, Catherine Mavrikakis, Éric Plamondon, etc.), changements qui invitent à dégager les formes et les enjeux esthétiques présents dans la production plus récente autrement que par les seules catégories de l’écriture migrante, du postnationalisme, de l’intime ou de l’hétérogène. Le colloque proposé veut mettre à contribution une trentaine de spécialistes oeuvrant au Québec, au Canada, en Europe et plus largement dans la francophonie, et aurait pour objectif général de saisir les tendances de la narrativité contemporaine dans la littérature québécoise à partir d’un corpus d’œuvres et de phénomènes institutionnels que l’on peut observer depuis 1990. Si, au sortir de la modernité, la littérature québécoise de la décennie 1980 était surtout vue comme la fin du récit collectif et identitaire, qu’ont à proposer les oeuvres actuelles ? Peut-on observer un repositionnement du narratif ? En quoi les éditeurs, les revues et plus largement le champ institutionnel participent-ils à ce repositionnement ? Est-ce le fait d’une nouvelle génération d’écrivains et d’éditeurs ou un phénomène plus largement partagé auxquels participent des auteurs (Marie-Claire Blais, Dany Laferrière, Robert Lalonde, Gaétan Soucy, etc.) et des éditeurs déjà bien établis ? Quelle vision du réel et du rôle du récit les pratiques narratives viennent-elles sanctionner ? Le colloque reposerait sur trois axes principaux, poétique, institutionnel et comparatiste, de façon à tracer un portrait à partir des oeuvres elles-mêmes, à partir du champ littéraire et du monde de l’édition, mais aussi en regard d’autres littératures narratives contemporaines, notamment française et francophones. En plus de ces volets, le colloque présentera un atelier consacré à l’enseignement de la littérature québécoise hors des frontières du Québec. Celui-ci visera à identifier les contraintes particulières auxquelles sont soumis les enseignants mais aussi les ressources disponibles et les stratégies à développer. Ultimement, le colloque a pour objectif de consolider le réseau des québécistes et de favoriser les échanges entre les chercheurs oeuvrant au Québec et hors du Québec. Le colloque se tiendra du 17 au 20 juin 2015 à l’Université Paris-Sorbonne. Les communications seront d’une durée de 20 minutes et devront être présentées en français. Les propositions (titre et résumé de 100 à 150 mots) sont attendues au plus tard le 15 août 2014 et doivent être transmises à Andrée Mercier (andree.mercier@lit.ulaval.ca) et à Robert Dion en copie conforme (dion.robert@uqam.ca), accompagnées d’une notice biobibliographique. Le colloque entend réunir professeurs, chercheurs postdoctoraux et étudiants de 3e cycle. ---- Colloque proposé par Robert Dion (Université du Québec à Montréal, Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises), Romuald Fonkoua (Université Paris – Sorbonne, Centre international d’études francophones), Andrée Mercier (Université Laval, Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises), Myriam Suchet (Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle, Centre d’études québécoises).
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/08/2014
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 

Corps et perception de l'être site internet "Nouvelle Fribourg : lieu de culture littéraire"

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contribution pour la première mise en ligne d'un nouveau site internet de critique et littérature française, prévue pour février 2015.
« La première chose qui s’offre à l’homme, quand il regarde, c’est son corps, c’est-à-dire une certaine portion de matière qui lui est propre. Mais pour comprendre ce qu’elle est, il faut qu’il la compare avec tout ce qui est au-dessus de lui, et tout ce qui est au-dessous, afin de reconnaître ses justes bornes. » Blaise Pascal, Pensées (1669)   « Qu’est-ce qu’un corps ? », titre de l’exposition d’ouverture du Musée du Quai Branly de Paris (2007), pose à nouveau la question centrale amenée par la modernité poétique : mis en cause par les changements sociaux et historiques produits au cours du XXe  siècle, le statut du corps se situe en effet au cœur des préoccupations, aussi bien esthétiques qu’ontologiques, de tous les arts qui en ont fait un objet soigné et torturé, idéalisé et manipulé, géométrisé et sectionné, multiplié jusqu’à l’effacement. Le corps est devenu ainsi le siège même de l’expérimentation artistique. Ce bouleversement relève d’ailleurs de l’irruption de la pensée phénoménologique en philosophie qui, en brisant le dualisme entre l’âme et le corps, a placé ce dernier au centre du rapport de l’individu au monde : « Mon corps, écrit Maurice Merleau-Ponty, est à la fois voyant et visible (...). Visible et mobile, mon corps est au nombre des choses, il est l’une d’elles, il est pris dans le tissu du monde». Ainsi, le corps devient l’instrument d’un voyage kinesthésique dans l’espace du monde, de même que dans l’ « espace du dedans », pour le dire avec Henri Michaux. De plus, en tant que visible et voyant à la fois, il assume la charge d’être simultanément le sujet et l’objet d’une exploration de l’extérieur et de l’intérieur, la forme et l’outil pour être perçus et pour se concevoir ; il devient le lieu propice à un processus inépuisable de tensions dialectiques entre affirmation et rectification, entre identité et altérité, fabriqué tant par soi-même que par les autres. Comme le soutient Alain Corbin, « le corps est une fiction, un ensemble de représentations mentales, une image inconsciente qui s’élabore, se dissout, se reconstruit au fil de l’hist oire du sujet », sous la médiation de l’expérience et du discours autour d’elle. Or est-ce qu’on peut accepter la définition proposée par Umberto Eco, qui conçoit le corps comme une « œuvre ouverte » ? Certes, le corps est une œuvre : une œuvre d’art en soi. Mais à quoi fait-il allusion l’adjectif “ouvert” ? La littérature et les arts figuratifs du XXe siècle nous offrent une image du corps sous le double signe de l’ouverture et de la finitude : ils nous ont montré qu’il s’agit d’un infini de pluralités. Le corps se définit en particulier comme : Hybride : à côté de la connotation symbolique d’hybridation, le corps se révèle effectivement hétérogène et, en tant que tel, en mesure de créer de nouvelles catégories à appliquer à la lecture d’un monde où elles se projettent ; Fragmenté : le moi, dont le corps est signe, n’est pas que variable mais aussi fondamentalement pluriel, ce qui n’implique pas seulement une fluctuation dans la succession chronologique, mais aussi dans la synchronie de chaque instant ; on passe de la continuité dans le temps à la pluralité dans le présent ; Défiguré : le corps perd son visage individuel en refusant toute imposition identitaire aprioristique ; néanmoins, le mouvement de déconstruction prélude à la tentative d’une recomposition plus vraie qui passe à travers une expérience de déséquilibre, de vertige, de vide. En suivant ces trois substantifs clés de la réflexion littéraire et artistique – hybridation, fragmentation et défiguration – nous demandons ici de “travailler” sur le corps, sur ses images et ses représentations, et de le concevoir comme “l’objet d’un travail”, d’une “fabrication”. Le corps, matière et pensée, serait ainsi envisagé comme un champ d’investigation et d’expériences, comme le relais entre le geste et le mot, la vie et l’écriture. Quels liens s’établissent alors entre le corps et l’expression dans le processus créateur ? De quelle manière le corps est-il mis en jeu dans la production artistique du XXe siècle ? Notre défi est aussi celui de mettre en relation arts figuratifs et littérature, étant donné la réflexion commune à ces deux domaines qui a caractérisé tout le XXe siècle. En fait, peintres et sculpteurs ébranlent les codes figuratifs de la tradition pour donner à leur tour cette image hybridée, fragmentée et défigurée du corps, et donc du moi, de l’homme moderne. Nous proposons des pistes d’analyse : -       Corps hybrides et hybridation de la forme : emprunts, combinatoire et mélanges vont redéfinir les relations entre composition, formes et figures. -       Le corps entre représentation et défiguration. -       Visages fragmentés et pluralité d’énonciation. -       Le corps entre mouvement kinesthésique et immobilité physique. -       Recherche d’une identité fixe ou acceptation et valorisation de la pluralité ?  -       Mesurer, penser, maîtriser le temps et l’espace à travers le corps. -       La perception : perçu et percepteur à la fois, le corps comme plaque sensible qui produit et reçoit des sensations.  Calendrier : Date limite pour la remise des propositions : 15 octobre 2014 Date limite pour la remise des contributions : 15 décembre 2014 Vous pouvez envoyer vos propositions de titre accompagnées de 10 lignes de projet et votre profil à l’adresse info@nouvellefribourg.com, avant le 15 mars 2014. Le comité scientifique décidera dans les mois qui suivent et nous communiquerons ensuite les consignes éditoriales aux auteurs sélectionnés.
Courriel du contact: 
info@nouvellefribourg.com
Suggéré par: 
F. Locatelli
Courriel: 
info@nouvellefribourg.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/10/2015
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
corps, perception, défiguration, fragmentation, hybridation, arts figuratifs
Site web de référence: 

Que devient la littérature québécoise ? Formes et enjeux des pratiques narratives depuis 1990

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à communication pour le colloque "Que devient la littérature québécoise ? Formes et enjeux des pratiques narratives depuis 1990", qui se tiendra du 17 au 20 juin 2015 à l’Université Paris-Sorbonne.
Au Québec, l’émergence du contemporain, en tant que configuration esthétique, est en général associée au début de la décennie 1980. Si c’est aussi le cas en France, le discours critique sur la littérature québécoise des trente dernières années est, pour sa part, particulièrement orienté par le prisme de cette décennie qui aurait marqué la fin de la modernité et de l’affirmation d’une identité nationale au profit de la multiplication des pôles de référence, de la focalisation sur le sujet individuel et de l’éclatement des formes. Or, le champ institutionnel et éditorial québécois a connu bien des changements depuis 1990, dont la création de plusieurs nouvelles maisons d’édition (Alto, Héliotrope, La Peuplade, Marchand de feuilles, Le Quartanier, Mémoire d’encrier, etc.) consacrées principalement aux pratiques narratives développées par une nouvelle génération d’écrivains (Nicolas Dickner, Éric Dupont, Catherine Mavrikakis, Éric Plamondon, etc.), changements qui invitent à dégager les formes et les enjeux esthétiques présents dans la production plus récente autrement que par les seules catégories de l’écriture migrante, du postnationalisme, de l’intime ou de l’hétérogène. Le colloque proposé veut mettre à contribution une trentaine de spécialistes oeuvrant au Québec, au Canada, en Europe et plus largement dans la francophonie, et aurait pour objectif général de saisir les tendances de la narrativité contemporaine dans la littérature québécoise à partir d’un corpus d’œuvres et de phénomènes institutionnels que l’on peut observer depuis 1990. Si, au sortir de la modernité, la littérature québécoise de la décennie 1980 était surtout vue comme la fin du récit collectif et identitaire, qu’ont à proposer les oeuvres actuelles ? Peut-on observer un repositionnement du narratif ? En quoi les éditeurs, les revues et plus largement le champ institutionnel participent-ils à ce repositionnement ? Est-ce le fait d’une nouvelle génération d’écrivains et d’éditeurs ou un phénomène plus largement partagé auxquels participent des auteurs (Marie-Claire Blais, Dany Laferrière, Robert Lalonde, Gaétan Soucy, etc.) et des éditeurs déjà bien établis ? Quelle vision du réel et du rôle du récit les pratiques narratives viennent-elles sanctionner ? Le colloque reposerait sur trois axes principaux, poétique, institutionnel et comparatiste, de façon à tracer un portrait à partir des oeuvres elles-mêmes, à partir du champ littéraire et du monde de l’édition, mais aussi en regard d’autres littératures narratives contemporaines, notamment française et francophones. En plus de ces volets, le colloque présentera un atelier consacré à l’enseignement de la littérature québécoise hors des frontières du Québec. Celui-ci visera à identifier les contraintes particulières auxquelles sont soumis les enseignants mais aussi les ressources disponibles et les stratégies à développer. Ultimement, le colloque a pour objectif de consolider le réseau des québécistes et de favoriser les échanges entre les chercheurs oeuvrant au Québec et hors du Québec. Le colloque se tiendra du 17 au 20 juin 2015 à l’Université Paris-Sorbonne. Les communications seront d’une durée de 20 minutes et devront être présentées en français. Les propositions (titre et résumé de 100 à 150 mots) sont attendues au plus tard le 15 août 2014 et doivent être transmises à Andrée Mercier (andree.mercier@lit.ulaval.ca) et à Robert Dion en copie conforme (dion.robert@uqam.ca), accompagnées d’une notice biobibliographique. Le colloque entend réunir professeurs, chercheurs postdoctoraux et étudiants de 3e cycle. ---- Colloque proposé par Robert Dion (Université du Québec à Montréal, Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises), Romuald Fonkoua (Université Paris – Sorbonne, Centre international d’études francophones), Andrée Mercier (Université Laval, Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises),  Myriam Suchet (Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle, Centre d’études québécoises).
Nom du contact: 
Andrée Mercier
Courriel du contact: 
andree.mercier@lit.ulaval.ca
Adresse postale: 
Université Paris-Sorbonne.
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancymurzilli@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/08/2014
Ville de l'événement: 
Paris
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
littérature, Québec, Canada

Relazioni culturali tra Italia e Francia negli anni della Grande Guerra/ Relations culturelles entre Italie et France dans les années de la Grande Guerre

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Il progetto biennale intende studiare i rapporticulturali tra intellettuali italiani e francesi durantela Grande guerra lungo un arco di tempocompreso tra scoppio del conflitto e gli anni diricostruzione morale e civile dell’Europa nel primodopoguerra, fino all’avvento del fascismo in Italia.Primo appuntamento: l’anno della neutralità
RELAZIONI CULTURALI TRA ITALIA E FRANCIA NEGLI ANNI DELLA GRANDE GUERRA RELATIONS CULTURELLES ENTRE ITALIE ET FRANCE DANS LES ANNÉES DE LA GRANDE GUERREVenerdì/Vendredi 30-05-2014Dipartimento di Storia, Culture, Civiltà dell’Università di Bolognapiazza San Giovanni in Monte 2, Bolognaaula seminariale Gambi, 1° piano/1er étage9h30-17h30PRIMO APPUNTAMENTO: L’ANNO DELLA NEUTRALITÀIl progetto biennale intende studiare i rapporti culturali tra intellettuali italiani e francesi durante la Grande guerra lungo un arco di tempo compreso tra scoppio del conflitto e gli anni di ricostruzione morale e civile dell’Europa nel primo dopoguerra, fino all’avvento del fascismo in Italia. Il primo appuntamento si terrà a Bologna il 30 maggio 2014 e avrà un carattere seminariale. Questo primo incontro ha tre obiettivi: un confronto interdisciplinare per mettere a punto metodologie atte allo studio delle relazioni culturali tra paesi e culture differenti, con particolare attenzione ai rapporti tra Italia e Francia nel corso del XX° secolo; l’individuazione di fonti edite e inedite per tale ricerca, con particolare attenzione all’attivismo degli intellettuali nell’anno della neutralità italiana e nella sua mobilitazione interventista; lo studio preliminare di due città ad alta concentrazione intellettuale e scientifico-culturale. Si tratta di Firenze, con la sua università e soprattutto con le attività svolte dall’Institut Français, e Bologna, città universitaria che già all’epoca vanta importanti centri di ricerca scientifica e circoli intellettuali.PREMIÈRE RENCONTRE : L’ANNÉE DE LA NEUTRALITÉLe projet, biannuel, se propose d’étudier les rapports culturels entre intellectuels italiens et français pendant la Grande Guerre, sur une période allant du déclenchement du conflit jusqu’aux années de reconstruction morale et civile de l’Europe, dans l’immédiate après guerre, qui s’achève avec l’arrivée au pouvoir du fascisme en Italie. La première rencontre aura lieu à Bologne le 30 mai 2014. Elle prendra la forme d’un séminaire et se fixe trois objectifs : une réflexion interdisciplinaire visant à mettre au point une méthodologie adaptée à l’étude des relations culturelles entre différents pays et différentes cultures, tout particulièrement les rapports entre l’Italie et la France, au XXe siècle ; le repérage de fonds connus ou inédits portant en particulier sur l’activité des intellectuels pendant l’année de la neutralité italienne et leur mobilisation en faveur d’une intervention ; l’étude prioritaire de deux centres intellectuels et socio-culturels italiens importants : Florence, avec son université et son Institut Français ; Bologne, ville universitaire, qui comptait déjà à l’époque d’importants centres de recherche et cercles intellectuels.PROGRAMMA/PROGRAMME9h30 - Saluti e introduzione al progetto da parte di membri del comitato scientifico/Accueil et introduction du projet par les membres du comité scientifique.CONTRIBUIRANNO ALLA DISCUSSIONE/CONTRIBUERONT À LA DISCUSSION : Manon Billaut, (Université Paris 3/BnF), Marie Bossaert (EPHE/SUM-SNS/Cetobac), Dario De Santis (Archivio storico della psicologia italiana/Università di Milano-Bicocca), Antonin Durand (EHESS), Massimiliano Fuentes Codera (Universitat de Girona), Alessandro Gallicchio (Università di Firenze), Enrico Gaudenzi (Università di Bologna/Università di Siena), Mirko Grasso (Università di Bologna), Ghislain Graziani (Università di Bologna/Université de Paris 7), Elisa Grilli (URCA/Université de Reims), Marco Lombardi (Università di Firenze), Elisa Marcobelli (Università di Siena/EHESS), Olivier Moulin (Ens Paris), Raphaël Muller (Ens Paris), Monica Pacini (Università di Firenze), Caroline Paine (Università di Bologna/Université Aix-en-Provence), Catia Papa (Università della Tuscia/Viterbo), Tommaso Ranfagni (Università di Firenze), Claudia Terilli (Università di Firenze/CdS in Storia).CONCLUSIONI DI/CONCLUSIONS DE Gilles Pécout. Inizio dei lavori alle 9,30, conclusioni verso le 17,30 con un intervallo per il pranzo/Début des travaux à 9h30, conclusion vers 17h30 avec une pause pour le déjeuner. Lingue di lavoro: italiano e francese/Langues de travail : italien et français.
Suggéré par: 
Romain Jalabert
Courriel: 
_@_._
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/05/2014
Ville de l'événement: 
Bologna
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
année, neutralité, échanges, franco-italiens, relazioni culturali, italo-francesi, Bologna, Firenze, ENS, Ulm

Tradurre The Hamlet di Faulkner in francese del Quebec

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Conferenza di Annick Chapdelaine sulla traduzione francese di Faulkner.
Giovedì 15 maggio dalle 8 alle 10 nell'Aula I dei Magazzini dell'Abbondanza di Genova, Annick Chapdelaine, dell'Università McGill di Montréal, terrà una conferenza sul progetto di traduzione di The Hamlet di W. Faulkner in français québécois.
Suggéré par: 
Nancy Murzilli
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/05/2014
Ville de l'événement: 
Genova
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Hamlet, Faulkner, Quebec

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