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Presentazione del libro "Simenon, Fellini, Jung. Fratelli d'elezione" (Marina Geat)

Riassunto dell'annuncio: 
Presentazione del libro di Marina Geat, "Simenon, Fellini, Jung. Fratelli d'elezione" alla Fondazione Primoli, con la psicoanalista e saggista Simona Argentieri e il prof. Luca Pietromarchi.
Sarà anche possibile seguire l'incontro sul canale Youtube della Fondazione Primoli al link : https://www.youtube.com/watch?v=Y63Mojjn2UY
Nome del contatto: 
Marina Geat
Email del contatto: 
marina.geat@uniroma3.it
Indirizzo postale: 
Fondazione Primoli, Via G. Zanardelli 1, ROMA
Segnalato da: 
Marina Geat
Email: 
marina.geat@uniroma3.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
17/03/2026
Data di fine dell'evento: 
17/03/2026
Città dell'evento: 
Roma
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Sottocategoria: 
Parole chiave: 
Georges Simenon; Federico Fellini; Gustav Carl Jung; corrispondenze; letteratura; cinema; psicoanalisi
Sito web di riferimento: 

Espèces d’espaces : Représentations linguistiques et littéraires de l’espace dans les discours de la contemporanéité

Riassunto dell'annuncio: 
Ce numéro d’Écho des études romanes entend examiner comment les individus construisent, interprètent et reconfigurent l’espace au moyen de choix lexicaux, de stratégies énonciatives et de dispositifs narratifs et poétiques spécifiques, et en déterminant dans quelle mesure ces représentations participent à la compréhension des transformations sociales, culturelles et environnementales du monde post-1980.
Écho des études romanes Revue semestrielle de linguistique et littératures romanes www.eer.cz Appel à contributions pour le numéro thématique 2026 Espèces d’espaces. Représentations linguistiques et littéraires de l’espace dans les discours de la contemporanéité En 1974 Georges Perec déplore la cécité dont l’homme fait preuve à l’égard de l’espace. Au centre de son questionnement il y a une « géographie dont nous avons oublié que nous sommes les auteurs » (Perec, 2000 : 105) et dont il cherche à définir de nouvelles coordonnées. L’espace apparaît ainsi non comme un simple cadre neutre de l’existence, mais comme une réalité fragmentée, traversée de fissures, de seuils et de zones de friction, que les discours contribuent à construire, à interpréter et à rendre lisible. Dans le sillage des réflexions perecquiennes contenues dans Espèces d’espaces, ce numéro thématique d’Échos des études romanes se propose d’analyser les représentations linguistiques, littéraires et traductologiques de l’espace dans les discours de la contemporanéité, en articulant les apports issus de la linguistique, des études littéraires et de la traduction. L’espace y est envisagé non comme un simple référent extralinguistique, mais comme une construction langagière et textuelle, produite par des opérations de nomination, de catégorisation et de mise en discours, ainsi que par des dispositifs narratifs, poétiques et traductifs. Les textes littéraires sont ainsi considérés à la fois comme des formes esthétiques et comme des lieux privilégiés d’élaboration discursive de l’expérience spatiale, tandis que les discours non littéraires sont interrogés dans leur dimension narrative, métaphorique et symbolique. Les concepts d’espace et de lieu ont connu d’importantes évolutions au cours des dernières décennies, sous l’influence du tournant spatial dans les sciences humaines et sociales à partir de la fin des années 1980. Dans le cadre de ce numéro, la contemporanéité est entendue comme la période postérieure aux années 1980, marquée par la mondialisation, la recomposition des territoires, l’accélération des mobilités, la révolution numérique et l’émergence de crises environnementales globales. Cette période se caractérise par une multiplication des expériences spatiales discontinues, instables et hybrides, qui se manifestent de manière privilégiée dans les discours et les formes littéraires. Au cours des années 1980 et 1990, plusieurs concepts théoriques ont contribué à renouveler la pensée de l’espace : l’hétérotopie (Foucault, 1984), les lieux de mémoire (Nora, 1984), l’espace des flux (Castells, 1989), les non-lieux (Augé, 1992) ou encore le tiers espace (Bhabha, 1994). Les années 2000 ont vu l’émergence de notions telles que la postmétropole (Soja, 2000) et le développement d’approches interdisciplinaires comme la géocritique (Westphal, 2000) ou encore la géographie littéraire et la pensée-paysage (Collot, 2011, 2014), articulant dimensions esthétiques, éthiques et écologiques de l’espace. Plus récemment, des termes comme cyberespace, glocal, Covidocène, Anthropocène, Capitalocène ou Technocène ont profondément remis en question les frontières entre espace public et espace privé, espace réel et espace virtuel, centre et périphérie, ainsi que les relations entre ville et campagne, humain et nature. Ces reconfigurations s’accompagnent d’une intense activité discursive et lexicale. Les discours politiques, scientifiques, institutionnels, militants, médiatiques et littéraires élaborent de nouvelles manières de dire et de représenter l’espace : l’océan, redéfini comme milieu menacé et espace de ressources en voie d’épuisement, l’environnement comme espace de conflictualité, le territoire comme enjeu identitaire, les espaces numériques comme nouveaux lieux d’énonciation. L’espace devient ainsi à la fois un lieu de créativité linguistique, marqué par des phénomènes de néologisation, de resémantisation et de recomposition terminologique, et un dispositif narratif et poétique central dans les productions littéraires contemporaines. Sur le plan littéraire, les écritures contemporaines ont développé de véritables poétiques de l’espace, qui dialoguent de manière explicite avec ces transformations discursives, sociales et théoriques. De l’héritage perecquien d’Espèces d’espaces, qui invite à interroger les micro-topographies du quotidien, jusqu’aux narrations urbaines fragmentaires de Jean Echenoz et Annie Ernaux, l’espace se configure comme un lieu de mémoire, de stratification sociale et de positionnement énonciatif, étroitement lié aux choix formels et linguistiques des textes. Chez Michel Houellebecq, par exemple, les espaces anonymes font écho à la notion de non-lieu, tandis que Marie Darrieussecq ou Maylis de Kerangal élaborent une écriture du corps et du paysage où environnement, technique et subjectivité apparaissent imbriqués. Les écritures francophones et postcoloniales, qu’il s’agisse de Patrick Chamoiseau, d’Édouard Glissant ou de Maryse Condé, interrogent, d’ailleurs, l’espace comme palimpseste historique et territoire de résistance, comme lieu de tension entre centre et périphérie, ancrage et dislocation, contribuant à redéfinir les normes esthétiques et linguistiques dominantes. Ces exemples, nécessairement partiels, illustrent la vitalité des poétiques spatiales contemporaines et la diversité des enjeux formels, éthiques et identitaires qu’elles soulèvent. La lecture et la représentation de l’espace relèvent donc d’une construction intellectuelle, d’un ressenti émotionnel et d’un choix éthique et politique : alors que le constat de la dégradation des milieux naturels et de l’extinction des espèces animales sous l’effet de l’anthropisation s’impose, le concept d’espace traverse ainsi de multiples redéfinitions. L’urgence de donner un sens esthétique aux espaces dans lesquels nous vivons et de repenser notre engagement social, culturel et politique à leur égard apparaît dès lors comme un enjeu central des discours et des écritures contemporaines. Si ces problématiques ont déjà fait l’objet d’études approfondies sous l’angle notamment de la philosophie, de l’histoire, de la sociologie politique et de la psychologie, les dimensions proprement langagières, discursives et littéraires de l’espace demeurent insuffisamment explorées dans leur articulation. Ce numéro d’Écho des études romanes entend examiner comment les individus construisent, interprètent et reconfigurent l’espace au moyen de choix lexicaux, de stratégies énonciatives et de dispositifs narratifs et poétiques spécifiques, et en déterminant dans quelle mesure ces représentations participent à la compréhension des transformations sociales, culturelles et environnementales du monde post-1980. Questions clés à explorer Sans prétendre à l’exhaustivité, les contributions pourront notamment s’inscrire dans les axes suivants : 1. L’espace comme construction discursive et langagière L’espace se construit discursivement par des choix lexicaux, énonciatifs et terminologiques. Les contributions pourront explorer les innovations langagières qui accompagnent l’émergence de nouveaux espaces (environnementaux, marins, urbains, numériques), les métaphores et les stratégies discursives propres aux discours politiques, scientifiques, militants ou médiatiques. 2. Poétiques et narrations de l’espace Les écritures contemporaines dialoguent avec les théories de l’espace (géocritique, non-lieux, tiers espace) par des dispositifs formels spécifiques. Les contributions pourront analyser la représentation des fractures spatiales, des marges et des espaces interstitiels, depuis les micro-topographies du quotidien jusqu’aux villes fragmentées, en considérant les filiations esthétiques qui relient la modernité littéraire aux écritures du présent. 3. Fractures spatiales, marges et interstices Espaces liminaires, frontières, périphéries et zones d’exclusion se prêtent particulièrement à l’analyse des représentations de l’instabilité de l’espace. Les contributions pourront examiner comment ces espaces intermédiaires sont construits discursivement et narrativement, et quelles tensions sociales, identitaires ou géopolitiques les traversent. 4. Espaces, environnement et crise écologique Les discours environnementaux et écologiques définissent l’espace comme milieu, habitat ou ressource, et construisent des imaginaires spécifiques de l’océan, du paysage et de la nature en général. Les contributions pourront analyser les dimensions éthiques, politiques et idéologiques de ces représentations linguistiques et littéraires, face aux crises environnementales (Anthropocène, Capitalocène, Technocène) et à la redéfinition du rapport humain-nature. 5. Énonciation, subjectivité et spatialité L’espace participe à la construction des points de vue et du positionnement énonciatif, en organisant la perception, l’évaluation et la prise en charge discursive. Les contributions pourront analyser les configurations spatiales comme opérateurs de focalisation et de dissociation énonciative, notamment dans la perspective rabatelienne, en interrogeant la circulation des voix et la pluralité des perspectives. Une attention particulière sera portée aux relations entre espace, subjectivité et point de vue littéraire, dans les textes narratifs comme dans les discours non littéraires. 6. Espaces francophones et postcoloniaux Les littératures francophones questionnent les reconfigurations spatiales dans leur relation aux normes linguistiques, esthétiques et culturelles dominantes. Les contributions pourront analyser les variations linguistiques, les rapports entre centre et périphérie, ainsi que la construction de l’espace comme lieu de mémoire, de circulation et de résistance. 7. Traduction et circulation des représentations spatiales La traduction et la retraduction transforment les représentations de l’espace et de la mémoire. Les contributions pourront s’intéresser aux effets de ces passages interculturels sur les héritages littéraires, les stratifications textuelles et la dimension temporelle de l’espace. 8. Circulation médiatique et patrimonialisation des espaces littéraires Les lieux littéraires circulent dans les discours médiatiques et mémoriels contemporains, qu’il s’agisse de la presse, des guides touristiques ou des sites web. Les contributions pourront s’intéresser aux processus de patrimonialisation et de valorisation touristique de ces espaces, en explorant comment ces différentes formes de médiatisation transforment la mémoire et la perception des lieux. Responsables éditoriaux : Francesca DAINESE, Francesca LORANDINI, Adelaide PAGANO, Giuseppe SOFO, Silvia Domenica ZOLLO Comité scientifique : Jana ALTMANOVA (Université de Naples L’Orientale), Francesca DAINESE (Université de Padoue), Ruggero DRUETTA (Université de Turin), Caterina FALBO (Université de Trieste), Paolo FRASSI (Université de Vérone), Laurent GAUTIER (Université de Bourgogne), Claudio GRIMALDI (Université de Naples Parthénope), Francesca LORANDINI (Université de Modène et Reggio Emilia), Marco MODENESI (Université de Milan), Aurélie MOIOLI (Université de Poitiers), Radka MUDROCHOVÁ (Université Charles de Prague), Adelaide PAGANO (Université de Naples Federico II), Maria Giovanna PETRILLO (Université de Naples Parthenope), Marika PIVA (Université de Padoue), Paola PUCCINI (Université de Bologne Alma Mater Studiorum), Micaela ROSSI (Université de Gênes), Carmen SAGGIOMO (Università degli Studi della Campania « Luigi Vanvitelli »), Laura SANTONE (Université de Rome 3), Giuseppe SOFO (Université de Venise Ca’ Foscari), Francesco SPANDRI (Université de Rome 3), Eleonora SPARVOLI (Université de Milan), Valeria SPERTI (Université de Naples Federico II), Davide VAGO (Université Catholique de Milan), Fabio VASARRI (Université de Cagliari), Maria Teresa ZANOLA (Université Catholique de Milan), Silvia Domenica ZOLLO (Université de Naples Parthénope) Modalités de soumission Les contributions, qui doivent respecter les consignes de rédaction situées à la fin de ce document, doivent être envoyées en version électronique simultanément à Silvia Domenica Zollo silvia.zollo@uniparthenope.it et Francesca Dainese francesca.dainese@unipd.it avant le 31 août 2026. Veuillez indiquer « ÉER 2026 » comme objet du message. Conformément aux règles habituelles de la revue, elles seront préalablement examinées par les coordinateurs du dossier, puis soumises à une expertise en double aveugle par les pairs. Les réponses aux propositions de contributions seront données à leurs auteurs au plus tard à la fin du mois d’octobre 2026, après délibération du comité éditorial. La version définitive des articles devra être remise aux coordinateurs avant la fin du mois de novembre 2026. Publication prévue décembre 2026. Langue de rédaction : français *** Bibliographie Adam J.-M. (2017), Les textes, types et prototypes, Paris, Armand Colin. Altmanova J. et al. (2023) (dir.), Vies du port : regards croisés sur l’espace portuaire, Napoli, UniorPress. Altmanova J. et al. (dir.) (2024), « Variation terminologique et innovations lexicales dans le domaine de la biodiversité et du changement climatique », Repères-DORIF, 2. Amossy R., Orkibi E. (dir.) (2021). Ethos collectif et identités sociales, Paris, Classiques Garnier. Auer P. et al. (2014) (dir.), Space in Language and Linguistics. Geographical, Interactional, and Cognitive Perspectives, Berlin, De Gruyter. Augé M. (1992), Non-lieux. Introduction à une anthropologie de la surmodernité, Paris, Éditions du Seuil. Bachelard G. (1957), La poétique de l’espace, Paris, PUF. Balnat V., Gérard C. (dir.) (2022), « Néologie et environnement », Neologica, 16, Paris, Classiques Garnier. Bhabha H. K. (1994), The Location of Culture, London, New York, Routledge. Capecchi G., Mosena R. (2023), Il turismo letterario, Perugia, Perugia Stranieri University Press, 2023. Castells M. (1989), The Informational City : Information Technology, Economic Restructuring, and the Urban-Regional Process, Oxford, Blackwell. Charaudeau P. (2016), « Le discours doit être analysé en rapport avec les dispositifs de mise en scène », Mots. Les langages du politique, 111. Collot M. (2011), La pensée-paysage. Philosophie, arts, littérature, Arles, Actes Sud. Collot M. (2014), Pour une géographie littéraire, Paris, Corti. Dainese F. (2018), Vite parallele e spazi eterotopici. Cannibalismo e identità in Emmanuel Carrère e Andrei Makine, in G. Pelloni et M. Boschiero (dir.), L'Est nell'Ovest, Bologna, I Libri di Emil. Dainese F. (2022), « Un Paris de mauvais rêve » : memoria e geografia urbana in Patrick Modiano, in D. Tononi et al. (dir.), Autoritarismi, totalitarismi e luoghi del trauma. Da siti di violenza a spazi di memoria, «Clessidre. Dialoghi interdisciplinari sulla memoria», 1, pp. 51-63. Foucault M. (1984), « Des espaces autres » (Conférence au Cercle d’études architecturales, 14 mars 1967), Architecture, Mouvement, Continuité, 5, Paris, AMC Éditions, pp. 46-49. URL : https://foucault.info/documents/heterotopia/foucault.heteroTopia.fr/ Grimaldi G. (2024), « Concepts et terminologies au carrefour de plusieurs disciplines : la variation en terminologie liée aux notions de smart city et sustainable city », C. Cavallini, S. Silvestri (dir.), Lingue e apprendimento multimodale per lo sviluppo sociale, inclusivo, multiculturale, Bari, Cacucci Editore, pp. 195-214. Humbley J. (2018), La néologie terminologique, Limoges, Lambert-Lucas. Lakoff G., Johnson M. (1980), Metaphors We Live By, Chicago, University of Chicago Press. Lefebvre H. (1974), La production de l’espace, Paris, Anthropos. Lorandini F. et al. (2025), «Memoria. Il presente del passato», Ti-contre. Teoria Testo Traduzione, 23. URL: https://teseo.unitn.it/ticontre/article/view/3582 Maingueneau D. (2004), Le discours littéraire. Paratopie et scène d’énonciation, Paris, Armand Colin. Nora P. (1984), Les lieux de mémoire, Paris, Gallimard. Perec G. (2000) [1974], Espèces d’espaces, Paris, Galilée, coll. « L’espace critique ». Paissa P., Hamon Y. (2023) (dir.), Discours environnementaux. Convergences et divergences, Roma, Aracne. Rabatel A. (2021), La confrontation des points de vue dans la dynamique figurale des discours. Énonciation et interprétation, Limoges, Lambert-Lucas. Rakotonoelina F., Reboul-Touré S. (dir.) (2020). « La biodiversité en discours : communication, transmission, traduction », Les Carnets du Cediscor, 15. Rossi M. (2015), In rure alieno. Métaphores et termes nomades dans les langues de spécialité, Bern, Peter Lang. Sablayrolles J.-F. (2019), Comprendre la néologie. Conceptions, analyses, emplois, Limoges, Lambert-Lucas. Soja E. W. (1989), Postmodern Geographies : The Reassertion of Space in Critical Social Theory, London and New York, Verso. Soja E. W. (2000), Postmetropolis : Critical Studies of Cities and Regions, Oxford, Blackwell Publishers. Vandeloise C. (1986), L’espace en français. Sémantique des prépositions spatiales, Paris, Seuil. Vandeloise C. (2001), Aristote et le lexique de l’espace, Stanford, CSLI Publications. Westphal B. (2000), La Géocritique. Réel, fiction, espace, Paris, Les Éditions de Minuit. Zanola M. T. (2023), Le français de nos jours. Caractères, formes, aspects, Roma, Carocci. Zollo S. D. (2024), « Lexiques et corpus au service de la littératie océanique : propriétés et relations lexicales dans le domaine de la faune marine », Studia Universitatis Babes-Bolyai. Philologia, 1, pp. 123-150. CONSIGNES DE RÉDACTION A) Généralités Les textes ne dépasseront pas 35 000 caractères (espaces, références bibliographiques, bibliographie, notes infrapaginales, résumé et mots-clés inclus). Les contributions seront précédées du titre [police Times New Roman 11 / caractères gras / LETTRES CAPITALES / interligne simple / texte justifié à gauche] ▪ suivi du prénom et NOM de l’auteur [police Times New Roman 11 / interligne simple / texte justifié à gauche / nom de l’auteur en lettres capitales]. ▪ et de l’institution de rattachement [police Times New Roman 11 / interligne simple / texte justifié à gauche]. Suivra le résumé en anglais [police Times New Roman 9 / interligne simple / texte justifié]. ▪ les mots-clés en anglais [police Times New Roman 9 / interligne simple / texte justifié], séparés d’un point-virgule. ▪ les mots-clés en français [police Times New Roman 9 / interligne simple / texte justifié], séparés d’un point-virgule. ▪ la version anglaise du titre [police Times New Roman 9 / caractères gras / interligne simple / texte justifié]. S’il vous plaît, ne formatez pas vos textes au-delà des consignes indiquées ! B) Mise en forme du texte Le texte : Fichiers au format DOCX, DOC ou RTF de préférence, police Times New Roman ; interligne simple ; taille 11 (texte, intitulés) et 9 (notes en bas de page). Éviter veuves et orphelines. Caractères gras pour le titre général et les intitulés des sections, l’italique pour la mise en valeur d’un élément ou son emploi autonymique. Éviter le souligné. Une seule colonne dans le texte, pas de pagination, pas de saut de ligne entre les paragraphes, pas de retrait de la première ligne (utiliser juste le tabulateur pour commencer un nouveau paragraphe). Règles de ponctuation : pas d’espace avant la virgule et le point, pas d’espace entre les parenthèses et le segment qu’elles encadrent, un espace avant et après les autres signes (point-virgule, deux points, point d’interrogation, point d’exclamation). Les citations : Les citations jusqu’à 3 lignes seront à insérer dans le texte entre guillemets français (« »). Les citations à l’intérieur d’une citation seront entre guillemets anglais (“ ”). N’utilisez pas d’italiques pour les citations. Les citations dépassant 3 lignes seront détachées du corps du texte, sans guillemets (Times New Roman 9 / interligne simple / pas de retrait). Les notes de bas de page : Utilisez le système continu, tel qu’il est automatiquement proposé par Word. Police Times New Roman 9 / interligne simple / texte justifié à gauche, pas de retrait. C) Mise en forme des références bibliographiques La liste des références bibliographiques (classées par ordre alphabétique) sera précédée du titre BIBLIOGRAPHIE (Times New Roman 11 / majuscules / caractères gras / LETTRES CAPITALES) et correspondra aux modèles suivants : Dans le corps du texte : (KOCOUREK 1991 : 105) ou KOCOUREK (1991 : 105), si le patronyme de l’auteur est syntaxiquement engagé. Dans les références bibliographiques : Pour un ouvrage : NOM Prénom (date de publication), Titre, Lieu d’édition, Maison d’édition, pagination. Exemple : KOCOUREK Rostislav (1991), La langue française de la technique et de la science, vers une linguistique de la langue savante, Wiesbaden, Oscar Brandstetter Verlag. Pour une contribution dans un ouvrage collectif : NOM Prénom (date de publication), in : NOM Prénom (éd./dir.), Titre, Lieu d’édition, Maison d’édition, pagination. Exemple : GADET Françoise (1999), Le français du XXe siècle, in : CHAURAND Jacques (éd.), Nouvelle histoire de la langue française, Paris, Seuil, p. 583-671. Pour un article de revue : NOM Prénom, « Titre de l’article », Nom de la revue, volume, numéro, date de parution, pagination. Exemple : LAMBERT José, « Production, traduction et importation : une clef pour l’étude de la littérature en traduction », Revue Canadienne de Littérature Comparée, VII, 2, 1980, p. 246˗252. Pour des textes numérisés : Procédez comme pour les autres références. Indiquez à la fin : < adresse URL > [date de consultation]. D) Règles diverses Évitez le gras et le soussigné pour mettre en valeur des éléments du texte, y préférez l’italique. Les italiques seront utilisés pour les titres ou pour des mots dans une langue étrangère à celle du texte ainsi que pour les locutions latines et leurs abréviations (cf. / in / infra / supra / op. cit. / sq. /idem / ibidem). Les tirets (–) que l’on trouve dans les dialogues ou dans des propositions incises, se distinguent des traits d’union (-) utilisés dans les mots composés (touche « 6 » en haut du clavier). Les tirets longs sont obtenus en appuyant simultanément sur les touches control + - (sur le clavier numérique) ou Alt + 0150 (sur le clavier numérique) et sont suivis d’un espace insécable. Les siècles seront écrits en chiffres romains : XXe siècle.
Nome del contatto: 
Giuseppe Sofo
Email del contatto: 
giuseppe.sofo@unive.it
Segnalato da: 
Giuseppe Sofo
Email: 
giuseppe.sofo@unive.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
31/08/2026
Città dell'evento: 
Parigi
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Sito web di riferimento: 

Simenon, Fellini, Jung. Fratelli d'elezione

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Uscita del volume di Marina Geat, <em>Simenon, Fellini, Jung. Fratelli d’elezione</em>, Rubbettino, 2026.
Con la prefazione della psicoanalista e saggista Simona Argentieri.
La relazione fraterna è complessa e ambivalente, caratterizzata dall’affetto, ma anche da...

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Segnalato da: 
Marina Geat
Email: 
marina.geat@uniroma3.it
ISBN: 
9788849887167
Collezione: 
Saggi Filologia e critica letteraria
Anonyme
Editore: 
Rubbettino
Luogo della pubblicazione: 
Soveria Mannelli
Data di pubblicazione: 
Thursday, January 15, 2026
Data di pubblicazione online: 
Sunday, January 18, 2026
URL: 
https://www.store.rubbettinoeditore.it/catalogo/simenon-fellini-jung/
Parole chiave: 
Georges Simenon; Federico Fellini; Carl Gustav Jung; Simona Argentieri; letteratura; cinema; psicoanalisi; complesso fraterno.

Intersections. Avatars et péripéties d’espaces en interaction

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Le troisième numéro de la collection « Regards croisés » explore le concept d’intersection, notion ambivalente impliquant à la fois rencontre, conflit et transformation examinés sous divers angles. Cette notion à deux endroits s’avère d’autant plus fructueuse dans le parallèle établi entre la...

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Segnalato da: 
Luca Pierdominici
Email: 
luca.pierdominici@unimc.it
ISBN: 
979-12-5704-033-8
Collezione: 
Regards croisés, 3
Anonyme
Editore: 
EUM
Luogo della pubblicazione: 
Macerata
Data di pubblicazione: 
Monday, October 20, 2025
Data di pubblicazione online: 
Thursday, November 6, 2025
URL: 
https://eum.unimc.it/it/catalogo/941-intersections
Lingua: 
Francese
Sito web di riferimento: 
https://eum.unimc.it/it/index.php?controller=attachment&id_attachment=1692

AàC : “Mare monstrum”

Colloque international et interdisciplinaire

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Le colloque « Mare monstrum » s’intéressera aux représentations artistiques, littéraires, scientifiques et juridiques de la mer, en tant que frontière, abîme et lieu de passage. L’événement se tiendra à l’Université de Macerata du 24 au 26 février 2026, en présentiel. Les propositions doivent être envoyées avant le 30 novembre 2025.
La mer, espace à la fois réel et symbolique, a nourri l’imaginaire humain depuis l’Antiquité. Elle incarne des métaphores littéraires, philosophiques et spirituelles, tout en étant un lieu d’échanges, de conflits et de transformations identitaires. Espace peuplé de monstres et de prodiges, révélateurs de présages et de mutations ; univers métaphorique riche en histoires littéraires ; contrepoint analogique aux spéculations philosophiques ; canal de communication et lieu privilégié pour les échanges, mais aussi pour les conflits historiques ; symbole par excellence de la naissance (Jung), la mer, ou plutôt l'océan, constitue un grand horizon onirique, comme le définissait Le Goff en se référant à l'imaginaire médiéval. En même temps, la mer est un lieu physique et réel, une frontière liquide qui unit – que l’on pense, à cet égard, au Projet d'Atlas Linguistique Méditerranéen de Henry Kahane, identité utopique fondée sur les « mots-clés » « paix », « coexistence », « coopération » (Farnetti) – ou bien qui divise, mais qui en tout cas, altère l'état initial de ceux qui l’ont franchie. Ce n’est pas par hasard si, dans un essai très dense intitulé Mare crudele qui est à son tour contenu dans le remarquable La letteratura del mare. Atti del convegno di Napoli, 13-16 settembre 2004, la mer est assimilée à un « non-lieu » qui symbolise « la nouvelle dimension du manque et de la perte d’identité » – et qui fait en sorte que quiconque le traverse « tout simplement disparaît, change, n’existe plus » (Fedi). Voilà que s’ouvrent des horizons de pensée où la mer se charge de plusieurs significations symboliques : celle-ci peut se présenter comme ἄβυσσος, « distanciation, éloignement, plutôt que distance » (Mantovanelli), ou encore, comme une figure de la toute-puissance divine : « Abyssus abyssum invocat, in voce cataractarum tuarum » (Psalmi 41 :8, Vulgata Clementina). La mer peut aussi prendre les formes d’un espace inconnu, un monde dont les êtres vivants et les phénomènes naturels finissent par se transmuter dans la tétralogie fantastique et les hydrographies de l'imaginaire. En témoignent la multitude de créatures marines monstrueuses qu’ont décrites avec précision des érudits tels que Heuvelmans, Centini, Masiola Rosini (le Léviathan, les sirènes, le kraken, etc.) ; mais aussi deux hydronymes qui ont largement alimenté l’invention des cartographes, des écrivains et des érudits de tous les temps. En premier lieu, la divine Charibdis d’Homère et ses nombreux avatars : tourbillon vorace et sans visage dans les ouvrages des classiques, Charybde s’est muté en vortex redoutable pour les voyageurs réels et littéraires ; en monstre fantastique dans de nombreux contes pour enfants ; ou encore, en poléonyme littéraire, comme dans Horcynus Orca de Stefano D'Arrigo. Puis, l’épouvantable maelstrom, tourbillon énorme situé au large des îles Lofoten (Norvège) qui est représenté sur les cartes de Mercator et d'Olaus Magnus, pour ne citer que deux noms. Source d’inspiration pour des auteurs tels qu’Edgar Allan Poe et Jules Verne, ce mythologème apparaît en tant que figure de rupture et du chaos dans la Bible ainsi que dans des ouvrages très anciens comme le Kalevala finnois ou l’Edda de Snorri Sturluson, comme le signale Santillana. Ce colloque entend explorer avec une approche pluridisciplinaire et interdisciplinaire les multiples aspects liés à l'idée d’une « mare monstrum » – c'est-à-dire une mer qui est peuplée de monstres et de prodiges (ces derniers étant « ainsi désignés parce qu'ils ont le pouvoir de prophétiser, de prédire, d'anticiper les événements futurs », comme l’écrit Isidore de Séville en rappelant que monstrum dérive « de monito, à savoir, ce qui est prédit »). Mais la mer peut aussi constituer elle-même un présage, un élément capable de franchir le seuil du « normal » pour devenir lui-même un prodige. L’attestent les transfigurations fantastiques de l'art et de la littérature ; l’hyperréalisme de la tragédie de voyages désespérés ; les récits de voyages d’espoir (comme l’entreprise de la Global Sumud Flotilla); les tentatives de régulation juridique d’un lieu annexé aux frontières des États sur des terres émergées ; les réflexions des penseurs, des philosophes, des historiens et des psychanalystes ; ou encore, les investigations des scientifiques qui ont compris et décrit les mystères de l'abîme. Le colloque se tiendra à l’Université de Macerata (Italie) du 24 au 26 février 2026, uniquement en présentiel. Les propositions de communications (500 mots environ) doivent être envoyées conjointement à irenezanot@gmail.com (Irene Zanot, Université de Macerata), paola.labadessa@unime.it (Paola Labadessa, Università di Messina), m.difebo1@unimc.it (Martina Di Febo, Università di Macerata) avant le 30 novembre 2025. Langues acceptées : italien, français, anglais Les auteurs des communications acceptées seront notifiés le 15 décembre 2025 au plus tard. Il n'y a pas de frais d'inscription. Les pauses café et un repas (1 dîner ou 1 déjeuner) seront offerts aux participants. Les frais de déplacement et d’hébergement ne pourront pas être pris en charge.
Email del contatto: 
paola.labadessa@unime.it
Segnalato da: 
Paola Labadessa
Email: 
plabadessa@unime.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
24/02/2026
26/02/2026
Città dell'evento: 
Università di Macerata
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Sottocategoria: 

Théories et pratiques de l’interculturel

Riassunto dell'annuncio: 
La Conférence internationale « Théories et pratiques de l’interculturel » se tiendra à l’Université de Wuppertal du mercredi 15 avril au vendredi 17 avril 2026.
La thématique du colloque inclut des approches linguistiques de l’interculturel, en lien, par exemple, avec la sociolinguistique, la variation, les politiques linguistiques, la pragmatique, la terminologie, la traduction ou l’analyse du discours. L’appel est rédigé en anglais, allemand, français, italien, arabe, croate et espagnol. Les propositions de communication pourront être soumises dans l’une de ces langues.
Nome del contatto: 
Klaus Feldmann
Email del contatto: 
klaus.feldmann@uni-wuppertal.de
Segnalato da: 
Michele De Gioia
Email: 
michele.degioia@unipd.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/04/2026
Data di fine dell'evento: 
17/04/2026
Città dell'evento: 
Wuppertal
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Sottocategoria: 
Parole chiave: 
Interculturel, Sociolinguistique, Variation, Politiques linguistiques, Pragmatique, Terminologie, Traduction, Analyse du discours
Sito web di riferimento: 

Collane Toiles - Recherches sur Toiles

Invito a presentare proposte editoriali

Riassunto dell'annuncio: 
Il direttore e i membri del comitato scientifico delle collane Toiles e Recherches sur Toiles (Aracne Editrice) vi invitano a presentare proposte editoriali (saggi, collettanei, traduzioni con testo a fronte) che riguardino la lingua e la letteratura francese.
La collana Toiles intende offrire al più vasto pubblico traduzioni di testi francesi, letterari e non letterari, o testi tradotti in francese da altre lingue. Essa si propone di promuovere lavori curati dal punto di vista linguistico, realizzati con l’ausilio di strumenti specializzati e attraverso una consapevolezza traduttiva che sia fondata su competenze acquisite a livello universitario. La collana accoglie anche traduzioni di valore letterario. Le traduzioni sono preferibilmente presentate con testo a fronte. La collana Recherches sur Toiles accoglie lavori realizzati a livello universitario, che riguardino la lingua e la letteratura francesi nei loro più vari aspetti: teorico, storico, tematico, didattico e documentario. Per maggiori informazioni, consultare le pagine ufficiali ai link: https://www.aracneeditrice.eu/collana/toiles-collana-di-traduzione-francese.html https://www.aracneeditrice.eu/it/collana/recherches-sur-toiles-.html
Nome del contatto: 
Pierino Gallo
Email del contatto: 
pgallo@unime.it
Segnalato da: 
Pierino Gallo
Email: 
pgallo@unime.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
07/04/2025
Città dell'evento: 
Roma (Aracne)
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Sottocategoria: 
Parole chiave: 
Proposte editoriali Collane editoriali Lingua e letteratura francese

Fondali veneti nel Romanticismo europeo: luoghi, immagini, suoni e narrazioni

Riassunto dell'annuncio: 
Il Convegno biennale e internazionale del C.R.I.E.R. (Centro di Ricerca Interdipartimentale sull'Europa Romantica) dell'Università di Verona, a vocazione internazionale ma radicato anche nella realtà regionale, è inteso quest'anno ad approfondire diversi e meno studiati aspetti del territorio veneto, al di là del ‘mito’ romantico di Venezia, da sempre oggetto di amplissima considerazione.
Il Convegno si prefigge di esplorare il ruolo dell’entroterra veneto nella cultura europea, e francese nel caso specifico, del XIX secolo, quando città quali Padova, Vicenza, Verona, così come le Ville Venete, i paesaggi del Brenta e dell’Adige o delle Alpi, non costituiscono unicamente un corollario alla città lagunare, ma luoghi dotati di specifiche caratteristiche culturali, capaci di attrarre l’attenzione di moltitudini di artisti (letterati, musicisti, pittori, scultori, architetti...), che in diversi modi e linguaggi espressivi ne hanno colto, testimoniato e tramandato le peculiarità. Le lingue ufficiali del Convegno, di cui è prevista in seguito la pubblicazione degli Atti, saranno italiano, francese, inglese, tedesco e spagnolo, e maggiori precisazioni si troveranno nell'Appel à communications allegato. Le proposte di comunicazione, corredate da un breve curriculum vitae (entrambi di non più di 300 parole), dovranno essere inviate entro il 30 aprile 2024, congiuntamente agli indirizzi laura.colombo@univr.it, corrado.viola@univr.it e stefano.aloe@univr.it. Le risposte del Comitato scientifico saranno comunicate ai proponenti entro il 10 maggio 2024.
Nome del contatto: 
Laura Maria Colombo
Email del contatto: 
laura.coiombo@univr.it
Indirizzo postale: 
lungadige Porta Vittoria 41 - 37129 Verona
Segnalato da: 
Laura Colombo
Email: 
laura.coiombo@univr.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
06/11/2024
Data di fine dell'evento: 
08/11/2024
Città dell'evento: 
Verona
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Romanticismo francese, immagini del Veneto, letteratura, teatro, arti

Colloque "Intersections. Avatars et péripéties d’espaces en interaction"

Riassunto dell'annuncio: 
Le colloque "Intersections. Avatars et péripéties d’espaces en interaction" constitue la troisième manifestation liée à la collection Regards croisés France-Italie. Il entend explorer les interférences réciproques des espaces italophone et francophone du Moyen-Age à nos jours (littérature, politique, arts, philosophie, linguistique, traductologie).
Convegno internazionale Intersections. Avatars et péripéties d’espaces en interaction Un partenariato UNIMC – UCA (Doppio titolo EIFI/LM38) 4-5 aprile 2024 Palazzo Ugolini, C.so Cavour 2 – 62100 Macerata aula Shakespeare Giovedì 4 aprile 9h00 Inaugurazione del Convegno Saluti del Direttore del Dipartimento di Studi Umanistici, prof. Roberto Mancini e della Direttrice del Dipartimento di Scienze della Formazione, dei Beni Culturali e del Turismo, prof.ssa Lorella Giannandrea Apertura dei lavori: Cristina Schiavone (UNIMC) e Donatella Bisconti (UCA – France) Italofonia e francofonia tra diacronia e sincronia Presidente di sessione: Cristina Schiavone 9h30 Giovanni AGRESTI (Université Bordeaux Montaigne et Università Federico II – Napoli), L’Italie dans la (F/f)rancophonie: Utopie ou réalité cachée? 10h00 Paolo NITTI (Università dell’Insubria), “C’est une langue qui me semble rigolote”. I risultati di un’indagine di linguistica popolare sulla percezione del francese da parte di italofoni e dell’italiano da parte di francofoni 11h00 Pausa caffè Letteratura e politica Presidente di sessione: Donatella Bisconti 11h30 Luca PIERDOMINICI (Università di Macerata), Quoy qu’on die des Ictaliennes; stéréotypes en intersection dans le Testament de Villon 12h00 Dominique BERTRAND (Université Clermont-Auvergne), Dassoucy entre France et Italie : péripéties spatiales et interculturelles 12h30 Dibattito e Pausa-pranzo Diritto e diplomazia Presidente di sessione: Luca Pierdominici 14h30 Cai JIN (Université Jean Monnet Saint Etienne), L'impact de Lorenzo Valla sur la pensée juridique française : une intersection au carrefour de la rationalité et du droit 15h00 Nicolas VIOLLE (Université Clermont-Auvergne), Cavour, la France et la guerre de Crimée à travers la presse 15h30 pausa caffè Spazi culturali in interazione Presidente di sessione: Alfredo Luzi 16h00 Loredana TROVATO (Università degli Studi di Messina), Gli anni ’60 al cinema tra Francia e Italia: tradurre un’epoca, tradurre due culture 16h30 Roberta SAPINO (Università di Torino), Intersezioni esoteriche tra Torino e Lione: sviluppo, diffusione e sfruttamento di un patrimonio culturale condiviso 17h00 Jessy SIMONINI (Università di Udine), Scrittori e scrittrici francesi nella collana La ricerca letteraria Einaudi (1965-1973) 17h30 Donatella BISCONTI (Université Clermont-Auvergne), Inférences et interférences dans la série web Ritals 18h00 Dibattito Venerdì 5 aprile Poeti e traduttori Presidente di sessione: Carla Carotenuto 9h30 Alfredo LUZI (Università di Macerata), Vittorio Sereni traduttore di Fogli d’Ipnos di René Char 10h00 Sara BONANNI (Università degli Studi G. D’Annunzio – Chieti-Pescara), Philippe Jaccottet et Mario Luzi: poètes-traducteurs en comparaison 10h30 Dibattito e pausa caffè Romanzieri e traduttori Presidente di sessione: Daniela Fabiani 11h00 Pamela PUNTEL (Università di Trieste), Ouverture d’un chantier sur la poésie de la guerre franco-prussienne en Italie : regards croisés et transferts patriotiques entre les deux Républiques issues des cendres d’une même défaite 11h30 Irene KRISTEVA (Università di Sofia), La traduzione “reinventiva” di Calvino dei Fiori blu di Queneau: uno spazio d’interazione tra la lingua francese e quella italiana 12h00 Falilou NDIAYE (UCAD – SENEGAL) e Cristina SCHIAVONE (Università di Macerata), Les versions italiennes des romans subsahariens: le cas de David Diop et Mohamed Mbougar Sarr 12h30 Dibattito e pausa pranzo Epistolari e corrispondenze tra realtà e finzione Presidente di sessione: Loredana Trovato 14h30 Daniela FABIANI (Università di Macerata), Le Lettres sur l’Italie di Anne-Marie du Bocage 15h00 Sara LORENZETTI (Università di Macerata), Intersezioni Italia-Francia nella prosa odeporica di Matilde Serao 15h30 Elisabeth KERTESZ (Université Paris-Est Créteil - UPEC), Une décennie parisienne entre les deux guerres : Italo Svevo et Luigi Pirandello épistoliers 16h00 Carla CAROTENUTO (Università di Macerata), «Libero carissimo»: Alba de Céspedes e Libero Bigiaretti tra Francia e Italia. Note a margine di un rapporto epistolare 16h30 Dibattito e Conclusioni. 17h30 Pausa caffè Performance 18h00 Bruno LA BRASCA e Elisabetta BARUCCO (acteurs), La folie de thalie polyglotte. Lecture théâtralisée en italo-français à deux voix. Comité d’organisation Donatella Bisconti donatella.bisconti@uca.fr Cristina Schiavone cristina.schiavone@unimc.it
Nome del contatto: 
Luca Pierdominici
Email del contatto: 
lpierdominici@yahoo.fr
Indirizzo postale: 
Università degli Studi di Macerata, Dipartimento di Studi Umanistici, Corso Cavour, 2, 62100 Macerata
Segnalato da: 
Luca Pierdominici
Email: 
luca.pierdominici@unimc.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
04/04/2024
Data di fine dell'evento: 
05/04/2024
Città dell'evento: 
Macerata
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Intersection, langue, littérature, histoire, traduction, regards croisés, France, Italie

Imago mundi

Un regard sur la métaphore : créativité, phraséologie et discours

Riassunto dell'annuncio: 
La question directrice du colloque sera d’essayer de spécifier le fonctionnement linguistique et conceptuel de la métaphore. Plus largement, le colloque accueillera favorablement toute contribution visant à faire émerger les rapports entre la métaphore et les trois concepts interrogés : créativité, figement et discours.
L’analyse de la métaphore peut être abordée par une perspective à la fois diachronique et synchronique en examinant plusieurs typologies de corpus et de textes. Ce colloque accordera un intérêt particulier à l’analyse de plusieurs typologies de discours, notamment le discours scientifique, technologique, médiatique, touristique, publicitaire, politique, juridique, philosophique, historique, littéraire, artistique et didactique. Depuis toujours, les philosophes et les linguistes ont réfléchi sur la centralité de la métaphore dans la pensée humaine. Cette longue réflexion a montré, au cours des siècles, combien cette notion est importante pour la définition des concepts, des archétypes et des modèles qui peuplent le quotidien. La métaphore est intervenue dans le langage quotidien pour satisfaire à la fois un prétexte stylistique, une inopie lexicale et pour traduire une série de processus créatifs franchissant les seuils du processus logique-inférentiel. Dans ce sens, le premier pas de notre colloque consiste, précisément, à prendre acte de la dimension langagière et cognitive de la métaphore en développant un interrogatif sur trois éléments qui se renvoient continuellement l’un l’autre : la créativité, le figement et le discours. La tension sémantique du mot « créativité » nous révèle une configuration démiurgique qui a été abordée par plusieurs philosophes. Platon, par exemple, éclaircie cette notion en sélectionnant quatre mécanismes dynamiques qui jouent un rôle essentiel dans la construction du processus créatif : la pòiesis, la mimesis, l’aìsthesis et la càtharsis. À son tour, Aristote articule sa définition de créativité en dégageant l’idée des associations mentales. Au cours des siècles, la créativité s’ouvre à plusieurs perspectives : de la faculté créative de Vico au génie créatif du Romantisme allemand et, successivement, de Kant ; du transcendantalisme émersonien à la définition de Poincaré ; des approches psychologiques aux approches prototypiques de Rosch ; des approches cognitives américaines jusqu’à arriver à la perspective neuropsychologique. La multiplicité des parcours interprétatifs laisserait croire que la créativité franchit à la fois la dimension langagière et la dimension conceptuelle. Dans cette optique, il serait utile d’approfondir les mécanismes de la création langagière et de la fonction heuristique de la métaphore dans le domaine de la terminologie, de la lexicologie et de la pragmatique. De surcroît, il serait intéressant d’examiner les projections des correspondances épistémiques qui donnent lieu à des projections plus actives faisant découler des expressions métaphoriques conventionnelles (idioms, collocations, locutions, phrasèmes, proverbes, pragmatèmes, figement phonétique, etc.) ; à des projections métaphoriques moins actives (p.ex. les expressions défigées) et à des projections métaphoriques inactives qui produisent des expressions créatives (p.ex. les constructions néologiques). Même l’examen des mécanismes de compréhension et interprétation de la métaphore pourrait jouer un rôle essentiel pour éclaircir la dimension expérientielle, intentionnelle et/ou incarnée de la créativité. À son tour, le figement nous révèle une tendance mécanique qui règle une bonne quantité du système linguistique (Saussure, 1967 [1916]). Beaucoup de chercheurs ont été attentifs à la dimension sémantique du figement, parfois, en analysant la figuration (Gréciano, 1982) ou la conceptualisation (Mejri, 1997 et 1998); d’autres fois, en réfléchissant sur des aspects particuliers relatifs à la sémantique comme, par exemple, la prototypicité (Kleiber, 1994), la polysémie (Kleiber, 1999) ou l’inférence (R. Martin, 1976). Nous allons, ici, nous interroger sur la phraséologie, c’est-à-dire l’ensemble des formes complexes appartenant à plusieurs catégories syntaxiques plus ou moins figées et plus ou moins figurées. L’accent sera mis sur la transformation graduelle d’un usage figuré à un usage plus littéral et vice versa, en cherchant de comprendre le mécanisme d’adéquation, de dé-métaphorisation et de métaphorisation (Halliday, 1994: 348). En même temps, on pourrait dédier notre attention au défigement des séquences polylexicales et aux processus de ré-métaphorisation. À côté de la dimension linguistique du figement et, toujours dans cette direction, nous pourrions aussi travailler sur la cristallisation des idées qui se déroule sur le plan conceptuel. De surcroît, l’examen de la phraséologie mobilise également d’autres concepts comme celui de la métaphore conceptuelle, de la motivation et de l’analogie (Lakoff et Johnson, 1980 et 1999 ; Lakoff. 1987 ; Prandi, 1987 et 1992 ; Lakoff et Turner, 1989 ; Hofstadter et al., 1995 ; Gentner et al., 2001 ; Kövecses, 2001 et 2002 ; Dobrovol’skij et Piirainen, 2005 ; Steen et al., 2010 ; Monneret, 2014 et 2018 ; Rossi, 2015 et 2021 ; Paissa et al., 2020). Le troisième élément sur lequel nous essayons de réfléchir est le discours, c’est-à-dire « le lieu où se forgent et se métamorphosent en permanence les unités complexes de la langue » (Fiala, 1987 : 30). Il s’agit d’un espace ouvert où les unités phraséologiques sont des moules permettant de le faire fonctionner. Ces combinaisons dépendent de la liberté expressive du sujet locuteur et se situent à l’articulation de la langue et du discours (Benveniste, 1966 ; Bally, 1951 [1909]). Dans cette perspective, nous privilégions l’analyse des éléments phraséologiques au sein des discours. On met donc l’accent sur l’identification, la compréhension et le fonctionnement d’un phraséosystème (González Rey, 2021), des configurations discursives, des éléments figés et des métaphores circulant dans plusieurs typologies de discours, qui garantissent la cohésion et la cohérence d’un texte et qui participent, implicitement ou explicitement, à la transmission des informations et des connaissances. La question directrice du colloque sera donc d’essayer de spécifier le fonctionnement linguistique et conceptuel de la métaphore. Plus largement, le colloque accueillera favorablement toute contribution visant à faire émerger les rapports entre la métaphore et les trois concepts interrogés : créativité, figement et discours. L’analyse de la métaphore peut être abordée par une perspective à la fois diachronique et synchronique en examinant plusieurs typologies de corpus et de textes. Ce colloque accordera un intérêt particulier à l’analyse de plusieurs typologies de discours, notamment le discours scientifique, technologique, médiatique, touristique, publicitaire, politique, juridique, philosophique, historique, littéraire, artistique et didactique. Les communications pourront être situées dans le cadre, non exhaustif, des thématiques suivantes :  métaphore et catégorisation dans le lexique ;  métaphore, synonymie et polysémie ;  métaphore et iconicité dans le lexique, dans la morphologie et dans la syntaxe ;  métaphore et changement linguistique ;  métaphore et linguistique spontanée (étymologie populaire) ;  figement et dimension historique ;  figement, défigement et métaphores ;  métaphore, phraséologie et genres discursifs ;  métaphore, phraséologie et traduction ;  rôle de la métaphore dans la formation et le développement des concepts ;  néologie et métaphore ;  terminologie et langue de spécialité ;  phraséologie, métaphore et didactique des langues ;  phraséologie, métaphore et outils pédagogiques (p.ex. grammaires, dictionnaires, manuels et corpus) ;  phraséologie et sémantique cognitive ;  motivation sémantique ;  grammaires des constructions ;  rôle des mécanismes cognitifs dans l’enseignement/apprentissage de la phraséologie ;  actualité de la recherche sur la métaphore et la phraséologie en psychologie et sémantique cognitives ;  métaphore et iconicité dans les textes. Conférenciers invités Lorenzo Devilla (Università degli Studi di Sassari) Elisabetta Gola (Università degli Studi di Cagliari) María Isabel González Rey (Universidade de Santiago de Compostela) Micaela Rossi (Università degli Studi di Genova) Gerard J. Steen (Universiteit van Amsterdam) Maurizio Trifone (Università degli Studi di Cagliari) Comité scientifique Guy Achard-Bayle (Université de Lorraine) Mariangela Albano (Università degli Studi di Cagliari) Jana Altmanova (Università degli Studi di Napoli “L’Orientale”) Riccardo Badini (Università degli Studi di Cagliari) Rym Bardaoui (Université de Tunis) Annamaria Bartolotta (Università degli Studi di Palermo) Francesca Boarini (Università degli Studi di Cagliari) Federica Casadei (Università degli Studi della Tuscia) Cristelle Cavalla (Université Sorbonne Nouvelle) Jean-Pierre Colson (Université Catholique de Louvain) Simona Maria Cocco (Università degli Studi di Cagliari) Mirella Conenna (Università degli Studi di Bari - Aldo Moro) Gianluca Cosentino (Università degli Studi di Cagliari) Paola Cotta Ramusino (Università degli Studi di Milano) Valérie Delavigne (Université Sorbonne Nouvelle) Olga Denti (Università degli Studi di Cagliari) Can Denizci (Dokuz Eylül Üniversitesi) Dmitrij Dobrovolskij (Institute of Linguistics, Russian Academy of Sciences) Maria Grazia Dongu (Università degli Studi di Cagliari) Ruggero Druetta (Università degli Studi di Torino) Chiara Elefante (Alma Mater Studiorum – Università di Bologna) Betül Ertek (Marmara Üniversitesi) Natalia Filatkina (Hamburg Universität) Oreste Floquet (Università degli Studi di Roma, La Sapienza) Eleonora Fois (Università degli Studi di Cagliari) Enrica Galazzi (Università Cattolica del Sacro Cuore di Milano) Michela Giordano (Università degli Studi di Cagliari) Giulia Isabella Grosso (Università degli Studi di Cagliari) Erla Hallsteinsdóttir (University of Aarhus) Geneviève Henrot-Sostero (Università degli Studi di Padova) Fiorenzo Iuliano (Università degli Studi di Cagliari) Sabine Elisabeth Koesters Gensini (Università degli Studi di Roma, La Sapienza) Christine Konecny (Leopold-Franzens-Universität Innsbruck) Angela Daiana Langone (Università degli Studi di Cagliari) Emma Lupano (Università degli Studi di Cagliari) Francesco Paolo Alexandre Madonia (Università degli Studi di Palermo) Ilaria Meloni (Università degli Studi di Cagliari) Amel Mesli (ESMT, École Supérieure de Management Tlemcen) Giuliano Mion (Università degli Studi di Cagliari) Fabio Mollica (Università degli Studi di Milano) Philippe Monneret (Sorbonne Université) Michela Murano (Università Cattolica del Sacro Cuore di Milano) Anis Nouaïri (Université de Tunis et Institut Supérieur des Études Appliquées en Humanités de Zaghouan) Paolo Orrù (Università degli Studi di Cagliari) Duygu Öztin (Dokuz Eylül Üniversitesi) Paola Paissa (Università degli Studi di Torino) Antonio Pamies Bertrán (Universidad de Granada) Fabio Parascandolo (Università degli Studi di Cagliari) Rosario Pellegrino (Università degli Studi di Salerno) Immacolata Pinto (Università degli Studi di Cagliari) Ignazio Efisio Putzu (Università degli Studi di Cagliari) Chiara Preite (Università di Modena e Reggio Emilia) Chokri Rhibi (Université de Gabès) Rania Samet (Université de Tunis) Mario Selvaggio (Università degli Studi di Cagliari) Maria Cristina Secci (Università degli Studi di Cagliari) Patrizia Serra (Università degli Studi di Cagliari) Inès Sfar (Sorbonne Université) Faten Somai (Université de Tunis) Kathrin Steyer (Leibniz-Institut für Deutsche Sprache) Flavio Stochino (Università degli Studi di Cagliari) Joanna Szerszunowicz (Uniwersytet w Białymstoku) Veronka Szoke (Università degli Studi di Cagliari) Massimo Tria (Università degli Studi di Cagliari) Mark Turner (Case Western Reserve University) Agnès Tutin (Université de Grenoble) Fabio Vasarri (Università degli Studi di Cagliari) Antonino Velez (Università degli Studi di Palermo) Daniela Francesca Virdis (Università degli Studi di Cagliari) Daciana Vlad (Universitatea din Oradea) Daniela Zizi (Università degli Studi di Cagliari) Comité d’organisation Mariangela Albano (Università degli Studi di Cagliari) Simona Maria Cocco (Università degli Studi di Cagliari) Olga Denti (Università degli Studi di Cagliari) Eleonora Fois (Università degli Studi di Cagliari) Michela Giordano (Università degli Studi di Cagliari) Paolo Orrù (Università degli Studi di Cagliari) Daniela Francesca Virdis (Università degli Studi di Cagliari) Les communications (en allemand, en anglais, en français, en italien ou en espagnol) doivent être envoyées à l’adresse suivante : imagomundi2024@gmail.com Site Web : https://sites.google.com/view/imagomundi2024conference/home?authuser=2 Date limite de soumission (max 3000 signes + orientations bibliographiques + biographie de 5 lignes) : 29 février 2024 Réponse du comité scientifique : 31 mars 2024 Dates du colloque : 9, 10 et 11 mai 2024 Remise des articles : 15 septembre 2024 au plus tard Publication des actes : février 2025 Date limite de préinscription : 5 avril 2024, 100 € Date limite de préinscription pour les membres EUROPHRAS et de l’association Do.Ri.F.: 5 avril 2024, 70,00 € Date limite de préinscription pour les doctorants et pour les participants provenant des pays à monnaie faible : 5 avril 2024, 40 € Date limite plein tarif : 09 mai 2024, 150 € Date limite plein tarif pour les doctorants et pour les participants provenant des pays à monnaie faible : 09 mai 2024, 90 €
Nome del contatto: 
Mariangela Albano
Email del contatto: 
imagomundi2024@gmail.com
Indirizzo postale: 
Cittadella dei Musei, Cagliari
Segnalato da: 
Mariangela Albano
Email: 
imagomundi2024@gmail.com
Data di inizio o data limite dell'evento: 
09/05/2024
Data di fine dell'evento: 
11/05/2024
Città dell'evento: 
Cagliari
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Sottocategoria: 
Parole chiave: 
Métaphore, Discours, Phraséologie

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