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Studi storici

Le Phenix Poëte et les Alouëtes. Traduire les Rerum vulgarium fragmenta de Pétrarque en langue française (XVIe-XXIe siècle) : histoires, traditions et imaginaires

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Ouvrage soutenu par le Fonds National Suisse et l’Union Européenne (programme-cadre pour la recherche et l’Innovation “Horizon 2020”, subvention Marie Skłodowska-Curie n°841844).

En libre accès (Creative Commons Attribution).

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Segnalato da: 
Riccardo Raimondo
Email: 
raimondo.riccardo@yahoo.it
ISBN: 
9782807613409
Collezione: 
Destini incrociati / Destins croisés
Riccardo Raimondo
Editore: 
Peter Lang
Luogo della pubblicazione: 
Bruxelles, Berlin, Bern, New York, Oxford, Warszawa, Wien
URL: 
https://www.peterlang.com/document/1114383
Parole chiave: 
pétrarque, traduction, histoire des traductions, traductologie, imaginaires de la traduction
Sito web di riferimento: 
https://imagotrad.hypotheses.org/696

Colonies, traite et esclavage des noirs dans la presse à la veille de la Révolution. 1er février 1788-16 juin 1789

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Le dossier "Des Antilles aux Indes orientales, la Révolution française et la question coloniale" (Annales historiques de la Révolution française, janvier-mars 2019) montre l’intérêt, voire la nécessité, de porter un regard global sur la colonisation, les liens entre l’Europe, les Indes...

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Categoria principale: 
Segnalato da: 
Carminella Biondi
Email: 
carminella.biondi@unibo.it
ISBN: 
978-2-343-25682-5; 978-2-343-25682-2; 978-2-343-25682-9
Collezione: 
"Autrement memes"
Anonyme
Editore: 
L'Harmattan
Luogo della pubblicazione: 
Paris
Data di pubblicazione: 
Friday, February 25, 2022
Data di pubblicazione online: 
Saturday, December 25, 2021
Parole chiave: 
Presse, Indes occidentales, Indes orientales, Ile de France, Afrique, traite et esclavage des noirs, Révolution française.
Sito web di riferimento: 
Site de l'Harmattan

Journée d'étude Lettres / Histoire "Passer à la postérité"

"Passer à la postérité : contours et représentations des figures du passé"

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Comment l’image d’un personnage bien réel peut-elle évoluer au fil de la tradition historique et littéraire ? Il s’agit de nous concentrer sur des figures du passé qui ont marqué les mémoires, si bien qu’elles sont passées à la postérité.
JOURNÉE D’ÉTUDE JEUNES CHERCHEURS LETTRES / HISTOIRE / SCIENCES HUMAINES « Passer à la postérité : contours et représentations des figures du passé » Université Littoral Côte d’Opale, Boulogne-sur-Mer, Centre universitaire du Musée Mercredi 6 avril 2022 Mercredi 1 er mars 2023 Unité de Recherche sur l’Histoire, les Langues, les Littératures et l’Interculturel (UR 4030 HLLI) Le premier volet de cette Journée d’Étude se centre sur les figures historiques passées à la postérité, encore célèbres de nos jours ou seulement renommées à une période précise de l’Histoire, et elle privilégie les approches historiques et littéraires. Pour saisir pleinement la notion de « figure », riche d’un point de vue sémantique, il faut la considérer dans son ensemble, pour ses actes, pour ce qui l’illustre, pour ce qu’elle a suscité dans nos esprits et pour ce que nous en avons gardé. Il s’agit donc de nous concentrer sur des figures du passé qui ont marqué les mémoires, si bien qu’elles sont passées à la postérité. Ces dernières peuvent appartenir à l’histoire locale ou nationale. La thématique est abordée sous l’angle suivant : comment l’image d’un personnage bien réel peut-elle évoluer au fil de la tradition historique et littéraire ? Les jeunes chercheurs interviendront sur cette question selon le type de figures du passé : - le premier type est le personnage historique de grande envergure qui a marqué une époque ou qui reste encore présent dans les esprits, tels Vercingétorix, Jeanne d’Arc ou Napoléon ; - le second type s’attache à une histoire plus locale qui s’est répandue au niveau national, tels Gilles de Rais, dit Barbe Bleue, les attaques imputées à la bête du Gévaudan, ou Landru et sa cheminée. Programme 8h30 Accueil 8h45 Ouverture 9h00-10h30 – Session 1 9h00 Yves Lekpaï KEIPO (Université de Nantes – Université d’Abidjan), Philippe IV le Bel sur les pas de saint Louis : tentative d'un retour au passé glorieux et résonance de la singularité du monarque 9h30 Hannelore PIERRE (Université Bordeaux Montaigne), La figure d’Ausone dans le Bordeaux intellectuel du XVIe siècle 10h00 Alexandre RUELLE (Cergy Paris Université), L’impossible passage à la postérité ? Représentations et mémoires de la maison de Savoie du XVIe siècle à nos jours 10h30 Discussion 10h45 Pause 11h00-13h20 – Session 2 11h00 Claire LORILLARD (CESM, Poitiers), L’histoire du roi Arthur dans le De casibus virorum illustrium (chap.VIII, 19) et dans sa traduction de 1409 en français par Laurent de Premierfait : échos et réécritures d'une figure de légende 11h30 Loïc L’HENORET (Université d’Artois), La « boule roulante » : Monseigneur, Grand Dauphin, dans les Mémoires de Saint-Simon 12h00 Jonas Thobias MARTINI (Université de Haute Alsace – Université de Strasbourg), L’Avancement de la Recherche de Proust sur Figura de Auerbach 12h30 Paméla BAËS (Université du Littoral Côte d'Opale), L’Évangile selon Emmanuel Carrère 13h00 Discussion 13h20 Déjeuner 14h45-16h30 – Session 3 14h45 Jean-François MORVAN (Université de Rennes 2), Exhorter au nom du fondateur. Construction et usages des figures de François d’Assise dans les exhortations des frères mineurs observants de Hongrie à la fin du Moyen Âge 15h15 Marine BASTIDE DE SOUSA (Université de Lille), De Paracelse, le théologue, à « Paracelse », le charlatan. Étude de l’évolution du mot « Paracelse » entre le XVIIe et XVIIIe siècles 15h45 Raphaëlle BLIN (Université Lumière Lyon 2 – Paris Nanterre), Se réapproprier la figure wagnérienne dans l’Allemagne contemporaine. Enjeux identitaires des représentations de Parsifal et Lohengrin 16h15 Discussion 16h30 Pause 16h45-17h55 – Session 4 16h45 Amélie GOUTAUDIER (Université Picardie Jules Verne), Les héros de l’Aéropostale vus par Saint Exupéry : de l’épopée au mythe 17h15 Bryan MULLER (Université de Montpellier Paul Valéry), La figure mythique du général de Gaulle : d’un symbole politique à une figure nationale 17h45 Discussion 17h55 Clôture de la journée
Nome del contatto: 
Baillet Grace
Email del contatto: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Indirizzo postale: 
Université Littoral Côte d’Opale, Centre universitaire du Musée, 34 Grande Rue, 62200 Boulogne-sur-Mer
Segnalato da: 
Grace Baillet
Email: 
ulcogracebaillet@gmail.com
cecile-rault@laposte.net
ulcovirginie@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
06/04/2022
Città dell'evento: 
Boulogne-sur-Mer
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
figures du passé, postérité, représentations, littérature, histoire, patrimoine culturel

Le relazioni italo-francese tra passato e presente

Le opportunità per le imprese in un contesto europeo in evoluzione

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Dopo il Trattato del Quirinale: legami storici e prospettive nei rapporti culturali e commerciali tra Italia e Francia
La recente “ritrovata e rinsaldata” sintonia nei rapporti già di per sé più che buoni tra Italia e Francia può generare molteplici opportunità per i cittadini, le istituzioni e le imprese di questi due Paesi, soprattutto se si considera il contesto in continua evoluzione in Europa. Riprendendo un antico e mai interrotto legame tra il saper fare e il sapere commerciare, obiettivo di questo evento è offrire agli studenti, agli operatori economici e alle istituzioni alcuni spunti di riflessione sugli sviluppi attesi dalle forme di collaborazione che si possono realizzare per valorizzare le relazioni non solo economiche ma anche culturali tra il nostro Paese e i vicini francesi. Per gli insegnanti: iniziativa di formazione e aggiornamento del personale della scuola organizzate dall’Università Cattolica, in quanto Soggetto qualificato dal MIUR ai sensi della Direttiva n. 170 del 21/03/2016. La partecipazione dà luogo agli effetti previsti dalla normativa vigente (nota MIUR n. 2915 del 15/09/2016).
Indirizzo postale: 
Largo Gemelli 1, Milano
Segnalato da: 
Sara Cigada
Email: 
sara.cigada@unicatt.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
26/03/2022
Città dell'evento: 
Milano
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 

L’eredità di Proust a cent’anni dalla sua morte

L'héritage de Proust cent ans après sa mort

Riassunto dell'annuncio: 
Convegno Internazionale, Università degli Studi Roma Tre – Aula Magna Dipartimento Filosofia, Comunicazione e Spettacolo, Salone della Biblioteca – Fondazione Primoli
Giovedì 31 marzo / Jeudi 31 mars Aula Magna – Dipartimento Filosofia, Comunicazione e Spettacolo Via Ostiense 234 – 00146 Roma 14.30 Saluti istituzionali / Salutations institutionelles: Luca Pietromarchi, Rettore Università Roma Tre Moderatore / Modérateur: Mario De Caro (Università Roma Tre) 15.00 Luc Fraisse (Université de Strasbourg), Les intuitions créatrices des biographes de Proust 15.30 Barbara Carnevali (EHESS, Paris), La rédemption du désir. Proust utopiste 16.00 Miguel De Beistegui (ICREA, Research professor, University of Pompeu Fabra, Barcelona), D’un désir, d’une vérité l’autre 16.30 Annamaria Contini (Università di Modena e Reggio Emilia), Tra parola e immagine: la teoria proustiana della metafora conoscitiva 17.00 pausa caffè / pause-café Moderatore / Modérateur: Paolo D’Angelo (Università Roma Tre) 17.30 Maurizio Ferraris (Università di Torino), Imparare a vivere 18.00 Ilaria Gaspari (Scrittrice / Écrivaine, Roma), Ingeborg Bachmann lettrice di Proust: incursioni tra il dicibile e l’indicibile 18.30 Marco Piazza (Università Roma Tre), L’eredità di Proust tra ‘moi social’ e ‘moi créateur’ Venerdì 1 aprile / Vendredi 1 avril Salone della Biblioteca – Fondazione Primoli Via Zanardelli, 1 – 00186 Roma Moderatrice / Modérateure: Mariolina Bertini (Università di Parma) 09.30 Gérard Bensussan (Université de Strasbourg), L'involontaire proustien, de Schelling à Merleau-Ponty 10.00 Sofia Sandreschi De Robertis (Università Roma Tre), Guattari e les ritournelles du temps perdu: note per ripensare l’associazione di idee 10.30 Stefano Poggi (Università di Firenze), La chiave sotto lo zerbino. Un’ipotesi sulla scrittura della Recherche 11.00 pausa caffè / pause-café Moderatrice / Modérateure: Alessandra Ginzburg (Società Psicoanalitica Italiana) 11.30 Ludovico Monaci (Università di Padova), Sessant’anni di Recherche al cinema 12.00 Roberta Capotorti (Università di Milano Statale), Proust et l’héritage neuroscientifique : l’étincelle motrice de la Recherche 12.30 Antoine Compagnon (Collège de France, Paris), Relire Proust en 2022 13.00 Chiusura lavori / Fermeture travaux
Nome del contatto: 
Andrea Di Giuseppe
Email del contatto: 
andrea.digiuseppe@uniroma3.it
Indirizzo postale: 
via del Valco di San Paolo, 19 - Roma
Segnalato da: 
Andrea Di Giuseppe - Biblioteca Guillaume Apollinaire Università Roma Tre
Email: 
andrea.digiuseppe@uniroma3.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
31/03/2022
Data di fine dell'evento: 
01/04/2022
Città dell'evento: 
Roma
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Marcel Proust - centenario - eredità

Esclandre. Figures et dynamiques du scandale du Moyen Âge à nos jours

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Indice / Sommaire

9 Introduzione / Introduction

I – Femmes à scandale : désordre moral et ordre social

27 - Florent Libral, L’Histoire tragique, miroir d’une élite hypocrite ? L’affaire criminelle Violante de Bats selon Ségla (Toulouse, 1609-1613)
45 - Helga Zsák,...

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Categoria principale: 
Segnalato da: 
Luca Pierdominici
Email: 
luca.pierdominici@unimc.it
ISBN: 
978-88-6056-776-5
Collezione: 
Regards croisés, 2
Anonyme
Editore: 
EUM
Luogo della pubblicazione: 
Macerata
Data di pubblicazione online: 
Sunday, January 2, 2022
URL: 
http://eum.unimc.it/it/catalogo/755-esclandre
Parole chiave: 
esclandre, scandale, scandalo, littérature française, letteratura italiana
Sito web di riferimento: 
http://eum.unimc.it/it/catalogo/755-esclandre

Ibrido : call for papers per il n.2 di InterArtes

Riassunto dell'annuncio: 
Ibrido : call for papers per il n.2 di InterArtes
Call for papers InterArtes, n° 2, 2022 Diretta da: Laura Brignoli, Silvia Zangrandi Dipartimento di «Studi Umanistici» Università IULM – Milano Ibrido Se il primo numero della rivista si è occupato di permeabilità dei confini – segno stesso dell’attualità – come condizione che avvalora un’estetica dell’ibrido, il secondo numero di InterArtes intende domandarsi in quale modo questo processo di ibridazione di generi, contenuti, temi, stili e linguaggi diversi tra loro modifichi la natura e la struttura del testo, quale sia il prodotto finale nato da questa interazione e se veramente da esso possano scaturire livelli di lettura molteplici generati dalla presenza di mezzi espressivi diversi tra loro; ma si apre anche all’indagine attorno ai limiti stessi dell’ibridazione e ai nuovi orizzonti che questo concetto porta con sé. Gli incroci tra le diverse arti (letteratura, fotografia, cinema, fumetto, pittura, danza, musica…) sono possibili in molte direzioni che non necessariamente devono privilegiare la letteratura come prospettiva di confronto. Anche in questo secondo numero InterArtes apre alla possibilità di assumere un punto di vista ontologico o una prospettiva pragmatica o analitica, con lo scopo finale di esplorare un campo d’indagine che continua a offrire prospettive di ampliamento. Conferenze ibride, spazi museali ibridi, usi ibridi di materiali… la nozione di ibrido sembra ergersi a motore propulsivo della contemporaneità. Se nel passato ibrido portava con sé connotazioni negative dovute alla presenza di elementi eterogenei considerati male assortiti e privi di armonia, oggi ibrido ha assunto una valenza neutra e indica l’esistenza di due o più modelli che si incrociano contaminandosi e si appropria di discorsi e livelli di scrittura diversi, rielaborandoli. Ogni elemento, sia esso un testo compiuto o un frammento di linguaggio, va considerato nella sua capacità di intrattenere rapporti con altri elementi: ci ricorda Bachtin che il linguaggio letterario è un ibrido linguistico (cfr. Estetica e romanzo, 1975). La questione dell’eterogeneità viene letta così nei termini di una creazione su livelli plurimi che necessita di una visione multidisciplinare e che incrocia generi diversi tra loro: la letteratura si ibrida con il cinema e viceversa, la pittura contamina la musica... Ibrido annulla le barriere esistenti tra i generi, tempo e spazio diventano elementi porosi che si incrociano e da questo processo di ibridazione nascono prodotti nuovi capaci di inglobare tecniche, contenuti, stili diversi, ibridi appunto. Nel settore televisivo si notano con più vigore queste ibridazioni, si pensi alla docufiction, all’infotainment, ma anche al reportage narrativo, con le sue ibridazioni tra letteratura e resoconto giornalistico (da Goethe a Truman Capote a Tiziano Terzani). Ci sono poi ibridazioni meno scontate, come quella proposta negli anni Trenta del Novecento da Massimo Bontempelli, il cui 522. Romanzo di una giornata (1932) costituisce un esempio di ibridazione tra letteratura e pubblicità. La spinta tecnologica sembra aver accelerato le possibilità di ibridazione e lo stesso concetto di ibridazione diviene una chiave di lettura per tornare a esaminare oggetti e pratiche e riflettere sui principi di categorizzazione (cfr. Jean-Jacques Wünenberger, «Pratiques artistiques post-modernes et hybridité» in L. Gwiazdzinski, L’hybridation des mondes. Territoires et organisations à l’épreuve de l’hybridation, Seyssinet-Pariset, Elya Éditions, 2016). Un approccio metodologico e teorico è offerto da diversi studi (cfr. tra i tanti, Georges Barski, Yves Demarly, Simone Gilgenkrantz, «Hybridation», Encyclopædia Universalis, https://www.universalis.fr/encyclopedie/hybridation/; Dominique Budor, Walter Geerts, Le Texte hybride, Paris, Presses Sorbonne Nouvelle, 2004; Guido Gallerani, «The Hybrid Essay in Europe in the Late Nineteenth and Early Twentieth Century», Comparaison: An International Journal of Comparative Literature, «Narration and Reflection», Christy Wampole and Stefano Ercolino (eds.), 33, 2015); tuttavia, la nozione di ibrido apre ancora a vaste possibilità di analisi e di interpretazione grazie alla moltitudine di pratiche e di soggetti. Se il primo numero della rivista si è occupato di permeabilità dei confini – segno stesso dell’attualità – come condizione che avvalora un’estetica dell’ibrido, il secondo numero di InterArtes intende domandarsi in quale modo questo processo di ibridazione di generi, contenuti, temi, stili e linguaggi diversi tra loro modifichi la natura e la struttura del testo, quale sia il prodotto finale nato da questa interazione e se veramente da esso possano scaturire livelli di lettura molteplici generati dalla presenza di mezzi espressivi diversi tra loro; ma si apre anche all’indagine attorno ai limiti stessi dell’ibridazione e ai nuovi orizzonti che questo concetto porta con sé. Gli incroci tra le diverse arti (letteratura, fotografia, cinema, fumetto, pittura, danza, musica…) sono possibili in molte direzioni che non necessariamente devono privilegiare la letteratura come prospettiva di confronto. Anche in questo secondo numero InterArtes apre alla possibilità di assumere un punto di vista ontologico o una prospettiva pragmatica o analitica, con lo scopo finale di esplorare un campo d’indagine che continua a offrire prospettive di ampliamento Modalità I testi proposti, che avranno un impianto teorico o analitico con premesse teoriche, devono essere inediti e redatti in word, nel rispetto delle norme editoriali della rivista pubblicate sul sito, e saranno sottoposti a valutazione in doppio cieco. Lingue accettate: italiano, inglese, francese. Gli articoli vanno inviati, accompagnati da una breve notizia bio-bibliografica, entro il 15 giugno 2022 all’indirizzo: interartes@iulm.it
Nome del contatto: 
Laura Brignoli
Email del contatto: 
laura.brignoli@iulm.it
Indirizzo postale: 
via Carlo Bo 1 Milano
Segnalato da: 
Laura Brignoli
Email: 
laura.brignoli@iulm.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/06/2022
Città dell'evento: 
Milano
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Ibrido, contaminazioni studi interartistici
Sito web di riferimento: 

Journée d'études : Lumières et ombres de la Pléiade

Riassunto dell'annuncio: 
La Journée d’études intitulée “Lumières et ombres de la Pléiade“, organisée par Rosanna Gorris Camos à l'Université de Vérone le 15 décembre 2021, abordera de manière interdisciplinaire des aspects importants de la Pléiade.
La Journée d’études intitulée “Lumières et ombres de la Pléiade“, organisée par Rosanna Gorris Camos, aura lieu à l'Université de Vérone le 15 décembre 2021. Elle permet d'aborder de manière interdisciplinaire des aspects importants de la Pléiade. Elle sera également accessible en ligne.
 Pour obtenir le lien d’accès ou pour toute information complémentaire, écrire à l’adresse mail de l’organisation.
 
 L’accès nécessite d’être en possession d’un pass sanitaire.
Nome del contatto: 
Rosanna Gorris Camos
Email del contatto: 
rosanna.gorris@univr.it
Segnalato da: 
Rosanna Gorris Camos
Email: 
rosanna.gorris@univr.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/12/2021
Data di fine dell'evento: 
15/12/2021
Città dell'evento: 
Verona
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Pléiade, XVI siècle, Renaissance

MemWar II

Memorie e oblii delle guerre e dei traumi del XX secolo

Riassunto dell'annuncio: 
La seconda edizione del convegno del gruppo di ricerca MemWar (Dipartimento di Lingue e Culture Moderne dell'Università di Genova) si terrà il 2 e il 3 dicembre nell'Aula Magna della Scuola di Scienze Umanistiche e online sulla piattaforma Zoom (si vedano indicazioni sulla locandina). Il convegno affronterà in ottica multidisciplinare la memoria dei traumi e delle guerre del XX secolo.
Il XXI secolo nasce dalla storia tormentata del XX, con le sue due Guerre Mondiali e altri conflitti di dimensione europea, come la Guerra Civile Spagnola. Questo convegno, organizzato dal gruppo di ricerca “MemWar. Memorie e oblii delle guerre e dei traumi del XX secolo” del Dipartimento di Lingue e Culture Moderne dell’Università di Genova, punta a indagare le modalità con le quali la memoria di questi conflitti è tramandata nel XXI secolo, quali rappresentazioni ne vengono fornite, quali sono i punti ciechi e/o oscuri di tale processo memoriale, anche in un’ottica critica (Ricoeur, 2003) e come si sviluppano i rapporti di forza tra discorso ufficiale e controdiscorsi. Rispetto alla prima edizione, i confini della memoria si allargano verso oriente e al tema della memoria coloniale. Le aree di cui si indagherà la memoria sono l’Italia, la Cina, il Portogallo, la Polonia, gli Stati Uniti, l’America del Sud, la Francia, la ex Jugoslavia, la Spagna, la Bielorussia, la Grecia e la Svezia. Sarà inoltre dato ampio spazio alla relazione tra memoria e arti visive, con la partecipazione dell’artista Daniel Blaufuks e la presenza di alcuni interventi sugli aspetti visuali della memoria. Lingue del convegno: italiano, inglese, francese. Comitato scientifico Elisa Bricco, Alessia Cassani, Roberto Francavilla, Anna Giaufret, Simona Leonardi, Laura Quercioli Mincer, Marco Succio, Stefano Vicari Comitato organizzativo Roberto Francavilla, Anna Giaufret, Laura Quercioli (con la collaborazione di Vittoria Bottani)
Nome del contatto: 
Giaufret Anna
Email del contatto: 
anna.giaufret.unige@gmail.com
Indirizzo postale: 
Piazza S. Sabina, 2
Segnalato da: 
Giaufret Anna
Email: 
anna.giaufret.unige@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
03/12/2021
02/12/2021
Data di fine dell'evento: 
03/12/2021
Città dell'evento: 
Genova
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Memoria, XX secolo

Passer à la postérité : contours et représentations des figures du passé

Journée d'étude jeunes chercheurs Lettres / Histoire / Sciences humaines

Riassunto dell'annuncio: 
Cette journée d'étude jeunes chercheurs s'intéressera aux figures du passé et privilégiera les approches historiques et littéraires.
JOURNÉE D’ÉTUDE JEUNES CHERCHEURS LETTRES / HISTOIRE / SCIENCES HUMAINES « Passer à la postérité : contours et représentations des figures du passé » Université Littoral Côte d’Opale, Boulogne-sur-Mer, Centre universitaire du Musée Mercredi 6 avril 2022 Unité de Recherche sur l’Histoire, les Langues, les Littératures et l’Interculturel (UR 4030 HLLI) Argumentaire Nombreux sont aujourd’hui les médias (presse, télévision, littérature, cinéma, radio, expositions, etc.) qui se consacrent à la biographie de telle figure historique, afin de la faire découvrir au grand public. Leur démarche varie selon le degré de célébrité du personnage, qu’il appartienne à l’histoire locale ou nationale. Preuve qu’il n’est pas rare, lorsqu’il s’agit de présenter un pan de la vie d’une figure du passé, que l’histoire et la littérature proposent des versions divergentes, qui s’enchevêtrent parfois, voire s’interpénètrent. Ce phénomène n’est d’ailleurs pas l’apanage de notre époque. En effet, pour ne citer que deux exemples placés aux antipodes de l’Histoire, déjà dans l’Antiquité, le rôle de l’historien ne se résumait pas stricto sensu à ce que l’on entend de nos jours par cette profession : l’historien, à bien des titres, était l’équivalent de l’écrivain qui rédige sa version de l’histoire : songeons par exemple à Suétone lorsque, dans la Vie des douze Césars, il se délecte à nous narrer les forfaits perpétrés par Néron et à en accentuer la monstruosité ; l’on peut comparer ces épisodes à la version différente proposée par Tacite. De même, au XIXe siècle, Chateaubriand constatait pour sa part en littérature l’engouement de ses contemporains pour l’histoire : « Tout prend aujourd’hui la forme de l’histoire : théâtre, roman, poésie… » Au point d’ailleurs que les Goncourt définissent l’histoire et le roman l’un par rapport à l’autre : « l’histoire est un roman qui a été, le roman de l’histoire qui aurait pu être ». Par ailleurs, parler de « figures du passé » plutôt que de « personnages » n’est pas un choix anodin ; il résulte de la volonté de garder une neutralité suffisante et de ne pas nous restreindre au fictionnel qu’implique en premier lieu la seconde appellation ; de surcroît, les acceptions pour le terme « figure » sont très riches. En effet, en latin, la figura signifie largement la « configuration », la « forme extérieure » ou encore l’« aspect », l’« apparence physique » d’une personne. Ces sens s’étendent jusqu’à l’« illustration », la « représentation sculptée » et donc les « effigies » et les « statues » qui modélisent de manière figée une personnalité, qui en dessinent les contours extérieurs et qui en laissent une impression. Au delà des contours, et si l’on n’oublie pas toutes les expressions comprenant le mot et faisant appel à l’expression, vraie ou composée, du visage, comme « faire bonne figure », le substantif inclut également tout ce qui constitue un personnage, ce qui le façonne, lorsqu’il « prend figure ». Un personnage devient une figure lorsque l’on peut le citer en guise d’« exemple » ou de « modèle ». Ainsi, si l’on veut pleinement saisir la notion de figure, il faut la considérer dans son ensemble, pour ses actes, pour ce qui l’illustre, pour ce qu’elle a suscité dans nos esprits et pour ce que nous en avons gardé. Pour cette question de la « figure du passé », nous opterons pour la dichotomie suivante. Deux types de figures du passé sont à distinguer : - le premier type est le personnage historique de grande envergure qui a marqué une époque ou qui reste encore présent dans les esprits, tels Vercingétorix, Jeanne d’Arc ou Napoléon ; - le second type s’attache à une histoire plus locale qui s’est répandue au niveau national, tels Gilles de Rais, dit Barbe Bleue, les attaques imputées à la bête du Gévaudan, ou Landru et sa cheminée. Il s’agira donc de nous concentrer sur des figures du passé qui ont marqué les mémoires, si bien qu’elles sont passées à la postérité. Ces dernières peuvent appartenir à l’histoire locale ou nationale. Nous nous proposons donc de nous pencher sur cette thématique sous l’angle suivant : comment l’image d’un personnage bien réel peut elle évoluer au fil de la tradition historique et littéraire ? Axes de recherche Sans exclure pour autant toute approche relevant du champ de l’histoire de l’art ou du domaine de la cinématographie, cette Journée d’Étude centrée sur les figures historiques passées à la postérité, encore célèbres de nos jours ou seulement renommées à une période précise de l’Histoire, privilégiera les approches historiques et littéraires. Sans exclusive, pour le corpus, au préalable, il semble indispensable que l’ensemble des contributions portent sur une figure historique qui a réussi, volontairement par des techniques d’expression ou autre (discours, propagande, embrigadement idéologique, etc.) ou par la force des événements, à atteindre les foules. De surcroît, sans nous borner à la littérature et aux genres historiques, mais sans non plus négliger ces textes, en parallèle des œuvres qui traitent de figures historiques identifiables, il sera utile de confronter les différentes représentations aux travaux des historiens qui ont établi la biographie de telle figure en s’appuyant sur des sources variées incluant des textes littéraires et/ou les médias. Il peut alors être judicieux de travailler sur les préfaces, avant propos, postfaces ou autres documents exprimant les intentions de l’auteur et ses démarches lors du processus d’écriture. Ou encore il peut également être intéressant de confronter des textes à dominante littéraire portant sur la même figure du passé aussi bien écrits par des historiens de profession que par des littéraires ; les auteurs peuvent appartenir à d’autres domaines. Quelques pistes d’exploitation non exhaustives sont proposées pour l’étude : - Comment aborder la figure historique et l’analyser ? Comment son identité a t elle été élaborée et selon quelles motivations ? Quels sont les paramètres qui peuvent influer sur la représentation d’une figure ? Le statut de l’auteur pose t il un problème de légitimité quant à sa manière de traiter d’un personnage historique ? De quelle manière l’auteur justifie t il parfois son choix d’écriture pour restituer la vie d’une figure historique ? Et quelles sont les répercussions notables sur ladite figure ? D’une part, le problème que peut poser cette popularité de la matière historique, et particulièrement la curiosité du grand public pour les personnages historiques, est la question de la légitimité de celui qui s’empare de cette matière. Un journaliste, comme Stéphane Bern qui a popularisé l’histoire en la vulgarisant sans en être pourtant spécialiste, est il moins légitime qu’un Christian Jacq, formé en égyptologie, qui excelle en tant qu’auteur de romans historiques se déroulant en Égypte ancienne, ou qu’un Ken Follett, philosophe de formation et journaliste, qui situe notamment une partie de ses romans à la période médiévale ? D’autre part, cette perspective est doublée d’une seconde approche où c’est ici le document qui est sujet à caution : l’on peut considérer le texte littéraire comme un document historique de seconde main. Si l’on songe entre autres à Alban Gautier et à ses travaux sur le roi Arthur à partir de textes littéraires, ces historiens privilégient leurs capacités d’expertise dans leur domaine respectif pour reconstruire le réel ou bien pour mieux comprendre les us et coutumes d’une époque ou encore pour retracer dans les moindres détails et nuances la vie d’une figure historique, l’imaginaire qu’elle a convoqué et ses différentes représentations selon l’époque. - Comment évaluer l’évolution d’une figure dans le temps ? À quel titre peut on parler de détournement, de dépassement, voire de transfiguration ? Dans ces cas précis, comment la figure peut-elle parfois se démanteler, voire se déconstruire totalement ? Comment alors mesurer le décalage entre la vérité historique de la vie d’un personnage et l’instrumentalisation d’une figure ? Que retient on finalement de cette figure ? Pourquoi certains personnages accèdent ils à la postérité et d’autres sombrent ils dans l’oubli ? Pourquoi d’autres connaissent ils une période de gloire définie et n’ont ils plus la même notoriété de nos jours ? À quel moment la dimension mémorielle intervient elle (aspect politique, acteur d’une période, la censure, etc.) ? Une reconfiguration de l’histoire est elle nécessaire pour pérenniser une figure ou les aspects purement historiques peuvent ils suffire ? Ou à l’inverse existe t il des figures historiques, bien que plébiscitées, que l’on a choisi volontairement de faire oublier, mais qui ne disparaissent pas et qui restent des symboles ? Pour quelles raisons ? Nous évaluerons ainsi de quelles manières les auteurs intègrent et exploitent ces figures dans leurs œuvres. Dans son ouvrage Le Roman historique, Isabelle Durand Le Guern liste plusieurs démarches. La première est celle du père du genre du roman historique, Walter Scott, qui la pratique notamment dans son Ivanhoé ; ce dernier utilise le personnage historique comme une figure d’arrière plan : dans ce cas ce personnage aura des contacts limités avec les personnages de fiction. La deuxième option consiste à utiliser un personnage historique dont la trajectoire de vie est peu connue et dont la biographie recèle des lacunes que l’auteur peut combler. Cette conception est notamment reprise par Alejo Carpentier pour le Siècle des Lumières. Si l’on poursuit son idée, un personnage de l’envergure d’un Napoléon ne peut, de toute manière, convenir à l’invention : « […] je doute qu’on puisse faire un grand roman avec un personnage central de type Napoléon, ou du type de Robespierre, ou de n’importe quel personnage dont la trajectoire soit connue dans son entier. Ces personnages tuent le roman ou le transforment en biographie romancée ». Néanmoins, cet avis n’est pas partagé par des auteurs comme Alfred de Vigny qui choisissent au contraire de Walter Scott de placer au premier plan les grandes figures historiques : « Je crus aussi ne pas devoir imiter les étrangers qui, dans leurs tableaux, montrent à peine à l’horizon les hommes dominants de leur histoire ; je plaçai les nôtres sur le devant de la scène, je les fis principaux acteurs de cette tragédie ». Cependant cette manière d’opérer contient un écueil qui est de faire d’une de ces grandes figures un stéréotype et de s’éloigner de plus en plus de la vérité historique pour favoriser l’esthétique. Fait dont est parfaitement conscient, du reste, Vigny qui le revendique même : « L’art ne doit jamais être considéré que dans ses rapports avec sa beauté idéale. Il faut le dire, ce qu’il y a de vrai n’est que secondaire ; c’est seulement une illusion de plus dont il s’embellit, un de nos penchants qu’il caresse. Il pourrait s’en passer, car la vérité dont il doit se nourrir est la vérité d’observation sur la nature humaine, et non l’authenticité du fait. Les noms des personnages ne font rien à la chose ». Pourtant ce choix peut aussi instaurer un jeu entre l’auteur et son public, dans lequel le premier peut déjouer les attentes du second, en ne s’appesantissant pas sur les faits indissolubles de la personnalité historique choisie mais en s’intéressant davantage à sa nature humaine. On trouve cette démarche sous la plume de Prosper Mérimée dans sa Chronique de Charles IX au moment du portrait du monarque « Au reste, on ne lit pas écrit dans ses yeux : SAINT BARTHÉLÉMY, ni rien de semblable ». Autant de perspectives qui s’offrent aux auteurs pour exploiter le personnage historique, chacun leur trouvant des qualités et des défauts, et qui démontrent ainsi l’intérêt de sonder des figures historiques ainsi que d’étudier leur évolution au fil de la tradition historique et littéraire pour mieux comprendre les ressorts qui les ont fait passer à la postérité. Ce ne sont que quelques pistes d’approches pour aborder cette thématique ; d’autres perspectives peuvent être envisagées, si elles sont complémentaires, et peuvent venir à l’appui de ces réflexions. Comité scientifique Jean DEVAUX, Professeur à l’ULCO, Littérature française du Moyen Âge et de la Renaissance Xavier ESCUDERO, Professeur à l’ULCO, Études hispaniques Jean Louis PODVIN, Professeur à l’ULCO, Histoire ancienne, Directeur de l’UR HLLI Modalités de soumission Pour cette Journée d’Étude, nous prendrons uniquement en considération les propositions de jeunes chercheurs (doctorants et jeunes post doctorants). Dans une perspective pluridisciplinaire, nous souhaiterions croiser les regards de littéraires et d’historiens sur cette thématique. Les spécialistes d’autres disciplines d’arts ou de sciences humaines ou de sciences du langage peuvent bien entendu proposer des communications pour cette journée si elles éclairent l’un des points mentionnés ci dessus. Les interventions seront limitées à 25 minutes. Les propositions de communications se présenteront sous la forme d’un résumé d’une dizaine de lignes précédé d’un titre provisoire. Elles seront suivies d’un bref curriculum vitae. Ces propositions sont à soumettre par mail sous un format lisible (Word, OpenOffice, PDF) aux organisatrices Grace Baillet, Virginie Picot et Cécile Rault avant le 25 novembre 2021 aux adresses mail suivantes : ulcogracebaillet@gmail.com ulcovirginie@gmail.com cecile-rault@laposte.net Une réponse individuelle sera communiquée par mail. Pour toute information pratique supplémentaire concernant la journée d’étude, merci d’écrire aux mêmes adresses. Il est à noter que l’Unité de Recherche HLLI ne pourra pas prendre en charge les frais de déplacement.
Nome del contatto: 
Baillet Grace
Email del contatto: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Indirizzo postale: 
Université du Littoral Côte d'Opale, Centre universitaire du Musée, 34 Grande Rue 62200 Boulogne-sur-Mer
Segnalato da: 
Baillet Grace
Email: 
ulcogracebaillet@gmail.com
ulcovirginie@gmail.com
cecile-rault@laposte.net
Data di inizio o data limite dell'evento: 
25/11/2022
Città dell'evento: 
Boulogne-sur-Mer (France)
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
figures du passé, postérité, mémoire, représentations, transfigurations, biographie, authenticité, littératures, histoire locale, histoire nationale

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