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Études historiques

Alexandre Dumas. L'Italia nel cuore

Alexandre Dumas et l'Italie. Alessandro Dumas e l'Italia. A 150 anni dalla morte di Dumas padre

Résumé de l'annonce: 
Anniversario dei 150 dalla morte di Dumas padre.
Anniversario dei 150 dalla morte di Dumas padre. Napoli, Università suor Orsola Benincasa, 1 dicembre 2020, ore 15:30. Dumas è un simbolo sempre fiorente dell'amicizia franco-italiana. Considerato uno dei padri della serie a puntate, l'autore del Conte di Montecristo consente di accedere sia alla Storia che alla Letteratura. Coinvolto nel Risorgimento italiano al fianco di Garibaldi, Dumas è un vettore di valori repubblicani attraverso le innumerevoli opere che riguardano l'Italia.
Nom du contact: 
Alvio Patierno
Courriel du contact: 
alviopat@libero.it
Suggéré par: 
Alvio Patierno, Anna Bettoni
Courriel: 
alviopat@libero.it
anna.bettoni@unipd.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/12/2020
Ville de l'événement: 
Napoli - modalità telematica
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Dumas, Alexandre
Site web de référence: 
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfvAFr4vWYlMQoSe8y8_nHo8zLe1w4opDt1qcABXvlwQozQFg/viewform
https://tinyurl.com/y3oaausf

Presentazione del volume: “Contourner le vide: écriture et judéité(s) après la Shoah"

Résumé de l'annonce: 
Nell’ambito del seminario "Les Alphabets de la Shoah: memoria e narrazione" dell’Università di Verona
Presentazione del volume "Contourner le vide: écriture et judéité(s) après la Shoah, curato da Francesca Dainese e Elena Quaglia Questo libro, presentato dal Prof. Manuel Boschiero e dalla Prof. Agnese Silvestri rappresenta il coronamento di una serie di riflessioni maturate durante le sessioni del Seminario Dottorale “L'Alphabet de la Shoah”. Memoria e narrazione, iniziato nel 2014 e organizzato sotto la direzione di Rosanna Gorris Camos, Professore di Letteratura francese all'Università di Verona. Jabès, Cohen, Doubrovsky, Perec, Modiano, Grumberg, Cixous, Weitzmann, Levi, Bassani: il volume Contourner le vide : écriture et judéité(s) après la Shoah propone l’esplorazione di alcune delle voci più significative dell’identità ebraica, voci che hanno preso la parola nel vuoto di senso e di testimonianza lasciato dalla Shoah. Gli specialisti di scritture ebraiche che hanno contribuito a questa raccolta di saggi hanno tentato di rivelare, senza tradire, le sfaccettature nascoste di un’identità che si nutre d’assenza e che per questo è continuamente ricreata, deformata, trasformata, al crocevia della storia (familiare e collettiva) e di una rinnovata volontà di trasmissione. “Contourner le vide” significa dunque tentare di esplorare e dare forma ad un’identità problematica che sfugge ad ogni definizione univoca, ma anche eluderla volutamente, percependo, nell'essenza stessa dei contorni che le si vorrebbero attribuire, dei confini pericolosi. L’evento si terrà mercoledì 25 novembre alle ore 17,30 su zoom. Per informazioni e iscrizioni mailto: francesca.dainese@univr.it
Nom du contact: 
Francesca Dainese
Courriel du contact: 
francesca.dainese@univr.it
Suggéré par: 
Rosanna Gorris Camos
Courriel: 
rosanna.gorris@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
25/11/2020
Date de fin de l'événement: 
25/11/2020
Ville de l'événement: 
Webinar zoom (Università di Verona)
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Jabès, Cohen, Doubrovsky, Perec, Modiano, Grumberg, Cixous, Weitzmann, Levi, Bassani, judéité
Site web de référence: 
https://www.dlls.univr.it/?ent=seminario&id=5218

Tutti per uno, uno per tutti. Omaggio a Alexandre Dumas

Résumé de l'annonce: 
Dibatitto tra Claude Schopp, Gian Luca Favetto e Michele Mari
Nell’ambito dei Dialoghi del Farnese 12 ottobre, ore 18.30 Roma - Palazzo Farnese Dibattito in presenza su invito e in streaming su Zoom al link http://bit.ly/DumasZoom o su youtube al link http://bit.ly/DumasYoutube Claude Schopp, storico della letteratura, in dialogo con Gian Luca Favetto, giornalista e scrittore, con la partecipazione a distanza dell’autore Michele Mari. Claude Schopp è presidente della Société des Amis d’Alexandre Dumas e uno dei massimi esperti mondiali di Alexandre Dumas. Nel 2017 con Dumas fils ou l’Anti-OEdipe (Éditions Phébus) ha vinto il premio Goncourt per la biografia. Per Donzelli ha curato alcune opere di Dumas tra cui: Il conte di Montecristo (2010); I tre moschettieri (2014); Vent’anni dopo (2015) e La donna senza volto. Indagine su un quadro scabroso (2019). Michele Mari è scrittore, poeta e filologo, e insegna Letteratura italiana all’Università degli Studi di Milano. È vincitore di diversi premi letterari, sia con i suoi romanzi, tra i quali Verderame e Rosso Floyd (Einaudi, 2015), che per la sua produzione poetica (Cento poesie d’amore a Ladyhawke, pubblicato nel 2007 presso Einaudi). Michele Mari è anche autore di traduzioni come L’Isola del Tesoro di Robert Louis Stevenson (Rizzoli, 2013), Il richiamo della foresta di Jack London (Bompiani, 2015) o La Macchina del Tempo di Herbert G. Wells (Einaudi, 2019). Gian Luca Favetto, scrittore, poeta, drammaturgo e giornalista, vive a Torino e collabora con La Repubblica e Radio Rai. Tra i suoi libri recenti, troviamo La vita non fa rumore (Mondadori, 2008), Mappamondi e corsari (Interlinea, 2009), Se dico radici dico storie (Laterza, 2011) e Il giorno perduto (66thand2nd, 2015, con Anthony Cartwright). Con Leandro Agostini ha realizzato Interferenze fra la città e gli uomini e il progetto/mostra Il teatro del mondo. Questo evento sarà l’occasione di inaugurare, per il 150° anniversario della morte dell’autore, la stagione Dumas e l’Italia a cura di Jocelyn Fiorina (Société des amis d’Alexandre Dumas) che si svolgerà a Roma, Napoli e Marsiglia da ottobre a dicembre 2020. Organizzato da: Ambasciata di Francia in Italia e Institut français Italia
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
12/10/2020
Ville de l'événement: 
Roma/online
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Alexandre Dumas
Site web de référence: 
https://www.institutfrancais.it/fr/node/8733
https://www.institutfrancais.it/fr/italia/nul-homme-nest-une-ile

La Fabrique des récits médiévaux (XIIIe-XVIe siècles)

Résumé de l'annonce: 
Deux journées, les 12 mai 2021 et 11 février 2022 consacrées à une réflexion sur la fabrique du texte médiéval, sa matérialité et l’évolution des procédés de mise en forme
Journées d’étude internationales La Fabrique des récits médiévaux (XIIIe-XVIe siècles) Bordeaux – Boulogne-sur-Mer, 12 mai 2021 et 11 février 2022 Université Bordeaux Montaigne, UR 4593 CLARE Université Littoral Côte d’Opale, UR 4030 HLLI Organisatrices : Grace BAILLET, Priscilla MOURGUES Présentation du projet Cette manifestation scientifique répartie sur deux journées les 12 mai 2021 et 11 février 2022 proposera une réflexion sur la fabrique du texte médiéval, sa matérialité et l’évolution des procédés de mise en forme du XIIIe siècle au XVIe siècle en se fondant sur différents types de récit. Dans le cadre d’autres réflexions, des chercheurs se sont attelés à analyser les techniques d’écriture dans les récits médiévaux et ont appréhendé ces textes pour comprendre les modalités de transmission et de diffusion de la culture française. Pour aborder cette thématique sous un angle plus neuf, dans une double perspective, diachronique et comparatiste, nous envisagerons de sonder la structuration des récits médiévaux classiques et tardifs en laissant de côté les problèmes que peut rencontrer l’éditeur actuel lors de l’élaboration d’une édition critique pour mieux nous concentrer sur le texte dans son époque. Argumentaire Les recherches menées sur les récits médiévaux et leur élaboration ont bien souvent permis d’éclairer l’esthétique et les divers enjeux, poétiques, littéraires et historiques, subordonnés à la tradition de ces textes. Déjà dans les années 1970, Paul Zumthor adoptait dans son Essai de poétique médiévale un point de vue formaliste en décrivant et en analysant par la forme des modèles d’écriture. À la même époque, le théoricien du langage Henri Meschonnic esquissait la notion de « forme sens » en avançant l’idée que l’œuvre crée sa propre forme. Ce concept sera repris quelques décennies plus tard dans le domaine des études médiévales et développé dans les travaux de Danièle James Raoul, notamment dans « Forme-sens : du legs de la tradition à la modernité créatrice » (2002), dans la mesure où celui-ci permet d’envisager le sens des textes médiévaux, en particulier la matière arthurienne, à partir de la forme qu’ils adoptent. Ce constat prouve le besoin d’inscrire le texte dans une forme pour mieux l’éprouver. D’autres études de ce début du XXIe siècle ont tendu à présenter les textes dans une structure. En 2001, Alberto Varvaro s’interrogeait ainsi sur l’« Élaboration des textes et modalités du récit dans la littérature française médiévale » pour comprendre le mélange des genres dans les manuscrits des XIIe et XIIIe siècles et la mouvance des textes narratifs. Dans une perspective plus générale, en 2008, Pierre Chastang, dans son article sur « L’archéologie du texte médiéval », définit deux niveaux d’études complémentaires du texte pour mieux le contextualiser : le premier stade est la restitution d’une stratification textuelle grâce à l’examen du manuscrit ; le second est la nécessité de « situer le matériel dans son environnement ». Sans toutefois sonder les procédés de mise en forme du récit lui même, de telles données abordent de plus en plus la notion de structure et démontrent l’intérêt de repositionner le matériel dans son époque. Par ailleurs, la multiplication des manifestations scientifiques de la dernière décennie témoigne une fois encore du désir de saisir avec exactitude l’esthétique et les techniques d’écriture à une époque définie. Nous songeons, entre autres, aux nombreuses contributions de Maria Colombo Timelli sur les mises en prose et aux manifestations qui furent consacrées à ce phénomène (Mettre en prose aux XIVe et XVIe siècles) en combinant des approches diversifiées sur le sujet (linguistiques, philologiques, littéraires, etc.). Nous pensons également aux études qui, dans un but similaire d’approfondissement, se concentrent plus spécifiquement sur l’art de la mise en prose dans un atelier localisé, tel celui du Maître de Wavrin, qui a fait l’objet d’un ouvrage collectif, L’Art du récit à la cour de Bourgogne, coordonné par Jean Devaux et Matthieu Marchal (2018). Dans la lignée de ces manifestations, des journées d’étude et colloques ont prolongé la réflexion en interrogeant la transmission et la diffusion de ce fonds littéraire médiéval au tournant de la fin du Moyen Âge et de la première Renaissance, en lien avec le changement de média que constituent les premiers imprimés (Les premiers imprimés français et la littérature de Bourgogne (1470-1550), colloque organisé en 2015 par Jean Devaux, Matthieu Marchal et Alexandra Velissariou à l’Université du Littoral). Ce regard renforcé sur ces œuvres, manuscrites et imprimées, a contribué également à enrichir le domaine de l’édition critique actuelle en exposant les potentialités que ces deux types de témoins peuvent offrir pour soulever les difficultés qu’implique l’élaboration d’une édition (L’édition des textes médiévaux de langue française et les imprimés anciens, journée d’étude, 2016). Nous remarquons dès lors que l’étude du texte médiéval est souvent subordonnée au travail de l’éditeur actuel sans que soit considérée pour autant la matérialité du texte replacé dans son époque. D’une part, à notre connaissance, excepté quelques articles qui analysent et qui approfondissent à certains égards la question des procédés de structuration des récits médiévaux, il n’existe pas d’ouvrage de synthèse ou de collectif se consacrant uniquement à cette thématique. D’autre part, il peut être intéressant d’examiner cette problématique sur la longue durée, sans se borner au traditionnel tournant des XVe et XVIe siècles et sans non plus exclure cette période, pour pouvoir établir des passerelles entre les différentes époques. Ainsi ce projet, « La Fabrique des récits médiévaux (XIIIe XVIe siècles) », peut venir à l’appui des recherches amorcées depuis les années 2000 en les complétant et en les éclairant sous des angles moins étudiés. Afin de pouvoir combiner plusieurs types d’approches (littéraire, historiographique, paléographique, etc.) et d’avoir un panel représentatif de récits médiévaux, en vers ou en prose, au fil des siècles, pour examen, nous optons pour le corpus suivant : les chroniques, les romans, les récits de voyage, les récits hagiographiques, les mises en prose, les récits brefs et les nouvelles. Axes de recherches Pour analyser les processus de structuration des récits médiévaux et leur évolution du XIIIe siècle au XVIe siècle, les pistes d’exploitation proposées ci-dessous s’articuleront autour de l’étude de la macrostructure et de la microstructure des textes : la composition d’un recueil, la dispositio du texte, les épisodes, la mise en page, les rubriques, les colonnes, les paragraphes, les miniatures, les bois, les sauts, les blancs, les différents marqueurs du texte, la ponctuation, etc. Axe 1 – Identification et analyse de procédés de structuration Le repérage de procédés de structuration à petite et grande échelles dans les manuscrits et dans les imprimés permettra de déceler ce qui appartient spécifiquement ou non à une époque ou encore de définir ce qui relève d’une catégorie de texte (par exemple, l’écriture sous forme d’épisode dans les récits brefs). Ainsi on pourra analyser les principes qui s’installent. Par ailleurs, on pourra s’intéresser aux normes des œuvres fabriquées dans un même atelier et milieu culturel pour définir des pratiques spécifiques ou originales de mise en forme et pour en comprendre les particularités. Axe 2 – La question de la frontière générique par la forme Pour compléter le premier axe, il s’agira de croiser les techniques appliquées à différentes catégories de textes. Si l’on songe, par exemple, à la question de la mise en recueil, certains manuscrits ou imprimés regroupent parfois des textes assez différents. La présentation matérielle de récits de même catégorie possédant des caractéristiques communes ou au contraire très variées peut également être examinée. Les réflexions sur un corpus constitué de récits du même genre, envisagés sur une longue période peuvent aussi apporter des compléments à cette question. Axe 3 – L’adoption d’usages et de réflexes de structuration et les écarts Pour pouvoir mesurer l’écart de normes entre les récits médiévaux, on pourra s’interroger sur les réflexes adoptés au cours des processus d’écriture, de mises en forme et de structuration : ces gestes sont-ils comparables ou existe-t-il un fossé entre deux époques bien distinctes ? Doit-on les évaluer sur le même plan ? Les usages sont-ils toujours respectés ? Dans quelles conditions ? De même, ces questions peuvent se poser pour des productions créées à des périodes moins éloignées dans le temps, voire composées au même siècle. Si l’on pense également à la question des formats manuscrit et imprimé, il peut être intéressant de comparer les pratiques structurelles pour la composition d’une même histoire, que ce soit pour une tradition uniquement manuscrite, pour une tradition transmise par les seuls imprimés ou pour une transmission mixte du récit, pour évaluer le degré d’aménagement et pour en saisir les raisons. Axe 4 – Les effets de l’évolution des pratiques Enfin, pour parfaire les trois axes précédents, il convient d’observer les impacts et effets que peut produire l’évolution des pratiques de mise en forme lors de la fabrique du texte. Ces observations peuvent se situer au niveau de la diffusion. Pour quelles raisons un texte est-il fondu dans une forme déterminée ? Les constats peuvent aussi s’effectuer à partir de la réception des structures des récits médiévaux par les contemporains de ces textes. Quelles sont les conséquences de l’accès de plus en plus large au livre et à l’écrit ? Quelles perceptions sont décelables à la lecture d’un récit sous une forme nouvelle ? Cela entraîne-t-il de nouvelles pratiques de lecture ? Dans une époque donnée, quels ont été les effets des transformations des pratiques de lecture sur l’écriture et la structuration des récits ? En outre, l’attention peut aussi se porter sur le rapport à la matérialité du texte du point de vue de l’auteur et du lecteur. Si l’on songe au système de balisage des textes, au rôle structurant des images qui insinue un dialogue texte-image dans la page ou encore aux indices textuels laissés par l’auteur pour son lecteur, un commerce lie de manière certaine le lecteur à son livre et à celui qui participe à sa constitution. Quels rapports peut entretenir le lecteur avec l’espace du livre ? Comment est-il sollicité ? Comment le livre permet-il d’établir une relation de communication entre le lecteur et les divers acteurs gravitant autour de la fabrique des récits (auteur, éditeur, imprimeur, libraire) ? Le lecteur a-t-il finalement une influence sur la fabrication du produit qu’il lira et quels en sont les impacts sur la production ? D’autres réflexions peuvent bien sûr venir étayer les quatre axes de recherche précédemment exposés. Les propositions de communication accompagnées d’un argumentaire d’une dizaine de lignes et d’un bref curriculum vitae sont à envoyer aux organisatrices avant le 20 novembre 2020. Grace BAILLET, ulcogracebaillet@gmail.com Priscilla MOURGUES, priscilla.mourgues@gmail.com Comité scientifique Maria COLOMBO TIMELLI, Professeur à l’Università degli Studi di Milano, Langue et littérature françaises du Moyen Âge Jean DEVAUX, Professeur à l’Université du Littoral Côte d’Opale, Littérature française du Moyen Âge et de la Renaissance Nadine HENRARD, Professeur à l’Université de Liège, Littérature française du Moyen Âge Danièle JAMES-RAOUL, Professeur à l’Université Bordeaux Montaigne, Langue et littérature du Moyen Âge
Nom du contact: 
Grace Baillet
Courriel du contact: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Suggéré par: 
Grace Baillet
Courriel: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/11/2020
Ville de l'événement: 
Boulogne-sur-Mer et Bordeaux
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
récits médiévaux,
Site web de référence: 
https://hlli.univ-littoral.fr

Regards croisés sur le Québec et la France

Résumé de l'annonce: 
Colloque CISQ - Centro Interuniversitario Studi Quebecchesi 2021
Convegno CISQ – Centro Interuniversitario di Studi Quebecchesi Università degli Studi di Trento – Dipartimento di Lettere e Filosofia Trento – 20-22 maggio 2021 Regards croisés sur le Québec et la France Dans les dix dernières années, le nombre de Français qui ont décidé de s’installer au Québec a augmenté de plus de 70% et depuis peu, le Plateau Mont-Royal, le quartier populaire rendu célèbre par Michel Tremblay dans ses Chroniques, est souvent désigné par les Montréalais comme la « Petite France » ou encore comme le quartier des « Maudits Français ». Cette présence importante de Français dans ce quartier de Montréal en agace plus d’un et réactive les sentiments d’amour et de haine qu’un grand nombre de Québécois nourrit envers la France et les Français depuis la fin de l’époque de la Nouvelle-France. Pour certains Québécois, en effet, c’est lors de la signature du « Traité de Paris » en 1763, où la France cède « les quelques arpents de neige » aux Anglais, comme le soulignait Voltaire, que « l’enfant » (le Canadien français) aurait tué « la mère » (la France) coupable de l’avoir abandonné à la merci des ennemis ancestraux. Le lien politique rompu depuis 1763 n’a fait qu’augmenter la distance entre les deux pays et les relations entre la France et le Canada français (et ensuite le Québec) ont été plus ou moins tendues et ont fait couler toujours beaucoup d’encre. Que l’on pense à la « Crise de la Conscription » de 1917 (et également à celle de 1944) et au refus d’un grand nombre de Canadiens-français de partir en Europe pour aider tout d’abord l’Angleterre, mais aussi la France alors en guerre contre l’Allemagne, une France envers laquelle ils n’avaient plus aucun devoir. Comme le soulignait Henri Bourassa lors d’un discours sur le patriotisme canadien-français, l’amour des Canadiens français pour la France « peut et doit être réel, profond et durable ; mais il doit rester platonique ; et surtout il ne doit jamais nous faire oublier […] les circonstances de notre histoire ». Que l’on pense également à la querelle éclatée en 1946 entre Robert Charbonneau et un petit groupe d’écrivains français (Mauriac, Aragon, Duhamel, Billy) sur l’autonomie de la littérature canadienne-française (La France et nous, 1993). Ou à la polémique éclatée il y a quelques années d’un côté et de l’autre de l’Atlantique à propos de la remarque que l’animateur de l’émission Tout le monde en parle, Thierry Ardisson, a fait au chanteur québécois Garou en lui posant une question importune sur sa manière de s’exprimer en français : « C’est ma première question, vous qui savez tout faire, chanter, danser, jouer la comédie, pourquoi vous n’arrêtez pas cet accent ? ». Ou encore, tout récemment, au travail de réédition en France du roman Querelle de Roberval du jeune auteur québécois Kevin Lambert et au polissage linguistique fait par l’éditeur français pour rendre le texte plus compréhensible aux lecteurs de l’Hexagone. Pour les Québécois, la France est aujourd’hui un pays géographiquement lointain et l’appartenance de plus en plus revendiquée à une réalité américaine a renversé selon certains le complexe d’infériorité que le Québec avait développé par rapport à l’ancienne « mère patrie ». Certes, pour ce qui est de la langue, c’est toujours la manière de parler français, et surtout l’accent, qui représentent encore le feu de la discorde avec la France. Quel est alors le regard que l’un, le Québec, porte sur l’autre, la France, et vice-versa ? Quelles sont les représentations culturelles des Français à l’égard du Québec et des Québécois à l’égard de la France ? Les propositions pourront s’inscrire dans les thématiques suivantes, qui ne constituent néanmoins pas une liste exhaustive des possibles : – Le Québec vu par les Français (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La France vue par les Québécois (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La Nouvelle-France vue par les Français aux XVIIe et XVIIIe siècles : relations de voyage, lettres, ouvrages, etc. – Les querelles littéraires entre Canadiens français et Français (La France et nous de Charbonneau, par exemple, etc.). – Le Général de Gaulle et le Québec. – La participation des Québécois aux Guerres mondiales. – Les écrivains québécois qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié en France et les écrivains français qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié au Québec. – La présence des Parisiens (ou des Français en général) sur le Plateau Mont-Royal. – Les éditions françaises de romans québécois (par exemple Ducharme, Bienvenu, Lambert, etc.). – Présence du Québec dans les médias français et de la France dans les médias québécois (presse écrite, radio, télévision, etc.). – Présence du Québec dans les dictionnaires français et de la France dans les dictionnaires québécois (écrivains, œuvres littéraires, personnalités du monde des arts et des sciences, etc.). – Présence des régionalismes québécois dans les dictionnaires français et des régionalismes français dans les dictionnaires québécois, mais aussi argot, verlan, etc. Les communications en français ne dépasseront pas une durée de 20 minutes, 5-10 minutes seront consacrées aux questions. La date limite pour envoyer les propositions de communication individuelle ou de session est le 15 janvier 2021. Les propositions de communication doivent être envoyées, accompagnées d’une courte note biobibliographique à l’adresse : cisq2021@gmail.com Calendrier : 15 janvier 2021 : date limite pour envoyer les propositions de communication. Février 2021 : notification d’acceptation (ou de non-acceptation). Avril 2021 : programme provisoire. Publication : La publication d’un choix de textes issus des communications est prévue au cours de l’année 2022. Frais d’inscription : 80 euros (accès à la/aux session/s, pauses café ; matériel du colloque ; publication des articles évalués positivement). Les frais d’inscription ne comprennent pas les frais de voyage, d’hôtel et de restaurant. Dîner de Gala : 21 mai 2020 à 20h00 (50 euros). Comité scientifique : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Cristina Brancaglion (Université de Milan) Franca Bruera (Université de Turin) Alessandro Costantini (Université de Venise) Émir Delic (Université Sainte-Anne, Canada) Ylenia De Luca (université de Bari) Annick Farina (Université de Florence) Anna Giaufret (Université de Gênes) Marco Modenesi (Université de Milan) Chiara Molinari (Université de Milan) Paola Puccini (Université de Bologne) Myriam Vien (Université de Bologne) Nadine Vincent (Université de Sherbrooke, Québec) Anna Zoppellari (Université de Trieste) Valeria Zotti (Université de Bologne) Comité d’organisation : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Myriam Vien (Université de Bologne) Antonella Neri (Université de Trente) Silvia Fedrizzi (Université de Trente)
Nom du contact: 
Gerardo Acerenza
Courriel du contact: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Adresse postale: 
Via Tommaso Gar, n. 14 - 38122 Trento
Suggéré par: 
Gerardo Acerenza
Courriel: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/01/2021
Ville de l'événement: 
Trento
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Québec - France

«Ticontre. Teoria Testo Traduzione», XIII (2020)

Contenu de l'annonce: 

The new issue (XIII, 2020) of the academic journal "Ticontre. Teoria Testo. Traduzione" is now available at http://www.ticontre.org/ojs/index.php/t3/issue/view/15
The monographic section is dedicated to Cesare Pavese and...

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Mots-clés: 
Cesare Pavese
ISSN format électronique: 
ISSN 2284-4473
Catégorie principale: 
Courriel: 
alessandraelisa.visinoni@unibg.it
Date de mise en ligne: 
Vendredi, Juillet 31, 2020
Date de parution: 
Vendredi, Juillet 31, 2020
Suggéré par: 
Alessandra Visinoni

Bando di dottorato interdisciplinare

"Medium e medialità" - Università eCampus

Résumé de l'annonce: 
Il primo pubblico concorso per l'ammissione al corso di dottorato di ricerca Medium e Medialità presso l'Università eCampus è stato indetto con scadenza 1 settembre 2020 alle ore 12 per la presentazione delle domande. Si tratta di un innovativo dottorato interdisciplinare le cui linee di ricerca e le cui macroaree disciplinari sono pertinenti anche per i settori della francesistica.
Il primo pubblico concorso per l'ammissione al corso di dottorato di ricerca Medium e Medialità presso l'Università eCampus è stato indetto con scadenza 1 settembre 2020 alle ore 12 per la presentazione delle domande. Si tratta di un innovativo dottorato interdisciplinare le cui linee di ricerca e le cui macroaree disciplinari sono pertinenti anche per i settori della francesistica. Il bando di concorso è disponibile al seguente link: https://uniecampus.it/fileadmin/public/dottorato_di_ricerca/medium_e_medialita/2020/125-20_Bando_dottorato_Medium_e_medialita_copia_conforme.pdf
Nom du contact: 
Francesco Pigozzo
Courriel du contact: 
francesco.pigozzo@uniecampus.it
Suggéré par: 
Francesco Pigozzo
Courriel: 
francesco.pigozzo@uniecampus.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/09/2020
Ville de l'événement: 
Novedrate (CO)
Type d'événement: 
Bourses, prix, emplois
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Dottorato, Bando, Medium, Medialità, interdisciplinare
Site web de référence: 
https://uniecampus.it/didattica/dottorato-di-ricerca/medium-e-medialita/index.html

Panser et repenser l'œuvre : le concept de restauration

Résumé de l'annonce: 
Journée d’Étude Jeunes Chercheurs Lettres / Histoire / Sciences humaines, 7 avril 2021
Journée d’Étude Jeunes Chercheurs Lettres / Histoire / Sciences humaines « Panser et repenser l’œuvre : le concept de restauration » Université Littoral Côte d’Opale, Boulogne-sur-Mer, Centre universitaire du Musée Mercredi 7 avril 2021 Unité de Recherche sur l’Histoire, les Langues, les Littératures et l’Interculturel (UR 4030 HLLI)   Argumentaire La restauration peut recouvrir de larges champs d’études selon les domaines abordés. Les dictionnaires usuels s’accordent pour ce terme sur la valeur de « réparation ». Néanmoins, l’étymologie du mot « restaurer » possède une ramification très riche de sens qui a pour tronc commun l’idée de « réparer », « raviver », « redonner son éclat ». Le terme est emprunté au latin impérial restaurare qui signifie « rebâtir, refaire » et en latin tardif « reprendre, renouveler ». Au Xe siècle, il possède le sens de « guérir une blessure, un organe malade » et celui de « rendre l’usage d’une partie du corps », voire de « redonner des forces à quelqu’un. ». Dès le XIIe siècle, il s’est employé plus spécialement en architecture dans le sens général de « remettre dans un état antérieur ». En ancien français, on rencontre encore ce mot dans les sens de « remplacer quelque chose », « compenser » ou « dédommager ». Au XIXe siècle, Eugène Viollet-le-Duc apporte un nouvel éclairage à cette définition en modulant le concept de restauration : « Le mot et la chose sont modernes. Restaurer un édifice, ce n’est pas l’entretenir, le réparer ou le refaire, c’est le rétablir dans un état complet qui peut n’avoir jamais existé à un moment donné ». Loin de limiter l’acte de restaurer à la simple réparation, Viollet-le-Duc imagine un état hypothétique de l’œuvre archétype à restituer en respectant le style d’une époque précise. Ce n’est pas tant l’idée d’obtenir la version originale d’une œuvre qui prime mais plutôt celle de retrouver un lustre d’authenticité. Eu égard à la force sémantique de « restaurer », il serait intéressant d’interroger cette notion au regard des œuvres perdues. L’œuvre perdue est à entendre en tant qu’œuvre altérée ou ruinée, à savoir toute œuvre historique ou littéraire ayant subi les sévices du temps et/ou de l’homme.   Axes de recherche  Sans exclure pour autant toute approche relevant du champ de l’histoire de l’art, cette Journée d’Étude centrée sur le concept de restauration d’une œuvre privilégiera les approches historiques et littéraires. Approche historique L’approche historique du concept de restauration nous amènera à réfléchir autour de deux principaux points. Le premier point aborde la démarche scientifique qui encadre l’exécution des travaux de restauration : outils et supports, planification, recours aux nouvelles techniques virtuelles, choix des matériaux, niveau de maîtrise, main-d’œuvre, mécénat, etc. En effet, la restauration est riche d’une compilation de connaissances et de capacités d’expertise à l’exemple de Cesare Brandi et de ses travaux de restauration comparée entre la France et l’Italie. Le second point porte sur la nature des œuvres restaurées. Ainsi, l’étude d’infrastructures tant économiques qu’administratives ou urbaines comme le port, les quartiers, la ville ou encore l’industrie ainsi que de la documentation historique produite telle que la monographie ou bien les photographies entre autres, offre des renseignements sur la manière dont la restauration est acceptée, légitimée et réintroduite au sein d’un environnement économique, politique, culturel et social à l’image de la reconstruction des ports et villes martyres de la Seconde Guerre mondiale. L’attention pourra se porter également sur des œuvres corrompues, détériorées, partiellement ou totalement détruites ou encore disparues. De ce point de vue, il sera intéressant de doubler la perspective historique d’une approche littéraire.   Approche littéraire En effet, les nombreux domaines qui constituent la littérature peuvent appeler une extrême rigueur dans les démarches scientifiques employées et disposent d'autres outils d’analyse pour sonder le concept de restauration. Le premier aspect peut se concentrer sur l’état de l’œuvre à restaurer et sur les méthodes adaptées ou choisies pour y parvenir. En effet, si l’on songe au domaine de la philologie et à l’édition de textes anciens, se posent un certain nombre de questionnements avant le travail même de la restauration : la nature de l’œuvre, le nombre d’exemplaires, la qualité des exemplaires conservés, l'accès aux sources, la question épineuse de la fiabilité, etc. De même, l’expertise se complexifie lorsque l’archétype initial a disparu ou encore lorsque le manuscrit appartient à une collection privée non consultable. Le contexte in situ de l’œuvre à restaurer et son mode de diffusion sont à prendre en considération si l’on songe par exemple à la censure qui a contraint un auteur ou un éditeur à remanier telle ou telle version de son œuvre ou encore aux éditions pirates du XVIIIe siècle concomitantes à la véritable œuvre. Les nouvelles données acquises sur une œuvre peuvent également permettre de définir une méthode si l’on pense à la critique génétique et à l’étude des brouillons d’auteur. L’éditeur doit s’adapter en fonction des matériaux mis à sa disposition et posséder des compétences multiples dans des domaines variés pour restituer, reconstituer et restaurer sur mesure. Le second aspect peut porter sur les raisons et les objectifs qui motivent la restauration d’une œuvre et sur le degré et la forme de restauration. Restaure-t-on à l’image de l’original ? Pour apporter plus de précisions ? Attend-on une copie conforme ? Doit-elle être rendue en intégralité ou en partie ? Ou essaie-t-on de redonner une forme à l’œuvre perdue ? À ce titre, tout ce qui est périphérique tel que l’apparat critique, les notes ou les préfaces, entre autres choses, ou tout ce qui est de l’ordre des ajouts, comme des illustrations, peut apporter des renseignements sur l’œuvre restaurée et légitimer sa réintroduction sous une forme déterminée. Les diverses pistes historiques et littéraires évoquées pour le concept de restauration d’une œuvre peuvent être interchangeables d’un domaine à un autre ou peuvent être combinées. D’autres perspectives peuvent compléter ces réflexions. Néanmoins, il est attendu que les œuvres en perdition étudiées impliquent une redécouverte, une métamorphose, voire un total renouveau, en définitive, que l’œuvre perdue ait été pansée au sens presque médical, à savoir réparée, rétablie ou repensée. Il ne s’agit pas de réinvestir les aspects mémoriels, poétiques ou fantasmagoriques que suscitent ces œuvres perdues mais plutôt de les réévaluer à leur juste place et de les penser comme un terrain propice à la sauvegarde du patrimoine culturel et historique. Loin d’être exhaustifs pour soulever la notion de restauration d’une œuvre perdue, les questionnements suivants pourront être abordés : Comment et pourquoi faire revivre un modèle perdu ? Comment une œuvre est-elle perçue quand elle est réintégrée dans son flux historique ? Qu’apprenons-nous sur la période historique considérée ? Convient-il de reconstituer pour mieux reconstruire ou pour mieux préserver ? Comment la nouvelle œuvre est-elle appréhendée lorsque nous sommes encore en possession de l’œuvre originale ?   Comité scientifique Jean Devaux, Professeur à l’ULCO, Littérature française du Moyen Âge et de la Renaissance Xavier Escudero, Professeur à l’ULCO, Études hispaniques Jean-Louis Podvin, Professeur à l’ULCO, Histoire ancienne, Directeur de l’UR HLLI   Modalités de soumission Pour cette Journée d’Étude, nous prendrons uniquement en considération les propositions de jeunes chercheurs (doctorants et jeunes post-doctorants). Dans une perspective pluridisciplinaire, nous souhaiterions croiser les regards de littéraires et d’historiens sur cette thématique. Les spécialistes d’autres disciplines d’arts ou de sciences humaines ou de sciences du langage peuvent bien entendu proposer des communications pour cette journée si elles éclairent l’un des points mentionnés ci-dessus. Les interventions seront limitées à 25 minutes. Les propositions de communications se présenteront sous la forme d’un résumé d’une dizaine de lignes précédé d’un titre provisoire. Elles seront suivies d’un bref curriculum vitae. Ces propositions sont à soumettre par mail sous un format lisible (Word, OpenOffice, PDF) aux organisatrices Grace Baillet, Virginie Picot et Cécile Rault avant le 16 septembre 2020 à l’adresse mail suivante : manifestationULCO@gmail.com  Une réponse individuelle sera communiquée par mail à partir du 16 octobre 2020. Pour toute information pratique supplémentaire concernant la journée d’étude, merci d’écrire à la même adresse. Il est à noter que l’Unité de Recherche HLLI ne pourra pas prendre en charge les frais de déplacement.
Nom du contact: 
Grace Baillet
Courriel du contact: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Adresse postale: 
34 Grand rue 62200 Boulogne-sur-Mer
Suggéré par: 
Baillet Grace
Courriel: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/09/2020
Ville de l'événement: 
Boulogne-sur-Mer
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
œuvre, restauration, reconstruction, métamorphoses, méthodes
Site web de référence: 
https://mod-fictionnel.univ-littoral.fr/
https://www.fabula.org/actualites/panser-et-repenser-l-oeuvre-le-concept-de-restauration_96725.php

Leo Ferrero, "toriense di Parigi". Un intellettuale tra Italia e Francia in età fascista

Contenu de l'annonce: 

Il volume vuol far scoprire la figura di Leo Ferrero (1903-1933), intellettuale bilingue e "binazionale", autentico mediatore culturale tra Italia e Francia. Attivo nell'orbita di Piero Gobetti, mentre si trovava a Parigi in esilio volontario operava nelle redazioni di periodici francesi (fra...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Cristina Trinchero
Courriel: 
cristina.trinchero@unito.it
ISBN: 
9788899913915
Collection: 
Per la critica. La voce e la scrittura
Anonyme
Éditeur: 
Aras Edizioni
Lieu de parution: 
Fano (PS)
Date de parution: 
Mardi, Mai 26, 2020
Date de mise en ligne: 
Mardi, Mai 26, 2020
URL: 
http://www.arasedizioni.com/catalogo/leo-ferrero/
Langue: 
italiano e francese
Mots-clés: 
relazioni culturali italo-francesi, poetica ed estetica, periodici letterari, teatro, archivi
Site web de référence: 
http://www.arasedizioni.com/catalogo/leo-ferrero/

Intersections

New perspectives for public humanities

Résumé de l'annonce: 
The international network Humanities for Change is searching contributes for an international day of study on the theme of 'public humanities', which will be held in Venice and will take place on Thursday, December 3, 2020.
The international network Humanities for Change is searching contributes for an international day of study on the theme of 'public humanities', which will be held in Venice and will take place on Thursday, December 3, 2020. The event will be streamed on YouTube. The designated venue will be announced in the coming months. The study day is addressed to PhD students, PhDs and researchers related to Italian and foreign institutions. Interested participants are invited to submit a proposal for intervention at https://bit.ly/HFC-INT-2020 no later than Friday, July 10, 2020. Each proposal must contain: ✓ name, surname, e-mail address and academic affiliation; ✓ a short bio-bibliographical note (max. 1,000 characters including spaces); ✓ a short abstract of the intervention accompanied by a provisional title (max. 1,500 characters including spaces). We accept interventions in the following languages: Italian and English. The expected duration of each paper is about 20 minutes. Publication of the conference proceedings is foreseen. The international network Humanities for Change, in accordance with the interdisciplinary spirit and the contaminatory approach that characterize its activities, intends to organize an international day of study on the theme of 'public humanities'. The meeting, called “Intersections. New perspectives for public humanities”, aims to stimulate some reflections coming from different fields of knowledge and to encourage the dialogue between researchers on the possibilities of the humanities to escape from academic circles. In this sense, the main object of study is the analysis of methodologies and tools related to knowledge dissemination practices for historical, artistic and philological-literary disciplines. Particular attention will also be given to new professional figures connected to the degree courses of the humanities faculties (such as the 'public historian') and to the interactions of these professional figures with the new media of communication and mass dissemination. List of topics History The public dimension of the humanities has developed over the last fifty years in different fields. One of these is history, which has seen the affirmation of digital public history outside the academy, in order to go beyond the classroom and immerse oneself in the real world. In particular, public history has been developing in the United States since the 1970s and responds both to the need of historians to employ their training outside of universities and to the needs of a non-specialist public that wants to live and learn about history beyond the traditional channels, thus overcoming the self-referentiality of the elite and addressing the non-experts in particular (https://humanitiesforchange.org/en/ 2020/03/13/a-new-horizon-for-history/). In this regard, the role of digital is paramount, opening the doors to the general public and guaranteeing the maximum circulation and usability of knowledge. Therefore, a voice will be given here to the contributions which, in the spirit of public history, promote the sharing of knowledge and full accessibility to sources. In the Italian and international context, for example, some digital public history projects concern shared digital memories, and are linked in particular to the 20th century. This is the case of “Memoro”, the memory bank (http://www.memoro.org/), an international non-profit project born in 2007 and implementable by users that collects the memories of people born before 1950 through audio and video stories, in order to reconstruct the small and big history. Another example is the “Ultime lettere di condannati a morte e di deportati della Resistenza italiana” [“Last letters of death sentenced and deported prisoners of the Italian Resistance”] (http://www.ultimelettere.it/), also born in 2007, which collects documentary material from the archival funds of the “Istituto per il Movimento di Liberazione in Italia” [“Institute for the Liberation Movement in Italy”] and is continuously expanded by users. Furthermore, the “Archivio degli Iblei” [“Hyblei archive”] (http://www.archiviodegliiblei.it/), born in 2013, is a virtual participatory archive where citizens are called to expand the archive with online resources to promote the historical and cultural heritage of the Hyblaean area through the concept of active citizenship. Arts In the art world, the current health emergency linked to the spread of the Covid-19 viral phenomenon has clearly highlighted the importance of digital resources for museums or galleries. Now more than ever before, on the other hand, at a time when mobility has been reduced to situations of extreme necessity and museums have been forced to close, the problem of the digital divide has emerged: if before digital was almost an accessory element that the museum or gallery could boast, now it has proved to be an indispensable tool to guarantee the public at least remote access to the collections. Online is in fact more and more necessary to reach the artistic contents: virtual rooms are born, such as those presented through a telepresence robot by the Hastings Contemporary Museum in England (https://www.nytimes.com/2020/04/15/arts/museums-robots-coronavirus.html), or web art lessons, as in the case of the artist Martin Morris, who presents and produces his artworks live (https://www.theguardian.com/artanddesign/2020/apr/20/art-world-coronavirus-pandemic-online-artists-galleries). In this section we will welcome contributions for a reflection on how the artwork can be disseminated on a large scale, also with attention to digital content in the art world and to the didactical issues (https://humanitiesforchange.org/2020/04/24/valore-umano-nella-didattica-digitale-della-storia-dellarte/) or the role of social networks (https://humanitiesforchange.org/2019/12/06/parlare-di-arte-nellera-social/). Can digital replace a real work of art? Since only large museum institutions have sufficient resources to exploit the potential of digital, how much power will giants like Google acquire? Conversely, what will be the fate of smaller museums that will necessarily have to rely on Google to define the boundaries of the art world? In this context, the theories of Bordieu and Becker regarding the creation of artistic value and cultural significance should be taken into account. Has digital deprived art of its task of collective social space? Is the digital experience a mutilated experience? The public is vital for the survival of a museum, but now we have to rethink about a reorganization for remote fruition: how many museums have managed, for example, to face the pandemic? Could it be a valid solution to the problems of mobility and environmental sustainability (thinking about travel and the problems of global warming)? Literature The outflow of content from classrooms and lecture halls is perhaps more difficult as far as the literary field is concerned. The contributions in this section can probe the sociological dynamics of diffusion and reception of specific literary works or genres outside the academic sphere. Some examples on the first side concern the pop reinterpretationsof literary texts that are part of the canon of Italian and/or world literature, such as through performing arts, film reductions, graphic novels... In the second case, however, a certain genre, such as poetry or detective stories, can be taken into consideration in order to draw a picture of its diffusion outside the purely academic sphere. Think of the “Movement for the Emancipation of Poetry” (MeP, http://mep.netsons.org/beta/) or similar experiences involving new digital communication technologies and social networks (https://humanitiesfor-change.org/2019/10/11/la-poesia-vive-le-nuove-forme-del-discorso-poetico/). This section can also include theoretical reflections that support the importance of the humanistic heritage in everyday life by studying, for example, how mythologems can shed light on fundamental contemporary issues such as immigration or ecology (https://humanitiesforchange.org/2019/11/22/sul-mito-e-sullattualita-del-suo-linguaggio/). Finally, we accept contributions that highlight the potential of the digital environment as a privileged channel of communication for an exponential expansion of the public. The most immediate example are the digital scholarly editions, on which Tiziana Mancinelli and Elena Pierazzo talk in “Che cos’è un’edizione scientifica digitale” (Rome, Carocci, 2020, https://humanitiesforchange.org/2020/02/28/le-edizioni-scientifiche-digitali-una-terra-incognita/), but it is also necessary to remember the enterprise of Google Books, which has scanned and digitalized more than twenty-five million books, renouncing the manual correction of material and therefore proposing texts that are freely accessible to anyone, but unfortunately often incorrect. To overcome this problem there are initiatives of public engagement and crowdsourcing (i.e. recruiting a voluntary audience for the transcription of the text to be digitized), such as that of “The Medici Archive Project” (https://www.medici.org/the-medici-interactive-archive-mia/), an American institute based in Florence, whose aim is the creation of digital editions of the archival documents of the Medici family. But transcription requires not indifferent linguistic and palaeographic skills: can we always trust a not undifferentiated public whose skills we do not know? What could be the most suitable solutions to reconcile philology, digital and ethics?
Nom du contact: 
Francesco Venturini
Courriel du contact: 
francesco.venturini@humanitiesforchange.org
Suggéré par: 
Francesco Venturini
Courriel: 
francesco.venturini@humanitiesforchange.org
Date de début ou date limite de l'événement: 
10/07/2020
Date de fin de l'événement: 
10/07/2020
Ville de l'événement: 
Venezia
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Public Humanities, Publiv History, Intersections
Site web de référence: 
www.humanitiesforchange.org

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