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XIX secolo

Ticontre. Teoria Testo Traduzione

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«Ticontre. Teoria Testo Traduzione» VIII (2017)

http://www.ticontre.org/ojs/index.php/t3/issue/view/10

 

Sezione monografica - La poesia italiana...

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Parole chiave: 
Poesia contemporanea, Primo Levi, Letteratura spagnola, Letteratura italiana
TItolo del numero: 
Ticontre. Teoria Testo Traduzione, VIII (2017)
Categoria principale: 
Email: 
claudia.crocco@unitn.it
Direttore(i) scentifico(i): 
Pietro Taravacci
Lingua: 
Data di pubblicazione online: 
Thursday, December 14, 2017
Data di pubblicazione: 
Thursday, November 30, 2017
Luogo della pubblicazione: 
Università degli Studi di Trento
Segnalato da: 
Claudia Crocco

L’utopie sociale dans la littérature française du XIXe siècle

Riassunto dell'annuncio: 
Colloque international organisé par Agnese Silvestri et Brigitte Diaz
Dans ce colloque international, plusieurs spécialistes examinent les emplois littéraires de l'utopie de l'époque napoléonienne à la fin du siècle avec une attention particulière pour sa dimension sociale et politique.
Segnalato da: 
Vincenzo De Santis
Email: 
zadig_85@hotmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
05/12/2017
Data di fine dell'evento: 
06/12/2017
Città dell'evento: 
Salerne
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Sottocategoria: 
Parole chiave: 
utopie, société, politique, XIXe siècle

Colloque Judith Gautier

Riassunto dell'annuncio: 
Convegno celebrativo del Centenario di Judith Gautier
A Parigi (Sorbonne e Hotel de Lauzun), il 17 e 18 novembre prossimi, avrà luogo un Convegno internazionale sulla figura di Judith Gautier, nelle sue molteplici sfaccettature.
Nome del contatto: 
Laura Colombo
Email del contatto: 
laura.colombo@univr.it
Segnalato da: 
Laura Colombo
Email: 
laura.colombo@univr.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
16/11/2017
Data di fine dell'evento: 
17/11/2017
Città dell'evento: 
Parigi
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Judith Gautier, autobiografia, romanzi, teatro, arte, danza

Ecrivains et artistes italiens dans les revues de langue française (1880-1940)

Journée d'étude

Riassunto dell'annuncio: 
Au tournant des XIXe et XXe siècles, les « petites revues » de littérature et d’art ont été de véritables laboratoires d’expérimentation esthétique, mais aussi des lieux de discussion, de débats, d’échanges à une échelle internationale. Les revues françaises ont souvent tissé des liens avec les écrivains et artistes de langue italienne ; l’étude de ces périodiques permet de dévoiler l’ampleur des échanges culturels internationaux dans l’Europe de la Belle Époque. L’accès à des bases de numérisations de périodiques a transformé en profondeur la manière dont nous comprenons l’histoire culturelle : il permet de revoir les relations entre les champs littéraires français et italiens.
  Institut Universitaire de France Ministère de l’Enseignement supérieur 1 rue Descartes, 75005 Paris salle modulaire M.A-1 Inscription obligatoire avant le 5 novembre 2017 à l’adresse schuh.julien [at] gmail.com Programme 10h : Accueil des participants (Présentation à l’accueil, dépôt d’une pièce d’identité contre un badge visiteur) Julien Schuh : Introduction 10h30 : Poétique de la traduction Présidente de séance : Evanghélia Stead Pierre-Carl Langlais : Une poétique médiatique franco-italienne ? Essai de lecture distante d’interactions textuelles translinguistiques dans des revues littéraires de la Belle Époque De nouveaux outils de « détection de viralité » ont récemment permis d’identifier de vastes réseaux de reprises et de réemprunts de textes dans les périodiques du XIXe siècle. Ces méthodes restent cependant cantonnées à des corpus d’une seule langue, alors même que les emprunts translinguistiques constituent une dimension fondamentale du système médiatique. Ces interactions caractérisent tout particulièrement les revues littéraires italiennes de la belle époque, notamment sous l’impulsion d’une forte influence française. Nous utiliserons plusieurs approches expérimentales (word embeddings, parsing syntaxique…) pour faire émerger des convergences génériques et stylistiques entre des périodiques de langue et de culture nationale distinctes.   Alexia Kalantzis : La littérature italienne dans les revues françaises fin-de-siècle : les enjeux de la traduction Les périodiques artistiques et littéraires de la fin du 19e siècle apparaissent comme un moyen de diffusion privilégié de la littérature étrangère. Des revues comme le Mercure de France ou la Revue blanche accordent ainsi une place privilégiée à la littérature étrangère par l’intermédiaire de chroniques, parfois tenues par des écrivains étrangers, de publications d’extraits traduits et de collections de littérature étrangère. Nous nous intéresserons plus particulièrement à la traduction de la littérature italienne : qui sont les traducteurs ? Quelles sont les œuvres traduites et diffusées en France ? Nous tenterons ainsi de dégager les enjeux culturels de ces traductions et la constitution d’un réseau d’écrivains et de traducteurs au sein de ces périodiques.   13h45 : Sociologie de la traduction Présidente de séance : Alessandra Marangoni Elisa Grilli : « Le génie italien » et « l’ignorance des Français » : le programme à double-sens de L’Anthologie-Revue de France et d’Italie (1897-1900) Nous nous intéresserons à la place occupée par les auteurs italiens dans cette revue milanaise essentiellement publiée en langue française, afin de comprendre le déséquilibre en jeu dans les échanges littéraires et les transferts culturels entre les deux pays. Clément Dessy : Un naturalisme belge au prisme du vérisme italien ? Georges Eekhoud et Giovanni Verga Au pôle de production restreint du champ littéraire, les travaux de traduction trouvent davantage leur place dans des publications périodiques que dans l’édition de volumes. Ainsi en va-t-il des traductions de nouvelles de Giovanni Verga par Georges Eekhoud dans les revues belges. Ces dernières révèlent la dimension cosmopolite de l’écrivain et l’actualité littéraire qu’elles sont à même de relayer permet aux traductions d’Eekhoud de directement entrer en écho avec la réception de son œuvre de création littéraire.   15h : Réception et appropriation Président de séance : Julien Schuh Vincent Gogibu : La Phalange et l’Italie ou l’équilibre instable entre littérature et politique. La Phalange, puissante revue de Jean Royère, si elle ne concède que des fragments et quelques chroniques dramatiques à Ricciotto Canudo durant vingt-quatre mois entre 1908 et 1910, consacre quelques années plus tard, dès 1936, une série de numéros intitulés Hommage à l’Italie ou Rome où la politique prend le dessus sur la littérature.   Alessandra Marangoni : Marinetti et Mallarmé. Coup de dés et Mots en liberté Comment Marinetti – trait d’union entre deux cultures – raconte Mallarmé aux Italiens et aux Français, à l’aube du XXe siècle.   Damiano De Pieri : « Tu t’appelles Marinetti ou d’Annunzio ? ». Poètes et artistes italiens dans la revue Littérature (1919-1924) et ses alentours « Tu t’appelles Marinetti ou d’Annunzio ? », « où est-ce, l’Italie ? », demandent de manière provocatrice les membres de la rédaction de la revue Littérature dans une sorte de chronique en forme de poème qui relate la soirée vivement contestée sur le Tactilisme tenue par Marinetti en janvier 1921 à Paris. Questions paradoxales et ambiguës mais qui expriment bien les problématiques soulevées par la distribution des poètes italiens et la réception de la littérature italienne dans les revues artistiques et littéraires de l’après-guerre comme Les Écrits nouveaux (qui devient la Revue Européenne sous la direction de Philippe Soupault), La Nouvelle Revue Française ou encore L’Esprit nouveau. La présence de poètes italiens et de chroniques sur la littérature italienne se superpose-t-elle à l’apparente polarisation du champ littéraire français représenté par les revues entre une littérature d’avant-garde et une littérature tournée vers la tradition ? Ou semble-t-elle plutôt témoigner de la complexité d’une phase de transition et de réorganisation des avant-gardes exprimées par des formules telles que « classicisme moderne » et « retour à l’ordre » dans un contexte socio-politique qui, au contraire de la France, en Italie est déterminé par le « retour » à l’ordre du Fascisme ? 16h30 Clôture    
Segnalato da: 
Marie Gaboriaud
Email: 
marie.gaboriaud@institufrancais.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
10/11/2017
Città dell'evento: 
Paris
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Revues

Germaine, ou l'Europe (1817-2017): nuove letture, nuove prospettive

Bicentenario della morte di Germaine de Staël

Riassunto dell'annuncio: 
Il convegno intende privilegiare alcuni temi centrali della riflessione storica, politica, letteraria e morale della grande scrittrice mettendone in luce la forza visionaria.
Tre le direzione di ricerca : la politica e la storiografia, la letteratura e l'impegno, L'Europa, l'Italia e Napoli.
Nome del contatto: 
alviopat@libero.it
Segnalato da: 
ALVIO PATIERNO
Email: 
alviopat@libero.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
26/10/2017
Data di fine dell'evento: 
27/10/2017
Città dell'evento: 
Napoli
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Madame de Staël
Sito web di riferimento: 

Studi Francesi 182 - maggio-agosto 2017

Contenuto dell'annuncio: 

Anno LXI – fasc. II – maggio-agosto 2017

SOMMARIO

ARTICOLI
Ph. Desan, “Le discours de la servitude volontaire” et la cause protestante: les paradoxes de la réception de La Boétie
D. Santero, Figure del disamore. I ritratti e le imprese di Bussy-Rabutin...

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Categoria principale: 
Segnalato da: 
Segreteria Studi Francesi
Email: 
studi.francesi@rosenbergesellier.it
ISBN: 
9788878855458
Collezione: 
Studi Francesi
Anonyme
Editore: 
Rosenberg & Sellier
Luogo della pubblicazione: 
Torino
Data di pubblicazione: 
Friday, September 15, 2017
Data di pubblicazione online: 
Friday, September 15, 2017
URL: 
http://studifrancesi.revues.org/
Lingua: 
francese/italiano
Parole chiave: 
letteratura francese; articoli; rassegna bibliografica
Sito web di riferimento: 
http://studifrancesi.revues.org/

Collana Anamorfosi

Barbara Continenza, Valerio Magrelli, Raffaele Manica presentano la collana Anamorfosi diretta da Annamaria Laserra

Riassunto dell'annuncio: 
Il giorno 19 ottobre 2017, presso il Centro di Studi italo-francesi dell'Università di Roma 3, p.za Campitelli 3, Roma, Barbara Continenza, Valerio Magrelli e Raffaele Manica presenteranno la collana Anamorfosi, diretta da Annamaria Laserra per le Edizioni Euno
Università di Roma 3 Centro di Studi italo-francesi Barbara Continenza, Valerio Magrelli e Raffaele Manica presenteranno la collana Anamorfosi diretta da Annamaria Laserra per le Edizioni Euno  
Nome del contatto: 
Annamaria Laserra
Email del contatto: 
anlaserra@gmail.com
Indirizzo postale: 
via Fratelli Ruspoli 2 - 00198 Roma
Segnalato da: 
Annamaria Laserra
Email: 
anlaserra@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
19/10/2017
Città dell'evento: 
Roma, Centro di Studi italo-francesi, p.za Campitelli 3
Tipo di evento: 
Parutions d'ouvrages
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Letteratura, cultura, scienze umane

A corps perdu: limiti, costruzioni, intensità del corpo

Riassunto dell'annuncio: 
Nei giorni 20, 21 e 22 settembre 2017, a Verona, presso la provianda di Santa Marta, si terrà il Convegno Internazionale "A corps perdu: limiti, confini, intensità del corpo" organizzato dagli studenti della Scuola di Dottorato di Scienze Umanistiche dell'Università degli Studi di Verona.
 L'evento intende esplorare la tematica del corpo nelle sue diverse declinazioni, chiamando in causa discipline diverse: dalla filosofia, al teatro, dalla sociologia alla letteratura, dalla robotica alla bioetica.    Le tre giornate avranno inizio alle ore 9,00 presso l'aula T1 di Santa Marta, Via Canatrane 24, 37129 Verona. Il progetto scientifico dell’evento è stato curato da Francesca Dainese, Giulia Angonese, Andrea Nicolini e Carlo Vareschi sotto la supervisione del Prof. Arnaldo Soldani. Dottorandi e Dottori di Ricerca di Università nazionali e internazionali si confronteranno sul tema della corpo e della corporeità  insieme a quattro grandi specialisti della tematica, il Prof. Adone Brandalise, (Università di Padova), il Prof. Fabrizio Desideri (Università di Firenze), la Prof.ssa Annalisa Sacchi (Università IUAV di Venezia) e il Prof. Giuseppe Patella (Università di Roma TorVergata). L'evento è gratuito L'invito è aperto a tutta la cittadinanza, fino ad esaurimento posti   info: convegnocorpo@gmail.com
Nome del contatto: 
Francesca Dainese
Email del contatto: 
dainesefrancesca.fd@gmail.com
Indirizzo postale: 
convegnocorpo@gmail.com
Segnalato da: 
Francesca Dainese
Email: 
dainesefrancesca@fdgmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
20/09/2017
21/09/2017
Data di fine dell'evento: 
22/09/2017
Città dell'evento: 
Santa Marta, Via Cantarane 24, Verona
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
corpo, letteratura francese, filosofia francese, teatro, sociologia francese

Aux frontières de l’essai

Pour un bilan sur les destinées de la forme essayistique

Riassunto dell'annuncio: 
Près de vingt ans après La forma del saggio et plus de cent après L’Âme et les Formes, ce numéro monographique vise à fournir un nouveau bilan des destins multiples de cette fascinante forme littéraire. On souhaiterait encourager les propositions portant sur l’étude du panorama actuel et passé formé autour de l’essai, examiné par une perspective supranationale ou nationale ; les études de grande envergure seront acceptées, tout comme les analyses ponctuelles de textes essayistiques.
À l’aube du siècle dernier, aux débuts du célèbre texte L’Âme et les Formes, György Lukács confie à son ami Leo Popper comment le simple désir de présenter son œuvre s’était rapidement transformé en une interrogation purement théorique : qu’est-ce que l’essai ? En 1911 remontait ainsi à la surface une question vieille de plusieurs siècles, dont Michel de Montaigne et Francis Bacon avaient été les premiers inspirateurs et dont la production littéraire du XVIIIème siècle avait représenté l’ἀκμή. L’âge moderne semble avoir ensuite favorisé le développement de cette vocation antisystématique, qui avait déjà été attribué à l’essai par son étymologie même : sa dérivation du bas latin exagium (la « balance ») a permis d’identifier dans l’attitude de « peser », à savoir de ramener perpétuellement les idées établies à l’épreuve concrète de l’expérience, le caractère fondamental de l’écriture essayistique. Le repérage de ce trait distinctif (son inclination expérimentale) a facilité la reconnaissance de l’essai en tant que forme autonome, et a également permis d’en découvrir les interactions de plus en plus fréquentes avec les autres arts littéraires.   Si, aussi bien que la poésie, l’essai se caractérise par sa propension à la forme brève ainsi que sa tendance à procéder par associations libres, il semble partager avec le roman son ontologie : cette dernière germerait du même regard ironique, que l’essayiste et le romancier emploient dans la critique des vérités présumés, et du choix commun de la prose comme instrument de relation avec le monde. Le débat critique n’a pas manqué de souligner ces ressemblances : des critiques tels que Thomas Pavel ont bien reconnu dans le mélange de narration et de méditation essayistique un aspect décisif du roman moderne et contemporain (on pense à Marcel Proust, Thomas Mann, Robert Musil, Jorge Luis Borges et, parmi les exemples plus récents, à Thomas Bernhard, Milan Kundera ou à Enrique Vila-Matas).Cela a conduit François Ricard – dans le numéro que la revue française L’Atelier du roman a consacré aux rapports entre le roman et l’essai (Roman, essai : affinités électives, 2007) – à considérer le roman comme le chantier par excellence du développement de la pratique essayistique au XXèmesiècle. C’est dans cette période que la critique littéraire signée par les romanciers fut l’un des territoires plus fertiles rattrapés par l’essai : des auteurs comme Hermann Broch, Julien Gracq, Alejo Carpentier, Julio Cortázar, Milan Kundera, Javier Cercas, Ricardo Piglia et Martin Amis, renommés pour leurs œuvres romanesques, se sont révélés également de grands essayistes ; parmi ceux-ci, on peut certainement compter Julio Cortázar pour l’essai Imagen de John Keats. L’intensité de l’échange que l’essai a entretenu avec les autres formes littéraires révèle peut-être le scénario contradictoire dans lequel est contraint d’opérer l’essayiste moderne :  frère du poète et du romancier, contrairement à eux il ne peut toutefois compter sur la reconnaissance d’une tradition suffisamment définie avec laquelle se confronter ; ainsi, à part les cas rares mais lumineux d’essayistes pures, à savoir d’écrivains qui ont embrassé l’art de l’essai avec un certain niveau de conscience (outre Montaigne, probablement Alain, Cioran ou José Ortega y Gasset, notamment pour ses Méditations sur Don Quichotte), tous les autres ne l’ont été qu’incidemment. L’absence d’un nombre suffisant de modèles a rendu difficile pour les chercheurs d’atteindre une analyse, plus ou moins complète, des objectifs esthétiques et cognitives de l’essai. Il a donc été plus facile procéder par négation, selon la méthode suivie par Irène Langlet dans sa récente monographie (L’Abeille et la Balance : penser l’essai, 2015). Donc, déterminer ce que l’essai n’est pas: traité académique, article, pamphlet, poème en prose, journal intime, autobiographie, etc. ; tous genres dans lesquels, cependant, des aspects de l’essai subsistent. Malgré la difficulté objective d’encadrer le portrait de l’essayiste (qui est toujours « en apprentissage et en épreuve », comme l’écrit Montaigne), il a quand même été possible de voir que, dans les dernières années, des intellectuels tels que Theodor Adorno, Walter Benjamin et Jean Starobinski avaient réfléchi sur l’essai et donc préparé le terrain pour ce qui va être l’un des débats critiques européens les plus prometteurs.   En Italie, à part dans des études très récentes, où toutefois l’essai n’est traité que partiellement, par exemple en ce qui concerne son rapport avec le roman – voir Il romanzo-saggio de Stefano Ercolino, 2017 – ou avec l’écriture humoristique – L’umorismo letterario. Una lunga storia europea (secoli XIV-XX) de Giancarlo Alfano, (2016) –, le texte de référence à cet égard est encore le bilan qu’Alfonso Berardinelli a tenté avec sa Forma del saggio. Definizione e attualità del genere letterario (2002). Selon le critique italien, l’essayiste serait l’expression de la conscience laïque, de la subjectivité individuelle problématique et divisée, il serait antidogmatique et ironique tout comme un authentique esthète. Toutefois, à part l’exception représentée par quelques proses de Leopardi et par la production de De Sanctis, pour Berardinelli la critique essaystique italienne en XXème siècle paraît épuisée, écartelée entre la tentation de l’évasion et la tentation de l’encadrement historique ; cela attesterait l’impossibilité des essayistes italiens du siècle dernier d’atteindre une médiation entre continuité et rupture, tradition et innovation. Berardinelli se concentre également sur la condition d’exilé de la contemporanéité qui serait le propre de l’essai : exilé alors que l’avènement et le développement du journalisme et des écritures spécialisées semblent menacer, la vocation des vrais essayistes restant rare.   Près de vingt ans après La forma del saggio et plus de cent après L’Âme et les Formes, ce numéro monographique vise à fournir un nouveau bilan des destins multiples de cette fascinante forme littéraire. On souhaiterait encourager les propositions portant sur l’étude du panorama actuel et passé formé autour de l’essai, examiné par une perspective supranationale ou nationale ; les études de grande envergure seront acceptées, tout comme les analyses ponctuelles de textes essayistiques. On prendra notamment en considération les propositions de communication consacrées aux sujets suivants :                                                 Reconstructions et propositions d’interprétation théorique du sujet. Propositions de périodisation et d’historisation de la forme essayistique. Interventions autour d’auteurs uniques, de leur production spécifiquement essayistique ou de leur rapport à l’essai. Reconstructions d’une possible tradition de l’essai en tant que forme d’art. Comparaison entre essayistes. Analyses des rapports entre essai et roman ; essai et poésie, etc. Études de l’évolution de l’essai au cours des dernières décennies. Les articles pourront être écrits en italien, français, espagnol et anglais. Ceux qui sont intéressés pourront envoyer un abstract (300 mots maximum), accompagné d’une notice bio-bibliographique (150 mots maximum) à l’adresse : confinidelsaggio@ticontre.org, avant le 25 juillet. Les auteurs des articles retenus seront contactés avant le31 juillet ; les articles devront parvenir avant le 30 octobre et ils seront soumis à peer review. Pour toute question, veuillez écrire à :confinidelsaggio@ticontre.org. « Ticontre. Teoria Testo Traduzione » n. 9 (mai 2018) Aux frontières de l’essai. Pour un bilan sur les destinées de la forme essayistique Sous la direction de Federico Bertoni, Simona Carretta, Nicolò Rubbi   Pour envoyer des propositions ou demander de renseignements : confinidelsaggio@ticontre.org. Langues : italien, français, espagnol, anglais. Extension des articles : 50 000 signes maximum, espaces inclus. Abstract : 300 mots — Notice biobibliographique : 150 mots Envoi des propositions (abstract et notice biobibliographique) : 25 juillet Notification de l’acceptation des propositions : 31 juillet Envoi des articles définitifs : avant le 30 octobre Publication du numéro de la revue : mai 2018 ; peer review : oui.
Segnalato da: 
Claudia Crocco
Email: 
claudia.crocco@unitn.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
13/07/2017
Data di fine dell'evento: 
25/07/2017
Città dell'evento: 
Trento
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 

La Fontaine et la culture européenne. Au carrefour des Fables

Riassunto dell'annuncio: 
Appel à contribution pour le colloque international "La Fontaine et la culture européenne. Au carrefour des Fables", qui aura lieu à l'Université Paris-Sorbonne les 4, 5 et 6 octobre 2018.
L’année 2018 offre l’occasion de célébrer le 350e anniversaire des Fables de La Fontaine, dont le premier recueil parut le 31 mars 1668 (à partir d’un privilège pris le 6 juin de l’année précédente). La Société des Amis du fabuliste a décidé de fêter cette période de préparation et d’éclosion d’un coup d’éclat poétique dont la pérennité ne s’est jamais démentie jusqu’aujourd’hui auprès du plus vaste public que puisse espérer un recueil de vers. Outre une journée des « Rencontres de Psyché » de Château-Thierry, qui s'est tenue le 10 juin 2017 sur un thème en écho avec l’esprit des Fables (« La Fontaine et la jeunesse »), une autre journée dans le même cadre, en juin 2018, se penchera sur un sujet en étroit rapport lui aussi avec l’entreprise ésopique du poète français : « La Fontaine et la nature ». Enfin, en octobre 2018, la Société des Amis de La Fontaine, associée au programme de recherche « Jouvences de la fable » du Centre d’Étude de la Langue et de la Littérature Françaises (CELLF 16-21, Unité mixte de recherche Paris-Sorbonne/CNRS 8599) et au programme Fabula numerica de l’Observatoire de la Vie Littéraire (Labex OBVIL Sorbonne-Universités) organisera, avec l’Università degli studi di Napoli L'Orientale (Dipartimento di Studi Letterari, Linguistici e Comparati/ Letteratura francese, prof. Federico Corradi), un colloque international sur le thème : « La Fontaine et la culture européenne. Au carrefour des Fables ». Cette rencontre internationale se donne pour projet de synthétiser, de prolonger et de renouveler les recherches sur les Fables envisagées comme un carrefour entre le temps long et l’espace rayonnant de leur gestation et de leur propagation : depuis l’antiquité immémoriale du genre jusqu’à l’actualité de leur fortune inépuisable, la culture de l’apologue dont a hérité La Fontaine s’étend sur plus de deux millénaires ; et le traitement qu’il lui applique est imprégné d’influences et de connivences qui franchissent les frontières des langues et des sphères culturelles pour s’harmonier dans le creuset qu’offre le fabuliste français à des matériaux dispersés par l’histoire et la géographie. Si la seconde brassée des Fables réunies en 1678-1679 se ressent de la découverte fécondante du filon oriental, celle de 1668 dont on commémore la publication limite au domaine européen la sphère de sa culture antique et moderne. C’est de ce constat qu’est sorti le projet de ce colloque. Analyser ce que La Fontaine fabuliste doit à la culture européenne antérieure à son époque et contemporaine de sa création ; et analyser réciproquement ce que la culture européenne postérieure à leur publication doit aux Fables de La Fontaine, et comment elles furent et sont reçues dans les sphères géographiques et linguistiques diverses qui composent l’Europe d’aujourd’hui, ce double mouvement convie aussi à les rétablir dans leur statut et leur rôle de carrefour et de creuset pour l’œuvre entier du fabuliste lui-même : cette œuvre d’un papillon du Parnasse réverbère sa diversité d’inspiration et d’écriture dans le microcosme esthétique des Fables, tout comme celles-ci n’auront cessé de profiter des expériences de leur auteur dans les genres variés auxquels il s’essaya tout au long de sa carrière. Le colloque pourrait s’articuler en deux parties : l’une consacrée à « Culture et acculturation européennes de La Fontaine : traductions, transferts et translations » ; l’autre à un portrait de « La Fontaine (en) poète européen ». La première partie pourra à son tour se diviser en deux : une section consacrée à la traduction et aux transmissions de savoir et d’invention jusqu’à La Fontaine et à la manière dont il en « phagocyta » l’héritage divers, tout particulièrement latin et italien ; et une section consacrée à La Fontaine traduit et transmis, aux difficultés et aux malentendus de la traduction, de la transmission et de l’enseignement d’un poète et conteur du Grand Siècle. La deuxième partie pourra porter sur l’insertion de La Fontaine, de ses Fables et plus largement de son œuvre dans la culture européenne de son temps, les influences subies par lui et celle qu’il exerça tout particulièrement à travers ses Fables sur la littérature, l’art et le goût de la fin du XVIIe et de la première moitié du XVIIIe siècle européen. Voici quelques thèmes et pistes, nullement exhaustifs, nullement limitatifs, nullement indispensables, qui pourraient être développés dans chacune de ces trois sections.   Première partie « Culture et acculturation européennes de La Fontaine : traductions, transferts et translations »   Section 1 : « La Fontaine héritier de l’Europe antique, médiévale et humaniste ». Le vivier inépuisable de la fable : un réseau européen de translations. — La Fontaine traducteur — Le génie lafontainien de l’imitation. — Langues et langages de l’Europe antique, ancienne et contemporaine dans l’œuvre de La Fontaine. — L’adaptation et l’appropriation par La Fontaine des genres et des formes hérités. — Influences antiques, anciennes et modernes sur la théorie poétique de la Fontaine. — Les ramifications de l’influence : un travail de marqueterie.   Section 2 : « Diffusion, propagation et appropriation de l’œuvre de La Fontaine en Europe ». La Fontaine traducteur. — Théorie, problématique et problèmes de la traduction des Fables (style, forme, ton). — Comment lisait-on/lit-on La Fontaine ? L’œuvre du fabuliste / du conteur dans l’histoire de la lecture. — La Fontaine devant la critique d’hier et d’aujourd’hui : en France et dans diverses sphères culturelles (réception, assimilation, rôle de modèle). — Histoire de la constitution de l’image de l’homme et de l’œuvre : sédimentations, redécouvertes, réévaluations.   Deuxième partie « La Fontaine, poète européen »   Section 3 : « Portrait à facettes d’un Européen du Grand Siècle français ». La Fontaine et la culture néolatine de l’Europe de la Renaissance et du XVIIe siècle. — La Fontaine et l’Europe savante de son temps (voyageurs, philosophes, physiciens). — La tentation anglaise de La Fontaine. — La culture italienne de La Fontaine. — La Fontaine et la tradition européenne mythologique et mythographique. — La Fontaine et la tradition européenne du conte. — Les Fables de La Fontaine et l’art rocaille en Europe : un inépuisable réservoir de motifs. — La Fontaine et la naissance européenne de l’opéra.   Les propositions de communications, sous la forme d’un titre et de quelques mots d’explication du projet (qui peuvent être très succincts), seront envoyées à l’adresse électronique suivante : colloquefables2018@gmail.com entre la date de réception de cet appel et le 15 septembre 2017. Le colloque se déroulera en Sorbonne les 4, 5 et 6 octobre 2018. Les communications seront publiées dans la revue Le Fablier en 2019 et 2020. La langue du colloque est le français. Comité d’organisation : Julien Bardot, Antoine Biscéré, Céline Bohnert, Federico Corradi, Patrick Dandrey, Damien Fortin, Maxime Jebar, Tiphaine Rolland.
Nome del contatto: 
Damien Fortin
Email del contatto: 
colloquefables2018@gmail.com
Segnalato da: 
Federico Corradi
Email: 
fcorradi@unior.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/09/2017
Città dell'evento: 
Paris
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Sottocategoria: 
Parole chiave: 
La Fontaine, Fables, Europe

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