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Études historiques

"In my end is my beginning": Maria Stuarda regina di Scozia tra storia e mito

Contenu de l'annonce: 

Questo volume, pubblicato nella Collana del Gruppo di Studio sul Cinquecento Francese, Sidera n.5 (...

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Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Valeria Averoldi
Courriel: 
valeria.averoldi@univr.it
ISBN: 
9788894189087
Collection: 
Sidera (Gruppo di Studio sul Cinquecento Francese)
Anonyme
Date de parution: 
Jeudi, Janvier 4, 2024
Date de mise en ligne: 
Jeudi, Janvier 4, 2024
URL: 
https://www.cinquecentofrancese.it/index.php/sidera/632-sidera-n-5-in-my-end-is-my-beginning-maria-stuarda-regina-di-scozia-tra-storia-e-mito
Site web de référence: 
https://www.cinquecentofrancese.it/

In altra lingua: traiettorie europee degli Essais di Montaigne

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
'In altra lingua: traiettorie europee degli Essais di Montaigne' : giornata di studi presso l'Università degli Studi di Milano.
La giornata di Studi 'In altra lingua: traiettorie europee degli Essais di Montaigne' avrà luogo presso l'Università degli Studi di Milano. È' organizzata dal Dipartimento di Lingue, Letterature, Mediazioni e Culture dell'Ateneo milanese e dal Centro di Ricerca d'Ateneo, 'Leggo, dunque sono'. Si intende condurre une riflessione sulle traiettorie degli Essais di Montaigne (lettori, contesti editoriali, traduttori, traduzioni, adattamenti) in ambito europeo, dal Cinquecento all'Ottocento. Lunedi, 30 ottobre 2023, aula 113, via Festa del Perdono 7, Università degli Studi di Milano
Nom du contact: 
alessandra preda
Courriel du contact: 
alessandra.preda@unimi.it
Suggéré par: 
Alessandra Preda
Courriel: 
alessandra.preda@unimi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/10/2023
Date de fin de l'événement: 
30/10/2023
Ville de l'événement: 
milano
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
traiettoria traduzione Essais europa ricezione lettura

Boulogne 1550

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Ce colloque traitera des thématiques suivantes : la prise de Boulogne par les Anglais et l'occupation de la ville (1544-1550), son rachat à l’Angleterre (1550) et le contexte politique de ces événements.
Colloque international Boulogne 1550 Boulogne-sur-Mer, 23-25 novembre 2023 Cercle d’Études en Pays Boulonnais Université Littoral Côte d’Opale, UR HLLI Organisateurs : Isabelle CLAUZEL-DELANNOY, Jean DEVAUX Argumentaire Le 25 avril 1550, jour de la Saint-Marc, le roi Henri II de France fait son entrée solennelle dans la cité de Boulogne-sur-Mer rachetée aux Anglais après six ans d’occupation. L’événement, salué par la littérature et la musique, marque le passage de la ville à l’ère moderne : nouvelle charte de commune, rénovation du coutumier boulonnais, création d’un présidial, ouverture de nouveaux documents comptables et de registres paroissiaux, transformations urbaines et architecturales. Organisée conjointement par l’Université Littoral Côte d’Opale et le Cercle d’Études en Pays Boulonnais avec le soutien de la municipalité, la présente manifestation scientifique visera à éclairer d’un jour nouveau cette étape décisive de l’histoire du Boulonnais et à la situer plus largement dans son contexte politique régional, national et international. Le champ d’investigation comprendra la sénéchaussée de Boulogne ainsi que ses champs relationnels, et s’étendra de 1532 à 1568. Le colloque, ouvert à un large public, permettra en outre de mettre en valeur le riche fonds de manuscrits et d’incunables de la Bibliothèque des Annonciades de même que les documents archivistiques et les objets archéologiques conservés depuis cinq siècles par la ville de Boulogne. Axes de recherche 1) La prise de Boulogne et l’occupation anglaise (1544-1550) L’on examinera ainsi les circonstances militaires et humaines ayant permis la conquête de cette cité portuaire réputée imprenable, décrite dans l’une des missives de Maximilien d’Autriche comme une « ville merveilleusement forte de murailles et de fossés couverts ». Après avoir rappelé l’épisode tragique de la reddition de Boulogne, les six années d’occupation anglaise constitueront une part de l’étude qu’il conviendra de mener à la lumière d’une documentation lacunaire et peu exploitée jusqu’à ce jour. Nous nous interrogerons sur les projets du roi d’Angleterre Henri VIII quant au sort de Boulogne et sur leur réalisation. L’on s’intéressera en outre aux modifications de la vie quotidienne imposées par les officiers anglais et aux relations de l’occupant avec la population urbaine, de même qu’à l’implication des villages des alentours. Les tentatives françaises de reprise de la ville, par voie diplomatique et par voie militaire, feront l’objet d’un examen approfondi. Le traité d’Ardres fut signé dès 1546 et, en 1547, de nouvelles frontières franco-anglaises furent fixées ; en dépit de ces accords, Boulogne connut quatre ans de paix armée jusqu’à son rachat en 1550 : travaux de fortification de part et d’autre, combats navals au large de la ville ou dans les eaux anglaises, blocus, attaques contre la garnison, au point que les événements prirent le nom de « question de Boulogne ». 2) Le rachat de Boulogne à l’Angleterre À quelles fins le rachat de la ville, conclu par François Ier et soldé par Henri II, fut-il négocié ? Nous cernerons les conditions fixées par les traités d’Ardres et de Capécure et leur exécution. Nous évoquerons les circonstances qui accompagnèrent le départ des Anglais, la libération des otages français, l’entrée solennelle du roi Henri II de France dans sa ville recouvrée et le châtiment que subirent Jacques de Coucy et Oudard du Biez, accusés de haute trahison pour avoir abandonné la place. L’on s’intéressera au témoignage des chroniqueurs et des mémorialistes contemporains qui déplorèrent les souffrances occasionnées par ces années de siège, d’autant que la peste avait envahi le Boulonnais, tuant jusqu’au dauphin de France. À l’opposé, le recouvrement de la ville fit éclore de beaux chants de circonstance, comme ceux de Clément Jannequin : « Pour toi ô mon prince » et « Réveillez-vous Boulongnois ». Le jour de la Saint-Marc fut désormais chômé à Boulogne par décision royale, en lieu et place d’autres festivités médiévales. Le roi Henri II resta dans les mémoires comme le sauveur de Boulogne : au XIXe siècle, un grand buste d’Henri II fut érigé près du rempart. La liesse populaire méritera un examen à la lumière des sources conservées. C’est un véritable renouveau que connaît en 1550 la ville de Boulogne, qui entre alors dans l’ère moderne. Le roi Henri II lui concède une nouvelle charte de commune, confirmant les exemptions dont les habitants avaient joui dans les temps anciens, affecte la recette des impôts indirects à la réfection de la ville et autorise les argentiers de celle-ci à ne rendre leur compte qu’à partir de 1563. Un présidial est créé dès 1552 en application de l’édit de Crémieu, des registres de catholicité sont mis en place à la suite de l’ordonnance de Villers-Cotterêts (1539), le coutumier du Boulonnais médiéval est réformé dès 1550. La cité se reconstruit et se modernise, pave ses rues, aligne ses maisons « à la française », entuile ses toitures, crée un collège, adapte son port. Le choix de Boulogne comme siège épiscopal en 1559, sollicité en vain depuis cinq siècles, couronnera les efforts des habitants. 3) Le contexte politique L’événement boulonnais sera replacé dans le contexte politique tumultueux de la première moitié du XVIe siècle, dont le Nord de la France fut l’un des épicentres. Dans la foulée des travaux de David Potter et de Charles Giry-Deloison, l’on s’attachera à en définir les prémices : conflits et pactes franco-anglais dans le Calaisis et le Boulonnais, tel, en 1532, le remake du Camp du Drap d’Or (1532), campagne menée par François Ier contre Charles Quint et paix de Crépy (1537-1544). L’on s’interrogera sur les rôles respectifs de l’empereur et du futur Henri II dans « l’affaire de Boulogne ». L’intérêt capétien pour la ville de Boulogne mérite de retenir l’attention : dès 1535, le roi avait fait procéder à l’inventaire des titres boulonnais détenus au château de Vic. La reine Catherine de Médicis, dernière dame de Boulogne, fit rédiger une généalogie de ses ancêtres en 1556. L’on sait aussi que les conflits qui eurent lieu en Bretagne et en Normandie servirent la propagande royale : en ce domaine, l’affaire de Boulogne fut-elle un rendez-vous manqué et difficilement rattrapé ? On s’appliquera enfin à tenter d’évaluer l’impact du retour de la ville dans la construction capétienne. Place forte et ville de loi, mais aussi siège de sénéchaussée et bientôt d’évêché, son rôle varia encore après la reprise de Calais par François de Guise en 1558, et, la même année, l’incendie de Thérouanne. Boulogne devait garder, au moins en titre, un statut particulier au sein de la Grande Picardie, et ce jusqu’aux États généraux de 1789. Comité scientifique international Jean-Marie Cauchies, Membre de l’Académie royale de Belgique, Professeur à l’Université Saint-Louis (Bruxelles) Alain Joblin, Professeur à l’Université d’Artois David Potter, Professeur à l’Université du Kent Les propositions de communication accompagnées d’un argumentaire d’une dizaine de lignes et d’un bref curriculum vitae sont à envoyer aux organisateurs avant le 10 septembre 2022 : Jean.Devaux@univ-littoral.fr iclauzelCEPB@gmail.com
Nom du contact: 
Jean Devaux
Courriel du contact: 
Jean.Devaux@univ-littoral.fr
Adresse postale: 
Centre universitaire du Musée, 34 Grande Rue, 62200 Boulogne-sur-Mer
Suggéré par: 
Jean Devaux
Courriel: 
Jean.Devaux@univ-littoral.fr
Date de début ou date limite de l'événement: 
10/09/2022
Ville de l'événement: 
Boulogne-sur-Mer
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Boulogne-sur-Mer, Angleterre, siège, guerre, occupation, François Ier, Henri II

Au commencement était un récit… dénouements possibles pour une histoire tue

Francophonies itinérantes – Colloque international 2022

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Dans le cadre d’un cycle d’évènements intitulé « Francophonies itinérantes », cette première édition, consacrée à la littérature algérienne d’expression française, se tiendra à l’Université de Pise les 15-17 décembre 2022. La date butoir pour la soumission des propositions (500 mots et 5 mots-clés) est le 15 septembre 2022. Les langues du colloque sont le français et l’italien. Pour plus d’informations, on se reportera à l’appel à communication ci-joint.
Appel à communication Soixante ans après la signature des accords d'Evian, qui ont officiellement mis fin à la guerre d'indépendance algérienne, le souvenir des sept ans et demi de conflit entre la France et l'Algérie, et avant cela de la période de domination coloniale commencée en 1830, continue de représenter un noeud problématique des deux côtés de la Méditerranée, tant au niveau collectif qu'individuel. Si d'une part, en effet, il s’agit de sujets fortement clivants sur le plan politique, idéologique et socioculturel, d'autre part ils constituent le résidu d'un traumatisme qui n'a jamais été pleinement élaboré et qui, se transmettant de parent à enfant, a conditionné les subjectivités, nourri le ressentiment identitaire, se plaçant à l'origine de malaises et de souffrances psychiques. Dans l'éventail de causes qui, pendant des décennies, ont entravé l'élaboration d'une histoire commune, les historiens ont mis en évidence non seulement les éléments de contraste entre les deux pays, mais aussi les contradictions au sein de chaque côté. Durant les premières années du conflit, la guerre d'Algérie en France n'a pas été nommée en tant que telle mais par le biais d'un vaste répertoire de périphrases, dont certaines sonnent désormais trop familières à nos oreilles de spectateurs de guerres justes : « événements d'Algérie », « opération de police », « opérations de rétablissement de la paix civile » ou « entreprise de pacification ». L’absence d’un vrai débat public après 1962 a été remplacée par un flot de publications (autobiographies, mémoires, récits de vie) qui, au lieu de contribuer à reconstruire une vision intelligible de l'histoire, n’ont fait qu'accentuer le risque d'une communautarisation des mémoires. Aujourd’hui, comme le constate l'historien Benjamin Stora dans le rapport remis au président de la République française en janvier 2021: « en France, plus de sept millions de résidents sont toujours concernés par […] la mémoire de l’Algérie, [et] celle-ci fait l’objet d’une concurrence de plus en plus grande. Pour les grands groupes porteurs de cette mémoire, comme les soldats, les pieds-noirs, les harkis ou les immigrés algériens en France, l’enjeu quelquefois n’est pas de comprendre ce qui s’est passé, mais d’avoir eu raison dans le passé ». Cette même guerre, en Algérie, a été célébrée comme l'acte fondateur d'une nation qui s'est battue pour reconquérir sa souveraineté. Guerre de libération, mais encore plus souvent rebaptisée révolution, le récit qui en a été fait rétrospectivement par les élites politiques a masqué bientôt tout ce qui pouvait porter atteinte au portrait d'un mouvement populaire compact derrière le drapeau du FLN, y compris les milliers de victimes des rivalités internes au camp algérien. Cette version officielle, qui consiste à « ostraciser ou à diaboliser » selon les mots de l'historien algérien Mohammed Harbi, n'est pas une véritable histoire, mais l’ « expression d'actes politiques ». Et cette tendance du politique à supprimer ou à transfigurer, selon la convenance, des pans entiers de l'histoire, n'est pas sans impact sur les consciences et les vécus de ceux qui, de manière plus ou moins directe, en sont les héritiers. Karima Lazali, qui exerce depuis des années le métier de psychanalyste entre Alger et Paris, montre qu’à des prémisses opposées (un trop peu ou un trop plein d’histoire) correspondent des effets convergents. En France elle a remarqué un nombre « incroyable » de « patients français, issus le plus souvent de la troisième génération postcoloniale, [qui] se disent encombrés par une histoire coloniale vécue souvent au niveau des grands-parents impliqués dans la colonisation ou la guerre d’indépendance, […] une histoire qu’ils n’ont pas connue et qui, le plus souvent, leur a été transmise dans un épais silence » (K. Lazali, Le trauma colonial, 2018). Le résultat est un sentiment aigu de malaise qui ne cesse de travailler ces personnes, hantées par des questions relatives à la honte et à la responsabilité. En Algérie, au contraire, la question coloniale ne cesse d'occuper le discours public. Cependant, comme il s'agit d'une version « figée, univoque et donc privée d’épaisseur », le résultat est le même, à savoir une compréhension du fait colonial assise sur « l’impensé »: condition indispensable, en Algérie comme en France, pour éviter le risque de mettre en question la responsabilité de chacun face à l’Histoire et à son interprétation. Une paralysie qui empêche les sujets – aussi bien les ex-colons que les ex-colonisés – « de visiter les recoins de leurs histoires familiales, souvent complexes », rendant ainsi difficile de « poursuivre un travail clinique précis de recensement des problématiques et de décryptage des résidus sourds de la violence coloniale ». Dans ce cadre de censures politiques, d’interdits plus ou moins explicites et intériorisés, de blocages psychiques, la littérature – poursuit Lazali – a un rôle majeur à jouer, dans la mesure où elle tente d’écrire les silences, les espaces blancs, les impensés du fait historique. Cette définition semble s’appliquer à la perfection à l’oeuvre de l’écrivaine Maïssa Bey, dont on pourrait dire qu’elle a toujours conçu son activité comme un labeur pour faire sortir du silence les voix des victimes oubliées, tout comme de leurs bourreaux, de l’histoire de l’Algérie. Plus précisément, l'oeuvre qu'elle compose depuis ses débuts en 1996 avec Au commencement était la mer apparaît comme une longue enquête, menée en composant une mosaïque de témoignages, sur les circonstances qui ont fait de l'Algérie le pays qu’il est devenu aujourd'hui. Son récit Entendez-vous dans les montagnes… (2002) a presque l’allure d’un diagnostic sur les conséquences du silence qui a enveloppé la guerre d’indépendance : remplir les blancs (de l’histoire familiale tout comme de celle de son pays) s’avère condition nécessaire pour essayer de sortir de la longue nuit faite de refoulements, de souffrances réprimées, de malentendus et d’ignorance qui, transmis de génération en génération, ne font que nourrir le cercle de la haine réciproque. Avec Bleu blanc vert (2006) le regard se concentre sur l’enchaînement de circonstances qui ont conduit le pays, en trente ans, des promesses de l’Indépendance au gouffre de la décennie noire (période douloureusement évoquée dans Puisque mon coeur est mort, 2010), avec pour fil rouge l’encombrant souvenir des martyrs de la révolution qui impose aux enfants de se montrer dignes du sacrifice des pères ; tandis que dans Cette fille-là (2001) le voile est levé « sur les silences des femmes et de la société, […], sur des tabous, des principes si arriérés, si rigides parfois qu’ils n’engendrent que mensonges, fourberies, violence et malheurs ». Chaque texte de Maïssa Bey peut en somme être lu comme un effort pour se mettre, et mettre en même temps le lecteur, en condition de comprendre, de déchiffrer les signes du « réseau invisible » dans lequel les personnages ont le sentiment d’être pris (Surtout ne te retourne pas, 2005). C’est à partir de ces prémisses que nous souhaitons organiser un moment de rencontre, de réflexion et d’échange autour de l’oeuvre de Maïssa Bey, aussi dans une perspective de comparaison avec d'autres écrivain.e.s, en posant une simple question : comment arrive-t-elle à écrire les blancs de l’histoire de l’Algérie ? Notre but est de faire dialoguer des chercheurs et chercheuses qui s’inscrivent dans une pluralité d’approches en sciences humaines et sociales (historiens, littéraires, sociologues, anthropologues, psychanalystes, etc.). Nous encourageons les chercheur.e.s postdoctorant.e.s, les enseignant.e.s-chercheur.e.s en début de carrière, et les doctorant.e.s avancé.e.s à envoyer des propositions. Nous invitons les candidat.e.s à envoyer un résumé de 500 mots ainsi que cinq mots-clés et l’affectation institutionnelle à l’adresse suivante : francophonie.pise2022@gmail.com au plus tard le 15 septembre 2022. Langues du colloque: français et/ou italien. Les frais d’inscription au colloque s’élèvent à € 75,00 et sont gratuits pour les étudiant.e.s, les doctorant.e.s et post-doctorant.e.s. Les frais d’hébergement et de transport sont en revanche à la charge de chaque participant.e. Ce colloque international respecte le principe horizontal de l'égalité des chances hommes/femmes et de non-discrimination, établi par le Comitato Unico di Garanzia de l’Université de Pise. Comité scientifique Benjamin Stora (Paris 13, Sorbonne Paris Nord) Barbara Sommovigo (Université de Pise) Veronic Algeri (Université de Rome « Roma Tre ») Francesco Attruia (Université de Pise) Alexandre Calvanese (Université de Pise) Houda Hamdi (Université 08 Mai 1945 Guelma, Algérie) Renata Pepicelli (Université de Pise) Valeria Sperti (Université de Naples « Federico II ») Francesco Tamburini (Université de Pise) Comité organisateur Barbara Sommovigo Veronic Algeri Francesco Attruia Alexandre Calvanese
Nom du contact: 
Barbara Sommovigo
Courriel du contact: 
francophonie.pise2022@gmail.com
Adresse postale: 
Polo congressuale “Le Benedettine” - Piazza S. Paolo a Ripa D'Arno, 16, 56125 Pisa PI
Suggéré par: 
Barbara Sommovigo
Courriel: 
francophonie.pise2022@gmail.com
barbara.sommovigo@unipi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/09/2022
Ville de l'événement: 
Pisa
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
francophonie, Algérie, blancs, histoire, trauma

Virginia Woolf & Simone de Beauvoir : intersections et résonances

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
La première manifestation scientifique à se focaliser sur les intersections et les résonances entre les deux « mères » des féminismes de la deuxième vague, le colloque international et bilingue « Virginia Woolf & Simone de Beauvoir : intersections et résonances » se tiendra en modalité hybride les 29-30 septembre 2022 à la Maison de la Recherche de l'Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle.
Le colloque international « Virginia Woolf & Simone de Beauvoir : Intersections and Resonances », qui se tiendra à la Maison de la Recherche de l'Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle en modalité hybride les 29-30 septembre 2022, vise à recueillir des réflexions concernant l’œuvre et la pensée de Virginia Woolf et Simone de Beauvoir. Il s’agit de la première manifestation scientifique à se focaliser sur les deux écrivaines en conversation l’une avec l’autre et à s’intéresser aux intersections ainsi qu’aux résonances de leurs philosophies et leurs œuvres. Tandis qu’il n’y aura pas d’invité.e.s d’honneur, le but du colloque est de créer un dialogue entre des spécialistes de Woolf et des spécialistes de Beauvoir afin de s’interroger sur les résonances entre les deux « mères » des féminismes de la deuxième vague. Le résultat de cette manifestation scientifique sera une meilleure compréhension des deux autrices, et des contributions dérivant de cette réflexion commune seront objet d’une publication internationale. On espère aussi inaugurer un réseau international qui pourra continuer de s’interroger sur ces résonances lors d’autres manifestations scientifiques dans l’avenir. On invite des propositions de communications individuelles ou collectives, ainsi que de tables rondes autour d’un texte ou un sujet qui puisse combiner Woolf et Beauvoir. Les propositions sont à faire parvenir avant le 20 juin 2022. Réponses le 30 juin 2022.
Nom du contact: 
Luca Pinelli
Courriel du contact: 
luca.pinelli@unibg.it
Suggéré par: 
Luca Pinelli
Courriel: 
woolfbeauvoir22@gmail.com
luca.pinelli@unibg.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/06/2022
Ville de l'événement: 
Paris
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Simone de Beauvoir, Beauvoir, résonance

Chantier de bénévoles ERASMUS+

Fouilles archéologiques et charpente en Gironde

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Rejoignez une équipe internationale pour un chantier de bénévoles mêlant archéologie et travail du bois, du 13 au 25 juin en Gironde !
Association d’éducation populaire créée en 1966 et reconnue d’utilité publique depuis 1982, REMPART propose des chantiers de préservation du patrimoine partout en France et a à cœur l’ouverture internationale de nos équipes de bénévoles. Dans le cadre du projet ERASMUS+ Heritage Volunteers, REMPART ouvre ce chantier aux bénévoles de 18 à 30 ans, résidant en Italie. Les frais de séjour des bénévoles sont pris en charge, et une bourse de mobilité allant jusqu’à 275€ leur est offerte. Aucune compétence n'est prérequise, le chantier est ouvert à toutes et tous, passionnés ou simples curieux! Pour s'inscrire, c'est par ici : https://forms.gle/7NSZvqJhBitqsEUR9
Suggéré par: 
Union REMPART
Courriel: 
cloarec@rempart.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
13/06/2022
Date de fin de l'événement: 
25/06/2022
Ville de l'événement: 
Cabanac
Type d'événement: 
Appels à projet
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Archéologie bénévolat chantier de bénévole

Séminaire d'histoire de l'art vénitien 2022 "Les Pierres de Venise".

Ecole du Louvre-Istituto Veneto di Scienze, Lettere ed Arti

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
L'Ecole du Louvre et l'Istituto Veneto organise le XXVe séminaire d'histoire de l'art vénitien : il sera consacré aux "Pierres de Venise" du 23 au 29 juin 2022 à Venise.
Le séminaire d'histoire de l'art vénitien 2022 sera consacré aux "Pierres de Venise". Organisé par l'Ecole du Louvre et l'Istituto Veneto di Scienze, Lettere ed Arti, il se tiendra du 23 au 29 juin à Venise. Le séminaire s’adresse aux étudiants de deuxième et troisième cycles des universités (et écoles) françaises et étrangères. Pour plus d'informations : http://www.ecoledulouvre.fr/international/seminaires-internationaux/venise Candidatures jusqu'au 9 mai.
Nom du contact: 
Delphine Cayrel, Ecole du Louvre
Courriel du contact: 
international@ecoledulouvre.fr
Adresse postale: 
Ecole du Louvre
Suggéré par: 
Pernac
Courriel: 
natachapernac@yahoo.fr
Date de début ou date limite de l'événement: 
23/06/2022
Date de fin de l'événement: 
29/06/2022
Ville de l'événement: 
Venise
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
venise, pierres, art, histoire, architecture, sculpture, restauration

Giornata di omaggio e studi per Annarosa Poli

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
In occasione del Centenario dalla nascita di Annarosa Poli, questa giornata intende renderle omaggio con gli interventi delle autorità accademiche, degli esponenti degli organismi da lei creati e delle maggiori associazioni sandiane, e attraverso delle 'riletture' di alcune delle sue opere.
In occasione del Centenario dalla nascita di Annarosa Poli, questa giornata intende renderle omaggio con gli interventi delle autorità accademiche, degli esponenti di tutti gli organismi da lei creati e delle maggiori associazioni sandiane. Specialista e pioniera degli studi su George Sand, ma le cui ricerche si aprivano alla letteratura francese in senso lato, alla scrittura di viaggio e alla comparatistica, con un'attenzione particolare all'Italia nel contesto della cultura europea dell'Ottocento, Annarosa sarà ricordata anche attraverso delle 'letture' di alcune sue opere da parte dei colleghi che più le sono stati vicini con ammirazione e amicizia. La giornata si svolgerà in presenza e su Zoom, all'indirizzo indicato sul programma allegato.
Nom du contact: 
Laura Colombo
Courriel du contact: 
laura.colombo@univr.it
Adresse postale: 
Dipartimento di Lingue e Letterature straniere - Lungadige Porta Vittoria 41 - 37129 Verona
Suggéré par: 
Laura Colombo
Courriel: 
laura.colombo@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
28/04/2022
Date de fin de l'événement: 
28/04/2022
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Annarosa Poli nascita centenario giornata di studi omaggio George Sand

Teorie e metodi per una storia delle traduzioni e della traduzione

Seminario, Università di Bologna (28-04-2022)

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Seminario di traduttologia e storia delle traduzioni
Teorie e metodi per una storia delle traduzioni e della traduzione Relatore: Dott. Riccardo Raimondo (Marie Skłodowska-Curie Global Fellow, Università di Oslo) Referente scientifico: Prof. Marco Antonio Bazzocchi (Università di Bologna) Organizzazione: Dott.ssa Anna Raimo (Università di Bologna) - DATA: 28 APRILE 2022 dalle 15:00 alle 17:00 - LUOGO: Aula Pasoli, Università di Bologna, Via Zamboni, 32 (Evento in presenza e online) - AULA VIRTUALE Cosa significa scrivere una storia delle traduzioni di un’opera? Come selezionare un ampio corpus diacronico di testi tradotti? Cos’è la statistica letteraria e come possiamo applicarla alla storia delle traduzioni? Quali sono le peculiarità di una “storiografia delle traduzioni” rispetto ad altre storiografie? In che modo gli “immaginari della traduzione” influenzano la trasmissione e l’interpretazione dei testi tradotti? Sono solo alcune delle principali questioni che verranno affrontate nel corso di questo seminario. La discussione procederà a partire da una breve disanima di una recente pubblicazione, la prima storia delle traduzioni di un’opera in lingua straniera: - "Le Phenix Poëte et les Alouëtes. Traduire les Rerum vulgarium fragmenta de Pétrarque en langue française (XVIe-XXIe siècle) : histoires, traditions et imaginaires", Peter Lang (Bruxelles, Berlin Bern, New York, Oxford, Warszawa, Wien), 2022. Ouvrage soutenu par le Fonds National Suisse et l’Union Européenne (programme-cadre pour la recherche et l’innovation “Horizon 2020”, subvention Marie Skłodowska-Curie n°841844). [Publication en libre accès]
Nom du contact: 
Anna Raimo
Courriel du contact: 
anna.raimo@live.it
Adresse postale: 
Aula Pasoli, Università di Bologna, Via Zamboni, 32
Suggéré par: 
Riccardo Raimondo
Courriel: 
raimondo.riccardo@yahoo.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
28/04/2022
Ville de l'événement: 
Bologna
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
pétrarque, traduction, histoire des traductions, traductologie
Site web de référence: 

Le Phenix Poëte et les Alouëtes. Traduire les Rerum vulgarium fragmenta de Pétrarque en langue française (XVIe-XXIe siècle) : histoires, traditions et imaginaires

Contenu de l'annonce: 

Ouvrage soutenu par le Fonds National Suisse et l’Union Européenne (programme-cadre pour la recherche et l’Innovation “Horizon 2020”, subvention Marie Skłodowska-Curie n°841844).

En libre accès (Creative Commons Attribution).

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Riccardo Raimondo
Courriel: 
raimondo.riccardo@yahoo.it
ISBN: 
9782807613409
Collection: 
Destini incrociati / Destins croisés
Riccardo Raimondo
Éditeur: 
Peter Lang
Lieu de parution: 
Bruxelles, Berlin, Bern, New York, Oxford, Warszawa, Wien
URL: 
https://www.peterlang.com/document/1114383
Mots-clés: 
pétrarque, traduction, histoire des traductions, traductologie, imaginaires de la traduction
Site web de référence: 
https://imagotrad.hypotheses.org/696

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