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Littérature

Carlo Ossola : l’edizione bilingue della Commedia di Dante in Pléiade

Incontro "Quando fu l’aere sì pien di malizia" / "Quand l’air était si plein de pestilence"

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
L’Ambasciata di Francia in Italia e l’Institut français Italia sono lieti di invitarLa in occasione della pubblicazione della Divina Commedia di Dante nella collana della Pléiade (Gallimard) nella traduzione di Jacqueline Risset, a cura di Carlo Ossola.
L’Ambasciata di Francia in Italia e l’Institut français Italia sono lieti di invitarLa all'incontro "Quando fu l’aere sì pien di malizia / Quand l’air était si plein de pestilence", presentazione dell'edizione bilingue della Commedia di Dante in Pléiade con Carlo Ossola, filologo e critico letterario, Accademico dei Lincei, modera Tommaso Giartosio, giornalista, in occasione della pubblicazione della Divina Commedia di Dante nella collana della Pléiade (Gallimard) nella traduzione di Jacqueline Risset, a cura di Carlo Ossola Mercoledì 6 ottobre, ore 18.30 Palazzo Farnese - Piazza Farnese 67 - Roma Incontro in presenza, posti limitati : iscrizione obbligatoria fino ad esaurimento posti disponibili cliccando qui : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSc3IWinz8BJiZ0r9CefriLI1czaMkMBqmRcAeXeSkrbO7A91w/viewform oppure in diretta streaming al seguente link : https://www.youtube.com/watch?v=S42eLawfeAg -- Nell’ambito delle celebrazioni per il settecentenario di Dante, in presenza di Dario Nardella, Sindaco di Firenze, Christian Masset, ambasciatore di Francia in Italia, accoglie a Palazzo Farnese mercoledì 6 ottobre alle ore 18.30 Carlo Ossola, filologo e critico letterario, Accademico dei Lincei, in occasione della pubblicazione dell’edizione bilingue in italiano e in francese della Commedia di Dante in Pléiade tradotta da Jacqueline Risset. In un anno costellato da celebrazioni e iniziative per il settecentenario di Dante, l’Ambasciata di Francia rende omaggio al compimento di un grande progetto editoriale che accogliendo il sommo poeta italiano tra i classici delle patrie lettere riconosce nella sua opera un patrimonio comune e condiviso. Un omaggio, questo, alla dignità letteraria della traduzione e al ruolo che essa svolge per l’incontro e lo scambio tra le culture. «In questo anno dantesco, al cuore della pandemia », dichiara l’Ambasciatore Christian Masset, « l'opera del sommo poeta ha acquisito stratificazioni nuove e attuali di senso, assumendo un forte valore simbolico come esempio di un percorso possibile di rinascita dopo le tribolazioni. È un viaggio in cui la Francia e l'Italia si sono trovate sorelle ad ogni passo, e si può dire che la pubblicazione della Divina Commedia nella Pléiade da parte di Gallimard è un coronamento ideale nello spazio letterario a cui tanti di noi si sono rivolti nei momenti difficili degli ultimi mesi per trovare conforto e ispirazione ». Carlo Ossola è filologo e critico letterario. Socio dell’Accademia dei Lincei e dell’American Academy of Arts and Sciences. Ha insegnato al Collège de France, cattedra di «Letterature moderne dell’Europa neolatina» fra il 1999 e il 2020. Codirige le riviste «Lettere italiane» e «Rivista di Storia e Letteratura Religiosa». I suoi saggi si rivolgono alla cultura rinascimentale come ad autori contemporanei quali Ungaretti e Calvino, dedicandosi anche all’analisi dello spazio letterario e delle figure che lo popolano. Il ministero dei Beni Culturali lo ha nominato presidente del Comitato Nazionale per le celebrazioni dei 700 anni dalla morte di Dante Alighieri nel 2021.
Nom du contact: 
Institut Français en Italie
Courriel du contact: 
info@institutfrancais.it
Adresse postale: 
Palazzo Farnese - Piazza Farnese 67 - Roma
Suggéré par: 
Institut Français en Italie - Ambassade de France
Courriel: 
info@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
06/10/2021
Date de fin de l'événement: 
06/10/2021
Ville de l'événement: 
Rome
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Dante, Divina Comedia, traduzione
Site web de référence: 

Les 50 visages de l'autofiction (1977-2027) : genèses, mutations, devenirs

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le cinquantenaire de la création du néologisme est l’occasion de dresser un bilan critique du concept d’autofiction. L’ ILLE (Université de Haute-Alsace) qui avait déjà, en 2008, consacré un colloque à Serge Doubrovsky (le premier en France sur l’auteur) souhaite interroger le genre depuis ses premières manifestations (précurseurs, pionniers…) jusqu’à ses accomplissements les plus contemporains ou expérimentaux, que ce soit dans l’espace littéraire ou dans les autres domaines artistiques dans lesquels le genre s’est développé, en langue française ou étrangère
Les 50 visages de l'autofiction (1977-2027) : genèses, mutations, devenirs Colloque international 3 et 4 juin 2027 Institut de recherche en Langues et Littératures Européennes (ILLE, UR 4363) Université de Haute-Alsace, F-Mulhouse, Campus Illberg autofiction50.ille@uha.fr www.ille.uha.fr Voilà 50 ans, Serge Doubrovsky publiait la première autofiction consciente d’elle-même. Avec Fils (Galilée, 1977), l’écrivain-professeur répondait à un article que le théoricien de l’autobiographie, Philippe Lejeune, avait publié en 1973 et dans lequel il définissait le célèbre « pacte autobiographique(1) ». Dans cet article puis dans un essai du même titre qui fit date, Philippe Lejeune s’interrogeait : « Le héros d’un roman déclaré tel, peut-il avoir le même nom que l’auteur ? Rien n’empêcherait la chose d’exister, et c’est peut-être une contradiction interne dont on pourrait tirer des effets intéressants. Mais dans la pratique aucun exemple ne se présente à l’esprit d’une telle recherche(2). » Dans une lettre personnelle que Serge Doubrovsky lui adressa, il avoua qu’il avait été fortement influencé par son travail théorique, déclarant qu’il avait voulu « très profondément remplir cette ‘case’ que votre analyse laissait vide, et c’est un véritable désir qui a soudain lié votre texte critique et ce que j’étais en train d’écrire(3) ». « Auto-fiction ». C’est ainsi que le mot apparaît une première fois dans le tapuscrit originel de Fils, Le Monstre(4). Puis, c’est dans le prière d’insérer de Fils que figure la première définition du genre : Autobiographie ? Non, c’est un privilège réservé aux importants de ce monde, au soir de leur vie, et dans un beau style. Fiction, d’événements et de faits strictement réels ; si l’on veut, autofiction, d’avoir confié le langage d’une aventure à l’aventure du langage, hors sagesse et hors syntaxe du roman, traditionnel ou nouveau. Rencontres, fils des mots, allitérations, assonances, dissonances, écriture d’avant ou d’après littérature, concrète, comme on dit en musique. Ou encore, autofriction, patiemment onaniste, qui espère faire maintenant partager son plaisir(5). L’aventure de l’autofiction est alors lancée et Serge Doubrovsky découvre a postériori que « la chose » existait déjà : En fait, ce type d’autobiographie romancée foisonnait depuis longtemps. Et chez de grands auteurs. La Naissance du jour de Colette, D’un château l’autre de Céline, Journal du voleur de Genet, Nadja d’André Breton. Ces textes fonctionnent, chacun à sa façon, selon le principe contradictoire d’un récit donné comme autobiographique par l’identité de l’auteur-narrateur-protagoniste et intitulé dans les deux premiers livres, roman(6). Le terme gagne rapidement une légitimité académique et suscite des débats qui structurent la recherche littéraire des décennies suivantes. En 1989, Vincent Colonna(7) en élargit la définition en y intégrant toutes les formes de « fictionnalisation de soi », tandis que des chercheurs comme Philippe Lejeune, Jacques Lecarme ou Philippe Gasparini affinent et contestent tour à tour les contours du genre. Les années 2000 marquent un véritable essor critique, avec une multiplication de colloques (Cerisy, l'ENS, Mulhouse…), de monographies et de thèses. Le concept s’internationalise progressivement, s’appliquant aux littératures espagnole, québécoise, brésilienne ou serbe, et s’étend à d'autres arts, notamment le cinéma. L’autofiction s’impose ainsi, en quelques décennies, comme une des notions les plus fécondes et les plus débattues de la théorie littéraire contemporaine. En cinq décennies, le mot est entré dans le vocabulaire de la critique littéraire ainsi que dans la langue courante. Il a même donné son nom à une collection des Presses universitaires de Lyon, « Autofictions, etc. », dirigée par Roger-Yves Roche. La diffusion massive du terme « autofiction » dans la critique littéraire et journalistique a paradoxalement fragilisé le concept. En quittant le cercle restreint des théoriciens qui l’avaient forgé, le mot s’est vidé d'une partie de sa substance, appliqué à tout récit à la première personne mêlant, de près ou de loin, éléments biographiques et fictionnels. Cette vulgarisation a brouillé les frontières que Doubrovsky avait soigneusement posées entre autobiographie, roman autobiographique et autofiction au sens strict. Le glissement terminologique a eu des effets concrets : des œuvres très différentes se retrouvent rangées sous la même étiquette, rendant le genre difficile à circonscrire et à enseigner. Gasparini (Est-il je ? 2004) soulignait déjà cette confusion entre des formes d'écriture de soi pourtant distinctes. Pire, le mot est parfois devenu un argument marketing, apposé sur des romans pour leur conférer une aura de sincérité ou d'audace littéraire, sans que la démarche créatrice ou réflexive qui fonde le genre soit véritablement présente. Ce mésusage a conduit certains critiques à rejeter purement et simplement la notion, jugée trop floue pour être opératoire. Cependant, le concept perdure. Bien ou mal employé, on ne peut plus en faire l’économie dès lors que l’on cherche à cartographier les écrits de soi. L’usage initialement strictement littéraire du terme a investi progressivement les autres arts : « L’autofiction a dépassé le seul cadre de la littérature pour contaminer le genre pictural, plastique mais aussi scénique et performatif(8) » déclare à juste titre Eugénie Péron-Douté. De son côté, Elise Hugueny-Léger a récemment mis en lumière la manière dont « la présence de pratiques intermédiales au sein de l’autofiction mène au renouvellement de problématiques centrales de l’écriture de soi(9) ». Le roman graphique, la bande-dessinée explorent aussi les possibles du genre… L’actualité de l’autofiction montre que le concept s’est transformé, diversifié et mondialisé. L’autofiction est aujourd’hui moins un genre fermé qu’un mode d’écriture dominant dans de nombreuses littératures contemporaines. Si l’autofiction de la fin du vingtième siècle était souvent centrée sur le récit de soi, la fragmentation du sujet et le jeu entre vérité et fiction, depuis les années 2000, elle s’élargit et conquiert de nouveaux territoires littéraires : le « je » permet désormais de mener des enquêtes sur le social, le politique et l’histoire. De cette manière, l’intime se relie au collectif, comme en témoigne le « nous » générationnel d’Annie Ernaux. Depuis plus d’une décennie, une tendance forte articule autofiction et mémoire, qu’elle soit individuelle, familiale, traumatique ou collective (Edouard Louis, Delphine de Vigan, Didier Eribon), si bien que raconter sa vie devient parfois aussi une modalité d’exploration de la condition sociale et historique des individus. De même, l’autofiction est devenue un espace d’intervention politique où le « je » fait office d’outil critique. Elle interroge, par ailleurs, les questions de genre, dans un champ très dynamique – exploration des identités fluides, autobiographies trans, narrations queer –, où elle se fait fréquemment espace de déconstruction et/ou de reconstruction identitaire. Preuve de cette hybridation des formes, l’autofiction contemporaine mélange essai, roman, autobiographie, documentaire, archives et photographie, rendant la frontière entre roman et document de plus en plus poreuse. Enfin, l’essor des réseaux sociaux et des formes numériques a profondément modifié la perception du « moi », produisant une sorte d’« autofiction permanente » (au même titre que le flux d’information), qui brouille les frontières entre personne privée et personne publique, mais aussi qui joue sur les représentations d’un « je » démultiplié et constamment mis en scène. Cette nouvelle modalité d’écriture du « je », de sa mise en circulation, de son exposition, désormais accessible à tous et non plus réduit aux seuls espaces artistiques, constitue ce que l’on pourrait appeler la « post-autofiction ». En conséquence, des critiques soulignent une saturation(10) du « moi » quand d’autres soulèvent la question éthique(11) du traitement de l’entourage (famille, proches, anonymes) dans l’autofiction. L’autofiction contemporaine ne consiste plus simplement à « écrire sa vie » : elle est devenue un outil d’exploration identitaire, une forme critique du présent, un laboratoire des frontières entre mémoire, fiction et politique. En d’autres termes, l’autofiction est passée du récit de soi à une poétique du sujet dans le monde. Ainsi, le cinquantenaire de la création du néologisme est l’occasion de dresser un bilan critique du concept d’autofiction. L’ ILLE (Université de Haute-Alsace) qui avait déjà, en 2008, consacré un colloque à Serge Doubrovsky(12) (le premier en France sur l’auteur) souhaite interroger le genre depuis ses premières manifestations (précurseurs, pionniers…) jusqu’à ses accomplissements les plus contemporains ou expérimentaux, que ce soit dans l’espace littéraire ou dans les autres domaines artistiques dans lesquels le genre s’est développé, en langue française ou étrangère. Le colloque souhaiterait explorer l’autofiction autour des quatre axes suivants : * Genèses autofictionnelles Cet axe invite à remonter aux origines du genre, avant que Doubrovsky ne forge le néologisme en 1977. Il s'agit d’identifier les précurseurs qui, sans nommer leur démarche, pratiquaient déjà une écriture de soi hybride, jouant sur ce qui relève d’une mise en fiction de l’écriture de soi. On interrogera également les conditions historiques, psychanalytiques et littéraires qui ont rendu possible l’émergence du concept, ainsi que les premiers textes qui en ont posé les jalons fondateurs dans l'espace francophone et au-delà. * Pratiques autofictionnelles en France et à l’étranger dans l’extrême contemporain Cet axe propose un panorama comparatiste des usages de l'autofiction selon les contextes nationaux et culturels. Si le genre est né en France, il s’est rapidement développé dans d'autres littératures en se transformant au contact de traditions narratives différentes. Il s’agira alors d’examiner comment des auteurs français ou étrangers, chacun dans son contexte, se sont appropriés, ont déplacé ou réinventé les codes du genre, révélant ainsi sa plasticité et sa dimension transculturelle. * Mutations et intermédialité du genre L’autofiction n'est plus seulement une affaire littéraire : elle a migré vers le cinéma, la photographie, la bande dessinée, la performance, les blogs et les réseaux sociaux, se reconfigurant à chaque fois au contact d’un nouveau médium. Cet axe explore ces mutations formelles et médiatiques, en interrogeant ce que le genre gagne ou perd dans ces translations. On s’intéressera notamment à la façon dont l’image, le corps ou le numérique redéfinissent les frontières entre le moi intime et sa mise en représentation publique. * Théories et glissements théoriques de l’autofiction Depuis les premières auto-théorisations de Doubrovsky jusqu’aux débats les plus récents, le concept n’a cessé d'être redéfini, contesté, élargi ou restreint. Cet axe retrace les grandes étapes de la théorisation en mettant en lumière les tensions et contradictions qui traversent le champ critique. Il s’agira d’examiner les glissements sémantiques du terme, les impasses auxquelles sa vulgarisation a conduit, et de réfléchir à la pertinence ou à l'obsolescence de la notion dans le paysage théorique contemporain. — Modalités de soumission : Les propositions de communication (environ 300 mots), accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique, sont à envoyer avant le 01 / 11 / 2026 à autofiction50.ille@uha.fr Les communications seront présentées en français. Une sélection des contributions fera l’objet d’une publication ultérieure. — Comité scientifique : Régine Battiston, Université Haute-Alsace, ILLE (UR 4363) Arnaud Genon, Université de Strasbourg, ILLE (UR 4363) Carole Martin, Université Haute-Alsace, ILLE (UR 4363) Elise Hugueny-Léger, University of St Andrews Fabio Libasci, Università degli Studi dell'Insubria Bibliographie indicative Alary, Viviane, Corrado, Corrado et Mitaine, Benoît, dir. Autobio-graphismes : bande dessinée et représentation de soi. Georg Éditeur, coll. « L'Équinoxe », 2015. Battiston, Régine, et Weigel, Philippe, dir. Autour de Serge Doubrovsky. Orizons, 2010. Battiston, Régine, et Genon, Arnaud, dir. : « Je/ux d’enfants : autobiographie et littérature jeunesse », RELIEF – Revue électronique de littérature française, Vol. 19, no 2, Novembre 2025. Burgelin, Claude, Grell, Isabelle et Roche, Roger-Yves, dir. Autofiction(s). Actes du colloque de Cerisy (2008). Presses universitaires de Lyon, 2010. Camet, Sylvie, et Nourredine Sabri, dir. Les Nouvelles Écritures du moi dans les littératures française et francophone. L'Harmattan, coll. « Espaces littéraires », 2012. Casas, Ana, dir. La autoficción : reflexiones teóricas. Arco / Libros, 2012. Chabat, Guillaume. Le Verbe ou la vie. Doubrovsky et la dialectique de l'autofiction. Presses universitaires de Lyon, coll. « Autofictions, etc. », 2025. Colonna, Vincent. Autofiction et autres mythomanies littéraires. Tristram, 2004. Darrieussecq, Marie. « L'autofiction, un genre pas sérieux. » Poétique, nº 107, 1996, p. 372-373. Delaume, Chloé. La Règle du je. Presses universitaires de France, 2010. Devésa, Jean-Michel, dir. Littérature du moi, autofiction et hétérographie dans la littérature française et en français du XXe et du XXIe siècles. Presses universitaires de Bordeaux, 2015. Doubrovsky, Serge, Jacques Lecarme et Philippe Lejeune, dir. Autofictions & Cie. RITM, nº 6, Université Paris X Nanterre, 1993. Esquenazi, Jean-Pierre, et André Gardies, dir. Le Je à l'écran. L'Harmattan, coll. « Champs visuels », 2006. Federman, Raymond. Surfiction [1993]. Traduit par Nicole Mallet, Le Mot et le Reste, 2006. Gasparini, Philippe. Est-il je ? Roman autobiographique et autofiction. Seuil, 2004. ---. Autofiction. Une aventure du langage. Seuil, coll. « Poétique », 2008. Genon, Arnaud dir. « Enjeux et frontières de l'autofiction. » @nalyses, vol. 9, nº 2, printemps-été 2014, Université d'Ottawa. ---. Autofiction : pratiques et théories. Mon Petit Éditeur, 2013. Genon, Arnaud, et Isabelle Grell, dir. Lisières de l'autofiction : enjeux géographiques, artistiques et politiques. Presses universitaires de Lyon, coll. « Autofictions, etc. », 2016. Grell, Isabelle. L'Autofiction. Armand Colin, coll. « 128 », 2014. Herrou, Laurent, et Arnaud Genon. L'Inconfort du je : dialogue sur l'écriture de soi. Jacques Flament Éditions, 2017. Hilali Bacar, Darouèche. Des autofictions arabes. Presses universitaires de Lyon, coll. « Autofictions, etc. », 2019. Hugueny-Léger, Elise. Projections de soi. Identités en mouvement dans l'autofiction. Presses universitaires de Lyon, coll. « Autofictions, etc. », 2022. Jeannelle, Jean-Louis, et Catherine Viollet, dir. Genèse et Autofiction. Academia Bruylant, 2007. Lecarme, Jacques, et Éliane Lecarme-Tabone. L'Autobiographie. Armand Colin, coll. « U », 1997. Lejeune, Philippe. Le Pacte autobiographique [1975]. Seuil, coll. « Points essais », 1996. Martin, Carole, et Battiston, Régine, dir. Développement de l’écriture de soi : identité, forme et discours. Orizons, coll. « Comparaisons », 2025. Meaux, Danièle, et Jean-Bernard Vray, dir. Traces photographiques, traces autobiographiques. Publications de l'université de Saint-Étienne, coll. « Lire au présent », 2004. Noronha, Jovita, dir. Ensaios sobre a autoficção. UFMG, 2014. Uhl, Magali. Les Récits visuels de soi. Presses universitaires de Paris Nanterre, 2015, https://doi.org/10.4000/books.pupo.7680. Vilain, Philippe. Défense de Narcisse. Grasset, 2005. ---. L'Autofiction en théorie. La Transparence, 2009. — Notes 1. Philippe Lejeune, « Le pacte autobiographique, » Poétique, nº 14, 1973. 2. Philippe Lejeune, Le Pacte autobiographique (1975), coll. « Points Essais », Seuil, 1996, p. 31. 3. Lettre citée dans Serge Doubrovsky, Jacques Lecarme et Philippe Lejeune, dir., Autofictions & Cie, RITM, nº 6, Université Paris X Nanterre, 1993, p. 6. 4. Serge Doubrovsky, Le Monstre, Paris, Grasset, 2017. 5. Serge Doubrovsky, Fils [1977], Gallimard, coll. « Folio », 2001, p. 10. 6. Serge Doubrovsky, « Le dernier moi, » Autofiction(s), dir. Claude Burgelin et al., Presses universitaires de Lyon, 2010, https://doi.org/10.4000/books.pul.3723. 7. Vincent Colonna, Autofiction et autres mythomanies littéraires, Auch, Tristram, 2004. 8. Eugénie Péron-Douté, « L'autofiction, médium artistique interdisciplinaire », Voix contemporaines [En ligne], nº 2, 2020, mis en ligne le 11 mars 2022, consulté le 13 mai 2026, https://publications-prairial.fr/voix-contemporaines/index.php?id=153. 9. Elise Hugueny-Léger, Projections de soi. Identités en mouvement dans l'autofiction, Presses universitaires de Lyon, coll. « Autofictions, etc. », 2022, p. 45. 10. Cf. notamment Géraldine Mosna-Savoye, « Autofiction : est-ce qu'on n'en peut plus ? », Sans oser le demander, France Culture, 12 décembre 2022, https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/sans-oser-le-demander/autofiction-est-ce-qu-on-n-en-peut-plus-9364651, consulté le 18/05/2026. 11. Shirley Jordan, « Autofiction, Ethic and Consent : Christine Angot’s Les Petits », Revue critique de fixxion française contemporaine [En ligne], 4 | 2012, mis en ligne le 15 juin 2012, consulté le 18 mai 2026. URL : http://journals.openedition.org/fixxion/6326 ; DOI : https://doi.org/10.4000/fixxion.6326. 12. « Masculin, féminin, pluriel ? Autour de Serge Doubrovsky », colloque en présence de l'auteur, 6-8 mars 2008. Actes parus dans : Régine Battiston et Philippe Weigel, dir., Autour de Serge Doubrovsky, Orizons, 2010.
Nom du contact: 
Fabio Libasci
Courriel du contact: 
fabio.libasci@uninsubria.it
Suggéré par: 
Fabio Libasci
Courriel: 
fabio.libasci@uninsubria.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
03/06/2027
Date de fin de l'événement: 
04/06/2027
Ville de l'événement: 
Mulhouse
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Autofiction

La bibliothèque d'Hervé Guibert

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
À l’occasion du cinquantième anniversaire de la parution de La Mort propagande (1977), premier livre d’Hervé Guibert, et des cinquante ans de son entrée au Monde en tant que critique journalistique, L'Institut de recherche en Langues et Littératures Européennes (ILLE) de l’Université de Mulhouse souhaite proposer, lors de ces journées d’études, une réflexion sur les influences, les sources et les réseaux de références qui structurent l’œuvre d’un écrivain dont la pratique n’a cessé de circuler entre littérature, photographie, journalisme et critique d’art.
La bibliothèque d’Hervé Guibert Journées d’études – 20-21 mai 2027 Institut de recherche en Langues et Littératures Européennes (UR 4363) Université de Haute-Alsace, F-Mulhouse « Je crois qu'on est écrivain en étant lecteur. L'écrivain que je lisais ou son ombre, ou son fantôme devenait presque un personnage de la fiction que j'écrivais. C'est à la fois un personnage et un modèle. Je n'ai jamais eu le fantasme de la modernité, de l'invention littéraire. Je n'ai jamais voulu faire quelque chose de neuf, de nouveau. J'avais ces amours pour des écrivains et j'essayais de me laisser porter par eux. » Hervé Guibert, « Hervé Guibert et son double », propos recueillis par Didier Eribon, Le Nouvel Observateur, 18 au 24 juillet 1991, pp.87-89. À l’occasion du cinquantième anniversaire de la parution de La Mort propagande (1977), premier livre d’Hervé Guibert, et des cinquante ans de son entrée au Monde en tant que critique journalistique, L'Institut de recherche en Langues et Littératures Européennes (ILLE) de l’Université de Mulhouse souhaite proposer, lors de ces journées d’études, une réflexion sur les influences, les sources et les réseaux de références qui structurent l’œuvre d’un écrivain dont la pratique n’a cessé de circuler entre littérature, photographie, journalisme et critique d’art. Loin de se réduire à une écriture de l’intime, l’œuvre de Guibert se déploie dans un dialogue constant avec une vaste bibliothèque, littéraire et artistique, explicite ou implicite. Elle se nourrit de lectures fondatrices, de modèles revendiqués ou contestés, mais aussi de formes, de gestes et de dispositifs empruntés à d’autres arts. En témoigne, par exemple, Les lubies d’Arthur (Minuit, 1983), « roman kaléidoscopique » (Genon, 2007) dans lequel Guibert revisite sa bibliothèque enfantine et écrit à la lueur des peintures qui le fascinent. De même, sa pratique journalistique constitue un observatoire privilégié de cette bibliothèque en acte, où se croisent regard critique, écriture subjective et expérimentations formelles. Hervé Guibert aimait évoquer les ombres tutélaires qui marquaient chacun de ses livres. A titre d’exemple, on peut citer les auteurs et artistes que Guibert avait lus ou admirés et qu’il mentionnait lui-même dans des entretiens ou dans certains de ses livres. Dans L’Homme au Chapeau rouge (Gallimard, 1992), l’auteur-narrateur évoquait ses « fantômes chéris » : « Les écrivains morts faisaient la ronde autour de moi, une sarabande où ils m’entraînaient gentiment en me tirant par la main, le tourbillon de mes fantômes chéris : Tchekhov, Leskov, Babel, Boulgakov, Dostoïevski, Soseki, Tanizaki, Stifter, Goethe, Musil, Kafka, Ungar, Walser, Bernhard, Flaubert, Hamsun… ». Ailleurs, ce sont Jules Verne, Edgar Allan Poe, Maurice Leblanc, Jean-Paul Sartre, Jean Genet, Georges Bataille, Pierre Guyotat, Gabrielle Wittkop, Severo Sarduy, Roland Barthes, Michel Foucault… à qui il rend hommage. Il faut ajouter les peintres, parmi lesquels Rembrandt, Le Titien, Gustave Courbet, Aivazovsky, Mancini, Francis Bacon, Balthus, Miquel Barcélo, les photographes comme André Kertész, Jacques-Henri Lartigue, Henri Cartier-Bresson, Duane Michals, ou encore les cinéastes avec Antonioni, Pasolini, Brenta, Welles, Fassbinder… Ces journées d’études se proposent ainsi d’explorer la « bibliothèque » d’Hervé Guibert dans une acception large : ensemble de sources, de filiations et de réécritures, mais aussi espace de circulation intertextuelle et intersémiotique, et lieu d’élaboration d’une posture d’écrivain-critique inscrite dans les transformations contemporaines du journalisme culturel, notamment dans le sillage du new journalism. Il s’agit ainsi de relire une œuvre – littéraire, photographique, cinématographique, journalistique – à la lumière des artistes qui ont influencé son travail et dans lequel on retrouve ou devine les traces d’une culture plurielle. Ces lectures se donneront comme objectif de mieux comprendre la construction d’une posture d’écrivain-lecteur, d’écrivain-critique, et plus largement d’un artiste en dialogue permanent avec ses modèles. Axes de réflexion suggérés : 1) Lectures, influences et filiations littéraires Cet axe invite à examiner les auteurs, les œuvres et les traditions littéraires que Guibert convoque dans ses textes, qu'il s'agisse de références explicites ou de présences plus souterraines. On s'interrogera sur la manière dont il noue des héritages, des affinités électives et des détournements, assumant certaines filiations tout en les retravaillant à sa façon. Une attention particulière sera portée aux phénomènes d'intertextualité, de réécriture et de poétique de la reprise qui traversent son œuvre, ainsi qu'aux différentes formes que prend le dialogue avec ses sources : citations, allusions, palimpsestes et montages textuels. 2) La bibliothèque comme moteur narratif et critique Il s'agira ici d'interroger la genèse des œuvres guibertiennes à travers la critique des sources et les apports de la critique génétique, afin de mieux comprendre comment les matériaux littéraires, photographiques et journalistiques circulent et se transforment au fil de l'écriture. Cet axe entend montrer que la bibliothèque de Guibert n'est pas un simple réservoir de références, mais un véritable moteur de création, un espace où se nouent et se reconfigurent les différentes strates de son travail. 3) Intersémioticité et dialogue des arts Cet axe explore les relations que l'écriture guibertienne entretient avec les autres arts. On analysera notamment les liens entre texte et photographie, mais aussi les rapports au cinéma, à la peinture et à la musique, et la manière dont ces pratiques investissent les œuvres de l'auteur. L'enjeu sera de repérer les transpositions, les échos formels et les résonances esthétiques qui s'établissent entre les différents médiums, révélant une pensée artistique résolument plurielle et transversale. 4) Hervé Guibert journaliste et critique Ce dernier axe porte sur la pratique journalistique de Guibert, telle qu'elle s'est déployée dans les colonnes du Monde (1977- 1985) puis de L’Autre Journal (1985-1986). On s'attachera aux formes, aux objets, aux styles et aux influences qui caractérisent ces articles, en examinant comment la littérature vient habiter et remodeler l'écriture journalistique. La question de la subjectivité occupera une place centrale, notamment dans la perspective du new journalism, courant au sein duquel la narration, l'implication du corps et la force du regard personnel transforment en profondeur les codes de la critique d'art et de la chronique. — Modalités de soumission : Les propositions de communication (environ 300 mots), accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique, sont à envoyer avant le 30 septembre 2026 à : collguibert.ille@uha.fr Les communications seront présentées en français. Une sélection des contributions fera l’objet d’une publication ultérieure. — Comité scientifique : Arnaud Genon, Université de Strasbourg, ILLE (UR 4363) Fabio Libasci, Università degli Studi dell'Insubria Jean-Pierre Boulé, Nottingham Trent University Stefano Genetti, Università di Verona Gabriella Bosco, Università di Torino Régine Battiston, Université Haute-Alsace, ILLE (UR 4363) Comité d’organisation : Régine Battiston, Université Haute-Alsace, ILLE (UR 4363) Arnaud Genon, Université de Strasbourg, ILLE (UR 4363) Fabio Libasci, Università degli Studi dell'Insubria — Colloque organisé par l’ILLE, UHA Lieu : UHA, Mulhouse, Campus Illberg Dates : 20 et 21 mai 2027. — Bibliographie indicative Sur Hervé Guibert Bellour, R. (2021). Hervé Guibert : articles 1980–1995. Paris, France : Gallimard. Boulé, J.-P. (2001). Hervé Guibert : l’entreprise de l’écriture du moi. Paris, France: L’Harmattan. Boulé, J.-P., & Genon, A. (2015). Hervé Guibert : l’écriture photographique ou le miroir de soi. Lyon, France: Presses universitaires de Lyon. Boulé, J.-P. (Ed.). (1995). Hervé Guibert. « Nottingham French Studies », 34(1). Genon, A. (2007). Hervé Guibert : vers une esthétique postmoderne. Paris, France: L’Harmattan. Genon, A. (2012). L’aventure singulière d’Hervé Guibert. Paris, France: Mon Petit Éditeur. Genon, A. (2014). Roman, journal, autofiction : Hervé Guibert en ses genres. Paris, France: Mon Petit Éditeur. Genon, A. (2022). Fous d’Hervé : correspondance autour d’Hervé Guibert. Lyon, France: Presses universitaires de Lyon. Genon, A., & Libasci, F. (Eds.). (2023). Hervé Guibert : les échos d’une œuvre, d’hier à aujourd’hui. Paris, France: Classiques Garnier. Libasci, F. (2018). Le passioni dell’io : Hervé Guibert lettore di Michel Foucault. Milan, Italie: Mimesis. Poinat, F. (2008). L’œuvre siamoise : Hervé Guibert et l’expérience photographique. Paris, France: L’Harmattan. Pujade, R. (2008). Hervé Guibert : une leçon de photographie. Lyon, France: Université Claude Bernard Lyon 1 / INSA de Lyon. Sarkonak, R. (Ed.). (1997). Le corps textuel de Hervé Guibert. Caen, France: Minard. Sarkonak, R. (2000). Angelic echoes: Hervé Guibert and company. Toronto, Canada: University of Toronto Press. Sur la bibliothèque et l’intertextualité Compagnon, A. (1979). La seconde main ou le travail de la citation. Paris, France: Seuil. D’Iorio, P., & Ferrer, D. (Eds.). (2001). Bibliothèques d’écrivains. Paris, France: CNRS Éditions. Genette, G. (1979). Introduction à l’architexte. Paris, France: Seuil. Genette, G. (1982). Palimpsestes : la littérature au second degré. Paris, France: Seuil. Khayat, S. (2020). La bibliothèque des écrivains : le livre qui a changé leur vie. Paris, France: Flammarion. Louvel, L., & Scepi, H. (Eds.). (2005). Texte/image : nouveaux problèmes. Rennes, France: Presses universitaires de Rennes. Rabau, S. (2002). L’intertextualité. Paris, France: Flammarion. Riffaterre, M. (1976). La trace de l’intertexte. La Pensée, (27). Sur les arts et la littérature Barthes, R. (2003). La préparation du roman. Paris, France: Seuil. Denizeau, G. (2008). Le dialogue des arts : architecture, peinture, sculpture, littérature, musique. Paris, France: Larousse. Dirkx, P. (Ed.). (2015). L’œil littéraire : la vision comme opérateur scriptural. Rennes, France: Presses universitaires de Rennes. Rialland, I. (2011). Dialogue entre les écrivains et les peintres. Québec français, (161), 37–40.
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20/05/2026
Date de fin de l'événement: 
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Ville de l'événement: 
Mulhouse
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Guibert, photographie, autofiction

INTERNATIONAL CONFERENCE: BORDERSCAPES - Figures of Crossing in Contemporary Travel Writing / Figures du passage dans la littérature de voyage contemporaine / Figure dell’attraversamento nella scrittura di viaggio contemporanea

Università di Padova 27-29/1/2027

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
The Dipartimento of Studi Linguistici e Letterari (DiSLL) of the Università di Padova, together with the research group on travel writing of the European Society of Comparative Literature and the Centro Studi ‘Arti della Modernità’, is organising an International Conference on Borderscapes: Figures of Crossing in Contemporary Travel Writing to be held in Padua on 27-29 January 2027. The conference will address, from an interdisciplinary perspective, the forms and codes of borders, exploring their cultural, historical and social meanings. The discussion will focus on the symbolic uses that have made this literary motif a tool for reflecting both on the power dynamics implicit in intercultural relations and on the thresholds (between truth and fiction, verbal and visual, representation and place) specific to a complex genre such as travel writing.
INTERNATIONAL CONFERENCE BORDERSCAPES Figures of Crossing in Contemporary Travel Writing Figures du passage dans la littérature de voyage contemporaine Figure dell’attraversamento nella scrittura di viaggio contemporanea Università di Padova 27-29/1/2027 – Padova (Italy) CALL FOR PAPERS In giving visible form to the “crisis of cartographic reason” (Farinelli 2009), the notion of border has become a central concept of the contemporary spatial turn (Guglielmi, Pala 2011), for disciplines such as geography (Winders, Johnson, Schein 2016), cultural anthropology (Wilson 2023), philosophy (Cooper, Tinning 2019), literary theory (Youngs 2019), and political studies (Konrad, Amilhat Szary 2023), emerging as an autonomous field of study. Borders have come to be understood not only as an element of separation, but also as autonomous spaces—“borderlands” (Anzaldúa 1987), “contact zones” (Pratt 1991), or “third spaces” (Bhabha 1994)—useful for renegotiating forms of representation of cultural diversity. Forty years after the publication of Anzaldúa’s book, this conference aims to reflect on the legacy of those studies, in a society that appears increasingly marked both by the acceleration of forms of mobility that erode borders and nonetheless by the persistence of closed frontiers, obstacles to movement, and forms of segregation (Aime, Papotti 2023). In shifting beyond cartographic space, the presence of borders has not diminished; on the contrary, it has multiplied today as a “method” of the economic and social organisation of advanced capitalism (Mezzadra-Neilson 2013). As a “transnational” and “translational” (Apter 2005) textual space, travel writing, in this context, appears to be the ideal object for exploring the symbolic order of the notion of border, together with its aesthetic issues, such as the representation of crossing, the trauma of disorientation, the exotic imagination, the transit zones, the figures of intermediation, and the codes of translation. Contemporary travel writing—from Ella Maillart to Nicolas Bouvier, from William Least Heat-Moon to Gloria Anzaldúa, from Claudio Magris to Paolo Rumiz, from Ryszard Kapuściński to Kapka Kassabova, from Caryl Phillips to Teju Cole, from W.G. Sebald to Robert Macfarlane—has often made the theme of borders (in all their semantic depth, as frontier, limit, margin, threshold) its true destination. It is no coincidence that Mathias Énard (2024) has recently spoken of the “melancholy of borders”, referring to the contemporary loss of the sense of disorientation and distance depicted in travel writing. The “mobility turn” (Urry 2007) has led to the inclusion of various types of movement—such as tourism, migration, commuting, urban exploration and nature walking—in this genre of writing. Today the representation of travel serves as a testing ground for proposals from different research perspectives, such as postcolonial studies (Clarke 2018), gender studies (Bird 2012), translation studies (Polezzi 2016), and media studies (Korte, Sennefelder 2022). In geocritical terms (Westphal 2007), the image of borders—and its transgression—appears as a decisive tool for reflecting, meta-artistically, on the deterritorialisation of the traditional oppositions associated with travel (such as home/abroad, near/far, slowness/speed, familiar/exotic), whose demarcations appear deeply changed and difficult to trace. Advisory Board: Luis Alburquerque (CSIC, Madrid), Franca Bruera (Università di Torino), Emilia Di Rocco (Università di Roma La Sapienza), Giuliana Ferreccio (Università di Torino), Federica Frediani (USI, Lugano), Roberto Gilodi (Università di Torino), Chiara Mengozzi (Karlova Univerzita, Praha), Davide Papotti (Università di Parma), Javier Alonso Prieto (Universidad de Valladolid), Sylvie Requemora (Aix-Marseille), Sandra Vlasta (Università di Genova), Zsuzsanna Varga (University of Glasgow). Convernors: Luigi Marfè, Francesca Dainese, Matteo Giancotti, Alessandro Metlica, Marika Piva, Enrico Zucchi (Università di Padova). Opening Lecture: Mathias Énard. Keynote Speakers: Marco Aime (Università di Genova), Sylvie Requemora (Université Aix-Marseille), Zsuzsanna Varga (University of Glasgow), Tim Youngs (Nottingham Trent University). The conference advisory board will consider proposals for papers on the following topics, both on a theoretical and empirical level: - the evolution of the notions of borderlands and contact zone, from their formulation to the present day, and their possible use in the study of travel writing; - the border as an historical and anthropological concept, and travel writing as a space of cultural mediation, or “in-between,” as opposed to the rhetoric of “us and them”; - the boundaries of travel writing as a genre, and its possible hybridisations with other areas of writing (memoir, place description, narrative, reportage); - the relationship between translation studies and travel writing studies, with a focus on different cases of linguistic crossing, extraterritoriality and multilingualism; - figures and themes of liminality in writings relating to various forms of contemporary mobility (tourism, migration, etc.); - the motifs of thresholds and liminality in writings of urban exploration and psychogeography, in their relations to the aesthetics of disappearance; - the boundaries between fiction and non-fiction in travel writing and their possible hybridisation, with fictional and non-fictional elements in opposing contexts; - the forms of intermedial interaction in travel writing, with reference to paratextual thresholds and semiotics crossing in geophototexts and other mixed genres; - the redefinition of the boundary between natural and artificial in travel writing, from an ecocritical perspective. Proposals of about 250 words may be submitted to borderscapes.padua2027@gmail.com, by 31 August 2026, together with a bio-bibliographical profile. Proposals will be read and evaluated by 15 September 2026. The time of delivery for each paper should be no more than 20 minutes. Registration fee for participants: 70 euros; post-doc fellows and PhDs: 40 euros. The conference languages will be English, French and Italian. Selected presentations will be considered for publication in peer-reviewed journals such as «Cosmo: Comparative Studies in Modernism» (ISSN 2281-6658).  APPEL À CONTRIBUTIONS En donnant une forme visible à la « crise de la raison cartographique » (Farinelli 2009), la notion de frontière est devenue un concept central du spatial turn contemporain (Guglielmi, Pala 2011), pour des disciplines telles que la géographie (Winders, Johnson, Schein 2016), l’anthropologie culturelle (Wilson 2023), la philosophie (Cooper, Tinning 2019), la théorie littéraire (Youngs 2019) et les sciences politiques (Konrad, Amilhat Szary 2023), émergeant ainsi comme un domaine d’étude autonome. Les frontières sont désormais perçues non seulement comme un élément de séparation, mais comme des espaces autonomes – « borderlands » (Anzaldúa, 1987), « zones de contact » (Pratt, 1991) ou « tiers-espaces » (Bhabha, 1994) – qui permettent de renégocier les formes de représentation de la diversité culturelle. Quarante ans après la publication de l’ouvrage d’Anzaldúa, ce colloque se propose d’examiner l’héritage de ces études, dans une société marquée à la fois par l’accélération des formes de mobilité qui tendent à effacer les frontières, et par la persistance de logiques de fermeture qui limitent les déplacements et les circulations (Aime, Papotti 2023). Loin de disparaître au-delà de l’espace cartographique, les frontières se sont au contraire multipliées aujourd’hui en tant que « méthode » d’organisation économique et sociale du capitalisme avancé (Mezzadra-Neilson 2013). En tant qu’espace textuel « transnational » et « translationnel » (Apter 2005), le récit de voyage apparaît, dans ce contexte, comme le terrain idéal pour explorer l’ordre symbolique de la notion de frontière, ainsi que les enjeux esthétiques qui y sont liés : entre autres, la représentation du passage, le traumatisme du dépaysement, l’imaginaire exotique, les zones de transit, les figures d’intermédiation et les codes de la traduction. La littérature de voyage contemporaine – d’Ella Maillart à Nicolas Bouvier, de William Least Heat-Moon à Gloria Anzaldúa, de Claudio Magris à Paolo Rumiz, de Ryszard Kapuściński à Kapka Kassabova, de Caryl Phillips à Teju Cole, de W.G. Sebald à Robert Macfarlane – a souvent fait du thème des frontières (dans toute leur profondeur sémantique, en tant que frontière, limite, marge, seuil) sa véritable destination. Ce n’est pas un hasard si Mathias Énard (2024) a récemment évoqué la « mélancolie des confins », faisant référence à la perte contemporaine du sentiment de désorientation et de distance qui caractérisent les récits de voyage. Le « tournant de la mobilité » (Urry 2007) a conduit à l’intégration de divers types de déplacements – tels que le tourisme, les migrations, la mobilité pendulaire, l’exploration urbaine et les randonnées dans la nature – dans ce genre littéraire. Aujourd’hui, la représentation du voyage constitue un terrain d’expérimentation pour des propositions issues de différentes perspectives de recherche, telles que les études postcoloniales (Clarke 2018), les études de genre (Bird 2012), les études de traduction (Polezzi 2016) et les études des médias (Korte, Sennefelder 2022). En termes géocritiques (Westphal 2007), l’image des frontières – et leur transgression – apparaît comme un outil décisif pour réfléchir, de manière méta-artistique, à la déterritorialisation des oppositions traditionnelles associées au voyage (telles que chez soi/à l’étranger, proche/lointain, lenteur/vitesse, familier/exotique), dont les délimitations semblent aujourd’hui profondément bouleversées et difficiles à tracer. Le Département d’Études Linguistiques et Littéraires (DiSLL) de l’Université de Padoue, en collaboration avec le groupe de recherche sur la littérature de voyage de la Société Européenne de Littérature Comparée et le Centro Studi « Arti della Modernità », organise un colloque international intitulé Borderscapes : Figures du passage dans la littérature de voyage contemporaine, qui se tiendra à Padoue du 27 au 29 janvier 2027. Le colloque abordera, dans une perspective interdisciplinaire, les formes et les codes des frontières, en explorant leurs significations culturelles, historiques et sociales. La discussion portera sur les usages symboliques qui ont fait de ce motif littéraire un outil permettant de réfléchir à la fois aux dynamiques de pouvoir implicites dans les relations interculturelles et aux seuils (entre vérité et fiction, verbal et visuel, représentation et lieu) propres à un genre complexe tel que la littérature de voyage. Comité scientifique : Luis Alburquerque (CSIC, Madrid), Franca Bruera (Università di Torino), Emilia Di Rocco (Università di Roma La Sapienza), Giuliana Ferreccio (Università di Torino), Federica Frediani (USI, Lugano), Roberto Gilodi (Università di Torino), Chiara Mengozzi (Karlova Univerzita, Praha), Davide Papotti (Università di Parma), Javier Alonso Prieto (Universidad de Valladolid), Sylvie Requemora (Aix-Marseille), Sandra Vlasta (Università di Genova), Zsuzsanna Varga (University of Glasgow). Comité d’organisation : Luigi Marfè, Francesca Dainese, Matteo Giancotti, Alessandro Metlica, Marika Piva, Enrico Zucchi (Università di Padova). Conférence d’ouverture : Mathias Énard. Conférenciers et conférencières invité.e.s : Marco Aime (Università di Genova), Sylvie Requemora (Université Aix-Marseille), Zsuzsanna Varga (University of Glasgow), Tim Youngs (Nottingham Trent University). Le comité du colloque examinera les propositions de communications, qu’elles soient d’ordre théorique ou empirique, portant sur les thèmes suivants : - l’évolution des notions de « zones frontalières » et de « zones de contact », depuis leur formulation jusqu’à nos jours, et leur utilisation possible dans l’étude des récits de voyage ; - la frontière en tant que concept historique et anthropologique, et la littérature de voyage en tant qu’espace de médiation culturelle, ou « entre-deux », par opposition à la rhétorique du « nous et eux » ; - les limites du récit de voyage en tant que genre, et ses hybridations possibles avec d’autres domaines de l’écriture (mémoires, description de lieux, récit, reportage) ; - la relation entre les études de traduction et les études sur le récit de voyage, en mettant l’accent sur différents cas de croisement linguistique, d’extraterritorialité et de multilinguisme ; - les figures et les thèmes de la liminalité dans les écrits relatifs aux diverses formes de mobilité contemporaine (tourisme, migration, etc.) ; - les motifs des seuils et de la liminalité dans les écrits d’exploration urbaine et de psychogéographie, dans leurs relations avec l’esthétique de la disparition ; - les frontières entre fiction et non-fiction dans la littérature de voyage et leur hybridation possible, avec des éléments fictionnels et non fictionnels dans des contextes opposés ; - les formes d’interaction intermédiale dans la littérature de voyage, en référence aux seuils paratextuels et aux croisements sémiotiques dans les géophototextes et autres genres mixtes ; - la redéfinition de la frontière entre le naturel et l’artificiel dans les récits de voyage, dans une perspective écocritique. Les propositions d’environ 250 mots peuvent être envoyées à borderscapes.padua2027@gmail.com avant le 31 août 2026, accompagnées d’un bref profil bio-bibliographique. Les propositions seront examinées et évaluées avant le 15 septembre 2026. La durée de chaque intervention ne devra pas dépasser 20 minutes. Les droits d’inscription s’élèvent à 70 euros pour les chercheurs confirmés, tandis qu’un tarif réduit de 40 euros est appliqué aux post-doctorants et doctorants. Les langues de la conférence seront l’anglais, le français et l’italien. Les communications sélectionnées proposées pour la publication dans des revues à comité de lecture telles que « Cosmo : Comparative Studies in Modernism » (ISSN 2281-6658).   CALL FOR PAPERS Nel dare forma visibile alla “crisi della ragione cartografica” (Farinelli 2009), la nozione di confine è diventata un concetto essenziale della spatial turn contemporanea (Guglielmi, Pala 2011), dalla geografia (Winders, Johnson, Schein 2016) all’antropologia culturale (Wilson 2023), dalla filosofia (Cooper, Tinning 2019) agli studi letterari (Youngs 2019) e politici (Konrad, Amilhat Szary 2023), fino ad emergere come campo di studio autonomo. Nella tradizione dei border studies, i confini sono stati intesi non solo come elemento di separazione, ma come spazio a sé – “terra di confine” (Anzaldúa 1987), “zona di contatto” (Pratt 1991), “terzo spazio” (Bhabha 1994) –, utile a rinegoziare le forme di rappresentazione della diversità culturale. A quarant’anni dal libro di Anzaldúa, il convegno vuole riflettere sull’eredità di quegli studi, in una società che pare sempre più segnata tanto dall’accelerazione di forme di mobilità che dematerializzano i confini quanto dal persistere di frontiere chiuse, ostacoli agli spostamenti, forme di segregazione (Aime, Papotti 2023). Nel dislocarsi oltre lo spazio cartografico, la presenza dei confini non è venuta meno, ma al contrario si è oggi moltiplicata, quale “metodo” di organizzazione del capitalismo avanzato (Mezzadra-Neilson 2013). In quanto spazio testuale “transnazionale” e “traslazionale” (Apter 2005), la scrittura di viaggio è il terreno ideale per esplorare l’ordine simbolico della nozione di confine e le questioni estetiche che vi sono connesse, come la rappresentazione dell’attraversamento, il trauma dello spaesamento, le zone di transito, le figure dell’intermediazione, i codici di traduzione. Da Ella Maillart a Nicolas Bouvier, da William Least Heat-Moon a Gloria Anzaldúa, da Claudio Magris a Paolo Rumiz, da Ryszard Kapuściński a Kapka Kassabova, da Caryl Phillips a Teju Cole, da W.G. Sebald a Robert Macfarlane, i suoi autori hanno fatto del tema del confine (inteso nelle sue diverse accezioni, come frontiera, margine, soglia) la propria autentica destinazione. Non a caso, Mathias Énard (2024) ha parlato di “malinconia dei confini”, riferendosi allo smarrimento contemporaneo di un immaginario dello spaesamento e della distanza narrato dalla letteratura. La mobility turn (Urry 2007) degli ultimi decenni ha portato a includere le rappresentazioni di tipi di movimento molto diversi – come il turismo, le migrazioni, il pendolarismo, l’esplorazione urbana, il nature walking – in questo genere di scrittura, che si configura oggi come un terreno di verifica per proposte critiche provenienti da ambiti diversi, come gli studi postcoloniali (Clarke 2018), gli studi di genere (Bird 2012), gli studi di traduzione (Polezzi 2016), gli studi sui media (Korte, Sennefelder 2022) o gli studi sulla scrittura biografica (Sojka 2022). In termini geocritici (Westphal 2007), l’immaginario del confine (e la sua trasgressione) si presenta come un dispositivo retorico decisivo per riflettere, in chiave meta-artistica, sulla possibilità di deterritorializzare polarità tradizionalmente associate al viaggio (casa/estero, vicino/lontano, lentezza/velocità, familiare/esotico), le cui demarcazioni appaiono oggi profondamente cambiate e spesso difficili da tracciare. Il Dipartimento di Studi Linguistici e Letterari (DiSLL) dell’Università di Padova, in collaborazione con il gruppo di ricerca sulla letteratura di viaggio della European Society of Comparative Literature (https://escl-selc.eu/) e il Centro Studi ‘Arti della Modernità’ (http://centroartidellamodernita.it/), organizza un convegno internazionale dal titolo Borderscapes. Figure dell’attraversamento nella scrittura di viaggio contemporanea che si terrà a Padova tra il 27 e il 29 gennaio 2027. Il convegno affronterà, in una prospettiva interdisciplinare, forme e codici dell’immaginario del confine nella scrittura di viaggio, esplorandone i significati culturali, storici, sociali. La discussione si concentrerà sugli usi simbolici che hanno fatto di questo motivo letterario uno strumento per riflettere sulle dinamiche di potere, spesso ineguali, implicite nelle relazioni interculturali, e sulle soglie (tra verità e finzione, verbale e visivo, rappresentazione e luogo) proprie di un genere complesso come la scrittura di viaggio. Comitato scientifico: Luis Alburquerque (CSIC, Madrid), Franca Bruera (Università di Torino), Emilia Di Rocco (Università di Roma La Sapienza), Giuliana Ferreccio (Università di Torino), Federica Frediani (USI, Lugano), Roberto Gilodi (Università di Torino), Chiara Mengozzi (Karlova Univerzita, Praha), Javier Alonso Prieto (Universidad de Valladolid), Sylvie Requemora (Aix-Marseille), Sandra Vlasta (Università di Genova), Zsuzsanna Varga (University of Glasgow). Comitato organizzativo: Luigi Marfè, Francesca Dainese, Matteo Giancotti, Alessandro Metlica, Marika Piva, Enrico Zucchi (Università di Padova). Conferenza d’apertura: Mathias Énard. Relatori/relatrici invitate/i: Marco Aime (Università di Genova), Sylvie Requemora (Université Aix-Marseille), Zsuzsanna Varga (University of Glasgow), Tim Youngs (Nottingham Trent University). Il Comitato scientifico del convegno prenderà in considerazione proposte sui seguenti argomenti, sia in termini di riflessione teorica sia come indagine di specifici casi di studio: - l’evoluzione dei concetti di zona di contatto e terzo spazio, dalla loro formulazione ad oggi, e il loro possibile impiego nell’ambito dello studio della scrittura di viaggio; - il confine come concetto storico e antropologico e la scrittura di viaggio come spazio di mediazione, o “in-between”, in opposizione alla retorica del “noi e gli altri”; - i confini della scrittura di viaggio come genere, e le possibili ibridazioni con altri ambiti di scrittura (memoir, descrizione di luoghi, narrativa, reportage); - la relazione tra gli studi sulla traduzione e quelli sulla scrittura di viaggio, con attenzione a casi di attraversamento linguistico, extraterritorialità e plurilinguismo; - figure e temi del confine e dell’attraversamento nelle rappresentazioni di diverse forme di mobilità contemporanea (turismo, migrazioni, e così via); - i motivi di soglia e marginalità nelle scritture di esplorazione urbana e psicogeografia, in particolare in relazione alle estetiche della sparizione; - i confini tra fiction e non-fiction nella scrittura di viaggio e le ibridazioni tra queste categorie, con riferimento a elementi finzionali e nonfinzionali in contesti opposti; - le forme dell’interazione verbovisiva nella scrittura di viaggio, come soglie paratestuali e attraversamenti semiotici nei geofototesti e in altri generi misti; - la riconfigurazione del confine tra naturale e artificiale nella scrittura di viaggio, in una prospettiva ecocritica. Le proposte di comunicazione, di circa 250 parole, vanno indirizzate al comitato organizzatore tramite la casella email borderscapes.padua2027@gmail.com, entro il 31 agosto 2026, insieme a un breve profilo biografico. Le proposte saranno valutate entro il 15 settembre 2026. Gli interventi dovranno essere di 20 minuti ciascuno. La quota di iscrizione è di 70 euro per i relatori strutturati e di 40 euro per gli altri. Le lingue saranno l’inglese, il francese e l’italiano. Una selezione dei contributi al convegno sarà ospitata su riviste peer-reviewed come «Cosmo: Comparative Studies in Modernism» (ISSN 2281-6658). References / Bibliographie / Bibliografia AIME, M., PAPOTTI, D. 2012. L’altro e l’altrove. Antropologia, geografia e turismo. Torino: Einaudi. AIME, M., PAPOTTI, D. 2023. Confini. Realtà e invenzioni. Torino: Edizioni Gruppo Abele. ANZALDÚA, G. 1987. Borderlands/La Frontera: The New Mestiza. San Francisco: Aunt Lute. APTER, E. 2005. The Translation Zone: A New Comparative Literature. Princeton: Princeton UP. BALIBAR É. 1994. “Qu’est-ce qu’une frontière?” In M.C. Caloz-Tschopp, A. Clevenot (éds.), Asile, violence, exclusion en Europe. Histoire, analyse, prospective. Genève: Université de Genève, 335–43. BHABHA, H. 1994. The Location of Culture. New York: Routledge. BIRD, D. 2012. Travelling in Different Skins: Gender Identity in European Women’s Oriental Travelogues, 1850-1950. Oxford: Oxford UP. CLARKE, R. 2018. (ed.). The Cambridge Companion to Postcolonial Travel Writing. Cambridge: Cambridge UP. COOPER, A., TINNING, S. 2019 (eds.). Debating and Defining Borders Philosophical and Theoretical Perspectives. New York: Routledge. DAS, N., YOUNGS, T. (eds.). 2019. The Cambridge History of Travel Writing. Cambridge: Cambridge UP. DIN-KARIUKI, N., VAN MEERSBERGEN, G. (eds.) 2024. “Travel Studies and the Decolonial Turn.” Studies in Travel Writing 2/27. EILITTÄ, L., VLASTA, S. (eds.) 2021. “Travel Writing, Cultural Exchange and Identity Construction / Récits de voyage, échanges culturels et constructions identitaires.” Complit: Journal of European Literature, Arts and Society 2/2. ÉNARD, M. 2024. Mélancolie des confins. Arles: Actes Sud. FARINELLI, F. 2009. La crisi della ragione cartografica. Torino: Einaudi. FORSDICK, C., KINSLEY, Z., WALCHESTER, K. (eds.). 2019. Keywords for Travel Writing Studies: A Critical Glossary. London: Anthem Press. GUGLIELMI, M., PALA, M. (eds.). 2011. Frontiere, confini, limiti. Roma: Armando. HUGGAN, G. 2009. Extreme Pursuits: Travel/Writing in an Age of Globalization. Ann Arbor: Michigan UP. JOHNSON, N.C., SCHEIN, R.H., WINDERS, J. (eds.). 2016. The Wiley Blackwell Companion to Cultural Geography. London: Blackwell. KONRAD, V., AMILHAT SZARY, A.L. 2023. Border Culture Theory, Imagination, Geopolitics. New York: Routledge. KORTE, B., SENNEFELDER, A.K. (eds.). 2022. Travel, Writing and the Media: Contemporary and Historical Perspectives. London: Routledge. MEZZADRA S, NEILSON B. 2013. Border as Method, or The Multiplication of Labor. Durham: Duke UP. PETTINGER, A., YOUNGS, T. (eds.). 2020. The Routledge Research Companion to Travel Writing. London: Routledge. POLEZZI, L. (ed.). 2016. “Translation, Travel, Migration.” The Translator 12/2 (special issue). PRATT, M.L. 1991. “Arts of the Contact Zone.” Profession, 1991, 33–40. PRATT, M.L. 2018. “Afterword.” In R. Clarke (ed.), The Cambridge Companion to Postcolonial Travel Writing. Cambridge: Cambridge UP, 217–230. SÓJKA, P. 2022. Writing Travel, Writing Life. Potsdam: Universitätsverlag Potsdam. THOMPSON, C. (ed.). 2015. The Routledge Companion to Travel Writing. London: Routledge. URRY, J. 2007. Mobilities. Cambridge: Polity Press. VLASTA, S. 2012. Contemporary Migration Literature in German and English. Amsterdam: Brill-Rodopi. WESTPHAL, B. 2007. La Géocritique, Réel, Fiction, Espace. Paris: Éditions de Minuit. WILSON, T.M. 2023. Borders, Boundaries, Frontiers: Anthropological Insights. Toronto UP. YOUNGS, T. 2019. “Borders.” In C. Forsdick, Z. Kinsley, K. Walchester (eds.). 2019. Keywords for Travel Writing Studies: A Critical Glossary. London: Anthem Press, 25–28.
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Suggéré par: 
Francesca Dainese
Courriel: 
francesca.dainese@unipd.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/08/2026
Ville de l'événement: 
University of Padua /Université de Padoue /Università di Padova
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
figures of crossing, borderscapes, travel writing, textual space, mobility turn

Proust et les écrans II

Quaderni proustiani

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le numéro 21 des "Quaderni proustiani" (Université de Padoue) lance un second volet de la thématique des écrans en relation à la Recherche du temps perdu de Marcel Proust. Il revient sur ce sujet abordé en 2019 (nᵒ 13) et qui, depuis, a pris toujours plus d'ampleur, dans ses diverses déclinaisons, prioritairement : 1) Proust et nos petits écrans : numérisation, partage et fouille des textes grâce aux outils informatiques ; 2) Proust et la Toile : développement de sites dédiés, de blogs, de carnets de recherche, de patronages sociologiques, de produits commerciaux et d'icônes en tous genres ; 3) Proust et le grand écran : adaptations filmiques, captations théâtrales ou chorégraphiques.
Pour sa livraison de 2027, la revue "Quaderni Proustiani" souhaite proposer à ses contributeurs et contributrices une nouvelle campagne de réflexion centrée sur « Proust et les écrans », qui pourra s’articuler selon les trois axes suivants : 1) Proust sur nos petits écrans : les diverses « incarnations numériques » des textes proustiens accordent à l’œuvre un support visant à en manifester visuellement les multiples dimensions: spatiales, dans sa gestion toute particulière de la page et du cahier ; temporelles, dans les méandres temporels de sa genèse. Cet immense travail des généticiens propose des démarches et offre des outils théoriques et méthodologiques d’une richesse inouïe. Quelles logiques (appropriation, vulgarisation, etc.) et quelles intentions sous-tendent les différents résultats de cette numérisation et instrumentation ? S’agit-il de verres grossissants, susceptibles de ménager des angles de vision inédits, ou bien de lunettes déformantes ? Dans quelle mesure ces hybridations et ces « trafics » de Proust (A. Simon) contribuent-ils à la consolidation de son « mythe » et influencent-elles notre rapport à l’homme et à son œuvre ? 2) Proust et le grand écran : en dépit du scepticisme, voire de l’aversion de Proust pour le tout nouveau cinématographe, de nombreux passages de la Recherche témoignent de « l’œil cinématographique » (T. Carrier-Lafleur) de l’écrivain et semblent anticiper sur les découvertes des cinéastes. Toujours est-il que le roman proustien, aussi bien par sa structure narrative que par sa longueur, pose des défis majeurs aux metteurs en scène et scénaristes qui s’essaient à l’exercice périlleux d’une adaptation. Bien que les transpositions filmiques de la Recherche aient déjà fait l’objet d’investigations et de travaux au sein de la critique proustienne (Schmid, Kravanja, Ferré, Carrier-Lafleur), il reste encore beaucoup à dire et à écrire sur ce Proust vu au cinéma et par le cinéma. De quels écueils et de quels enjeux propres au grand écran les adaptations filmiques tentées jusqu’à ce jour font-elles état ? Quels choix et quelles directions laissent entrevoir les projets de scénarios de Suso Cecchi D’Amico pour Luchino Visconti et de Harold Pinter pour Joseph Losey ? Les transpositions les plus fidèles de l’œuvre de Proust ne seraient-elles pas finalement à rechercher dans d’autres films ? Qu’en est-il des échos proustiens au cinéma aujourd’hui ? 3) Les écrans dans la Recherche : les écrans nourrissent de façon consistante la poétique et l’esthétique de la Recherche. Dans ses nombreuses métaphores et déclinaisons (verres, fenêtres, lunettes, lorgnettes, instruments d’optique), l’écran se configure avant tout comme une barrière, perceptive ou spirituelle, dressée entre la conscience du sujet et le monde (G. Henrot). Il se voit par conséquent associé à la notion de croyance et apparaît comme un foyer d’ambiguïtés et de tensions dialectiques : entre la surface et la profondeur, l’opacité et la transparence, l’aplatissement et le relief, la proximité et l’éloignement, l’illusion et la réalité, autant de pistes et de dichotomies qui pourront être examinées d’un point de vue thématique, stylistique, narratologique, philosophique ou psychanalytique. Modalité de présentation des contributions Date d’échéance pour l’envoi des articles définitifs : le 30 mars 2027 • Résumé de 500 signes, espaces comprises. • Biobibliographie de 300 signes, espaces comprises. • Article de maximum 50.000 signes, espaces comprises. • Bibliographie en fin d’article. • Mise en page selon le modèle Word et les normes de la revue (téléchargeable sur le site de Padova University Press : http://www.padovauniversitypress.it/riviste). Révision en double aveugle Retour des avis : pour le 30 mai 2027. Réponse de la revue : le 15 juin 2027. Les articles approuvés par la révision en double aveugle et remis dans leur version définitive pour le 20 août 2027 seront publiés dans le numéro 2027 des Quaderni proustiani. Correction des épreuves : mi-octobre 2027. Publication : mi-novembre 2027. Pour une bibliographie initiale, voir l'appel à communication en pièce jointe.
Nom du contact: 
Geneviève Henrot
Courriel du contact: 
genevieve.henrot@unipd.it
Adresse postale: 
via E. Vendramini, 13 - 35137 Padova
Suggéré par: 
Geneviève Henrot
Courriel: 
genevieve.henrot@unipd.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/03/2027
Date de fin de l'événement: 
30/03/2027
Ville de l'événement: 
Padova
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Proust, écran, brouillons, Toile, adaptation filmique, thème et motif

L'Esprit créateur

Contenu de l'annonce: 

Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution du numéro 66/1 du printemps 2026 de L’Esprit créateur intitulé "Actualité de la théorie littéraire (2000-2020) : lignes de force, transformations, tensions". Ce numéro étudie certaines lignes de force récentes de la théorie littéraire :...

Image de l'annonce: 
ISSN format papier: 
0014-0767
ISSN format électronique: 
1931-0234
Titre du numéro: 
Actualité de la théorie littéraire (2000-2020) : lignes de force, transformations, tensions
Catégorie principale: 
Courriel: 
elisa.bricco@unige.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Frédéric Martin-Achard, Estelle Mouton-Rovira, Morgane Kieffer, et Elisa Bricco
Langue: 
Date de mise en ligne: 
Jeudi, Juin 11, 2026
Date de parution: 
Jeudi, Juin 11, 2026
Suggéré par: 
Elisa Bricco

Relecture(s) de Joséphin Péladan

Colloque international Lyon-Paris-Milan

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
La troisième étape du colloque international « Relecture(s) de Joséphin Péladan » se tiendra à l’Università Cattolica del Sacro Cuore les 29 et 30 mai prochains.
Cette rencontre scientifique vient clore un cycle de colloques consacrés à la figure et à l’œuvre de Joséphin Péladan, après les étapes enthousiasmantes de Lyon et de Paris. Chercheurs et spécialistes y proposeront de nouvelles perspectives critiques sur l’esthétique, l’ésotérisme et la pensée de cet auteur important du symbolisme fin-de-siècle. Le colloque entend ainsi favoriser un dialogue interdisciplinaire autour des multiples relectures contemporaines de Péladan. Organisé par Marisa Verna (U. Cattolica de Milan), Laure Darcq (Chaire CVP Ircom) et Olivier Bosc (Bibliothèque de l’Arsenal, BnF) le colloque réunira de nombreux spécialistes de la littérature et de la culture fin-de-siècle. Les communications proposeront de nouvelles perspectives critiques sur l’œuvre, l’esthétique et la pensée de Péladan, ainsi que des perspectives de traduction. La première journée aura lieu le 29 mai 2026 de 14h45 à 17h30, tandis que la seconde se déroulera le 30 mai 2026 de 9h30 à 12h30, toujours dans la Salle « Maria Immacolata » de l’Università Cattolica de Milan (Largo Gemelli, 1).
Nom du contact: 
Marisa Verna
Courriel du contact: 
marisa.verna@unicatt.it
Suggéré par: 
Alberto Biscaldi
Courriel: 
alberto.biscaldi@unicatt.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
29/05/2026
Date de fin de l'événement: 
30/05/2026
Ville de l'événement: 
Milan
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Josephin Péladan, symbolisme, Belle époque, mystique, XIX siècle

Covegno "Humanisme(s)"

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Organizzato dal Réseau internazionale « Cultures européennes – identité européenne ? », il convegno riflette sull’evoluzione del concetto di umanesimo dall’età rinascimentale fino al postumanesimo contemporaneo.
 HUMANISME(S)  Colloque du Réseau international : « Cultures européennes – identité européenne ? »  Bonn, Florence, Paris, Toulouse, St Andrews, Salamanca Sofia, Fribourg, Varsovie, Zagreb, Irvin-USA 4-5 juin 2026-Institut Français Firenze, Piazza Ognissanti, 2 Florence Comité scientifique : Michael Bernsen, Michela Landi, Karin Peters (Florence-Bonn) Comité d’organisation : Michela Landi, Karin Peters, Léon Schött, Francesco Vignoli PROGRAMME 4 JUIN   9h00 Présentation du colloque Michael Bernsen, Michela Landi, Karin Peters  9h30 Ouverture  Remigiusz Forycki (Varsovie) À la recherche des humanistes : Stendhal à Florence SESSION I : DE LA RENAISSANCE AU TOURNANT DES LUMIÈRES 10h00 Michel Delon (Paris), Du studiolo humaniste au boudoir libertin, histoire de la solitude et de l’humanisme 10h30 David Matteini (Sienne), L’humanisme des sciences de l’homme aux Lumières. De l’analyse philosophique au « particulier » romanesque 11h00 Discussion et pause SESSION II : LE XIXE SIÈCLE EUROPÉEN 11h30 Michael White (St. Andrews), Le caractère de l’humanité : l’idée de ‘caractère’ dans la philosophie et la littérature du xixe siècle allemand  12h00 Fabienne Bercegol (Toulouse), L’ « humanisme optimiste » d’Alfred de Vigny  12h30 Discussion  13h00 Pause déjeuner SESSION III : VERS LE FIN-DE-SIÈCLE 15h00 Elena Dineva (Sofia), L’empreinte de Pieter Bruegel l’Ancien dans la vision humaniste de Charles de Coster : « La Légende d’Ulenspiege »’.  15h30 Zofia Litwinowicz-Krutnik (Gdańsk), Salomés humanistes, Salomés (in)humaines. Quand les décadents s’inspirent de la Renaissance italienne : le cas Poictevin-Luini 16h00 Discussion  16h30 Fin de la première journée ⁂ 17h00 Présentation du projet : « Lettres européennes » et discussion   5 JUIN SESSION IV : CRISE DE L’HUMANISME ? LE XXE SIÈCLE   9h30 Isabelle Serça (Toulouse), 1926-2026 — De la décade de Pontigny en 1926 (« L’Humanisme. Ses divers visages ; son essence ») à notre rencontre un siècle plus tard (« Humanisme(s) ») ou comment le passage du singulier au pluriel fait vaciller le terme 10h00 Patrick Marot (Toulouse), La crise de l’humanisme après 1945 et à l’époque contemporaine entre littérature et philosophie   10h30 Jean-Yves Laurichesse (Toulouse), Nouveau Roman et humanisme : l’exemple de Claude Simon 11h00 Discussion et pause SESSION V : ANTI-HUMANISMES ET PSEUDO-HUMANISMES 11h30 Thomas Hunkeler (Fribourg), « Demain on exigera de la charcuterie qu’elle soit humaine ». Polémique anti-humaniste chez Samuel Beckett 12h00 Michael Bernsen (Bonn), Humanismes et pseudo-humanismes du postcolonialisme 12h30 Discussion  13h00 Pause déjeuner SESSION VI : LE POSTHUMANISME 15h00 Miryana Yanakieva (Sofia), La littérature, la théorie et le posthumain 15h30 Aneta Bassa (Varsovie), L’essor des IA génératives et le devenir de la création littéraire : visions posthumanistes 16h00 Discussion et pause  SESSION VII : D’AUTRES HUMANISMES ? 16h30 Maja Zorica Vukušić (Zagreb), Débris, traces et vestiges de l’humanisme dans la littérature contemporaine : Veiller sur elle d’Andrea (2023) 17h00 Karin Peters (Bonn), Mona Lisa 2.0 : L’Humanisme de Stromae   17h30 Discussion  18h00 Fin du colloque
Nom du contact: 
Francesco Vignoli
Courriel du contact: 
francesco.vignoli@unifi.it
Suggéré par: 
Francesco Vignoli
Courriel: 
francesco.vignoli@unifi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
04/06/2026
Date de fin de l'événement: 
05/06/2026
Ville de l'événement: 
Firenze (Institut Français di Firenze)
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 

Chantiers Régine Robin. Interprétations de l’auteure à l’œuvre

Contenu de l'annonce: 

"Chantiers Régine Robin. Interprétations de l’auteure à l’œuvre", édité par Kathleen Gyssels et Christa Stevens, retrace la carrière riche et variée de l’anthropologue des « non-lieux », Régine Robin (1939-2021). Elle fut une intellectuelle hors norme. Historienne et sociologue, philosophe et...

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Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Francesca Dainese
Courriel: 
francesca.dainese@unipd.it
Collection: 
coll. "Francopolyphonies "
Anonyme
Éditeur: 
BRILL
Lieu de parution: 
Leiden, Boston, Brill,
Date de parution: 
Lundi, Janvier 12, 2026
Date de mise en ligne: 
Lundi, Janvier 12, 2026
URL: 
https://brill.com/display/title/72503?rskey=HpnL1M&result=1
Langue: 
Francese
Mots-clés: 
Régine Robin, identité, exil, Shoah
Site web de référence: 
https://brill.com/display/title/72503?rskey=HpnL1M&result=1

AàC : "George Sand, une écrivaine face à la démocratie"

Paris, Université Sorbonne Nouvelle, 13-15 mai 2027

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
L'œuvre de George Sand, qu'il s'agisse de ses romans, pièces, critiques ou lettres, est traversée par une pensée constante sur la démocratie — ses principes, ses conquêtes, ses promesses et ses défaites. Mais sa fiction constitue aussi, en elle-même, une pensée de la démocratie : elle y élabore littérairement les transformations d'une société en voie de démocratisation, en travaillant discours publics et imaginaire social. En incitant ses lectrices et ses lecteurs à modifier leur regard sur les sujets sociaux marginalisés et promus citoyens, en inventant des intrigues qui travaillent les problèmes posés par le projet démocratique, en explorant par son imagination des éventualités de vie alternatives à celles qu’on observe dans la réalité, Sand invitait ses lecteurs à porter un regard critique sur leur réalité. C'est cette double dimension, encore insuffisamment explorée, que ce colloque se propose d'étudier.
Appel à communications George Sand, une écrivaine face à la démocratie (Paris, université Sorbonne Nouvelle, 13-15 mai 2027) À l’occasion d’un échange avec son ami Charles Duvernet, républicain comme elle mais peu convaincu par le premier numéro de la Revue Indépendante que George Sand vient de lancer avec Pierre Leroux et Louis Viardot à la fin de 1841, l’écrivaine débat de la question du sujet historique ; ce dernier doit créer les institutions nouvelles dont devra se doter la société égalitaire du futur : "Qui fera donc ces lois ? un Messie ? Nous n’y croyons pas. Des révélateurs ? Nous ne les avons pas vus apparaître. Nous ? Nous ne lisons pas dans l’avenir et ne savons pas quelle forme matérielle devra prendre la pensée humaine à un moment donné. Qui donc fera ces lois ? Nous tous, le peuple d’abord, vous et nous, par-dessus le marché. Le moment inspirera les masses." (George Sand, Correspondance, éd. Georges Lubin, Paris, Classiques Garnier, t. V, 2013, p. 542.) On touche là à une conviction enracinée dans la pensée sandienne et qui façonne en profondeur son attitude démocratique : l’idée que toute philosophie, toute solution politique envisagée à un moment historique donné, est le fruit d’une maturation collective, à laquelle toutes et tous participent. Les grands hommes, d’esprit ou d’action, puisent donc leurs ressources de pensée et d’initiative moins dans leur géniale individualité que dans un réservoir plus vaste, qui nourrit leur inspiration et se nourrit de leur contribution. La confiance dans l’action des masses populaires y trouve un argument de plus : "[T]u verras que tu n’as guère connu les masses jusqu’ici. Tu les verras pleines d’ardeur et de trouble, les unes (c’est le grand nombre) animées de ces bons et grands sentiments sans lesquels, ni Leroux, ni toi, ni moi ne les aurions (puisque rien n’est isolé dans l’ordre moral ou physique de l’humanité." (Ibid., p. 538). Cette foi profonde dans la démocratie, George Sand n'y a jamais renoncé et elle mérite d’être examinée plus systématiquement qu’on ne l’a fait jusqu’alors. Les historiens et les littéraires ont certes déjà pris en compte le militantisme politique de Sand (M. Perrot, M. Hecquet, B. Hamon, J.-P. Lacassagne, A. Poli, P. Vermeylen : voir la bibliographie). Celui-ci se caractérise par un engagement républicain indéfectible à partir des années 1830, avec une phase de radicalisation idéologique socialiste autour de 1848 et, vers la fin de sa vie, par l’incompréhension de la Commune. Des pièces importantes ont été versées au dossier, bien que le chantier de la contribution de Sand à l'histoire politique, française et européenne, soit loin d’être vraiment clos. Sans éliminer cet horizon plus proprement militant de l’autrice, ce colloque voudrait se concentrer sur un aspect de son œuvre qui nous semble capital et qui a à voir avec ce choix précoce et fécond de la démocratie. Il faut certainement convoquer, avec Michelle Perrot, le métissage social de George Sand (« Sand : une femme en politique », dans George Sand, Politique et polémiques : 1843-1850, Paris, Belin, 2004, p. 11) qui a toujours revendiqué avec orgueil sa double ascendance, aristocratique et populaire ; mais reconnaître l’ancrage d’une sensibilité à la valeur, à la dignité, au droit de citoyenneté des classes travailleuses dans l’expérience intime et douloureuse d’une enfant déchirée entre une grand-mère patricienne et une mère humble modiste, n’épuise évidemment pas le sujet. En premier lieu, en effet, toute l’œuvre de Sand ‒ en tant que romancière, dramaturge, critique, épistolière ‒ est traversée par une pensée sur la démocratie : sur ses principes, sur ses conquêtes et sur ses obstacles, sur ses promesses et sur ses défaites, sur ses protagonistes et sur son futur. Sand parle ainsi, à propos de l’Amérique, d’une « fausse démocratie, qui, en proclamant l’égalité et la liberté, n’a oublié qu’une chose, la fraternité, qui rend les deux richesses stériles et même nuisibles » (lettre à Armand Barbès, 8 janvier 1862). Il s’agit là de remarques qui naissent de l’analyse de l’histoire récente d’un siècle fertile en bouleversements politiques et sociaux, remarques qui peuvent également s’ouvrir sur des perspectives de longue, voire très longue durée, en impliquant la mobilisation d’une philosophie de l’histoire fortement teintée de foi religieuse, bien que cette foi soit hétérodoxe par rapport à la théologie catholique de l’époque. Des romans tels que Spiridion ou le diptyque qui a Consuelo comme héroïne en sont un exemple frappant. Cependant, cette pensée sur la démocratie évolue : l’autrice de 1830 ou celle qui proclame Proudhon « utile et vigoureux champion de la démocratie » en mai 1849 (lettre à Théophile Thoré) n’est plus celle de l’après 48 et moins encore celle de l’après-Commune. La question de la violence politique, de sa légitimation ou de son refus, explique en partie l’évolution de Sand vers le réformisme. De plus, si elle conserve dans ses feuilletons de la Revue des Deux Mondes où elle côtoie des romanciers conservateurs comme Octave Feuillet, toute sa liberté de point de vue, notamment à l’égard du rôle de l’Église (en témoigne la publication de Mademoiselle La Quintinie en réponse à l’Histoire de Sibylle de Feuillet), elle n’en est pas moins une représentante de la littérature bourgeoise qui s’y publie. N’y a-t-il pas alors pour elle nécessité d’une forme d’euphémisation ou d’atténuation, voire d’oblicité dans ses prises de position politiques ? Il sera intéressant d’examiner les procédés de ce discours démocratique : il se dit dans des scènes, qu'on pourrait qualifier de topoï démocratiques (repas, banquet, situation de contage, scènes de veillée…), ou dans des moments de débats, parfois conflictuels entre les personnages (voir par exemple Mauprat ou Les Maîtres sonneurs). La langue même de la romancière n’est-elle pas aussi le meilleur véhicule de la démocratie ? Les travaux de Nelly Wolf autour de la notion de contrat permettraient sans doute d’éclairer son projet romanesque. L’invention poétique d’une langue « berrichonne » dans le roman ou au théâtre vise aussi à intégrer des mots et des voix dans une langue littéraire élargie et enrichie. On pourrait également relever que la reprise des schémas attendus du romance ouvre au lecteur et à la lectrice un horizon de familiarité qui concourt à cette contractualisation : en terrain de reconnaissance, il ou elle ne peut qu’entrer de plain-pied dans l’œuvre et en adopter d’autant plus aisément les valeurs. L’éthique démocratique, qui passe par l’identification à des personnages positifs, en particulier féminins, s’y diffuse ainsi efficacement, et ce d’autant dans le cadre du roman d’apprentissage. C’est aussi le théâtre qui doit se faire « grand moyen d’expansion », « moralisation douce et honnête » selon George Sand, qui célèbre l’action de l’« artiste démocrate » Bocage à la tête du théâtre de l’Odéon sous la 2e République (lettre à Armand Barbès, 27 août 1850). En second lieu, toutefois, l’œuvre fictionnelle de George Sand constitue, en elle-même, une pensée de la démocratie, en entendant par là une façon d’élaborer littérairement les métamorphoses d’une société en voie de démocratisation, de travailler les discours publics et l’imaginaire social qui accompagnent les processus de transformation économique, politique et sociale dont elle est témoin. Philippe Dufour a récemment démontré comment « le réalisme pense la démocratie » (Genève, La Baconnière, 2021) ; mais l’esthétique réaliste n’est pas seule à s’en charger ! L’œuvre de Sand présente, en effet, une autre tentative de raconter l’Histoire selon des catégories démocratiques, en prenant en compte les conséquences de la nouvelle mobilité sociale inaugurée par la Révolution française, ainsi que l’expérience des laissés-pour-compte du libéralisme économique et politique : les femmes, d’abord, que le Code de 1804 a privées des droits civiques ; les travailleurs manuels, paysans ou ouvriers ; les artisans et les artistes, de condition obscure ou vivant à l’écart de la célébrité ; les marginaux, jusqu’aux vagabonds et aux fous. En accueillant leurs voix, leur regard, parfois leur langue, en imaginant leurs parcours de vie et leurs destins, en les figurant sur scène, Sand cherche à élaborer une contre-histoire, ou une histoire contre-factuelle, qui les place au cœur de l’événement (comme c’est le cas dans Nanon en particulier). Parallèlement à l’entreprise réaliste qui redonne leur place aux subalternes et aux invisibles, elle œuvre à les présenter en héros de l’histoire. Si cette volonté de prendre très au sérieux les gens de peu a ses limites, elle demeure néanmoins éloignée de tout misérabilisme comme de l’emploi esthétique des ressources du code mélodramatique, même dans son théâtre, qu’elle souhaite intimiste et « intérieur ». Poser la question de la démocratie sociale va pour Sand de pair avec la construction d’un regard autre qui facilite la reconnaissance qu’il n’y a pas de vie commune satisfaisante sans le concours de toutes et de tous. L’écriture de son autobiographie porte, notamment, cet effort d’un récit nouveau et inclusif jusque sur le terrain de sa propre histoire personnelle. Sa pratique de la critique littéraire, même, pratiquée « autour de la table », se fonde sur l’échange horizontal et égalitaire des points de vue. Éloignée de toute confiance dans « l’homme supérieur » ou dans des élites, n’accordant pas de privilèges aux milieux intellectuels auxquels elle savait appartenir, George Sand « pense » donc la démocratie dans une œuvre qui, pour ne pas être pessimiste, n’a rien à voir avec un contentement lénifiant et conformiste face à la réalité. Si cette œuvre « console », comme elle-même l’écrivait à Flaubert, c’est par l’offre de perspectives existentielles, idéologiques et éthiques alternatives tant au cynisme du capitalisme libéral qu’au désespoir suscité dans toute une génération par les apories de l’histoire et les misères de la nature humaine. En incitant ses lectrices et ses lecteurs à modifier leur regard sur les sujets sociaux marginalisés et promus citoyens, en inventant des intrigues qui travaillent les problèmes posés par le projet démocratique, en explorant par son imagination des éventualités de vie alternatives à celles qu’on observe dans la réalité, mais non fantastiques (des couples parfaitement paritaires, des femmes entrepreneuses, des ouvriers philosophes ou artistes, des paysans utopistes, des aristocrates communistes…), Sand sollicite une lecture critique de la réalité ambiante dont l’analyse littéraire doit encore prendre vraiment la mesure, travail auquel ce colloque voudrait contribuer. L’approche sandienne de l’idée démocratique n’est pas exempte de transformations dans le temps dont il est indispensable de dessiner les contours. La longévité de l’écrivaine nous oblige, en effet, à nous confronter à des phases historiques et existentielles très différentes : la décennie qui voit son entrée dans le champ littéraire, celle qui précède la révolution de 1848, le moment 1848 et son tournant conservateur, les années du Second Empire, la naissance de la Troisième République voient son art se renouveler, son image publique se modifier, ses convictions politiques évoluer. Comment changent-elles, alors, sa méditation sur la démocratie, et sa façon de « penser » la démocratie par son œuvre et de la mettre en pratique ? Parmi les directions possibles à explorer : Une pensée démocratique ➢ Le rapport avec la pensée démocratique du XVIIIe siècle (Rousseau, Voltaire, Montesquieu, Robespierre, mais aussi d’autres). L’apport de la pensée du XIXe (Leroux, les saint-simoniens, Louis Blanc, Armand Barbès, les fouriéristes et autres socialismes utopiques). Quelles tensions ou oppositions peut-on déceler avec d’autres pensées démocratiques et républicaines de son époque ? ➢ La portée politique et démocratique de sa philosophie de la nature. ➢ Les usages des mots « démocratie » et « démocrate » sous la plume de George Sand, l’évolution de leurs significations en relation avec les termes « république » et « socialisme ». ➢ L’extension et le degré d’« inclusivité » de la démocratie selon Sand (question du suffrage universel, des femmes, des minorités, des exclu(e)s de la citoyenneté). Quelle démocratie accomplir – représentative ou directe, selon quel régime et dans quel cadre constitutionnel ? ➢ L e jugement (historico-politique) de Sand sur les tentatives effectuées : quelle démocratie réalisée en 1789-1793, en 1830, en 1848, pendant la Commune. Des politiques démocratiques ➢ Quelles « batailles » idéales pour faire avancer la démocratie ? ➢ Le rôle de l’éducation et la conception d’une éducation démocratique / à la démocratie. ➢ La place des femmes, des travailleurs (ouvriers et paysans) conviés aussi à l’écriture, des bourgeois et des aristocrates, des artisans/artistes dans la société nouvelle. ➢ Quel rôle et quelles actions pour un « artiste démocrate » ? Une poétique démocratique ➢ Quelles intrigues ? quels héros/héroïnes ? Quelles formes littéraires romanesques pour « penser » la démocratie ? (le dialogue ? la lettre ? l’expérimentation ?) ➢ Quels choix énonciatifs, entre délégation de voix et polyphonie, y compris dans l’écriture médiatique ? ➢ Quelles formes médiatiques pour une pratique démocratique du journal ? ➢ Quelles formes et quelles pratiques dramatiques, entre théâtre de société et théâtre officiel, théâtres principaux et salles populaires ? ➢ Quels supports éditoriaux, quels choix à visée démocratique à l’intérieur du marché de l’édition ? Quelle langue pour faire « parler » la démocratie ? Les propositions de communication sont à adresser à Olivier Bara (olivier.bara@univ-lyon2.fr), Éléonore Reverzy (eleonore.reverzy@sorbonne-nouvelle.fr) et Agnese Silvestri (asilvestri@unisa.it) avant le 15 septembre 2026. Les réponses du comité scientifique seront communiquées le 15 octobre 2026. Comité scientifique : Pascale Auraix-Jonchière, Olivier Bara, Marie Baudry, Laura Colombo, Brigitte Diaz, François Kerlouégan, Isabelle Naginski, Catherine Nesci, Elisabeth Plas, Michelle Perrot, Paule Petitier, Éléonore Reverzy, Vincent Robert, Agnese Silvestri. BIBLIOGRAPHIE SÉLECTIVE Corpus primaire : Gustave Flaubert-George Sand, Correspondance, éd. Alphonse Jacob, Paris, Flammarion, 1981. George Sand, Emmanuel Arago, Notre fraternité est scellée à jamais par des liens sacrés, éd. Paul Baquiast et Bertrand Sabot, Paris, le Passeur éditeur, 2022. Sand-Barbès : correspondance d'une amitié républicaine, 1848-1870, préf. et notes par Michelle Perrot, Lagarde-Fimarcon, Éd. Le Capucin, coll. « Lettres d’hier et d’aujourd’hui », 1999. George Sand critique, 1833-1876, textes de George Sand sur la littérature ; présentés, édités et annotés sous la direction de Christine Planté, Tusson, du Lérot, 2007. George Sand, Politique et polémiques : 1843-1850, présentation par Michelle Perrot, Paris, Imprimerie nationale, 1996. Corpus secondaire : Maurice Agulhon, 1848 ou l'Apprentissage de la République, Paris, Seuil, 1984. Julie Anselmini et Corinne Saminadayar-Perrin (dir.), « Qu’est-ce qu’une littérature démocratique au XIXe siècle ? », Autour de Vallès, n° 55, 2025. Olivier Bara, Le Sanctuaire des illusions : George Sand et le théâtre, Paris, PUPS, 2010. Olivier Bara et Christine Planté (dir.), George Sand critique, une autorité paradoxale, Saint-Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne, 2011. Brigitte Diaz et Agnese Silvestri (dir.), « L’utopie sociale dans la littérature française du XIXe siècle », Francofonia, n° 81, 2021. Philippe Dufour, Le Réalisme pense la démocratie, Genève, La Baconnière, coll. « Langages », 2021. Corinne Grenouillet, Éléonore Reverzy (dir.). Les Voix du peuple dans la littérature des XIXe et XXe siècles, Strasbourg, Presses Universitaires de Strasbourg, 2006. Bernard Hamon, George Sand et la politique, préf. de Michelle Perrot, Paris, L’Harmattan, 2001. Bernard Hamon, George Sand et le prince Napoléon. Histoire d’une amitié (1852-1876), Vendœuvres, Lancosme éditeur, 2008. Michèle Hecquet, Poétique de la parabole : les romans socialistes de George Sand : 1840-1845, Paris, Klincksieck, 1992. Jean-Pierre Lacassagne, Histoire d'une amitié : d’après une correspondance inédite, 1836-1866 / Pierre Leroux et George Sand, Paris, Klincksieck, 1973. David Marcel, Le Printemps de la fraternité : genèse et vicissitudes, 1830-1851, Paris, Aubier, 1992. Catherine Mariette-Clot (dir.), « George Sand face à la violence de l’histoire », Cahiers George Sand, n°37, 2015. Michelle Perrot, George Sand à Nohant : une maison d’artiste, Paris, Seuil, 2018. Annarosa Poli, George Sand et les années terribles, Bologna, R. Pàtron / Paris, Librairie A. G. Nizet, 1975. Jacques Rancière, La Haine de la démocratie, Paris, La Fabrique éditions, 2005. Jacques Rancière, La Nuit des prolétaires. Archives du rêve ouvrier, Paris, Fayard, coll. « Pluriel », 2012. Michèle Riot-Sarcey, Le Réel de l’utopie. Essai sur le politique au XIXe siècle, Paris, Albin Michel, 1998. Michèle Riot-Sarcey et Martine Reid (dir.), George Sand, Littérature et politique, Nantes, éd. Pleins Feux, coll. « Horizons littéraires », 2007. Vincent Robert, La Petite-fille de la sorcière : enquête sur la culture magique des campagnes au temps de Georges Sand, Paris, les Belles lettres, 2015. Pierre Rosanvallon, Le Peuple introuvable : histoire de la représentation démocratique en France, Paris, Gallimard, 2002. Pierre Rosanvallon, La Démocratie inachevée : histoire de la souveraineté du peuple en France, Paris, Gallimard, 2003. Alain Vergnioux, George Sand et l’éducation populaire : Leroux, Nadaud, Perdiguier, Limoges, Lambert-Lucas, 2014. Pierre Vermeylen, Les Idées politiques et sociales de George Sand, Bruxelles, Éd. de l’université de Bruxelles, 1984. Nelly Wolf, Le Peuple dans le roman français de Zola à Céline, Paris, PUF, 1990. Nelly Wolf, Le Roman de la démocratie, Saint-Denis, Presses Universitaires de Vincennes, 2003.
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Date de début ou date limite de l'événement: 
15/09/2026
Ville de l'événement: 
Paris
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
littérature XIXe siècle; démocratie; George Sand

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