You are here

Convegni

Colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen

Riassunto dell'annuncio: 
Le colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen propose un tour d'horizon épistémologique de l'intermédialité.
Le colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen propose un tour d'horizon épistémologique de l'intermédialité. Située dans un « entre-deux » tant méthodologique que disciplinaire – car naviguant en permanence entre systèmes de signes, arts et médias –, la réflexion sur l'intermédialité peut s’organiser selon deux axes principaux : mise(s) en relation intermédiales : le passage du mot à l’image (fixe et/ou mobile) et inversement et mise(s) en scène intermédiales : de l’idéal du Gesamtkunstwerk aux performances contemporaines. Le colloque se tiendra à l'Université Jean Monnet de Saint-Etienne les 27 et 28 septembre 2017.  Voir programme ci-dessous.
Nome del contatto: 
Patricia Viallet & Emmanuel Marigno
Email del contatto: 
viallet.patricia@orange.fr, emmanuel.marigno@univ-st-etienne.fr
Segnalato da: 
elisa bricco
Email: 
Elisa.bricco@unige.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
27/09/2017
Data di fine dell'evento: 
28/09/2017
Città dell'evento: 
Université Jean Monnet Saint-Etienne
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Intermedialità, letteratura, cinema, fumetto, fotografia, danza, musica

Les 50 visages de l'autofiction (1977-2027) : genèses, mutations, devenirs

Riassunto dell'annuncio: 
Le cinquantenaire de la création du néologisme est l’occasion de dresser un bilan critique du concept d’autofiction. L’ ILLE (Université de Haute-Alsace) qui avait déjà, en 2008, consacré un colloque à Serge Doubrovsky (le premier en France sur l’auteur) souhaite interroger le genre depuis ses premières manifestations (précurseurs, pionniers…) jusqu’à ses accomplissements les plus contemporains ou expérimentaux, que ce soit dans l’espace littéraire ou dans les autres domaines artistiques dans lesquels le genre s’est développé, en langue française ou étrangère
Les 50 visages de l'autofiction (1977-2027) : genèses, mutations, devenirs Colloque international 3 et 4 juin 2027 Institut de recherche en Langues et Littératures Européennes (ILLE, UR 4363) Université de Haute-Alsace, F-Mulhouse, Campus Illberg autofiction50.ille@uha.fr www.ille.uha.fr Voilà 50 ans, Serge Doubrovsky publiait la première autofiction consciente d’elle-même. Avec Fils (Galilée, 1977), l’écrivain-professeur répondait à un article que le théoricien de l’autobiographie, Philippe Lejeune, avait publié en 1973 et dans lequel il définissait le célèbre « pacte autobiographique(1) ». Dans cet article puis dans un essai du même titre qui fit date, Philippe Lejeune s’interrogeait : « Le héros d’un roman déclaré tel, peut-il avoir le même nom que l’auteur ? Rien n’empêcherait la chose d’exister, et c’est peut-être une contradiction interne dont on pourrait tirer des effets intéressants. Mais dans la pratique aucun exemple ne se présente à l’esprit d’une telle recherche(2). » Dans une lettre personnelle que Serge Doubrovsky lui adressa, il avoua qu’il avait été fortement influencé par son travail théorique, déclarant qu’il avait voulu « très profondément remplir cette ‘case’ que votre analyse laissait vide, et c’est un véritable désir qui a soudain lié votre texte critique et ce que j’étais en train d’écrire(3) ». « Auto-fiction ». C’est ainsi que le mot apparaît une première fois dans le tapuscrit originel de Fils, Le Monstre(4). Puis, c’est dans le prière d’insérer de Fils que figure la première définition du genre : Autobiographie ? Non, c’est un privilège réservé aux importants de ce monde, au soir de leur vie, et dans un beau style. Fiction, d’événements et de faits strictement réels ; si l’on veut, autofiction, d’avoir confié le langage d’une aventure à l’aventure du langage, hors sagesse et hors syntaxe du roman, traditionnel ou nouveau. Rencontres, fils des mots, allitérations, assonances, dissonances, écriture d’avant ou d’après littérature, concrète, comme on dit en musique. Ou encore, autofriction, patiemment onaniste, qui espère faire maintenant partager son plaisir(5). L’aventure de l’autofiction est alors lancée et Serge Doubrovsky découvre a postériori que « la chose » existait déjà : En fait, ce type d’autobiographie romancée foisonnait depuis longtemps. Et chez de grands auteurs. La Naissance du jour de Colette, D’un château l’autre de Céline, Journal du voleur de Genet, Nadja d’André Breton. Ces textes fonctionnent, chacun à sa façon, selon le principe contradictoire d’un récit donné comme autobiographique par l’identité de l’auteur-narrateur-protagoniste et intitulé dans les deux premiers livres, roman(6). Le terme gagne rapidement une légitimité académique et suscite des débats qui structurent la recherche littéraire des décennies suivantes. En 1989, Vincent Colonna(7) en élargit la définition en y intégrant toutes les formes de « fictionnalisation de soi », tandis que des chercheurs comme Philippe Lejeune, Jacques Lecarme ou Philippe Gasparini affinent et contestent tour à tour les contours du genre. Les années 2000 marquent un véritable essor critique, avec une multiplication de colloques (Cerisy, l'ENS, Mulhouse…), de monographies et de thèses. Le concept s’internationalise progressivement, s’appliquant aux littératures espagnole, québécoise, brésilienne ou serbe, et s’étend à d'autres arts, notamment le cinéma. L’autofiction s’impose ainsi, en quelques décennies, comme une des notions les plus fécondes et les plus débattues de la théorie littéraire contemporaine. En cinq décennies, le mot est entré dans le vocabulaire de la critique littéraire ainsi que dans la langue courante. Il a même donné son nom à une collection des Presses universitaires de Lyon, « Autofictions, etc. », dirigée par Roger-Yves Roche. La diffusion massive du terme « autofiction » dans la critique littéraire et journalistique a paradoxalement fragilisé le concept. En quittant le cercle restreint des théoriciens qui l’avaient forgé, le mot s’est vidé d'une partie de sa substance, appliqué à tout récit à la première personne mêlant, de près ou de loin, éléments biographiques et fictionnels. Cette vulgarisation a brouillé les frontières que Doubrovsky avait soigneusement posées entre autobiographie, roman autobiographique et autofiction au sens strict. Le glissement terminologique a eu des effets concrets : des œuvres très différentes se retrouvent rangées sous la même étiquette, rendant le genre difficile à circonscrire et à enseigner. Gasparini (Est-il je ? 2004) soulignait déjà cette confusion entre des formes d'écriture de soi pourtant distinctes. Pire, le mot est parfois devenu un argument marketing, apposé sur des romans pour leur conférer une aura de sincérité ou d'audace littéraire, sans que la démarche créatrice ou réflexive qui fonde le genre soit véritablement présente. Ce mésusage a conduit certains critiques à rejeter purement et simplement la notion, jugée trop floue pour être opératoire. Cependant, le concept perdure. Bien ou mal employé, on ne peut plus en faire l’économie dès lors que l’on cherche à cartographier les écrits de soi. L’usage initialement strictement littéraire du terme a investi progressivement les autres arts : « L’autofiction a dépassé le seul cadre de la littérature pour contaminer le genre pictural, plastique mais aussi scénique et performatif(8) » déclare à juste titre Eugénie Péron-Douté. De son côté, Elise Hugueny-Léger a récemment mis en lumière la manière dont « la présence de pratiques intermédiales au sein de l’autofiction mène au renouvellement de problématiques centrales de l’écriture de soi(9) ». Le roman graphique, la bande-dessinée explorent aussi les possibles du genre… L’actualité de l’autofiction montre que le concept s’est transformé, diversifié et mondialisé. L’autofiction est aujourd’hui moins un genre fermé qu’un mode d’écriture dominant dans de nombreuses littératures contemporaines. Si l’autofiction de la fin du vingtième siècle était souvent centrée sur le récit de soi, la fragmentation du sujet et le jeu entre vérité et fiction, depuis les années 2000, elle s’élargit et conquiert de nouveaux territoires littéraires : le « je » permet désormais de mener des enquêtes sur le social, le politique et l’histoire. De cette manière, l’intime se relie au collectif, comme en témoigne le « nous » générationnel d’Annie Ernaux. Depuis plus d’une décennie, une tendance forte articule autofiction et mémoire, qu’elle soit individuelle, familiale, traumatique ou collective (Edouard Louis, Delphine de Vigan, Didier Eribon), si bien que raconter sa vie devient parfois aussi une modalité d’exploration de la condition sociale et historique des individus. De même, l’autofiction est devenue un espace d’intervention politique où le « je » fait office d’outil critique. Elle interroge, par ailleurs, les questions de genre, dans un champ très dynamique – exploration des identités fluides, autobiographies trans, narrations queer –, où elle se fait fréquemment espace de déconstruction et/ou de reconstruction identitaire. Preuve de cette hybridation des formes, l’autofiction contemporaine mélange essai, roman, autobiographie, documentaire, archives et photographie, rendant la frontière entre roman et document de plus en plus poreuse. Enfin, l’essor des réseaux sociaux et des formes numériques a profondément modifié la perception du « moi », produisant une sorte d’« autofiction permanente » (au même titre que le flux d’information), qui brouille les frontières entre personne privée et personne publique, mais aussi qui joue sur les représentations d’un « je » démultiplié et constamment mis en scène. Cette nouvelle modalité d’écriture du « je », de sa mise en circulation, de son exposition, désormais accessible à tous et non plus réduit aux seuls espaces artistiques, constitue ce que l’on pourrait appeler la « post-autofiction ». En conséquence, des critiques soulignent une saturation(10) du « moi » quand d’autres soulèvent la question éthique(11) du traitement de l’entourage (famille, proches, anonymes) dans l’autofiction. L’autofiction contemporaine ne consiste plus simplement à « écrire sa vie » : elle est devenue un outil d’exploration identitaire, une forme critique du présent, un laboratoire des frontières entre mémoire, fiction et politique. En d’autres termes, l’autofiction est passée du récit de soi à une poétique du sujet dans le monde. Ainsi, le cinquantenaire de la création du néologisme est l’occasion de dresser un bilan critique du concept d’autofiction. L’ ILLE (Université de Haute-Alsace) qui avait déjà, en 2008, consacré un colloque à Serge Doubrovsky(12) (le premier en France sur l’auteur) souhaite interroger le genre depuis ses premières manifestations (précurseurs, pionniers…) jusqu’à ses accomplissements les plus contemporains ou expérimentaux, que ce soit dans l’espace littéraire ou dans les autres domaines artistiques dans lesquels le genre s’est développé, en langue française ou étrangère. Le colloque souhaiterait explorer l’autofiction autour des quatre axes suivants : * Genèses autofictionnelles Cet axe invite à remonter aux origines du genre, avant que Doubrovsky ne forge le néologisme en 1977. Il s'agit d’identifier les précurseurs qui, sans nommer leur démarche, pratiquaient déjà une écriture de soi hybride, jouant sur ce qui relève d’une mise en fiction de l’écriture de soi. On interrogera également les conditions historiques, psychanalytiques et littéraires qui ont rendu possible l’émergence du concept, ainsi que les premiers textes qui en ont posé les jalons fondateurs dans l'espace francophone et au-delà. * Pratiques autofictionnelles en France et à l’étranger dans l’extrême contemporain Cet axe propose un panorama comparatiste des usages de l'autofiction selon les contextes nationaux et culturels. Si le genre est né en France, il s’est rapidement développé dans d'autres littératures en se transformant au contact de traditions narratives différentes. Il s’agira alors d’examiner comment des auteurs français ou étrangers, chacun dans son contexte, se sont appropriés, ont déplacé ou réinventé les codes du genre, révélant ainsi sa plasticité et sa dimension transculturelle. * Mutations et intermédialité du genre L’autofiction n'est plus seulement une affaire littéraire : elle a migré vers le cinéma, la photographie, la bande dessinée, la performance, les blogs et les réseaux sociaux, se reconfigurant à chaque fois au contact d’un nouveau médium. Cet axe explore ces mutations formelles et médiatiques, en interrogeant ce que le genre gagne ou perd dans ces translations. On s’intéressera notamment à la façon dont l’image, le corps ou le numérique redéfinissent les frontières entre le moi intime et sa mise en représentation publique. * Théories et glissements théoriques de l’autofiction Depuis les premières auto-théorisations de Doubrovsky jusqu’aux débats les plus récents, le concept n’a cessé d'être redéfini, contesté, élargi ou restreint. Cet axe retrace les grandes étapes de la théorisation en mettant en lumière les tensions et contradictions qui traversent le champ critique. Il s’agira d’examiner les glissements sémantiques du terme, les impasses auxquelles sa vulgarisation a conduit, et de réfléchir à la pertinence ou à l'obsolescence de la notion dans le paysage théorique contemporain. — Modalités de soumission : Les propositions de communication (environ 300 mots), accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique, sont à envoyer avant le 01 / 11 / 2026 à autofiction50.ille@uha.fr Les communications seront présentées en français. Une sélection des contributions fera l’objet d’une publication ultérieure. — Comité scientifique : Régine Battiston, Université Haute-Alsace, ILLE (UR 4363) Arnaud Genon, Université de Strasbourg, ILLE (UR 4363) Carole Martin, Université Haute-Alsace, ILLE (UR 4363) Elise Hugueny-Léger, University of St Andrews Fabio Libasci, Università degli Studi dell'Insubria Bibliographie indicative Alary, Viviane, Corrado, Corrado et Mitaine, Benoît, dir. Autobio-graphismes : bande dessinée et représentation de soi. Georg Éditeur, coll. « L'Équinoxe », 2015. Battiston, Régine, et Weigel, Philippe, dir. Autour de Serge Doubrovsky. Orizons, 2010. Battiston, Régine, et Genon, Arnaud, dir. : « Je/ux d’enfants : autobiographie et littérature jeunesse », RELIEF – Revue électronique de littérature française, Vol. 19, no 2, Novembre 2025. Burgelin, Claude, Grell, Isabelle et Roche, Roger-Yves, dir. Autofiction(s). Actes du colloque de Cerisy (2008). Presses universitaires de Lyon, 2010. Camet, Sylvie, et Nourredine Sabri, dir. Les Nouvelles Écritures du moi dans les littératures française et francophone. L'Harmattan, coll. « Espaces littéraires », 2012. Casas, Ana, dir. La autoficción : reflexiones teóricas. Arco / Libros, 2012. Chabat, Guillaume. Le Verbe ou la vie. Doubrovsky et la dialectique de l'autofiction. Presses universitaires de Lyon, coll. « Autofictions, etc. », 2025. Colonna, Vincent. Autofiction et autres mythomanies littéraires. Tristram, 2004. Darrieussecq, Marie. « L'autofiction, un genre pas sérieux. » Poétique, nº 107, 1996, p. 372-373. Delaume, Chloé. La Règle du je. Presses universitaires de France, 2010. Devésa, Jean-Michel, dir. Littérature du moi, autofiction et hétérographie dans la littérature française et en français du XXe et du XXIe siècles. Presses universitaires de Bordeaux, 2015. Doubrovsky, Serge, Jacques Lecarme et Philippe Lejeune, dir. Autofictions & Cie. RITM, nº 6, Université Paris X Nanterre, 1993. Esquenazi, Jean-Pierre, et André Gardies, dir. Le Je à l'écran. L'Harmattan, coll. « Champs visuels », 2006. Federman, Raymond. Surfiction [1993]. Traduit par Nicole Mallet, Le Mot et le Reste, 2006. Gasparini, Philippe. Est-il je ? Roman autobiographique et autofiction. Seuil, 2004. ---. Autofiction. Une aventure du langage. Seuil, coll. « Poétique », 2008. Genon, Arnaud dir. « Enjeux et frontières de l'autofiction. » @nalyses, vol. 9, nº 2, printemps-été 2014, Université d'Ottawa. ---. Autofiction : pratiques et théories. Mon Petit Éditeur, 2013. Genon, Arnaud, et Isabelle Grell, dir. Lisières de l'autofiction : enjeux géographiques, artistiques et politiques. Presses universitaires de Lyon, coll. « Autofictions, etc. », 2016. Grell, Isabelle. L'Autofiction. Armand Colin, coll. « 128 », 2014. Herrou, Laurent, et Arnaud Genon. L'Inconfort du je : dialogue sur l'écriture de soi. Jacques Flament Éditions, 2017. Hilali Bacar, Darouèche. Des autofictions arabes. Presses universitaires de Lyon, coll. « Autofictions, etc. », 2019. Hugueny-Léger, Elise. Projections de soi. Identités en mouvement dans l'autofiction. Presses universitaires de Lyon, coll. « Autofictions, etc. », 2022. Jeannelle, Jean-Louis, et Catherine Viollet, dir. Genèse et Autofiction. Academia Bruylant, 2007. Lecarme, Jacques, et Éliane Lecarme-Tabone. L'Autobiographie. Armand Colin, coll. « U », 1997. Lejeune, Philippe. Le Pacte autobiographique [1975]. Seuil, coll. « Points essais », 1996. Martin, Carole, et Battiston, Régine, dir. Développement de l’écriture de soi : identité, forme et discours. Orizons, coll. « Comparaisons », 2025. Meaux, Danièle, et Jean-Bernard Vray, dir. Traces photographiques, traces autobiographiques. Publications de l'université de Saint-Étienne, coll. « Lire au présent », 2004. Noronha, Jovita, dir. Ensaios sobre a autoficção. UFMG, 2014. Uhl, Magali. Les Récits visuels de soi. Presses universitaires de Paris Nanterre, 2015, https://doi.org/10.4000/books.pupo.7680. Vilain, Philippe. Défense de Narcisse. Grasset, 2005. ---. L'Autofiction en théorie. La Transparence, 2009. — Notes 1. Philippe Lejeune, « Le pacte autobiographique, » Poétique, nº 14, 1973. 2. Philippe Lejeune, Le Pacte autobiographique (1975), coll. « Points Essais », Seuil, 1996, p. 31. 3. Lettre citée dans Serge Doubrovsky, Jacques Lecarme et Philippe Lejeune, dir., Autofictions & Cie, RITM, nº 6, Université Paris X Nanterre, 1993, p. 6. 4. Serge Doubrovsky, Le Monstre, Paris, Grasset, 2017. 5. Serge Doubrovsky, Fils [1977], Gallimard, coll. « Folio », 2001, p. 10. 6. Serge Doubrovsky, « Le dernier moi, » Autofiction(s), dir. Claude Burgelin et al., Presses universitaires de Lyon, 2010, https://doi.org/10.4000/books.pul.3723. 7. Vincent Colonna, Autofiction et autres mythomanies littéraires, Auch, Tristram, 2004. 8. Eugénie Péron-Douté, « L'autofiction, médium artistique interdisciplinaire », Voix contemporaines [En ligne], nº 2, 2020, mis en ligne le 11 mars 2022, consulté le 13 mai 2026, https://publications-prairial.fr/voix-contemporaines/index.php?id=153. 9. Elise Hugueny-Léger, Projections de soi. Identités en mouvement dans l'autofiction, Presses universitaires de Lyon, coll. « Autofictions, etc. », 2022, p. 45. 10. Cf. notamment Géraldine Mosna-Savoye, « Autofiction : est-ce qu'on n'en peut plus ? », Sans oser le demander, France Culture, 12 décembre 2022, https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/sans-oser-le-demander/autofiction-est-ce-qu-on-n-en-peut-plus-9364651, consulté le 18/05/2026. 11. Shirley Jordan, « Autofiction, Ethic and Consent : Christine Angot’s Les Petits », Revue critique de fixxion française contemporaine [En ligne], 4 | 2012, mis en ligne le 15 juin 2012, consulté le 18 mai 2026. URL : http://journals.openedition.org/fixxion/6326 ; DOI : https://doi.org/10.4000/fixxion.6326. 12. « Masculin, féminin, pluriel ? Autour de Serge Doubrovsky », colloque en présence de l'auteur, 6-8 mars 2008. Actes parus dans : Régine Battiston et Philippe Weigel, dir., Autour de Serge Doubrovsky, Orizons, 2010.
Nome del contatto: 
Fabio Libasci
Email del contatto: 
fabio.libasci@uninsubria.it
Segnalato da: 
Fabio Libasci
Email: 
fabio.libasci@uninsubria.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
03/06/2027
Data di fine dell'evento: 
04/06/2027
Città dell'evento: 
Mulhouse
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Autofiction

La bibliothèque d'Hervé Guibert

Riassunto dell'annuncio: 
À l’occasion du cinquantième anniversaire de la parution de La Mort propagande (1977), premier livre d’Hervé Guibert, et des cinquante ans de son entrée au Monde en tant que critique journalistique, L'Institut de recherche en Langues et Littératures Européennes (ILLE) de l’Université de Mulhouse souhaite proposer, lors de ces journées d’études, une réflexion sur les influences, les sources et les réseaux de références qui structurent l’œuvre d’un écrivain dont la pratique n’a cessé de circuler entre littérature, photographie, journalisme et critique d’art.
La bibliothèque d’Hervé Guibert Journées d’études – 20-21 mai 2027 Institut de recherche en Langues et Littératures Européennes (UR 4363) Université de Haute-Alsace, F-Mulhouse « Je crois qu'on est écrivain en étant lecteur. L'écrivain que je lisais ou son ombre, ou son fantôme devenait presque un personnage de la fiction que j'écrivais. C'est à la fois un personnage et un modèle. Je n'ai jamais eu le fantasme de la modernité, de l'invention littéraire. Je n'ai jamais voulu faire quelque chose de neuf, de nouveau. J'avais ces amours pour des écrivains et j'essayais de me laisser porter par eux. » Hervé Guibert, « Hervé Guibert et son double », propos recueillis par Didier Eribon, Le Nouvel Observateur, 18 au 24 juillet 1991, pp.87-89. À l’occasion du cinquantième anniversaire de la parution de La Mort propagande (1977), premier livre d’Hervé Guibert, et des cinquante ans de son entrée au Monde en tant que critique journalistique, L'Institut de recherche en Langues et Littératures Européennes (ILLE) de l’Université de Mulhouse souhaite proposer, lors de ces journées d’études, une réflexion sur les influences, les sources et les réseaux de références qui structurent l’œuvre d’un écrivain dont la pratique n’a cessé de circuler entre littérature, photographie, journalisme et critique d’art. Loin de se réduire à une écriture de l’intime, l’œuvre de Guibert se déploie dans un dialogue constant avec une vaste bibliothèque, littéraire et artistique, explicite ou implicite. Elle se nourrit de lectures fondatrices, de modèles revendiqués ou contestés, mais aussi de formes, de gestes et de dispositifs empruntés à d’autres arts. En témoigne, par exemple, Les lubies d’Arthur (Minuit, 1983), « roman kaléidoscopique » (Genon, 2007) dans lequel Guibert revisite sa bibliothèque enfantine et écrit à la lueur des peintures qui le fascinent. De même, sa pratique journalistique constitue un observatoire privilégié de cette bibliothèque en acte, où se croisent regard critique, écriture subjective et expérimentations formelles. Hervé Guibert aimait évoquer les ombres tutélaires qui marquaient chacun de ses livres. A titre d’exemple, on peut citer les auteurs et artistes que Guibert avait lus ou admirés et qu’il mentionnait lui-même dans des entretiens ou dans certains de ses livres. Dans L’Homme au Chapeau rouge (Gallimard, 1992), l’auteur-narrateur évoquait ses « fantômes chéris » : « Les écrivains morts faisaient la ronde autour de moi, une sarabande où ils m’entraînaient gentiment en me tirant par la main, le tourbillon de mes fantômes chéris : Tchekhov, Leskov, Babel, Boulgakov, Dostoïevski, Soseki, Tanizaki, Stifter, Goethe, Musil, Kafka, Ungar, Walser, Bernhard, Flaubert, Hamsun… ». Ailleurs, ce sont Jules Verne, Edgar Allan Poe, Maurice Leblanc, Jean-Paul Sartre, Jean Genet, Georges Bataille, Pierre Guyotat, Gabrielle Wittkop, Severo Sarduy, Roland Barthes, Michel Foucault… à qui il rend hommage. Il faut ajouter les peintres, parmi lesquels Rembrandt, Le Titien, Gustave Courbet, Aivazovsky, Mancini, Francis Bacon, Balthus, Miquel Barcélo, les photographes comme André Kertész, Jacques-Henri Lartigue, Henri Cartier-Bresson, Duane Michals, ou encore les cinéastes avec Antonioni, Pasolini, Brenta, Welles, Fassbinder… Ces journées d’études se proposent ainsi d’explorer la « bibliothèque » d’Hervé Guibert dans une acception large : ensemble de sources, de filiations et de réécritures, mais aussi espace de circulation intertextuelle et intersémiotique, et lieu d’élaboration d’une posture d’écrivain-critique inscrite dans les transformations contemporaines du journalisme culturel, notamment dans le sillage du new journalism. Il s’agit ainsi de relire une œuvre – littéraire, photographique, cinématographique, journalistique – à la lumière des artistes qui ont influencé son travail et dans lequel on retrouve ou devine les traces d’une culture plurielle. Ces lectures se donneront comme objectif de mieux comprendre la construction d’une posture d’écrivain-lecteur, d’écrivain-critique, et plus largement d’un artiste en dialogue permanent avec ses modèles. Axes de réflexion suggérés : 1) Lectures, influences et filiations littéraires Cet axe invite à examiner les auteurs, les œuvres et les traditions littéraires que Guibert convoque dans ses textes, qu'il s'agisse de références explicites ou de présences plus souterraines. On s'interrogera sur la manière dont il noue des héritages, des affinités électives et des détournements, assumant certaines filiations tout en les retravaillant à sa façon. Une attention particulière sera portée aux phénomènes d'intertextualité, de réécriture et de poétique de la reprise qui traversent son œuvre, ainsi qu'aux différentes formes que prend le dialogue avec ses sources : citations, allusions, palimpsestes et montages textuels. 2) La bibliothèque comme moteur narratif et critique Il s'agira ici d'interroger la genèse des œuvres guibertiennes à travers la critique des sources et les apports de la critique génétique, afin de mieux comprendre comment les matériaux littéraires, photographiques et journalistiques circulent et se transforment au fil de l'écriture. Cet axe entend montrer que la bibliothèque de Guibert n'est pas un simple réservoir de références, mais un véritable moteur de création, un espace où se nouent et se reconfigurent les différentes strates de son travail. 3) Intersémioticité et dialogue des arts Cet axe explore les relations que l'écriture guibertienne entretient avec les autres arts. On analysera notamment les liens entre texte et photographie, mais aussi les rapports au cinéma, à la peinture et à la musique, et la manière dont ces pratiques investissent les œuvres de l'auteur. L'enjeu sera de repérer les transpositions, les échos formels et les résonances esthétiques qui s'établissent entre les différents médiums, révélant une pensée artistique résolument plurielle et transversale. 4) Hervé Guibert journaliste et critique Ce dernier axe porte sur la pratique journalistique de Guibert, telle qu'elle s'est déployée dans les colonnes du Monde (1977- 1985) puis de L’Autre Journal (1985-1986). On s'attachera aux formes, aux objets, aux styles et aux influences qui caractérisent ces articles, en examinant comment la littérature vient habiter et remodeler l'écriture journalistique. La question de la subjectivité occupera une place centrale, notamment dans la perspective du new journalism, courant au sein duquel la narration, l'implication du corps et la force du regard personnel transforment en profondeur les codes de la critique d'art et de la chronique. — Modalités de soumission : Les propositions de communication (environ 300 mots), accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique, sont à envoyer avant le 30 septembre 2026 à : collguibert.ille@uha.fr Les communications seront présentées en français. Une sélection des contributions fera l’objet d’une publication ultérieure. — Comité scientifique : Arnaud Genon, Université de Strasbourg, ILLE (UR 4363) Fabio Libasci, Università degli Studi dell'Insubria Jean-Pierre Boulé, Nottingham Trent University Stefano Genetti, Università di Verona Gabriella Bosco, Università di Torino Régine Battiston, Université Haute-Alsace, ILLE (UR 4363) Comité d’organisation : Régine Battiston, Université Haute-Alsace, ILLE (UR 4363) Arnaud Genon, Université de Strasbourg, ILLE (UR 4363) Fabio Libasci, Università degli Studi dell'Insubria — Colloque organisé par l’ILLE, UHA Lieu : UHA, Mulhouse, Campus Illberg Dates : 20 et 21 mai 2027. — Bibliographie indicative Sur Hervé Guibert Bellour, R. (2021). Hervé Guibert : articles 1980–1995. Paris, France : Gallimard. Boulé, J.-P. (2001). Hervé Guibert : l’entreprise de l’écriture du moi. Paris, France: L’Harmattan. Boulé, J.-P., & Genon, A. (2015). Hervé Guibert : l’écriture photographique ou le miroir de soi. Lyon, France: Presses universitaires de Lyon. Boulé, J.-P. (Ed.). (1995). Hervé Guibert. « Nottingham French Studies », 34(1). Genon, A. (2007). Hervé Guibert : vers une esthétique postmoderne. Paris, France: L’Harmattan. Genon, A. (2012). L’aventure singulière d’Hervé Guibert. Paris, France: Mon Petit Éditeur. Genon, A. (2014). Roman, journal, autofiction : Hervé Guibert en ses genres. Paris, France: Mon Petit Éditeur. Genon, A. (2022). Fous d’Hervé : correspondance autour d’Hervé Guibert. Lyon, France: Presses universitaires de Lyon. Genon, A., & Libasci, F. (Eds.). (2023). Hervé Guibert : les échos d’une œuvre, d’hier à aujourd’hui. Paris, France: Classiques Garnier. Libasci, F. (2018). Le passioni dell’io : Hervé Guibert lettore di Michel Foucault. Milan, Italie: Mimesis. Poinat, F. (2008). L’œuvre siamoise : Hervé Guibert et l’expérience photographique. Paris, France: L’Harmattan. Pujade, R. (2008). Hervé Guibert : une leçon de photographie. Lyon, France: Université Claude Bernard Lyon 1 / INSA de Lyon. Sarkonak, R. (Ed.). (1997). Le corps textuel de Hervé Guibert. Caen, France: Minard. Sarkonak, R. (2000). Angelic echoes: Hervé Guibert and company. Toronto, Canada: University of Toronto Press. Sur la bibliothèque et l’intertextualité Compagnon, A. (1979). La seconde main ou le travail de la citation. Paris, France: Seuil. D’Iorio, P., & Ferrer, D. (Eds.). (2001). Bibliothèques d’écrivains. Paris, France: CNRS Éditions. Genette, G. (1979). Introduction à l’architexte. Paris, France: Seuil. Genette, G. (1982). Palimpsestes : la littérature au second degré. Paris, France: Seuil. Khayat, S. (2020). La bibliothèque des écrivains : le livre qui a changé leur vie. Paris, France: Flammarion. Louvel, L., & Scepi, H. (Eds.). (2005). Texte/image : nouveaux problèmes. Rennes, France: Presses universitaires de Rennes. Rabau, S. (2002). L’intertextualité. Paris, France: Flammarion. Riffaterre, M. (1976). La trace de l’intertexte. La Pensée, (27). Sur les arts et la littérature Barthes, R. (2003). La préparation du roman. Paris, France: Seuil. Denizeau, G. (2008). Le dialogue des arts : architecture, peinture, sculpture, littérature, musique. Paris, France: Larousse. Dirkx, P. (Ed.). (2015). L’œil littéraire : la vision comme opérateur scriptural. Rennes, France: Presses universitaires de Rennes. Rialland, I. (2011). Dialogue entre les écrivains et les peintres. Québec français, (161), 37–40.
Nome del contatto: 
Fabio Libasci
Email del contatto: 
fabio.libasci@uninsubria.it
Segnalato da: 
Fabio Libasci
Email: 
fabio.libasci@uninsubria.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
20/05/2026
Data di fine dell'evento: 
21/05/2027
Città dell'evento: 
Mulhouse
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Guibert, photographie, autofiction

Colloque international "Médias & nouvelles littéracies"

Rencontres internationales Littéracies numériques

Riassunto dell'annuncio: 
Le colloque se propose de questionner les reconfigurations des littéracies et des pratiques de la traduction à l'ère du numérique en croisant les acquis de l'analyse du discours, de la sociologie et des sciences de l'information-communication.
Le colloque se propose de questionner les reconfigurations des littéracies et des pratiques de la traduction à l'ère du numérique en croisant les acquis de l'analyse du discours, de la sociologie et des sciences de l'information-communication.
Nome del contatto: 
Laura Santone
Email del contatto: 
laura.santone@uniroma3.it
Indirizzo postale: 
via del Valco di San Paolo 19
Segnalato da: 
Laura Santone
Email: 
laura.santone@uniroma3.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
09/07/2026
Data di fine dell'evento: 
10/07/2026
Città dell'evento: 
Montpellier
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Sottocategoria: 
Parole chiave: 
IA, cadres discursifs, herméneutique numérique, traduction

IIe Colloque Métalex Dictionnaire et apprentissage au XXIe siècle

Riassunto dell'annuncio: 
Le IIᵉ colloque international du réseau MÉTALEX, intitulé « Dictionnaire et apprentissage au XXIᵉ siècle », se tiendra à l’Université de Salerne (Italie) les 18 et 19 juin 2026 et sera consacré au rôle du dictionnaire dans l’enseignement-apprentissage des langues ainsi qu’aux évolutions de la lexicographie contemporaine.
Nous avons le plaisir de vous transmettre le programme du IIᵉ colloque international du réseau MÉTALEX, « Dictionnaire et apprentissage au XXIᵉ siècle », consacré au rôle du dictionnaire dans les processus d’enseignement-apprentissage des langues, à l’articulation entre supports imprimés et outils numériques, ainsi qu’aux transformations de la lexicographie à l’ère de l’intelligence artificielle et des corpus multimodaux, qui se tiendra à l’Université de Salerne (Italie) les 18 et 19 juin 2026. Nous saisissons cette occasion pour partager le programme avec vous et vous invitons à le diffuser auprès de vos contacts ainsi que des réseaux auxquels vous appartenez et qui pourraient être intéressés par cette manifestation. Nous vous rappelons que, même si le colloque se tiendra exclusivement en présentiel pour les intervenant·e·s, il sera possible d’assister aux travaux à distance. Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir remplir le formulaire d’inscription destiné aux auditeurs avant le 14 juin, afin de nous permettre d’organiser au mieux votre accueil et le bon déroulement de l’événement. Pour toute information complémentaire, vous pouvez nous contacter à l’adresse suivante : colloquemetalex2026@gmail.com. Nous vous remercions par avance de votre collaboration et espérons vous retrouver nombreuses et nombreux à cette occasion. Bien cordialement, Le bureau de METALEX et le comité d’organisation du colloque
Nome del contatto: 
Mariadomenica Lo Nostro
Email del contatto: 
mlonostro@unisa.it
Segnalato da: 
Mariadomenica Lo Nostro
Email: 
colloquemetalex2026@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
18/06/2026
Data di fine dell'evento: 
19/06/2026
Città dell'evento: 
Salerno/Salerne (Italie)
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
dictionnaire, didactique, fle

Relecture(s) de Joséphin Péladan

Colloque international Lyon-Paris-Milan

Riassunto dell'annuncio: 
La troisième étape du colloque international « Relecture(s) de Joséphin Péladan » se tiendra à l’Università Cattolica del Sacro Cuore les 29 et 30 mai prochains.
Cette rencontre scientifique vient clore un cycle de colloques consacrés à la figure et à l’œuvre de Joséphin Péladan, après les étapes enthousiasmantes de Lyon et de Paris. Chercheurs et spécialistes y proposeront de nouvelles perspectives critiques sur l’esthétique, l’ésotérisme et la pensée de cet auteur important du symbolisme fin-de-siècle. Le colloque entend ainsi favoriser un dialogue interdisciplinaire autour des multiples relectures contemporaines de Péladan. Organisé par Marisa Verna (U. Cattolica de Milan), Laure Darcq (Chaire CVP Ircom) et Olivier Bosc (Bibliothèque de l’Arsenal, BnF) le colloque réunira de nombreux spécialistes de la littérature et de la culture fin-de-siècle. Les communications proposeront de nouvelles perspectives critiques sur l’œuvre, l’esthétique et la pensée de Péladan, ainsi que des perspectives de traduction. La première journée aura lieu le 29 mai 2026 de 14h45 à 17h30, tandis que la seconde se déroulera le 30 mai 2026 de 9h30 à 12h30, toujours dans la Salle « Maria Immacolata » de l’Università Cattolica de Milan (Largo Gemelli, 1).
Nome del contatto: 
Marisa Verna
Email del contatto: 
marisa.verna@unicatt.it
Segnalato da: 
Alberto Biscaldi
Email: 
alberto.biscaldi@unicatt.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
29/05/2026
Data di fine dell'evento: 
30/05/2026
Città dell'evento: 
Milan
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Josephin Péladan, symbolisme, Belle époque, mystique, XIX siècle

Covegno "Humanisme(s)"

Riassunto dell'annuncio: 
Organizzato dal Réseau internazionale « Cultures européennes – identité européenne ? », il convegno riflette sull’evoluzione del concetto di umanesimo dall’età rinascimentale fino al postumanesimo contemporaneo.
 HUMANISME(S)  Colloque du Réseau international : « Cultures européennes – identité européenne ? »  Bonn, Florence, Paris, Toulouse, St Andrews, Salamanca Sofia, Fribourg, Varsovie, Zagreb, Irvin-USA 4-5 juin 2026-Institut Français Firenze, Piazza Ognissanti, 2 Florence Comité scientifique : Michael Bernsen, Michela Landi, Karin Peters (Florence-Bonn) Comité d’organisation : Michela Landi, Karin Peters, Léon Schött, Francesco Vignoli PROGRAMME 4 JUIN   9h00 Présentation du colloque Michael Bernsen, Michela Landi, Karin Peters  9h30 Ouverture  Remigiusz Forycki (Varsovie) À la recherche des humanistes : Stendhal à Florence SESSION I : DE LA RENAISSANCE AU TOURNANT DES LUMIÈRES 10h00 Michel Delon (Paris), Du studiolo humaniste au boudoir libertin, histoire de la solitude et de l’humanisme 10h30 David Matteini (Sienne), L’humanisme des sciences de l’homme aux Lumières. De l’analyse philosophique au « particulier » romanesque 11h00 Discussion et pause SESSION II : LE XIXE SIÈCLE EUROPÉEN 11h30 Michael White (St. Andrews), Le caractère de l’humanité : l’idée de ‘caractère’ dans la philosophie et la littérature du xixe siècle allemand  12h00 Fabienne Bercegol (Toulouse), L’ « humanisme optimiste » d’Alfred de Vigny  12h30 Discussion  13h00 Pause déjeuner SESSION III : VERS LE FIN-DE-SIÈCLE 15h00 Elena Dineva (Sofia), L’empreinte de Pieter Bruegel l’Ancien dans la vision humaniste de Charles de Coster : « La Légende d’Ulenspiege »’.  15h30 Zofia Litwinowicz-Krutnik (Gdańsk), Salomés humanistes, Salomés (in)humaines. Quand les décadents s’inspirent de la Renaissance italienne : le cas Poictevin-Luini 16h00 Discussion  16h30 Fin de la première journée ⁂ 17h00 Présentation du projet : « Lettres européennes » et discussion   5 JUIN SESSION IV : CRISE DE L’HUMANISME ? LE XXE SIÈCLE   9h30 Isabelle Serça (Toulouse), 1926-2026 — De la décade de Pontigny en 1926 (« L’Humanisme. Ses divers visages ; son essence ») à notre rencontre un siècle plus tard (« Humanisme(s) ») ou comment le passage du singulier au pluriel fait vaciller le terme 10h00 Patrick Marot (Toulouse), La crise de l’humanisme après 1945 et à l’époque contemporaine entre littérature et philosophie   10h30 Jean-Yves Laurichesse (Toulouse), Nouveau Roman et humanisme : l’exemple de Claude Simon 11h00 Discussion et pause SESSION V : ANTI-HUMANISMES ET PSEUDO-HUMANISMES 11h30 Thomas Hunkeler (Fribourg), « Demain on exigera de la charcuterie qu’elle soit humaine ». Polémique anti-humaniste chez Samuel Beckett 12h00 Michael Bernsen (Bonn), Humanismes et pseudo-humanismes du postcolonialisme 12h30 Discussion  13h00 Pause déjeuner SESSION VI : LE POSTHUMANISME 15h00 Miryana Yanakieva (Sofia), La littérature, la théorie et le posthumain 15h30 Aneta Bassa (Varsovie), L’essor des IA génératives et le devenir de la création littéraire : visions posthumanistes 16h00 Discussion et pause  SESSION VII : D’AUTRES HUMANISMES ? 16h30 Maja Zorica Vukušić (Zagreb), Débris, traces et vestiges de l’humanisme dans la littérature contemporaine : Veiller sur elle d’Andrea (2023) 17h00 Karin Peters (Bonn), Mona Lisa 2.0 : L’Humanisme de Stromae   17h30 Discussion  18h00 Fin du colloque
Nome del contatto: 
Francesco Vignoli
Email del contatto: 
francesco.vignoli@unifi.it
Segnalato da: 
Francesco Vignoli
Email: 
francesco.vignoli@unifi.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
04/06/2026
Data di fine dell'evento: 
05/06/2026
Città dell'evento: 
Firenze (Institut Français di Firenze)
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 

AàC : "George Sand, une écrivaine face à la démocratie"

Paris, Université Sorbonne Nouvelle, 13-15 mai 2027

Riassunto dell'annuncio: 
L'œuvre de George Sand, qu'il s'agisse de ses romans, pièces, critiques ou lettres, est traversée par une pensée constante sur la démocratie — ses principes, ses conquêtes, ses promesses et ses défaites. Mais sa fiction constitue aussi, en elle-même, une pensée de la démocratie : elle y élabore littérairement les transformations d'une société en voie de démocratisation, en travaillant discours publics et imaginaire social. En incitant ses lectrices et ses lecteurs à modifier leur regard sur les sujets sociaux marginalisés et promus citoyens, en inventant des intrigues qui travaillent les problèmes posés par le projet démocratique, en explorant par son imagination des éventualités de vie alternatives à celles qu’on observe dans la réalité, Sand invitait ses lecteurs à porter un regard critique sur leur réalité. C'est cette double dimension, encore insuffisamment explorée, que ce colloque se propose d'étudier.
Appel à communications George Sand, une écrivaine face à la démocratie (Paris, université Sorbonne Nouvelle, 13-15 mai 2027) À l’occasion d’un échange avec son ami Charles Duvernet, républicain comme elle mais peu convaincu par le premier numéro de la Revue Indépendante que George Sand vient de lancer avec Pierre Leroux et Louis Viardot à la fin de 1841, l’écrivaine débat de la question du sujet historique ; ce dernier doit créer les institutions nouvelles dont devra se doter la société égalitaire du futur : "Qui fera donc ces lois ? un Messie ? Nous n’y croyons pas. Des révélateurs ? Nous ne les avons pas vus apparaître. Nous ? Nous ne lisons pas dans l’avenir et ne savons pas quelle forme matérielle devra prendre la pensée humaine à un moment donné. Qui donc fera ces lois ? Nous tous, le peuple d’abord, vous et nous, par-dessus le marché. Le moment inspirera les masses." (George Sand, Correspondance, éd. Georges Lubin, Paris, Classiques Garnier, t. V, 2013, p. 542.) On touche là à une conviction enracinée dans la pensée sandienne et qui façonne en profondeur son attitude démocratique : l’idée que toute philosophie, toute solution politique envisagée à un moment historique donné, est le fruit d’une maturation collective, à laquelle toutes et tous participent. Les grands hommes, d’esprit ou d’action, puisent donc leurs ressources de pensée et d’initiative moins dans leur géniale individualité que dans un réservoir plus vaste, qui nourrit leur inspiration et se nourrit de leur contribution. La confiance dans l’action des masses populaires y trouve un argument de plus : "[T]u verras que tu n’as guère connu les masses jusqu’ici. Tu les verras pleines d’ardeur et de trouble, les unes (c’est le grand nombre) animées de ces bons et grands sentiments sans lesquels, ni Leroux, ni toi, ni moi ne les aurions (puisque rien n’est isolé dans l’ordre moral ou physique de l’humanité." (Ibid., p. 538). Cette foi profonde dans la démocratie, George Sand n'y a jamais renoncé et elle mérite d’être examinée plus systématiquement qu’on ne l’a fait jusqu’alors. Les historiens et les littéraires ont certes déjà pris en compte le militantisme politique de Sand (M. Perrot, M. Hecquet, B. Hamon, J.-P. Lacassagne, A. Poli, P. Vermeylen : voir la bibliographie). Celui-ci se caractérise par un engagement républicain indéfectible à partir des années 1830, avec une phase de radicalisation idéologique socialiste autour de 1848 et, vers la fin de sa vie, par l’incompréhension de la Commune. Des pièces importantes ont été versées au dossier, bien que le chantier de la contribution de Sand à l'histoire politique, française et européenne, soit loin d’être vraiment clos. Sans éliminer cet horizon plus proprement militant de l’autrice, ce colloque voudrait se concentrer sur un aspect de son œuvre qui nous semble capital et qui a à voir avec ce choix précoce et fécond de la démocratie. Il faut certainement convoquer, avec Michelle Perrot, le métissage social de George Sand (« Sand : une femme en politique », dans George Sand, Politique et polémiques : 1843-1850, Paris, Belin, 2004, p. 11) qui a toujours revendiqué avec orgueil sa double ascendance, aristocratique et populaire ; mais reconnaître l’ancrage d’une sensibilité à la valeur, à la dignité, au droit de citoyenneté des classes travailleuses dans l’expérience intime et douloureuse d’une enfant déchirée entre une grand-mère patricienne et une mère humble modiste, n’épuise évidemment pas le sujet. En premier lieu, en effet, toute l’œuvre de Sand ‒ en tant que romancière, dramaturge, critique, épistolière ‒ est traversée par une pensée sur la démocratie : sur ses principes, sur ses conquêtes et sur ses obstacles, sur ses promesses et sur ses défaites, sur ses protagonistes et sur son futur. Sand parle ainsi, à propos de l’Amérique, d’une « fausse démocratie, qui, en proclamant l’égalité et la liberté, n’a oublié qu’une chose, la fraternité, qui rend les deux richesses stériles et même nuisibles » (lettre à Armand Barbès, 8 janvier 1862). Il s’agit là de remarques qui naissent de l’analyse de l’histoire récente d’un siècle fertile en bouleversements politiques et sociaux, remarques qui peuvent également s’ouvrir sur des perspectives de longue, voire très longue durée, en impliquant la mobilisation d’une philosophie de l’histoire fortement teintée de foi religieuse, bien que cette foi soit hétérodoxe par rapport à la théologie catholique de l’époque. Des romans tels que Spiridion ou le diptyque qui a Consuelo comme héroïne en sont un exemple frappant. Cependant, cette pensée sur la démocratie évolue : l’autrice de 1830 ou celle qui proclame Proudhon « utile et vigoureux champion de la démocratie » en mai 1849 (lettre à Théophile Thoré) n’est plus celle de l’après 48 et moins encore celle de l’après-Commune. La question de la violence politique, de sa légitimation ou de son refus, explique en partie l’évolution de Sand vers le réformisme. De plus, si elle conserve dans ses feuilletons de la Revue des Deux Mondes où elle côtoie des romanciers conservateurs comme Octave Feuillet, toute sa liberté de point de vue, notamment à l’égard du rôle de l’Église (en témoigne la publication de Mademoiselle La Quintinie en réponse à l’Histoire de Sibylle de Feuillet), elle n’en est pas moins une représentante de la littérature bourgeoise qui s’y publie. N’y a-t-il pas alors pour elle nécessité d’une forme d’euphémisation ou d’atténuation, voire d’oblicité dans ses prises de position politiques ? Il sera intéressant d’examiner les procédés de ce discours démocratique : il se dit dans des scènes, qu'on pourrait qualifier de topoï démocratiques (repas, banquet, situation de contage, scènes de veillée…), ou dans des moments de débats, parfois conflictuels entre les personnages (voir par exemple Mauprat ou Les Maîtres sonneurs). La langue même de la romancière n’est-elle pas aussi le meilleur véhicule de la démocratie ? Les travaux de Nelly Wolf autour de la notion de contrat permettraient sans doute d’éclairer son projet romanesque. L’invention poétique d’une langue « berrichonne » dans le roman ou au théâtre vise aussi à intégrer des mots et des voix dans une langue littéraire élargie et enrichie. On pourrait également relever que la reprise des schémas attendus du romance ouvre au lecteur et à la lectrice un horizon de familiarité qui concourt à cette contractualisation : en terrain de reconnaissance, il ou elle ne peut qu’entrer de plain-pied dans l’œuvre et en adopter d’autant plus aisément les valeurs. L’éthique démocratique, qui passe par l’identification à des personnages positifs, en particulier féminins, s’y diffuse ainsi efficacement, et ce d’autant dans le cadre du roman d’apprentissage. C’est aussi le théâtre qui doit se faire « grand moyen d’expansion », « moralisation douce et honnête » selon George Sand, qui célèbre l’action de l’« artiste démocrate » Bocage à la tête du théâtre de l’Odéon sous la 2e République (lettre à Armand Barbès, 27 août 1850). En second lieu, toutefois, l’œuvre fictionnelle de George Sand constitue, en elle-même, une pensée de la démocratie, en entendant par là une façon d’élaborer littérairement les métamorphoses d’une société en voie de démocratisation, de travailler les discours publics et l’imaginaire social qui accompagnent les processus de transformation économique, politique et sociale dont elle est témoin. Philippe Dufour a récemment démontré comment « le réalisme pense la démocratie » (Genève, La Baconnière, 2021) ; mais l’esthétique réaliste n’est pas seule à s’en charger ! L’œuvre de Sand présente, en effet, une autre tentative de raconter l’Histoire selon des catégories démocratiques, en prenant en compte les conséquences de la nouvelle mobilité sociale inaugurée par la Révolution française, ainsi que l’expérience des laissés-pour-compte du libéralisme économique et politique : les femmes, d’abord, que le Code de 1804 a privées des droits civiques ; les travailleurs manuels, paysans ou ouvriers ; les artisans et les artistes, de condition obscure ou vivant à l’écart de la célébrité ; les marginaux, jusqu’aux vagabonds et aux fous. En accueillant leurs voix, leur regard, parfois leur langue, en imaginant leurs parcours de vie et leurs destins, en les figurant sur scène, Sand cherche à élaborer une contre-histoire, ou une histoire contre-factuelle, qui les place au cœur de l’événement (comme c’est le cas dans Nanon en particulier). Parallèlement à l’entreprise réaliste qui redonne leur place aux subalternes et aux invisibles, elle œuvre à les présenter en héros de l’histoire. Si cette volonté de prendre très au sérieux les gens de peu a ses limites, elle demeure néanmoins éloignée de tout misérabilisme comme de l’emploi esthétique des ressources du code mélodramatique, même dans son théâtre, qu’elle souhaite intimiste et « intérieur ». Poser la question de la démocratie sociale va pour Sand de pair avec la construction d’un regard autre qui facilite la reconnaissance qu’il n’y a pas de vie commune satisfaisante sans le concours de toutes et de tous. L’écriture de son autobiographie porte, notamment, cet effort d’un récit nouveau et inclusif jusque sur le terrain de sa propre histoire personnelle. Sa pratique de la critique littéraire, même, pratiquée « autour de la table », se fonde sur l’échange horizontal et égalitaire des points de vue. Éloignée de toute confiance dans « l’homme supérieur » ou dans des élites, n’accordant pas de privilèges aux milieux intellectuels auxquels elle savait appartenir, George Sand « pense » donc la démocratie dans une œuvre qui, pour ne pas être pessimiste, n’a rien à voir avec un contentement lénifiant et conformiste face à la réalité. Si cette œuvre « console », comme elle-même l’écrivait à Flaubert, c’est par l’offre de perspectives existentielles, idéologiques et éthiques alternatives tant au cynisme du capitalisme libéral qu’au désespoir suscité dans toute une génération par les apories de l’histoire et les misères de la nature humaine. En incitant ses lectrices et ses lecteurs à modifier leur regard sur les sujets sociaux marginalisés et promus citoyens, en inventant des intrigues qui travaillent les problèmes posés par le projet démocratique, en explorant par son imagination des éventualités de vie alternatives à celles qu’on observe dans la réalité, mais non fantastiques (des couples parfaitement paritaires, des femmes entrepreneuses, des ouvriers philosophes ou artistes, des paysans utopistes, des aristocrates communistes…), Sand sollicite une lecture critique de la réalité ambiante dont l’analyse littéraire doit encore prendre vraiment la mesure, travail auquel ce colloque voudrait contribuer. L’approche sandienne de l’idée démocratique n’est pas exempte de transformations dans le temps dont il est indispensable de dessiner les contours. La longévité de l’écrivaine nous oblige, en effet, à nous confronter à des phases historiques et existentielles très différentes : la décennie qui voit son entrée dans le champ littéraire, celle qui précède la révolution de 1848, le moment 1848 et son tournant conservateur, les années du Second Empire, la naissance de la Troisième République voient son art se renouveler, son image publique se modifier, ses convictions politiques évoluer. Comment changent-elles, alors, sa méditation sur la démocratie, et sa façon de « penser » la démocratie par son œuvre et de la mettre en pratique ? Parmi les directions possibles à explorer : Une pensée démocratique ➢ Le rapport avec la pensée démocratique du XVIIIe siècle (Rousseau, Voltaire, Montesquieu, Robespierre, mais aussi d’autres). L’apport de la pensée du XIXe (Leroux, les saint-simoniens, Louis Blanc, Armand Barbès, les fouriéristes et autres socialismes utopiques). Quelles tensions ou oppositions peut-on déceler avec d’autres pensées démocratiques et républicaines de son époque ? ➢ La portée politique et démocratique de sa philosophie de la nature. ➢ Les usages des mots « démocratie » et « démocrate » sous la plume de George Sand, l’évolution de leurs significations en relation avec les termes « république » et « socialisme ». ➢ L’extension et le degré d’« inclusivité » de la démocratie selon Sand (question du suffrage universel, des femmes, des minorités, des exclu(e)s de la citoyenneté). Quelle démocratie accomplir – représentative ou directe, selon quel régime et dans quel cadre constitutionnel ? ➢ L e jugement (historico-politique) de Sand sur les tentatives effectuées : quelle démocratie réalisée en 1789-1793, en 1830, en 1848, pendant la Commune. Des politiques démocratiques ➢ Quelles « batailles » idéales pour faire avancer la démocratie ? ➢ Le rôle de l’éducation et la conception d’une éducation démocratique / à la démocratie. ➢ La place des femmes, des travailleurs (ouvriers et paysans) conviés aussi à l’écriture, des bourgeois et des aristocrates, des artisans/artistes dans la société nouvelle. ➢ Quel rôle et quelles actions pour un « artiste démocrate » ? Une poétique démocratique ➢ Quelles intrigues ? quels héros/héroïnes ? Quelles formes littéraires romanesques pour « penser » la démocratie ? (le dialogue ? la lettre ? l’expérimentation ?) ➢ Quels choix énonciatifs, entre délégation de voix et polyphonie, y compris dans l’écriture médiatique ? ➢ Quelles formes médiatiques pour une pratique démocratique du journal ? ➢ Quelles formes et quelles pratiques dramatiques, entre théâtre de société et théâtre officiel, théâtres principaux et salles populaires ? ➢ Quels supports éditoriaux, quels choix à visée démocratique à l’intérieur du marché de l’édition ? Quelle langue pour faire « parler » la démocratie ? Les propositions de communication sont à adresser à Olivier Bara (olivier.bara@univ-lyon2.fr), Éléonore Reverzy (eleonore.reverzy@sorbonne-nouvelle.fr) et Agnese Silvestri (asilvestri@unisa.it) avant le 15 septembre 2026. Les réponses du comité scientifique seront communiquées le 15 octobre 2026. Comité scientifique : Pascale Auraix-Jonchière, Olivier Bara, Marie Baudry, Laura Colombo, Brigitte Diaz, François Kerlouégan, Isabelle Naginski, Catherine Nesci, Elisabeth Plas, Michelle Perrot, Paule Petitier, Éléonore Reverzy, Vincent Robert, Agnese Silvestri. BIBLIOGRAPHIE SÉLECTIVE Corpus primaire : Gustave Flaubert-George Sand, Correspondance, éd. Alphonse Jacob, Paris, Flammarion, 1981. George Sand, Emmanuel Arago, Notre fraternité est scellée à jamais par des liens sacrés, éd. Paul Baquiast et Bertrand Sabot, Paris, le Passeur éditeur, 2022. Sand-Barbès : correspondance d'une amitié républicaine, 1848-1870, préf. et notes par Michelle Perrot, Lagarde-Fimarcon, Éd. Le Capucin, coll. « Lettres d’hier et d’aujourd’hui », 1999. George Sand critique, 1833-1876, textes de George Sand sur la littérature ; présentés, édités et annotés sous la direction de Christine Planté, Tusson, du Lérot, 2007. George Sand, Politique et polémiques : 1843-1850, présentation par Michelle Perrot, Paris, Imprimerie nationale, 1996. Corpus secondaire : Maurice Agulhon, 1848 ou l'Apprentissage de la République, Paris, Seuil, 1984. Julie Anselmini et Corinne Saminadayar-Perrin (dir.), « Qu’est-ce qu’une littérature démocratique au XIXe siècle ? », Autour de Vallès, n° 55, 2025. Olivier Bara, Le Sanctuaire des illusions : George Sand et le théâtre, Paris, PUPS, 2010. Olivier Bara et Christine Planté (dir.), George Sand critique, une autorité paradoxale, Saint-Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne, 2011. Brigitte Diaz et Agnese Silvestri (dir.), « L’utopie sociale dans la littérature française du XIXe siècle », Francofonia, n° 81, 2021. Philippe Dufour, Le Réalisme pense la démocratie, Genève, La Baconnière, coll. « Langages », 2021. Corinne Grenouillet, Éléonore Reverzy (dir.). Les Voix du peuple dans la littérature des XIXe et XXe siècles, Strasbourg, Presses Universitaires de Strasbourg, 2006. Bernard Hamon, George Sand et la politique, préf. de Michelle Perrot, Paris, L’Harmattan, 2001. Bernard Hamon, George Sand et le prince Napoléon. Histoire d’une amitié (1852-1876), Vendœuvres, Lancosme éditeur, 2008. Michèle Hecquet, Poétique de la parabole : les romans socialistes de George Sand : 1840-1845, Paris, Klincksieck, 1992. Jean-Pierre Lacassagne, Histoire d'une amitié : d’après une correspondance inédite, 1836-1866 / Pierre Leroux et George Sand, Paris, Klincksieck, 1973. David Marcel, Le Printemps de la fraternité : genèse et vicissitudes, 1830-1851, Paris, Aubier, 1992. Catherine Mariette-Clot (dir.), « George Sand face à la violence de l’histoire », Cahiers George Sand, n°37, 2015. Michelle Perrot, George Sand à Nohant : une maison d’artiste, Paris, Seuil, 2018. Annarosa Poli, George Sand et les années terribles, Bologna, R. Pàtron / Paris, Librairie A. G. Nizet, 1975. Jacques Rancière, La Haine de la démocratie, Paris, La Fabrique éditions, 2005. Jacques Rancière, La Nuit des prolétaires. Archives du rêve ouvrier, Paris, Fayard, coll. « Pluriel », 2012. Michèle Riot-Sarcey, Le Réel de l’utopie. Essai sur le politique au XIXe siècle, Paris, Albin Michel, 1998. Michèle Riot-Sarcey et Martine Reid (dir.), George Sand, Littérature et politique, Nantes, éd. Pleins Feux, coll. « Horizons littéraires », 2007. Vincent Robert, La Petite-fille de la sorcière : enquête sur la culture magique des campagnes au temps de Georges Sand, Paris, les Belles lettres, 2015. Pierre Rosanvallon, Le Peuple introuvable : histoire de la représentation démocratique en France, Paris, Gallimard, 2002. Pierre Rosanvallon, La Démocratie inachevée : histoire de la souveraineté du peuple en France, Paris, Gallimard, 2003. Alain Vergnioux, George Sand et l’éducation populaire : Leroux, Nadaud, Perdiguier, Limoges, Lambert-Lucas, 2014. Pierre Vermeylen, Les Idées politiques et sociales de George Sand, Bruxelles, Éd. de l’université de Bruxelles, 1984. Nelly Wolf, Le Peuple dans le roman français de Zola à Céline, Paris, PUF, 1990. Nelly Wolf, Le Roman de la démocratie, Saint-Denis, Presses Universitaires de Vincennes, 2003.
Nome del contatto: 
Agnese SILVESTRI
Email del contatto: 
asilvestri@unisa.it
Segnalato da: 
Agnese Silvestri
Email: 
asilvestri@unisa.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/09/2026
Città dell'evento: 
Paris
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
littérature XIXe siècle; démocratie; George Sand

Flâneries et promenades périurbaines. Repenser, réécrire l’oïkos

Riassunto dell'annuncio: 
Réfléchir sur les pratiques de la promenade ou de la flânerie en zone périurbaine, sur les rapports entre les habitants et une nature en voie de transformation sera le défi de ce colloque qui voudrait aussi donner les bases d’une confrontation entre la France et l’Italie, deux pays dont l’histoire socio-urbanistique est différente.
La promenade est une pratique liée aux modalités de sociabilité ; elle varie donc selon les époques et les contextes. Au fil des siècles l’évolution des moyens de transports a entraîné une modification de notre appréhension du réel. Au tournant entre le XVIIIe et le XIXe siècle, à partir de Rousseau et de ses Rêveries du promeneur solitaire, l’art de voyager évolue et la promenade prend de plus en plus de place dans les récits . Le paysage arpenté par le promeneur permettait en période romantique la rencontre entre le moi et le monde. Au XIXe siècle, la pratique de la flânerie, distincte de la promenade, se répand, d’abord en milieu urbain. Le flâneur s’intéresse à un espace en pleine transformation sous l’impulsion des évolutions sociales. Nodier et Balzac ont scruté des espaces qui n’ont cessé de les interroger. Mais l’habitant des villes est aussi de plus en plus attiré vers l’extérieur, soit parce qu’il cherche des loisirs dans des espaces moins urbanisés, soit au contraire parce que l’urbanisation et l’industrialisation transforment de plus en plus l’abord des villes et que les habitants les moins riches s’y logent et y travaillent. Les écrivains et les peintres à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, puis les cinéastes, arpentent des espaces en voie d’artificialisation qu’on désignera au XXe siècle comme périurbains. Le périurbain est un concept qui est né en relation avec l’évolution urbanistique des villes, après la Seconde Guerre mondiale. En général, l’expansion urbaine au cours du XXe siècle (désignée en anglais par le mot sprawl) atténue la différence entre la ville et sa périphérie. De surcroît, de nos jours, du moins en France, il existe plusieurs types de périurbain : le périurbain industriel (usines, ateliers, entrepôts de stockage…), le périurbain mixte (des bâtiments industriels, des habitations, des équipements comme les centres hospitaliers, les centres commerciaux, les universités…), le périurbain résidentiel et notamment pavillonnaire. En Europe, le périurbain est resté longtemps un « impensé », vu la préséance donnée au dualisme ville/campagne. Or, même s’il est difficile d’adopter une approche comparative, le concept de périurbain se retrouve désormais aussi en Italie, où les chercheurs parlent par exemple de città diffusa en évoquant d’une manière imagée le phénomène de l’urban sprawl. La ville de Milan, qui va accueillir ce colloque, a connu une évolution importante quant à la représentation cinématographique, littéraire et artistique de sa banlieue au cours du XXe-XXIe siècles. En traitant de notre époque postmoderne, Giuseppe Lupo souligne par exemple qu’on est désormais loin d’une représentation de la banlieue milanaise comme « ceinture intermédiaire » entre ville et campagne, comme « poche de résistance » d’une société qui ne veut pas céder à l’invasion de la modernité industrielle (La modernità malintesa). Si, au seuil des années 1960, l’écrivain milanais Giovanni Testori a parlé du bonheur encore possible dans la ceinture périurbaine milanaise (Il Ponte della Ghisolfa), la délocalisation industrielle a depuis longtemps changé le paysage du périurbain italien. Mettre au centre de l’enquête le concept de « périurbain » conduit alors à changer de focale. « Aux binômes ville-centre/banlieue et urbain/rural, on doit substituer l’idée d’un “entre-ville”, où se mélangent les propriétés de la ville et de la campagne, où les espaces bâtis et les espaces ouverts s’interpénètrent de nouvelle façon », écrit Filippo Zanghi au début de son analyse sur la littérature périurbaine contemporaine en France. Nous nous proposons toutefois d’étudier le périurbain en diachronie, à partir du XIXe siècle jusqu’à nos jours, les exemples à étudier ne manquant pas : dans Zigzags, Théophile Gautier voyage hors des barrières de la ville pour décrire les miasmes de Montfaucon, une friche qui deviendra avec Haussmann l’un des parcs les plus prisés de la capitale, celui des Buttes-Chaumont ; Zola écrit tout un chapitre intitulé « La banlieue », dans Le Capitaine Burle et il place à Saint-Ouen le cimetière où est enseveli le peintre de « plein air » Claude Lantier. Selon Biondillo, à partir des années 1960 en Italie, le succès de la voiture individuelle a permis le développement d’une sociabilité dans les centres commerciaux, les discothèques… tandis que les espaces collectifs publics (jardins, parcs, y compris la piazza, la place qui était le noyau de l’urbanisme en Italie), ont été délaissés. À partir des années 2000, toutefois, la prise de conscience des risques liés à pollution atmosphérique a porté à une révision radicale de ce modèle. C’est au moment où il est menacé de s’effondrer, remarque Michel Collot, que le paysage « fait l’objet d’un intérêt renouvelé dans tous les domaines de la vie sociale, intellectuelle, littéraire et artistique ». L’architecte Francesco Careri a créé le néologisme walkscape afin d’insister sur la pratique de la marche urbaine et périurbaine capable de réinventer à la fois l’architecture et le paysage ; il s’appuie notamment sur l’exemple de poètes, de philosophes et en général des artistes qui ont arpenté ces lieux : ceux-ci sont à même de voir ce qui n’est pas visible. Le fait de marcher devient alors une modalité d’appréhension et de renouvellement de ces lieux qui demandent à être rempli d’un sens, plutôt que de choses. À l’aube du XXIe siècle, Milan et Paris (à côté de Marseille, Cologne et Athènes) sont aussi au cœur des projets liés à l’Académie des Sentiers métropolitains : structurés autour de la randonnée urbaine, devenue une pratique courante, les « Sentiers Métropolitains » offrent de nouveaux espaces publics pour nous reconnecter aux territoires et à la vie, pour réinventer l’urbain, en tenant compte des préoccupations écologiques. La marche nous aiderait à penser voire à réécrire l’oïkos. À une époque de relations de plus en plus virtuelles, marquées par la vitesse des images passant sur les écrans de nos ordinateurs et nos smartphones, l’étirement du temps de la marche permet d’approfondir notre appartenance à l’espace (F. Gros). Selon cette logique, la flânerie et la promenade en zone périurbaine devraient aussi nous permettre de saisir les traits qui structurent ces espaces de l’entre-deux. Synonyme d’une disponibilité renouvelée au monde, elles favorisent la création littéraire et artistique contemporaine, l’expression d’une nouvelle manière de penser et d’écrire notre vivre ensemble. --- Lundi 4 mai 9h00 Accueil et ouverture du colloque 9h15 Introduction : Davide Vago 9h45 - 11h00 Première séance – matin Modération : Gisèle Séginger Portes, colli et collines : l’espace péri-urbain romain et la flânerie giratoire chez Stendhal voyageur – Monica Lucioni (Università della Valle d’Aosta) Vertige de la marche. Endophasie et narration dans l’espace périurbain chez Maupassant – Carlotta Contrini (Università di Siena) 11h30 - 13h15 Deuxième séance – matin Modération : Marisa Verna Les derniers romans de Zola : parcours dans une banlieue en construction – Carmen Husti (Université Gustave Eiffel, Paris) Les guinguettes péri-parisiennes ou l’otium du peuple – Lionel Dufaye (Université Gustave Eiffel, Paris) Promenades aux confins de la ville: Huysmans et Raffaëlli en quête d’une nouvelle esthétique – Gisèle Séginger (Université Gustave Eiffel, Paris) 15h00 - 16h30 Troisième séance – après-midi Modération : Davide Vago La città è un libro – Gianni Biondillo (Architecte et écrivain) Muri, vetri, gasometri. Fisiognomica della Milano in cappotto – Giuseppe Lupo (Professeur et écrivain, Università Cattolica del Sacro Cuore, Milan) Mardi 5 mai 9h00 - 10h15 Première séance – matin Modération : Monica Lucioni La flânerie baudelairiana a detta di GoodDog Theatre in The Last Songs of Lucan – Daniel Andrew Finch-Race (Università di Bologna) Du Parti pris des choses au Parti pris des lieux : pour une autobiogéographie périurbaine de Michel Collot – Edoardo Galmuzzi (Università Cattolica del Sacro Cuore, Milan) 10h45 - 12h00 Deuxième séance – matin Modération : Daniel Andrew Finch-Race Promenades botaniques périurbaines : sur les traces du galinsoge à petites fleurs (1920-1940) – Patrick Matagne (Université de Poitiers) Flâner dans une zone logistique ? Le cas de deux communes périurbaines de l’Est Parisien – Jean Estebanez (Université Paris Est-Créteil) 14h15 - 16h00 Troisième séance – après-midi Modération : Carmen Husti Une périphérie littéraire : l’écriture comme marche dans Les États et Empires du Lotissement Grand Siècle (2016) de Fanny Taillandier – Marisa Verna (Università Cattolica del Sacro Cuore, Milan) Au rebours de la flânerie : parcours périurbains dans la littérature française contemporaine – Arthur Pétin (Université Gustave Eiffel, Paris) Le Saut-de-loup et l’œil du prince – Pierre Senges (Écrivain) Remerciements et clôture des travaux
Nome del contatto: 
Edoardo Galmuzzi
Email del contatto: 
edoardo.galmuzzi@unicatt.it
Indirizzo postale: 
Università Cattolica del Sacro Cuore, Milano
Segnalato da: 
Davide Vago
Email: 
davide.vago@unicatt.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
04/05/2026
Data di fine dell'evento: 
05/05/2026
Città dell'evento: 
Milano
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Littérature, promenade, périurbain, oïkos, écopoétique
Sito web di riferimento: 

Lire, relire, situer Inès Cagnati

Journée d'études, Bologne, 28 avril 2026

Riassunto dell'annuncio: 
Dans le cadre de la redécouverte récente de ses œuvres, nous organisons une journée d’étude consacrée à Inès Cagnati, écrivaine française d’origine italienne (1937-2007). On se penchera sur différents aspects de son écriture, en ouvrant à des approches variées portant sur les thématiques, le style, la poétique, le rapport à la langue ainsi que sur l'histoire éditoriale de ses œuvres. Rencontre, en fin de journée, avec les trois traductrices italiennes de ses œuvres (Adelphi).
Journée d’études Lire, relire, situer Inès Cagnati 28 avril 2026 Palazzo Malvezzi, Sala delle Armi – Via Zamboni 22, Bologne Alliance Française – Via de’ Marchi 4, Bologne 9h30-9h45 : Ouverture, Filippo Fonio (Université Grenoble Alpes) et Maria Chiara Gnocchi (Università di Bologna) Présidence de session : Marika Piva (Università di Padova) 9h45-10h10 : Thierry Ozwald (Université de Limoges), Les sanglots longs d’Inès Cagnati, ou la rédemption par l’écriture 10h10-10h35 : Rosa Pugliese (Università di Bologna), Étrangère mais incontournable : la langue française dans l’enfance d’Inès Cagnati, entre fictions et témoignages 10h35-11h00 : Laura Brignoli (IULM), La fonction des présences non humaines dans Le Jour de congé de Cagnati Débat 11h15-11h30 : Pause Présidence de session : Laura Brignoli (IULM) 11h30-11h55 : Elisa Hatzidaki (Université de Montpellier Paul-Valéry), Inès Cagnati à l’épreuve d’une écriture à deux voix : répétitions et décharges émotionnelles dans Génie la folle 11h55-12h20 : Debora Sciolla (Università di Udine), Le mal comme impossibilité de réalisation du bien : la stase tragique dans l’œuvre d’Inès Cagnati 12h20-12h45 : Francesca Dainese (Università di Padova), (Ré)Écrire autrement : Galla ou le Jour de congé d’Inès Cagnati. Du roman à la scène Débat 13h00-14h30 : Déjeuner Présidence de session : Filippo Fonio (Université Grenoble Alpes) 14h30-14h55 : Martina Bolici (Université Clermont-Auvergne), Étrangeité du moi, étrangeité de l’autre, dans Les Pipistrelles d’Inès Cagnati 14h55-15h20 : Emanuela Nanni (Université Grenoble Alpes), « Je les ai regardés de loin ». Une analyse de l’action du regard dans Génie la folle et Jour de congé de Inès Cagnati Débat 15h30-15h45 : Pause Présidence de session : Anna Taglietti (Université Grenoble Alpes) 15h45-16h10 : Maria Francesca Ruggiero (Università di Bologna), Une salamandre à deux roues : imaginaires aquatiques et zone métamorphique dans Le Jour de congé d’Inès Cagnati 16h10-16h35 : Marta Giacomelli (Università di Bologna), « L'enfant, c'est la mémoire de la vie » : pour une poétique de la mémoire dans les romans d'Inès Cagnati Débat 16h45-17h15 : Propos de clôture Alliance Française de Bologne, via de’ Marchi 4 18h00 : Table ronde (en italien) avec Lorenza Di Lella, Ena Marchi et Francesca Scala, traductrices italiennes d’Inès Cagnati, animée par Marta Giacomelli (Università di Bologna) et Emanuela Nanni (Université Grenoble Alpes). Comité d’organisation Filippo Fonio (Université Grenoble Alpes) : filippo.fonio@univ-grenoble-alpes.fr Marta Giacomelli (Università di Bologna) : marta.giacomelli@studio.unibo.it Maria Chiara Gnocchi (Università di Bologna) : mariachiara.gnocchi@unibo.it Anna Taglietti (Université Grenoble Alpes) : anna.taglietti@univ-grenoble-alpes.fr
Nome del contatto: 
Maria Chiara Gnocchi
Email del contatto: 
mariachiara.gnocchi@unibo.it
Indirizzo postale: 
via Zamboni 22, Bologna
Segnalato da: 
Maria Chiara Gnocchi
Email: 
mariachiara.gnocchi@unibo.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
28/04/2026
Data di fine dell'evento: 
28/04/2026
Città dell'evento: 
Bologna
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Sottocategoria: 
Parole chiave: 
terroir, immigration, translingue, modernisme, style

Pages

Subscribe to RSS - Convegni