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Didattica delle lingue

"L'unité est sous-marine" : écrire, traduire et adapter entre les langues

Riassunto dell'annuncio: 
Il convegno vedrà la partecipazione delle scrittrici Olivia Rosenthal e Elizabeth Walcott-Hackshaw, della regista Shari Petti, oltre agli interventi scientifici di Mathias Verger, René Lemieux, Charlotte Kraus, Natacha D'Orlando, Matteo Campagnoli.
“L’unité est sous-marine | The unity is submarine”: Écrire, traduire et adapter entre les langues, les espaces et les disciplines 7-8 aprile 2026 Dipartimento di Studi Linguistici e Culturali Comparati In collaborazione con: Université de Poitiers, University of the West Indies St. Augustine Campus, Concordia University, Erasmus+ - International Credit Mobility Programme (ICM), Circuito Cinema Venezia, STRADE, Rencontres francophones, Venise pour la francophonie. 7 aprile San Basilio, Aula 2P Salizada San Basegio, Dorsoduro 10.30-12.00 Incontro con la regista Shari Petti (Trinidad e Tobago) Nel contesto del corso di “Storia del Cinema I” di Maria Roberta Novielli Sala B, Ca’ Bernardo Calle San Bernardo, 3199 14.00 – Giuseppe Sofo et Aurélie Moioli, “Écrire, traduire et adapter entre les langues” 14.30 – René Lemieux, Concordia University, “Traduction et recherche création: enjeux méthodologiques” 15.00 – Mathias Verger, Paris 8, “Rétrotraduction et création” 15.30 – Pause 16.00 – Aurélie Moioli, Université de Poitiers - Università Ca’ Foscari Venezia, “Les lieux de l’auto-traduction” 16.30 – Charlotte Krauss, Université de Poitiers, “Adapter l’île de Robinson : du texte au dessin” 17.00 – Pause 17.30 – Olivia Rosenthal en dialogue avec Aurélie Moioli 8 aprile Sala B, Ca’ Bernardo Calle San Bernardo, 3199 9.30 – Elizabeth Walcott-Hackshaw, University of the West Indies, “Écologies et paysages d’appartenance dans les Caraïbes” 10.00 – Giuseppe Sofo, Università Ca’ Foscari Venezia, “Set the imagination branching: Une rencontre poétique entre Aimé Césaire et Derek Walcott” 10.30 – Pause 11.00 – Natacha D’Orlando, Université de Poitiers, “Traduire le Tout-Monde en régime corpolitique : autour de l'œuvre de Michaël Roch” 11.30 – Shari Petti, University of the West Indies, “Caribbean Wo+Man in Space+Time” 12.00 – Pause 12.30 – Elizabeth Walcott-Hackshaw in dialogue with Matteo Campagnoli and Giuseppe Sofo (in English) 16.00 e 20.00 (doppia proiezione) Casa del cinema Salizada San Stae, 1990 “Mas+Movies”, una selezione di cortometraggi sul carnevale di Trinidad e Tobago della regista Shari Petti
Nome del contatto: 
Giuseppe Sofo
Email del contatto: 
giuseppe.sofo@unive.it
Segnalato da: 
Giuseppe Sofo
Email: 
giuseppe.sofo@unive.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
07/04/2026
08/04/2026
Data di fine dell'evento: 
08/04/2026
Città dell'evento: 
Venezia
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
traduzione, adattamento, lingue, letterature

Espèces d’espaces : Représentations linguistiques et littéraires de l’espace dans les discours de la contemporanéité

Riassunto dell'annuncio: 
Ce numéro d’Écho des études romanes entend examiner comment les individus construisent, interprètent et reconfigurent l’espace au moyen de choix lexicaux, de stratégies énonciatives et de dispositifs narratifs et poétiques spécifiques, et en déterminant dans quelle mesure ces représentations participent à la compréhension des transformations sociales, culturelles et environnementales du monde post-1980.
Écho des études romanes Revue semestrielle de linguistique et littératures romanes www.eer.cz Appel à contributions pour le numéro thématique 2026 Espèces d’espaces. Représentations linguistiques et littéraires de l’espace dans les discours de la contemporanéité En 1974 Georges Perec déplore la cécité dont l’homme fait preuve à l’égard de l’espace. Au centre de son questionnement il y a une « géographie dont nous avons oublié que nous sommes les auteurs » (Perec, 2000 : 105) et dont il cherche à définir de nouvelles coordonnées. L’espace apparaît ainsi non comme un simple cadre neutre de l’existence, mais comme une réalité fragmentée, traversée de fissures, de seuils et de zones de friction, que les discours contribuent à construire, à interpréter et à rendre lisible. Dans le sillage des réflexions perecquiennes contenues dans Espèces d’espaces, ce numéro thématique d’Échos des études romanes se propose d’analyser les représentations linguistiques, littéraires et traductologiques de l’espace dans les discours de la contemporanéité, en articulant les apports issus de la linguistique, des études littéraires et de la traduction. L’espace y est envisagé non comme un simple référent extralinguistique, mais comme une construction langagière et textuelle, produite par des opérations de nomination, de catégorisation et de mise en discours, ainsi que par des dispositifs narratifs, poétiques et traductifs. Les textes littéraires sont ainsi considérés à la fois comme des formes esthétiques et comme des lieux privilégiés d’élaboration discursive de l’expérience spatiale, tandis que les discours non littéraires sont interrogés dans leur dimension narrative, métaphorique et symbolique. Les concepts d’espace et de lieu ont connu d’importantes évolutions au cours des dernières décennies, sous l’influence du tournant spatial dans les sciences humaines et sociales à partir de la fin des années 1980. Dans le cadre de ce numéro, la contemporanéité est entendue comme la période postérieure aux années 1980, marquée par la mondialisation, la recomposition des territoires, l’accélération des mobilités, la révolution numérique et l’émergence de crises environnementales globales. Cette période se caractérise par une multiplication des expériences spatiales discontinues, instables et hybrides, qui se manifestent de manière privilégiée dans les discours et les formes littéraires. Au cours des années 1980 et 1990, plusieurs concepts théoriques ont contribué à renouveler la pensée de l’espace : l’hétérotopie (Foucault, 1984), les lieux de mémoire (Nora, 1984), l’espace des flux (Castells, 1989), les non-lieux (Augé, 1992) ou encore le tiers espace (Bhabha, 1994). Les années 2000 ont vu l’émergence de notions telles que la postmétropole (Soja, 2000) et le développement d’approches interdisciplinaires comme la géocritique (Westphal, 2000) ou encore la géographie littéraire et la pensée-paysage (Collot, 2011, 2014), articulant dimensions esthétiques, éthiques et écologiques de l’espace. Plus récemment, des termes comme cyberespace, glocal, Covidocène, Anthropocène, Capitalocène ou Technocène ont profondément remis en question les frontières entre espace public et espace privé, espace réel et espace virtuel, centre et périphérie, ainsi que les relations entre ville et campagne, humain et nature. Ces reconfigurations s’accompagnent d’une intense activité discursive et lexicale. Les discours politiques, scientifiques, institutionnels, militants, médiatiques et littéraires élaborent de nouvelles manières de dire et de représenter l’espace : l’océan, redéfini comme milieu menacé et espace de ressources en voie d’épuisement, l’environnement comme espace de conflictualité, le territoire comme enjeu identitaire, les espaces numériques comme nouveaux lieux d’énonciation. L’espace devient ainsi à la fois un lieu de créativité linguistique, marqué par des phénomènes de néologisation, de resémantisation et de recomposition terminologique, et un dispositif narratif et poétique central dans les productions littéraires contemporaines. Sur le plan littéraire, les écritures contemporaines ont développé de véritables poétiques de l’espace, qui dialoguent de manière explicite avec ces transformations discursives, sociales et théoriques. De l’héritage perecquien d’Espèces d’espaces, qui invite à interroger les micro-topographies du quotidien, jusqu’aux narrations urbaines fragmentaires de Jean Echenoz et Annie Ernaux, l’espace se configure comme un lieu de mémoire, de stratification sociale et de positionnement énonciatif, étroitement lié aux choix formels et linguistiques des textes. Chez Michel Houellebecq, par exemple, les espaces anonymes font écho à la notion de non-lieu, tandis que Marie Darrieussecq ou Maylis de Kerangal élaborent une écriture du corps et du paysage où environnement, technique et subjectivité apparaissent imbriqués. Les écritures francophones et postcoloniales, qu’il s’agisse de Patrick Chamoiseau, d’Édouard Glissant ou de Maryse Condé, interrogent, d’ailleurs, l’espace comme palimpseste historique et territoire de résistance, comme lieu de tension entre centre et périphérie, ancrage et dislocation, contribuant à redéfinir les normes esthétiques et linguistiques dominantes. Ces exemples, nécessairement partiels, illustrent la vitalité des poétiques spatiales contemporaines et la diversité des enjeux formels, éthiques et identitaires qu’elles soulèvent. La lecture et la représentation de l’espace relèvent donc d’une construction intellectuelle, d’un ressenti émotionnel et d’un choix éthique et politique : alors que le constat de la dégradation des milieux naturels et de l’extinction des espèces animales sous l’effet de l’anthropisation s’impose, le concept d’espace traverse ainsi de multiples redéfinitions. L’urgence de donner un sens esthétique aux espaces dans lesquels nous vivons et de repenser notre engagement social, culturel et politique à leur égard apparaît dès lors comme un enjeu central des discours et des écritures contemporaines. Si ces problématiques ont déjà fait l’objet d’études approfondies sous l’angle notamment de la philosophie, de l’histoire, de la sociologie politique et de la psychologie, les dimensions proprement langagières, discursives et littéraires de l’espace demeurent insuffisamment explorées dans leur articulation. Ce numéro d’Écho des études romanes entend examiner comment les individus construisent, interprètent et reconfigurent l’espace au moyen de choix lexicaux, de stratégies énonciatives et de dispositifs narratifs et poétiques spécifiques, et en déterminant dans quelle mesure ces représentations participent à la compréhension des transformations sociales, culturelles et environnementales du monde post-1980. Questions clés à explorer Sans prétendre à l’exhaustivité, les contributions pourront notamment s’inscrire dans les axes suivants : 1. L’espace comme construction discursive et langagière L’espace se construit discursivement par des choix lexicaux, énonciatifs et terminologiques. Les contributions pourront explorer les innovations langagières qui accompagnent l’émergence de nouveaux espaces (environnementaux, marins, urbains, numériques), les métaphores et les stratégies discursives propres aux discours politiques, scientifiques, militants ou médiatiques. 2. Poétiques et narrations de l’espace Les écritures contemporaines dialoguent avec les théories de l’espace (géocritique, non-lieux, tiers espace) par des dispositifs formels spécifiques. Les contributions pourront analyser la représentation des fractures spatiales, des marges et des espaces interstitiels, depuis les micro-topographies du quotidien jusqu’aux villes fragmentées, en considérant les filiations esthétiques qui relient la modernité littéraire aux écritures du présent. 3. Fractures spatiales, marges et interstices Espaces liminaires, frontières, périphéries et zones d’exclusion se prêtent particulièrement à l’analyse des représentations de l’instabilité de l’espace. Les contributions pourront examiner comment ces espaces intermédiaires sont construits discursivement et narrativement, et quelles tensions sociales, identitaires ou géopolitiques les traversent. 4. Espaces, environnement et crise écologique Les discours environnementaux et écologiques définissent l’espace comme milieu, habitat ou ressource, et construisent des imaginaires spécifiques de l’océan, du paysage et de la nature en général. Les contributions pourront analyser les dimensions éthiques, politiques et idéologiques de ces représentations linguistiques et littéraires, face aux crises environnementales (Anthropocène, Capitalocène, Technocène) et à la redéfinition du rapport humain-nature. 5. Énonciation, subjectivité et spatialité L’espace participe à la construction des points de vue et du positionnement énonciatif, en organisant la perception, l’évaluation et la prise en charge discursive. Les contributions pourront analyser les configurations spatiales comme opérateurs de focalisation et de dissociation énonciative, notamment dans la perspective rabatelienne, en interrogeant la circulation des voix et la pluralité des perspectives. Une attention particulière sera portée aux relations entre espace, subjectivité et point de vue littéraire, dans les textes narratifs comme dans les discours non littéraires. 6. Espaces francophones et postcoloniaux Les littératures francophones questionnent les reconfigurations spatiales dans leur relation aux normes linguistiques, esthétiques et culturelles dominantes. Les contributions pourront analyser les variations linguistiques, les rapports entre centre et périphérie, ainsi que la construction de l’espace comme lieu de mémoire, de circulation et de résistance. 7. Traduction et circulation des représentations spatiales La traduction et la retraduction transforment les représentations de l’espace et de la mémoire. Les contributions pourront s’intéresser aux effets de ces passages interculturels sur les héritages littéraires, les stratifications textuelles et la dimension temporelle de l’espace. 8. Circulation médiatique et patrimonialisation des espaces littéraires Les lieux littéraires circulent dans les discours médiatiques et mémoriels contemporains, qu’il s’agisse de la presse, des guides touristiques ou des sites web. Les contributions pourront s’intéresser aux processus de patrimonialisation et de valorisation touristique de ces espaces, en explorant comment ces différentes formes de médiatisation transforment la mémoire et la perception des lieux. Responsables éditoriaux : Francesca DAINESE, Francesca LORANDINI, Adelaide PAGANO, Giuseppe SOFO, Silvia Domenica ZOLLO Comité scientifique : Jana ALTMANOVA (Université de Naples L’Orientale), Francesca DAINESE (Université de Padoue), Ruggero DRUETTA (Université de Turin), Caterina FALBO (Université de Trieste), Paolo FRASSI (Université de Vérone), Laurent GAUTIER (Université de Bourgogne), Claudio GRIMALDI (Université de Naples Parthénope), Francesca LORANDINI (Université de Modène et Reggio Emilia), Marco MODENESI (Université de Milan), Aurélie MOIOLI (Université de Poitiers), Radka MUDROCHOVÁ (Université Charles de Prague), Adelaide PAGANO (Université de Naples Federico II), Maria Giovanna PETRILLO (Université de Naples Parthenope), Marika PIVA (Université de Padoue), Paola PUCCINI (Université de Bologne Alma Mater Studiorum), Micaela ROSSI (Université de Gênes), Carmen SAGGIOMO (Università degli Studi della Campania « Luigi Vanvitelli »), Laura SANTONE (Université de Rome 3), Giuseppe SOFO (Université de Venise Ca’ Foscari), Francesco SPANDRI (Université de Rome 3), Eleonora SPARVOLI (Université de Milan), Valeria SPERTI (Université de Naples Federico II), Davide VAGO (Université Catholique de Milan), Fabio VASARRI (Université de Cagliari), Maria Teresa ZANOLA (Université Catholique de Milan), Silvia Domenica ZOLLO (Université de Naples Parthénope) Modalités de soumission Les contributions, qui doivent respecter les consignes de rédaction situées à la fin de ce document, doivent être envoyées en version électronique simultanément à Silvia Domenica Zollo silvia.zollo@uniparthenope.it et Francesca Dainese francesca.dainese@unipd.it avant le 31 août 2026. Veuillez indiquer « ÉER 2026 » comme objet du message. Conformément aux règles habituelles de la revue, elles seront préalablement examinées par les coordinateurs du dossier, puis soumises à une expertise en double aveugle par les pairs. Les réponses aux propositions de contributions seront données à leurs auteurs au plus tard à la fin du mois d’octobre 2026, après délibération du comité éditorial. La version définitive des articles devra être remise aux coordinateurs avant la fin du mois de novembre 2026. Publication prévue décembre 2026. Langue de rédaction : français *** Bibliographie Adam J.-M. (2017), Les textes, types et prototypes, Paris, Armand Colin. Altmanova J. et al. (2023) (dir.), Vies du port : regards croisés sur l’espace portuaire, Napoli, UniorPress. Altmanova J. et al. (dir.) (2024), « Variation terminologique et innovations lexicales dans le domaine de la biodiversité et du changement climatique », Repères-DORIF, 2. Amossy R., Orkibi E. (dir.) (2021). Ethos collectif et identités sociales, Paris, Classiques Garnier. Auer P. et al. (2014) (dir.), Space in Language and Linguistics. Geographical, Interactional, and Cognitive Perspectives, Berlin, De Gruyter. Augé M. (1992), Non-lieux. Introduction à une anthropologie de la surmodernité, Paris, Éditions du Seuil. Bachelard G. (1957), La poétique de l’espace, Paris, PUF. Balnat V., Gérard C. (dir.) (2022), « Néologie et environnement », Neologica, 16, Paris, Classiques Garnier. Bhabha H. K. (1994), The Location of Culture, London, New York, Routledge. Capecchi G., Mosena R. (2023), Il turismo letterario, Perugia, Perugia Stranieri University Press, 2023. Castells M. (1989), The Informational City : Information Technology, Economic Restructuring, and the Urban-Regional Process, Oxford, Blackwell. Charaudeau P. (2016), « Le discours doit être analysé en rapport avec les dispositifs de mise en scène », Mots. Les langages du politique, 111. Collot M. (2011), La pensée-paysage. 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(2024), « Concepts et terminologies au carrefour de plusieurs disciplines : la variation en terminologie liée aux notions de smart city et sustainable city », C. Cavallini, S. Silvestri (dir.), Lingue e apprendimento multimodale per lo sviluppo sociale, inclusivo, multiculturale, Bari, Cacucci Editore, pp. 195-214. Humbley J. (2018), La néologie terminologique, Limoges, Lambert-Lucas. Lakoff G., Johnson M. (1980), Metaphors We Live By, Chicago, University of Chicago Press. Lefebvre H. (1974), La production de l’espace, Paris, Anthropos. Lorandini F. et al. (2025), «Memoria. Il presente del passato», Ti-contre. Teoria Testo Traduzione, 23. URL: https://teseo.unitn.it/ticontre/article/view/3582 Maingueneau D. (2004), Le discours littéraire. Paratopie et scène d’énonciation, Paris, Armand Colin. Nora P. (1984), Les lieux de mémoire, Paris, Gallimard. Perec G. (2000) [1974], Espèces d’espaces, Paris, Galilée, coll. « L’espace critique ». Paissa P., Hamon Y. (2023) (dir.), Discours environnementaux. Convergences et divergences, Roma, Aracne. Rabatel A. (2021), La confrontation des points de vue dans la dynamique figurale des discours. Énonciation et interprétation, Limoges, Lambert-Lucas. Rakotonoelina F., Reboul-Touré S. (dir.) (2020). « La biodiversité en discours : communication, transmission, traduction », Les Carnets du Cediscor, 15. Rossi M. (2015), In rure alieno. Métaphores et termes nomades dans les langues de spécialité, Bern, Peter Lang. Sablayrolles J.-F. (2019), Comprendre la néologie. Conceptions, analyses, emplois, Limoges, Lambert-Lucas. Soja E. W. (1989), Postmodern Geographies : The Reassertion of Space in Critical Social Theory, London and New York, Verso. Soja E. W. (2000), Postmetropolis : Critical Studies of Cities and Regions, Oxford, Blackwell Publishers. Vandeloise C. (1986), L’espace en français. Sémantique des prépositions spatiales, Paris, Seuil. Vandeloise C. (2001), Aristote et le lexique de l’espace, Stanford, CSLI Publications. Westphal B. (2000), La Géocritique. Réel, fiction, espace, Paris, Les Éditions de Minuit. Zanola M. T. (2023), Le français de nos jours. Caractères, formes, aspects, Roma, Carocci. Zollo S. D. (2024), « Lexiques et corpus au service de la littératie océanique : propriétés et relations lexicales dans le domaine de la faune marine », Studia Universitatis Babes-Bolyai. Philologia, 1, pp. 123-150. CONSIGNES DE RÉDACTION A) Généralités Les textes ne dépasseront pas 35 000 caractères (espaces, références bibliographiques, bibliographie, notes infrapaginales, résumé et mots-clés inclus). Les contributions seront précédées du titre [police Times New Roman 11 / caractères gras / LETTRES CAPITALES / interligne simple / texte justifié à gauche] ▪ suivi du prénom et NOM de l’auteur [police Times New Roman 11 / interligne simple / texte justifié à gauche / nom de l’auteur en lettres capitales]. ▪ et de l’institution de rattachement [police Times New Roman 11 / interligne simple / texte justifié à gauche]. Suivra le résumé en anglais [police Times New Roman 9 / interligne simple / texte justifié]. ▪ les mots-clés en anglais [police Times New Roman 9 / interligne simple / texte justifié], séparés d’un point-virgule. ▪ les mots-clés en français [police Times New Roman 9 / interligne simple / texte justifié], séparés d’un point-virgule. ▪ la version anglaise du titre [police Times New Roman 9 / caractères gras / interligne simple / texte justifié]. S’il vous plaît, ne formatez pas vos textes au-delà des consignes indiquées ! B) Mise en forme du texte Le texte : Fichiers au format DOCX, DOC ou RTF de préférence, police Times New Roman ; interligne simple ; taille 11 (texte, intitulés) et 9 (notes en bas de page). Éviter veuves et orphelines. Caractères gras pour le titre général et les intitulés des sections, l’italique pour la mise en valeur d’un élément ou son emploi autonymique. Éviter le souligné. Une seule colonne dans le texte, pas de pagination, pas de saut de ligne entre les paragraphes, pas de retrait de la première ligne (utiliser juste le tabulateur pour commencer un nouveau paragraphe). Règles de ponctuation : pas d’espace avant la virgule et le point, pas d’espace entre les parenthèses et le segment qu’elles encadrent, un espace avant et après les autres signes (point-virgule, deux points, point d’interrogation, point d’exclamation). Les citations : Les citations jusqu’à 3 lignes seront à insérer dans le texte entre guillemets français (« »). Les citations à l’intérieur d’une citation seront entre guillemets anglais (“ ”). N’utilisez pas d’italiques pour les citations. Les citations dépassant 3 lignes seront détachées du corps du texte, sans guillemets (Times New Roman 9 / interligne simple / pas de retrait). Les notes de bas de page : Utilisez le système continu, tel qu’il est automatiquement proposé par Word. Police Times New Roman 9 / interligne simple / texte justifié à gauche, pas de retrait. C) Mise en forme des références bibliographiques La liste des références bibliographiques (classées par ordre alphabétique) sera précédée du titre BIBLIOGRAPHIE (Times New Roman 11 / majuscules / caractères gras / LETTRES CAPITALES) et correspondra aux modèles suivants : Dans le corps du texte : (KOCOUREK 1991 : 105) ou KOCOUREK (1991 : 105), si le patronyme de l’auteur est syntaxiquement engagé. Dans les références bibliographiques : Pour un ouvrage : NOM Prénom (date de publication), Titre, Lieu d’édition, Maison d’édition, pagination. Exemple : KOCOUREK Rostislav (1991), La langue française de la technique et de la science, vers une linguistique de la langue savante, Wiesbaden, Oscar Brandstetter Verlag. Pour une contribution dans un ouvrage collectif : NOM Prénom (date de publication), in : NOM Prénom (éd./dir.), Titre, Lieu d’édition, Maison d’édition, pagination. Exemple : GADET Françoise (1999), Le français du XXe siècle, in : CHAURAND Jacques (éd.), Nouvelle histoire de la langue française, Paris, Seuil, p. 583-671. Pour un article de revue : NOM Prénom, « Titre de l’article », Nom de la revue, volume, numéro, date de parution, pagination. Exemple : LAMBERT José, « Production, traduction et importation : une clef pour l’étude de la littérature en traduction », Revue Canadienne de Littérature Comparée, VII, 2, 1980, p. 246˗252. Pour des textes numérisés : Procédez comme pour les autres références. Indiquez à la fin : < adresse URL > [date de consultation]. D) Règles diverses Évitez le gras et le soussigné pour mettre en valeur des éléments du texte, y préférez l’italique. Les italiques seront utilisés pour les titres ou pour des mots dans une langue étrangère à celle du texte ainsi que pour les locutions latines et leurs abréviations (cf. / in / infra / supra / op. cit. / sq. /idem / ibidem). Les tirets (–) que l’on trouve dans les dialogues ou dans des propositions incises, se distinguent des traits d’union (-) utilisés dans les mots composés (touche « 6 » en haut du clavier). Les tirets longs sont obtenus en appuyant simultanément sur les touches control + - (sur le clavier numérique) ou Alt + 0150 (sur le clavier numérique) et sont suivis d’un espace insécable. Les siècles seront écrits en chiffres romains : XXe siècle.
Nome del contatto: 
Giuseppe Sofo
Email del contatto: 
giuseppe.sofo@unive.it
Segnalato da: 
Giuseppe Sofo
Email: 
giuseppe.sofo@unive.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
31/08/2026
Città dell'evento: 
Parigi
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Sito web di riferimento: 

Metafore e divulgazione scientifica (a cura di Micaela Rossi)

Laboratorio di redattologia e traduttologia, Università di Udine

Riassunto dell'annuncio: 
Le Laboratoire de Rédactologie et Traductologie a le plaisir d’annoncer la conférence intitulée « Metafore e divulgazione scientifica », donnée par Micaela Rossi, professeure de langue, traduction et linguistique françaises à l’Université de Gênes et directrice du Centre interuniversitaire de recherche sur les métaphores (CIRM).
À une époque où la vulgarisation des concepts spécialisés, notamment en médecine et en biologie, connaît un essor important, l’explication de notions hautement techniques a souvent recours à des stratégies définitionnelles variées. Cette conférence explorera le rôle des métaphores dans l’élaboration des langages scientifiques et techniques, ainsi que dans la médiation scientifique. À travers des exemples issus de divers domaines disciplinaires, Micaela Rossi démontrera comment les métaphores participent à la création de terminologies spécialisées et constituent un outil cognitif essentiel pour la production, la diffusion et la compréhension des concepts au sein des communautés scientifiques. Cette intervention s'adresse aux étudiants, doctorants et chercheurs intéressés par la linguistique, la terminologie, la traduction et la communication scientifique.
Nome del contatto: 
Sara Vecchiato
Email del contatto: 
redattologia@uniud.it
Indirizzo postale: 
Palazzo Antonini, via Petracco 8, Udine
Segnalato da: 
Sara Vecchiato
Email: 
redattologia@uniud.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
19/03/2026
Città dell'evento: 
Udine
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
metafora, divulgazione, terminologia
Sito web di riferimento: 

Linguistique populaire et vulgarisation des connaissances linguistiques : langue française et technologies du web 2.0

Colloque Do.Ri.F 2026

Riassunto dell'annuncio: 
Colloque annuel du Do.Ri.F. : « Linguistique populaire et vulgarisation des connaissances linguistiques : langue française et technologies du web 2.0 ». L’événement aura lieu sur le site Sesto San Giovanni et se clôturera par l'Assemblée générale de l'association. Un lien pour la participation à distance est également disponible (voir affiche jointe).
Ce deuxième colloque international, du cycle itinérant « Nouvelles formes et stratégies de vulgarisation et transmission des connaissances », qui fait suite à la journée « La divulgazione e la trasmissione di conoscenze nei nuovi media » (Modena, 26-09-2025), se propose d’examiner les différentes modalités de diffusion et de description de la linguistique et de la langue française liées aux technologies 2.0.
Nome del contatto: 
Giuliano Rossi
Email del contatto: 
giuliano.rossi@unimi.it
Segnalato da: 
Giuliano Rossi
Email: 
giuliano.rossi@unimi.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
12/03/2026
Data di fine dell'evento: 
13/03/2026
Città dell'evento: 
Milano
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Linguistique populaire, web 2.0, Analye du discours, didactique du français, vulgarisation

Convegno Internazionale "Passaggi di senso: traduzioni e linguaggi oltre i confini"

Riassunto dell'annuncio: 
Il Centro Linguistico di Ateneo (CLA) e il Dipartimento di Studi Umanistici dell’Università degli Studi di Salerno organizzano, nei giorni 23 e 24 febbraio 2026, il Convegno Internazionale “Passaggi di senso: traduzioni e linguaggi oltre i confini”, che si terrà presso il Laboratorio di Autoapprendimento del Centro Linguistico di Ateneo, nel Campus di Fisciano.
L’iniziativa riunisce studiose e studiosi provenienti da università italiane e straniere per discutere il ruolo della traduzione e delle pratiche translinguistiche nella società contemporanea. Il programma prevede conferenze plenarie e sessioni parallele dedicate al plurilinguismo, all’innovazione tecnologica e digitale, all’intelligenza artificiale, alla mediazione culturale e ai linguaggi specialistici. Il convegno si propone come uno spazio di confronto interdisciplinare sui processi di costruzione, trasformazione e circolazione del senso oltre i confini linguistici, culturali e disciplinari, valorizzando il dialogo tra saperi, territori e prospettive diverse.
Nome del contatto: 
Comitato Organizzativo
Email del contatto: 
convtradspec2026@unisa.it
Segnalato da: 
Comitato Organizzativo
Email: 
convtradspec2026@unisa.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
23/02/2026
Data di fine dell'evento: 
24/02/2026
Città dell'evento: 
Università degli Studi di Salerno - Campus di Fisciano (SA)
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
traduzione, plurilinguismo, nuove tecnologie, lingue e territori, mediazione culturale

AàC - 2e colloque international du réseau MÉTALEX

Dictionnaire et apprentissage au XXIe siècle

Riassunto dell'annuncio: 
Le réseau MÉTALEX a le plaisir d’inviter les chercheuses et chercheurs, enseignantes et enseignants, doctorantes et doctorants à prendre part au 2e colloque international consacré au thème Dictionnaire et apprentissage au XXIe siècle.
Dans un contexte marqué par le numérique et l’intelligence artificielle, le colloque propose un espace de réflexion et d’échange sur le rôle du dictionnaire comme outil didactique, de médiation linguistique et de formation intellectuelle, entre supports imprimés, corpus, plateformes numériques et environnements génératifs. Axes de réflexion : Le dictionnaire, un outil didactique en évolution Lexicographie, corpus et intelligence artificielle Soumission des propositions Les personnes intéressées sont invitées à soumettre une proposition de communication (résumé en français de 300 à 500 mots, accompagné de références bibliographiques) au plus tard le 28 février 2026, à l’adresse suivante : reseaumetalex@gmail.com L’appel à communications complet est disponible en pièce jointe et via le lien indiqué ci-dessous. Dates importantes 28 février 2026 : date limite de soumission des propositions 18–19 juin 2026 : tenue du colloque à Salerne Nous vous remercions par avance pour l’intérêt porté à cette initiative et vous invitons à diffuser largement cette invitation au sein de vos réseaux académiques et scientifiques.
Nome del contatto: 
Christophe Rey - Mariadomenica Lo Nostro
Email del contatto: 
reseaumetalex@gmail.com
Segnalato da: 
Mariadomenica Lo Nostro
Email: 
mlonostro@unisa.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
18/06/2026
Data di fine dell'evento: 
19/06/2026
Città dell'evento: 
Salerne
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Sottocategoria: 
Parole chiave: 
dictionnaire, didactique, apprentissage

AàC : Linguistique populaire et vulgarisation des connaissances linguistiques

Langue française et technologies du web 2.0

Riassunto dell'annuncio: 
Appel à communication pour le colloque Do.Ri.F. (Milan, 12-13 mars 2026) : « Linguistique populaire et vulgarisation des connaissances linguistiques : langue française et technologies du web 2.0 ».
Ce deuxième colloque du cycle itinérant « Nouvelles formes et stratégies de vulgarisation et transmission des connaissances », qui fait suite à la journée « La divulgazione e la trasmissione di conoscenze nei nuovi media » (Modena, 26-09-2025), se propose d’examiner les différentes modalités de diffusion et de description de la linguistique et de la langue française liées aux technologies 2.0. Les relations établies au fil du temps entre la langue française, d’une part, et les technologies qui se sont développées au XXIe siècle et qui ont envahi le quotidien des locuteurs, de l’autre, ont déjà fait l’objet de plusieurs études (Paveau 2006 et 2017 ; Molinari, Paternostro 2023 ; Dufiet, Jullion 2021). S’il est vrai que le lien entre langue et technologie a toujours fasciné les chercheurs (nous citons les études sur la parole et sur l’oral qui ont commencé vers la fin du XIXème siècle (Galazzi 1993 ; Baudry, Dalibard 2024) ou encore les apports de la technologie aux études lexicologiques et discursives (Ponchon, Laborde-Milaa 2011), il n’en reste pas moins que l’introduction du web 2.0 a, en quelque sorte, bouleversé les rapports entre ces deux dimensions, dans la mesure où il a fait surgir de nouveaux besoins et a changé de façon profonde le rôle des individus : ceux-ci ne sont plus de simples usagers ou consommateurs mais peuvent devenir acteurs, voire producteurs de contenus ce qui, en même temps, amène à tracer les contours de nouvelles formes d’agrégation. Cela implique une certaine évolution par rapport à une tradition marquée par le respect du purisme et de la norme en matière linguistique. Déjà en 2008, Paveau et Rosier interrogeaient la validité du concept de « pureté de la langue » en explorant les représentations spontanées des locuteurs (Paveau, Rosier 2008). Si tout au long de leurs analyses les deux spécialistes soulignent l’attachement des Français au « bon français » que ce soit sur le plan lexical, stylistique, oral ou écrit, elles n’en concluent pas moins à la « crise » du discours puriste, la langue étant « un ensemble de régularités évolutives et profondément adaptable » (Paveau, Rosier 2008, p. 347). En outre, les recherches en linguistique populaire (folk linguistics, laienlinguistik), tant aux Etats-Unis qu’en Allemagne et en France (Niedzielski, Preston 2000 ; Achard-Bayle, Paveau 2008 ; Becker et alii 2024) ont bien montré que certaines opinions, attitudes et savoirs circulant dans les discours ordinaires sur la langue ne s’éloignent pas beaucoup des savoirs scientifiques élaborés par les spécialistes, de sorte qu’une distinction nette entre linguistes et non linguistes apparait comme un leurre. Cela est d’autant plus vrai si l’on considère le rôle que les nouvelles technologies et notamment le web 2.0 jouent aujourd’hui dans le quotidien des locuteurs et notamment, la possibilité qu’elles offrent d’avoir accès à un grand nombre d’informations fortement hétérogènes, en dépit de l’effet « bulle de filtres » (Cardon 2010). En général, les spécialistes situent la naissance des réseaux sociaux autour des années 90 (quelques premières formes rudimentaires étaient déjà présentes dans les années 70) mais leur essor est lié à la diffusion des téléphones portables et c’est autour des années 2000 qu’ils apparaissent dans les formes que nous connaissons aujourd’hui (Facebook, X – ancien Twitter – Instagram pour ne citer que les plus connus). La notion même de réseau, bien approfondie par Assens (2018), est loin d’être neutre. Si elle a évolué au fil du temps et est passée d’une acception concrète (le réseau renvoyait aux objets ayant l’apparence d’un filet) à une acception plus théorique en mesure de décrire la structure économique et sociale d’un groupe, il n’en reste pas moins que le réseau permet de réunir un groupe de personnes autour d’un sujet commun : « les membres d’un réseau sont nécessairement fédérés par un dénominateur commun, un actif spécifique, qui peut se révéler d’ordre matériel (seuil d’activation, procédures, normes techniques, interfaces) ou d’ordre immatériel (langage, connaissance, valeurs, rites, culture). Ce facteur rend les membres solidaires ; il permet de pérenniser leurs rapports et il confère à la structure une stabilité » (Assens 2003, p. 53). Les technologies impliquent donc un changement profond non seulement en termes d’accès aux savoirs, au-delà des limites imposées par certaines logiques algorithmiques, mais aussi en ce qui concerne la disponibilité d’outils numériques permettant d’accomplir les tâches quotidiennes les plus variées et, finalement, la création de nouvelles formes de sociabilité. Dans ce panorama si hétérogène et profondément modifié, on peut avancer l’hypothèse que ces mutations entrainent des conséquences importantes sur la manière dont les discours sur la linguistique et la langue française sont construits et circulent ainsi que sur les représentations de la norme linguistique. Les réseaux sociaux ayant donné droit de parole à tout usager, quelles que soient ses compétences, deviennent un espace important, voire incontournable pour la langue française. Les pages qu’on lui consacre, qu’elles prennent un ton sérieux ou comique, qu’elles soient gérées par des spécialistes, par des amateurs ou des profanes (Paveau, Rosier 2008), prolifèrent. Comme il a été souligné plus haut, les usagers jouent un rôle actif à tel point qu’ils deviennent parfois de véritables influenceurs. Il sera donc question de vérifier dans quels sens leurs réactions se développent : est-ce qu’on assiste à des interactions constructives ou bien ce sont plutôt des conflits et/ou des polémiques qui s’instaurent entre eux ? Il nous semble donc important de porter l’attention tant sur la description de ces produits et l’exploration de leurs enjeux que sur les discussions sur la langue, y compris les réactions des usagers et d’étudier les interactions qui se déploient en ligne. Les propositions de communication seront articulées autour d’un macro-sujet à partir duquel des axes seront dégagés au fur et à mesure : en d’autres mots, il sera question de réfléchir en général aux formes, aux fonctions et aux relations avec la langue française de ces dispositifs ayant une architecture pluri-sémiotique (Rabatel 2010) ou multimodale (Kress 2009 ; Kress, van Leuven 2001 ; Martinec, Salway 2005 ; Sagnier 2018), qui sort des limites du « scripto-visuel » (Jacobi 1985, 1987) de la page écrite, pour construire une transmédialité parmi les différents réseaux sociaux. À partir de ce questionnement, deux grands axes sont envisagés. Des propositions de communication reliant les deux axes ou abordant des sujets liés seront aussi prises en compte. Le premier axe s’intéressera aux formes et aux genres discursifs qui se déploient au coeur de ces dispositifs. Autrement dit, quelles sont les formes discursives privilégiées et par les vulgarisateurs et par les intervenants exprimant leurs réactions à ces discours ? S’il est aisé de supposer qu’elles changent selon le dispositif pris en compte, peut-on aussi prévoir des évolutions et des transformations des discours au fur et à mesure qu’ils se déploient ? Et quel rôle jouent les vulgarisateurs ? Il sera question d’explorer non seulement les sujets auxquels ils accordent leur(s) préférence(s) mais aussi la façon dont les intervenants s’expriment. Est-ce qu’ils parviennent à être reconnus comme des voix faisant autorité au sujet de la langue ? Ensuite, un deuxième axe se propose d’approfondir les fonctions remplies par les discours sur la langue française dans les réseaux, qu’elles tiennent à des formes de vulgarisation, d’enseignement, etc. D’une part, l’on pourra approfondir la relation entre réseaux sociaux et apprentissage du français : quelles sont les plateformes qui se prêtent davantage à l’apprentissage du français ? Quels sont les sujets abordés et comment ? Et comment le public réagit-il ? Et cela qu’il s’agisse du français standard ou des variétés présentes dans l’espace francophone. De l’autre, l’on examinera des discours, qui trouvent un espace dans ces dispositifs, ayant des objectifs différents, qu’il s’agisse de débats sociolinguistiques (féminisation de la langue par exemple, respect ou dépassement de la norme) ou de politiques linguistiques. Il s’agira de vérifier si ces nouveaux dispositifs s’avèrent un terrain fertile pour ce genre de débats. Finalement, les études devront permettre d’explorer les représentations du français que ces réseaux contribuent à construire ou, à l’inverse, à déconstruire. Le français est-il encore perçu comme une langue normée, obéissant à une norme unique, homogène et unifiante ? Quelles sont les variétés du français représentées par les réseaux sociaux ? Comment sont-elles décrites (quels aspects, grammaire, lexique, oral) ? Peut-on envisager une évolution des représentations vers un (ou « des ») français moins normé(s) ? Et encore : est-ce que ces nouveaux dispositifs s’avèrent-ils un terrain fertile pour les débats linguistiques ? Les études contrastives, ainsi que les études de cas, sont les bienvenues, à condition que l’une des langues en présence soit le français. La durée prévue pour chaque communication est de 20 minutes + 10 minutes de débat. La langue de communication est le français. L’inscription aux journées d’étude est gratuite et la participation des jeunes chercheur.e.s est encouragée. À l’occasion des journées d’étude se tiendra aussi l’AG du Do.Ri.F.
Nome del contatto: 
Giuliano Rossi
Email del contatto: 
giuliano.rossi@unimi.it
Segnalato da: 
Giuliano Rossi
Email: 
giuliano.rossi@unimi.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
12/03/2026
Data di fine dell'evento: 
13/03/2026
Città dell'evento: 
Milano
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 

Sonia Solfrini: “Il trattamento digitale dei testi del Cinquecento in lingua francese: il progetto SETAF”

Riassunto dell'annuncio: 
Il 24 settembre 2025, la Dott.ssa Sonia Solfrini interverrà nel ciclo di incontri “Digital Spritz”
ITA Il 24 settembre 2025, la Dott.ssa Sonia Solfrini interverrà nel ciclo di incontri “Digital Spritz”, dedicato al tema del digitale e delle Digital Humanities nella didattica e nella ricerca delle Lingue e Letterature straniere, e organizzato annualmente dal Prof. Simone Rebora nell’ambito delle attività del Progetto di Eccellenza del dipartimento di Lingue e letterature straniere dell’Università di Verona (https://www.dlls.univr.it/?ent=iniziativa&convegno=1&id=13560). In tale occasione, la Dott.ssa Solfrini terrà una conferenza dal titolo Il trattamento digitale dei testi del Cinquecento in lingua francese: il progetto SETAF. Il progetto SETAF (https://www.unige.ch/setaf/) include diverse componenti digitali, tra cui un corpus digitale che sarà presto accessibile tramite un sito TEI Publisher. Il Corpus Réformé Romand (CRR) comprenderà una trentina di testi pubblicati tra il 1530 e il 1560 nell’attuale Svizzera francofona. Sonia Solfrini coordina la creazione di questo corpus nelle sue diverse fasi: dalla verifica delle trascrizioni ottenute mediante modelli di OCR, alla codifica dei testi e dei metadati in XML-TEI, fino alla normalizzazione semi-diplomatica dei testi e alle relative annotazioni linguistiche. Questi ultimi passaggi non solo facilitano la lettura e la ricerca full-text, ma permettono anche di condurre analisi computazionali sul lessico e sullo stile. Il CRR invita a riscoprire un corpus di opere finora difficilmente accessibili e, al tempo stesso, mette a disposizione una pipeline per il trattamento digitale dei testi del Cinquecento in lingua francese. L’intervento si propone, da un lato, di presentare un esempio di applicazione delle Digital Humanities nell’ambito di un progetto specifico e, dall’altro, di illustrare alcuni strumenti digitali utilizzabili in altri progetti di ricerca storico-letteraria. Sonia Solfrini è dottoranda presso l’Università di Ginevra, dopo aver terminato i suoi studi presso l’Università di Verona con una Tesi specialistica diretta dalla Prof. Rosanna Gorris Camos. La sua tesi di dottorato è dedicata all’opera di Matthieu Malingre, poeta attivo tra Neuchâtel e Ginevra a partire dagli anni Trenta del Cinquecento. Si tratta di un progetto all’intersezione tra la letteratura francese del Cinquecento, la storia della Riforma e le Digital Humanities. Le ricerche si inseriscono nell’ambito del progetto FNS SETAF, diretto dalla Prof.ssa Daniela Solfaroli Camillocci (IHR). Tra le sue recenti pubblicazioni ricordiamo: « Normaliser le moyen français : du graphématique au semi-diplomatique », Actes de CORIA-TALN-RJCRI-RECITAL 2025, juillet 2025, Marseille, France (https://hal.science/hal-05137564v1) et « Océriser les imprimés du XVIe siècle en langue française : le cas d’un corpus romand en caractères gothiques », actes du colloque Humanistica 2024, Association francophone des humanités numériques, mai 2024, Meknès, Maroc (https://hal.science/hal-04555002v1). FRA Le 24 septembre 2025, Sonia Solfrini interviendra dans le cadre du cycle de rencontres “Digital Spritz”, consacré aux Humanités Numériques dans l’enseignement et la recherche en Langues et Littératures étrangères. Ces rencontres sont organisées chaque année par le Prof. Simone Rebora, dans le cadre des activités du Projet d’Excellence du Département de Langues et Littératures étrangères de l’Université de Vérone (https://www.dlls.univr.it/?ent=iniziativa&convegno=1&id=13560). À cette occasion, Sonia Solfrini tiendra une conférence intitulée : Le traitement numérique des textes français du XVIᵉ siècle : le projet SETAF. Le projet SETAF (https://www.unige.ch/setaf/) comprend plusieurs volets numériques, parmi lesquels un corpus numérique qui sera bientôt accessible via un site TEI Publisher. Le Corpus Réformé Romand (CRR) rassemblera une trentaine de textes publiés entre 1530 et 1560 dans l’actuelle Suisse romande. Sonia Solfrini coordonne la création de ce corpus à travers ses différentes étapes : de la vérification des transcriptions obtenues grâce à des modèles d’OCR, à l’encodage des textes et des métadonnées en XML-TEI, jusqu’à la normalisation semi-diplomatique des textes et aux annotations linguistiques correspondantes. Ces derniers traitements ne facilitent pas seulement la lecture et la recherche en plein texte, mais permettent aussi de conduire des analyses computationnelles sur le lexique et le style. Le CRR invite ainsi à redécouvrir un ensemble d’œuvres jusqu’ici difficilement accessibles et propose en même temps une chaîne de traitement pour l’édition numérique de textes français du XVIᵉ siècle. Cette conférence se propose, d’une part, de présenter un exemple d’application des Humanités Numériques dans le cadre d’un projet spécifique et, d’autre part, d’illustrer certains outils numériques mobilisables dans d’autres recherches historico-littéraires. Sonia Solfrini est doctorante à l’Université de Genève, après avoir achevé son cursus à l’Université de Vérone avec un mémoire de master dirigé par la Prof. Rosanna Gorris Camos. Sa thèse de doctorat est consacrée à l’œuvre de Matthieu Malingre, poète actif entre Neuchâtel et Genève à partir des années 1530. Il s’agit d’un projet à l’intersection de la littérature française de la Renaissance, de l’histoire de la Réforme et des Humanités Numériques. Ses recherches s’inscrivent dans le cadre du projet FNS SETAF, dirigé par la Prof. Daniela Solfaroli Camillocci (IHR). Parmi ses publications les plus récentes, nous signalons : « Normaliser le moyen français : du graphématique au semi-diplomatique », Actes de CORIA-TALN-RJCRI-RECITAL 2025, juillet 2025, Marseille, France (https://hal.science/hal-05137564v1), et « Océriser les imprimés du XVIᵉ siècle en langue française : le cas d’un corpus romand en caractères gothiques », actes du colloque Humanistica 2024, Association francophone des humanités numériques, mai 2024, Meknès, Maroc (https://hal.science/hal-04555002v1
Nome del contatto: 
Rosanna Gorris-Camos
Email del contatto: 
rosanna.gorris@univr.it
Segnalato da: 
Anderson Magalhães
Email: 
anderson.magalhaes@univr.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
24/09/2025
Città dell'evento: 
Vérone
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Humanités Numériques

Didactique du FLES : recherches et pratiques

Dictionnaires et didactique en classe de FLE

Riassunto dell'annuncio: 
Ce volume a pour ambition de réunir des contributions portant sur des pratiques de classe, des recherches empiriques, des projets de formation des formateurs en FLE ainsi que sur des démarches innovantes, concrètes et aisément transférables.
Les contributions attendues devront être originales et s'inscrire dans une approche didactique pratique. Elles pourront présenter des études de cas, des comptes rendus d'expérimentations ou des propositions de démarches pédagogiques clairement structurées. Nous attendons dans un premier temps des propositions puis dans un second temps, après validation par la direction du numéro, les propositions complètes. Chaque proposition doit comporter : - Un titre clair et pertinent - Un résumé de 250 à 300 mots, précisant clairement les objectifs, les démarches adoptées et les résultats attendus - Une courte notice biographique des auteurs (50 mots maximum) Chaque contribution complète doit respecter la feuille de style de la revue qui se trouve sur le site de la revue à https://ouvroir.fr/dfles/index.php?id=72 Calendrier : - Proposition (résumé provisoire) : 15 septembre 2025 - Soumission du texte définitif : 15 décembre 2025 - Publication : 30 juin 2026 Merci d’envoyer vos propositions à l’adresse électronique suivante : dictionnairedidactique@gmail.com et asso.rhenane.enseignants.fle@gmail.com
Nome del contatto: 
Mariadomenica Lo Nostro, Yannick Hamon
Email del contatto: 
dictionnairedidactique@gmail.com
Segnalato da: 
Mariadomenica Lo Nostro
Email: 
mlonostro@unisa.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
09/07/2025
Data di fine dell'evento: 
15/09/2025
Città dell'evento: 
Strasbourg
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
dictionnaire, didactique, fle

Écrire et traduire à plusieurs : perspectives didactiques

Revue "À tradire"

Riassunto dell'annuncio: 
Appel à contributions pour le numéro 4 de la revue "À tradire", "Écrire et traduire à plusieurs : perspectives didactiques", dirigé par Yannick Hamon et Giuseppe Sofo.
Qu’il s’agisse de traduction ou de rédaction technique, les métiers de langagiers s’exercent de plus en plus en équipe. Loin des mythes et stéréotypes prégnants du traducteur solitaire, que rappelaient Vandal-Sirois (2011 : 22), Ollier et al. (2015) ou encore Markowicz (2018 : 14), les professionnels de la traduction, de l’interprétation et de la rédaction technique travaillent le plus souvent à plusieurs, qu’ils soient à leur compte ou travaillant en agence. Bien plus, l’offre d’instruments numériques pour communiquer à distance a fortement contribué au développement des pratiques collaboratives, ne serait-ce que pour des révisions croisées ou des échanges de courriels entre traducteurs, réviseurs, auteurs, éditeurs. Des logiciels de communication synchrone aux wikis, les technologies ont renforcé des modalités de travail qui mettent les professionnels en réseaux. Ces réseaux peuvent être formels, au sein des agences, ou informels, comme c’est le cas avec les sous-titrages sauvages (fansubs). Or, ces pratiques collaboratives sont intéressantes parce qu’elles constituent à la fois un moyen, une modalité mais aussi une fin, dans la mesure où la collaboration s’apprend, si on la veut harmonieuse et profitable. Si elle ne traite pas de traduction littéraire, la revue À tradire. Didactique de la traduction pragmatique et de la communication technique, propose néanmoins, pour son prochain numéro, de s’interroger sur les collaborations des traducteurs, interprètes et rédacteurs techniques et sur la façon dont elles sont introduites, initiées, expérimentées dans le cadre de la formation des futurs professionnels. Car l’exercice professionnel de la traduction pragmatique peut fort bien être vécu dans une grande solitude, les contacts avec l’extérieur se limitant aux relations commerciales, tout comme il peut impliquer des collaborations suivies, voire intenses, avec d’autres acteurs du processus – des chefs de projets aux réviseurs, en passant par des terminologues ou d’autres traducteurs (le numéro 233 de la revue Traduire en contient plusieurs exemples) –, ou avec des spécialistes, par exemple. Si l’on voit mal comment les rédacteurs techniques pourraient se passer de collaborations, avec leurs collègues (lorsque le service ne repose pas sur leurs seules épaules) ou avec les autres métiers représentés dans leur contexte professionnel, il serait intéressant de cartographier ces collaborations et d’étudier les moyens que les enseignants ont d’y préparer les étudiants. L’interprétation, elle, est peut-être celle des professions étudiées dans notre revue qui met le plus en évidence le fait que la communication, qu’elle soit d’ailleurs monolingue ou multilingue, nécessite la collaboration active de toutes les parties. Dans tous les cas, la pratique professionnelle s’appuiera sur le vécu en formation, selon les modalités d’enseignement de chaque formation, si ce n’est de chaque enseignant, pour le refléter ou, au contraire, l’infirmer. La coordination des enseignements d’une même formation, l’élaboration (nécessairement collaborative ?) de cursus adaptés (à quoi ?) seront d’ailleurs de nature à favoriser ou non la collaboration dans les formations elles-mêmes et à la prolonger ensuite : entre chaque formation et les acteurs du marché, entre les anciens étudiants et les étudiants actuels, entre les formations… Il apparaît donc nécessaire de définir les périmètres des collaborations à étudier dans ce numéro ou, du moins, d’établir une liste non exhaustive d’exemples de travaux de recherche qui pourraient éclairer les collaborations existantes ou souhaitables entre les différents acteurs du processus de formation identifiés dans notre ligne éditoriale : corps enseignant, étudiants, professionnels, chercheurs. Il pourra ainsi être question de problématiques telles que : L’acquisition de savoir-être de nature à favoriser les collaborations dans de futurs contextes professionnels Les apports des projets de groupes au sein des formations de langagiers Les collaborations entre promotions d’étudiants Les résultats de travaux (télé)collaboratifs dans un contexte pédagogique en traduction (comme l’ont fait par ex. Van Egdom et al., 2024 ou Higashi et Frérot, 2023), en terminologie (à l’instar du projet « Terminology without Borders » décrit dans Elbaz & Loupaki, 2023), en interprétation, en communication technique Les moyens, les difficultés, les résultats de la collaboration entre étudiants, entre enseignants ou avec les professionnels La contribution étudiante aux travaux de traduction et de rédaction myriadisés (crowdsourced) et les bénéfices pour la formation de ces futurs professionnels La collaboration des équipes pédagogiques, en interne, et avec les acteurs du secteur pour l’élaboration des formations (étudiée par exemple par Brufau Alvira, 2024) La « collaboration » entre étudiants, professionnels, enseignants et technologies (comme l’envisagent par exemple Lacour et al., 2010 ou Vidrequin, 2023) Les modalités et objets de rétroaction entre pairs et la réflexivité métalangagière/métacognitive induite par les révisions collaboratives Les tâches collaboratives menées dans le cadre de la traduction didactique dans les filières LLCER (Langues, littératures et civilisations étrangères et régionales) ou équivalentes dans d’autres aires institutionnelles Il est rappelé en outre que la revue se veut un lieu d'expression des parties prenantes de l'enseignement/apprentissage des métiers de langagiers et peut dans cette optique publier d'autres écrits que des articles scientifiques. Nous accueillerons donc avec plaisir, par exemple, des retours d'expérience sur des pratiques d'enseignement où la collaboration occupe une place importante, qu'ils viennent d'ailleurs d'enseignants ou d'étudiants, des travaux étudiants, des témoignages de professionnels, des recensions, etc. Calendrier et modalités de soumission Le numéro est coordonné par Yannick Hamon et Giuseppe Sofo. Si l’article n’est pas achevé ni sur le point de l’être, nous demandons aux auteurs de nous indiquer au moins leur intention de le soumettre d’ici le 10 juillet. Les articles, originaux, devront être envoyés avant le 15 septembre 2025 à l’adresse articles[à]atradire.fr. Les auteurs correspondants devront copier-coller dans leur message la phrase suivante : Par le présent message, j’atteste que les co-auteurs éventuels de l’article soumis et moi-même, en tant qu’auteur correspondant, avons bien pris connaissance de la charte éthique et déontologique de la revue et y adhérons sans réserve. Conformément aux règles de la revue, les articles seront préalablement examinés par les coordinateurs du numéro, puis soumis à une évaluation en double aveugle. Les réponses aux propositions de contributions seront données au plus tard fin octobre 2025. Les textes devront respecter les règles de présentation et d’anonymisation habituellement appliquées par la revue À tradire (consignes aux auteurs). Ils devront être accompagnés d’un résumé de 1 000 caractères maximum et de mots-clés qui, comme le titre de l’article, devront également être traduits en anglais et éventuellement dans une ou plusieurs autres langues au choix (voir politique linguistique dans les consignes aux auteurs). La revue À tradire est d’abord et essentiellement francophone. Les contributions en français seront donc privilégiées. Le comité éditorial pourra néanmoins étudier également des propositions de contributions dans d’autres langues, à condition que le texte de la contribution soit accompagné par un résumé long en français représentant environ 30 % du volume initial de l’article. La revue peut aussi publier des articles et leur traduction intégrale. Bibliographie Voyage en équipage, 2015, Traduire, n° 233, [https://journals.openedition.org/traduire/720], consulté le 30/10/2024. Artero Paola & Hamon Yannick, 2018, « Révisions collaboratives croisées en ligne : apprendre à réviser à plusieurs et à distance », Revue internationale de pédagogie de l’enseignement supérieur, 34(2), [http://journals.openedition.org/ripes/1472], consulté le 17/12/2024. Brufau Alvira Nuria, 2024, « Propuesta consensuada (Delphi) de prácticas docentes para la adquisición de la competencia traductora », Mutatis Mutandis, Revista Latinoamericana de Traducción, 17(1), p. 192-221, [https://revistas.udea.edu.co/public/journals/recursos_html/Mutatis-Html/mutatis-v17n1/v17n1a9.html], consulté le 30/10/2024. Collombat Isabelle, 2021, « L’enseignement de la traduction à l’université : regards croisés France-Canada », dans T. Levick & S. Pickford (dir.), Enseigner la traduction dans les contextes francophones, Arras, Artois Presses Université, p. 259-278. Elbaz Pascale, Loupaki Elpida, 2023, « Terminologie collaborative : analyse d’un projet inter-universitaire outillé en contexte européen », Digital Scholarship in the Humanities, 38(1), p. 148-160. Frérot Cécile, Lavault-Olléon Élisabeth & Karagouch L., 2019, « Designing an Authentic Translation Environment for Future Translators : Integrating a Collaborative and Ergonomic Perspective into Translator Training », dans P. Pietrzak (dir.), inTRAlinea, Special Issue : New Insights into Translator Training, [https://www.intralinea.org/specials/article/2427], consulté le 17/12/2024. Higashi T., Frérot Cécile, Coulange S., Akihiro H., 2022, « Constitution d’un corpus d’apprenants bilingue et multidimensionnel à partir d’une tâche télécollaborative de traduction », journée d’étude Constitution de corpus écrits d’apprenants en contexte universitaire. Pratiques, enjeux, perspectives acquisitionnelles, Université Grenoble-Alpes, 18 mars. Higashi T. & Frérot Cécile, 2023, « Activité pédagogique appliquée à la traduction-révision  : Expérience de télécollaboration entre étudiants français et étudiants japonais », Alsic. 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Nome del contatto: 
Giuseppe Sofo
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giuseppe.sofo@unive.it
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Giuseppe Sofo
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Data di inizio o data limite dell'evento: 
21/06/2025
Data di fine dell'evento: 
15/09/2025
Città dell'evento: 
Rennes
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
écriture collaborative, traduction collaborative, didactique

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